ANIMAUX CLONES EN CHINE LE BOEUF POUR LE MARCHE CHINOIS 100 000 EMBRYONS PAR AN

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  • La chine a démarré un programme de clonage d’embryons de #bovins et des #canidés pour la production d’animaux clonés destinés à la consommation humaine.

    À Tianjin, en #Chine, le plus grand site de #clonage d’animaux au monde est en construction. Dès l’an prochain, il devrait produire chiens et chevaux en série, et jusqu’à un million de vaches par an.

    cf. lien émission de France Inter en commentaire.

    #steak #viande #industrie #embryon #clonage cc @odilon

    • C’était une info sur France Inter entre 19h et 19h20, dont je n’ai pas regardé s’il y a un lien, mais dans le moteur google, voilà ce qu’on peut trouver d’intéressant :

      http://colette214.blogspot.com/2015/11/animaux-clones-en-chine-le-boeuf-pour.html

      mardi 24 novembre 2015
      Animaux clonés en Chine : Le boeuf pour le marché chinois 100.000 embryons par an

      Les travaux de construction de l’usine de clonage qui produira notamment 100.000 embryons bovins par an, ont déjà commencé.

      La Chine envisage de construire le plus grand centre de clonage commerciale d’animaux au monde à Tianjin, a rapporté lundi l’agence Chine nouvelle se référant au comité d’administration de la zone de développement économique et technologique de Tianjin. Le comité pour le développement de la province de Tianjin a signé un accord de coopération avec la société Yingke Boya Gene Technology, une filiale du groupe chinois Boyalife Group Ltd, leader chinois en matière d’étude des cellules souches, précise l’agence. Les autorités de la zone économique de Tianjin comptent investir 200 millions de yuans (31,3 millions de dollars) dans le projet. Les travaux de construction de l’usine ont déjà commencé, d’après Chine nouvelle. Selon les médias, l’entreprise disposera d’un laboratoire, un centre d’animaux clonés, une banque de gènes et une salle d’expositions. Les auteurs du projet envisagent de cloner entre autres des chevaux de course, des bovins et des chiens. D’après le président du groupe Boyalife, Xu Xiaochun, l’usine de clonage produira près de 100.000 embryons bovins par an. Cela permettra de satisfaire la demande en viande de bœuf sur le marché chinois. En décembre 2014, Boyalife a formé la première entreprise chinoise de clonage d’animaux en coopération avec l’institut sud-coréen Sooam Biotech. Elle a commencé par cloner trois mastiffs, ou dogues du Tibet, et avant de fournir 550 chiens à des aéroports, services de douane et de police de plusieurs pays en 2015. Le clonage est un sujet d’actualité controversé. Selon une récente étude de chercheurs néozélandais, les bovins clonés souffrent plus souvent de maladies chroniques. Commentaire : On nous rabâche depuis des années que la viande clonée est sans risque, mais on constate chez ces animaux dupliqués des taux élevés de malformation en tous genres et de mort prématurée. Qui pourrait bien avoir envie de se nourrir de produits issus d’animaux physiquement déficients ?

      http://french.peopledaily.com.cn/n/2015/0915/c31357-8949953.html

      Xinhua | 15.09.2015 08h48
      Chine : une vache génétiquement modifiée devient maman

      Une vache clonée et génétiquement modifiée a donné naissance, le 28 août, en Chine à un jeune bovin femelle, étape majeure pour la production domestique de boeufs marbrés.

      Le nouveau-né de la vache se trouve en bonne santé, d’après Ni Hemin, qui a dirigé la recherche à l’Université d’agriculture de Beijing.

      Selon M. Ni, la naissance de la velle conduit à des avancées importantes en prouvant la capacité de reproduction du bovin génétiquement modifié. Les tests sur le bovin, démontrant que le gêne visant à augmenter le niveau de graisse fonctionne bien, ont été passés avec succès. La nouvelle race ne possède pas plus d’impacts négatifs sur l’environnement que les bovins élevés de façon traditionnelle.

      La jeune maman, Niuniu, est l’une des vaches clonées nées en 2012, qui comportent un gêne introduit visant à augmenter le niveau de graisse de leurs muscles. A la différence du porc, pour lequel le plus maigre est le meilleur, une bonne quantité de muscles gras est d’importance pour la qualité dégustative du boeuf.

      La Chine manque de races qui produisent une viande marbrée -combinant graisses et muscles-, si bien que les consommateurs chinois sont contraints de se tourner vers des importations onéreuses.

    • http://www.knowckers.org/2013/07/une-guerre-de-l%E2%80%99information-potentielle-sur-le-clonage-chinois

      Pour ce qui est de la viande clonée aucun cas avéré n’a encore été révélé en Europe, même si on peut s’attendre dans un futur très proche à un déversement d’aliments clonés sur nos étales grâce aux recherches chinoises dans ce domaine. En effet les Chinois produisent déjà du porc cloné en grande quantité pour son marché intérieur mais rien n’indique pour l’instant qu’ils en exportent en Europe. Nous savons en revanche que de la viande clonée provenant des USA ou d’Argentine se trouve déjà dans nos assiettes. Pour le moment le seul aliment cloné provenant de Chine pourrait se retrouver dans les biberons de nos bébés : en effet du lait issu de vaches clonées est vendu sur internet.

    • Tiens, je ne sais pas si ça va t’intéresser @odilon, en lisant un article sur les #mooc je suis tombé sur un cours de biologie qui aborde les techniques autour des cellules souches (aucun prérequis pour s’inscrire dans ce mooc) :

      https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/univnantes/31004S02/session02/about

      PRÉSENTATION DU COURS

      A partir d’un simple échantillon d’urine, il est maintenant possible au laboratoire d’en récupérer les cellules, de les mettre en culture, de les reprogrammer en cellules souches, et de les différencier en cellules d’organes, comme des cellules cardiaques. Le but de ce module est de suivre, à partir d’une situation réelle tournée au sein d’un laboratoire de biologie cellulaire, les principales étapes expérimentales de ce processus, tout en y apprenant les concepts de base de la biologie des cellules. Parmi ceux-ci, la cellule et ses principaux composants seront étudiés, tout comme les principales fonctions de la cellule (division cellulaire, communication, transport, mort cellulaire). Un éclairage particulier sera donné sur les cellules souches et la notion de destin cellulaire. Des aspects technologiques d’expérimentation cellulaire seront également abordés, notamment la culture cellulaire et la microscopie.

      A l’issue du cours l’étudiant aura suivi et assimilé les principales étapes expérimentales d’un projet de recherche autour des cellules souches et aura acquis les notions de base de biologie cellulaire.

      PS : Je viens de voir que ce mooc est déjà terminé, mais je pense que les supports de cours sont consultables.

      La plateforme France Université numérique :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/France_Universit%C3%A9_Num%C3%A9rique

      Et la réflexion de #Stiegler au sujet des expérimentations de type mooc :

      http://www.leparisien.fr/espace-premium/air-du-temps/on-peut-tous-faire-harvard-25-08-2013-3077881.php

      http://www.samkinsley.com/2013/10/07/bernard-stiegler-on-moocs-and-education