Ixquick Search Engine

/cgi-bin

  • Shirley & Spinoza Radio
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fcompound-eye.org%2Fimages2%2FComputron1_V

    http://compound-eye.org

    Shirley & Spinoza Radio appears to be the work of one man - Fausto Caceres - as opposed to a child star and a 17th-century philosopher. The station, which you can stream via the internet, iTunes, Windows or Flash Player, has been on air in one form or another since the late 90s and has roots in the American college town of Berkeley. Now, somewhat exotically, it broadcasts from behind the Iron Firewall in the People’s Republic of China – in Urümqi in the western Xinjiang region.

    Whenever I’ve tuned in – which has been most of the past week, apart from the football and a bit of Bacon – the same show has been on. Entitled Broken Bouncing Mixed Up Radio Waves, it’s a fantastic collage of pre-rock’n’roll swing, easy listening, 50s radio adverts, pulp sci-fi soundtracks, telephone static, old folk and country, cut’n’paste pop from interestingly named acts like Stock, Hausen and Walkman, plus, if one is fortunate, Moog cover versions of Bacharach and David tunes. Predicting what genre you’ll hear next is impossible.

    Yes, there is much fromagerie and arty wibble, but also much beautiful vintage music that would never get airtime on regular radio such as Theremin pioneer Clara Rockmore, whose wonderful The Swan followed the Carter Family’s I Will Never Marry; two tracks that you would never expect to work together, but, thanks to Caceres’s excellent ear, flowed into each other seamlessly – an example of what he calls “live mixing” where he places songs and sounds on top of each other spontaneously and hopes for the best.

    This oddball transmission from the edge of the planet deserves more listeners. A statistical widget on the site revealed that for much of my listening pleasure, I was one of just nine people tuning in - knowledge that made me feel both privileged and sad. Not that Caceres is without his fans - he was even the subject of a film about his other obsession - a secondhand photo album that contains letters from a schizophrenic man who believed he was being chased by the Mafia.

    Sensibly, Caceres appears to have left his radio operation to run on automatic pilot these days – while he makes field recordings of traditional Chinese music – but an archive suggests there were once busier times at Shirley & Spinoza, especially at the weekends where regular shows included SpoooOOOooky (dedicated to horror film trailers), Old Timey Radio (vintage radio dramas) and Remote Operator, which mixed together “environmental recordings from life here in China, genuine China tunes, opera clips and cat solos”. All three can be downloaded from the site, the latter is highly recommended for anyone who likes the sound of Chinese airport ambience mixed together with a Japanese experimental banjo band called Satanicpornocultshop and a singing cat. You don’t get that on Magic. Well, not often.

    https://www.theguardian.com/culture/tvandradioblog/2009/aug/24/station-to-station-shirley-and-spinoza

    #radio #web_radio

  • WHITE BLOOD BLUE NIGHT, CAC LA TRAVERSE ALFORTVILLE - Point contemporain
    http://pointcontemporain.com/white-blood-blue-night-cac-traverse-alfortville
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fwww.alfortville.fr%2FIMG%2Fjpg%2Faffwbbn

    Julie Crenn prépare l’exposition WHITE BLOOD BLUE NIGHT depuis plus de trois ans, travaillant à partir de deux textes, Rêver l’obscur, femme, magie, politique de Starhawk et Caliban et la Sorcière de Sylvia Federici qui l’ont amenée à penser au concept « sorcière » comme étant une figure de résistance face à tous ces pouvoirs dominants que sont l’Église, l’État, l’économie, la médecine,… par son recours à d’autres forces, sacrées, magiques, ésotériques, mystiques, que l’on pourrait qualifier de spirituelles et qui nous montrent « qu’il est possible de penser autrement la vie. » Les pratiques des sorcières sont symbolisées par la figure du cercle qui est le moyen d’invoquer ces forces. Autour du cercle « les sorcières se regroupent pour danser chanter, invoquer la déesse Nature, pour conjurer ou jeter des sorts, résister, pour crier. » La commissaire a conçu l’exposition, dont le nom est tiré d’une chanson des CocoRosie, deux soeurs qui jouent aux fées ou aux sorcières dans leurs clips musicaux, comme un cercle symbolique qui réunit des artistes menant chacun leur combat avec des médiums différents : vidéo, performance, dessin, peinture et sculpture.

    « Tout l’enjeu de mon travail en tant que critique et commissaire est de lutter contre les pouvoirs dominants. Je me considère comme une commissaire activiste et forcément les questions politiques de domination, d’oppression, de liberté me concernent de premier plan. Je veux faire des expositions qui parlent de ces questions là. » Julie Crenn

    Aborder l’histoire des sorcières, revient à parler de la persécution de ces milliers de femmes qui ont été dans notre histoire européenne brûlées, violées, torturées. Des violences qui se poursuivent encore aujourd’hui d’autres manières. C’est aussi « parler de soins, de spiritualité, de magie, de contre-pouvoir » ainsi que du refus de la norme. Les dessins de Myriam Mechita montrant des corps fragmentés, sans tête, expriment ce hors norme qui risque le bûcher comme le personnage de Vidya Gastaldon (Let it God, Santa table, 2013) prêt à être incendié. Les artistes rassemblé.e.s s’inscrivent de manière plus ou moins revendiquée dans l’héritage des sorcières ou dans la période historique qui a vu leur apogée comme Floryan Varennes (Ex-Aequo, 2016) qui puise son inspiration dans l’imagerie médiévale tout en l’actualisant. Raymonde Arcier a tricoté une armure (Ar(t)mure pour art(r)iste, 1981) pour affronter le monde impitoyable et incompréhensible de l’art contemporain. Une œuvre bardée de clous à la fois protecteurs et menaçants qui est présentée dans toute sa puissance.

