Collecte de dons, Adhésions, Billetterie en ligne

https://www.helloasso.com

  • Nothing2Hide a été contacté en mars dernier par Pierre et Nadim (les noms ont été changés), deux journalistes partis en reportage en Ukraine.
    Arrêtés par les autorités russes, leurs ordinateurs et smartphones ont été confisqués et toutes leurs données copiées.

    Nothing2Hide les a accompagnés pour les aider à mettre en œuvre les mesure nécessaires pour protéger leur
    données en cas de saisie. Ils ont depuis recommencé à
    couvrir le conflit et publient à nouveau.

    Aidez N2H https://www.helloasso.com/associations/nothing-2-hide/collectes/soutenez-nothing2hide

  • À Lille, des projets contre nature, Saint-Sauveur et Bois-Blancs Angle d’ATTAC !
    C’était ce 17 septembre sur Radio Campus Lille. 



    Avec leur asso PARC Saint Sauveur et Deûl’air, elles ne vont pas laisser faire la MEL et la mairie.

    La parole était à Bénédicte Vidaillet, Yolande Winders 


    Le lien afin d’écouter, de télécharger l’émission => https://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/attac220917.mp3



    PARC (Protection aménagement réappropriation collective de Saint-Sauveur), et ASPI (Association pour la Suppression des Pollutions Industrielles) https://www.helloasso.com/associations/parc-saint-sauveur

    Et aussi Pas d’aqua-poney à Moulins => https://labrique.net/index.php/thematiques/droit-a-la-ville/1027-pas-d-aqua-poney-a-moulins


    
Angle d’ATTAC tous les 3ème samedi du mois, à midi sur Radio Campus Lille.
    Christian Ladesou  : 06 68 90 61 33, lille@attac.org


    #Lille #martine_aubry #Bénédicte_Vidaillet #Attac #Saint_Sauveur #balado_diffusion #Podcast #Nord

    • Expo "Villes vivantes" : maquette de rêve pour cauchemar en béton
      https://chez.renart.info/?Expo-Villes-vivantes-maquette-de-reve-pour-cauchemar-en-beton

      Les opposants au projet Saint-Sauveur nous font le compte-rendu de leur passage au vernissage de l’expo "Villes vivantes"

      https://elnorpadcado.org/Les-Villes-vivantes-des-betonneurs-au-Bazaar-Saint-So
      , au Bazaar Saint So. Ils laissèrent une grue-cagette en cadeau aux organisateurs. Et nous offrent de profondes réflexions de San Antonio sur ce qu’il faut penser des "réceptions". Quelle générosité.

      Nous voici donc une dizaine, portant notre grue en cagette vers le vernissage-cocktail de « #Villes_vivantes », au Bazaar Saint-So, juste derrière notre friche. A côté des archis, des urbas et des promoteurs qui comptent à Lille, les gueux sont vite repérés. Et d’abord par le directeur du Bazaar, Benoît Garet, qui nous attendait un peu énervé.


      « Regardez d’abord l’expo avant de critiquer.

      


      On s’en fout de l’expo, ce qui nous intéresse c’est le contexte. Et pis t’as vu tes finançeurs ? C’est les mêmes qui détruisent le vivant juste à côté. »
#Bouygues, #Vinci, #Eiffage, #Ramery, #Vilogia, #Nacarat, réunis pour célébrer la « réconciliation entre #ville et #nature ». La situation ne manque pas de sel.

      On sent comme une nervosité au moment d’introduire notre grue dans l’expo. Restons calme. De toute façon elle ne passe pas la porte. Un débat de 45 minutes s’engage alors avec Benoît dont on vous épargne les finasseries. Nous on pense que son expo est typique du greenwashing de Lille3000, lui insiste que l’expo va dans notre sens.

      D’ailleurs, c’est drôle, mais ce soir tout le monde trouve que « c’est très important ce que vous faites ». Même les représentants du cabinet #Béal-Blanckaert, les urbanistes associés pour la ZAC #Saint-Sauveur, à qui on distribue notre tract https://parcsaintsauveur.wordpress.com/2022/08/19/piscine-de-saint-sauveur , trouvent que notre rôle est « important pour la démocratie ». C’est trop d’honneurs.

      Ah, voilà #Xavier_Galand, le directeur de la Maison régionale de l’environnement et des solidarités, contributeur de l’expo. Il arrive souriant et vague à son aise entre les promoteurs, stylés en assureurs de province, costard et « cheveux de riche », et les « créatifs », archis tendance jean-baskets-tatouages. Parmi eux, le délégué à Saint-Sauveur pour la SPL #Euralille, David Wauthy, qui nous avait suggéré le suicide collectif il y a quelques années, est un peu sur la retenue quand on lui tend notre tract. La soirée est exquise, elle le restera.

      Il n’y a guère qu’Antoine Béal, l’urbaniste associé de Saint-Sauveur, à qui est cédé le micro pour mignoter les « partenaires », qui râle un peu. C’est qu’on ne l’entend pas jacter, tellement résonne l’environnement brutaliste verre et béton du Bazaar, dans la cacophonie de l’auditoire qui s’en fout – de ce qu’il raconte, comme de l’expo. Erreur classique de protocole : le bar est ouvert pendant les discours, et le Dj s’impatiente derrière ses platines. Alors chacun déroule ses vacances, devise sur les projets en cours, entre bétonneurs de la « ville morte ». L’important c’est d’être là, de voir et d’être vu, pourquoi pas au dessus des briques en terre-paille exposées comme preuves du renouvellement écologique de la corporation. Ça n’engage à rien. Va construire une fosse de plongée en terre-paille, toi ! Ou une cité administrative !

