Targets - Wikipedia, the free encyclopedia

/Targets

  • The Making of the Teenager
    https://jacobin.com/2026/03/the-making-of-the-teenager

    On comprend mieux “Targets” après cet article
    https://en.wikipedia.org/wiki/Targets

    18.3.2026 by Lauren Fadiman - The teenager we know today came of age in the postwar era — but she owes her existence to the New Deal.

    In December 11, 1944, Nina Leen invented the teenage girl. While whispers of her had been circulating for more than a decade — in advertisements for three-cent “beauty care” books and $3 budget shoes — it was not until Leen’s Life magazine photo essay “Teen-Age Girls: They Live in a Wonderful World of Their Own” that this new creature assumed her prototypical form.

    The photos themselves were of a group of average fifteen-to-seventeen-year-old girls living in a St Louis, Missouri, suburb. But through Leen’s iconic work, each of them became the embodiment of a new American demographic, archetype, and cultural figure. At school, she could be identified by her Shetland sweater, wool skirt, bobby socks, and loafers, eyeglasses painted red with nail polish — and was that a boy’s ring on a chain around her neck? After hours, she donned men’s slacks or jeans and a shirt borrowed from her father or brother. Her weeks were routine affairs characterized by school and homework, babysitting gigs at 25 cents an hour, Friday night sleepovers, and Saturday night double dates that gave way to Sunday church service. Some even found time for high school sororities, replete with their own secret ceremonies. “There is a time in the life of every American girl when the most important thing in the world is to be one of a crowd of other girls and to act and speak and dress exactly as they do,” declared Leen between photographs of slumber parties and candlelit cult-like activity. “This is the teen age.”

    Six months later, Leen profiled a group of boys in Des Moines, Iowa, for a follow-up piece entitled “Teen-Age Boys: Faced With War, They Are Just the Same as They Have Always Been.” Despite the imminent threat that these young men might be drafted to fight on the Pacific Front, Leen captures them “behaving exactly as they have always behaved, devoting themselves to all the vastly important details connected with the complete enjoyment of playing, eating and sleeping.” One Richie Burns is depicted eating his way through an average day: orange juice, cereal, milk, eggs, toast, jam, sandwiches, pie, ice cream, soda, sandwiches again, soup, chops, potatoes, string beans, ice cream again, apples, and a candy bar to top it off. “When Richard finally got through and went to sleep at 10:30 he had consumed more than 3,000 calories,” Leen reports. “He slept dreamlessly until 7 o’clock next morning, when he woke up feeling hungry.”

    #USA #culture #jeunesse #new_deal histoire #teenagers #vide #néant #nausée

  • Was im Kopf eines Amoktäters vorgeht - PolizeiDeinPartner.de
    http://www.polizei-dein-partner.de/themen/schule/detailansicht-schule/artikel/was-im-kopf-eines-amoktaeters-vorgeht.html

    L’attaché de presse de la police est un petit rigolo ... :-)


    Image floue de la tête d’un terroriste .

    Il est jeune et il pointe une arme décidément nette sur le spectateur. L’agence de com policière nous promet une explication des choises qui se passent dans la tête de l’assaillant. Manque de peau on a droit aux explications verbeuses d’une psy qui nous laisse sur notre faim. Pourtant il aurait suffi de citer le début de La condition humaine (1933) d’ André Malraux pour donner une idée de ses sentiments et mobiles.

    http://www.etudes-litteraires.com/malraux-condition-humaine.php

    Minuit et demi.

    Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L’angoisse lui tordait l’estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n’était capable en cet instant que d’y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu’une ombre, et d’où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même — de la chair d’homme. La seule lumière venait du building voisin : un grand rectangle d’électricité pâle, coupé par les barreaux de la fenêtre dont l’un rayait le lit juste au-dessous du pied comme pour en accentuer le volume et la vie. Quatre ou cinq klaxons grincèrent à la fois. Découvert ? Combattre, combattre des ennemis qui se défendent, des ennemis éveillés ! La vague de vacarme retomba : quelque embarras de voitures (il y avait encore des embarras de voitures, là-bas, dans le monde des hommes…). Il se retrouva en face de la tache molle de la mousseline et du rectangle de lumière, immobiles dans cette nuit où le temps n’existait plus. Il se répétait que cet homme devait mourir.Bêtement : car il savait qu’il le tuerait. Pris ou non, exécuté ou non, peu importait. Rien n’existait que ce pied, cet homme qu’il devait frapper sans qu’il se défendît, — car, s’il se défendait, il appellerait. Les paupières battantes, Tchen découvrait en lui, jusqu’à la nausée, non le combattant qu’il attendait, mais un sacrificateur. Et pas seulement aux dieux qu’il avait choisis : sous son sacrifice à la révolution grouillait un monde de profondeurs auprès de quoi cette nuit écrasée d’angoisse n’était que clarté. « Assassiner n’est pas seulement tuer… » Dans ses poches, ses mains hésitantes tenaient, la droite un rasoir fermé, la gauche un court poignard. Il les enfonçait le plus possible, comme si la nuit n’eût pas suffi à cacher ses gestes. Le rasoir était plus sûr, mais Tchen sentait qu’il ne pourrait jamais s’en servir ; le poignard lui répugnait moins. Il lâcha le rasoir dont le dos pénétrait dans ses doigts crispés ; le poignard était nu dans sa poche, sans gaine. Il le fit passer dans sa main droite, la gauche retombant sur la laine de son chandail et y restant collée. Il éleva légèrement le bras droit, stupéfait du silence qui continuait à l’entourer, comme si son geste eût dû déclencher quelque chute. Mais non, il ne se passait rien : c’était toujours à lui d’agir.

    Pas mal aussi Targets (1968) de Peter Bogdanovich
    https://www.youtube.com/watch?v=4Dp0w_COv4Y



    https://en.wikipedia.org/wiki/Targets

    Rainer Werner Fassbinder avait également un point de vue intéressant à propos de la question.

    Warum läuft Herr R. Amok (1970)
    https://www.youtube.com/watch?v=8eli1otUygI


    https://de.wikipedia.org/wiki/Warum_l%C3%A4uft_Herr_R._Amok%3F

    Comme quoi on a rien à apprendre de la police ...

    #police #wtf #terrorisme