• Les milliardaires font flamber la planète et l’Etat regarde ailleurs Oxfam France - Charlotte Jarry
    https://www.oxfamfrance.org/rapports/les-milliardaires-font-flamber-la-planete-et-letat-regarde-ailleurs

    Selon un nouveau rapport d’Oxfam France et de Greenpeace France, le patrimoine financier de 63 milliardaires français émet autant de gaz à effet de serre que celui de 50% de la population française. Cette nouvelle étude inédite pose la question du partage de l’effort dans la transition écologique à accomplir, surtout après un quinquennat marqué par le mouvement des Gilets jaunes.

    Empreinte carbone du patrimoine financier des milliardaires : les chiffres-clés
    L’analyse d’Oxfam France et Greenpeace France révèle que :
    • Le patrimoine financier de 63 #milliardaires_français émet autant de gaz à effet de serre que celui de 50 % des ménages français. Avec au moins 152 millions de tonnes équivalent #CO2 en une année, le patrimoine financier de ces 63 milliardaires émet autant que le Danemark, la Finlande et la Suède réunis.
    • Trois milliardaires français émettent, via leur patrimoine financier, plus qu’un cinquième des Français.
    • À elle seule, la famille #Mulliez (#Auchan) émet autant que 11 % des ménages français, soit plus que tous les habitants d’une région comme la Nouvelle-Aquitaine.

    Lire le rapport : https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2022/02/rapport_milliardaires_carbone220222.pdf

    Patrimoine financier des milliardaires : une empreinte carbone vertigineuse !
    Jusqu’à présent, plusieurs études ont calculé les émissions associées au style de vie et de consommation (#yatchs, #jets_privés…) des milliardaires. Mais ce n’est ici que l’arbre qui cache la forêt. Au-delà de leur mode de vie, c’est leur #patrimoine financier, via leur participation dans des #entreprises polluantes, qui est le poste le plus important de leur empreinte carbone totale.

    Le rapport de #Greenpeace France et #Oxfam France révèle ainsi que les émissions carbone du patrimoine financier des 63 milliardaires français est égale à 152 millions de tonnes CO2 eq soit l’empreinte du patrimoine financier de 50 % des ménages Français.

    Par leurs soutiens financiers à des entreprises en France ou à l’international, les milliardaires rendent possible et encouragent des projets émetteurs d’émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble de la planète. Ce sont donc eux qui ont la capacité de transformer ce modèle insoutenable en décarbonnant ces entreprises.

    Des investissements dans des secteurs parmi les plus polluants
    Notre rapport montre que, dans le top 3 des empreintes carbones des milliardaires, se trouvent des secteurs particulièrement polluants :
    #Gérard_Mulliez, dans la grande distribution (Auchan)
    #Rodolphe_Saadé, opérateur de transport maritime
    #Emmanuel_Besnier, propriétaire de #Lactalis (agro-alimentaire)

    Alors que la population française est appelée à faire de plus en plus d’efforts face au #changement_climatique, les grandes entreprises ne sont aujourd’hui soumises à aucune obligation climatique.

    ISF climatique : pour une fiscalité climatique efficace et équitable
    Ces inégalités vertigineuses posent la question du partage de l’effort dans la transition écologique à accomplir. Aujourd’hui, la fiscalité carbone pèse 4 fois plus lourd en proportion de leurs revenus sur les 20 % de ménages les plus modestes, par comparaison avec les 20 % de ménages les plus aisés.

    L’#empreinte_carbone démesurée des #milliardaires appelle à une correction aussi radicale que pragmatique. Greenpeace France et Oxfam France préconisent ainsi l’instauration d’un #ISF climatique dès 2022. Son idée est simple : il s’agit d’inclure dans le calcul de l’impôt des plus fortunés un malus assis sur l’empreinte carbone de leur patrimoine financier. Le calcul de l’ISF prendrait donc en compte deux variables : d’une part le niveau de patrimoine (la taille de la fortune), d’autre part, la quantité de CO2 qu’il contient (son impact sur le climat).

    Oxfam France et Greenpeace France appellent par ailleurs à une taxe supplémentaire sur les #dividendes pour les entreprises qui ne respectent pas l’Accord de Paris , qui rapportera au minimum 17 milliards d’euros aux finances publiques.

  • Rapport Oxfam 2022 : « Dans le monde d’après, les riches font sécession » - Oxfam France
    https://www.oxfamfrance.org/rapports/dans-le-monde-dapres-les-riches-font-secession

    a fortune des milliardaires dans le monde a plus augmenté en 19 mois de pandémie qu’au cours de la dernière décennie. Un record sans précédent, mis en lumière dans le nouveau rapport d’Oxfam sur les inégalités mondiales !

    https://www.oxfamfrance.org/wp-content/uploads/2022/01/Rapport_Oxfam_Inegalites_mondiales_Davos_170122.pdf

    #inégalités

  • Inégalités mondiales : les milliardaires privilégiés au détriment des plus pauvres et des femmes
    https://www.oxfamfrance.org/rapports/celles-qui-comptent

    Les chiffres que fait paraître Oxfam dans son rapport “Celles qui comptent” illustrent à eux-seul l’ampleur des inégalités mondiales :

    La richesse des 1% les plus riches de la planète correspond à plus de fois la richesse de 90 % de la population mondiale, soit 6,9 milliards de personnes.
    Les milliardaires du monde entier, qui sont aujourd’hui au nombre de 2 153, possèdent plus de richesses que 4,6 milliards de personnes, soit 60% de la population mondiale.
    Les deux tiers des milliardaires tirent leur richesse d’un héritage, d’une situation de monopole ou de népotisme.

