• Pour une solidarité internationale et sans frontières- Anarkismo
    http://www.anarkismo.net/article/32572

    Depuis le 24 février, début de l’intervention militaire russe en Ukraine, les témoignages de solidarité se multiplient à travers le monde envers les réfugié·es ukrainien·nes. Comme toujours, la guerre amène avec elle son cortège macabre de mort·es et de populations obligé·es de fuir les bombes, les (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • TDoR, Mobilisons-nous Et Organisons Nous !- Anarkismo
    http://www.anarkismo.net/article/32475

    Comme chaque année depuis 23 ans, a lieu, le 20 novembre la Journée mondial du souvenir trans, ou Trans Day of Remembrance (TDoR). C’est en hommage à Rita Hester, tuée le 20 novembre 1998, que cette date a été choisie en mémoire de toutes les personnes trans [2] tuées ou poussées au suicide dans le (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Une approche libertaire du syndicalisme de lutte- Anarkismo
    http://www.anarkismo.net/article/32476

    Aujourd’hui, même très affaibili, le syndicalisme reste un ­contre-pouvoir essentiel face à l’arbitraire patronal et aux visées capitalistes. Et potentiellement, demain, un acteur indispensable de la socialisation des moyens de production, nécessaire pour basculer dans une autre société, communiste et (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

    • Bref, malgré tous ces points, ce qui m’a gêné dans ces échanges, ce ne sont pas les désaccords de fond, mais c’est cette espèce de supériorité que beaucoup ont affiché, à savoir le sentiment de penser des choses nobles (CONDAMNER, ETRE TRISTE, SE RECUEILLIR), de refuser Le Mal, Le Terrorisme, face à des gens terribles, affreux, comme moi, qui soit disant cautionnent Le Mal. Eux feraient partie des nobles gens qui ont un coeur, qui refusent d’ « attiser la haine », alors que d’autres comme moi, on s’y adonneraient par plaisir, pour se faire mousser (tellement que tout ceci ne pourrait pas avoir de base sérieuse et un peu réfléchie). C’est ainsi que moi et d’autres avons eu droit à des leçons d’humanité, des leçons sur le prix de la vie, etc etc, que nous, les sans coeurs ne connaissons sans doute pas. Mais dites-moi l’humanité en dehors de l’occident, vous connaissez ?

      Pour ceux qui d’habitude n’en n’ont pas grand chose à faire des drames de l’humanité, à la prochaine agression israélienne, aux prochaines infos sur le Kivu, j’aurais le droit de vous dire que vous êtes des sans coeur qui n’en avez rien à faire de la vie humaine ? Pour ceux qui s’intéressent déjà un peu à tout, pouvez-vous avoir l’humilité de reconnaître que vous n’êtes pas le centre du monde et que même si VOUS vous ne hiérarchisez pas, le monde hiérarchise malgré vous, et que certains ont le droit de s’en émouvoir ?

      C’est cet espèce de supériorité morale que je trouve puante. Alors qu’il ne s’agit pas d’émotions d’un côté et d’absence d’émotions de l’autre, mais juste d’émotions différentes, les yeux rivés vers des endroits différents. Et ça, les donneurs de leçons d’humanité n’ont étrangement pas été capables de le comprendre.

    • En Colombie (censuré sur www.semanariovoz.com, puis apparu sur prensarural.org) :

      http://prensarural.org/spip/spip.php?article15864

      Pero no creo que censurar el ataque en contra de Charlie Hebdo sea sinónimo de celebrar una revista que es, fundamentalmente, un monumento a la intolerancia, al racismo y a la arrogancia colonial.

      No me olvido de la carátula del N°1099 de Charlie Hebdo, en la cual se trivializaba la masacre de más de mil egipcios por una brutal dictadura militar, que tiene el beneplácito de Francia y de EEUU, mediante una portada que dice algo así como “Matanza en Egipto. El Corán es una mierda: no detiene las balas”. La caricatura era la de un hombre musulmán acribillado, mientras trataba de protegerse con el Corán. Habrá a quien le parezca esto gracioso. También, en su época, colonos ingleses en Tierra del Fuego creían que era gracioso posar en fotografías junto a los indígenas que habian «cazado», con amplias sonrisas, carabina en mano, y con el pie encima del cadáver sanguinolento aún caliente. En vez de graciosa, esa caricatura me parece violenta y colonial, un abuso de la tan ficticia como manoseada libertad de prensa occidental. ¿Qué ocurriría si yo hiciera ahora una revista cuya portada tuviera el siguiente lema: “Matanza en París. Charlie Hebdo es una mierda: no detiene las balas” e hiciera una caricatura del fallecido Jean Cabut acribillado con una copia de la revista en sus manos? Claro que sería un escándalo: la vida de un francés es sagrada. La de un egipcio (o la de un palestino, iraquí, sirio, etc.) es material “humorístico”. Por eso no soy Charlie, pues para mí la vida de cada uno de esos egipcios acribillados es tan sagrada como la de cualquiera de esos caricaturistas hoy asesinados.

      En Argentine :

      http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/subnotas/263487-71036-2015-01-08.html

      En su afán por desarticular los países de Medio Oriente, Occidente aviva las llamas del sectarismo religioso.

      Por eso la génesis de este crimen es evidente, y quienes promovieron el radicalismo sectario no pueden ahora proclamar su inocencia ante la tragedia de París. Horrorizados por la monstruosidad del genio que se les escapó de la botella el 11-S, en su criminal estupidez declararon una sorda guerra contra el Islam en su conjunto. Y sus pupilos responden con las armas y los argumentos que les fueron dados desde los años de Reagan. Aprendieron después con los horrores perpetrados en Abu Ghraib y las cárceles secretas de la CIA; de las matanzas perpetradas en Libia y el linchamiento de Khadafi, recibido con una carcajada por Hillary Clinton, y pagan con la misma moneda. Resulta repugnante narrar tanta inmoralidad e hipocresía. Sobre todo si se recuerda la complicidad de quienes ahora se rasgan las vestiduras y no hicieron absolutamente nada para detener el genocidio perpetrado hace pocos meses en Gaza. Claro, dos mil palestinos, varios centenares de ellos niños, son nada por comparación a doce franceses.

