https://www.researchgate.net

  • Map showing the global distribution of aeolian sand, whether active or... | Download Scientific Diagram
    https://www.researchgate.net/figure/Map-showing-the-global-distribution-of-aeolian-sand-whether-active-or-

    Map showing the global distribution of aeolian sand, whether active or stabilized (gold pattern) and coastal carbonate aeolianite (filled red circles). Also shown are major cool and warm currents along continental margins.

    #sable_éolien (façonné par le vent) #dunes #carto

  • Le cerveau des antivaccins fonctionne-t-il différemment ? | La Presse
    https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/2021-10-13/le-cerveau-des-antivaccins-fonctionne-t-il-differemment.php

    Les personnes qui rejettent la vaccination ont plus de mal que la population générale à estimer la probabilité qu’une conséquence négative survienne – et ce, même dans des domaines qui n’ont rien à voir avec les vaccins.

    Évaluer les risques
    Recevoir un vaccin, c’est courir un risque infime de subir une réaction négative sérieuse. Sommes-nous capables de faire la distinction entre ce qui est très rare et ce qui est plus courant ? Pour le savoir, Mark LaCour, professeur adjoint de psychologie à l’Université d’État de Louisiane à Alexandria, a codirigé une étude visant à voir si les personnes qui s’opposent à la vaccination avaient une vision réaliste des risques encourus. « En tant qu’humains, nous prenons des décisions dont chacune tient compte des conséquences auxquelles nous nous attendons, et aussi de notre estimation quant à la probabilité que ces conséquences se réalisent, note M. LaCour. Notre hypothèse de départ était que les personnes antivaccins évaluaient mal les risques pour la sécurité associés à différents évènements. »

    Cancers, accidents...
    Les chercheurs ont d’abord voulu déterminer le niveau de scepticisme à l’égard des vaccins de 158 participants, dont leur perception des dangers et leur degré de confiance au sujet des autorités sanitaires. Ensuite, les participants devaient donner leur estimation du nombre de décès par année associés à différents évènements, comme être atteint d’un cancer, être mordu par un animal, accoucher, être électrocuté ou encore être impliqué dans un accident de voiture. « Ce que nous avons réalisé, c’est que plus les gens étaient sceptiques à l’égard des vaccins et des autorités sanitaires, moins ils étaient capables de classer correctement les évènements négatifs selon s’ils arrivaient fréquemment ou s’ils étaient rares. C’est comme s’ils mettaient tout sur un pied d’égalité. » Leurs résultats ont été publiés dans la revue scientifique Vaccine en 2020.

    • Le résumé de l’article en question (mars 2020)

      Vaccine skepticism reflects basic cognitive differences in mortality-related event frequency estimation | Request PDF
      https://www.researchgate.net/publication/339845197_Vaccine_skepticism_reflects_basic_cognitive_differences_in_m

      Abstract
      Vaccines have prevented and nearly eliminated several deadly diseases, yet they face skepticism from the public. One potential driver of vaccine skepticism is how people process event frequencies such as rare adverse reactions to vaccines. Misestimations may distort the perceived risks of vaccinating. The current study examined how vaccine skepticism is related to accuracy in event frequency processing. In Experiment 1, participants (n = 158) estimated the frequencies of several vital statistics (e.g., ‘How many people die per year in the U.S. from emphysema?’). Higher levels of vaccine skepticism were associated with lower accuracy in frequency estimation and over-estimation of rare events. In Experiment 2 (n = 109), we again found that vaccine skepticism was negatively associated with vital statistic estimation accuracy but not for emotionally neutral or positive events. These results suggest that vaccine skepticism may arise from basic individual differences in processing events associated with mortality or negative affect.

      on notera qu’on est sur des échantillons de petite taille…

    • dans la foulée de la recherche de l’article ci-dessus, celui-ci, dans le prochain numéro
      Vaccine, Vol. 39, Issue 45, 29 October 2021, p. 6614-6621

      Christian nationalism and COVID-19 vaccine hesitancy and uptake - ScienceDirect
      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X21012895

      Highlights
      • Roughly 67% of the sample reported having received a COVID-19 vaccine.
      • Christian nationalism is negatively associated with COVID-19 vaccine confidence.

      • Christian nationalism is negatively related to the odds of COVID-19 vaccine uptake.

      Abstract
      Understanding COVID-19 vaccine hesitancy and uptake is vital for informing public health interventions. Prior U.S. research has found that religious conservatism is positively associated with anti-vaccine attitudes. One of the strongest predictors of anti-vaccine attitudes in the U.S. is Christian nationalism—a U.S. cultural ideology that wants civic life to be permeated by their particular form of nationalist Christianity. However, there are no studies examining the relationship between Christian nationalism and COVID-19 vaccine hesitancy and uptake. Using a new nationally representative sample of U.S. adults, we find that Christian nationalism is one of the strongest predictors of COVID-19 vaccine hesitancy and is negatively associated with having received or planning to receive a COVID-19 vaccine. Since Christian nationalists make up approximately 20 percent of the population, these findings could have important implications for achieving herd immunity.

    • Je propose une suite d’aussi grande valeur scientifique :
      – les opposants au tout nucléaire, civil et militaire, ont sans doute des perturbations mentales dans l’un des lobes de leur cerveau. L’expérience montre que, dans les manifs, ils courent moins vite que les CRS chargés de les tabasser pour réduire leurs troubles neuronaux.
      – les opposants au compteur Linky ont sans doute une zone du cerveau amoindrie. Des recherches en génétique ont montré que leurs ancêtres étaient opposés aux locomotives à vapeur jugées dangereuses.
      – les opposants aux OGM et aux pesticides dans l’alimentation ont eux aussi des troubles mentaux qui se manifestent généralement par diverses perversions : préférer les pommes bio, trouver les cèpes sauvages supérieurs aux champignons de Paris made in Hollande, hésiter à prendre du Mediator en dose massive...
      – les antimilitaristes aussi sont dangereux ; les études sont en cours, mais à la demande du ministère des armées, elles devraient aboutir à un résultat tangible et favorablement orienté... Une stérilisation à l’adolescence peut-être ?

      Arrêtez ce genre d’argument ! Ce n’est pas en traitant les gens ayant une opinion différente de la vôtre de débiles, de sous-évolués ou de crypto fascistes que vous les ferez changer d’avis. J’apprécie beaucoup la sélection d’article opérée par les gens auxquels je suis abonné sur Seenthis, mais, là, franchement, je trouve qu’en matière de Covid 19, ça commence à être plus que lourdingue. Vous avez choisi d’être vaccinés, tant mieux, je respecte votre choix. Perso, pour l’instant, j’ai préféré un rappel contre le tétanos.
      J’étais Instit ; je suis libertaire et complètement effaré que des copains du même bord (ailleurs que sur Seenthis) en soient réduits à défendre le Pass sanitaire, cette saloperie qui m’empêche d’aller voir Eric Frasiak en concert à 10 km de chez moi.
      Passé un temps, j’envisageais de me désabonner quelques temps. Je me suis calmé un peu, mais arrêtez d’étaler la mayonnaise scientiste : elle devient aussi glauque que celle des antivax prozemmour.

    • N’oublions pas toutes les glogoseries diffusées par les pro vaccins afin de décrédibiliser celles et ceux qui doutent.
      Les journalistes se sont même mis à inventer des fausses rumeurs histoire de paraitre plus intelligents.
      Quand à la qualité de fabrication des vaccins, le Japon a détecté pas mal de problèmes.

      Vaccin Moderna : l’agent contaminant serait une particule métallique (1,63 millions de doses à la poubelle).
      https://seenthis.net/messages/927761
      +
      Contaminants found in Pfizer vaccine in cities near Tokyo and Osaka The Japan Times - Kyodo 15/09/2021
      https://www.japantimes.co.jp/news/2021/09/15/national/contaminants-pfizer-tokyo-osaka

      Foreign matter has been found in five unused vials of Pfizer Inc.’s COVID-19 vaccine in two cities near Tokyo and one in Osaka Prefecture, local governments said Tuesday.
      https://seenthis.net/messages/930233

    • Le truc c’est que personne n’a traité personne de débile à la base, et tu inventes des trucs volontairement exagérés qui n’ont rien à voir. L’étude se borne à comparer la perception des risques par rapport aux risques réels qui sont connus. On connait la proba réelle de mourir par accident, par cancer, par électrocution, etc, et donc on peut la comparer avec ce que les gens pensent être dangereux ou pas.

      Comme d’hab ya une incompréhension sur le principe même de la statistique : dire que « une forte proportion de gens ont ceci cela » ne signifie jamais que « tous ont ceci cela » (et ça c’est comme les gens qui pleurent « oh mais le vaccin nous donne pas l’immortalité complète ? on m’a menti »).

      Ça ne veut donc pas dire que tous les gens affirmant des doutes sur les vaccins évaluent mal les risques, mais que c’est très souvent associé à ça, pour le groupe observé.

      Ce qui peut être signifiant et vouloir dire quelque chose si ce constat est reproduit ensuite par d’autres, dans plusieurs pays. Je dis n’importe quel chiffre juste pour l’exemple mais si ce constat est reproduit à 95%, et bien ça ne changerait strictement rien si ya 5% qui elleux évalueraient mieux les risques.

    • Pas besoin d’inventer des trucs délirants, une partie des intéressés y arrivent bien tout seuls et d’autres les propagent…

      Sans parler du lavement des poumons à l’eau de Javel déliré en direct par Kinoussavon, début juin ma sœur refusait de participer à une réunion de famille pour un enterrement au motif que, comme il y aurait une bonne partie des participants qui seraient vaccinés, elle allait en choper elle-même les effets secondaires (thromboses).

      J’étais tellement ahuri que j’ai été faire un tour sur Odyssée où, effectivement, arrivaient en tête à ce moment les vidéos toutes plus terrifiantes les unes que les autres sur le mode le fils de mon voisin est à l’hôpital avec une myocardite parce que son voisin de classe s’est fait toxiné

  • L’abolition carcérale doit inclure la psychiatrie
    https://infokiosques.net/spip.php?article1844

    « En anglais, le mouvement pour l’abolition fait généralement référence aux luttes anticarcérales. Ce mouvement recouvre les luttes contre les prisons, le système pénal, les forces de l’ordre et l’industrie qui tire profit de ce système. Ces luttes visent ainsi à mettre fin aux pratiques d’enfermement, de punition, de coercition, de contrôle social et de ségrégation. Il s’agit également d’expérimenter des façons non-oppressives de répondre aux besoins de sécurité, de résolution de conflits et de gestion de crises. Cependant, l’abolition est aussi un objectif central pour l’antipsychiatrie et l’antivalidisme, puisque la fin de l’institutionnalisation des personnes handies et psychiatrisées est une condition essentielle à notre émancipation. (...) Les recoupements entre les luttes antipsychiatriques et (...)

    #A #Prison,_justice,_répression #Antipsychiatrie #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Psychophobie
    https://www.nytimes.com/2019/04/17/magazine/prison-abolition-ruth-wilson-gilmore.html
    https://www.aaihs.org/prison-abolition-syllabus-2-0
    https://docs.google.com/document/d/1WvhS43qeMzm7qQ1iDCWshCNCZQLUZ6IazRlsJDFlQ5E/mobilebasic
    https://www.madinamerica.com/2020/03/report-psychiatric-interventions-torture
    https://blog.usejournal.com/we-dont-need-cops-to-become-social-workers-we-need-peer-support-b8e
    https://projectlets.org/blog/asylums
    http://www.luhrmann.net/wp-content/uploads/2012/02/social-defeat.pdf
    https://www.scientificamerican.com/article/is-depression-just-bad-chemistry
    https://www.ncmhr.org/downloads/ADA-Legacy-Project-Mental-Health-CSX-Movement-History-Milestones.pdf
    https://www.madinamerica.com/2018/12/mia-survey-force-trauma-sexual-abuse-mental-hospitals
    https://www.polk.k12.ga.us/userfiles/644/Classes/177912/Code%20of%20Ur-Nammu.pdf
    https://cssp.org/2019/11/honoring-the-global-indigenous-roots-of-restorative-justice/#:~:text=Talking%20circles%20is%20another%20approach,each%20other%20and%20the%.
    http://www.review.upeace.org/pdf.cfm?articulo=124&ejemplar=23
    https://www.researchgate.net/publication/12069122_Postpsychiatry_A_new_direction_for_mental_health
    https://www.pbs.org/wgbh/aia/part4/4h3106t.html
    https://en.wikipedia.org/wiki/Disability_justice
    https://projectlets.org
    http://www.hearing-voices.org
    https://www.madinamerica.com
    https://www.sinsinvalid.org
    https://www.healthjusticecommons.org
    https://www.westernmassrlc.org
    https://behearddc.org
    https://disabilityvisibilityproject.com/2020/07/22/abolition-must-include-psychiatry
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_abolition_carcerale_doit_inclure_la_psychiatrie-cahier-juillet2020-4
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/l_abolition_carcerale_doit_inclure_la_psychiatrie-fil-juillet2020-8pA5

  • Mining robot stranded on Pacific Ocean floor in deep-sea mining trial | Reuters
    https://www.reuters.com/business/environment/mining-robot-stranded-pacific-ocean-floor-deep-sea-mining-trial-2021-04-28


    Patania II, a 25-tonne seabed mining robot, is lowered into the Pacific Ocean to begin a descent to the sea floor, in the Clarion Clipperton Zone of the Pacific Ocean, April 2021.
    GSR/Handout via REUTERS

    A seabed mining robot being tested on the Pacific Ocean floor at a depth of more than 4 km (13,000 ft) has become detached, the Belgian company running the experimental trial said on Wednesday.

    Global Sea Mineral Resources (GSR), the deep-sea exploratory division of dredging company DEME Group, has been testing Patania II, a 25-tonne mining robot prototype, in its concession in the Clarion Clipperton Zone since April 20.

    The machine is meant to collect the potato-sized nodules rich in cobalt and other battery metals that pepper the seabed in this area, and was connected to GSR’s ship with a 5km cable.

    On its final dive in the GSR area, a lifting point separated and Patania II now stands on the seafloor,” a GSR spokesman said in an emailed statement.

    An operation to reconnect the lifting point begins this evening and we will provide an update in due course.

    The GSR trial is being observed by independent scientists from 29 European institutes who will analyse data and samples collected by the robot in order to measure the impact of seabed mining.

    While several companies and countries have seabed exploration contracts, regulations governing deep-sea mining have not yet been finalised by the International Seabed Authority, a U.N. body.

    Critics, including environmentalist David Attenborough, say seabed mining is untested and has a largely unknown environmental impact. Google, BMW, AB Volvo, and Samsung SDI have backed a call for a moratorium on deep-sea mining.

    Dr Sandra Schoettner, deep-sea biologist at Greenpeace, said: “Losing control of a 25-tonne mining machine at the bottom of the Pacific Ocean should sink the idea of ever mining the deep sea.

    A spokesman for GSR said the company has not lost control of Patania II, and that projects like this always have challenges to contend with.

    GSR has said it will only apply for a mining contract if the science shows deep seabed minerals have advantages, from an environmental and social perspective, over relying solely on land mining.

    • DeepCCZ: Deep-sea Mining Interests in the Clarion-Clipperton Zone: NOAA Office of Ocean Exploration and Research
      https://oceanexplorer.noaa.gov/explorations/18ccz/background/mining/mining.html


      Relicanthus sp.—a new species from a new order of Cnidaria collected at 4,100 meters in the Clarion-Clipperton Fracture Zone (CCZ) that lives on sponge stalks attached to nodules.
      Image courtesy of Craig Smith and Diva Amon, ABYSSLINE Project.

      Polymetallic nodules are a potential mineral resource for copper, nickel, cobalt, iron, manganese, and rare earth elements—metals that are becoming important for modern life, since they are used in making electronics like rechargeable batteries and touch screens, among other things. These nodules are found in various deep ocean regions, including the deep Pacific and Indian Oceans.

      The nodules of greatest mining interest are approximately potato-sized, and sit on the sediment surface across abyssal plains in the Clarion-Clipperton Zone (CCZ), a region spanning 5,000 kilometers (3,100 miles) across the central Pacific Ocean, at depths of ~4,000 - 5,500 meters (12,000 - 18,000 feet).

    • A modern Eldorado: deep sea mining at the Clarion Clipperton Zone
      https://www.mining-technology.com/features/a-modern-eldorado-deep-sea-mining-at-the-clarion-clipperton-zone

      For those pinning their hopes on the future of deep sea mining, the Clarion Clipperton Zone (CCZ) is a modern-day El Dorado.

      Lying between Hawaii and Mexico, and spanning some 1.7 million square miles – that’s bigger than India’s total land area – the seabed in this area of the Pacific Ocean is believed to be home to billions of dollars’ worth of nickel, cobalt and rare earth metals.