    Dans le même temps, près de la moitié de la population mondiale, soit près de 3,8 milliards de personnes, vit toujours avec moins de 5 dollars par jour. Le rythme de réduction de la pauvreté s’est ralenti de moitié depuis 2013.

    Et c’est quoi la moyenne mondiale de richesse par personne pour avoir une idée ?
    #inégalité #prédation

    • Résultat : depuis 2018, les inégalités sont reparties à la hausse, et la pauvreté aussi.

      En France, 7 milliardaires possèdent plus que les 30 % les plus pauvres, ils étaient 8 l’année dernière.
      Les 10 % les plus riches possèdent 50 % des richesses du pays.
      La France compte 41 milliardaires en 2019. C’est 4 fois plus qu’après la crise financière de 2008 ! Sur ces 41 personnes, plus de la moitié ont hérité de leur fortune, et seules 5 sont des femmes.
      Les milliardaires français sont ceux qui ont vu leur richesse le plus augmenter l’année dernière, devant les américains ou les chinois.
      Le PDG du groupe Sanofi, grand groupe pharmaceutique français, gagnait en 2018 plus de 343 fois le salaire moyen d’un-e aide-soignant-e.
      Depuis 2018, la France compte 400 000 pauvres supplémentaires.
      Parmi les mères de famille monoparentale qui travaille, plus d’une sur quatre est pauvre.

    • Je ne comprends pas cette phrase :

      Parmi les mères de #famille_monoparentale qui travaille, plus d’une sur quatre est pauvre.

      Où sont passées les mères de famille monoparentale qui ne travaillent pas, quel pourcentage représentent-elles de l’ensemble des femmes de familles monoparentales et évidemment sans travail c’est la pauvreté assurée, et où est-elle comptabilisée.

    • Une économie sexiste

      Derrière les inégalités économiques et de genre, Oxfam met en lumière la charge, lourde et inégale, du travail domestique et de soin assuré par les femmes et les filles. C’est un frein énorme à leur autonomie et cela a pour conséquence d’enfermer dans la pauvreté des millions de femmes qui n’ont plus de temps disponible pour avoir une activité rémunérée, se former, participer à la vie politique ou associative pour avoir voix au chapitre sur la façon dont nos sociétés fonctionnent.

      Des discriminations sont également toujours à l’œuvre dans le milieu professionnel, avec une surreprésentation des femmes dans les secteurs les plus précaires, et les moins rémunérés, tels que l’éducation, la santé, le travail social, le nettoyage… Des métiers pourtant essentiels pour nos sociétés. Dans le monde, les deux tiers des postes dans le secteur du soin sont occupés par des femmes.

      Ces inégalités femmes-hommes, nous les retrouvons aussi en France : les femmes occupent 78 % des emplois à temps partiel et 70 % des CDD et des intérims. Les femmes occupent 95 % des emplois d’assistant-e-s maternelles, d’employé-e-s de maisons, d’aides à domicile, d’aides-ménagères et de secrétaires.

      Lorsque des politiques d’austérité viennent affaiblir les services publics, les femmes sont les premières à en payer le prix.

      Les inégalités femmes-hommes se répercutent tout au long de la vie. Ainsi, au moment de la retraite, l’écart de pensions en France entre les hommes et les femmes, tous régimes confondus, est de 42 %, 26% en comptant les pensions de réversion ! Et, en raison de carrière hachées du fait des charges familiales qui reposent sur elles, les femmes sont contraintes de partir plus tard à la retraite que les hommes. Et là encore, les choix politiques ne vont pas dans le bon sens. La réforme des retraites défendue par le gouvernement risque d’accroître cette injustice, avec la nécessité d’avoir une carrière continue pour toucher le fameux minimum retraite à 85 %.

  • 70 % des Français sont favorables à une transparence sur les écarts de salaires par niveaux dans les grandes entreprises Oxfam -02/10/2018 - Communiqué de presse
    http://oxfamfrance.org/communique-presse/justice-fiscale/70-des-francais-sont-favorables-transparence-sur-ecarts-salaires

    Un sondage de l’institut Harris Interactive publié aujourd’hui [1] révèle que 70% des Français sont favorables à ce que les grandes entreprises internationales [2] publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés. Par ailleurs, les trois quarts des Français ont le sentiment que les écarts de salaires sont aujourd’hui trop importants dans les grandes entreprises.

    Cette mesure relative à la transparence sur les écarts de salaires par quartile sera débattue par les députés cette semaine dans le cadre de l’examen de la loi PACTE qui reprend aujourd’hui.

