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  • Bilan deuxième semaine “Le lycée virtuel”

    Aux élèves du lycée de (X)

    Les classes virtuelles se poursuivent dans de bonnes conditions (à
    part une classe de seconde dans laquelle j’ interviendrai lundi
    accompagnée du professeur principal). Nous remarquons cependant que quelques élèves ne se connectent pas dans certains cours.

    Vous devez être sérieux et vous contraindre, même si ce n’est pas
    toujours facile, d’assister à tous les cours.

    En ce qui concerne les contrôles (de terminale) et les DST (toute
    classe) trop d’élèves (deux ou trois par classe) souvent les mêmes, ne
    renvoient pas les devoirs. Je vérifie au fur et à mesure et je vous
    adresse pourtant des mails de relance ainsi qu’à vos parents. Je
    rappelle qu’il est impératif que le travail soit effectué pour que
    votre troisième trimestre soit validé. En effet le contrôle continu au
    bac devient aujourd’hui une possibilité.

    Le confinement étant prolongé, à partir des DST de ce matin soit du
    samedi 28 avril, je vous demanderais de les envoyer toujours à (…….) mais aussi au mail du professeur concerné.

    Attention à compter de lundi 30 mars, les devoirs de la première
    semaine soit du lundi 16 mars au vendredi 20 mars 20 ne seront plus acceptés. Pour tous ceux qui auraient du retard sur les devoirs de la deuxième semaine, profitez du week-end pour vous remettre à jour.

    * Le stage en entreprise des 1 STMG a été évidemment annulé comme je vous l’ai confirmé sur teams .Les cours ont donc lieu avec l’emploi du temps des classes virtuelles.

    Prenez soin de vous et de vos familles en respectant les consignes
    sanitaires, gardez un rythme de travail ce qui vous permettra de mieux supporter ces moments difficiles.

    Bon week-end,

    (La directrice)

    • Parfois, c’est aussi : Le ras-le-bol des parents face au travail exigé par certaines écoles : « Stop ! Nous ne parvenons pas à suivre ! » RTBF - Sofia Cotsoglou
      https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_le-ras-le-bol-des-parents-face-au-travail-exige-par-certaines-ecoles-sto

      Faire quinze pages d’exercices en mathématiques, résumer un texte de vingt pages sur la préhistoire en néerlandais, suivre une leçon de latin par PowerPoint et composer un morceau de musique avec un gobelet en plastique. Voilà une partie du programme aujourd’hui pour Vittorio, élève en deuxième secondaire. Pour sa maman Valérie, qui est pourtant institutrice, « c’est du délire ». "Malgré mon aide, il y passe quand même toute la journée. Ce n’est pas tenable !"

      Sur les réseaux sociaux, les témoignages d’indignation se multiplient. « J’ai déjà imprimé 241 feuilles d’exercices pour Zoé. A ce rythme-là, c’est pas le papier toilette qui va s’arracher dans les supermarchés mais le papier tout court ! » "Brahim est en troisième primaire et il doit bosser quatre heures par jour. Ça crée beaucoup de stress et de tensions." « Si les piscines étaient fermées vous n’envisageriez pas l’urgence d’apprendre à nager avec des exercices de natation en ligne. »

      Quand j’ai vu le premier mail de l’institutrice avec la liste de travail demandé, j’ai d’abord cru que c’était une blague", ironise Theo. « Mon fils est en première primaire, pas en dernière année à l’unif’ ! ». D’autant qu’à côté du suivi scolaire, cet employé administratif doit aussi télétravailler. Et il ne peut pas compter sur l’aide de son épouse mobilisée sur le front de la crise sanitaire. « Heureusement, après les interpellations de plusieurs parents, la maîtresse a considérablement réduit le catalogue. »

      Télétravail et enseignement à distance, une équation impossible. Même pour les pros de l’organisation. A moins d’avoir quatre bras et deux cerveaux. « Sans oublier qu’il faut aussi gérer les repas, le ménage, les courses et des enfants débordants d’énergie », précise encore Theo.
      Autre souci rencontré par de nombreuses familles : le manque d’équipement informatique. « On fait comment quand on n’a qu’un seul ordinateur portable, qu’on doit l’utiliser pour travailler et que l’enfant en a besoin pour faire ses exercices ? », s’interroge Kevin. Sans oublier que certaines familles n’ont pas de connexion internet.
      Au-delà du temps et du matériel qu’elle nécessite, l’école à domicile pose aussi d’autres questions. Même s’il peut enseigner quantité d’apprentissages à sa progéniture, un parent n’est pas un enseignant. Il n’a ni la formation, ni les outils, ni le cadre, ni la légitimité.

      « Certaines écoles sont dans une course au travail », s’insurge Joëlle Lacroix, secrétaire générale de la FAPEO, Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel. Conséquence : les inégalités sociales se creusent encore plus. Pour atteindre les objectifs fixés par l’école, les parents qui ont les moyens financiers paient des profs particuliers à distance. « Le pire, c’est que ce sont les enfants qui en ont le moins besoin qui travaillent le plus », s’inquiète la secrétaire générale de la FAPEO.

      Certains parents réclament encore plus de travail
      Il n’y a pas que les écoles qui sont en cause. Certains parents aussi sont pointés du doigt. « J’ai des appels de parents hyper anxieux qui s’inquiètent car leur enfant ne reçoit pas assez de travail », confie Frédérique Biesemans, responsable pédagogique du service enseignement à Anderlecht.  "Ils craignent que leur enfant régresse. J’ai beau leur expliquer qu’il y a plein de formes d’apprentissages : bricolage, cuisine, jeux de société,... mais certains ne veulent rien entendre", dit-elle.