      That’s what exploration players, who have tied their colours to the deep sea mining mast, are betting on. One such group is GSR (Global Sea Mineral Resources), a subsidiary of Belgium’s DEME Group, which in 2013 signed a 15-year contract with the International Seabed Authority (ISA) to prospect for ‘polymetallic nodules’ in the CCZ.

      Having secured exclusive exploration rights in the zone, in 2017 GSR trialled the Patania I, the first ever tracked soil-testing device to crawl along an ocean bed at a depth of 4,500 metres. This was done with the purpose of collecting soil performance data needed in the development of dredging technology.

      Caterpillars and cables: The Patania II deep sea nodule collector
      At the end of last year, the group unveiled the Patania II, a deep sea nodule collector designed to comb the sea floor for polymetallic nodules. The launch overlapped with the start of a new scientific study initiated through JPI Oceans, a four-year intergovernmental initiative aimed at enabling cooperation in marine and maritime research.

      According to GSR, the trialling of Patania II – named after the world’s fastest caterpillar – will assist in providing a clearer, scientific picture of the environmental aspects of the seafloor minerals industry.

      However, things haven’t gone quite to plan. In March it was revealed that Patania II’s launch had been postponed due to damage to its umbilical – a critical, 5km-long cable that powers and connects the collector to its surface support vessel. As of early June, no new launch schedule has been confirmed, Peter Ogden, a GSR spokesperson confirmed to MINE.

    • BG - Distribution of free-living marine nematodes in the Clarion–Clipperton Zone: implications for future deep-sea mining scenarios
      https://bg.copernicus.org/articles/16/3475/2019

      Abstract
      Mining of polymetallic nodules in abyssal seafloor sediments promises to address the growing worldwide demand for metallic minerals. Given that prospective mining operations are likely to have profound impacts on deep seafloor communities, industrial investment has been accompanied by scientific involvement for the assessment of baseline conditions and provision of guidelines for environmentally sustainable mining practices.

      Benthic meiofaunal communities were studied in four prospective mining areas of the Clarion–Clipperton Zone (CCZ) in the eastern Pacific Ocean, arranged in a southeast–northwest fashion coinciding with the productivity gradient in the area. Additionally, samples were collected from the Area of Particular Environmental Interest no. 3 (APEI-3) in the northwest of the CCZ, where mining will be prohibited and which should serve as a “source area” for the biota within the larger CCZ. Total densities in the 0–5 cm upper layer of the sediment were influenced by sedimentary characteristics, water depth and nodule density at the various sampling locations, indicating the importance of nodules for meiofaunal standing stock.

      Nematodes were the most abundant meiobenthic taxon, and their assemblages were typically dominated by a few genera (generally 2–6) accounting for 40 %–70 % of all individuals, which were also widely spread along the CCZ and shared among all sampled license areas. However, almost half of the communities consisted of rare genera, each contributing less than 5 % to the overall abundances and displaying a distribution which was usually restricted to a single license area. The same observations (dominant and widely spread versus rare and scattered) could be made for the species of one of the dominant genera, Halalaimus, implying that it might be mainly these rare genera and species that will be vulnerable to mining-induced changes in their habitat.

    • avec la carte des concessions


      Figure 1 Overview map of geographical sampling region and different license areas studied. Exact sampling locations are indicated with white dots. Within the BGR area, two sites were sampled in close proximity, RA (reference area; left dot) and PA (prospective area; right dot). Colour code based on Vanreusel et al. (2016) and will be maintained throughout the rest of the paper.
      Base map modified from GEBCO (https://www.gebco.net, last access: 6 September 2019). Colour gradient from light to dark represents bathymetry.

    • (PDF) Unexpected high abyssal ophiuroid diversity in polymetallic nodule fields of the northeast Pacific Ocean and implications for conservation
      https://www.researchgate.net/publication/340479193_Unexpected_high_abyssal_ophiuroid_diversity_in_polymetallic_
      https://www.researchgate.net/profile/Magdalini-Christodoulou/publication/340479193/figure/fig1/AS:877646569287680@1586258656464/Compilation-of-study-areas-in-the-Clarion-Clipperton-Zone-CCZ-and-in-t
      Compilation of study areas in the Clarion-Clipperton Zone (CCZ) and in the DISCOL Experimental Area (DEA, Peru Basin). Insets represent detailed maps of sampling locations in the IFREMER, GSR, IOM, BGR and UKSRL exploration licence areas for polymetallic nodules as well as in APEI3 (ISA protected area) and the DEA. Copyright for shapefiles (for CCZ area): © International Seabed Authority 2009-2019; copyright for raster file (bathymetry): © Natural Earth 2009-2020.

    • quelques unes des bestioles décrites dans l’article précédent

      https://www.researchgate.net/profile/Magdalini-Christodoulou/publication/340479193/figure/fig9/AS:877646615429125@1586258667680/Ophioleucidae-sp-sp37-a-dorsal-and-ventral-view-SO239-139-2-Asterosche
      Ophioleucidae sp. (sp37): (a) dorsal and ventral view, SO239_139_2. Asteroschema sp. (sp12): (b) in situ (upper left and right), specimen collected with the ROV KIEL 6000 in dorsal (lower left) and ventral (lower right) view, SO239_2113. Ophiocantha cosmica: (c) in situ (left), specimen collected with the ROV KIEL 6000 in dorsal view (right), SO239_130. Scale bars: 2 mm (a); 1 cm (b, c). Copyright (for in situ photos) ROV KIEL 6000 Team/GEOMAR Kiel.

      https://www.researchgate.net/figure/Ophioleucidae-sp-sp37-a-dorsal-and-ventral-view-SO239-139-2-Asterosche

  • En #Italie, ils résistent à la bactérie tueuse d’#oliviers
    https://reporterre.net/En-Italie-ils-resistent-a-la-bacterie-tueuse-d-oliviers

    Des oléiculteurs des #Pouilles, dans le sud de l’Italie, expérimentent des soins pour combattre les ravages de la bactérie #Xylella et pour préserver leurs oliviers centenaires d’un remplacement par une #agriculture_intensive.

  • Cartes sensibles ou subjectives

    Cartographie sensible ou subjective
    Pour Quentin Lefèvre, la cartographie sensible (ou #cartographie_subjective) peut se définir comme un média de restitution de l’#expérience du territoire ou encore comme la "#spatialisation_sensible de données sensibles".
    http://quentinlefevre.com/cartographie-sensible

    Cartographie sensible, émotions et #imaginaire
    #Elise_Olmedo cerne les contours théoriques et méthodologiques de la cartographie sensible, en décrit les étapes de création et s’interroge sur ses impacts, son utilité et ses limites, à partir d’une expérimentation faite sur le terrain au Maroc, à Marrakech, au printemps 2010.
    http://visionscarto.net/cartographie-sensible

    Cartographier les #interstices de la #ville
    En faisant remonter à la surface les éléments du #paysage, l’artiste scénographe #Mathias_Poisson délivre des informations sur l’#ambiance des lieux, qui sensorialisent la carte. Élise Olmedo rend compte de cette #expérience_urbaine subjective dans ce beau billet.
    http://www.strabic.fr/Mathias-Poisson-Cartographier-les-interstices-de-la-ville

    Cartes et cartographie des ressentis et représentations d’individus
    La cartographie d’objets tels que des #ressentis (une gêne) ou des représentations de l’#espace_vécu (un risque) relatés par des individus mobilise des bagages conceptuels et techniques nombreux, nécessitant une mise au point sémantique et méthodologique. Aurélie Arnaud discute l’état de la recherche dans ce domaine dans la revue M@ppemonde.
    https://journals-openedition-org/mappemonde/4666

    Et si les cartes permettaient aussi d’explorer l’#invisible ?
    C’est ce que propose l’atelier pédagogique de la BNF "Les cartes de l’invisible".
    http://c.bnf.fr/JtG

    L’#Otletosphère
    Cette cartographie relationnelle des personnalités et institutions liées à #Paul_Otlet cherche à mettre en visibilité la forte implication de l’auteur au sein des organisations pacifistes internationales ainsi qu’au sein des institutions bibliographiques et documentaires.
    http://hyperotlet.huma-num.fr/otletosphere/117

    Pour une pratique féministe de la #visualisation de données
    #Donna_Haraway, dans son essai fondateur sur les #savoirs_situés, offre une critique brillante non seulement de la représentation visuelle mais de la préférence extrême et perverse donnée aux yeux sur le corps dans la pensée occidentale.
    http://visionscarto.net/visualisation-donnees-feministe
    #feminisme

    Nouvelles cartographies – Lettres du #Tout-Monde
    Ce projet de création expérimental et ouvert à tou.te.s a été lancé par des artistes et journalistes associés au #Labo_148. Quelle sera la cartographie du monde après la crise sanitaire ? Que redéfinit-elle ? Quelles urgences « à rêver un autre rêve, à inventer d’autres espoirs » s’imposent ? Le “Tout-Monde” selon #Edouard_Glissant, est cette inextricabilité de nos devenirs, et en cela, il invite à une poétique active de la #mondialité, de rencontres des imaginaires. Voir notamment l’expérience de Paul Wamo Taneisi : “Je porterai moi-même ma carte géographique”
    http://www.labo148.com/category/nouvelles-cartographies

    #Cartographies_traverses
    « Cartographies traverses » est un dispositif de recherche-création qui regroupe des productions visuelles et sonores traitant des expériences migratoires contemporaines.
    http://visionscarto.net/cartographies-traverses

    Re-dessiner l’expérience, art, sciences, conditions migratoires
    #Sarah_Mekdjian et #Marie_Moreau utilisent la cartographie avec des migrants "pour un autre partage du sensible". Le projet débouche sur l’élaboration d’une très belle carte sensible (à voir).
    http://www.antiatlas-journal.net

    Cartes de migrants
    L’artiste camerounais #Jean_David_Nkot réalise des portraits avec des cartes afin de "représenter les nombreux lieux qui se bousculent dans la tête des migrants" : https://wepresent.wetransfer.com/story/jean-david-nkot

    Cartes d’ici et d’ailleurs
    Favoriser l’inclusion sociale des personnes migrantes en France à travers des ateliers de #cartographie_participative et sensible (CartONG) : tel est l’objectif global du projet “Cartes d’ici et d’ailleurs”, soutenu par la Fondation de France et mis en oeuvre par #CartONG.
    http://veillecarto2-0.fr/2018/12/21/carte-sensible-un-outil-dinclusion-sociale

    #Guerilla_Cartography
    L’objectif de Guerrilla Cartography est d’utiliser l’#art pour promouvoir une #cartographie_collaborative et engagée. Le site rassemble plusieurs atlas originaux et artistiques sur l’#eau, la #nourriture, les migrants.
    http://www.guerrillacartography.org

    Plateforme Art & Géo de Cartes Sensibles
    Proposé par le polau-pôle des arts urbains et #Crévilles, ce site regroupe des cartes artistiques et géographiques qui rendent compte d’un territoire existant en assumant un regard sensible et/ou subjective. Il est conçu comme un outil de ressource et de partage pour chercheurs, artistes et curieux.
    http://polau.org/pacs

    L’art est dans la cARTe
    #Ghislaine_Escande est artiste peintre et plasticienne. Avec ses cARTes, elle redessine le Monde et nous fait voyager.
    http://neocarto.hypotheses.org/10407

    Carte sensible du festival de #Glastonbury
    Le plan du célèbre festival de musique et d’arts de Glastonbury au Royaume-Uni selon The Word Magazine.

    La carte subjective du musicien #Nick_Cave
    Il s’agit d’une affiche de 2006 pour le concert de Nick Cave à Manchester en Angleterre. Elle contient plus de 50 énigmes basées sur les paroles de ses chansons. Voir cette vidéo qui revient sur le sens de cette carte subjective.
    http://www.davidrumsey.com/luna/servlet/s/3ypdis

    Médier les récits de vie. Expérimentations de #cartographies_narratives et sensibles
    Article de Sarah Mekdjian et Élise Olmedo paru en 2016 sur le site de M@ppemonde.
    http://mappemonde.mgm.fr/118as2
    #cartographie_narrative

    Cartographier une année de sa vie
    #Nicholas_Felton est un artiste designer qui traduit les données de la vie quotidienne en objets et en expériences significatives. Il est l’auteur de plusieurs rapports annuels qui résument les événements de l’année en cartes et graphiques rendant compte de son expérience subjective.
    http://feltron.com/FAR08.html

    Cartographie du #confinement en période d’épidémie
    L’artiste britannique #Gareth_Fuller (https://fullermaps.com/artworks/quarantine-maps) raconte en 14 cartes l’expérience de survie que représente la #quarantaine. Un grand nombre de cartes décrivant différents vécus en mode confiné sur Citylab (www.citylab.com/life/2020/04/neighborhood-maps-coronavirus-lockdown-stay-at-home-art/610018/). Le confinement en croquis, vu de France : géographie politique, sociale et culturelle du monde post-Covid19 par #Jérôme_Monnet (Cybergéo : https://journals.openedition.org/cybergeo/34804). Une manière de décaler le regard sur le monde peut être d’utiliser (et d’admirer au passage) les très belles oeuvres de #street-art (https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/street-art/coronavirus-tour-du-monde-des-plus-belles-oeuvres-de-street-art-face-a-) produites dans le contexte de la pandémie. #Virginie_Estève a proposé un projet cartographique à ses élèves de 4e : cartographier leur espace vécu de confinement et aborder le paysage sensible depuis leur fenêtre. La preuve que l’on peut continuer à faire de la géographie et travailler à distance, moyennant quelques aménagements ( voir ce Genialy : https://view.genial.ly/5e80c8155ad5150d93dab237/guide-geographie-du-confinement). Julien Dupont (Kobri), professeur d’histoire-géographie en collège à Vaulx-en-Velin et auteur de fictions radiophoniques et cartographiques, a mis en ligne sur son site Kartokobri (https://kartokobri.wordpress.com) ses cartes quotidiennes du confinement. #SCOPIC (http://www.revuesurmesure.fr/issues/battre-aux-rythmes-de-la-ville/explorations-sensibles-de-notre-1km) s’est interrogée sur l’expérience du kilomètre autour de nos habitats. Pour d’autres liens, consulter le billet "Faire de la géographie en période de confinement" (https://cartonumerique.blogspot.com/2020/03/geographie-et-confinement.html).

    Maps of Home
    "Maps of Home" est une vision nostalgique faite des souvenirs de #Janesville dans le #Wisconsin, où l’auteur a grandi et où il a dû revenir à cause de la pandémie.
    http://moriartynaps.org/maps-of-home

    Suivre ses proches en temps de guerre
    Carte dessinée à la main par ma grand-mère pour suivre les mouvements de mes grands-pères pendant la Seconde Guerre mondiale (1943-1945).
    http://www.reddit.com/comments/be814f

    #Nomadways
    Le groupe Nomadways a invité 24 artistes, éducateurs et travailleurs sociaux à découvrir et explorer l’espace à partir de leurs #émotions et à créer leurs propres cartes subjectives dans un but de construction et d’inclusion communautaires.
    http://nomadways.eu/subjective-mapping-2017-france

    Cartographie autochtone, activités extractives et représentations alternatives
    Le réseau #MappingBack a pour objectif de fournir du soutien cartographique aux membres des communautés autochtones luttant contre les industries extractives sur leur territoire. MappingBack cherche à utiliser la cartographie comme un outil de #résistance.
    http://mappingback.org/home_fr
    #peuples_autochtones #extractivisme

    #Native_land, cartographier les voix autochtones
    Le site Native Land, mis sur pied en 2015 par #Victor_Temprano, propose un outil cartographique participatif permettant une conceptualisation décoloniale des Amériques, du #Groenland, de l’#Australie et de la #Nouvelle-Zélande. Lire la présentation du site.
    http://native-land.ca
    #décolonial

    Cartographie et #langues_autochtones
    #Marlena_Myles utilise son art pour célébrer sa culture et sa langue autochtones ainsi que pour aider le public (notamment les enfants) à comprendre l’importance des traditions et de l’histoire orales autochtones. Ses cartes racontent le passé, le présent et l’avenir du peuple et de la langue du #Dakota.
    http://marlenamyl.es/project/dakota-land-map
    #histoire_orale

    Counter Mapping
    #Jim_Enote, agriculteur #zuni traditionnel dans le Colorado (Etats-Unis), collabore avec des artistes pour créer des cartes qui ramènent une voix et une perspective autochtones à la terre. Ces cartes zunis s’inspirent profondément d’expériences partagées de lieux dans une volonté de #réappropriation du territoire par les #Amerindiens.
    http://emergencemagazine.org/story/counter-mapping

    Cartographie personnelle et subjective de #Mary_Jones
    Au cours de ses dérives dans la ville de #Des_Moines, Mary Jones observe les lieux et les habitant⋅e⋅s, fait des photos, remplit des carnets d’#esquisses, prend des notes, enregistre parfois aussi des sons. Une masse de matériaux bruts qu’elle assemble ensuite en images hybrides (#collages, #superpositions, #sampling_visuels) qui composent une sorte de cartographie personnelle, subjective, voire intime de la cité et de ses marges.
    http://aris.papatheodorou.net/une-flaneuse-a-la-derive

