• Marx-Engels-Stiftung - Industrie 4.0 - Die neue Herausforderung !
    http://www.marx-engels-stiftung.de/termine.html

    Sa, 18.06., 11-16 Uhr, Berlin-Charlottenburg, Marx-Engels-Zentrum, Spielhagenstr. 13
    Industrie 4.0 - Die neue Herausforderung!
    Seminar des MEZ Berlin in Kooperation mit der Marx-Engels-Stiftung
    es referieren:

    Depuis quelques années le ministère de l’économie du Bund (BMWI) fait l’apologie d’une expression inventée par ses propres soins. C’est sa méthode d’occuper une place à l’avant garde du développement technologique. Je parle du terme Industrie 4.0 qui prétend définir les paradigmes de la révolution technologique en cours.

    Le ministre investit des millions en subventions, pour l’organisation de rencontres et pour la publication de prospectus. On y dépense un nombre considérable d’heures de travail de des bureaucrates sur place afin de propager cette idée. Le ministre veut peut changer la face du monde, c’est à dire maintenir la place hégémoniale du capitalisme allemand au sein de l’Europe en étroite collaboration avec nos amis américains.

    Tout ce que j’ai pu observer du grand projet donne l’impression de formules vides qui se transforment en subventions gâchées pour des projets sous contrôle de PDGs incapables. On arrive néanmoins à renforcer le mythe de la compétivité et supérorité technologique de l’Allemagne. En réalité la classe des industriels allemands n’a plus grand choses à opposer aux géants de l’information et de l’espionnage étatsunien, le capital de d’un bon nombre de grandes sociétés allemandes étant tombé dans les mains des investisseurs chinois, arabes et indiens. C’est en Chine que Volkswagen fait la plus grande part de son chiffre d’affaires ce qui implique un transfert de savoir faire technologique vers l’asie qu’on observe également dans d’autres domaines industriels.

    Comme toujours on essaie de cacher les faits économiques derrière un discours public marqué par des idées nationalistes dont l’expression Industrie 4.0 . Ce samedi la fondation Marx-Engels-Stiftung invite trois théoriciens marxistes à mettre les point sur les i-s de l’expression à la mode.

    Werner Seppmann, Soziologe : Der Kapitalismus und die Digitalisierung des Sozialen
    http://www.glasnost.de/autoren/seppmann

    Werner Seppmann commence par une critique exemplaire de Wikipedia : On lui y attribue une collaboration avec l’auter Peter Hacks qui n’a jamais eu lieu mais se trouve désormais dans de nombreuses présentation de sa carrière.
    https://de.wikipedia.org/wiki/Werner_Seppmann

    Neue Technik – Neue Gesellschaft ? Versuch über den Internet-Kapitalismus (2001)
    http://www.glasnost.de/autoren/seppmann/computer.html

    Viele Beschäftigten in der „Internet-Ökonomie“ müssen sich mit einer Erfahrung auseinandersetzen, der sich in Kreisen der Kapitalgeber mittlerweile zur unerschütterlichen Überzeugung verdichtet hat: dass viele zukunftstechnologische Betätigungsfelder ihre Zukunft schon hinter sich haben. Diese Einschätzung gilt sicherlich nicht für die „Neue Ökonomie“ in ihrer Gesamtheit, jedoch breitet sich Skepsis aus: „Viele Start-ups stellen ernüchtert fest, dass ihr Spaßmodell nur in Boomzeiten funktioniert. Die Euphorie der Gründer ist verflogen, auch unter den Mitarbeitern schwindet der Elan: Sie haben darauf vertraut, dass ihre Firmenanteile ein Vermögen wert sind, wenn sie einmal an der Börse gehandelt werden. Diese Hoffnung hat sich als Illusion erwiesen.“ (Der Spiegel, Nr. 52/2000, S. 87) Die Konsequenzen, die von den Belegschaften in der „Neuen Ökonomie“ aus dieser Situation gezogen werden, sind sehr traditionell: Nachdem bei dem einstigen Spekulanten-Liebling EM.TV die Mitarbeiterzahl in der deutschen Zentrale von 170 auf 20 reduziert werden soll, besinnen sich die Beschäftigten auf gewerkschaftliche Schutzmechanismen und bereiten Betriebsratswahlen vor: „Einst waren bei EM.TV, dessen frühen Mitarbeiter dank Aktienoptionen zu Millionären werden konnten, ein Betriebsrat verpönt.“

    Pendant le séminaire Werner Seppmann insiste sur les phénomènes d’actualité :