    @mona je l’ai pas encor vu mais ca me semble valoir le coup d’aller voir (ca fini le 3 mars donc bientôt). C’est dommage qu’il y ai pas un de mes parchemins ! Faut que je rencontre Julie Crenn.

  • Origine et nature du patriarcat - une vision féministe, par Nadia de Mond | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/blog/130717/origine-et-nature-du-patriarcat-une-vision-feministe-par-nadia-de-mo

    Cet article est la transcription de l’exposé donné par Nadia De Mond lors de l’École Écosocialiste de novembre-décembre 2012 à l’IIRE. L’oppression des femmes y est discutée sur la base d’une analyse marxiste et féministe. La dernière partie parle des minorités sexuelles et des développements récents concernant les identités sexuelles.

    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fwww.museedesconfluences.fr%2Fsites%2Fdefa
    (Femme sapiens (reconstitution) | Musée des Confluences)

    1ère PARTIE : L’origine de la subordination des femmes

    Les réactionnaires (et une majorité de l’opinion publique) disent : « C’est dans la nature ; ça a toujours été comme ça ». « Les différences biologiques, indéniables, mènent automatiquement à des différences sociales, culturelles et donc à une hiérarchie entre les sexes. » ou encore « La force musculaire majeure de l’homme l’amène à la domination. »

    A cela nous, en tant que matérialistes historiques, répondons facilement

    1) Que la force masculine est très relative et dépend du contexte, de l’entrainement, de la nourriture etc.

    2) Que dans nos sociétés actuelles la force physique est totalement secondaire pour la satisfaction des besoins par rapport aux technologies utilisées.

    Si par contre on veut renvoyer aux origines de l’humanité alors il faut vraiment étudier la préhistoire et ne pas se baser sur des mythes comme « l’homme en tant que chasseur » qui aurait développé des caractéristiques physiques mais aussi psychologiques de suprématie comme tels que l’agressivité, l’astuce, la planification stratégique etc.

    Allons donc voir les œuvres de base en nous posant la question : est-ce que la domination masculine a toujours existé ?

    Dans la littérature marxiste on renvoie à une œuvre classique écrite par Engels à la fin du 19e siècle, « L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat »1 (basée sur des discussions avec, et des notes de Marx – qui n’a plus eu l’occasion de les systématiser).

    Engels n’est pas d’accord avec l’idée que l’inégalité (l’oppression, l’exploitation) entre les personnes a toujours existée. Sur la base des premières études ethnologiques, notamment de

    1 Friedrich Engels, L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat, 1891 1

    IIRE Working Paper no 34 Origine et nature du patriarcat – Nadia DE MOND

    Lewis H. Morgan, Engels part de l’hypothèse de l’existence d’une société primitive égalitaire, communautaire, sans classes, qu’il appelle « communisme primitif » où la position des femmes n’était pas subordonnée aux hommes. Il pense au contraire, que ces sociétés étaient des matriarcats. Les femmes constituaient les noyaux stables des clans, la descendance était déterminée par elles. En conséquence, elles avaient beaucoup de pouvoir et jouissaient d’une grande considération de la part des hommes.

    Les études anthropologiques suivantes ont démontré que ceci était une erreur. On ne peut pas parler de sociétés matriarcales, mais bien matrilinéaires – où la descendance était déterminée par les femmes – et souvent matrilocales – où ce sont les hommes qui se déplacent chez les femmes quand ils s’unissent. De toute façon il s’agit de sociétés plus égalitaires.

    On ne peut parler d’un véritable matriarcat que si les hommes sont subordonnés aux femmes, pas seulement quand elles ont un rôle important dans la division du travail, dans l’économie domestique ou dans la prise de décisions concernant le ménage (comme par exemple encore maintenant chez les Moso en Chine2), mais quand leur pouvoir inclut le domaine public et celui des relations extérieures ; quand elles prennent des décisions essentielles pour la communauté y compris le pouvoir de normer et de contrôler le comportement sexuel des hommes. Cela entraine aussi le pouvoir de définir des valeurs et des systèmes symboliques d’explication.

    De cela on n’a pas de preuves dans aucune société existante ou passée. Donc là Engels s’est trompé.

    Mais ce qui est important, c’est la méthode qu’il a utilisée.

    D’abord le fait de lier la position des femmes au contexte matériel, économique et social, à la division sexuelle du travail et à la contribution de chaque sexe à l’alimentation de la tribu.

    Ensuite, et ceci est tout à fait pertinent, le fait d’avoir reconnu la reproduction biologique et sociale comme un facteur, un enjeu, tout aussi important que la production matérielle.