    Elle fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un rapport de force entre le gouvernement et une coalition de députés appartenant à différents bancs politiques dont plusieurs de la majorité qui souhaitent aller plus loin que ce qui est mis sur la table actuellement.

    Alors que le gouvernement semble vouloir s’en tenir à la publication des salaires médian et moyen, 86 députés ont répondu à l’appel d’Oxfam [3] pour soutenir publiquement la transparence sur les écarts de rémunérations par quartiles et dans tous les pays, une mesure qui consiste à demander aux entreprises de plus de 1 000 salariés de publier dans leur rapport annuel les écarts de rémunération par seuil de 25% pour chaque pays dans lesquels elles sont présentes.

    Pour Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam : « Ce sondage montre bien qu’une grande majorité des Français est préoccupée par la question des inégalités de rémunérations considérées comme trop importantes aujourd’hui dans les grandes entreprises. Le deuxième enseignement, c’est l’adhésion très nette des citoyens – qu’ils s’agissent de salariés du privé comme du public d’ailleurs [4] - pour demander aux décideurs politiques d’adopter une mesure efficace qui permettre d’initier un véritable changement dans les grandes entreprises, et non une énième mesure cosmétique comme celle que propose le Gouvernement.

    Face à un tel plébiscite, le gouvernement ne peut plus ‘faire semblant’ en adoptant une mesure coquille-vide qui ne changera rien à la situation. Rappelons-le haut et fort, la transparence sur les salaires moyens et médians ne permettra pas de suivre l’évolution des écarts de salaires entre les salaires les plus hauts et plus bas. Sans compter qu’en publiant le niveau de salaire agrégé au niveau international, la mesure ne tiendra pas compte des différences de niveaux de vie par pays et faussera les comparaisons. Seule une transparence sur les écarts de salaires au moins par quartiles dans chaque pays permet d’avoir des données véritablement utiles et opérationnelles pour mesurer les écarts de rémunération et aurait un effet incitatif à les réduire. »

    Le 14 septembre lors de l’examen du projet de loi en Commission spéciale, les députés se sont contentés d’adopter l’obligation de publier la rémunération moyenne, une mesure qui s’avère être une vraie coquille vide par rapport aux ambitions affichées initialement. L’amendement présenté par une cinquantaine de députés de la majorité qui reprenait les principales recommandations d’Oxfam en matière de transparence sur les écarts de salaire a finalement été écarté de la discussion.

    Pour Manon Aubry : « La transparence par quartile est déjà appliquée au Royaume-Uni et aux Etats-Unis avec le soutien des organisations du patronat. Il est temps que cette mesure soit adoptée en France quand on sait qu’au sein des groupes du CAC 40, un patron du CAC 40 a gagné en moyenne 280 fois le SMIC annuel. Par ailleurs, Outre-Manche, l’étude d’impact de la mesure a démontré que le coût d’application était minime pour les entreprises. Alors le gouvernement ne peut reculer et doit adopter ce qui était une promesse du Président de la République ! »

    #sondage #France #cac40 #salaires #inégalités #fiscalité #justice_fiscale #travail #femmes #Hommes

    Le sondage : LA TRANSPARENCE DES SALAIRES DANS LES GRANDES ENTREPRISES
    Comment les Français perçoivent ils la proposition de rendre transparents les écarts de salaire par niveau dans les grandes entreprises ?
    https://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/rapport_harris_-_la_transparence_sur_les_ecarts_de_salaires_dans_les_gr
    https://twitter.com/harrisint_fr

    Sur le principe, 70% des Français se déclarent favorables à ce que les grandes entreprises publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés
    Seriez-vous favorable ou opposé(e) à ce que les grandes entreprises publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés ?

    Plus précisément, les salariés du secteur privé s’y déclarent presque aussi favorables que les salariés du secteur public (68% contre 73%)
    Seriez-vous favorable ou opposé(e) à ce que les grandes entreprises publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés ?

    De même, 71% des Français soutiennent la transparence sur les écarts de salaires en ce qui concerne les grandes entreprises internationales
    Plus précisément, seriez-vous favorable ou opposé(e) à ce que les grandes entreprises internationales publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés ? (Les grandes entreprises internationales sont définies comme employant au moins 1 000 salariés en France, ou au moins 5 000 salariés en France et à l’étranger.)

    À nouveau, les salariés du secteur privé s’y déclarent à peine moins favorables que les salariés du secteur public (71% contre 74%)
    Plus précisément, seriez-vous favorable ou opposé(e) à ce que les grandes entreprises internationales publient les écarts de salaires par niveaux entre leurs salariés ? (Les grandes entreprises internationales sont définies comme employant au moins 1 000 salariés en France, ou au moins 5 000 salariés en France et à l’étranger.)

    Les trois-quarts des Français s’accordent pour juger que les écarts de salaires sont aujourd’hui trop importants dans les grandes entreprises
    Selon vous, les écarts de salaires dans les grandes entreprises sont-ils aujourd’hui... ?

    Les salariés du secteur public expriment encore davantage le sentiment que les écarts de salaires sont aujourd’hui trop importants dans les grandes entreprises
    Selon vous, les écarts de salaires dans les grandes entreprises sont-ils aujourd’hui... ?