    – Une partie de ses propres oeuvres reste introuvable sur Google alors qu’ils sont en ligne, parce que d’autres acteurs (de droite) occupent les premières pages affichés lors ce qu’on cherche les termes sur lesquelles il a publié des textes. Ceci revient à censurer ses oeuvres : Dans un catalogue de bibliothèque traditionnelle tous les oeuvres sur un sujet sont égales alors que la recherche Google sort du catalogie seulement les idées que Google préfère, il n’y a pas de norme de classification connue à tous. Seppmann ne fait pourtant pas de proposition comment y remédier.
    – Il constate l’incompétence des leaders économiques et politiques face au défi de la digitalisation. (Le PDG des éditions Axel Springer Döpfner a effectivement dit qu’il avait peur de Google)

    – Google a signé des contrats avec les grandes maisons d’édition qui leur garantissent la visibilité alors que les petits éditeurs et les auteurs individuels sont à la merci des "algorithmes".

    – Parallèlement avec le web s’est développée une industrie de manipulation de l’inconscient plus brutale et efficace que les publicitaires classiques.

    – Le processsus du "sharing" des médias réduit le nombre d’opinions et de produits médiatiques visibles, ce qu’on appelle "going viral" (klaus++) est un processus de création d’avalanche qui aspire l’attention. Dans les réseaux sociaux 20 pour cent de la communication serait produite par des robots à l’insu des utilisateurs qui communiqueraient avec les machines sans s’en rendre compte.

    – Lanalyse des méta-données permet le flicage des mouvements et individus et permet de prévoir le moment de l’éruption d’une révolte.

    – Le processus de "digitalisation" est prèsque complet, il y a des secteurs où il est accompli et d’autres qui permettent encore à prévoir des gains en efficacité par l’introduction de technologies numériques.

    Seppmann pense que les "chances de la digitalisation" (en francais on perlerait plutôt de numérisation) sont quasi nulles surtout quand on les compare aux pertes engendrées par l’invasion des ordinateurs.
    – Cet aspect de la transformation numérique se traduit par l’objectivation du savoir faire des ouvrier quand il est coulé dans le moule des algorithmes. Le contrôle par les ordinateurs remplace ainsi ce qui reste de l’autodétermination au travail.

    – Une dernière ligne de défense des employés est la loi du travail Betriebsverfassungsgesetz qui permet aux comités d’entreprise (Betriebsräte) d’intervenir par rapport à certains aspects de relations employeur/employés. Déjà faut-il un comité d’entreprise qui n’existe pas dans la plupart des entreprises "startup".

    Je ne partage pas la vision systématiquement négative de Werner Seppmann qui ne connaît de sortie de secours du processus inévitable de la concentration du capital qu’une crise profonde voire une guerre à la sortie de laquelle on remet tout à zéro. C’est au troisième intervenant du seminaire Peter Brödner d’expliquer les limites concrètes du pouvoir technocratique et permet ainsi une réflexion sur les nouvelles formes de défense des intérêts des employés.

    Ralf Krämer, Ver.di Gewerkschaftssekretär : Die Roboter kommen, die Arbeit geht ?
    https://de.wikipedia.org/wiki/Ralf_Kr%C3%A4mer_(Politiker)

    Krämer trat 1976 in die SPD ein. Von 1988 bis 1993 war er Landesvorsitzender der Jusos in Nordrhein-Westfalen, 1991 bis 1996 gehörte er dem Landesvorstand der nordrhein-westfälischen SPD an. 1999 verließ er die SPD. Seit 2002 ist er Sekretär beim ver.di-Bundesvorstand und dort Experte für Wirtschaftspolitik. Krämer gehört dem SprecherInnenkreis der Strömung Sozialistische Linke an. Am 29. Mai 2016 wurde er in den Parteivorstand der Linken gewählt.

    Über mich
    http://www.ralfkraemer.de/person

    Die Roboter kommen, die Arbeit geht ? « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/die-roboter-kommen-die-arbeit-geht