      Au bout d’un temps, tout le monde a eu notre tract, et l’ambiance nous pèse un peu. Alors on va y aller. Mais avant de partir, on laisse notre grue à l’entrée. C’est cadeau. Un souvenir de la vie vivante qu’on trouve sur la friche. Dessus il est inscrit : « Vends maquette de rêve pour #cauchemar en #béton. » C’est simple et ça résume. Et puis les conclusions de Frédéric Dard, alias San Antonio, sur les « gnagnateries d’usage » dans ce genre de #vernissage, c’était trop long. Mais comme on est généreux, on vous les livre quand même. C’est comme la grue, c’est cadeau :

      « Rien de plus con qu’une réception, si ce n’est une autre réception plus importante. T’as une douzaine de mots à dispose qu’il faut absolument placer dans le laps de temps qui t’est imparti. Le premier d’entre eux est « merveilleux » : soirée merveilleuse, toilette merveilleuse, ambiance merveilleuse, buffet merveilleux ; et comme quoi c’est merveilleux l’à quel point tout est merveilleusement merveilleux ! Bande de cons ! Écrémés du bulbe ! Fornicateurs de trous d’évier ! Mais tu sais qu’il faudrait me haïr tout ça, mon pote ? Me l’empiler dans des fosses d’aisance en laissant une couche de merde au-dessus, pas qu’ils prennent l’air ! Ils sont dépravants, ces faisandés. Ils puent la venaison attardée ! Le chrysanthème flétri, le slip trop longtemps porté ! Heureusement que le temps les tue ! Mais ils repoussent ! C’est ça, l’horreur : ils repoussent, y compris du goulot ! »

  • #Baptiste_Morizot : « Si la propriété privée permet d’exploiter, pourquoi ne permettrait-elle pas de protéger ? »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/19/baptiste-morizot-si-la-propriete-privee-permet-d-exploiter-pourquoi-ne-perme

    Baptiste Morizot 
    Philosophe et maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille

    Dans une tribune au « Monde », le philosophe Baptiste Morizot défend les iniatives d’#acquisition_collective de territoires pour permettre leur « #réensauvagement ».

  • #Procès de la #honte : soutenez les #activistes #handicapés injustement condamnés !
    https://www.helloasso.com/associations/handi-social/collectes/proces-de-la-honte-et-handicapes-condamnes-appel-a-soutien

    Le 23 mars 2021, à Toulouse, a eu lieu le procès de la honte et de l’absurde.
    Nous sommes 12 militants activistes en situation de handicap et leurs proches de l’association #Handi-Social, et nous avons été jugés et condamnés dans des conditions indignes ne tenant pas compte de nos handicaps ni du droit à une justice équitable.

    Notre délit ? Avoir entravé pendant 1h un TGV Toulouse/Paris et bloqué 1h les pistes de l’aéroport Toulouse/Blagnac, sans violence, dans l’espoir d’enfin faire entendre nos demandes :

    Le respect de nos droits fondamentaux.

  • Projet de Café associatif « Le PasSage » à Romans-sur-Isère
    https://ricochets.cc/Projet-de-Cafe-associatif-Le-PasSage-a-Romans-sur-Isere.html

    A Romans, un café associatif est en cours de réalisation, et appelle à soutien financier. Je me réjouis de voir émerger un nouveau café associatif en Drôme ! Le “PasSage” : un café associatif pour retrouver le goût d’agir et de penser ensemble. Malgré un présent compliqué et des perspectives incertaines, nous sommes une quinzaine à nous être retrouvés derrière le projet de l’ouverture d’un Café associatif, ici, à Romans-sur-Isère. Quelques mois après la formulation de l’idée, nous avons créé une association « (...) #Les_Articles

    / #Romans_sur_Isère

    https://www.helloasso.com/associations/cafe-le-passage/collectes/cafasso-le-passage-de-romans

  • Mise à jour mardi 26 (reçu via la newsletter de Tous Migrants, 0h50) :

    Les personnes exilées qui dormaient dans la gare de Briançon depuis dimanche soir ont été accueillies dans l’Eglise Sainte Catherine par le prêtre de Briançon et l’évêque de Gap et d’Embrun.

    Voir aussi : https://seenthis.net/messages/934336
    –---
    Dimanche 24/10, reçu via la mailing-liste informelle des « 101 fourmis solidaires » de Briançon

    Ce dimanche l’arrivée massive de Migrants la nuit dernière et dans la journée , le peu de départ par manque de transport, l’impossibilité d’avoir un pass sanitaire (la Croix Rouge venant le lundi et jeudi) ont obligé à fermer l’accueil de Migrants aux Terrasses pour des raisons de sécurité. Hier soir les Migrants étaient dans la gare de Briançon seul lieu ouvert pour 200 Migrants.

    Le communiqué de presse envoyé par Refuges Solidaires :

    L’association Refuges Solidaires engagée dans l’accueil d’urgence depersonnes en parcours d’exil à la frontière franco-italienne à Briançon (Hautes-Alpes) est confrontée à des arrivées plus importantes dépassant largement ses capacités d’accueil. Plus de 200 personnes présentes aujourd’hui, pour une capacité de maximum 80 personnes, obligent l’association à prendre ses responsabilités.
    Pour des raisons principalement de sécurité Refuges Solidaires a donc décidé d’interrompre totalement l’accueil aux Terrasses Solidaires à partir d’aujourd’hui.
    Les citoyens Briançonnais, depuis 2015, se mobilisent pour éviter des drames inhérents à la traversée périlleuse de la montagne. Particulièrement en période hivernale, l’association s’inquiète car de plus en plus de familles (afghanes, iraniennes…) avec de tout jeunes enfants traversent les Alpes.
    Depuis sa création, en 2017, Refuges Solidaires interpelle l’Etat sur ses responsabilités d’assurer la mise à l’abri des personnes. La mission que l’association s’est donnée depuis cinq ans ne reprendra que lorsque les conditions de sécurité pourront être respectées aux Terrasses. Cela implique que d’autres opérateurs prennent en charge l’accueil d’urgence en complément de l’action qu’elle mène depuis lors seule.
    L’association Refuges Solidaire souhaite vivement que des actions soient mises en place dans les plus brefs délais.
    Refuges Solidaires continue à affirmer que lorsque l’on se donne des moyens d’accueil digne tout se passe au mieux.