    Cartographier les espaces vécus et les émotions (#Drusec)
    La ville telles qu’elle est vécue par les usagè.re.s de drogue marginalisés de #Bordeaux.
    http://drusec.hypotheses.org/1722

    #Queering_the_Map
    Queering the Map est un projet de cartographie généré par la communauté #queer afin de géolocaliser des moments, des souvenirs et des histoires par rapport à leur espace physique. En cartographiant ces moments éphémères, Queering the Map vise à créer une archive vivante d’expériences queer.
    http://queeringthemap.com

    Cartographie subjective des Etats-Unis par #Paul_Steinberg
    Cette série de vues subjectives des Etats-Unis et du monde a été réalisée par Saul Steinberg pour des couvertures anciennes de magazines (The New Yorker ou autres)
    http://saulsteinbergfoundation.org/essay/view-of-the-world-from-9th-avenue

    La cartographie au service des théories platistes
    La théorie de la Terre Plate perdure jusqu’à aujourd’hui. La réalisation de cartes à l’image de la #terre_plate devient un objet de promotion de ces théories.
    http://veillecarto2-0.fr/2020/09/22/la-cartographie-au-service-des-theories-platistes

    Le monde vu de...
    Une série de vues du monde à partir de #New_York, #San_Francisco et différentes villes des Etats-Unis (lire notre article sur le monde vu de la Silicon Valley).
    https://imgur.com/a/XTnSn#0

    Le monde vu par les Anciens
    Cet atlas de #Karl_Müller de 1874 reproduit "les systèmes géographiques des Anciens" et d’une certaine manière la façon dont ces systèmes de représentation de l’#Antiquité étaient eux-mêmes vus au XIXe siècle.
    http://geodata.mit.edu/catalog/princeton-r207tq824

    L’Europe vue de la Russie
    L’Europe vue de Moscou et l’Asie vue d’#Irkoutsk pendant la Guerre froide (1952).
    https://www.reddit.com/r/MapPorn/comments/epdn4c/europe_from_moscowasia_from_irkutsk_time_magazine

    Cartographie et subjectivité chez #Alexander_von_Humboldt
    En scrutant minutieusement les différentes cartes réalisées par Alexander #von_Humboldt, on remarque certaines particularités, des mentions qui, à priori, n’auraient pas lieu de s’y trouver tant elles témoignent de la subjectivité de l’auteur.
    http://visionscarto.net/Humboldt-carto-subjective

    Le monde sens dessus dessous
    Un planisphère renversé montrant la Terre vue depuis l’hémisphère sud (à télécharger en haute résolution). Consulter la page des #projections cartographiques (http://cartonumerique.blogspot.com/p/projections-cartographiques.html) pour accéder à d’autres vues renversantes de la Terre.
    https://www.digitalcommonwealth.org/search/commonwealth:9s161j433

    Cartographie ultrapériphérique, et si on changeait de point de vue
    Une carte des territoires ultramarins vus depuis l’hémisphère sud.
    http://www.une-saison-en-guyane.com/extras/carte/carto-ultraperipherie-si-on-changeait-de-point-de-vue%e2%80%89

    Projections du futur
    Les projections du futur seront probablement centrées sur les océans, comme ces deux cartes du monde en projection Mercator oblique qui représentent les continents tout autour d’un océan unique.
    http://rightbasicbuilding.com/2019/09/09/the-world-maps-of-the-future

    Carte subjective de #Paris en 2050
    Cette carte imagine Paris en 2050, lorsque les effets du #réchauffement_climatique se seront durement faits ressentir... si rien n’est fait. Voir notre article de présentation : https://cartonumerique.blogspot.com/2019/02/carto-subjective-geo-prospective.html
    http://www.deuxdegres.net/projects/paris-2050
    #changement_climatique

    Utiliser des #SIG pour cartographier les #pratiques_spatiales
    Des recherches récentes montrent l’intérêt d’utiliser les données fournies par les #réseaux_sociaux pour les cartographier et mettre en évidence des comportements des individus dans l’espace.
    http://www.gislounge.com/using-gis-to-analyze-peoples-attitudes

    Cartographie collaborative
    L’objectif de ce site est de développer un ensemble d’usages pour aider à la dissémination des pratiques collaboratives en matière de cartographie, que ce soit pour le citoyen ou au sein de structures (associations, collectivités, milieu scolaire).
    http://cartographie-collaborative.eu

    #Mapquote
    Le projet collaboratif Mapquote prend la forme d’une #carte_interactive où chaque utilisateur peut déposer une #citation de #romans où il est question de cartes.
    http://neocarto.hypotheses.org/6502

    L’usage de Google Maps dans « #Netherland »
    Netherland est une belle réflexion désabusée sur les lieux et le déplacement, l’#espace et la #séparation, le fait de pouvoir être physiquement dans un lieu et mentalement dans un autre. Google Maps n’intervient que dans deux courts passages au début et à la fin du livre (source : Spacefiction)
    http://spacefiction.fr/2009/11/01/google-maps-enters-litteraturegoogle-maps-entre-dans-la-litterature

    #Hoodmaps
    Hoodmaps permet de créer des cartes participatives pour éviter les #pièges_à_touristes et fréquenter les quartiers branchés de la ville. La typologie est assez basique, voire un peu réductrice : entre les “hipsters”, les touristes, les étudiants, les “riches”, les “costards” et les “normaux”, mais permet de rapidement identifier les différents quartiers d’une ville.
    http://hoodmaps.com

    Apprendre sur le territoire en représentant son territoire
    Carte sensible élaborée par une classe de 1re ES qui montre la vision de leur lycée. A compléter par l’interview de Sophie Gaujal pour le Café pédagogique : L’approche sensible en cours de géographie, un ingrédient du bonheur ?
    http://hal.archives-ouvertes.fr

    Cartographie ton quartier
    Les cartes postales géocartographiques permettent d’articuler géographie spontanée et géographie raisonnée. Organisé par Sophie Gaujal, en partenariat avec le Café pédagogique, la Cité de l’architecture et l’IGN, le concours Cartographie ton quartier récompense les cartes postales cartographiques réalisées par des classes.
    http://blog.ac-versailles.fr/geophotographie

    Atelier de cartographie sensible (Ehess)
    La plateforme SIG de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, met à disposition des ressources sur la cartographie sensible dans le cadre des ateliers Géomatique et humanités numériques qu’elle organise, notamment sur Gennevilliers.
    http://psig.huma-num.fr/cartes-sensibles

    #Cartes_mentales dans le nord de #Marseille
    Ce billet de #Jérémy_Garniaux relate un atelier « cartes mentales » mené à Marseille, dans les 14, 15 et 16e arrondissements, par une plate-forme culturelle hors-les-murs constituée de cinq structures culturelles du Nord de Marseille.
    http://www.mapper.fr/cartes-mentales-dans-le-nord-de-marseille

    Chicago HomeStories Project
    Le projet est né à #Chicago et commence à se diffuser dans le monde. Il s’agit d’encourager les citoyens par des #marches_civiques à en savoir plus sur leur quartier.
    http://www.nationalgeographic.org/projects/out-of-eden-walk/blogs/lab-talk/2021-04-chicago-homestories-goes-global

    Concours #cartographie_imaginaire
    Cartographier la ville de demain, son quartier dans le futur, son école ou son collège idéal...
    http://www.concourscarto.com/accueil-cci

    Concours de dessin de cartes du monde pour enfants
    Le concours #Barbara_Petchenik est un concours biennal de dessin de carte destiné aux enfants. Il a été créé par l’Association cartographique internationale en 1993 dans le but de promouvoir la représentation créative du monde sous forme graphique par les enfants.
    http://icaci.org/petchenik

    Lignes d’erre - Les cartes de #Fernand_Deligny
    Pendant des années, Deligny a dessiné et fait dessiner des cartes de ce qu’il appelle leurs #lignes_d’erre, soit les trajets « libres » des #enfants sur leur aire de séjour. Il a perçu, par l’observation, que les autistes avaient une autre façon d’être au monde, une autre manière d’incarner l’humain.
    http://culture.univ-lille1.fr/fileadmin/lna/lna60/lna60p34.pdf

    La carte sensible de #Boulogne-Billancourt
    Un projet pédagogique conduit par une équipe d’enseignants du lycée J. Prévert de Boulogne-Billancourt avec des classes de Seconde.
    http://www.cafepedagogique.net

    La "carte du Tendre" de #Nantes
    #Gwenaëlle_Imhoff et #Emilie_Arbey, professeures de français et d’histoire géographie au collège Gutenberg de Saint-Herblain ont amené leurs 4èmes à réaliser de nouvelles « Cartes du Tendre » à la manière de Madame de Scudéry pour inventer « une géographie nantaise de l’Amour ». Enjeu de ce travail créatif et collaboratif, visuel et oral : aider les élèves à s’approprier « l’espace urbain proche et pourtant trop souvent lointain ».
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2020/08/31082020Article637344555283464848.aspx
    http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/lettres/continuite-pedgogique-et-numerique-en-lettres-carte-du-tendre-pr

    Cartographier l’#insécurité au collège
    Professeure d’histoire-géographie au collège Molière de Beaufort en Anjou, #Anaïs_Le_Thiec lance sa classe de 5ème dans une cartographie sensible du collège. Elle les invite à libérer leur parole via une #storymap.
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/10/18102019Article637069844590338061.aspx

    Dans ma ville on traîne
    Visite guidée et habitée par le rappeur #Orelsan, qui propose une description de la ville de #Caen. L’intérêt principal est de rappeler qu’un espace géographique, avant d’être un objet d’étude, reste surtout un lieu de vie que l’on habite. Le rappeur énumère ses souvenirs d’enfant, d’adolescent, d’étudiant. Ce faisant, il raconte SA ville. Il associe chaque action passée au lieu où elle s’est déroulée.
    http://lhistgeobox.blogspot.com/2020/10/dans-ma-ville-on-traine-visite-guidee.html

    Des lieux où l’on exprime ses sentiments
    Carte interactive des lieux où les étudiants ont déclaré avoir pleuré sur le campus de l’université de Waterloo aux Etats-Unis (avec les commentaires). Cela correspondrait-il aux bâtiments de sciences et de mathématiques ?
    http://www.reddit.com/r/dataisbeautiful/comments/l3t3xx/oc_an_interactive_map_of_where_students_have

    Psycho-géographie de la ville de #Gibellina
    Quand les artistes essaient de tromper les algorithmes de télédétection. C’est ce qu’a fait l’artiste #Burri avec une oeuvre d’art gigantesque couvrant les ruines de la vieille ville de Gibellina en Italie (à voir dans Google Maps)
    http://www.archdaily.com/958178/the-psycho-geography-of-the-cretto-di-burri

    Lyon-La Duchère 2030 : imaginer des scénarios prospectifs
    Ces #scénarios prospectifs sont proposés par des élèves de 2nde du Lycée La Martinière-Duchère concernant le projet d’aménagement urbain #Lyon-La Duchère 2030.
    http://canabae.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article1103

    #Cartographie_sonore du quartier de l’Union (#Lille - #Roubaix - #Tourcoing)
    Réalisé dans le cadre du projet de recherche Géographie et prospective piloté par l’IFE, cette expérimentation pédagogique a permis de découvrir par l’expérience spatiale un projet d’#aménagement_urbain d’envergure (son évolution, ses acteurs et ses enjeux) dans l’environnement proche des élèves, en privilégiant une géographie fondée sur l’expérience du terrain.
    http://ife.ens-lyon.fr/geo-et-prospective/projet/cartographie-sonore-du-quartier-de-lunion

    #Cartophonies
    Comment sonne le monde ? Le site « Cartophonies » a pour objectif d’explorer l’#expérience_sonore contemporaine et d’aider a les prendre en compte dans l’avenir et dans les projets de transformation. Il contribue à construire une connaissance des milieux habités, du vécu des espaces et des ambiances contemporaines, celles du passé proche comme celles du futur.
    http://www.cartophonies.fr
    #son

    Cartes et mise en récit des mobilités
    Dans le cadre d’une recherche doctorale, #Sylvie_Joublot-Ferré étudie les spatialités des adolescents en s’appuyant sur la cartographie de leurs déplacements quotidiens enregistrés sous forme de traces GPS et en analysant ces cartes comme des #récits_de_vie.
    http://www.researchgate.net
    http://www.radiobus.fm/episode/interview-de-sylvie-joublot-ferre-hepl

    Comment les enfants ont perdu le droit de se déplacer
    Carte montrant le territoire pratiqué pendant l’enfance sur quatre générations à #Sheffield.
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-462091/How-children-lost-right-roam-generations.html

    Comment les jeunes géographes ressentent-ils le monde contemporain ?
    Un exercice de cartographie sensible proposé à des étudiants de master destinés à s’orienter vers le monde associatif donne un regard sur leurs représentations du monde. Environnement menacé, mobilités généralisées, et questionnements autour de la mondialisation émergent de ces cartes mentales, témoignant des inquiétudes d’une génération.
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/a-la-une/carte-a-la-une/cartographie-emotions-monde-contemporain

    « Mais madame, je n’y suis jamais allé ! »
    Un #voyage_virtuel à #La_Réunion à travers la confection de #cartes_postales sensibles par des élèves de lycée professionnel. La #géographie_expérientielle ce n’est pas seulement du vécu, ce sont aussi (et surtout) des représentations (article extrait des Cahiers pédagogique, n° 559 "L’aventure de la géographie".
    http://www.cahiers-pedagogiques.com/Mais-madame-je-n-y-suis-jamais-alle

    Tour de la France par deux enfants (G. Bruno)
    Cet ouvrage constitue l’archétype du roman scolaire géographique. Réédité de nombreuses fois depuis sa sortie en 1877, l’ouvrage a connu un énorme succès (plus de 9 millions d’exemplaires), contribuant à façonner une image du territoire national.
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5684551x

    Une géographie subjective à travers les romans d’aventure pour la jeunesse
    Aurélie Gille Comte-Sponville, Modernité et archaïsme des lieux dans les romans d’enquête et d’aventure pour la jeunesse pendant les Trente Glorieuses en France, thèse soutenue en 2016. L’importance des lieux correspond à la quête d’une #utopie de l’enfance éternelle, qui figerait non seulement les héros dans la perfection de leur âge, mais aussi les lieux, dans une forme d’uchronie idéalisée.
    http://www.theses.fr/2016ARTO0008

    Le #Londres des romans de #John_Le_Carré
    #Mike_Hall a été chargé de dessiner pour l’éditeur Penguin Books la carte des personnages, des lieux et des scènes de romans d’espionnage de John Le Carré.
    http://thisismikehall.com/smileyslondon

    La carte de la classe de khâgne
    Cartographie subjective de la classe khâgne par Gus (@ecsolius) : quand un khagneux dresse la carte symbolique d’une année en prépa littéraire
    http://twitter.com/ecsolius/status/1292071140047937536

    La carte des mathématiques
    La carte du "#Mathematistan" représente les rapports ambigus que l’on peut avoir les #mathématiques. Une région souvent inaccessible ?
    http://www.reddit.com/r/math/comments/2av79v/map_of_mathematistan_source_in_comments

    Cartographie de son appartement
    Géographie de mon appartement vu par Thibaut Sardier.
    http://twitter.com/tsardier/status/1326832393655816192

    Cartographie imaginaire du nourrisson
    @LittleBigData suit, en infographies et sur les réseaux sociaux, les tourments et les joies de #jeunes_parents (voir cette présentation). Le résultat est un cartographie imaginaire des premiers mois de la vie d’un enfant. Avec une magnifique carte de la première année extraite de l’ouvrage Le Bébégraphe publié par Claire Dealberto et Jules Grandin aux éditions Les Arènes en 2021.
    http://twitter.com/LittleBigData_/status/1263721598076555265

    Carte des #lieux_communs
    De "l’usine à gaz" au "terrain d’entente", @LaMineComics passe en revue tous nos lieux communs inspirés de métaphores géographiques.
    http://twitter.com/LaMineComics/status/1097068721846321152

    https://cartonumerique.blogspot.com/p/cartes-sensibles.html

    #cartographie_sensible #bibliographie #ressources_pédagogiques

    ping @visionscarto @odilon @reka

  • #COVID19 : le point sur la question des #réinfections
    https://www.vidal.fr/actualites/26810-covid-19-le-point-sur-la-question-des-reinfections.html

    Les données obtenues dans le groupe placebo de l’étude sud-africaine du vaccin NOVAVAX ont montré qu’une immunité contre un variant « historique » (Wuhan ou D614G) ne protège pas contre les formes légères à modérées d’une infection par le variant « sud-africain » B.1.351 : 5 % des personnes ayant un antécédent de COVID-19 se sont réinfectés, le même pourcentage que chez celles n’ayant jamais été infectées auparavant. Néanmoins, aucune forme sévère n’a été signalée chez les sujets réinfectés

    Ces nouvelles données indiquent clairement que le risque de réinfection est davantage lié à la dérive antigénique de #SARS-CoV-2 vers un profil immunorésistant, plutôt qu’à une immunité acquise déclinante (une diminution des anticorps obtenus après le premier épisode). Elles renforcent l’idée qu’il est indispensable, pour prévenir ces réinfections, d’actualiser la réponse immunitaire (par des #rappels de #vaccin, adaptés aux nouveaux #variants), dans une optique de protection individuelle et aussi de protection collective, en diminuant le risque d’apparition de nouveaux variants immunorésistants (favorisée par une immunité insuffisamment neutralisante).