    Für Länder, die in der internationalen Arbeitsteilung darauf spezialisiert sind, die Automatisierungstechniken zu produzieren, könnten tatsächlich Beschäftigungsgewinne entstehen. Darauf setzen offenbar die deutsche Industrie und die Bundesregierung mit ihrer Hightech-und-Industrie-4.0-Strategie. Als Kehrseite drohen allerdings umso größere Beschäftigungsverluste in anderen Ländern, die Automatisierungstechnik nur anwenden, ohne sie selbst zu produzieren. Weniger entwickelte Länder würden so noch weiter abgehängt. Die außenwirtschaftlichen Überschüsse Deutschlands und die davon ausgehenden internationalen Ungleichgewichte und Verschuldungsverhältnisse würden damit fortgeschrieben oder noch gesteigert. Über kurz oder lang wird dies zu neuen Krisen führen.
    ...
    Zentrale Ziele müssen die soziale Absicherung und Regulierung aller Erwerbstätigkeit sein, insbesondere auch bisher prekärer und unregulierter Arbeit von Solo-Selbstständigen und der »Crowd in der Cloud«. Es muss verhindert werden, dass die Digitalisierung genutzt wird, um die Schutzrechte und Einkommensansprüche der Arbeitenden zu unterlaufen oder Sozialbeiträge oder Steuerzahlungen zu umgehen. Die Rechte und Mitbestimmungsmöglichkeiten der Arbeitenden und der Gewerkschaften müssen gestärkt werden. Und es geht um die Ausweitung und solidarische Finanzierung gesellschaftlich sinnvoller Beschäftigung in sozialstaatlich organisierten, für alle zugänglichen und ökologisch verträglichen Dienstleistungen und Infrastrukturen. Der ver.di-Bundeskongress 2015 hat in einem umfangreichen Beschluss »Gute Arbeit und gute Dienstleistungen in der digitalen Welt« konkretere Anforderungen formuliert.

    Ralf Krämer développe ses arguments à partir de l’analyse de la productivité et de l’emploi. Il met l’accent sur les facteurs qui atténuent les changements radicaux et découvre encore des champs d’action pour les syndicats traditionnels. Comme Werner Seppmann il n’a rien à proposer pour les employés et auto-entrepreneurs des secteurs qui sont touchés le plus par la précarité salariale, l’atomisation des employés et l’absence de comités d’entreprises. Il se situe du côté de ceux qui défendent les aquis sociaux mais n’envisagent pas d’action pour conquérir de nouveaux secteurs économiques.

    Peter Brödner, Maschinenbau-Ingenieur : Industrie 4.0 und Big Data - Kritik einer technikzentrierten PerspektivePeter Brödner, Maschinenbau-Ingenieur : Industrie 4.0 und Big Data - Kritik einer technikzentrierten Perspektive
    http://www.hda-online.net/attachments/article/48/Brödner%20Industrie40%20und%20BigData.pdf


    Peter Brödner utilise les document référencé plus haut comme fil d’Ariadne pendant ses explication du labyrinthe construit autour du progrès technologique et des structures industrielles.
    - Pour Peter Brödner l’histoire de l’industrialisation est l’histoire de l’introduction progressive des méthodes scientifiques dans la production industrielle. Ce qu’on appelle en allemand Digitalisierung (numérisation) commence déjà il y a 180 ans avec Charles Babbage et sa machine mais aussi son traité Economy of Machinery qui fait de lui un précurseur de Taylor. C’est Konrad Zuse qui construit une machine á calculer il y a 75 ans et réalise les idées de Babbage. L’histoire de la concurrence capitaliste connaît deux phases. D’abord ce sont rationalisation et réduction des coûts de la production qui constituent un avantage majeur pour une entreprise qui arrive à empocher des extra-profits á cause son avance technologique. Actuellement l’innovation est le facteur principal pour l’avance sur les concurrents. Il résulte de ce changement une grande insécurité pour les entreprises car ce qui est nouveau et innovant aujourd’hui peut être vieux et démodé demain. Cette insécurité contribue à l’imposition de l’autogestion des personnes et équipes au sein des entreprises.

    Les promesses de l’Industrie 4.0 sont des mensonges parce qu’elles sont fondés sur des théories invalidées depuis longtemps (planche 7 du document). D’après Brödner il est impossible de réaliser la promesse d’un système de production interconnecté qui englobe et automatise le processus de production du début á la fin.

    Pour y arriver on se sert forcément de nombreuses machines non triviales aux résultats imprévisibles. Le degré de complexité et l’imprévisibilité conséquente font du processus de production quelque chose d’aléatoire. Cette réflexion théorique se valide aisément par des exemples comme des catastrophes d’aviation, l’échec de la cybernétique dans les années 1950 et 1960 et les faillites d’entreprises industrielles après l’introduction du computer-integrated manufacturing (CIM) dans les années 1980.

    La raison de ces erreurs n’est pas seulement l’ignorance mais surtout une vision technocentriste du monde. On oublie les conditions culturelles et sociales de la réussite parce qu’on aime écouter le chant des sirènes technophiles.

    Ce phénomène se trouve au centre du problème appellé big data . En 2008 Le rédacteur en chef de Wired Chris Anderson proclame la fin de la théorie avec la phrase "All models are wrong, but some are useful." A l’ère des données disponibles par petabytes il suffirait de creuser avec des algorithmes pour obtenir une réponse à toute question.