    L’article de la presse locale :

    Les commentaires des politiques locaux (Maire de Briançon + président de la région PACA) : https://alpesdusud.alpes1.com/news/hautes-alpes/92003/hautes-alpes-la-gare-de-briancon-occupee-par-les-migrants-des-ter
    ...où comment condamner les associations qui gèrent leur carences illégales et tentent de leur faire assumer leurs responsabilités...

    Aux « Terrasses » la situation est urgentissime : si vous avez 3 sous à donner, c’est le moment ! https://www.helloasso.com/associations/les%20terrasses%20solidaires/collectes/ouverture-un-tiers-lieu-d-accueil-et-solidarite-a-briancon

    #Briançon #Refuges_Solidaires #Terrasses_Solidaires #Tous_migrants

  • léa salamé reçoit son doigt d’or du « meilleur chien de garde » !

    https://www.youtube.com/watch?v=hpqzDknaEJc

    léa salamé a été élue Meilleur Chien de Garde par notre Jury cette année grâce à ses magnifiques performances avec Carlos Ghosn et Philippe Martinez !
    Nous sommes donc allés lui remettre son Doigt d’Or !

    Découvrez l’intégralité de cette séquence ainsi que les autres remises de récompense dans la 8e Cérémonie des Doigts d’Or
    – Le Film ! déjà disponible en VOD : https://www.helloasso.com/association...

    Le Doigt du Capital ! 🙏 https://eglise-de-la-tres-sainte-consommation.com

    https://www.facebook.com/EgliseStConso/videos/770561747156409

    #léa_salamé #ETSC #chien_de_garde

    • Fille de Ghassan Salamé, ancien ministre libanais de la Culture, politologue et professeur à Sciences Po Paris et ancien conseiller spécial du secrétaire de l’ONU Kofi Annan1 ; sa mère, Mary Boghossian, d’origine arménienne2, est la sœur des diamantaires Jean et Albert Boghossian1. Hala Salamé quitte le Liban pour Paris avec sa famille à l’âge de 5 ans pour fuir la guerre civile3. Elle est naturalisée française à 10 ans4. Sa sœur cadette, Louma dirige la Fondation Boghossian-Villa Empain à Bruxelles.
      wikipédia

  • La géothermie profonde, une fausse bonne idée ?
    https://ricochets.cc/La-geothermie-profonde-une-fausse-bonne-idee.html

    Engie et son projet de centrale géothermique profonde dans le Puy de Dôme 63 À quelques kilomètres de la chaîne des Puys, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. J’apprends que suite à l’enquête publique, le commissaire enquêteur a remis un avis favorable (avec réserves) pour ce projet pas si inutile pour qui cherche par la même occasion du lithium à grand coup de fracturation hydraulique :( L’avis de Fédération Nationale de l’Environnement est édifiant ! Une association locale s’est créée, (...) #Les_Articles

    / #Technologie, #Ecologie

    https://www.fne-aura.org/publications/puy-de-dome/geothermie
    https://www.helloasso.com/associations/acr-des-volcans
    https://www.liberation.fr/societe/ville/meme-a-larret-un-projet-de-geothermie-profonde-provoque-un-nouveau-seisme
    https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9othermie#S%C3%A9isme_et_g%C3%A9othermie

  • À propos de Redon - Liberté Party
    https://archive.org/details/liberte-party

    Alors qu’a été franchi un nouveau cap dans la répression des fêtes libres lors de la free party de Redon du 18-19 juin, où un jeune a été mutilé à vie, un large collectif de musicien-ne-s et d’oeuvrier-e-s de la culture (dont moi-même) revient sur la criminalisation de la musique et de la culture populaire et lance un appel « à la multiplication des fêtes libres ».
    Publié chez les invités de Mediapart le 26 juillet 2021

    Lors de la free party du 18-19 juin à Redon, un nouveau cap a été franchi dans la répression des fêtes libres. Toutes nos pensées vont aux victimes de cette répression féroce, et particulièrement au jeune homme mutilé à vie. Mais pour saisir la pleine mesure de l’événement, il faut encore rapporter la violence physique qui s’y est déchaînée à son contexte et sa signification. Et ne pas négliger la portée des symboles.

    Cette free party était organisée en hommage à Steve Maia Caniço, tué deux ans auparavant par une charge de police lors d’une précédente free party, le 21 juin 2019 à Nantes. C’est précisément cette fête commémorative qui a été choisie pour frapper les corps et les esprits. En ces temps de radicalisation assumée du pouvoir policier, il est permis de supposer que la violence inouïe déployée contre les teufeurs à Redon constitue volontairement, du côté policier, une sorte plus sinistre de commémoration anniversaire des événements de 2019.
    /.../
    Plus que jamais, nous défendrons la musique, les voies de traverse, les portes de sortie – et en particulier les free parties passées, présentes et à venir.
    Moins que jamais nous ne voulons revendiquer l’utilité de nos pratiques artistiques pour le maintien d’une « cohésion sociale » qui prend de plus en plus ouvertement la forme d’une terreur généralisée.

    Nous appelons à la multiplication des fêtes libres, et y prendrons part.
    Comme le disait un fameux morceau des Spiral Tribe :
    YOU MIGHT STOP THE PARTY, BUT YOU CAN’T STOP THE FUTURE !
    (Vous pouvez peut-être arrêter la fête, mais vous ne pouvez pas arrêter le futur)

    Lire le texte complet, enrichi de liens et la liste des signataires : http://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/260721/propos-de-redon-liberte-party

    FREE PARTY – La Nuit des Meutes : « Appel à l’union résistante et festive contre la répression »
    Puisque la « free party est une grande famille », celle-ci revendique de « rester soudée coûte que coûte pour ne pas laisser le gouvernement l’éradiquer » dans un communiqué. C’est rassemblé sous cette bannière morale et intègre que le mouvement underground de la musique électronique, actif depuis plus de 30 ans, se rallie à un week-end de festivité globale le 31 juillet 2021 sur tout le territoire français.
    Lire la suite : https://mouvanceslibres.org/2021/06/29/free-party-la-nuit-des-meutes-appel-a-lunion-resistance-festive-con

    Faire un don à Fonds de Soutien Juridique des Sons / Association pour la defense des Sound System : https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons

    Photo d’illustration : @val_k ~ ValK.
    "FREE ! Sticker niché dans un poteau de béton citadin."
    Nantes, 25 juillet 2021.

    ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos
    (i) infos : twitter.com/valkphotos
    ¿ audios : frama.link/karacole
    ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk
    ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net
    ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

    #audio/opensource_audio #repression

  • Ah non, ca ne suffit pas de mutiler des jeunes innocents, il fallait aussi casser le matos de la sono, au mépris de la loi.

    Cette haine de la population, cette non justice érigée en norme protectrice de la corruption, c’est insupportable.

    Une haine officielle, une absence de justice, qui rendent fou. Quoi de plus pratique pour ensuite accuser les justes d’ « enragés » et les punir.

    Ce qu’est devenu mon pays aux mains de cette clique inculte et malfaisante me fait gerber.

    Il y a deux ans, nous étions une poignée à hurler dans le vide médiatique « où est Steve » quand les bourgeois hypocrites qui gouvernent faisaient semblant de ne pas savoir !

    Aujourd’hui à Redon, la violence « autorisée » s’est de nouveau déchaînée sur les innocents, avec le plaisir des cerbères en armures, sourire carnassier aux lèvres, punissant les jeunes effrontés.

    Ce n’est plus la police, ce n’est plus la République, arrêtons de faire semblant d’y croire, même si tout va bien dans les dîners privés, aux terrasses des cafés des beaux quartiers.

    Il n’aura fallu que 4 petites années et une équipe de décérébrés vendus aux lobbies pour enterrer l’idée même du pays des libertés, pour soumettre tout un peuple, sans peine.

    N’y a-t-il donc rien pour arrêter cette descente aux enfers ?

    J’ai la rage. Et combien sommes nous d’enragés ?

    https://cvitrolles.wordpress.com/2021/06/20/redon-steve-ah-non-ca-ne-suffit-pas-de-mutiler-des-jeunes-inno

    • COMMUNIQUÉ DU TEKNIVAL DES MUSIQUES INTERDITES
      UNE MAIN ARRACHÉE POUR AVOIR VOULU DANSER

      Encore une fois, les autorités ont choisi la violence en lieu et place de dialogue. Des pluies de lacrymos et de grenades se sont abattues sur une foule qui ne désirait que faire la fête. De nombreux blessés sont à déplorer. Un jeune homme a eu la main arrachée, ce n’est malheureusement pas la première fois. Tout cela pour avoir voulu danser...

      La fête de la musique, depuis sa naissance en 1982 est une date chère au coeur de la population. Elle permet de célébrer le premier jour de l’été en musique tous.tes ensemble.

      L’année précédente, le gouvernement a tout bonnement interdit cette date symbolique. Cette année, il transforme une fête de rue, populaire et spontanée, en format parqué, où les seuls évènements auront lieu dans des espaces aménagés et contrôlés.

      Après un an et demi de sacrifices et de restrictions et à l’heure de l’annonce d’une levée de la plupart des restrictions, nous nous attendions à ce que cette date soit rendue à celles et ceux qui la font exister. Seuls quelques encravatés dans les bureaux peuvent penser que la fête se vit assis et finit tôt, que la musique s’écoute en contenant ses émotions. La fête et la musqiue sont parmi les principaux vecteurs de cohésion sociale, un besoin essentiel de relâchement et de joie, surtout en ces temps sombres dont nombre n’en sortent pas indemnes et dont toute une génération à le sentiment de s’être fait voler sa jeunesse !

      Malheureusement, comme depuis le début de la crise sanitaire, la culture artistique est reléguée à la cave. Nous n’acceptons pas ce traitement d’exception, à l’heure où les bars et terrasses sont pleines à craquer de fêtard.e.s et où les stades ont rouvert, disposant même de la clémence étatique pour pouvoir rentrer après le couvre feu. Il s’agit, une fois de plus de la part de la start-up nation, de consommation, de relance économique. Sortez de chez vous malgré les risques énoncés, mais à la seule condition que vous vidiez votre portefeuille. Avec ces méthodes, la seule croissance que nous connaîtrons c’est celle de la destruction de la planète sur laquelle nous vivons.

      Nous ne croyons plus aux attitudes démagogiques des personnes de pouvoir dont nous savons - la crise sanitaire l’a ouvertement prouvé - qu’elles mentent et manipulent les foules afin d’obtenir une adhésion massive de la population. Une étude récente démontre même l’hégémonie de la droite et l’extrême droite à la télévision avec près de 80% des temps d’antenne par rapport à la gauche. C’est ainsi qu’une grande partie de la population française se retrouve à adhérer aux attitudes ouvertement racistes et discriminatoires qui remplissent les plateaux de télévision ou à l’idéologie gouvernementale, très largement diffusée.

      C’est dans ce contexte qu’a eu lieu le battage médiatique à propos de la rave party du nouvel an à Lieuron, avec un débat politiquement orienté sur le sécuritaire et non sur le mal-être de la jeunesse. C’est aussi de cette manière qu’il y a maintenant deux ans, l’affaire Steve a été traitée. Pourtant un être humain est mort ce soir de la fête de la musique 2019 à Nantes, des suites d’une charge policière disproportionnée, alors qu’aucune inculpation n’a été faite pour sa mort à l’heure actuelle. Pire, on nous présente aujourd’hui, à la veille de l’anniversaire des deux ans de sa mort, les résultats de l’étude du bornage téléphonique pour faire croire que l’enquête avance. Quand le fils de Sarkozy s’était fait voler son scooter, il avait fallu moins d’une heure pour produire cette analyse et arreter le dit « coupable ». C’est une insulte à sa mémoire et à notre colère !

      Loin des stratégies individuelles et invisibles permettant à la population d’échapper aux restrictions, nous, les organisatrices et organisateurs du Teknival des Musiques Interdites, voulions à notre tour proposer un espace de musicalité et de sociabilité pour les personnes qui en ressentiraient le besoin. Nous avons décidé, à contrario de ce qu’il est désormais coutume d’appeler des fêtes clandestines, de ne pas nous cacher dans un gîte ou une salle des fêtes en location, mais d’exposer au grand jour ce que nous considérons comme l’essence de la vie humaine : la joie, les rencontres et la sociabilité.