    Enquête réalisée en ligne les 25 et 26 septembre 2018 par Harris Interactive.
    Échantillon de 1 862 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.
    Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes :
    sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).
    Aide à la lecture des résultats détaillés :
    ▪ Les chiffres présentés sont exprimés en pourcentage.
    ▪ Les chiffres en italique sont ceux qui apparaissent significativement au-dessus de la moyenne.
    ▪ Les chiffres suivis d’un astérisque (*) sont à interpréter avec prudence en raison de la faiblesse des effectifs.

  • Derrière le code barres, la face cachée de nos aliments | Oxfam France
    https://www.oxfamfrance.org/actualites/justice-fiscale/derriere-code-barres-face-cachee-nos-aliments

    Dans son dernier rapport, « Derrière le #code-barres, des #inégalités en chaînes », Oxfam montre la face sombre de notre #système_alimentaire en révélant comment des millions de femmes et d’hommes qui produisent la #nourriture que nous consommons touchent un salaire ne leur permettant pas de se nourrir correctement tandis que l’industrie #agro-alimentaire engrange toujours plus de bénéfices.

    Oxfam a passé au crible 12 produits de consommations courantes dans plusieurs pays du monde sur les 20 dernières années et le constat est sans appel : le modèle économique de l’industrie agro-alimentaire alimente les inégalités et génère des #souffrances humaines pour les travailleurs : #travail_forcé, #salaires de #misère, #insécurité_alimentaire, #violations des #droits_humains et des #droits_du_travail.

  • Paradis fiscal : quelle définition et quels pays ? | Oxfam France
    https://www.oxfamfrance.org/actualites/justice-fiscale/paradis-fiscal-quelle-definition-et-quels-pays

    Les paradis fiscaux sont des pays ou des territoires à fiscalité réduite ou nulle et sont au cœur de scandales d’évasion fiscale - on vous explique ce qui les définit.

    Mettre un terme à l’ère des paradis fiscaux est aujourd’hui indispensable pour lutter contre les inégalités et arrêter l’hémorragie fiscale qui prive les Etats d’une grande partie de leurs recettes publiques.

    Beaucoup reste à faire pour cela : savez-vous que la France ne reconnait aujourd’hui que sept paradis fiscaux dans le monde ? Quant à l’OCDE (l’Organisation de coopération et de développement économique), elle n’en liste qu’un seul : Trinidad et Tobago. Cela parait bien peu crédible alors que l’utilisation massive des paradis fiscaux fait l’actualité (Offshore Leaks, Football Leaks, LuxLeaks, Panama Papers, Paradise Papers…) mettant en lumière des territoires notoirement connus pour leur fiscalité « avantageuse », de par le monde.

    #paradis_fiscaux

  • bon, l’idée est pas mauvaise de montrer que l’évasion fiscale ressemble à un braquage qui pille l’hôpital.

    https://youtu.be/USy0qwSX_dI

    alors oui c’est un clip un peu simpliste puisqu’il ne fait pas mention du fait que ces braqueurs sont les gouvernements et non directement les évadés fiscaux. car ce sont bien les gouvernements qui, sous les contraintes de l’évasion fiscale, font le choix de couper dans les budgets des services publics plutôt qu’en coupant les vivres à toutes ces entreprises et personnalités qui planquent leurs économies dans des paradis fiscaux. mais bon, Oxfam reste une ONG citoyenniste qui attends des gouvernements qu’ils agissent pour le bien commun... ce qui est une erreur de la gauche réformiste, des citoyennistes et d’une bonne part des marxistes qui s’accrochent à la prise du pouvoir pour changer la société.
    pensez-y la prochaine fois que vous verrez les stigmates de ces braquages d’hôpitaux, d’écoles, etc.
    bon je vous mets quand même le lien vers le site d’oxfam, pour les infos :
    https://www.oxfamfrance.org/actualites/justice-fiscale/evasion-fiscale-hold-nos-services-publics

    • Nuisible, parasitaire, destructeur

      Avec l’affaire des « paradise papers », anglicisme incompréhensible pour désigner les documents sur l’évasion fiscale mondiale, le capitalisme de notre époque montre un des rouages essentiels de son processus d’accumulation. La fraude fiscale, l’évasion fiscale, le blanchiment de l’argent sale de la drogue, du trafic des êtres humains, intervient dans le cycle de l’accumulation au moment où la valeur se fige dans le signe monétaire et où elle entre dans la sphère financière pour réaliser des super profits irréalisables dans l’investissement productif.

      Aux étapes précédente, c’est l’externalisation des coûts qui fonctionne à plein régime pour permettre l’accumulation maximale. On connait bien l’externalisation des coûts environnementaux et sociaux. C’est pour les contrer que l’ONU a mandaté une mission pour y soumettre les multinationales. L’évasion fiscale, la fraude fiscale aussi peut être lue comme une externalisation des coûts. Dans cette opération, le capital s’exonère du soin de financer les équipements publics, de la formation et de l’environnement sans lesquels pas une entreprise ne fonctionnerait, pas même celles qui recycle l’argent sale ou vole l’argent du travail. Les révélations faites sur l’ampleur de cette évasion s’ajoutent à celles faites sur la fraude.