    Parenthèse : c’est un débat tout à fait actuel dans le féminisme et dans les écoles de matérialisme dialectique qui reconsidèrent maintenant la valeur du travail de production et de reproduction dans le troisième âge du capitalisme.

    Enfin, une autre prise de position originale pour son temps : l’identification de la famille monogame actuelle comme noyau de l’oppression des femmes dont il déduit la nécessité de la dépasser.

    pas encore lu

  • Pourquoi Emmanuel Macron fait-il la cour aux chasseurs ?
    https://www.20minutes.fr/politique/2220187-20180214-pourquoi-emmanuel-macron-fait-cour-chasseurs
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fwww.agoravox.fr%2Flocal%2Fcache-vignette

    Voyez un peu la scène : nuit polaire sur le château de Chambord, Emmanuel Macron se recueille sous les flambeaux en compagnie des présidents des fédérations de chasse française, tous en bottes. En face de la petite troupe, une autre mal en point. Une trentaine de sangliers se vident de leur sang au son des cors. Sublime journée de chasse. Le chef de l’Etat, de passage au domaine pour son anniversaire mi-décembre, tient à saluer un à un les participants.

    Le Président de la République @EmmanuelMacron était au @domainechambord ce soir. Il a salué la contribution de la #chasse à la #nature. pic.twitter.com/m24UVc4G09
    — Chasseurs de France (@ChasseursFrance) December 15, 2017

    « La présence d’un président à Chambord pour le tableau de chasse est une première depuis quarante ans, se félicite Thierry Coste, conseiller du président sur la chasse et la ruralité. Emmanuel Macron n’hésite en rien à utiliser les symboles. Il a compris que "le tableau" parle à tous les passionnés, même dans le plus petit village de France. »

    Depuis la campagne présidentielle, le natif d’Amiens prend grand soin de caresser les chasseurs dans le sens du poil. Le président de la République recevra d’ailleurs jeudi à l’Elysée le patron de la FNC (Fédération nationale des chasseurs), Willy Schraen.

    « Emmanuel Macron avait fait une très grosse impression à notre Congrès [le 14 mars dernier], se souvient le président de la très puissante fédération. Il avait dit qu’il assumerait les chasses présidentielles [officiellement abolies par Jacques Chirac mais toujours pratiquées] plutôt que de les cacher et il les reconnaissait comme faisant partie du patrimoine français. Il avait marqué des points. A lui maintenant de concrétiser. »

    « Macron, c’est un provincial. Un vrai, un Picard »

    Emmanuel Macron serait-il un chasseur né ? Thierry Coste appuie le trait : « Il a un rapport extrêmement sain avec la question pour une raison toute bête : contrairement à l’image qu’on veut lui donner d’un président des villes, c’est un provincial. Un vrai, un Picard. Quand on est d’Amiens, on est imprégné par cet univers. » Un proche du président rectifie le tir :

    « Emmanuel Macron n’est pas un chasseur. Il n’avait jamais vu un tableau de chasse avant novembre. Il ne connaissait pas la chasse, mais il a compris son importance : il considère que ça fait partie du patrimoine et de la ruralité », dit le sénateur François Patriat.

    Cet intérêt nouveau pour la battue est aussi une question de réseau. C’est le sénateur de Côte-d’Or, macroniste de la première heure, qui a présenté son ami Thierry Coste au président. Ce dernier est également lobbyiste auprès… de la FNC.

    Tout ce petit monde connaît bien le sujet. François Patriat, le tout nouveau président du conseil d’orientation du domaine de Chambord, possède d’ailleurs à son palmarès quelques sangliers, cerfs et mouflons. Entre deux photos de trophée, il précise : « Pendant la campagne, j’ai signé au nom d’Emmanuel Macron des engagements, pour discuter des dates de la saison de l’oie et de la popularisation du permis. »
    « La nomination de Hulot a perturbé les chasseurs et les ruraux en général »

    Car Willy Schraen espère des annonces de la part du chef de l’Etat. « C’est une réunion de travail. Il y a des points de crispations. Et un peu de dissonance entre ce que dit l’Elysée et ce qu’il se passe dans les ministères… La chasse à l’oie a semé le trouble. Nicolas Hulot nous a opposé une fin de non-recevoir, ce n’est pas digne d’un ministre de l’Ecologie. »

    La décision de ne pas accorder de dérogation pour prolonger la période de chasse à l’oie au-delà du 31 janvier a entraîné la colère d’un millier de chasseurs, descendus dans la rue au début du mois. Une déclaration de l’ancien animateur télé sur la chasse à courre avait également fait monter la tension fin décembre.

    >> A lire aussi : Nicolas Hulot dénonce une « pratique d’une autre époque »

    « Emmanuel Macron a fait un sans-faute pendant la campagne mais la nomination de Hulot a perturbé les chasseurs et les ruraux en général. Mais, depuis, mis à part quelques points, Nicolas Hulot fait preuve de pragmatisme. Il est d’ailleurs le ministre de tutelle de la chasse française. Il est conscient que le président aime et soutient la chasse », rappelle avec malice Thierry Coste.
    « Laurent Wauquiez est davantage en harmonie avec le monde rural »

    Ce soutien ne fait pas l’unanimité. « Je ne vois pas en quoi les chasses présidentielles ont un quelconque intérêt pour promouvoir la grandeur de la France. Ça vient d’un autre temps, je ne comprends pas trop la position d’Emmanuel Macron sur cette question », s’étonne le député MoDem du Finistère Erwan Balanant.