    [...]

    Réinfections par SARS-CoV-2, de quoi parle-t-on exactement ?
    La définition d’une réinfection par SARS-CoV-2 varie selon les études, ce qui a fortement brouillé les tentatives d’y voir plus clair. Aujourd’hui, aucun consensus formel n’existe, mais les experts ont identifié une série de critères :
    [...]

    L’écueil de l’évolution naturelle de SARS-CoV-2 : réinfection versus #réactivation
    Lorsqu’une possible réinfection est suspectée et que des #séquençages ont montré des différences génétiques entre les virus isolés au cours de chacun des épisodes, il est essentiel de distinguer une réinfection par un nouveau SARS-CoV-2 d’une réactivation du virus initial entretemps transformé par son évolution naturelle.

    [...]

    [...] en termes de réinfection, il est possible de distinguer deux périodes :
    – avant l’apparition des variants portant la mutation E484K, les réinfections étaient exceptionnelles, portant probablement sur moins d’un patient sur 3000, voire beaucoup moins ;
    – depuis l’apparition des variants portant la mutation #E484K, le risque de réinfection a considérablement augmenté, atteignant environ 5 % pour le variant « sud-africain » B.1.351. Il est probable que ce risque soit également augmenté pour les variants P.1 et P.2.

    Plus haut, concernant #Manaus il est écrit :

    Concernant P.1, la réinfection par ce variant a souvent été évoquée pour expliquer la 2e flambée de COVID-19 observée à Manaus en janvier et février 2021, dans une ville où l’immunité collective avait été estimée à 78 % de la population dans une étude très médiatisée ( mais remise en cause depuis par les auteurs). [...] à ce jour, il n’existe aucune preuve convaincante que la 2e flambée à Manaus soit due à des réinfections massives par P.1. D’autres hypothèses (dont l’abandon des mesures barrières à la suite de la médiatisation d’une forte immunité collective largement surestimée) sont possibles.

  • Zoologie queer
    https://infokiosques.net/spip.php?article1795

    Cette brochure rassemble une série d’articles - non encore achevée - abordant l’hétérosexisme de la biologie, l’homophobie au sein du milieu scientifique, revient sur l’origine raciste du concept d’espèce, rassemble quelques observations d’animaux ayant des comportements non hétérosexuels. "Certains animaux ont beaucoup de partenaires sexuels, d’autres un-e seul-e. Parfois il s’agit de partenaires d’un certain sexe, ou d’un autre, ou d’un autre encore, ou de plusieurs de ceux-ci. Certains animaux sont intersexués, d’autres changent de sexe au cours de leur vie. Certaines se reproduisent sexuellement, d’autres asexuellement, d’autres font du sexe sans se reproduire, d’autres encore ne font pas de sexe et ne se reproduisent pas. Certaines font de longues et nombreuses parades avant de copuler, (...)

    #Z #Antispécisme,_végétarisme #Infokiosque_fantôme_partout_ #Transpédégouines,_queer #Sexualités,_relations_affectives
    https://www.washingtonpost.com/opinions/2018/12/04/end-forced-sterilizations-indigenous-women-canada
    https://www.researchgate.net/publication/316167479_Evolution_of_Homosexuality
    https://www.lapresse.ca/actualites/sciences/201908/29/01-5239214-il-nexiste-pas-de-gene-gai.php
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/zoologie_queer-20p-2020-cahier.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/zoologie_queer-20p-2020-fil.pdf

  • https://www.researchgate.net/publication/345999956_Wittgenstein_et_Turing_Machines_Jeux_de_langage_et_Forme_de_

    On propose ici de faire le rapprochement entre les définitions que font Turing et Wittgenstein à propos de ce que signifie « suivre une règle ». Il s’agira ici de questionner le test de Turing dans le but d’observer qu’humains et machines ont plus en commun qu’on ne pourrait croire de prime abord quand il s’agit d’interpréter des signes. On verra que tous deux rencontrent un problème de décision. Pour cela on va revenir sur la définition des concepts de « formes de vie » et de « jeux de langage » chez Wittgenstein, afin de voir dans quelle mesure on peut les appliquer à une machine de Turing.

    #turing #wittgenstein #théorie

  • Tonkin snub-nosed monkey sighting in Vietnam
    https://phys.org/news/2012-05-tonkin-snub-nosed-monkey-sighting-vietnam.html

    #2012

    As one of the most endangered primate species in the world, sightings of the elusive Tonkin snub-nosed monkey are rare. It’s no wonder a recent sighting of a group in Vietnam has proved cause for celebration.

    Believed to be fewer than 200 of the species remaining, this positive sighting by Fauna & Flora International’s community patrol group in Khau Ca forest, identified a group of 80 monkeys, including 16 infants.

    Such large gatherings of leaf-eating primates are known to occur seasonally, but with the number of the species dwindling rapidly, groups of this size are rarely observed.

    https://phys.org/news/2020-04-area-critically-endangered-monkey.html

    https://www.researchgate.net/figure/Drawings-of-the-five-snub-nosed-monkey-species-Top-row-R-roxellana-lef

    #singes #Rhinopithecus

  • Spannend und hier als kostenloser Download: "Buchprojekt mit insges...
    https://diasp.eu/p/11964032

    Spannend und hier als kostenloser Download: „Buchprojekt mit insgesamt 181 Autorinnen und Autoren zur Zukunft der Arbeit. Das Buch umfasst fast 600 Seiten und wurde in den letzten Monaten überwiegend in der Corona-Zeit zusammen erarbeitet.“ (piqd) https://www.researchgate.net/publication/345670805_Sonderband_Zukunft_der_Arbeit

  • [CENSURÉ] Silvano Trotta: LE COVID A MUTÉ !
    https://www.crashdebug.fr/censure-silvano-trotta-le-covid-a-mute

    Cette vidéo de Silvano Trotta est très intéressante, hélas Youtube l’a censuré, c’est stupide, puisque là voici ci dessous.

    LE COVID A MUTÉ - Silvano Trotta - 24 Aug 2020 :

    [CENSURÉ par YouTube]

    N’en déplaise à notre ministre de la santé, n’en déplaise aux médecins qui disent le contraire, les faits sont là et les études sortent !

    Le Dr Laurent Toubiana est chercheur à l’Inserm et directeur de l’Irsan.

    Sources :

    Emerging of a SARS-CoV-2 viral strain with a deletion in nsp1 https://www.researchgate.net/publication/343797723_Emerging_of_a_SARS-CoV-2_viral_strain_with_a_deletion_in_nsp

    Quell’altra verità sui contagi. "Nuovo" virus : ecco le prove https://www.ilgiornale.it/news/cronache/bassetti-ecco-prova-che-virus-mutato-1885134.html

    Voyage à Berlin (...)

  • IL N’Y A AUCUN BÉNÉFICE À PORTER UN MASQUE

    Le chercheur et ancien professeur de l’université d’Ottawa Denis G. Rancourt a publié une longue étude qui analyse les résultats des plus importantes recherches consacrées à l’efficacité des masques dans la prévention des maladies de type grippal ou respiratoire. Conclusion : « aucune étude ne montre les avantages d’une politique générale de port de masques en public. » Extraits.

    « Les masques […] ne fonctionnent pas. Des études approfondies d’essais randomisés contrôlés (ERC) et des méta-analyses d’études d’ERC ont montré que les masques ne fonctionnent pas pour prévenir les maladies respiratoires de type grippal, ou les maladies respiratoires que l’on pense être transmises par des gouttelettes et des particules aériennes. »

    « La principale voie de transmission est celle des particules aériennes […] qui sont trop fines pour être bloquées, et la dose infectieuse minimale est inférieure à une particule aérienne. »
    « En formulant des recommandations et en imposant le port de masque au grand public, ou en en approuvant cette pratique, les gouvernements ont à la fois ignoré les preuves scientifiques et agi à l’opposé du principe de précaution.[…] Sans parler des dommages potentiels inconnus résultant de la concentration et la distribution des agents pathogènes sur et à partir des masques utilisés »

    « Le présent article sur les masques illustre la mesure dans laquelle les gouvernements, les médias et les propagandistes institutionnels peuvent décider d’agir en profitant d’un vide scientifique, ou sélectionner uniquement une science partielle qui sert leurs intérêts. Une telle imprudence se retrouve certainement dans l’actuel confinement mondial de plus d’un milliard de personnes, une expérience sans précédent dans le domaine médical et l’histoire politique. »

    « La structure saisonnière de la surmortalité par maladie respiratoire peut être expliquée quantitativement sur la seule base du taux l’humidité et son impact direct sur la transmission des agents pathogènes aéroportés ».

    Lire l’étude complète :
– Masks Don’t Work : A review of science relevant to COVID-19 social policy
    https://covidinfos.net/wp-content/uploads/2020/05/MasksDon-twork-4.pdf

    Profil de Denis RANCOURT sur le site Researchgate https://www.researchgate.net/profile/D_Rancourt

    --
    https://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2020-04-08/covid-19-voici-pourquoi-la-meteo-de-l-ete-pourrait-nous-aid
    https://www.condair.ch/fr/sante/etudes-scientifiques/effets-de-l-air-temperature-et-humidite-relative-sur-la-survie-du-coronaviru
    Un taux d’humidité trop bas affaiblit la fonction barrière et la résistance innée aux infections grippales (étude de mai 2019) https://www.condair.ch/fr/sante/etudes-scientifiques/nouvelle-etude-scientifique-de-l-universite-de-yale-dr-akiko-iwasaki-mai-201

    --

    239 SCIENTIFIQUES REMETTENT EN CAUSE LE MODE DE TRANSMISSION DU COVID-19

    Les masques ne fonctionnent pas ! Il est temps de s’attaquer au problème de la transmission aéroportée de COVID-19.

    Lidia Morawska, Donald K Milton et 239 scientifiques ont publié une lettre ouverte dans la revue Clinical Infectious Diseases (CID) de l’université d’Oxford, intitulée « It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19 » (Il est temps de s’attaquer au problème de la transmission aéroportée de COVID-19). [5] En voici une traduction libre.

    Nous lançons un appel à la communauté médicale et aux organismes nationaux et internationaux compétents pour qu’ils reconnaissent le potentiel de propagation aérienne du COVID-19. Il existe un potentiel important d’exposition par inhalation aux virus dans les gouttelettes respiratoires microscopiques (microgouttelettes) à de courtes à moyennes distances (jusqu’à plusieurs mètres ou à l’échelle de la pièce), et nous préconisons l’utilisation de mesures préventives pour atténuer cette voie de transmission aérienne.

    Des études menées par les signataires et d’autres scientifiques ont démontré hors de tout doute raisonnable que les virus sont libérés lors de l’expiration, de la conversation et de la toux dans des microgouttelettes suffisamment petites pour rester dans l’air et poser un risque d’exposition à des distances au-delà de 1 à 2 m d’un individu infecté. Par exemple, à des vitesses typiques de l’air intérieur, une gouttelette de 5 μm parcourra des dizaines de mètres, beaucoup plus grande que l’échelle d’une pièce typique, tout en s’installant d’une hauteur de 1,5 m au sol. Plusieurs études rétrospectives menées après l’épidémie de SRAS-CoV-1 ont démontré que la transmission aéroportée était le mécanisme le plus probable expliquant le schéma spatial des infections, par exemple. Une analyse rétrospective a montré la même chose pour le SRAS-CoV-2. En particulier, une étude dans leur examen des dossiers d’un restaurant chinois n’a observé aucune preuve de contact direct ou indirect entre les trois parties. Dans leur examen des enregistrements vidéo du restaurant, ils n’ont observé aucune preuve de contact direct ou indirect entre les trois parties. De nombreuses études menées sur la propagation d’autres virus, notamment le virus respiratoire syncytial (RSV), le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) et la grippe, montrent que des virus aéroportés viables peuvent être exhalé et / ou détecté dans l’environnement intérieur des patients infectés. Cela pose le risque que les personnes partageant de tels environnements puissent potentiellement inhaler ces virus, entraînant une infection et une maladie. Il y a tout lieu de s’attendre à ce que le SRAS-CoV-2 se comporte de la même manière et que la transmission via des microgouttelettes aéroportées soit une voie importante. De l’ARN viral associé à des gouttelettes inférieures à 5 μm a été détecté dans l’air et il a été démontré que le virus maintient l’infectiosité de gouttelettes de cette taille. Il a été démontré que d’autres virus survivent aussi bien, sinon mieux, dans les aérosols que les gouttelettes en surface.

    Les directives actuelles de nombreux organismes internationaux et nationaux se concentrent sur le lavage des mains, le maintien de la distance sociale et les précautions contre les gouttelettes. La plupart des organisations de santé publique, y compris l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ne reconnaissent pas la transmission aéroportée, sauf pour les procédures générant des aérosols effectuées dans des établissements de santé. Le lavage des mains et l’éloignement social sont appropriés, mais à notre avis, insuffisants pour assurer une protection contre les microgouttelettes respiratoires porteuses de virus libérées dans l’air par les personnes infectées. Ce problème est particulièrement aigu dans les environnements intérieurs ou fermés, en particulier ceux qui sont surpeuplés et dont la ventilation est insuffisante par rapport au nombre d’occupants et aux périodes d’exposition prolongées (comme illustré graphiquement sur la figure ci-dessous). Par exemple, la transmission par voie aérienne semble être la seule explication plausible de plusieurs événements de super-propagation étudiés qui se sont produits dans de telles conditions, par exemple, et d’autres où les précautions recommandées concernant les transmissions directes de gouttelettes ont été suivies.

    Les preuves sont certes incomplètes pour toutes les étapes de la transmission des microgouttelettes COVID-19, mais elles sont également incomplètes pour les modes de transmission à grosses gouttelettes et fomites. Le mécanisme de transmission aéroporté fonctionne en parallèle avec les grandes routes de gouttelettes et de fomite, par exemple qui sont maintenant la base du guidage. Conformément au principe de précaution, nous devons aborder toutes les voies potentiellement importantes pour ralentir la propagation du COVID-19. Les mesures à prendre pour atténuer le risque de transmission par voie aérienne sont les suivantes :
    • Fournir une ventilation suffisante et efficace (fournir de l’air extérieur propre, minimiser la recirculation de l’air), en particulier dans les bâtiments publics, les environnements de travail, les écoles, les hôpitaux et les maisons de retraite.
    • Complétez la ventilation générale avec des contrôles des infections aéroportées telles que l’échappement local, la filtration de l’air à haute efficacité et les lampes ultraviolettes germicides.
    • Évitez le surpeuplement, en particulier dans les transports publics et les bâtiments publics.

    Ces mesures sont pratiques et peuvent souvent être facilement mises en œuvre ; beaucoup ne sont pas coûteuses. Par exemple, des étapes simples telles que l’ouverture des portes et des fenêtres peuvent augmenter considérablement les débits d’air dans de nombreux bâtiments. Pour les systèmes mécaniques, des organisations telles que l’ASHRAE (l’American Society of Heating, Ventilating, and Air-Conditioning Engineers) et REHVA (la Fédération des associations européennes de chauffage, de ventilation et de climatisation) ont déjà fourni des directives basées sur les preuves existantes de la transmission aéroportée. Les mesures que nous proposons offrent plus d’avantages que les inconvénients potentiels, même si elles ne peuvent être que partiellement mises en œuvre.

    Il est entendu qu’il n’y a pas encore d’acceptation universelle de la transmission aéroportée du SRAS-CoV2 ; mais dans notre évaluation collective, il y a plus que suffisamment de preuves à l’appui pour que le principe de précaution s’applique. Afin de contrôler la pandémie, en attendant la disponibilité d’un vaccin, toutes les voies de transmission doivent être interrompues.

    Nous craignons que le manque de reconnaissance du risque de transmission aérienne du COVID-19 et le manque de recommandations claires sur les mesures de lutte contre le virus aéroporté auront des conséquences importantes : les gens peuvent penser qu’ils sont pleinement protégés en adhérant à l’actuel recommandations, mais en fait, des interventions aéroportées supplémentaires sont nécessaires pour réduire davantage le risque d’infection.

    Cette question revêt une importance accrue à l’heure actuelle, lorsque les pays rouvrent à la suite des fermetures de portes – ramenant les gens sur les lieux de travail et les étudiants dans les écoles, les collèges et les universités. Nous espérons que notre déclaration fera prendre conscience que la transmission aérienne du COVID-19 est un risque réel et que les mesures de contrôle, comme indiqué ci-dessus, doivent être ajoutées aux autres précautions prises, afin de réduire la gravité de la pandémie et de sauver des vies.