    The End of Theory : The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete | WIRED
    http://www.wired.com/2008/06/pb-theory/http://www.wired.com/2008/06/pb-theory

    Cette hypothèse n’est pas restée sans réponse :

    Big data and the end of theory ? | The Guardian
    http://www.theguardian.com/news/datablog/2012/mar/09/big-data-theory

    The end of theory in science ?
    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2711825

    Big Data and the Survival of the Scientific Method
    http://badhessian.org/2013/10/big-data-and-the-survival-of-the-scientific-method

    Big Data Won’t Kill the Theory Star | Dart-Throwing Chimp
    https://dartthrowingchimp.wordpress.com/2013/02/23/big-data-wont-kill-the-theory-star

    Peter Brödner propose une alternative aux approches de l’ intelligence artificielle (AI) et au big data. Il favorise le paradigme de IA, l’ intelligence (humaine) amplifiée (par l’ordinateur) pour rendre les choses stables et faisables. Avec sa déscription des limites d’AI et de big data il ouvre la perspective du déclin à venir des paradigmes en vogue et crée les fondations pour les stratégies de résistance contre les folies technophiles néo-libérales.

    Kurzbiografie
    http://www.wiwi.uni-siegen.de/wirtschaftsinformatik/mitarbeiter/broedner

    Prof. Dr.-Ing., Jahrgang 1942, Studium des Maschinenbaus in Karlsruhe und Berlin, ab 1968 Assistententätigkeit und Promotion (1974) am Institut für Produktionstechnische Automatisierung der TU Berlin. 1976 bis 1989 Management industrieller Entwicklungsprojekte auf den Gebieten NC-Programmierung, flexible Fertigungssysteme, Produktionsplanung und -steuerung und anthropozentrische Produktionssysteme bei den Projektträgern Humanisierung des Arbeitslebens (DLR Bonn) und Fertigungstechnik (Forschungszentrum Karlsruhe). 1989 bis 2005 Forschungsdirektor für Produktionssysteme am Institut Arbeit und Technik im Wissenschaftszentrum Nordrhein-Westfalen mit den Arbeitsgebieten Gestaltung computerunterstützter Arbeit und organisationaler Wandel. Seither im Ruhestand, zugleich Forschungsberater und Lehrbeauftragter für „IT in Organsationen“, Honorarprofessor an der Universität Siegen.

    Marx-Engels-Stiftung
    http://www.marx-engels-stiftung.de

    Die Ideen von Marx und Engels an Fragen, die aktuell in Wissenschaft, Politik und Gesellschaft gestellt werden, unter Marxistinnen und Marxisten und über diesen Kreis hinaus zu diskutieren, daran die Wirksamkeit der ’alten’ Ideen zu erproben und sie dialektisch weiter zu entwickeln - ein „Einfaches, das schwer zu machen ist“. Die Stiftung tut dies in der Forschung - derzeit vor allem im Projekt „Klassenanalyse@BRD“ - und in wissenschaftlichen Veranstaltungen, oft in Zusammenarbeit mit ihr verbundenen Institutionen ’in Ost und West’. Themen, Arbeitsweise und Ergebnisse werden kooperativ erarbeitet und öffentlich gemacht.

    Triviale und nicht-triviale Maschinen
    http://www.ibim.de/systems/1-grund/3-4.htm

    Von Foerster unterscheidet triviale und nicht-triviale Maschinen. Ein System ist eine „nicht-triviale“ Maschine, wenn bei Eingabe eines bestimmten Inputs nicht bekannt ist, welcher Output herauskommen wird. Wer als Städter schon mal die Aufgabe bekommen hat, eine Kuh auf die Weide zu treiben, wird wissen, was damit gemeint ist. Die Kuh hat ihren eigenen Kopf, zwar vorwiegend instinktgesteuert und von niedrigem Komplexitätsgrad. Aber trotzdem ist sie „nicht-trivial“: Ein Stockhieb auf ihr Hinterteil kann ganz unterschiedliche Reaktionen auslösen. Entweder sie geht schneller, geht zur Seite, schlägt aus, oder reagiert gar nicht.

    Peter Brödner : Eine neue Invasion der Robbies ?
    http://www.hda-online.net/hda-kolumnen/kolumne-peter-broedner/66-eine-neue-invasion-der-robbies.html

    Gerade wieder wird - so etwa jüngst auch im Spiegel Nr. 9/2015 - die Vision heraufbeschworen, dass eine neue Generation autonomer, lernfähiger Roboter und sog. »Multiagentensysteme« unsere Fabriken bevölkern wird. Miteinander vernetzt, sollen sie sich mittels kooperierender Interaktion zu »verteilter künstlicher Intelligenz« aufschwingen und veränderliche, komplexe Produktionsaufgaben bewältigen. Mit der Vorstellung solcher »intelligenter« Maschinen-Schwärme des »zweiten Maschinenzeitalters« (Brynjolfsson und McAfee) werden längst totgeglaubte Gespenster wieder belebt und Gefahren für Arbeit und Beschäftigung heraufbeschworen.