    Avec 1,2 million de chasseurs en France, la question est aussi très politique. La campagne a montré que cet électorat, difficile à débusquer, est très disputé. D’autant que le parti Chasse, pêche, nature et traditions, qui rassemblait les fusils de droite comme de gauche il y a quinze ans, peine aujourd’hui à exister.

    « Pour l’instant, il n’y a rien de concret pour nous. Cette fameuse rencontre à Chambord, les chasses présidentielles, ça ne nous intéresse pas particulièrement. Nous, c’est la chasse populaire qu’on veut défendre, celle du samedi et du dimanche », grince Erick Marolleau, vice-président du CPNT, désormais associé au parti Les Républicains. « Laurent Wauquiez est davantage en harmonie avec le monde rural. Il suffit de voir ce qu’il a mis en place dans sa région, 3 millions d’euros de subventions pour les chasseurs [en 2016]. »

    #EnMarcheVersAF #chasse #virilité #virilo-carnisme

  • Ressentions sur Maurras, AF et le Macronisme

    Merci à ceux qui rouvrent le conflit - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/02/14/merci-a-ceux-qui-rouvrent-le-conflit_1629733?refresh=780833

    Avec Emmanuel Macron, le pays est confronté à une combinaison remarquable, l’idéologie néolibérale naturalisée et le chef qui est là pour l’appliquer. En expliquant que les Français ont envie que cette place vide soit désormais occupée, entendez par un exécutif fort et actif qui va, grâce à sa volonté réelle, transformer de fond en comble le pays, ce qu’il propose à chacun, c’est de redevenir ce petit enfant insouciant. Insouciant malgré le terrorisme, malgré la guerre, malgré l’exercice de la domination entrepreneuriale au cœur de toutes nos institutions publiques et privées, malgré l’esclavage qui redevient banalité du mal à l’ombre de l’Europe.

    J’ai pas compris grand chose à ce texte, j’ai l’impression qu’il parle de l’éducation mais j’en suis meme pas certaine. Il me fait pensé à une chose je trouve qu’il y a beaucoup de signes d’un retour du monarchisme dans les mentalités actuellement. Comme si les royalistes sentaient l’aubaine que représente Jupiter pour revenir pourrir le pays comme illes le faisaient il y a un siècle.

    Comme il y a le tag #EnMarcheVersLeFN Il faudrait peut-etre aussi #EnMarcheVersAF (pour #action_française par pour l’Académie qui partage les initiales, les valeurs et les membres de ce parti).

    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fwww.egaliteetreconciliation.fr%2Flocal%2

    Pour pas surchargé @sinehebdo je vais faire la ressentions moi même car j’ai une dent particulière contre les AFs.

    Sur la commémoration de l’anniversaire de C.Maurras
    https://seenthis.net/messages/663970
    https://seenthis.net/messages/665303
    https://seenthis.net/messages/665874
    https://seenthis.net/messages/665915
    https://seenthis.net/messages/667902
    https://seenthis.net/messages/668783
    https://seenthis.net/messages/669249

    Sur la polémique sur la tombe de Déon (académicien en cendre et ex secrétaire de Maurras)
    https://seenthis.net/messages/669249


    Discours de Macron pour la mort de D’Ormesson qui rend hommage à Déon et à l’extrème droite traditionnelle (catho, AF, anarchistes de droite).
    https://seenthis.net/messages/650995

    L’impression que j’ai, c’est que par l’intermédiaire de Jean d’Ormesson, le Président rendait hommage à cette France-là, en l’appelant « la France », et c’est à propos de cette France-là qu’il parlait de son « génie national ». Et sans jamais employer de mot de « réaction », ou le mot « droite ».

    Les Invalides, c’était pour ça. Pour dire la France dans laquelle nous vivons, maintenant que la gauche n’existe plus. Depuis qu’il n’y a plus que la droite. Dans cette légèreté des beautés esthétiques — et cela, alors même, je le dis en passant (j’en ai parlé ailleurs) que la langue française disparaît, en France même, par les faillites de l’enseignement, et, à l’étranger, par les diminutions drastiques et successives du budget alloué à l’enseignement du français. On le sait, la littérature, la beauté, c’est, je le dis en français, l’affaire des « happy few ».

    –------

    Peut etre que je délire, Macron n’a pas d’héritier mais il se réfere à Jupiter et chez les romain la filiation se fait par le choix du Paterfamilias et n’est pas construit sur la filiation du sang catholique et monarchiste française traditionnelle. Je commence à visualiser le jupiterisme macronien comme un néo-monarchisme d’inspiration romaine (on peu dire #fasciste aussi), avec la constitution d’une nouvelle caste de nobles « happy few » et le peuple inféodé par l’ #uberisation #enMarche


    Marcon est jeune il pourrait jouer à Jupiter plus longtemps que Poutine (Arrivé au pouvoir à 47 ans - Macron 39 ans) et nommer son clône héritier à la Medvedev. Je pense que les royalistes frétillent d’impatience et qu’on les entend qui s’agitent.