    239 scientifiques soutiennent ce commentaire, et leurs affiliations et coordonnées sont répertoriées :
    https://oup.silverchair-cdn.com/oup/backfile/Content_public/Journal/cid/PAP/10.1093_cid_ciaa939/2/ciaa939_suppl_supplementary_material.pdf

    --

    1. Guy Boulianne : Prévention Covid-19 : Une nouvelle étude prouve que la distance sociale est une fausse nouvelle et une information erronée. Publié le 18 mai 2020. https://guyboulianne.com/2020/05/18/prevention-covid-19-une-nouvelle-etude-prouve-que-la-distance-sociale-
    2. Thierry Meyssan : « Panique et absurdité politique face à la pandémie ».
    3. Denis G. Rancourt est un chercheur à l’Ontario Civil Liberties Association (OCLA) et un ancien professeur titulaire de physique à l’Université d’Ottawa au Canada. Il a pratiqué plusieurs domaines de la science (y compris la physique et les sciences de l’environnement) qui ont été financés par une agence nationale et dirigé un laboratoire reconnu internationalement. Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques de premier plan et plusieurs essais de commentaires sociaux. Il a développé des cours d’activisme populaire et a été un critique franc de l’administration universitaire et un défenseur des droits des étudiants et des Palestiniens. Il a été congédié pour sa dissidence en 2009. Son affaire de licenciement et toutes les questions en conflit avec l’Université d’Ottawa ont été résolues à l’amiable par un règlement à médiation volontaire en janvier 2019.
    4. Denis G. Rancourt, PhD : Masks Don’t Work : A review of science relevant to COVID-19 social policy. http://ocla.ca/wp-content/uploads/2020/04/Rancourt-Masks-dont-work-review-science-re-COVID19-policy.pdf — Published at Research Gate, April 2020. (River Cities’ Reader)
    5. Lidia Morawska ; Donald K Milton : « It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19 » (Il est temps de s’attaquer au problème de la transmission aéroportée de COVID-19). Clinical Infectious Diseases, Université d’Oxford, 6 July 2020. https://academic.oup.com/cid/article/doi/10.1093/cid/ciaa939/5867798

  • Analysis of Berlin’s taxi services
    by exploring GPS traces
    https://svn.vsp.tu-berlin.de/repos/public-svn/publications/vspwp/2015/15-07/BischoffMaciejeweskiSohr2015taxidata.pdf

    Abstract—With current on-board GPS devices a lot of data
    is being collected while operating taxis. This paper focuses on
    analysing travel behaviour and vehicle supply of the Berlin taxi
    market using floating car data (FCD) for one week each in 2013
    and 2014. The data suggests that there is generally a demand peak
    on workday mornings and a second peak over a longer time in
    the afternoon. On weekends, the demand peaks shift towards the
    night. On the supply side, drivers seem to adapt to the demand
    peaks very efficiently, with fewer taxis being available at times of
    low demand, such as during midday. A spatial analysis shows that
    most taxi trips take place either within the city centre or from/to
    Tegel Airport, the city’s largest single origin and destination.
    Drivers spend a large amount of their work time on waiting for
    customers and the taxi rank at Tegel Airport is the most popular
    one.

    Keywords — #Taxi #Berlin, #floating_car_data, #FCD, #taxi_demand,
    #taxi_supply, #Tegel_Airport

    (PDF) Analysis of Berlin’s taxi services by exploring GPS traces
    https://www.researchgate.net/publication/308500452_Analysis_of_Berlin's_taxi_services_by_exploring_GPS_traces

    Conference : 2015 International Conference on Models and Technologies for Intelligent Transportation Systems (MT-ITS)

  • «Herd Immunity» is Epidemiological Neoliberalism – The Quarantimes
    https://thequarantimes.wordpress.com/2020/03/19/herd-immunity-is-epidemiological-neoliberalism

    While most European countries are preparing for lock-downs to stop the spread of the coronavirus, a few countries are opting for a different strategy: herd immunity. Instead of testing as many people as possible and implementing measures to increase social distancing, they want to purposefully let the virus spread among people who are at low risk, so that a large part of the population becomes immune. This approach was first proposed by UK’s prime minister Boris Johnson, who refused to implement social distancing measures until a few days ago. While the UK has officially distanced itself from this strategy, the Netherlands and Sweden continue to hold on to this approach, despite harsh criticism by the WHO.

    #coronavirus #immunité_collective

    • The irony of neoliberalism is that it creates the illusion of social mobility, while reinforcing and even deepening social inequality. It assumes that if anyone can “make it” in a free market, it must be peoples’ own fault if they are poor. But this belief is not only wrong, it is also violent. Neoliberalism has resulted in the rich getting richer, and the poor suffering more from disenfranchisement, precariousness and dependency. What might seem like laissez-faire policy, is a refined and complex system of automated structural violence against the weak, which also shatters any possibilities of resistance.

      Herd immunity is epidemiological neoliberalism. Much like the unconditional belief in the free market, herd immunity relies on the assumption that an epidemic is best overcome by leaving it unregulated. But just like neoliberalism, it results in violence against the weak and the poor: elderly and disabled people, homeless people, refugees and people with severe health conditions – many of whom are likely to also have a lower socio-economic status because of the correlation between poverty and illness. These are the people, who are at the highest risk of dying from COVID-19 – especially if the healthcare system is overwhelmed and doctors have to perform triage.

    • As the rest of Europe lives under lockdown, Sweden keeps calm and carries on | The Guardian
      https://www.theguardian.com/world/2020/mar/28/as-the-rest-of-europe-lives-under-lockdown-sweden-keeps-calm-and-carrie

      While Tegnell understands that he will be blamed if Sweden ends up in a similar situation to that of Italy, he refuses to be panicked. “I wouldn’t be too surprised if it ended up about the same way for all of us, irrespective of what we’re doing,” he says. “I’m not so sure that what we’re doing is affecting the spread very much. But we will see.

      #mal_barrés

  • #Dissent in #German #Higher_Education

    –-> ce fil rassemble les données dispo sur la situation en Allemagne

    –-> pour plus d’Info / en lien avec :

    **Dissent in European higher education**

    Partout en Europe, les étudiant-es et le personnel se soulèvent contre les faibles rémunérations, les lourdes charges de travail entraînant surmenage et burn out, une précarisation des emplois, l’évaluation néomanageriale ou encore le financement de la recherche par projets.

    https://academia.hypotheses.org/lheure-est-greve/dissent-in-european-higher-education

    • Burnout im Studium
      Tipps und Hilfen, Zahlen und Fakten

      Jeder fünfte Student hat psychische Probleme, wenn es dir ähnlich geht, bist du nicht allein. Doch wann kann man von psychischen Problemen sprechen. Musst du gleich zum Psychiater? Welche Konsequenzen hat das? Hier findest du Tipps:

      –-> site du Bayrischer Rundfunk autour de souffrance psychologique des étudiant.es dans le système universitaire allemand

      https://www.br.de/fernsehen/ard-alpha/sendungen/campus/burnout-an-der-uni-mittel-gegen-uni-stress-100.html

      #burn_out #dépression #stress #soutien #psychologie #vidéo

      Burnout im Studium (video, 30min)
      https://www.br.de/mediathek/video/campus-magazin-14052015-burnout-im-studium-av:5a3c3bf1dd95b200180bba6d

      Depression und Burnout nehmen zu (article)
      https://www.br.de/fernsehen/ard-alpha/sendungen/campus/burnout-depression-100.html

      Psychische Krankheiten bei Studierenden auf dem Vormarsch (audio)
      https://www.br.de/radio/b5-aktuell/sendungen/campusmagazin/psychische-krankheiten-studenten-100.html

    • Leistungsorientiert in den professoralen Burn-out? Vom Brennen und Ausbrennen deutscher Professoren

      von: Benedict Jackenkroll und Christian Julmi
      in: schwerpunkt Change: Chancen und Grenzen des Einzelnen // wissenschaftsmanagement 6 (2016)

      Obwohl Professoren als in hohem Maße intrinsisch motivierte Berufsgruppe gelten, sollen sie über extrinsische Anreize leistungsorientiert gesteuert werden. Von einer Befragung ausgehend erörtern die Autoren in diesem Beitrag, wie sehr deutsche Professoren schon heute von Burn-out betroffen sind und inwiefern extrinsische Anreize die bereits bestehende Burn-out-Problematik dramatisch verschärfen könnten.

      Mit der an den Leitlinien des New Public Managements orientierten Etablierung leistungsorientierter Steuerungsprinzipien an deutschen Universitäten versprach man sich eine Verbesserung der Leistungserstellung in akademischer Forschung und Lehre. Zu den damit verbundenen Steuerungsinstrumenten gehören die leistungsorientierte Mittelvergabe, die W-Besoldung sowie Leistungsvereinbarungen zwischen den Hochschulleitungen und den Professoren beziehungsweise der Fakultät. Leistungsorientierte Steuerungsprinzipien üben qua Definition Leistungsdruck aus, da sie nur greifen, wenn Professoren ihre Leistung danach ausrichten, entsprechend nachweisen und gegebenenfalls rechtfertigen können. Eine solche Steuerungslogik widerspricht jedoch dem Selbstverständnis vieler deutscher Professoren, „in Einsamkeit und Freiheit“ (Schmid/Wilkesmann 2015, 57) ihrer Arbeit in Forschung und Lehre nachzugehen, das nach wie vor auch verfassungsrechtlich gesichert ist.

      [...]

      https://www.researchgate.net/publication/317559643_Leistungsorientiert_in_den_professoralen_Burn-out_Vom_Brenne

    • Psychische Belastung: Prof. Dr. Depressiv

      Lehrende an deutschen Hochschulen sind so produktiv wie nie – gleichzeitig häufen sich psychische Probleme

      Von Martin Spiewak

      Vor Kurzem erhielt Isabella Heuser einen dieser Anrufe: Eine Professorin aus ihrer Fakultät fragte, ob man sich vielleicht einmal treffen könne – aber keinesfalls im Büro, sondern außerhalb. Heuser, Direktorin am Institut für Psychiatrie der Berliner Charité , ahnte, worum es ging: Wieder einmal hatte der Arbeitsalltag in der Universität jemanden in eine scheinbar ausweglose Lage gebracht.

      Seit geraumer Zeit erhält sie öfter solche vertraulichen Anfragen. Meist sind es Frauen, die ihren Rat suchen. Die Nöte jedoch, die sich in den Gesprächen offenbaren, sind bei Professoren wie Professorinnen die gleichen. Heuser kennt sie als Expertin für Depressionen aus ihrer Forschungspraxis. Die Kollegen klagen, selbst in den Semesterferien nicht mehr zur Ruhe zu kommen. Sie berichten von chronischen Kopf- oder Rückenschmerzen, von Freudlosigkeit und latenter Aggressivität. Die meisten Betroffenen funktionieren zwar noch im Seminar oder Labor. „Die haben auf Autopilot gestellt“, sagt die Psychiaterin. Doch hinter der Fassade akademischer Geschäftigkeit wächst die Angst vor dem Absturz.

      Seit Jahren stehen die Hochschulen unter Druck: Die Exzellenzinitiative hat die Idee von der Gleichheit aller Universitäten zerschlagen. Die alte Studienstruktur ist abgewickelt und durch eine neue ersetzt ( Bologna-Reform ). Die traditionellen akademischen Gefüge wurden auf Effizienz getrimmt. Jetzt gibt der Wettbewerb auf allen Ebenen den Takt vor – um Fördermittel, Image oder Personal.

      Die Eingriffe haben in relativ kurzer Zeit eine Produktivitätsexplosion ausgelöst. Niemals zuvor haben deutsche Professoren so viel ausgebildet und geforscht wie heute. Die Kurve aller ihrer Kennzahlen – Publikationen, Patente, Drittmittel – weist nach oben. Nun fordert die Reform Tribut bei ihren Hauptträgern . „Wir alle betreiben extremen Raubbau an unseren Körpern und Seelen“, sagt der Jenaer Soziologe Hartmut Rosa . Es sei Konsens unter Kollegen, dass es in dem Tempo nicht mehr lange weitergehe, „ohne dass die Ersten zusammenklappen“.

      Der Hamburger Uni-Präsident Dieter Lenzen warnt gar vor einem „organisatorischen Burn-out“ der Institution Universität. Und die Deutsche Universitätszeitung (DUZ) erklärt das seelische Ausbrennen von Forschern mittlerweile für so „normal wie eine Erkältung im Winter“. Schon heute finden sich in den einschlägigen Kliniken neben Managern oder Lehrern auch immer häufiger Professoren unter den Patienten, die unter der Erschöpfungsdepression leiden. „Das ist relativ neu“, sagt Gernot Langs, Chefarzt der Schön Klinik im schleswig-holsteinischen Bad Bramstedt. „Früher hatten wir diese Klientel nicht.“

      Eine Reihe weiß getünchter Häuser in einer Sackgasse, rundherum Wald. Vom Balkon aus blickt man auf einen stillen See. Knapp drei Monate verbrachte die Juraprofessorin Charlotte Petri* in der brandenburgischen Natur, um „zurück ins Leben“ zu finden. So lautet das Motto der Oberberg-Klinik , einer Spezialeinrichtung für ausgebranntes Personal der Dienstleistungsgesellschaft. Einzel- und Gruppengespräche gehören ebenso zum Therapieprogramm wie gutes Essen und lange Spaziergänge. Allein während ihres Aufenthaltes traf Petri drei weitere Hochschullehrer, denen Ärzte eine lange Zwangspause von der Wissenschaft verordnet hatten.

      Für die groß gewachsene, zupackende Frau mit dunklen Haaren begann der Absturz, als sie ihr Ziel erreicht hatte: eine unbefristete Stelle an einer Berliner Universität. Jahrelang hatte die Juristin darauf hingearbeitet. Studium in Köln und den USA, Tätigkeit als Fachanwältin, Doktorarbeit mit Stipendium, Lehraufträge. Von einer Sprosse zur nächsten hatte sie sich nach oben gekämpft. „Ich mache mir einen Plan und arbeite die Stationen einzeln ab – so läuft das Leben, dachte ich.“

      Die Führungskräfte der Hochschulen bedürfen der Personalentwicklung

      Mit viel Energie warf sich die Juraprofessorin in die Arbeit an ihrer neuen Hochschule. Penibel bereitete sie ihre Seminare vor, ließ sich in verschiedene Gremien wählen, scheute keine Konflikte. Dass sie die ersten Jahre über Hunderte Kilometer pendeln musste, weil zu Hause ihr kleiner Sohn wartete, war nicht zu vermeiden. Jammern bringt nichts, lautete einer ihrer Leitsprüche. Einmal traf sie im Fahrstuhl einen Kollegen, der auf die beiläufige Frage, wie es ihm gehe, in Tränen ausbrach. „Was hat der denn für Probleme?“, fragte sie sich damals. „Der hat doch einen tollen Job.“ Drei Jahre später war sie selbst so weit.

      Überlastung durch die Lehre ist die wichtigste Ursache für die psychische Erschöpfung

      Zuerst musste sie feststellen, dass sie auf ihren neuen Job kaum vorbereitet war. Sie konnte zwar forschen und wissenschaftliche Texte verfassen oder sich mit Mandanten und Richtern auseinandersetzen. Aber wie bringt man oft nur mäßig motivierten Studenten die Grundlagen des Arbeitsrechtes bei? Hochschulen gerieren sich heute vielerorts als Unternehmen. Dass ihre Führungskräfte Personalentwicklung benötigen, hat sich jedoch noch nicht herumgesprochen.

      So sind Professoren bis heute auf vielen Feldern Autodidakten. Sie haben oft weder gelernt zu unterrichten, noch Leistungen zu bewerten. Sie sollen Fördermittel heranschaffen, Mitarbeiter führen, Kontakte zur Praxis aufbauen. Das Handwerkszeug dazu müssen sie entweder mitbringen oder sich selbst aneignen.

      Doch dafür blieb Petri keine Zeit. Denn ihr Arbeitsbeginn fiel zusammen mit der Umstellung ihrer Hochschule auf die Bachelorstruktur, die ständige Leistungskontrollen vorsah. Zudem wuchs von Semester zu Semester die Zahl der Studenten, statt anfangs dreißig saßen nun sechzig in ihrem Seminar. Die Menge der Klausuren vervierfachte sich. Daneben stapelten sich Dutzende Abschlussarbeiten auf ihrem Schreibtisch. Die Überlastung durch die Lehre ist die wichtigste Ursache für die psychische Erschöpfung von Professoren. Das ergab eine Metaanalyse angloamerikanischer Studien zum Thema Burnout in university teaching staff, die Anfang dieses Jahres im Fachjournal Educational Research erschien.