    Visionäre wie Apokalyptiker leiden freilich darunter, gegen Fakten immun zu sein. So werden stets aufs Neue technische Fähigkeiten übertrieben und fundamentale Unterschiede zwischen zwar anpassungsfähigem, aber algorithmisch determiniertem Verhalten digital gesteuerter Maschinen und autonom intentionalem Handeln von Menschen ignoriert. In positivistisch verengter Interpretation von »Embodiment« werden Roboter und »Multiagentensysteme« umstandslos mit lebendigen und einfühlsamen, zu Empatie und Reflexion ihres kontextbezogenen Erlebens und Handelns fähigen Körpern von Menschen gleichgesetzt. Übersehen wird dabei die naturwissenschaftlich begründete Differenz deterministischen Verhaltens zu intentional gesteuertem, Sinn erzeugendem menschlichen Handeln und Verstehen im Kontext sozialer Praxis.

    #politique #économie #syndicalisme #Allemagne #big_data #industrie_40 #sciences

  • Digitalisierung der Arbeitswelt, Industrie 4.0 und die Arbeiterbewegung

    »Smarte neue Welt« – LuXemburg 3/2015 « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/smarte-neue-welt-luxemburg-32015-ist-im-druck

    Mit SMARTE NEUE WELT ist die Ausgabe 3/2015 nun erschienen. Die gesamte Ausgabe kann bereits hier als E-Paper im Pdf-Format gelesen werden.
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/lux/wp-content/uploads/2015/12/LUX_1503_E-Paper.pdf

    Daraus :

    Die »Kalifornische Ideologie« und die Linke « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/die-kalifornische-ideologie-und-die-linke

    Die Hippies hatten schon damals nur wenig mit linker Praxis zu tun. Nach den Protesten gegen den Vietnamkrieg spaltete sich die damalige Gegenkultur in den USA in zwei maßgebliche Strömungen. Die eine war die New Left, die der neuen Linken in der Bundesrepublik ähnelte, die andere waren die #Hippies, die sich nicht nur von der Politik abwandten, sondern glaubten, eben diese sei die Ursache allen Übels. Sie zogen sich in Kommunen zurück und dachten, die Welt zu verändern, indem sie ›eins‹ mit ihr wurden. Verkürzt gesprochen war ihr erstes Mittel der Wahl das LSD, das zweite der Computer. Im Gegensatz zur New Left, die technologische Entwicklungen in erster Linie als Machtinstrumente des Staats betrachteten und diesen skeptisch gegenüberstanden, glaubten die Hippies, darin ihr Mittel zur Heilung der Menschheit gefunden zu haben.

    Gefährliche Liebschaften: Die IG Metall und die Industrie 4.0 « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/digitalisierung-der-arbeit-aspekte-einer-gewerkschaftlichen-st

    Die Bundesvereinigung der deutschen Arbeitgeberverbände (# BDA ) hat in einem Positionspapier die Marschroute vorgegeben: „Mit mehr #Regulierung wird die #Digitalisierung der Arbeitswelt und der Wirtschaft nicht gelingen.“ (BDA 2015)

    Demgegenüber wird eine arbeitskraftzentrierte Reformagenda 4.0 vor allem auf folgende Schwerpunkte orientieren:

    Erstens rückt der Schutz jeder abhängigen Beschäftigung ins Zentrum. Dies schließt alle Formen der prekären Selbständigkeit zum Beispiel durch Werkverträge ebenso ein wie die sogenannten Solo-Selbständigen, die im Bereich des Crowdsourcing tätig sind.

    Zweitens gewinnt der Konflikt um die Zeit an Brisanz. Statt unregulierter Flexibilität werden verbindliche Arbeitszeitstandards gegen Arbeitszeitverfall und für tatsächliche Arbeitszeitsouveränität Kern der Auseinandersetzung.

    Drittens steht der Konflikt um die Gesundheit an, der eine regelsetzende Humanisierungspolitik erfordert, um neben der Sicherung von Leistungsvermögen und Qualifikation auch die Modernisierung des Arbeitsschutzrechts für die Anforderungen digitaler Arbeit zu sichern. Die Chancen digitaler Technik, körperlich schwere und monotone Tätigkeiten zu ersetzen, sollten genutzt werden (vgl. Spehr in LuXemburg 3/2015).