    #néo-féodalisme #zuckerberk #macronisme #monarchisme #dictature

    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F0f4CSrEQETI%2Fhqdefau

  • Les mecs formidables et la formidable #fraternité
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fartjapanexport.com%2Fwp-content%2Fuploads

    Ils avaient une relation de couple avec de très fortes tensions. Alexia avait une personnalité écrasante, il se sentait rabaissé, écrasé. Il va être jugé pour trois, quatre secondes de sa vie, ce n’est pas un mauvais homme, c’est un mec formidable

    C’est l’avocat de Jonathann, assassin et ex-conjoint d’Alexia Daval qui dit ca. Cette phrase est un bon exemple de blâme de la victime. Comme ce matin j’ai lu l’argument de soutiens de Valls à Gérald Darmanin accusé de viol.

    Je le connais, c’est un garçon de talent, je ne préjuge de rien, il a évidemment mon soutien

    La fraternité c’est aussi le fait que si Valls connaît Darmanin (ca m’étonne pas que ces deux là s’adorent), il ne la connaît pas « elle » la plaignante. Il parle du talent du « garçon », mais la « fille » est peut être encore plus talentueuse que Darmanin (ce qui est à la porté de la beaucoup de personnes). Qu’est ce que le talent de l’un viens faire ici ? Bon il préjuge pas mais son soutiens est affiché au garçon et non à la fille pour reprendre son vocabulaire de cours de récré.

    Défense que Blanche Gardin avait tourné en ridicule

    Quand j’étais petite, j’adorais être sur scène avec mes camarades, surtout que sur scène, le metteur en scène pouvait pas nous toucher. [...] Mais c’était un metteur en scène génial. Parce qu’il faut savoir séparer l’homme de l’artiste.", déroule-t-elle au micro le plus naturellement du monde. D’ailleurs c’est bizarre cette indulgence qui ne s’applique qu’aux artistes. Par exemple, on ne dit pas d’un boulanger « Oui, d’accord, c’est vrai, il viole un peu des gosses dans le fournil mais bon, il fait des baguettes extraordinaires ! »

    Ca s’applique pas qu’aux artistes car les exemples ci dessus montrent que c’est pas toujours le cas.

    #féminicide #viol #culture_du_viol #victime_blaming #virilité #masculinité #nice_guy

  • Le noeud du féminisme - Crêpe Georgette
    http://www.crepegeorgette.com/2018/01/29/le-noeud-du-feminisme
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fmesnoeuds.free.fr%2Fbooks%2FLarousse-smal

    Ce qu’il y a d’absolument formidable dans l’extraordinaire retour de bâton que les femmes sont en train de se payer pour avoir osé dire qu’elles étaient victimes de violences coercitives et sexuelles, c’est que tous les hommes qui ont jugé bon de s’exprimer sur le sujet, l’ont fait pour s’inquiéter de ce qu’ils allaient désormais faire de leur queue.

    On aurait pu croire, on aurait pu penser que nos petits récits de viols les auraient attristés, peinés, ralentis dans leur verbiage. On aurait pu imaginer qu’eux qui se targuent de nos adorer telles des déesses, qui n’ont de cesse que de nous tenir valises et portes, écouteraient, voire se tairaient. On aurait aimé descendre de leur perchoir, d’où ils ne cessent de pérorer pour nous asséner leurs opinions convenues sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas.

    Alors évidemment tous ne le font pas de la même façon. Il y a le réaliste, le sexiste assumé qui sait que sans cette bonne vieille séduction à la française, ce doux commerce des mœurs qui le pousse à culbuter les inférieures, à voler des baisers et à taper des culs non consentants, il en serait encore à hydrater le cal de ses mains. Je crois que c’est encore celui que je hais le moins parce qu’il s’assume au moins. Il assume que la sexualité hétérosexuelle est tellement intrinsèquement empreinte de violences, que, si les choses changent, alors sa liberté sexuelle sera amoindrie. Oui il baisera moins parce qu’il ne pourra plus menacer, imposer, faire céder, être un gros lourd, draguer lourdement. Je reste quand même fascinée par tous ces types qui se prennent pour les fils spirituels de Laclos et Casanova quand leur vocabulaire dépasse à peine celui d’un chien en rut semi bourré. Mais à les entendre, c’est la totalité de l’identité nationale française que nous mettrions à mal en parlant violences sexuelles.

    Et puis il y a le féministe. Celui qui se dit que la fin des violences sexuelles n’est pas une fin en soi. Ce qui le comblerait c’est d’ensuite pouvoir continuer à fourrer mais dans l’égalité des sexes tu vois. Il est désarmant. Désarmant d’égoïsme, désarmant de bêtise. On ne sait comment lui expliquer que le féminisme ne va rien lui apporter. On ne sait comment lui dire que l’égalité entre les sexes n’est pas là pour qu’il puisse se rassurer sur le fait qu’à la fin il pourra encore baiser des femmes.