      Car ces fêtes clandestines en intérieur ne sont que le résultat de la prohibition. Une politique qui pousse les gens à se cacher dans des pièces mal-aérées où le risque de contamination est important. Cette même repression qui pousse toute une partie de la jeunesse dans les champs chaque week-end depuis 30 ans malgré les rapports permanents de scientifiques, d’analystes, de politiques ou même des services de renseignement dont la conclusion est toujours la même : le phénomène Free Party est avant tout le résultat des politiques de stigmatisation et de répression de la fête et de la jeunesse.Pour toutes ces raisons, nous avions choisi de nous installer dans la circonscription de Rennes dont le proceureur, Philippe Astruc, est à l’heure actuelle le plus représentatif de ces politiques de repression et de stigmatisation. Sa gestion des dossiers de l’affaire Steve ou de la rave du nouvel an est l’exemple même d’une politique anti-jeunes et anti-fête. Une vision d’une société orwelienne que nous combattrons toujours avec cette même soif de vie, de joie et de liberté. Nous ne sommes pas la cause du probléme, seulement une réaction à l’injustice et nous n’existerions pas si le choix avait été fait d’accompagner au lieu de réprimer et de mutiler !

      Loin des complotismes, nous invitons l’ensemble des participant.e.s à se faire tester avant (ou après) l’évènement et à faire attention aux personnes vulnérables autour d’elles. Le COVID est une réalité et si la stratégie gouvernementale « vivre avec le virus » consiste désormais à responsabiliser les personnes, nous ne pouvons qu’encourager les fêtard.e.s à prendre soin les un.e.s des autres face à cette pandémie.Sachant cela, ainsi que les chiffres des contaminations en baisse, nous avons appelé toutes celles et ceux qui le souhaitent à rejoindre cette grande fête libre, puisque les évènements de l’année passée nous ont prouvé qu’aucune rave party n’avait provoqué de cluster et que les contaminations sont principalement le fait de la vie quotidienne.A la mémoire de Steve Maia Caniço, en soutien aux inculpés de la Maskarade de Lieuron et pour toutes les victimes de la répression, notre seule volonté était de brandir haut et fort la musique comme étendard et comme élément indissociable de nos vies.Nous ne nous laisserons ni assassiner, ni emprisonner, ni mutiler et nous continuerons de danser. Nous sommes toujours là après 30 ans de répression et nous serons encore là tant que la seule réponse qu’on nous apportera sera celle de la violence !

      –-Les organisateurs et organisatrices du Teknival des Musiques Interdites

      https://facebook.com/story.php?story_fbid=188298423224927&id=103514861703284

      Communiqué des organisateurs.trices du Teknival des Musiques Interdites :

      Après une nuit sanglante, rythmée par les assauts des forces de l’ordre, dans un champ jonché de palets de lacrymogènes, la tekno se met à vibrer, enfin. Les murs de sons sont montés, les artistes sont prêt.es à s’exprimer. L’adversité des teffeur.euses n’est plus à démontrer.

      La préfecture, commence alors à mener l’attaque médiatique, malgré les images flagrantes des journalistes présents sur site, montrant David contre Goliath, ou les teuffeurs face aux forces de l’ordre. Elle annonce que ceux –ci ont été visés par des projectiles divers et variés. Pour rappel, plus de 400 gendarmes étaient mobilisés, avec un ravitaillement continu en lacrymogènes et grenades assourdissantes. Le journaliste Rémi Buisine affirme que des milliers de palets de lacrymogènes ont été lancés dans la nuit. Face à ce surarmement, les teufeur.euses ne pouvaient se défendre qu’avec le peu de matériel qu’ils avaient amené pour faire la fête. Les fêtard.es étaient tout.es en short et tee-shirt face à des militaires entraînés et équipés. La disproportion devient indéniable lorsque cette nuit, un jeune homme perdit sa main.

      Malgré l’enfer de la nuit et les propos déformés par la préfecture, la fête est enfin là ! Ce moment de relâchement semble miraculeux après ces longues heures de résistance face à des forces de l’ordre déchaînées. Chacun.e reprend des forces, la musique enchante de nouveau les cœurs. La présence des gendarmes mobiles et CRS ne décroît par pour autant. Une nasse géante est en place autour du site, deux hélicoptères repèrent les lieux, des dizaines de camions et de voiture attendent, moteur tournant.

      Le ratio s’élève à un militaire pour trois fêtard.es. La plupart ont entre 18 et 30 ans, viennent tout.es pour faire la fête, uniquement la fête. Comment peut-on arriver à un dispositif si démesuré ? Comment peut-on débourser des centaines de milliers d’euros d’argent public pour réprimer une jeunesse qui pense pouvoir enfin exprimer ses talents artistiques et son amour de la fête après plus d’un an de pandémie ?

      Alors que le beau temps reprenait ses droits, aux alentours de 16h, des centaines de gendarmes mobiles fondent sur les fêtard.es. Les lacrymogènes fusent pour disperser le public, les forces de l’ordre foncent alors sur les personnes qui ne se sont pas échappées et usent de tout leur arsenal possible, LBD, coups de matraques, coups de poings etc. Alors que le chaos s’installe à nouveau par l’intervention brutale des gendarmes mobiles, ceux là même décident de s’en prendre au matériel des teffeur.euses. Des dizaines d’hommes se mettent alors à défoncer absolument tout ce qu’ils trouvent sur leur passage : enceintes, amplificateurs, tables de mixage, lumières, décorations etc. Des bruits sordides de coups de matraques et de marteaux emplissent le paysage sonore. Des milliers d’euros de matériel, investis par des particuliers dans le but de partager un mode d’expression artistique, sont perdus définitivement en quelques minutes, en toute illégalité. Après ce déchaînement de violence, les forces de l’ordre repartent, comme si rien ne s’était passé.