    Damit sind die Aufgaben nicht vollständig beschrieben. Nicht zuletzt wird es bei einer solchen Reformagenda auch um die Bereiche der Qualifizierung und des Datenschutzes gehen. Die bisher entwickelten gewerkschaftlichen Handlungsansätze und Konzepte werden zweifelsohne auch in den Dialogprozess „Arbeiten 4.0“ des Arbeitsministeriums eingespeist werden müssen. Das gemeinsam von RepräsentantInnen der IG Metall wie ver.di herausgegebene Jahrbuch Gute Arbeit 2016 mit dem Schwerpunkt Digitale Arbeitswelt – Trends und Anforderungen liefert hierzu fundiertes Material.

    Gute Arbeit in einer digitalen Arbeitswelt: Gestaltungsperspektiven im Dienstleistungssektor « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/gute-arbeit-in-einer-digitalen-arbeitswelt-gestaltungsperspekt

    Mit der Digitalisierung ebenfalls verbunden ist ein verstärktes Outsourcing, in diesem Fall über die Ausschreibung von Aufträgen über Online-Plattformen mittels Crowdsourcing. Die Bandbreite der soloselbständigen Auftragnehmerinnen und Auftragnehmer reicht von Hochqualifizierten, zum Beispiel SoftwareentwicklerInnen bis zu KleinstauftragnehmerInnen. Letztere erledigen als sogenannte Clickworker einfache Tätigkeiten wie Korrekturlesen, die (noch) nicht von Computern übernommen werden können und die über Plattformen wie zum Beispiel das von Amazon angebotene Mechanical Turk ausgeschrieben werden (vgl. Altenried in LuXemburg 3/2015).

    Um gute digitale Arbeit zu schaffen, muss auch hier politisch interveniert und der Prozess bewusst gestaltet werden (vgl. Ver.di-Bereich Innovation und Gute Arbeit 2015). Benötigt werden unter anderem ein Recht auf Nichterreichbarkeit, die Anpassung von Arbeitsschutzregelungen an mobile und digitale Arbeit, ein Recht auf Telearbeit und die soziale Absicherung von Solo-Selbständigen. Generell gilt, dass auch die Entwicklung und Nutzung digitaler Technologien sich nicht einfach am Prinzip technischer Möglichkeiten bzw. den sich auf ihrer Grundlage entfaltenden Profitinteressen orientieren darf. Vielmehr müssen die Technologieentwicklung und das Innovationsgeschehen auf die Interessen der NutzerInnen ausgerichtet und diese – VerbraucherInnen wie Beschäftigte und ihre Interessenvertretungen – in die Entwicklungs- und Gestaltungsprozesse eingebunden werden. Schließlich muss auch der Schutz von Daten und Persönlichkeitsrechten, von KonsumentInnen und Beschäftigten, gewährleistet sein. Neben einem eigenständigen Beschäftigtendatenschutzgesetz, welches etwa die gezielte Beobachtung und Überwachung am Arbeitsplatz und im privaten Umfeld untersagen muss, zählt hierzu auch demokratische Technikfolgenabschätzung, die sich an Prinzipien wie Datensparsamkeit und Zweckbindung orientiert und den Datenschutz in das Entwickeln von Netzwerken, Soft- und Hardware von Anfang an integriert.

    Wege zum #Infrastruktursozialismus « Zeitschrift LuXemburg von Bernd Riexinger
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/wege-zum-infrastruktursozialismus

    Eine solche neue Regulierung der Arbeit der Zukunft muss in den Betrieben, auf dem tarifpolitischen wie dem gesellschaftspolitischen Feld erkämpft werden. Eine Schlüsselfrage ist die Organisierung neuer Formen der Klassenmacht eines ›digitalen Prekariats‹: von prekären Software-EntwicklerInnen über Millionen Click- und Crowdworker bis hin zu den Belegschaften neuer Konzernriesen wie Amazon. Das allein reicht jedoch noch nicht aus: Nur wenn die Interessen der (noch) tariflich abgesicherten, organisierten, aber (in unterschiedlichen Formen) unter großem Druck stehenden ›Kerne‹ der Industrie und des öffentlichen Sektors aufgegriffen werden, kann verhindert werden, dass sich diese ›nach unten‹ abgrenzen. Ein neues Normalarbeitsverhältnis muss daher als verbindende Strategie angelegt sein, um Brücken zu bauen zwischen den Ansprüchen und Erfahrungen unterschiedlicher Teile der Lohnabhängigen: Erwerbslosen, geringer qualifizierten ArbeiterInnen und Beschäftigten im Niedriglohnsektor (die besonders von der Gefahr der Rationalisierung ihrer Tätigkeiten betroffen sind), prekären Solo-Selbständigen, den (höher qualifizierten) Beschäftigten im privaten und öffentlichen Dienstleistungssektor.
    ...
    Damit über Investitionen, Wissen und Technologieeinsatz überhaupt demokratisch entschieden werden kann, bedarf es einer Reihe von Voraussetzungen: Es gilt die privaten IT-, Telekommunikations- und Forschungsinfrastrukturen in öffentliches Eigentum zu überführen.
    ...
    Eine digitale Agenda von links