    Baiser, baiser, baiser. Ils n’ont tous que ce mot-là à la bouche. Tu leur parles viol, ils te demandent quand on aura fini notre comédie pour enfin revenir aux choses sérieuses : baiser. Tu leur expliques que le féminisme concourt à davantage d’égalité pour les femmes, cela leur semble insuffisant. Comment ? Juste pour les femmes ? Tu les sens très déçus. Ils se cherchent des buts. Peut-être lorsqu’elles seront nos égales, pourra-t-on baiser avec elles, se disent-ils.

    Ils n’arrivent pas à concevoir qu’on souhaite que la fin des violences sexuelles soit un but en soi. Il leur est tellement étranger (même s’ils affirment le contraire), il est tellement loin de leurs préoccupations, de leurs intérêts, qu’il faut trouver une cause supérieure, une cause qui rassemble : le coït hétérosexuel.

    Si cela ne ressemble pas à de la haine, cela en est fichtrement proche.

  • Le siège d’Alésia
    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FM-32wKtgfZ4%2Fmaxresd
    Au détour de quelques recherches sur Gandhi et les #grand_homme je tombe sur le récit du Siège d’Alésia et de choix d’un gaulois mythique, Vercingétorix.
    Lors de ce siège qui dure 2 mois, en manque de vivre, les hommes prennent la décision d’expulsé les femmes, enfants et vieillard·es. Les romains refusent de les laissées passés, illes périrent devant les portes de la ville.
    Sur wikipédia on parle d’une expulsion, mais sur la source (douteuse) qui m’a fait découvrir cette histoire il est dit

    Vercingétorix, le gars pas sympathix

    Pour garder la tête haute devant César, les derniers gaulois sont retranchés dans la place forte d’Alésia mais piégés par les romains disposés autour. Et Vercingét’ s’est dit que ce serait pas mal de faire sortir les femmes et les enfants pour les sacrifier et les vendre aux romains plutôt que de se rendre. Le problème c’est que les romains n’en veulent pas. Du coup ces pauvres âmes s’en retournent vers Vercingétorix qui les laisse crever à la porte.

    http://www.topito.com/top-connards-etudies-ecole-bonjour-les-fdp

    –----

    Alesia n’était pas préparée à abriter autant d’hommes pour un siège. Les vivres viennent rapidement à manquer. Vercingétorix commence par renvoyer les cavaliers, puis jette dehors les « bouches inutiles ». Coincés entre Alesia et les retranchements romains, femmes, vieillards et enfants vont mourir de faim.

    http://his.nicolas.free.fr/Personnes/PagePersonne.php?mnemo=Vercingetorix
    Ce récit est construit à partir de la guerre des gaules. Vercingetorix avait beaucoup de cavaliers et ils ne sont pas entré dans la ville pour le siège. Les "femmes, enfants et vieillard·es étaient en fait les habitant·es de la ville d’Alésia.

    ci dessous un lien sur la fabrication du myth autour de Vercingétorix au XIXeme
    http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-22/comment-on-a-fabrique-le-mythe-vercingetorix/920/0/67440

    –---
    C’est quant même sympa de la part des troupes de Vercingétorix de pas avoir mangé les femmes, enfants et vieillard·es. En cas de siège le #cannibalisme ca arrive. Critognatos l’avais proposé selon les dires de Jules César.

    Quel est donc mon avis ? De faire ce que firent nos ancêtres dans leurs guerres, bien moins funestes, contre les Cimbres et les Teutons. Forcés, comme nous, de se renfermer dans leurs villes, en proie à la disette, ils soutinrent leur vie en se nourrissant de la chair de ceux que leur âge rendait inutiles à la guerre ; et ils ne se rendirent point. (13) Si nous n’avions pas reçu cet exemple, je dirais que, pour la cause de la liberté, il serait glorieux de le donner à nos descendants.

    Et il me semble que les gaulois pratiquaient une forme de cannibalisme de terreur vis à vis des Romains - TW - Mon prof de morphologie aux beau-arts racontait qu’ils croquaient les doigts de leurs ennemis - c’était pour illustré la souplesse et la tendreté du squelette vivant - je pense pas qu’ils mangeaient les doigts, ils devaient les recrachés, mais ca doit être une méthode terroriste efficace.

    Pour cette affaire de siège, c’est quant même les Romains qui ont laissé mourir les femmes, enfants et vieillard·es entre les deux lignes, ca leur coûtait rien de les laisser passées. Quant à savoir si Vercingétorix avait l’intention de vendre les femmes, enfants et vieillard·es je voie pas comment avoir une source fiable vu le temps qui a passé.

    –----
    Ce que raconte Jules César
    https://www.youtube.com/watch?v=2ai9XGuhjiE

    extrait de la guerre des gaules :

    Expulsion des non-combattants

    [7,78]

    (1) Les avis ayant été recueillis, il fut arrêté que ceux qui, à raison de leur santé ou de leur âge, ne pouvaient rendre de service à la guerre, sortiraient de la place, et qu’on tenterait tout avant d’en venir au parti proposé par Critognatos. (2) On décida toutefois que, si l’on y était contraint et si les secours se faisaient trop attendre, on le suivrait plutôt que de se rendre ou de subir la loi des Romains. (3) Les Mandubiens, qui les avaient reçus dans leur ville, sont forcés d’en sortir avec leurs enfants et leurs femmes. (4) Ils s’approchent des retranchements des Romains, et, fondant en larmes, ils demandent, ils implorent l’esclavage et du pain. (5) Mais César plaça des gardes sur le rempart, et défendit qu’on les reçût.