      La folie vengeresse des forces de l’ordre, la volonté par la préfecture de nous montrer comme des gangsters et le désintéressement du gouvernement à notre scène n’a-t-elle donc pas de limite ? Après avoir tué Steve il y a deux ans, après avoir emprisonné Tristan au nouvel an, ils arrachent la main d’un fêtard de 22 ans et détruisent les moyens d’expression artistique de sa jeunesse.

      https://www.facebook.com/collectifdessoundsystemsIDF/posts/339110040914464

      FAIRE UN DON POUR SOUTENIR LE TEKNIVAL DES MUSIQUES INTERDITES

      https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons/formulaires/4

  • COMMUNIQUÉ DU TEKNIVAL DES MUSIQUES INTERDITES
    UNE MAIN ARRACHÉE POUR AVOIR VOULU DANSER

    Encore une fois, les autorités ont choisi la violence en lieu et place de dialogue. Des pluies de lacrymos et de grenades se sont abattues sur une foule qui ne désirait que faire la fête. De nombreux blessés sont à déplorer. Un jeune homme a eu la main arrachée, ce n’est malheureusement pas la première fois. Tout cela pour avoir voulu danser...


    La fête de la musique, depuis sa naissance en 1982 est une date chère au coeur de la population. Elle permet de célébrer le premier jour de l’été en musique tous.tes ensemble.
    L’année précédente, le gouvernement a tout bonnement interdit cette date symbolique. Cette année, il transforme une fête de rue, populaire et spontanée, en format parqué, où les seuls évènements auront lieu dans des espaces aménagés et contrôlés.
    Après un an et demi de sacrifices et de restrictions et à l’heure de l’annonce d’une levée de la plupart des restrictions, nous nous attendions à ce que cette date soit rendue à celles et ceux qui la font exister. Seuls quelques encravatés dans les bureaux peuvent penser que la fête se vit assis et finit tôt, que la musique s’écoute en contenant ses émotions. La fête et la musqiue sont parmi les principaux vecteurs de cohésion sociale, un besoin essentiel de relâchement et de joie, surtout en ces temps sombres dont nombre n’en sortent pas indemnes et dont toute une génération à le sentiment de s’être fait voler sa jeunesse !
    Malheureusement, comme depuis le début de la crise sanitaire, la culture artistique est reléguée à la cave. Nous n’acceptons pas ce traitement d’exception, à l’heure où les bars et terrasses sont pleines à craquer de fêtard.e.s et où les stades ont rouvert, disposant même de la clémence étatique pour pouvoir rentrer après le couvre feu. Il s’agit, une fois de plus de la part de la start-up nation, de consommation, de relance économique. Sortez de chez vous malgré les risques énoncés, mais à la seule condition que vous vidiez votre portefeuille. Avec ces méthodes, la seule croissance que nous connaîtrons c’est celle de la destruction de la planète sur laquelle nous vivons.
    Nous ne croyons plus aux attitudes démagogiques des personnes de pouvoir dont nous savons - la crise sanitaire l’a ouvertement prouvé - qu’elles mentent et manipulent les foules afin d’obtenir une adhésion massive de la population. Une étude récente démontre même l’hégémonie de la droite et l’extrême droite à la télévision avec près de 80% des temps d’antenne par rapport à la gauche. C’est ainsi qu’une grande partie de la population française se retrouve à adhérer aux attitudes ouvertement racistes et discriminatoires qui remplissent les plateaux de télévision ou à l’idéologie gouvernementale, très largement diffusée.
    C’est dans ce contexte qu’a eu lieu le battage médiatique à propos de la rave party du nouvel an à Lieuron, avec un débat politiquement orienté sur le sécuritaire et non sur le mal-être de la jeunesse. C’est aussi de cette manière qu’il y a maintenant deux ans, l’affaire Steve a été traitée. Pourtant un être humain est mort ce soir de la fête de la musique 2019 à Nantes, des suites d’une charge policière disproportionnée, alors qu’aucune inculpation n’a été faite pour sa mort à l’heure actuelle. Pire, on nous présente aujourd’hui, à la veille de l’anniversaire des deux ans de sa mort, les résultats de l’étude du bornage téléphonique pour faire croire que l’enquête avance. Quand le fils de Sarkozy s’était fait voler son scooter, il avait fallu moins d’une heure pour produire cette analyse et arreter le dit « coupable ». C’est une insulte à sa mémoire et à notre colère !
    Loin des stratégies individuelles et invisibles permettant à la population d’échapper aux restrictions, nous, les organisatrices et organisateurs du Teknival des Musiques Interdites, voulions à notre tour proposer un espace de musicalité et de sociabilité pour les personnes qui en ressentiraient le besoin. Nous avons décidé, à contrario de ce qu’il est désormais coutume d’appeler des fêtes clandestines, de ne pas nous cacher dans un gîte ou une salle des fêtes en location, mais d’exposer au grand jour ce que nous considérons comme l’essence de la vie humaine : la joie, les rencontres et la sociabilité.
    Car ces fêtes clandestines en intérieur ne sont que le résultat de la prohibition. Une politique qui pousse les gens à se cacher dans des pièces mal-aérées où le risque de contamination est important. Cette même repression qui pousse toute une partie de la jeunesse dans les champs chaque week-end depuis 30 ans malgré les rapports permanents de scientifiques, d’analystes, de politiques ou même des services de renseignement dont la conclusion est toujours la même : le phénomène Free Party est avant tout le résultat des politiques de stigmatisation et de répression de la fête et de la jeunesse.
    Pour toutes ces raisons, nous avions choisi de nous installer dans la circonscription de Rennes dont le proceureur, Philippe Astruc, est à l’heure actuelle le plus représentatif de ces politiques de repression et de stigmatisation. Sa gestion des dossiers de l’affaire Steve ou de la rave du nouvel an est l’exemple même d’une politique anti-jeunes et anti-fête. Une vision d’une société orwelienne que nous combattrons toujours avec cette même soif de vie, de joie et de liberté. Nous ne sommes pas la cause du probléme, seulement une réaction à l’injustice et nous n’existerions pas si le choix avait été fait d’accompagner au lieu de réprimer et de mutiler !
    Loin des complotismes, nous invitons l’ensemble des participant.e.s à se faire tester avant (ou après) l’évènement et à faire attention aux personnes vulnérables autour d’elles. Le COVID est une réalité et si la stratégie gouvernementale « vivre avec le virus » consiste désormais à responsabiliser les personnes, nous ne pouvons qu’encourager les fêtard.e.s à prendre soin les un.e.s des autres face à cette pandémie.
    Sachant cela, ainsi que les chiffres des contaminations en baisse, nous avons appelé toutes celles et ceux qui le souhaitent à rejoindre cette grande fête libre, puisque les évènements de l’année passée nous ont prouvé qu’aucune rave party n’avait provoqué de cluster et que les contaminations sont principalement le fait de la vie quotidienne.
    A la mémoire de Steve Maia Caniço, en soutien aux inculpés de la Maskarade de Lieuron et pour toutes les victimes de la répression, notre seule volonté était de brandir haut et fort la musique comme étendard et comme élément indissociable de nos vies.
    Nous ne nous laisserons ni assassiner, ni emprisonner, ni mutiler et nous continuerons de danser. Nous sommes toujours là après 30 ans de répression et nous serons encore là tant que la seule réponse qu’on nous apportera sera celle de la violence !
    –-
    Les organisateurs et organisatrices du Teknival des Musiques Interdites