    Im Sinne des bisher Gesagten könnten zwei konkrete Projekte den Einstieg in einen solchen Umbau befördern:

    1. | Ein Investitionsprogramm für den Ausbau einer öffentlichen sozialen und bedarfsorientierten Infrastruktur für gute Bildung, Gesundheitsversorgung, Pflege, Mobilität, Energieversorgung und Wohnen für alle könnte über eine Million tariflich und sozial regulierter Arbeitsplätze schaffen. Markt und Wettbewerb haben in der Bildung, im Erziehungs- und Gesundheitswesen, in der Verund Entsorgung, in der Altenpflege, im ÖPNV usw. nichts verloren. Die Perspektive sollte in den genannten Feldern eine bedarfsorientierte und für alle zugängliche soziale Infrastruktur mit kostenfreiem Zugang ermöglichen – eben einen ›Infrastruktursozialismus‹

    2. | Ein Investitionsfonds zur Förderung einer solidarischen Zukunftswirtschaft könnte einen Einstieg in eine ›solidarische Ökonomie‹ der Digitalisierung ermöglichen und die Orientierung auf Gemeineigentum mit der innovativen Nutzung der Digitalisierung für einen sozial- ökologischen Umbau verbinden. Hier würde es um die Stärkung und Entwicklung von Genossenschaften in den Bereichen ökologische Stadtgestaltung, bedarfsorientierte Gesundheitsversorgung oder Lebensqualität im Alter sowie Mehrgenerationenprojekte gehen. Oder um die Entwicklung von »digital commons« in den Bereichen Bildung und Kultur. Ein geförderter Sektor solidarischer Ökonomie auf der Höhe der technologischen Entwicklung ist eine soziale und demokratische Alternative zur Subventionierung von Großkonzernen und mittelständischen Unternehmen, in denen oft prekäre Arbeitsbedingungen vorherrschen.

    #platform_cooperativism cf. http://seenthis.net/messages/450058
    Challenging the Corporate Sharing Economy, Trebor Scholz - January 2016

    #Die_Linke #Digitale_Agenda #Uber

  • What Happened to the French Left? | Jacobin
    https://www.jacobinmag.com/2015/11/front-de-gauche-melenchon-besancenot-pcf-ps-france-socialist-europe-eu-m

    Jean Jaurès, who in the early twentieth century devised a synthesis of socialism and republican, Marxist, and Enlightenment philosophy — materialism and idealism in the guise of the “social republic.”

    But things have changed since Jaurès’ time, and upholding the Republic today has a different political meaning than it did a century ago. Just consider the fact that the major right-wing party, Union for a Popular Movement (UMP), has rebranded itself the “Republicans.”

    The PG’s staunch republicanism entails a somewhat rigid understanding of laïcité, for instance. From the French Revolution on, the French republican left fought toe-to-toe with the centuries-old Catholic Church. A founding principle of the French republic, the separation of state and church and the protection of every citizen’s religious freedom is at the heart of laïcité.

    But, since at least the 1980s, this progressive principle has been used as a reactionary instrument mainly against France’s Muslim population. Since the Charlie Hebdo and Hypercacher terrorist attacks, Islamophobic incidents have skyrocketed and anti-Muslim sentiments have gained more ground.

    Laïcité, specifically its relation to Muslims, has been a real bone of contention on the Left. In Spring 2004 a law was passed that prohibited high school pupils from wearing the headscarf in school. Every left-wing organization was split asunder by the debates that had started earlier that fall, when two pupils were expelled for wearing a hijab. Some supported the law, while others denounced it as a Trojan horse for further discrimination against Muslims.

    The PG’s “hard line” on laïcité is one of the reasons why Sophia, a former local cadre in Lyon and then Nantes, decided to leave. A professed freemason, Mélenchon’s take on the subject was paradoxically much less rigid than the line that was advanced by several cadres and many grassroots members: while he argues that the absence of basic laïcité necessarily leads to internal conflicts and its goal is to protect people’s beliefs through a neutral public space, many PG members call for a restriction of people’s faith through repressive, exclusionary measures.