    • ca leur coûtait rien de les laisser passées.

      Ben si !
      – s’ils les laissent passer, ça permet à la ville assiégée d’allèger sa population à nourrir sans conséquences nuisibles pour eux
      – s’ils ne les laissent pas passer, soit les assiégés les récupèrent et c’est tout bénéfice pour les assiégeants, soit ils les laissent dans le no man’s land et, là, c’est, normalement, assez dur moralement pour eux (d’une part pour la partie d’entre les combattants qui sont de la ville elle-même, et pour la fraction des autres que le sort de « compatriotes » pourrait émouvoir.

      Au passage, c’est une des questions les plus classiques des sièges. Cf. le siège de La Rochelle par Richelieu (la notice WP fait explicitement la référence à Alesia)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_de_La_Rochelle_(1627-1628)#Les_affres_du_si%C3%A8ge

      Idem pour le cannibalisme, dans toutes ces variantes, cf. p. ex. le siège d’Antioche pendant les croisades
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_d%27Antioche

  • The Miniaturist
    https://www.youtube.com/watch?v=t2bQ4_pYqZU

    Amsterdam, 1686. Nella Oortman épouse un riche marchand dans l’espoir de trouver amour et prospérité. A seulement 18 ans, la jeune femme découvre un monde peuplé de sombres secrets et de mystères qui lui font craindre pour sa vie.

    Hier j’ai regardé cette mini-série que j’ai bien apprécié. Une ambiance à la Vermeer, très agréable à l’œil. L’histoire contiens un message progressiste et elle est plutot bien conduite.
    Ca pourrait te plaire @jasmine rapport à des très beaux costumes et un scenario interessant.

  • Violences faites aux femmes : le festival des éditocrates réactionnaires | Frédéric Lemaire et Pauline Perrenot
    http://www.acrimed.org/Violences-faites-aux-femmes-le-festival-des

    Dans le cadre de notre série sur le traitement médiatique de l’affaire Weinstein et du hashtag « BalanceTonPorc », nous revenions dans un précédent article sur la manière dont certains commentateurs et éditocrates ont occulté la question de la libération de la parole de femmes victimes de violences. À ce sujet de fond, ils ont substitué de vaines polémiques sur les termes employés, qui renverraient à la délation ou seraient trop insultants pour la gent masculine… voire pour les porcs. Dans ce nouvel article, nous revenons plus particulièrement sur des formes plus radicales de détournement voire de déni du phénomène et sur la large audience médiatique dont elles ont bénéficié. Un nombre significatif d’éditocrates et de polémistes réactionnaires aux positions parfois édifiantes ont en effet joui d’une (...)

    • Le 21 décembre 2017, Diane de Bourguesdon brosse pour le mensuel, sous le titre « Balance ton porc : la chasse aux sorciers doit s’arrêter » un petit historique des relations hommes-femmes de l’antiquité à nos jours !

      "L’affirmation de la parfaite égalité entre l’homme et la femme par la religion chrétienne dès l’époque romaine, puis la valorisation de la courtoisie érigée en vertu chevaleresque durant le Moyen-Âge, en particulier en France, ont peu à peu lissé les aspérités de la brute nature masculine et tempéré leurs fougueuses ardeurs envers la gent féminine. [ …] L’instruction de la littérature, combinée à une éducation des garçons dans un profond respect des jeunes filles et des femmes, a permis que la tradition courtoise se perpétue au fil des générations, au bonheur des dames françaises."

    • C’est pas le pire de ce qui est recensé dans l’article d’Acrimed. Du coup je vais mettre ce que j’avais pas mis dans mon poste précedent avec un multi-facepalm parceque c’est tellement ....

      Autre article de Causeur, celui de l’universitaire Ingrid Riocreux paru le 18 octobre. Tout, ou presque, est dans le titre : « Les Weinstein, certaines femmes s’en accommodent très bien » (sic). Extrait :

      " Pour beaucoup de femmes, un homme dominé par ses pulsions est un être faible. […] On les croirait victimes, on les croirait soumises. À la vérité, elles n’iront jamais se plaindre d’un individu qu’elles estiment facile à manœuvrer et qu’elles méprisent profondément."

      Des victimes coupables, et des coupables victimes : formidable retournement ! Car si l’argument selon lequel « tous les hommes ne sont pas agresseurs » a été maintes fois employé (voir notre précédent article), il fallait faire preuve d’une imagination et d’une audace à toute épreuve, ainsi que d’un talent certain dans la pratique de la dialectique de l’extrême, pour expliquer que même les agresseurs sont, en fait, des dominés. Et les agressées, des dominantes ? Et ce n’est pas fini :

      Cela s’apprend très tôt : c’est la jolie lycéenne qui vient au début du cours, en minaudant, le chemisier ouvert, expliquer au professeur que « monsieur, je suis vraiment désolée mais je n’ai pas eu le temps de faire ma dissertation, est-ce que je peux vous la rendre la semaine prochaine ? ». C’est sa camarade, qui se demande pourquoi elle irait débourser 1000 euros pour avoir le nouvel iPhone alors que tel mec de terminale, qui l’a chouré on ne sait où, le lui cède en échange d’une fellation. S’il y a des Harvey Weinstein, si « personne n’a rien dit », c’est aussi parce qu’il y a des femmes qui s’en accommodent très bien.

      https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=https:%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FfYUReR2b9Sg%2Fhqdefau

    • HéOh faudrait voir à les dénoncer pour ce qu’ils sont, et à éviter cette banalisation des propos d’extrême droite.