      En France, les 20 milliards d’évasion fiscale, opération légale mais illégitime, s’ajoutent aux 80 milliards de fraudes, opérations illégales et immorales. Cent milliards par an ! Deux fois le service de la dette annuelle de la France. Ces chiffres commencent à circuler. Leur énormité fait réfléchir. La richesse des entreprises concernées rend plus indigne leurs méthodes pour se soustraire au devoir de l’impôt. Souhaitons que l’émotion ne passe pas trop vite comme ce fut le cas dans le passé récent. Comment oublier les triomphes à bon compte d’hier quand Nicolas Sarkozy caracolait : « les paradis fiscaux, c’est fini ! ».

      C’est pourquoi je suis revenu a la charge dans une conférence de presse éclair pour rappeler les propositions que nous avions faites sur ce terrain dans le débat parlementaire du projet de loi de finance de l’État. Mais pour finir, il faut bien réaliser que cette situation n’est pas une entorse au système. C’est un de ses moteurs. Ce n’en est pas une composante tumorale mais c’est une particularité indissociable de l’organisme du capitalisme financiarisé de notre époque. Le capitalisme est un mode de production et d’échange nuisible sur le plan écologique, parasitaire sur le plan social, destructeur sur le plan des devoirs de la vie en société.

      http://melenchon.fr/2017/11/07/nuisible-parasitaire-destructeur

    • Les 8 personnes les plus riches au monde possèdent 426 milliards de dollars, soit autant que les 3.6 milliards de personnes les plus pauvres, soit la moitié de la planète.

      Alors que près d’un milliard de personnes survivent avec moins de 2 dollars par jour, ces 8 personnes les plus riches peuvent vivre plus d’un siècle en dépensant 1 million de dollars par jour sans être ruinées :

      1. Bill Gates : américain, fondateur de Microsoft (patrimoine de 75 milliards de dollars)
      2. Amancio Ortega : espagnol, fondateur d’Inditex qui détient la chaîne de prêt-à-porter Zara (patrimoine de 67 milliards de dollars)
      3. Warren Buffet : américain, PDG et premier actionnaire de Berkshire Hathaway (patrimoine de 60,8 milliards de dollars)
      4. Carlos Slim Helu : mexicain, propriétaire de Grupo Carso (patrimoine de 50 milliards de dollars)
      5. Jeff Bezos : américain, fondateur, président et directeur général d’Amazon (patrimoine de 45,2 milliards de dollars)
      6. Mark Zuckerberg : américain, président, directeur général et cofondateur de Facebook (patrimoine de 44,6 milliards de dollars)
      7. Larry Ellison : américain, cofondateur et PDG d’Oracle (patrimoine de 43,6 milliards)
      8. Michael Bloomberg : américain, fondateur, propriétaire et PDG de Bloomberg LP (patrimoine de 40 milliards de dollars)

      #oxfam #riches #pauvres #richesse #pauvreté

      en anglais :
      https://seenthis.net/messages/560881

    • Les 21 #milliardaires_français les plus riches sont, en ordre décroissant de leur patrimoine net :

      #Liliane_Bettencourt : héritière de la marque de cosmétiques l’Oréal ; #Bernard_Arnault : propriétaire du groupe de luxe LVMH ; #Serge_Dassault : président du groupe aéronautique Dassault ; #Francois_Pinault : fondateur de Kering un des leaders mondiaux de l’habillement et des accessoires ; #Alain_Wertheimer et #Gerard_Wertheimer : propriétaires de Chanel et des cosmétiques Bourjois ; #Xavier_Niel : fondateur du fournisseur d’accès internet et opérateur mobile Free ; #Emmanuel_Besnier : PDG de Lactalis ;
      #Jean-Claude_Decaux : fondateur de la société JCDecaux ; #Patrick_Drahi : président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, principal actionnaire du groupe SFR, de Virgin Mobile ; #Vincent_Bolloré : PDG du groupe Bolloré et à la tête des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+ ; #Pierre_Bellon : fondateur et président d’honneur de Sodexo ; #Carrie_Perrodo, propriétaire et co-fondatrice du groupe pétrolier Perenco,
      #Martin&Olivier_Bouygues : respectivement PDG et Directeur général délégué du groupe Bouygues ; #Michel_Leclercq : fondateur de Decathlon ; #Alain_Merieux : fondateur de bioMérieux, leader mondial de la microbiologie ;
      #Bernard_Fraisse, fondateur de Fareva, important sous-traitant pharmaceutique ; #Marie_Besnier_Beauvalot, une des héritières du groupe Lactalis ; #Jean-Michel_Besnier : un des héritiers du groupe Lactalis ; #Jean_Pierre_Cayard : directeur de la Martiniquaise, spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins et spiritueux ; #Louis_Le_Duff : fondateur du Groupe Le Duff, qui regroupe des enseignes de restauration et d’alimentation telles que Brioche Dorée, Del Arte, Bridor, etc.