    Was ist mit der französischen Linken geschehen? « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/was-ist-mit-der-franzoesischen-linken-geschehen

    Mélenchons revolutionärer Republikanismus, wie er ihn nennt, bezieht sich stark auf Jean Jaurès, der im frühen zwanzigsten Jahrhundert eine Synthese aus Sozialismus und republikanischer, marxistischer und Aufklärungsphilosophie entwarf – Materialismus und Idealismus im Gewand der „sozialen Republik“. Doch seit der Zeit Jaurès’ haben sich die Dinge geändert. Der standhafte Republikanismus der PG beinhaltet beispielsweise ein etwas rigides Verständnis von Laizität. Seit der Französischen Revolution kämpfte die republikanische Linke verbissen gegen die Katholischen Kirche. Die Trennung von Staat und Kirche und der Schutz der religiösen Freiheit ist ein Gründungsprinzip der französischen Republik und das, was Laizität in der Essenz ausmacht.

    Doch zumindest seit den 1980er Jahren wurde dieses progressive Prinzip als reaktionäres Instrument hauptsächlich gegen die muslimische Bevölkerung Frankreichs benutzt. Seit den terroristischen Attacken auf Charlie Hebdo und den koscheren Hypercacher-Markt haben sich islamophobe Zwischenfälle vervielfacht und haben antimuslimische Haltungen an Boden gewonnen. Laizität, im Besonderen in ihrem Verhältnis zu MuslimInnen, wurde zu einem umstrittenen Prinzip in der Linken. Im Frühjahr 2004 trat ein Gesetz in Kraft, das es Schülerinnen an Oberschulen verbot, ein Kopftuch zu tragen. Zahlreiche linke Organisationen entzweiten sich in der Debatte, nachdem zwei Schülerinnen von der Schule verwiesen worden waren, weil sie den Hijab trugen. Einige unterstützten das Gesetz, während andere es als Trojanisches Pferd verurteilten, das die Diskriminierung von MuslimInnen weiter vorantreibe.

    Mélenchons Einstellung zum Thema war paradoxerweise weniger strikt als die Linie, die von etlichen FunktionärInnen und vielen Mitgliedern an der Basis der PG vertreten wurde: Er argumentierte, dass das Fehlen von grundlegender Laizität notwendig zu internen Konflikten führe, ihr Ziel hingegen sei, den Glauben der Menschen durch Schaffung eines neutralen öffentlichen Raums zu schützen. Viele PG-Mitglieder riefen indessen danach, den Einfluss der Religion durch repressive, ausschließende Maßnahmen einzuschränken.

    #gauche

  • Die »Kalifornische Ideologie« und die #Linke « Zeitschrift LuXemburg
    http://www.zeitschrift-luxemburg.de/die-kalifornische-ideologie-und-die-linke

    Ein gegenwärtiges Beispiel für diese angestrebte Revolutionierung der Arbeits- und Dienstsleitungswelt ist #Uber, ein fast schon klassisches Start-up aus dem #Silicon_Valley, das inzwischen nicht nur in US-amerikanischen Städten mit Hilfe einer App zwischen privaten Fahrern und potenziellen Fahrgästen vermittelt. Warum Uber für Anbieter und Nutzer so attraktiv ist, liegt auf der Hand. Die Fahrer verfügen über ein Auto, haben aber vielleicht gerade keinen festen Job. Vielleicht wollen sie weder in einem Büro noch langfristig als #Taxifahrer arbeiten. Uber bietet ihnen eine willkommene Einkommensquelle. Uber-Fahrer sind oft jung und up to date. Inzwischen lässt sich sogar die eigene Spotify-Playlist in UberWagen abspielen. Es gibt aber auch Vorteile für die Nutzer: Weil Uber an keine fixen #Tarife gebunden ist, sind die Fahrten oft günstiger als die mit einem Taxi oder vergleichbaren Transportmöglichkeiten. Auf den ersten Blick scheint es so, wie die Fürsprecher der »kalifornischen Ideologie« sagen: Das Leben wird irgendwie einfacher und entspannter.

    Schaut man genauer hin, sieht die Sache etwas anders aus: In einer #Gesellschaft, in der sich eine solche sharing economy zum dominanten Modell entwickelt, existiert keine Trennung mehr zwischen Freizeit und Arbeit. Jeder ist sein eigener #Unternehmer. #Kündigungsschutz, #Elternzeit, Krankentage und so etwas wie #Feierabend sind überflüssige Relikte vergangener Zeiten. Schlechte Laune wird es nicht mehr geben, denn die kann sich keiner leisten – in der #sharing_economy sind alle von den guten #Bewertungen ihrer Kunden abhängig.

    Vielleicht liegt die mangelnde Auseinandersetzung der hiesigen Linken mit der »kalifornischen Ideologie« auch daran, wie in #Deutschland diese Debatte insgesamt geführt wird. Da der #Technikoptimismus der Kalifornier so unschuldig und fortschrittlich daherkommt, steht jede Kritik daran unter dem Verdacht, konservativ zu sein. Selbst unter Linken.

    #disruption