      Causeur, financé à 44 % par Gérald Penciolelli, ex-repreneur de Minute, une figure de l’extrême droite francaise

    • lire aussi : Ecouter la parole des femmes, avec ou sans images
      https://imagesociale.fr/5490

      Philippe Ridet ne s’est pas trompé pas dans sa recherche d’un monde perdu. L’art et le cinéma n’ont pas seulement été des reflets du sexisme de la société, mais des moteurs de la culture du viol. La chute d’Harvey Weinstein n’est pas celle d’un homme, mais celle d’un monde où être un homme rendait les choses plus faciles. Peut-on lire la prudence iconographique des participantes à l’affirmation féministe comme le signe de la recherche d’un nouvel équilibre encore à venir, au sein d’un univers visuel piégé ? En tout état de cause, cette mobilisation décisive apporte l’exemple original d’une expression publique qui contredit bon nombre des idées reçues sur la « civilisation des images ».

      #La_parole_des_femmes

  • Le bleu de méthylène ralentirait le vieillissement de la peau
    http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/biologie-bleu-methylene-ralentirait-vieillissement-peau-50380


    C’est sûr qu’une fois transformé⋅e en Schtroumpf ou en na’vi, les rides se voient nettement moins #jeunisme

    Connu depuis plus de cent ans, cet antioxydant bon marché et sans danger ralentit les signes du vieillissement dans des cellules de peau humaine en culture. Des applications en cosmétique pourraient voir le jour.

  • Du bon usage du logo BIO européen.
    Suis-je le seul que le logo indiquant au public l’orientation agronomique d’un produit agricole choque ?
    Je le trouve peu explicite, peu lisible, peu informatif et sacrément inopérant.

    https://s14-eu5.ixquick.com/cgi-bin/serveimage?url=http:%2F%2Fmedia.paperblog.fr%2Fi%2F321%2F3211645%2F

    Peut-être faut il s’être penché sur la question pour s’en rendre compte.

    Habituellement, en PAO, graphisme, etc, on essaye qu’un logo parle à lui tout seul. Ça s’appelle la communication visuelle.


    Par exemple, on comprend tout de suite. Parfois grâce à quelques conventions, parfois, juste en s’appuyant sur une culture commune et parfois sur les instincts.
    Mais pour tester le résultat, c’est simple, un petit sondage, et hop, on sait si on a réussi.

    Le niveau d’au dessus, c’est de permettre tous les usages : sur fond clair, sombre, petit, grand, inversé, imprimé précis, brouillon, litho, solarisé… Il y a des astuces, parfois, il faut faire 2 ou 3 versions, mais grosso modo, on doit penser à ça. Sinon, c’est du travail bâclé.

    Le logo européen, lui accumule les défauts : non instinctif, peu compréhensible, on lui sent une volonté de faire plaisir aux conventions européennes (assimilation au drapeau européen), de regrouper tous les métier agroalimentaires (quoi de mieux qu’une… feuille ?!?!?),
    pas facile à imprimer (nombreuses contraintes et consignes), difficile à utiliser en petit et brouillon (comme sur un tampon), un rapport éléments graphiques/surface bizarre.
    En gros, c’est de la merde.
    http://ec.europa.eu/agriculture/organic/documents/logo/user_manual_logo_fr.pdf

    #eurofeuille

  • Pourquoi donc honorer à Paris un peintre franquiste sans envergure ?
    http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/03/16/pourquoi-donc-honorer-a-paris-un-peintre-franquiste-sans-envergure_1670697_3

    A sa mort, en 1945, le peintre espagnol José Maria Sert eut l’honneur d’un éloge funèbre de Paul Claudel dans Le Figaro, affirmant qu’il aurait été « le dernier représentant de la grande peinture ». Le compliment ne se comprend que pour le format, car Sert, à qui Paris rend hommage jusqu’au 5 août au Petit Palais, a couvert, tout au long de sa vie, de très grandes surfaces. Né à Barcelone en 1874 dans une famille suffisamment aisée pour que vendre ses toiles ne soit pas une nécessité, il s’est consacré très tôt à l’art décoratif. Aussi vite, il s’est dispensé de chercher un style propre, préférant le pastiche de ceux des autres. D’un ensemble à l’autre, seuls les dosages changent : plus ou moins de Véronèse, plus ou moins de Boucher, un peu de Fragonard ou un peu de Goya - ce dernier pour les sujets sérieux seulement. On peut lui reconnaître de l’abattage dans sa capacité à couvrir murs et plafonds d’hôtels particuliers, de bâtiments officiels et d’églises.