    • Il n’y a pas les Mulliez dans la liste ?
      Curieux, un euro sur 10 dans le commerce, c’est pour leurs magasins.
      C’est une fortune professionnelle, au statut étrange.

      Pas mal de bonnes informations sur http://richessem.eklablog.com/challenges-classement-des-grandes-fortunes-2016-a126333158
      Exemples :
      – Article 241 - Les faux calculs de Challenges sur les grandes fortunes - le cas Klaba
      http://richessem.eklablog.com/article-241-les-faux-calculs-de-challenges-sur-les-grandes-fortu
      ❝a126662760
      Article 239 - Les faux calculs de Challenges sur les grandes fortunes - le cas Dassault
      Par Benoit Boussemart le 20 Juillet 2016 à 10:31

      Bonjour
      Après 4 pages (entre les pages 68 et 73) consacrées à l’épopée Dassault, Challenges nous livre son évaluation de la fortune familiale à 20 milliards d’euros. Bel arrondi. Nous sommes restés dans Capital à 14,06 milliards ; soit une « petite » différence de plus de 40%. Avec une explication limpide de Challenges sur la hausse de la fortune : de 2,5 Mds (évaluation de Challenges l’année dernière à 17,5 Mds), suite à « sa montée au capital de Dassault Aviation ».

      On croit rêver ! La fortune de Dassault est évaluée à partir de son holding familial : GIMD (Groupe Industriel Marcel Dassault). Et entre l’année dernière et cette année, le nombre de titres des sociétés détenues a évolué comme suit :
      – Dassault Systèmes : de 105 386 646 titres (41,11% du capital) à 105 716 646 (41,18% du capital) ;
      – Dassault Aviation : de 5 118 240 titres (50,55% du capital) à 5 118 240 titres (56,11% du capital). Le nombre de titres est inchangé ; c’est le % de détention qui grimpe, suite à une annulation de titres rachetés par Dassault Aviation, et non par GIMD ; et le récent rachat de titres Dassault Aviation (suite au désengagement d’Airbus) a également été effectué par Dassault Aviation. Les titres ont été vendus à 950 € l’action.
      – Immobilière Dassault : de 3 596 259 titres (59,47% du capital) ) à 3 666 132 titres (59,57% du capital) ;
      – Veolia Environnement : de 32 088 732 titres (5,71% du capital) à 26 788 732 titres (4,76% du capital) ;
      – Bio Mérieux : de 2 013 470 titres (5,1% du capital) à 2 013 470 (5,1% du capital).

      Toutes ces sociétés sont cotées : « Challenges » est donc dans l’obligation de valoriser ces titres à la valeur boursière. Ou alors, c’est du grand n’importe quoi. La moyenne des cours de bourse que nous avons retenue pour ces sociétés était respectivement de 70,13 €uros, 1 045,83 €, 36,4 €, 21,43 € et 112 € ; ce qui valorise ces sociétés cotées à 13 700 M€ (chacun pourra vérifier le calcul en multipliant de nombre de titres par la valeur des titres) ; il faut ajouter à ces sociétés les valorisations de Dassault Média (313 M€), d’Artcurial (12 M€) et de Château Dassault (35 M€). Le groupe est donc valorisé pour cette année à 14 060 M€.

      Si nous prenons la valeur actuelle des titres (vendredi dernier, clôture de bourse), nous avons respectivement 70,41 €, 962 €, 40,75 €, 19,35 € et 120 € ; ce qui valorise les sociétés cotées à 13 277 M€. En ajoutant les mêmes valeurs pour Dassault Media, Artcurial, et Château Dassault, ainsi que la dernière valorisation de trésorerie nette de GIMD (qui vient d’être publiée) à 165 M€, nous obtenons une valeur totale pour la famille Dassault de 13 802 M€.

      Challenges, à nouveau, est dans les « choux ». Il faut se demander pourquoi :
      – tout d’abord, il confond une hausse relative de la participation de GIMD dans Dassault Aviation (de 50,55% à 56,11%) avec le nombre de titres réellement détenu, qui lui ne bouge pas : Messieurs de Challenges, le nombre de titres de Dassault Aviation est passé de 10 125 897 titres l’année dernière, à 9 122 538 titres (suite à une annulation de titres rachetés par Dassault Aviation, et non par GIMD) ;
      – ensuite, il confond la valeur des actifs et passifs de Dassault Aviation, qui reprend ces achats de titres auto-détenus et leur impact sur le passif, avec la valorisation boursière. GIMD possède des titres Dassault Aviation, à la valeur boursière. Cette valeur tient compte de toutes les opérations faites par Dassault Aviation (bonnes comme mauvaises nouvelles - ventes de Rafales, ou rachat de titres ...) ; et seule cette valeur boursière compte ;
      – enfin, et comme à l’habitude, Challenges ne prend pas en considération les aspects financiers internes à GIMD. Ce qui valorise en plus le groupe cette année pour 165 M€.
      Lorsque tout cela est pris en compte, le Groupe Industriel Marcel Dassault vaut environ 14 Mds, et absolument pas 20 Mds. Nous maintenons notre évaluation, qui est incontestable. Messieurs les bouliers de Challenges, mettez comme nous vos chiffres sur la table ! Et nous verrons enfin qui se moque de qui ...
      B. Boussemart

      http://richessem.eklablog.com/article-239-les-faux-calculs-de-challenges-sur-les-grandes-fortu