      Petri hatte das Gefühl, ihr Bestes zu geben, ohne dass Gutes dabei herauskam. Ähnlich erging es ihr in den endlosen Sitzungen der akademischen Selbstverwaltung. Mitunter traf man sich über viele Monate immer wieder, hörte sich Bewerber für unbesetzte Stellen an, las umfangreiche Lebensläufe und Publikationen – um schließlich zu erfahren, dass die Stelle gestrichen worden war.

      Das eigene Seelenheil scheint Wissenschaftler nicht zu interessieren

      Als zum Frust über vergebliche Mühen noch ein schwelender Konflikt mit der Hochschulspitze kam, begann Petri langsam abzurutschen in die Depression. Sie wachte oft mitten in der Nacht auf und wälzte Probleme, die sich am nächsten Morgen als inexistent erwiesen. Ihr Ärger über die Hochschule schlug in Selbstzweifel um. Beim Betreten des Instituts fing sie an zu schwitzen. Auf dem Heimweg fragte sie sich, ob sie genug Alkohol zu Hause habe, um abschalten zu können.

      In der Universität sprach sie mit niemandem über ihre wachsende Verzweiflung. Denn Scheitern gilt im Hochleistungsapparat Hochschule als Tabu. Erschöpfte Sportler und Politiker machen Schlagzeilen, viele Studien belegen die berufsbedingte Überforderung von Lehrern, Ärzten und Pfarrern. Sogar die emotionale Not von Psychotherapeuten ist empirisch ergründet. Nur das eigene Seelenheil scheint Wissenschaftler nicht zu interessieren: Bis heute existiert nicht eine einzige Untersuchung zur Gesundheit der deutschen Professoren.

      Jede Universität bietet Studenten Beratung für psychische Krisen ; ihre Sprechstunden sind voller denn je. Für Hochschullehrer dagegen erweist sich die Alma Mater als Rabenmutter, die sich nicht um das Wohl ihrer Schützlinge kümmert. Zu klagen gehöre eben nicht zur „akademischen Etikette“, sagt Charité-Psychiaterin Heuser.

      Auch Charlotte Petri war es peinlich, zuzugeben, am Ende ihrer Kräfte zu sein. Denn gibt es einen besseren Job als den eines fest angestellten Hochschullehrers? Das Gehalt ist gut, das Ansehen hoch. Man arbeitet weitgehend selbstbestimmt, hat das persönliche Erkenntnisinteresse quasi zum Beruf gemacht. Ein deutscher Beamtenposten ist fast so sicher wie der des Papstes. Den meisten Professoren ist ihre privilegierte Stellung bewusst. Sie münzen sie um in einen hohen Leistungsanspruch – der anfällig macht für Überforderung.

      Ein Jahr noch kämpfte sich Petri mit inneren Durchhalteparolen weiter. Ein Forschungssemester im Ausland brachte etwas Erholung. Als sie zurückkam, ging es dann schnell. Die Angst vor der Arbeit fraß sich in alle Lebensbereiche. Sie brach alle privaten Kontakte ab. Aus Angst zu ersticken, konnte sie keine U-Bahn mehr besteigen. In ihrem letzten Seminar wurde ihr immer wieder schwarz vor Augen; in der Pause musste sie sich in ihrem Büro auf den Boden legen. Ihre Studenten sagten später, es sei eine gute Veranstaltung gewesen. Sie hatten nichts bemerkt.
      Langsam wächst das Bewusstsein für das Thema

      Den Professoren in Petris Fakultät fiel erst recht nicht auf, dass ihre Kollegin kurz vor dem Zusammenbruch stand. Dass sie sich schon ausrechnete, was von der Beamtenpension bliebe, wenn sie sich dauerhaft arbeitsunfähig schreiben ließe. Laut dem Humboldtschen Ideal arbeitet der deutsche Professor in Einsamkeit und Freiheit. Man kann das auch als Drohung verstehen. Professoren sind Einzelkämpfer und Fakultäten kein guter Ort, um Freundschaften zu schließen. Für Privates fehlt oft die Zeit. Erst seit Kurzem bemühen sich deutsche Hochschulen darum, für Professoren wie in den USA eine Art Faculty Club einzurichten.

      „Hühnerställe“ nennt Petri die Dozentenbüros, acht Quadratmeter, vollgestellt mit Ordnern und Büchern. „Da rennt man zwischen den Vorlesungen und Sitzungen kurz rein und sieht zu, bald wieder nach Hause zu kommen“, sagt sie. So fällt es kaum auf, wenn jemand über Monate an seinem Arbeitsplatz nicht auftaucht.

      Mehr als ein Jahr blieb sie der Uni fern, ging in die Klinik, machte eine Therapie. Heute forscht und unterrichtet sie wieder, wenn auch mit reduziertem Stundendeputat. Doch während ihrer Auszeit kam kein Anruf aus der Hochschule, keine Karte erreichte sie zu Hause und fragte nach ihrem Ergehen – obwohl der eine oder andere Kollege am Ende erfahren hatte, dass sie krank war.

      Charlotte Petri weiß inzwischen, dass jedes Burn-out viele Ursachen hat, auch persönliche. Zeitgleich zu ihrer Lebenskrise erkrankte ihre Mutter an Alzheimer und starb. Sie selbst ging auf die fünfzig zu, für viele ein Alter, um eine erste Bilanz zu ziehen. Dennoch ist sie überzeugt, dass es hauptsächlich die Hochschule war, die sie krank gemacht hatte.

      Sie steht mit dieser Meinung nicht allein. „Die Universitäten fördern selbstschädigendes und arbeitssüchtiges Verhalten“, sagt Monika Klinkhammer . Seit einigen Jahren bereitet die Gestalttherapeutin junge Hochschullehrer in Seminaren und Coachings auf ihre neue Rolle vor. Als Führungskräfte sollen sie lernen, Konflikte mit Mitarbeitern auszutragen, Prioritäten zu setzen und sich selbst besser zu organisieren. Klinkhammer versteht ihre Arbeit durchaus als Burn-out-Prävention, in der Regel ohne dass das Wort in den Coachingsitzungen fällt. Sogar im vertraulichen Einzelgespräch täten sich ihre Klienten oft noch schwer, eine drohende Überforderung einzugestehen – selbst wenn sie stark gefährdet seien. So stelle sie immer wieder fest, dass der letzte längere Urlaub der Wissenschaftler Jahre zurückliege.

      Universitäten in Berlin, Bochum oder Braunschweig bieten solche Coachings seit einiger Zeit für ihre neuen Professoren an. Für fast alle von ihnen war der Weg auf die Lebensstelle ein Marathon. Doch nach ihrer Berufung sollen sie jetzt erst recht aufdrehen. Wer dann nicht gelernt hat, mit seinen Kräften zu haushalten und das Leben neben der Uni nicht zu vergessen, ist gefährdet. Deshalb ist die Zeit einige Jahre nach der ersten Professur die gefährlichste biografische Phase. In den USA spricht man schon von der post-tenure depression.

      Immerhin: Langsam wächst das Bewusstsein für das Thema. Als erste Universitätsklinik hat die Berliner Charité erhoben, wie stark sich die Arbeitsverdichtung auf die Gesundheit des wissenschaftlichen Personals auswirkt. Die Studie erscheint voraussichtlich Anfang nächsten Jahres. Doch schon jetzt heißt es, die Ergebnisse seien „höchst alarmierend“. In Paderborn soll ein hochschulweites Bündnis gegen Depression entstehen. Die Präsidentin der Universität Göttingen, Ulrike Beisiegel , versprach den Wissenschaftlern in ihrer Antrittsrede Anfang dieses Jahres, sie wolle für eine „gezielte Entschleunigung“ sorgen.

      Charlotte Petri hat die Forderung für ihr Leben bereits umgesetzt. Demütiger sei sie geworden, sagt sie, und weniger ehrgeizig. Ob sie zwei oder drei Aufsätze im Jahr publiziere, sei ihr mittlerweile egal. Dennoch ist die Angst geblieben vor einem erneuten Zusammenbruch. Das Gefühl wird sie noch lange begleiten.

      *Name von der Redaktion geändert

      #Exzellenzinitiative #réforme_de_Bologne #compétition #efficacité #dépression #désespoir

      –-> der Weg zu einem " ’organisatorisches Burn-out’ der Institution Universität ?

      https://www.zeit.de/2011/45/Professoren-Burnout/komplettansicht

    • Burn-out bei Professoren: „Jeden Tag schuldig ins Bett“

      Von Martin Spiewak

      DIE ZEIT: Sie erforschen, wie die Beschleunigung in Arbeit und Alltag Menschen unter Druck setzt, sie im schlimmsten Fall krank macht. Warum sind auch Professoren davon betroffen? Denen kann doch niemand vorschreiben, was sie zu tun und zu lassen haben.

      Hartmut Rosa: Theoretisch sind Professoren weitgehend Herren ihrer Zeit. Dennoch ist auch unsere Arbeitsverdichtung in den vergangenen Jahren enorm gestiegen . Zudem haben sich die Anerkennungsmechanismen für Hochschullehrer grundsätzlich gewandelt: Nicht mehr ihre Position zählt, sondern ihre Leistung.

      ZEIT: Kann sich ein Professor also nicht mehr mit seinem einmal erworbenen Status begnügen?

      Rosa: Als ich meine Habilitation abschloss, dachte ich: So, das war die letzte Prüfung in meinem Leben. Doch bald musste ich feststellen, wie falsch ich damit lag. Eigentlich werde ich bei jeder Evaluation, jedem Antrag auf Forschungsgelder wieder neu geprüft. Als Bewertungsmaßstab wird dabei zunehmend nicht mehr die gesamte Forscherkarriere angelegt, sondern das, was ich in den vergangenen zwei, drei Jahren geleistet habe. Ein Hochschullehrer muss immer beweisen, dass er seine Position zu Recht innehat.

      ZEIT: Dieses Schicksal teilen Sie mit vielen gut verdienenden Beschäftigten.

      Rosa: Ich behaupte auch nicht, dass Professoren besonders leiden. Nur ist dieser Druck, bestimmte Ergebnisse zu produzieren, relativ neu. Bis vor wenigen Jahren zum Beispiel mussten Geistes- und Sozialwissenschaftler keine Drittmittel einwerben. Sie konnten es, aber es bestand keine Pflicht dazu. Heute ist das anders. Wenn ich jetzt irgendetwas von meiner Hochschulleitung möchte, kommt sofort die Gegenfrage: Was haben Sie in der letzten Zeit für die Universität an Forschungsgeldern reingeholt?

      ZEIT: Hochschullehrer werden aus Steuermitteln bezahlt. Leistungskontrollen sind deshalb legitim.

      Rosa: Problematisch wird es, wenn unsere Arbeit so gut wie nur noch an Kennzahlen – Drittmittel, Promotionen, Veröffentlichungen – gemessen wird. Das ist zurzeit der Fall. Zudem soll der Output möglichst von Jahr zu Jahr steigen. Das Hamsterrad dreht sich immer schneller, denn jeder erfolgreiche Antrag in diesem Jahr steigert das Problem im nächsten: Man sollte sich möglichst selbst übertreffen, in jedem Fall aber andere Professoren.

      ZEIT: Das nennt sich Wettbewerb.

      Rosa: Es gibt auch einen ruinösen Wettbewerb, der dem System schadet. In jedem Fall sorgt er für eine Entsolidarisierung und schlechte Stimmung. Denn mein Erfolg ist eine Bedrohung für den Kollegen, der sich die Frage gefallen lassen muss, warum er weniger Geld einwirbt.

      ZEIT: Viel mehr aber auch nicht, Sanktionen muss er keine fürchten.

      Rosa: Aber er verliert an Image und immer häufiger auch Geld, da durch die leistungsabhängige Bezahlung, die mittlerweile überall gilt, auch die Gehaltssteigerungen von Hochschullehrern an Kennzahlen geknüpft werden.

      ZEIT: Der effektivste Weg eines Professors, seinen Verdienst zu steigern, bleibt weiterhin die Bleibeverhandlung mit seiner Heimatuniversität, wenn er ein anderes Angebot erhält. Daran hat sich nichts geändert.

      Rosa: Auch hier steigt der Druck. Früher galt eine Regel: Ein Professor, der einen Lehrstuhl neu besetzte, musste für mehrere Jahre dort bleiben. Für andere Hochschulen war er sozusagen gesperrt. Diese Vorschrift hat man in vielen Bundesländern aufgehoben. Die Folge ist nun, dass die Zahl der gegenseitigen Abwerbeversuche enorm steigt. Ich traf neulich einen recht erfolgreichen Kollegen, den drei Rufe gleichzeitig ereilt hatten. Der Druck, sich entscheiden zu müssen, hat ihn so fertiggemacht, dass er überlegt hat, psychologische Hilfe in Anspruch zu nehmen.

      „Eine individuelle Verweigerungsstrategie ist überlebensnotwendig“

      ZEIT: Er hätte sich auch über die Anerkennung freuen können.

      Rosa: Hat er sicherlich auch. Gleichzeitig hat er sich aber gewünscht, nicht immer neu über seine Zukunft entscheiden zu müssen, sondern einfach in Ruhe arbeiten zu können. Ich beobachte, dass die Beschleunigung zu einer Entwertung unserer Arbeit führt.

      ZEIT: Inwiefern?

      Rosa: Die Aufgabe der Wissenschaft, Fragen zu stellen und über viele Jahre hinweg an deren Beantwortung zu arbeiten, tritt zunehmend in den Hintergrund. Heute entfacht die Konstruktion eines Forschungsprojektes und die Suche nach Geldgebern mehr Leidenschaft als die Forschung selbst. Wir haben mittlerweile ein libidinöses Verhältnis zum Schreiben von Drittmittelanträgen. Das gleiche Problem stellt sich für die Forschungsergebnisse. Alle publizieren immer mehr, mit der Folge, dass immer weniger gelesen wird. Man schreibt und schreibt und schreibt, erhält jedoch kaum eine inhaltliche Reaktion. Da beschleicht einen das paradoxe Gefühl, immer mehr zu veröffentlichen und gleichzeitig immer irrelevanter zu werden.

      ZEIT: Sie dürften das Problem weniger haben. Ihre Forschung wird stark wahrgenommen.

      Rosa: Das Interesse schmeichelt mir natürlich. Es zieht jedoch auch Arbeit nach sich, die mich wiederum vom Forschen abhält. Ich werde in Gremien gewählt, soll die Publikationen anderer Wissenschaftler begutachten, werde um Empfehlungsschreiben für irgendwelche Stipendien gebeten oder von den Medien angefragt. Die Liste ist niemals abzuarbeiten. Jeden Tag geht man schuldig ins Bett.

      ZEIT: Wie schützen Sie sich?

      Rosa: Ich versuche, mich nicht mehr schuldig zu fühlen, selbst wenn ich ein wichtiges Gutachten nicht geschrieben habe oder einem Journalisten erst zwei Wochen nach seiner E-Mail antworte. Eine individuelle Verweigerungsstrategie ist überlebensnotwendig. Besser wäre natürlich, wenn sich am System etwas änderte.

      ZEIT: Was zum Beispiel?

      Rosa: Grundsätzlich sollten die Universitäten den Professoren wieder mehr Vertrauen entgegenbringen. Die meisten Hochschullehrer haben ein hohes Arbeitsethos. Die drei, vier faulen Professoren, die es auch gibt, kann man da durchaus verkraften. Zudem braucht Forschung mehr Ruhe und Zeit, um Früchte zu tragen. Ein gutes Buch erfordert in meinem Fach schon einmal fünf oder mehr Jahre, bis es fertig ist. Und das ist es doch, was die meisten Wissenschaftler langfristig wollen: Nicht 30 Aufsätze und Bücher in einer Publikationsliste aufzählen zu können, sondern die eine Veröffentlichung vorzuweisen, die noch in 30 Jahren gelesen wird.

      ZEIT: Die Deutsche Forschungsgemeinschaft möchte bei Anträgen von Wissenschaftlern seit einiger Zeit nur die fünf wichtigsten Publikationen genannt bekommen . Ein richtiger Schritt?

      Rosa: In jedem Fall, ich hatte Ähnliches schon vor Jahren vorgeschlagen. Das Ganze hat jedoch einen Haken. Die Gutachter, welche die Anträge bewerten sollen, umgehen die Regelung jetzt, indem sie auf der Website der Antragsteller nachschauen, was diese sonst noch so veröffentlicht haben. Das zeigt, dass es wenig bringt, nur an einer Stellschraube zu drehen.

      https://www.zeit.de/2011/45/Burnout-Interview-Rosa/komplettansicht

    • Sind deutsche Professoren ausgebrannt?
      Burnout und dessen Folgen für die Leistungserstellung in deutschen Universitäten.