      Encontrados por @louca

    • Otro artículo en español, desde Argentina por Carlos Barragán

      http://tiempo.infonews.com/nota/142397/la-risa-de-europa

      La blanca y limpia y culta Europa tiene el problema de creerse blanca y limpia y culta.
      Hoy la gran mayoría de los hijos de los empobrecidos musulmanes están sin trabajo, sin futuro, y sólo se los invoca como un problema demográfico, social, cultural, policial… lo que sea que signifique un problema. Son eso: un problema para los demás. O son chistes donde su sagrado profeta tiene sexo con un cerdo.

  • La révolution syrienne vue de près - Anarkismo
    http://www.anarkismo.net/article/24245

    Un anarchiste parmi les djihadistes

    Ce titre pourrait constituer en quelque sorte le récit de ma situation quand j’étais dans les ’territoires libérés’ de Syrie, c’est-à-dire les territoires contrôlés par l’armée libre, les forces armées de l’opposition syrienne. Mais ce n’est pas l’entière vérité malgré tout. La vérité, c’est que tous les militants de l’armée libre ne sont pas des djihadistes dévoués, même si la plupart d’entre eux pensent ou disent que ce qu’ils font est le Djihad. La vérité, c’est qu’il y a beaucoup de gens ordinaires, même des voleurs etc, parmi eux, comme dans tout conflit armé.

    Ma première et durable impression à propos de la situation actuelle en Syrie, c’est qu’il n’y a plus de révolution populaire en cours la-bas. Ce qui se met en place là-bas, c’est une révolution armée qui pourrait dégénérer simplement en guerre civile. Le peuple syrien, qui a montre un courage et une détermination sans précédent dans les premiers mois de la révolution pour défier le régime d’Assad en dépit de toutes les brutalités commises, est vraiment épuisé a l’heure qu’il est. 19 mois d’une répression féroce et dernièrement de faim, de manques de ressources de tout type et de bombardements continus par l’armée loyaliste, ont affaibli son esprit. Paradoxalement, le bénéficiaire principal de tout cela n’est pas le régime mais, d’une manière assez cynique, l’opposition, en particulier les islamistes. Grâce a ses relations internationales dont elle est largement dépendante, spécialement les riches et despotiques gouvernements du Golfe, l’opposition est désormais en mesure de nourrir et de soutenir la population affamée dans les zones qu’elle contrôle. Sans un tel support, la situation humanitaire serait désastreuse la-bas.

    Mais ce soutien n’est pas gratuit, ni de la part des gouvernants du Golfe, ni de celle des leaders de l’opposition. Comme toute puissance autoritaire, ils demandent en échange aux masses soumission et obéissance. En fait, cela ne pourra mener qu’a la mort définitive de la révolution syrienne en tant qu’acte courageux des masses populaires syriennes. Oui, j’ai sauvé la vie de quelques djihadistes* et j’en ai aidé d’autres à retourner au front ; mais mon intention derrière tout cela était d’aider les masses auxquelles j’appartiens, en premier lieu en tant que médecin et ensuite en tant qu’anarchiste.

    #Syrie #guerre #anarchisme #djihadiste #religion

  • Il y a 120 ans : La première grève noire aux Etats-Unis - Anarkismo
    http://www.anarkismo.net/article/21611

    Après la Guerre de sécession et la fin de l’esclavage, les Noirs, extrêmement précarisés, entrent dans les syndicats. En 1891, la Colored Farmer’s Alliance tente d’organiser une grève des ouvriers agricoles. Celle-ci est très durement réprimée mais entre classes et races les bases d’un mouvement de libération plus radicales sont posées.

    ...
    Un dollar pour 100 livres de coton

    Le plus marquant de ces épisodes se produit dans l’État d’Arkansas à l’initiative de Ben Patterson. Suite à l’appel de Humphrey, Patterson, arrivé récemment en Arkansas, tente d’organiser une grève des ouvriers agricoles noirs qui sont presque exclusivement des cueilleurs de coton. Le 20 septembre, le mouvement démarre dans le comté de Lee lorsque des ouvriers agricoles de l’exploitation du colonel H.P. Rodgers, dont Patterson, exigent une augmentation de salaire. Ils sont immédiatement renvoyés et expulsés de l’exploitation. Ils commencent alors à faire le tour du comté pour rallier d’autres cueilleurs de coton à leur cause. Le 25 septembre, deux ouvriers sont tués sur une plantation lors d’un affrontement entre grévistes et non grévistes. Le 28, deux grévistes tuent Tom Miller, le gérant d’une plantation appartenant au planteur J.F. Frank. Le 29, les meneurs de la grève prennent la fuite et sont poursuivis par un groupe armé payé par les planteurs blancs (c’est ce qu’on appelle un « posse »). Durant la semaine qui suit, la chasse aux grévistes fera quinze morts, dont Patterson, et six grévistes seront emprisonnés. Un an plus tard, il ne restera quasiment plus rien de l’Alliance.

    Dans l’ensemble du pays, les grèves, mal organisées et durement réprimées, seront des échecs : les grévistes sont licenciés et emprisonnés et l’ordre est vite rétabli. L’échec de cet appel à la grève, émanant de la plus puissante organisation noire des États-Unis au XIXe siècle, a mis fin à cette tentative originale de syndicalisme noir.