    • En effet @tout_va_tres les #Mulliez sont absent de cette liste, peut être sont ils les 22ème j’ai posté cette liste qui provient du site d’oxfam france pour compléter celle de @sinehebdo . Beaucoup d’info sur la nébuleuse Mulliez sur tes liens précédent : « La richesse des Mulliez et les grandes fortunes » http://richessem.eklablog.com/bon-de-commande-les-grandes-fortunes-les-banquiers-et-les-politi

      A toutes (tous) les « ignares » à qui l’on dit qu’ils ne peuvent pas comprendre l’économie et les #magouilles_financières de toutes sortes. A celles et ceux qui sont victimes du jargon des économistes, de la langue de bois des hommes politiques et des discours des chefs d’entreprises assimilant leurs profits et le bien-être des populations, victimes qui sont priées de croire religieusement au salut par le libéralisme mondial. Vous avez dans cet ouvrage des idées, des notions qui peuvent paraître difficiles à comprendre ; ce n’est qu’une apparence. Le « dire d’expert », notamment en économie, est l’arbre fictif qui cache la forêt de l’exploitation des salariés.
      Les mécanismes de l’économie sont en fait très simples.
      Ce que le patron ne paie pas en salaires, il le met dans sa poche.
      Ce que la grande distribution prélève dans le commerce international en exploitant le travailleur chinois, elle le met dans sa poche. Ce n’est pas plus difficile que cela.
      Quand un « trader » spécule dans une banque, y compris en prenant des « assurances », personne n’ignore – supérieurs hiérarchiques compris – que les valeurs des titres ou des options sur lesquelles il spécule sont les mêmes valeurs acquises par les compagnies d’assurances, afin d’assurer les banques ! Il oublie surtout que ces valeurs n’existent que par référence aux richesses produites par le dur travail des hommes.
      Comme par le passé, le système financier international se mord la queue … et occulte les mécanismes démentiels qu’il crée, en faisant croire qu’il est possible de gagner de l’argent sans lever le pouce.
      Alors que les progrès de l’humanité permettraient de diminuer le temps de travail de ceux qui se lèvent tôt, et qui travaillent dans le réel, au prix de leur sueur et de leurs larmes ; quand il ne s’agit pas de leur sang et de leur vie.
      D’où l’intérêt de mettre en évidence le contenu financier et les discours de la première fortune professionnelle de France, notamment lorsqu’elle nous donne des leçons sur le partage du « savoir, de l’avoir, et du pouvoir ». Cet ouvrage est destiné à la démystification du « capitalisme familial » en général, et du groupe Mulliez en particulier. Ce « bon » capitalisme exploite comme l’ensemble du patronat ; il est familial par idéologie et intérêt. Et il mène l’ensemble de la planète droit dans le mur « économique ».

      Benoît BOUSSEMART, docteur d’Etat ès sciences économiques, est Maître de conférences à l’Université de Paris X-Nanterre.
      http://larichessedesmulliez.com

    • Je me suis fait une réflexion : ces chiffres sont frappant et, par la même, intéressant, mais ils peuvent nous faire faire fausse route.

      En effet, si on ne regarde que les plus gros patrimoines, ils ne permettent pas de résoudre le problème. Prenons #Bill_Gates, 75 milliards de dollars : il pourrait dépenser 1 million de dollars par jour pendant plus de 200 ans, et pourtant, s’il donnait 2 dollars par jours au milliard d’individus les plus pauvres, il ne tiendrait pas deux mois.

      Ce ne sont donc pas les plus gros #patrimoines qu’il faut regarder, mais les plus gros #revenus (tout en sachant bien entendu que ces gros patrimoines continuent de gagner de l’#argent), et ce sont ces revenus qu’il faut #redistribuer...

    • @Vanderling
      Comme l’explique Benoit Bousemart dans ses articles, et BCE_106 sur ce site et dans ses émissions de radio, les Mulliez sont difficilement classables, car en réalité, c’est une structure de 650 personnes, l’AFM L’Association Familiale Mulliez, non cotée en bourse et dont les membres ne peuvent leurs parts de société qu’à d’autres membres.
      Parmi eux, Gérard Mulliez, Patrick Mulliez . . . . .
      Oxfam a du mal à les classer, normal.
      (Oxfam fait un travail formidable en ce moment).
      Pour justifier le rang de la première fortune professionnelle de France, quelques unes de leurs sociétés connues par le public :