      In: Hochschulmanagement, 13 (2018) 2, S. 34-40

      Abstract

      Während einerseits die outputorientierte Mittelvergabe und die Besoldung der Professoren die Effizienz der Universitäten gesteigert hat, geht damit aber auch ein erhöhter Leistungsdruck und ein Gefühl der Fremdbestimmung für Professoren einher. Vor diesem Hintergrund analysiert der Beitrag nicht nur die Burnout-Gefahr von 329 Professoren an deutschen Hochschulen, sondern vielmehr, inwieweit ein Burnout die Qualität in Forschung und Lehre der betroffenen Professoren beeinflusst. Ausweislich ihrer Modellschätzungen finden die Verfasser, dass ausgebrannte Professoren weniger publizieren, weniger Drittmittel akquirieren aber keine schlechtere Lehre organisieren. (HoF/Text übernommen).

      https://www.fachportal-paedagogik.de/literatur/vollanzeige.html?FId=1144386#vollanzeige

    • Arbeitsbedingungen an Universitäten: Weg mit den Lehrstühlen!

      Ein Gastbeitrag von Jule Specht

      In der Hoffnung, irgendwann eine Professur zu bekommen, lassen sich junge Wissenschaftler auf extrem schwierige Arbeitsbedingungen ein. Gegen die jahrelange Unsicherheit protestieren inzwischen nicht nur Doktoranden und Postdocs, sondern auch junge Professoren wie die Psychologin Jule Specht. Gemeinsam mit anderen Mitgliedern der Jungen Akademie schlägt sie deshalb vor, die Hochschulen umzubauen. Ihre Forderung lautet: Departments statt Lehrstühle.

      Stellen Sie sich vor: Sie arbeiten Vollzeit, bekommen aber nur eine halbe Stelle bezahlt. Nicht weil es Ihnen an Qualifikation mangelt – im Gegenteil, Sie gehören zu den am besten ausgebildeten Menschen im Land, haben studiert oder sind sogar promoviert. Sie tun das unter anderem deshalb, weil Ihr Vertrag nur noch wenige Monate läuft und die Anschlussfinanzierung ungesichert ist. Aus diesem Grund zögern Sie auch die Gründung einer Familie hinaus. Schließlich pendeln Sie wöchentlich einmal quer durch die Republik, um Partnerin oder Partner zu sehen. Seit Jahren schon. Mal in die eine, mal in eine andere Stadt. Alles in allem ist das weder eine gute Basis für Familiengründung und Work-Life-Balance noch für Muße zu guten Ideen und ambitionierten Projekten.

      Was in vielen Arbeitsbereichen undenkbar scheint, ist in der Wissenschaft Alltag. Ein Beispiel: Eine Doktorandin arbeitet als wissenschaftliche Mitarbeiterin durchschnittlich um die 40 Stunden pro Woche, oftmals auf halben Stellen, und erhält dafür laut des Bundesberichts Wissenschaftlicher Nachwuchs ein Nettoeinkommen von durchschnittlich 1.261 Euro. Also etwa 7,50 Euro pro Arbeitsstunde. Auch nach der Promotion wird es oft nicht besser: immer wieder Befristungen, Jobwechsel, Pendeln, Umziehen. Außerdem sind viele Stellen inhaltlich einem Lehrstuhl untergeordnet, also keineswegs frei in Forschung und Lehre.

      Planbarkeit fürs Leben, Freiheit für die Forschung

      Auf diese schwierigen Bedingungen lassen sich viele junge Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler ein – in der Hoffnung, irgendwann eine unbefristete Stelle zu bekommen. Das Problem: Diese Jobs gibt es kaum noch. Zum einen, weil die Wissenschaft immer stärker durch Drittmittel gefördert wird: Die so finanzierten Projekte und Stellen sind so gut wie immer befristet. Zum anderen werden auch die Grundmittel, die den Universitäten langfristig zur Verfügung stehen, immer häufiger für befristete Stellen eingesetzt, zurzeit 75 Prozent davon. Die Folge: Einer gleichbleibend geringen Anzahl an Professuren steht eine steigende Anzahl an befristet beschäftigten Wissenschaftlern gegenüber. Etwa vier von fünf hoch qualifizierten Wissenschaftlerinnen gehen letztendlich leer aus – nachdem sie über viele Jahre hinweg hohe Leistung gezeigt haben und ihr Leben einem prekären Job untergeordnet haben.

      So kann es nicht weitergehen. Wir müssen jungen Wissenschaftlerinnen früher Sicherheit und Planbarkeit geben und gleichzeitig mehr Freiheit für ihre Forschung und Lehre. Der Schlüssel dazu ist, wissenschaftliche Arbeit anders zu organisieren. Im bisherigen Lehrstuhlsystem kann lediglich ein Bruchteil, nämlich etwa 13 Prozent der Wissenschaftler, als Professorin oder Professor frei forschen und lehren und auf oftmals unbefristeten Stellen arbeiten. Sie sind die „Sonnenkönige“ des Systems und genießen viele Privilegien. Der Rest gehört zum wissenschaftlichen Mittelbau, arbeitet also meist in Unsicherheit und Abhängigkeit von den Lehrstuhlinhaberinnen und -inhabern. Um das zu ändern, sollten wir uns von den Lehrstühlen verabschieden – zugunsten einer Departmentstruktur.

      Die Rolle der Professoren verändert sich

      In einer Departmentstruktur gibt es mehr Professuren und weniger Mittelbau. Zentrale Entscheidungen über Ressourcen, Einstellungen und Entfristungen liegen nicht mehr bei einzelnen Lehrstuhlinhabern, sondern sie können im Department gemeinsam getroffen werden: entweder bei regelmäßigen Treffen – oder das Department wählt demokratisch Verantwortliche für einzelne Entscheidungsbereiche. Die wissenschaftliche Laufbahn beginnt bei einer Departmentstruktur in Graduiertenzentren. Diese Zentren, an denen die Doktorandinnen und Doktoranden promovieren, sind dem gesamten Department und nicht einzelnen Professuren zugeordnet. Als nächster Karriereschritt kann nach der Promotion eine befristete Professur folgen, die bei hervorragender Leistung in Forschung und Lehre entfristet wird – sogenannte Tenure-Track-Professuren. So entstehen früher als bisher langfristige Perspektiven. Und statt jahrelanger Wechsel zwischen unterschiedlichen Universitäten und Lehrstühlen wird die wissenschaftliche Karriere nach der Promotion auch innerhalb einer Universität möglich.

      In einer Departmentstruktur ändert sich die Professorenrolle erheblich. Professorinnen sind weniger Wissenschaftsmanagerinnen als aktiv Forschende, die im engen Austausch mit den Studierenden lehren. Die zahlreichen Aufgaben bei Prüfung und Begutachtung, Betreuung und Personalführung, Transfer und Selbstverwaltung verteilen sich auf mehr Schultern, was die Professoren entlastet. Gleichzeitig werden die Kernaufgaben in Forschung und Lehre gestärkt. Davon profitieren auch die Studierenden: Sie lernen bei Menschen, die Erfahrungen in der Lehre sammeln und darauf aufbauen können, anstatt bei Dozentinnen und Dozenten, die von Semester zu Semester wechseln.

      #Lehrstuhlsystem

      https://www.zeit.de/arbeit/2018-07/arbeitsbedingungen-universitaeten-lehrstuhl-befristungen-wissenschaftler-jobs

    • Arbeitsbedingungen an Universitäten: Die Lebenslüge

      Von Anna-Lena Scholz

      Junge Wissenschaftler beklagen prekäre Arbeitsbedingungen, die Uni-Chefs halten dagegen: Befristungen müssen sein! Jetzt wird der Streit endlich ausgetragen, sogar im Kino.

      Das akademische Leben in Deutschland hat es ins Kino geschafft. Weitermachen Sanssouci heißt der Film, eine Satire. Überzeichnete Figuren, skurrile Dialoge. Ein Zerrbild der Universität, das allerdings all jenen, die dort arbeiten, höchst realistisch anmuten dürfte. Präzise seziert der Regisseur Max Linz die Frage: Ist der wissenschaftliche Sektor ein guter Arbeitgeber?

      Der Film kommt zu einem Zeitpunkt, da es in vielen Wissenschaftlerseelen kocht. Denn die Kanzlerinnen und Kanzler der Universitäten (das sind jene, die das Geld verwalten) haben gerade die viel diskutierte „Bayreuther Erklärung“ veröffentlicht. Darin fordern sie, dass sich die Universitäten offensiv zu befristeten Arbeitsverträgen bekennen – und damit das glatte Gegenteil dessen, was die jungen Wissenschaftler derzeit unter dem Schlagwort #FrististFrust erstreiten wollen: mehr Entfristungen. Der Konflikt spaltet die Wissenschaft. Ein Zusammenschluss wissenschaftlicher Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter sprach von einer „Bayreuther Bankrotterklärung“; die Gewerkschaften halten die Hochschulleitungen für „verantwortungslos“. Letztere aber sind dankbar für die klare Ansage, die das Papier macht.

      Die Schmerzpunkte des Wissenschaftsbetriebs sind vielfältig, auch im Film: Die Professorin Brenda Berger, gespielt von Sophie Rois, leitet in Berlin ein – Achtung, hier setzt die Satire schon ein – Institut für Simulationsforschung. Es soll abgewickelt werden, falls es nicht positiv evaluiert wird. Nervös flattert Berger durch ihr Büro, beruft Teamsitzungen ein, engagiert eine Unternehmensberaterin, um „Workflow und Feedback zu optimieren“. Die Universität ist hier keine Bildungsstätte voll erleuchteter Geistesmenschen. Stumpf stehen die Wissenschaftler vor ihren Studierenden, eifrig dienen sie sich den Geldgebern an: Wie wäre es, schlägt eine junge Wissenschaftlerin vor, den Forschungsbericht in Bast zu binden? „Das sieht dann direkt nach was aus.“

      Bergers Mit- und Gegenspielerin ist ihre Doktorandin Phoebe Phaidon (Sarah Ralfs). Eine 28-Prozent-Stelle bietet Berger ihr an, „das ist nicht besonders anspruchsvoll“; nur ein paar „administrative Dinge“ müsse sie erledigen, ansonsten wäre Zeit, sich „einzulesen, die Richtung zu sondieren“. Denn Zeit, betont Berger, sei „die wichtigste Ressource im Leben einer Wissenschaftlerin“. Die Miete bezahlen kann man davon freilich nicht, wie beide wissen, und derweil Phoebe sich auf ihrem Stuhl windet ("Ich, ähm, hmmm"), schweift Berger gedanklich ab. In süffisantem Ton legt sich die Stimme von Sophie Rois über das Vorstellungsgespräch: „Sie war eine jener hoch qualifizierten jungen Leute, bei denen man sich fragte, warum sie nie etwas gegen ihre Situation unternahmen. Ihre Arbeit jedenfalls machten sie gut.“

      Der Zielkonflikt ist klar, im Film wie in der Realität. Hier die Professorin, eine von 48.000 – dort jene hoch qualifizierten jungen Leute, das sind rund 300.000 Menschen, die das Statistische Bundesamt als Doktoranden und wissenschaftliches Personal unterhalb der Professur erfasst. 93 Prozent dieses Nachwuchses sind befristet angestellt. Etwa die Hälfte dieser Arbeitsverträge läuft weniger als ein Jahr. Auf die Einjahresstelle folgt eine siebenmonatige Projektverlängerung, ein zehnmonatiger Anschlussvertrag, eine zweimonatige Elternzeitvertretung – und so fort, über Jahre, Institutionen, Städte hinweg. Wer von den Hunderttausenden es schließlich auf eine Lebenszeitprofessur schafft, entscheidet sich im Schnitt erst mit 42 Jahren: zu einem Zeitpunkt, da der außerakademische Sektor mit hoch spezialisierten Wissenschaftlerinnen kaum mehr etwas anzufangen weiß (und umgekehrt).

      –-> #film: Weitermachen Sanssouci

      https://www.zeit.de/2019/45/arbeitsbedingungen-universitaeten-mittelbau-promovieren

    • Weitermachen Sanssouci

      Ab 24.10.2019 deutschlandweit im Kino.

      Die Erde hat nicht die ideale Gestalt einer Kugel. Sie sieht vielmehr aus wie eine Kartoffel. Klimaforscherin Phoebe soll helfen, am Institut für Kybernetik den Klimawandel zu simulieren.  Alles hängt von einer erfolgreichen Evaluation am Ende des Semesters ab. Nudging wird zum Zauberwort. Studierende unterbrechen den Betrieb.  Phoebe versucht, hinter das Rätsel der Simulation zu kommen. Die Apokalypse beginnt. 

      Nach „Ich will mich nicht künstlich aufregen“ verschaltet Max Linz in seinem zweiten Spielfilm am Beispiel des fiktiven Instituts für Kybernetik der Berliner Universität die Simulation des Klimawandels mit der Wirklichkeit der Universitätsbetriebs, um auf komödiantische Weise die Frage zu stellen, wann man sich darauf geeinigt hat, dass der Zukunftshorizont sich auf die nächste Deadline verengt und Befristung die einzige Kontinuität ist.

      Mit
      Sarah Ralfs
      Sophie Rois
      Philipp Hauß
      Bernd Moss
      Maryam Zaree
      Bastian Trost
      Leonie Jenning
      Luis Krawen
      Martha von Mechow
      Max Wagner
      Anna Papenburg
      Olga Lystsova
      Kerstin Grassmann
      Jean Chaize
      Friedrich Liechstenstein

      Drehbuch - Max Linz, Nicolas von Passavant
      Bildgestaltung - Carlos Andrés López
      Ton - Andreas Mücke-Niesytka
      Szenografie - Sylvester Koziolek
      Kostümbild - Pola Kardum
      Maskenbild - Julia Böhm, Ferdinand Föcking
      Musik - Gajek
      Mit Liedern von Franz Friedrich & Valeria Gordeev
      Montage - Bernd Euscher, René Frölke
      Produtkion - Maximilian Haslberger
      Regie - Max Linz
      Eine Koproduktion von Amerikafilm mit dem rbb, gefördert durch das Kuratorium Junger Deutscher Film, Medienboard Berlin-Brandenburg und BKM.
      Entstanden im Rahmen der Initiative Leuchtstoff von rbb und Medienboard Berlin-Brandenburg.

      https://vimeo.com/360738724

    • Eine Längsschnittstudie über Promovierende und Promovierte

      Nacaps steht für National Academics Panel Study und ist eine neue Längsschnittstudie über Promovierende und Promovierte. Nacaps erhebt erstmals systematisch Daten zu Karriereverläufen von Hochqualifizierten in Deutschland - für Forschung, Hochschulen und Wissenschaftspolitik.

      https://www.nacaps.de

    • @_kg_ : j’ai mis deux références sur academia que tu as indiquées :
      https://academia.hypotheses.org/lheure-est-greve/dissent-in-european-higher-education

      Les autres concernent surtout les étudiant·es (c’est évidemment important, mais ça mérite un chapitre à part) et certaines références sont très intéressantes, mais elles dates un peu... du coup, c’est vraiment bien d’avoir tout sur ce fil de discussion, que je vais ajouté à la métaliste...

    • unter_bau

      Selbstverständnis

      Wie könnte eine kämpferische Gewerkschaft für den Hochschulbereich aussehen? Darüber machten sich ab Anfang 2015 einige Menschen aus verschiedenen Statusgruppen der Uni Frankfurt Gedanken. Im April 2016 ging diese Initiative dann an die Öffentlichkeit. Im November 2016 erfolgte dann die Gründung einer alternativen Hochschulgewerkschaft für die Goethe-Universität Frankfurt. Ihr Ziel ist es, die Verhältnisse nicht einfach mitzuverwalten, sondern sie umzugestalten.

      Arbeitsbedingungen werden prekarisiert und Stellen abgebaut, Arbeiten outgesourct und Belegschaften gespalten, Zwang im Studium erhöht und kritische Inhalte verdrängt, die soziale Selektion verschärft und Bildung der Verwertung von Humankapital unterworfen… Weder die Vertretungen der Beschäftigten noch die Proteste von Studierenden konnten dem etwas entgegensetzen. Es fehlt ein organisatorisches Herzstück, welches die Kräfte und Kämpfe bündelt. Vor allem mangelt es an einer Gewerkschaftspolitik, welche die Machtstrukturen an den Hochschulen aufbricht, die jene Entscheidungen bedingen.

      Macht von unten aufbauen

      Grundsätzlich bedarf es einer Organisation, die Einfluss auf Alltag und Struktur der Hochschulen nimmt sowie Erfahrungen aus Kämpfen weitergibt – und das kontinuierlich. Wir orientieren uns dabei am Konzept einer inklusiven Basisgewerkschaft, wie es aus anderen Ländern bekannt ist. In ihr soll Platz sein für alle, die sich gegen die Verhältnisse wehren und sie überwinden wollen – unabhängig von ihrer Statusgruppe. Ob WiMis, Reinigungs- und Mensakräfte, Hilfskräfte, Lehrbeauftragte, Studierende oder Verwaltungsangestellte – wir brauchen eine föderale Gewerkschaft, in der die Basis koordiniert agiert.