    Source : https://facebook.com/story.php?story_fbid=188298423224927&id=103514861703284
    Archive : https://nantes.indymedia.org/articles/56062

    • #FreeParty #Redon : Si vous souhaitez soutenir le Fonds de Soutien Juridique des Sons / Association pour la défense des Sound System qui va avoir grave du taf et des procès :
      https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-soutien-juridique-des-sons/formulaires/4

      ++ Communiqué des organisateurs.trices du Teknival des Musiques Interdites :

      Après une nuit sanglante, rythmée par les assauts des forces de l’ordre, dans un champ jonché de palets de lacrymogènes, la tekno se met à vibrer, enfin. Les murs de sons sont montés, les artistes sont prêt.es à s’exprimer. L’adversité des teffeur.euses n’est plus à démontrer.

      La préfecture, commence alors à mener l’attaque médiatique, malgré les images flagrantes des journalistes présents sur site, montrant David contre Goliath, ou les teuffeurs face aux forces de l’ordre. Elle annonce que ceux –ci ont été visés par des projectiles divers et variés. Pour rappel, plus de 400 gendarmes étaient mobilisés, avec un ravitaillement continu en lacrymogènes et grenades assourdissantes. Le journaliste Rémi Buisine affirme que des milliers de palets de lacrymogènes ont été lancés dans la nuit. Face à ce surarmement, les teufeur.euses ne pouvaient se défendre qu’avec le peu de matériel qu’ils avaient amené pour faire la fête. Les fêtard.es étaient tout.es en short et tee-shirt face à des militaires entraînés et équipés. La disproportion devient indéniable lorsque cette nuit, un jeune homme perdit sa main.

      Malgré l’enfer de la nuit et les propos déformés par la préfecture, la fête est enfin là ! Ce moment de relâchement semble miraculeux après ces longues heures de résistance face à des forces de l’ordre déchaînées. Chacun.e reprend des forces, la musique enchante de nouveau les cœurs. La présence des gendarmes mobiles et CRS ne décroît par pour autant. Une nasse géante est en place autour du site, deux hélicoptères repèrent les lieux, des dizaines de camions et de voiture attendent, moteur tournant.

      Le ratio s’élève à un militaire pour trois fêtard.es. La plupart ont entre 18 et 30 ans, viennent tout.es pour faire la fête, uniquement la fête. Comment peut-on arriver à un dispositif si démesuré ? Comment peut-on débourser des centaines de milliers d’euros d’argent public pour réprimer une jeunesse qui pense pouvoir enfin exprimer ses talents artistiques et son amour de la fête après plus d’un an de pandémie ?

      Alors que le beau temps reprenait ses droits, aux alentours de 16h, des centaines de gendarmes mobiles fondent sur les fêtard.es. Les lacrymogènes fusent pour disperser le public, les forces de l’ordre foncent alors sur les personnes qui ne se sont pas échappées et usent de tout leur arsenal possible, LBD, coups de matraques, coups de poings etc. Alors que le chaos s’installe à nouveau par l’intervention brutale des gendarmes mobiles, ceux là même décident de s’en prendre au matériel des teffeur.euses. Des dizaines d’hommes se mettent alors à défoncer absolument tout ce qu’ils trouvent sur leur passage : enceintes, amplificateurs, tables de mixage, lumières, décorations etc. Des bruits sordides de coups de matraques et de marteaux emplissent le paysage sonore. Des milliers d’euros de matériel, investis par des particuliers dans le but de partager un mode d’expression artistique, sont perdus définitivement en quelques minutes, en toute illégalité. Après ce déchaînement de violence, les forces de l’ordre repartent, comme si rien ne s’était passé.

      La folie vengeresse des forces de l’ordre, la volonté par la préfecture de nous montrer comme des gangsters et le désintéressement du gouvernement à notre scène n’a-t-elle donc pas de limite ? Après avoir tué Steve il y a deux ans, après avoir emprisonné Tristan au nouvel an, ils arrachent la main d’un fêtard de 22 ans et détruisent les moyens d’expression artistique de sa jeunesse.

      https://www.facebook.com/collectifdessoundsystemsIDF/posts/339110040914464

  • Spectre, une plateforme médiatique indépendante de podcasts, gratuite et sans pub
    https://ricochets.cc/Spectre-plateforme-mediatique-independante-podcasts-gratuite-sans-pub.html

    Parce que la lutte se joue aussi sur le terrain de l’information, du débat, de la contre-information, voici Spectre et ses podcasts, pour d’autres perspectives que celles des gros médias militants de milliardaires : La mise en place de Spectre vise aussi à affermir les liens entre médias alternatifs, collectifs antiracistes et féministes, associations écologistes ou encore organisations syndicales – non en créant un nouveau cadre militant unitaire mais en proposant une plateforme fonctionnant de (...) #Les_Articles

    / #Médias_et_expressions, Révoltes, insurrections, débordements...