      AG Quick
      Alcampo,
      Alinéa
      Allied Carpets
      Amarine
      Aptonia
      Assiette_au_bœuf
      Atac
      Auchan
      Auchan_Drive
      Auto5
      B’Dom
      b’Twin
      Banque_Accord
      Boulanger
      Brice
      Carré_des_halles
      Chronodrive
      Cityper
      Colmark
      Cosily
      Cultura
      Decathlon
      Domyos
      Elea
      Electro_Dépôt
      Éric_Derville
      Essers
      Festein_d’Alsace
      Flunch
      Geologic
      Geonaut
      Grain_de_Malice
      Happychic
      Home_Market
      HTM8
      Il_ristorante
      Iménager
      Immochan
      Inesis
      Jules
      Kalico
      Kiabi
      Kiloutou
      Kipsta
      Koodza
      La_Rinascente
      La_Vignery
      Le_Bistrot_du_Boucher
      Le_Petit_Cuisinier
      Les_3_Brasseurs
      Les_halles_d’Auchan
      lokeo
      Maxauto
      Maximarché
      Midas
      Milonga
      Mobivia
      Nabaiji
      Norauto
      O’Sush
      Orao
      Oxylane
      Phildar
      Picwic
      Pilkie
      Pizza_Paï
      Prixbas
      Quechua
      Rik_et_Rok
      RougeGorge_lingerie
      RT_Mart
      Sabeco
      Saint_Maclou
      Salad_&_Co
      Saturn
      Simply_Market
      Supermercados
      Surcouf
      Teppichfreund
      Top Office
      Tribord
      Pimkie
      WebDistrib
      Youg’s
      Oney

    • @Dror@sinehebdo, c’est vrais, mais ne leur demandons pas de dépenser ou de faire des dons.
      Qu’ils payent, et que leurs sociétés payent leurs impôts comme tout le monde, cela résoudrait le problème.

      Bill Gates, ne se ficherait il pas de nous en ayant transféré son immense fortune à une fondation qu’il dirige ?
      Qu’il dirige en payant un minimum d’impôts, bien sur et en nous faisant la faveur de payer à sa place.

  • Les agrocarburants européens, cause majeure du réchauffement climatique
    http://multinationales.org/Les-agrocarburants-europeens-cause-majeure-du-rechauffement-climati

    Expulsions de milliers de paysans, aggravation de la faim et de la pauvreté, accroissement des émissions de CO2 : tel est le lourd bilan de l’addiction européenne aux agrocarburants, selon l’association #Oxfam qui vient de publier un rapport sur le sujet. Avec 6,6 millions de tonnes d’huile de palme importées en 2016 – soit près de 10% de la production mondiale – l’Union européenne (UE) est le deuxième importateur, derrière l’Inde mais devant la Chine . Le secteur énergétique est, de loin, le principal (...)

    Actualités

    / #Lobbying, #Énergies_fossiles, #Économie_verte, #Sofiprotéol, #changement_climatique, Oxfam, #agriculture, #influence, #impact_social, impact sur (...)

    #impact_sur_l'environnement
    « https://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/file_attachments/rapport_oxfam_agrocarburant_comment_leurope_rechauffe_la_planete.pdf »
    « http://www.eca.europa.eu/fr/Pages/DocItem.aspx?did=37264 »
    « http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32009L0028 »
    « http://www.indexmundi.com/agriculture/?commodity=palm-oil&graph=imports »
    « http://www.ebb-eu.org/EBBpressreleases/PR_Biodiesel_save_CO2%20emissions_12May.pdf. »

  • Les 62 personnes les plus riches du monde ont autant d’argent que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres
    http://www.20minutes.fr/monde/1766255-20160118-62-personnes-plus-riches-monde-autant-argent-35-milliards

    Les 62 personnes les plus riches du monde ont autant d’argent que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres

    MONDE Un rapport d’Oxfam dénonce la croissance des inégalités de richesse dans le monde…

    Des enfants jouent aux abords de Kaweni, un bidonville proche de Mamoudzou, à Mayotte, le 20 décembre 2015
    Des enfants jouent aux abords de Kaweni, un bidonville proche de Mamoudzou, à Mayotte, le 20 décembre 2015 - ORNELLA LAMBERTI AFP

    * Audrey Chauvet

    Publié le 18.01.2016 à 07:14
    Mis à jour le 18.01.2016 à 07:14

    Ils sont juste assez nombreux pour remplir un bus mais ils détiennent autant d’argent que 3,5 milliards de personnes. D’après un rapport de l’ONG Oxfam publié ce lundi, en 2015, 62 personnes possèdaient les mêmes richesses que les 3,5 milliards de personnes les pauvres dans le monde (1).

    Les inégalités mondiales se creusent rapidement, note Oxfam : en 2010, il fallait réunir les 388 personnes les plus riches du monde pour égaler les revenus des 50% de la population mondiale les plus pauvres. En France, Oxfam relève que les 10% les plus riches ont accaparé 54% de l’augmentation des richesses entre 2000 et 2015.

  • Les 62 personnes les plus riches au monde possèdent autant que les 3,5 milliards les plus pauvres
    http://www.lemonde.fr/economie-mondiale/article/2016/01/18/les-1-les-plus-riches-au-monde-possedent-plus-que-les-99-autres_4848830_1656

    Le patrimoine cumulé des 1 % les plus riches du monde a dépassé l’an dernier celui des 99 % restants, selon une étude de l’ONG britannique Oxfam réalisée à l’approche du forum économique mondial de Davos (Suisse), et publiée lundi 18 janvier.

    #les_riches #les_pauvres