      Gewerkschaft anderen Typs

      Unsere Vorstellungskraft reicht aus, um gewerkschaftliche Praxis auch jenseits der hierarchisch organisierten Sozialpartnerschaft zu denken. Die Gewerkschaftsbasis soll selbst über Aufgaben, Forderungen und Vorgehensweisen entscheiden. So soll ein Raum geschaffen werden, in dem wir uns ermächtigen und Solidarität miteinander üben. Dabei interessiert uns mehr als die Arbeitsbedingungen. Unser Ziel ist eine soziale Hochschule in basisdemokratischer Selbstverwaltung: Ihre Angehörigen sollen gleichberechtigt mitbestimmen, ihr Profil nicht von wirtschaftlichen Interessen bestimmt sein.

      Blick über den Tellerrand

      Als Beschäftige und Studierende an der Hochschule ist diese der Ausgangspunkt für unsere eigenen Kämpfe. Allerdings funktioniert sie nicht losgelöst vom Rest der Gesellschaft, deren Herrschaftsverhältnisse uns stets in Gestalt materieller Zwänge entgegenschlagen. Die Chancen auf eine soziale Neuausrichtung der Hochschule, ja des Bildungsbereiches generell erhöhen sich daher, wenn sich unsere Kämpfe mit denen in anderen Gesellschafts- und Lebensbereichen verbinden. Wir suchen daher aktiv den Kontakt mit anderen Initiativen, Netzwerken und Organisationen – lokal, überregional und international.

      Alle Interessierten sind herzlich dazu eingeladen, zum Gelingen der Organisation beizutragen. Kommt vorbei zu den Treffen unserer Gewerkschaft und bringt euch ein! Öffentliche Termine könnt ihr unserem Kalender entnehmen. Ihr könnt euch aber auch in unseren Interessiertenverteiler eintragen, über den ihr Einladungen zu Veranstaltungen, Versammlungen und Arbeitstreffen zum Reinschnuppern erhaltet. Und wenn ihr generell auf dem Laufenden sein wollt, was im unter_bau so geschieht, dann abonniert doch unseren monatlichen Newsletter, in dem die neuesten Entwicklungen zusammengefasst werden.

      #réseau #syndikat_combatif #Frankfurt

      https://unterbau.org/unteruns/selbstverstaendnis

    • @cdb_77 oui, tout à fait ;-) Je t’ai laissé un message Facebook mais t’as pas vu je pense...donc pour ce fil : je rassemble tout et ensuite tu peux voir s’il y a des turcs tu penses pertinent à ajouter quelques part...

    • Sinon, tu peux aussi construire ta première métaliste...
      Tu rassembles sur différents fils de discussions des choses qui te semblent aller ensemble, et tu fait une liste où tu compiles les différents fils de discussions en mettant en avant la thématique et en mettant le lien URL dudit fil de discussion...
       :-)

    • Compris ;-) ...juste une question de démarche : pour ’réutiliser’ les commentaires de ce fil dans les différents fils de métaliste, pour ne pas tout refaire, tu fais comment ? Cliquer sur ’modifier’ ensuite copier coller de ce fil au nouveau fil ?

    • University workers of the world, unite! Reflections on the paradox of German academic precarity (Nicolas Pons-Vignon)

      Dr. Nicolas Pons-Vignon [Ela Bhatt Visiting Professor, ICDD, University of Kassel]

      Discussant: Dr. Alexander Gallas [ICDD, University of Kassel] - first part of the comment available only

      ICDD, Kassel, 17 December 2019

      Nicolas Pons-Vignon is an economist, senior researcher at the University of the Witwatersrand (South Africa) and Ela Bhatt Visiting Professor at the ICDD (University of Kassel) from October to December 2019. In his farewell talk “University workers of the world, unite! Reflections on the paradox of German academic precarity” he presents an outsider’s perspective on the situation of German university workers, while reflecting on the strategies used to combat it, starting from the premise: What can we learn from the experience of precarious workers outside of Germany to empower the struggles here? The discussant is Alexander Gallas, faculty member of the ICDD at Kassel University.

      Notes

      ’Studentische Hilfskräfte’ financed through budget for ’Sachmittel’
      Precarity of ’PrivatdozentInnen’
      Hierarchy
      Gender roles (2005 15% —> 2015 23%)
      Unter_bau Frankfurt
      Bayreuther Erklärung
      Short-term contracts justified by the argument: ’folgenden Studierendengenerationen eine Chance ermöglichen [sic]’
      Power relations
      Professors, coming from academia, are not trained to management/organization
      Activism can be punished (working in the system you’re fighting)
      Only 9% of university staff is member of unions
      Germany = one case of many across the globe
      Confrontational strategy necessary —> university administration doesn’t feel frightened by the movement
      People join movements if they feel hope
      ’I’m the object and the subject of the research’

      "It’s important to tell the story and to tell it internationaly" (Pons-Vignon)

      https://univideo.uni-kassel.de/video/University-workers-of-the-world-unite-Reflections-on-the-paradox-of-German-academic-precarity-Nicolas-Pons-Vignon/13c7631e7d27c2d1317ad1d8b7cbdc69

      #iccd #work #precarity #university #academia #Germany #fixed-term_contracts

    • Précarité et diversité dans l’enseignement supérieur en Allemagne… parlons-en !

      Un groupe de chercheur·es s’est réuni à Cologne le 6 mars 2020 pour former une sorte alliance symbolique avec les grèves ayant cours en France et au Royaume-Uni.

      Le groupe “diversity precarious” lutte, depuis l’Allemagne, contre la poussée néolibérale dans le monde universitaire.

      Une chercheuse a envoyé à Academia une carte mentale réalisée à partir des notes du brainstorming issues de cette journée : qu’elle en soit remeciée.

      https://academia.hypotheses.org/22100

  • CES 2020 : Devialet à l’attaque de l’industrie automobile avec Faurecia
    https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/ces-2020-devialet-a-l-attaque-de-l-industrie-automobile-avec-faurecia-8367

    Un mois après l’annonce de leur partenariat, les deux entreprises françaises ont dévoilé au CES leur prototype -bluffant- de voiture équipée du son Devialet. Une étape supplémentaire et très importante dans la stratégie de diversification de la startup au « son parfait », mondialement connue pour ses enceintes haut-de-gamme Phantom.
    […]
    Mais à quoi peut bien servir un son parfait dans une voiture, un environnement bruyant où il suffit d’ouvrir la vitre pour constater une déperdition spectaculaire du son ? « Il est vrai que la voiture aujourd’hui est bruyante et c’est pour cela que le son actuel n’est pas entièrement satisfaisant et a besoin d’être optimisé », réagit une porte-parole de Faurecia, qui cite des études qualité montrant l’importance qu’accordent les consommateurs aux options audio dans un véhicule. Mais surtout, l’équipementier anticipe le coup d’après, quand les voitures seront électriques et autonomes, donc beaucoup moins bruyantes, et que le conducteur devra s’occuper pendant les trajets. « L’habitacle d’une voiture a vocation a devenir un lieu de détente et de travail, donc proposer un son d’une grande qualité sera crucial », affirme Franck Lebouchard.

  • Les 10 Limite De La Méthode #Duflo
    https://www.researchgate.net/profile/Agnes_Labrousse/publication/336686279_Les_10_Limites_de_la_methode_Duflo/links/5db02b87299bf111d4bff4fc/Les-10-Limites-de-la-methode-Duflo.pdf?origin=publication_detail

    De fait, les travaux des trois lauréats portent sur des domaines hautement divers (nutrition, éducation, accès au crédit etc.)1. Mais ils ont en partage une méthode qu’ils ont largement contribué à populariser et qui est saluée par le comité de la Banque de Suède : les #expérimentations_aléatoires. Le terme n’est d’ailleurs pas stabilisé en français2 ; il l’est plus en anglais où il est fait référence aux « randomized controlled trials ». De quoi s’agit- il ? À l’instar des essais cliniques randomisés, il s’agit de diviser une population-cible en deux groupes, déterminés à l’aide d’un tirage au sort. Ce dernier vise à assurer la comparabilité des groupes. En effet, pour peu que les individus composant l’échantillon soient suffisamment nombreux, on a toutes les chances d’avoir des groupes qui se ressemblent. Dès lors, pour mesurer l’effet d’un « traitement », il suffit de le donner à un seul des deux groupes (qu’on appellera le groupe test), en s’abstenant de donner quoi que ce soit à l’autre groupe (nommé groupe témoin). Au bout d’un certain temps, la comparaison entre les deux groupes à l’aide d’indicateurs permet très simplement de déterminer l’effet du traitement. Par exemple, si l’on souhaite mesurer l’impact de la distribution gratuite de manuels scolaires, comme cela a été fait au Kenya3, on divise aléatoirement un groupe d’écoliers en deux groupes. A l’un, on distribue les manuels, et pas à l’autre. Il suffit à l’issue d’une année scolaire de leur faire passer des tests de niveau et de comparer les moyennes de chaque groupe pour capturer l’effet de ce traitement.

    Pour ses partisans, les « randomistes », cette méthode serait donc le #gold_standard qui permettrait de révolutionner les sciences économiques comme les politiques sociales, de les sortir des carcans idéologiques pour les faire entrer dans le pragmatisme et l’efficacité. En testant « ce qui marche » avec une rigueur inégalée, l’#économie du développement entrerait dans l’âge de la #science.

    #nobel

  • Adieu Jakarta, l’Indonésie déplace sa capitale sur l’île de Bornéo
    https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/demenagement-adieu-jakarta-lindonesie-deplace-sa-capitale-sur

    La nouvelle capitale indonésienne sera construite dans la province de #Kalimantan-Est, sur l’île de #Bornéo. Une décision annoncée par le président Joko Widodo pour rééquilibrer le territoire indonésien, mais qui suscite de nombreuses réactions négatives.[...]

    Le coût financier d’une telle opération, chiffré par le gouvernement lui-même à 466 000 milliards de roupies, soit 30 milliards d’euros, et le coût environnemental sont parmi les principales critiques soulevées par ce projet, prévu pour être en partie achevé d’ici à 2024.

    Après c’est paywall #Indonésie

    • #merci

      D’après le texte, la localisation – encore à préciser – serait plutôt un peu plus au nord, à cheval sur les deux provinces :

      The government has conducted in-depth studies in the past three years and as a result of those studies the new capital will be built in part of North Penajam Paser regency and part of Kutai Kertanegara regency in East Kalimantan.

      soit, sur l’autre carte, quelque part entre Samarinda et Balikpapan, cœur pétrolier de l’Indonésie.

    • Juste pour voir (ça m’étonne toujours que ce ne soit pas le premier truc qu’on mette en illustration) la densité de population en Indonésie…


      Map of Indonesia and its population density. (Encyclopedia Britannica, 2017).

      À voir à l’usage. Il y a déjà pas mal d’exemples de doublets capitale politique/capital économique :
      • Brasilia / São Paulo-Rio de Janeiro
      • Canberra / Sidney
      • Astana / Almaty
      • Naypyidaw / Yangon (Rangoun)
      • Berlin / Francfort-sur-le-Main (on va dire)
      • Berne / Zurich
      • Rome / Milan
      • Washington / euh…
      etc…

    • Casse-tête foncier autour de la future capitale indonésienne

      Plusieurs groupes revendiquent les terres situées sur le site de la future capitale indonésienne. Un obstacle au projet de construction que le gouvernement cherche à lever.

      https://www.courrierinternational.com/article/carte-casse-tete-foncier-autour-de-la-future-capitale-indones

    • Will Indonesia’s new capital just move the problem to the jungle?

      After years of speculation and debate, Indonesia announced last week that it will be moving its capital from Jakarta to East Kalimantan, nearly 1,300km (800 miles) away.

      Jakarta has become crowded and polluted and is sinking at an alarming rate. East Kalimantan, on Indonesia’s part of Borneo island, couldn’t be more of a contrast - it’s known for its lush rainforest and is home to orang-utans and other rare wildlife.

      The move will cost an estimated 466 trillion rupiah ($32.79bn; £26.73bn) and will be one of the biggest infrastructure projects the government has ever undertaken.

      So what will it take to uproot a capital - and at what cost?
      Why is this happening?

      Researchers say that large parts of Jakarta, home to more than 10 million people, could be entirely submerged by 2050.

      North Jakarta has sunk by 2.5m (8ft) over the past 10 years and is continuing to sink an average of 1-15cm a year. Almost half the city is already below sea level.

      One of the main causes is the extraction of groundwater to meet the growing city’s needs. The city is also built on marshy lands and the surrounding seas are rising.

      The city’s traffic jams are also notorious - government ministers have to be escorted by police convoys to get to meetings on time.

      The planning minister has said snarl-ups costs the economy 100 trillion rupiah ($6.8bn, £5.4bn) a year.

      The fastest-sinking city in the world
      Changing places: Why countries decide to move capitals
      All you need to know about Indonesia

      Jakarta is also one of the most air-polluted in the world and is overcrowded and expensive - many people live in informal housing settlements.
      Where will the new capital be?

      It will be built across two regencies called Kutai Kartanegara and Penajam Paser Utara in the region of East Kalimantan. Work is slated to begin in 2024.

      Plans show it will cover around 180,000 hectares - that’s three times the size of Jakarta.

      Indonesian President Joko Widodo has said the area was chosen for several reasons. For one, it’s not as exposed to the natural disasters - floods, earthquakes, volcanic eruptions and tsunamis - which plague other parts of Indonesia.

      It’s also near urban areas that are already relatively developed - the cities of Balikpapan and Samarinda.

      “[There is already] some infrastructure and existing cities [nearby],” Johannes Widodo, an associate professor in the National University of Singapore’s School of Design and Environment told the BBC.

      The actual site of the new capital, however, is relatively undeveloped. It’s mostly palm oil plantations and forests that have been cleared by logging, said WWF Indonesia director for Kalimantan Irwan Gunawan.

      These areas were once home to rich vegetation but have already been “destroyed” in the years past - and Mr Gunawan told the BBC he was worried that this destruction will only grow once the new capital is developed.

      Jakarta will still remain the centre of business and trade - it’s just the country’s administrative headquarters that will be moving.

      But Mr Gunawan said that "as a developing country, all the decisions are made in the central government area.

      This is “going to attract massive migration and if people are moving in it’s unavoidable they would need houses, and you need timber for construction... so it’s possible that logging would get worse”.

      Some of this migration is already happening. Agung Podomoro Land, a property developer, announced that it would be building luxury apartments, hotels, shopping malls and other facilities in East Kalimantan.

      In nearby North Kalimantan province, a massive project to build a hydropower plant said to be worth $17.8bn is also in the works. It’s clear the government is doing its bit to develop Kalimantan as a whole.
      What effect will this have on the environment?

      East Kalimantan is still home to a diverse range of wildlife and lush rainforests. It’s especially known for being home to orang-utans.

      The Indonesian government says at least 50% of the capital will consist of green spaces. The Minister of National Development Planning Bambang Brodjonegoro has called the concept a “forest city”.

      But Mr Gunawan isn’t convinced.

      “It’s not enough by saying that this new capital would be maintained as a forest city - it’s not only that exact area but the surrounding areas that need to be considered,” he said.

      “Orang-utans have already suffered significant decline over the past 20 years due to the expansion of palm oil plantations and logging. Their habitats are far away from the new capital but as it grows, new settlements will grow... and will eventually reduce the habitats of the orang-utans. It’s just a matter of time.”

      Another campaigner from environmental group The Indonesian Forum for the Environment (WALHI) agrees.

      “Deforestation will happen. More mining for construction material [will take place],” Sawung, an Urban and Energy campaigner at WALHI, told the BBC.

      Sawung - who uses one name - adds that if the government does not do its part to tackle the problems that plagued Jakarta, “it’s only [moving] Jakarta’s problems - of water, air pollution, transport and housing - to Kalimantan”.
      What about the people who are already there?

      At the moment, almost all of the wealth from the natural resources in this area flow to Java - the island on which Jakarta sits. Indonesians outside of Java have long complained about being neglected by the central government.

      One resident of East Kalimantan told BBC News Indonesian that it would be “nice to be close to the central government”. Another said they hoped it would translate to better resources in the area.

      But Mr Sawung say many locals still remain “sceptical” about the move, saying they believed only “government officials and businessman” would benefit.

      And there’s another big group of people who have not been consulted - Kalimantan’s indigenous groups, known collectively as the Dayaks.

      “The Dayak are forest-dependent people... their ways help us maintain the forest ecosystem. Their rights should be protected. We don’t want them to become like the [indigenous people] of Jakarta who have been sidelined,” said Mr Gunawan.

      Advocacy group Minority Rights Group International (MRGI) says the move would “destroy” the Dayak’s environment.

      “The Dayaks have been persistent victims of environmental degradation,” Joshua Castellino of the MRGI told news agency Reuters.

      “The abandonment of Jakarta due to pollution and overcrowding is hardly an endorsement for a move into someone else’s backyard where the same will likely occur.”

      https://www.bbc.com/news/world-asia-49481090