    #Révoltes,_insurrections,_débordements...
    https://spectremedia.org
    https://www.helloasso.com/associations/les-ami-es-de-spectre/collectes/spectre-nouvelle-plateforme-de-podcasts-critiques
    https://www.youtube.com/channel/UCSKYzB5wssC6EJX02Mc4Yig
    https://www.contretemps.eu/minuit-dans-le-siecle-podcast-antifasciste-palheta
    http://www.spectremedia.org
    https://ricochets.cc/IMG/distant/html/QgNN9449AgU-c98e-108b1e1.html

  • Soutenez la chaîne ! - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=uaPsQ5IOh90&list=WL&index=22

    C’est enfin possible : vous pouvez financer notre travail par le biais de l’association qui nous soutient : c’est sur notre Hello Asso, ici :
    https://www.helloasso.com/association...​

    Pour toutes les informations supplémentaires, consultez notre site :
    https://venividisensivvs.wordpress.co...​

    Une vidéo écrite et présentée par Histony ; montée, réalisée et illustrée par Loma, le tout sous licence CC-BY-SA.

    Suivez l’actualité de la chaîne sur Twitter : https://twitter.com/Histony1

    Sur Facebook : https://www.facebook.com/VeniVidiSensi

    Retrouvez les créations de Loma, monteuse et illustratrice de l’émission : https://www.instagram.com/loma_portrait

    Abonnez-vous à notre newsletter mensuelle pour suivre notre activité sans dépendre des algorithmes des réseaux sociaux !
    https://3b9c2c61.sibforms.com/serve/M...​
    Licence
    Licence de paternité Creative Commons (réutilisation autorisée)

  • Soutien aux Jardins ouvriers d’Aubervilliers
    https://souriez.info/Soutien-aux-Jardins-ouvriers-d

    Émission du 23 avril 2021 Écouter l’émission Samedi 17 avril une manifestation a réuni des centaines de personnes en soutien aux Jardins des Vertus, une zone de 7 ha qui abrite depuis 1935 environ 80 parcelles de jardins et de potagers située en pleine ville autour du fort d’Aubervilliers. Ça fait à peu près un an que les jardiniers d’Aubervilliers ont appris que le chantier des Jeux olympiques allait y faire des ravages. C’est le chantier d’une piscine olympique et de son solarium qui menace les (...) #Les_Amis_d'Orwell

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2021-04-23-Jardins-a-defendre.mp3
    http://jardinsaubervilliers.fr
    https://www.facebook.com/JardinsAubervilliers
    https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/collectif-de-defense-des-jardins-ouvriers-d-aubervilliers
    https://saccage2024.wordpress.com
    https://vigilancejo93.com
    https://pleyelavenir.fr
    https://www.helloasso.com/associations/paris-en-selle/collectes/aidez-nous-a-financer-une-action-en-justice-contre-un-projet-tout-voiture
    https://saccage2024.wordpress.com/2021/01/10/amputation-de-laire-des-vents

  • Tuer l’indien dans le coeur de l’enfant - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/093799-000-A/tuer-l-indien-dans-le-coeur-de-l-enfant
    https://api-cdn.arte.tv/api/mami/v1/program/fr/093799-000-A/1920x1080?ts=1618391296&watermark=true&text=true

    Adopté au #Canada en 1876, l’#Indian_Act avait pour but de faire des #Amérindiens des citoyens de seconde zone séparés de la population blanche, et de sédentariser un #peuple_nomade pour mieux contrôler ses territoires et ses ressources. Un #génocide_culturel, des générations d’enfants violentés : une enquête implacable sur l’origine des traumatismes qui hantent les communautés autochtones du Canada.

  • « #Un_pays_qui_se_tient_sage » à l’Odéon occupé
    http://www.davduf.net/un-pays-qui-se-tient-sage-a-l-odeon-occupe

    Ciné-débat sauvage et solidaire « Un pays qui se tient sage » au théâtre de l’Europe Odéon, à Paris, occupé par les intermittents du spectacle depuis 3 semaines. Au-dessus des têtes, une immense banderole barre la vue, en lettres dorées, il est écrit : O Q P. C’est beau comme du Duchamp. En face, une autre exhorte : « Réapproprions-nous l’avenir ». C’est beau tout court. Trois heures du matin, dans la grande salle de l’Odéon–Théâtre de l’Europe. Pas un bruit, mais des fusées de ronflements venues des loges (...) Un pays qui se tient sage

    / Une, #Malik_Oussekine

    https://www.helloasso.com/associations/fnsac/collectes/occupationodeon

  • Avec la CRIIRAD, développez le réseau citoyen de vigilance CiViRAD ! - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=x-U8yEU0i3g&t=60s

    Du 17 mars au 17 mai 2021, la CRIIRAD met en place une campagne de financement participatif sur HelloAsso afin de soutenir le développement du réseau CiViRAD : https://urlz.fr/fasv

    https://www.helloasso.com/associations/criirad/collectes/avec-nous-developpez-le-reseau-citoyen-de-vigilance-civirad

    Muni de matériel fourni par la CRIIRAD, chaque membre du réseau est chargé du suivi d’un site nucléaire de production d’électricité et réalise des actions de recherche d’informations, de mesures de radioactivité et de prélèvements d’échantillons environnementaux. Le réseau CiViRAD dispose de l’appui technique et scientifique du laboratoire de la CRIIRAD qui réceptionne les données et les prélèvements collectés pour les analyser.

    Les membres du réseau bénéficient de formations conçues et dispensées par l’équipe du laboratoire qui a mis en place des méthodes adaptées permettant une bonne comparabilité des résultats.

    D’ici deux ans, nous avons pour objectif que chacune des 18 centrales nucléaires françaises soit couverte par le réseau CiViRAD. A plus long terme, nous visons la surveillance des sites liés à l’activité nucléaire industrielle