      « J’ai mis le groupe WhatsApp de la classe de ma fille en sourdine », explique Sabrina. « Certains parents complètement déconnectés de la réalité demandaient du travail supplémentaire pour leurs enfants alors que moi, avec trois mioches à gérer, je n’ai même pas le temps d’ouvrir le mail que l’instit’ envoie le matin. » . . . . .

  • Contamination bois de chauffage : nos conclusions
    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_contamination-bois-de-chauffage-nos-conclusions?id=10350675

    En gros, on trouve « sur le marché » (celui des multinationales qui vendent en magasin climatisé) du #bois_de_chauffage importé qui contient du #Cesium_137 en quantités non négligeables tout en étant au-dessus du seuil européen mais en-dessous du seuil belge... Mais il passe sans souci le seuil de nos logements en tous cas.

    #tchernobyl #business #nucléaire

  • Du bois de chauffage au Césium 137 dans les grandes surfaces en Belgique RTBF - 22 Octobre 2019

    Méfiance lors de l’achat de bois de chauffage
    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_mefiance-lors-de-l-achat-de-bois-de-chauffage?id=10347977
    Se chauffer au bois est la manière la plus économique de se chauffer aujourd’hui. Il y a 3 possibilités : faire son bois soi-même (demande du matériel et du temps), acheter à un producteur local ou acheter en grandes surfaces.

    Les producteurs locaux mettent triplement en garde face aux achats en grandes surfaces et auprès de certains grossistes. Leurs critiques : du bois vendu trop cher, de mauvaise qualité et de gros doutes quant à l’origine des bois (bois contaminés de Tchernobyl).

    Nous avons voulu vérifier les trois avertissements.
    1) Sur le prix, c’est exact. 35% plus cher en grande surface. Soit 100 euros/stère contre 65 en local.
2) Qualité médiocre car bois pas assez sec, séché au four juste superficiellement. Mauvaise combustion, perte rendement du poêle et pollution (eau et sève).
3) Bois contaminé ?

    Nous avons trouvé dans un Brico des palettes de bois de chauffage. En observant minutieusement la palette, nous trouvons trace d’un sceau IPPC (convention internationale de la sauvegarde des végétaux) avec le code BY signifiant que le produit vient de Biélorussie.

    La Biélorussie se situe juste à la frontière ukrainienne, juste au-dessus de Tchernobyl. L’économie de ce pays est basée à 60% sur la sylviculture. Son immense forêt d’exploitation se situe en zone de contamination de Tchernobyl. La France, les Pays-Bas et l’Italie ont décelé des bois contaminés provenant de Lituanie et de Biélorussie en 2009 et 2013. Cela n’a jamais été le cas en Belgique malgré les alertes des professionnels locaux et de Greenpeace.

    Nous faisons analyser des bûches prélevées par les spécialistes de la détection de radioactivité, la société Scannix. Deux appareils sont utilisés. Nous avons tout filmé !

    Le premier appareil, qui ressemble à un radar de vitesse, analyse sur un écran si l’objet est radioactif. Des taches jaunes et rouges apparaissent immédiatement. Test positif pour les 2 bûches.

    Restait à déterminer quel isotope provoque la radioactivité. Un second appareil relié à un écran PC est utilisé dans une pièce protégée. Il est étalonné sur des valeurs radioactives.

    Immédiatement, la valeur correspondant au Césium 137 s’emballe et une ligne rouge grimpe sur le graphique. A tel point que l’écran défile vers le bas. Le spécialiste est estomaqué. Les bûches contiennent du Césium 137, un isotope provenant uniquement de l’activité nucléaire donc, vu l’origine du bois, de Tchernobyl. La preuve est établie.

    Maintenant, en quelle quantité ? Qu’importe, même si les analyses sont en cours. Pour le spécialiste, en présence de Césium 137, on prend des précautions et on s’éloigne. Car le risque est réel puisque le consommateur utilise plusieurs bûches par feu, décuplant la source radioactive dans les cendres. Cendres que beaucoup versent dans les jardins ou potagers. C’est même conseillé sur les paquets de bois !

    Aux autorités à prendre le relais même si nous poursuivons l’enquête.
    #bois #Césium_137 #radio_activité #grande_surface #chauffage #Tchernobyl #Biélorussie

  • Un record du monde à la nage réalisé par une femme passé inaperçu
    https://www.rtbf.be/info/dossier/les-grenades/detail_un-record-du-monde-a-la-nage-realise-par-une-femme-passe-inapercu-july-r

    Sarah Thomas, 37 ans, originaire du Colorado, USA, vient d’enchaîner la traversée de la Manche à la nage à quatre reprises. Un peu plus de 54h d’efforts continus pour redéfinir la notion d’athlète d’endurance. Avant elle, seuls quatre nageurs étaient parvenus à boucler trois fois d’affilée la distance entre la Grande-Bretagne et la France. Record battu donc, un peu plus de 210 kilomètres, 54h de nage dans des eaux froides et turbulentes, seule face à la performance et … Rien ! Pas un mot. Source : RTBF

  • France : 780 tonnes de faux steaks hachés livrées aux associations d’aides aux plus démunis - RTBF - 7 Mai 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_france-780-tonnes-de-faux-steaks-haches-livrees-aux-associations-d-aides

    La Croix Rouge Française, Les Restos du Cœur, le Secours Populaire Français, et la Fédération française des banques alimentaires, des associations venant en aide aux plus démunis ont eu la très mauvaise surprise de découvrir qu’elles avaient été victimes d’une très importante fraude. Une entreprise française, a fait fabriquer en Pologne des faux steaks hachés pour augmenter ses bénéfices.

    Plus de 780 tonnes de faux steaks hachés ont été livrées aux associations par un fournisseur de viande pour collectivité. Comme le racontent nos confrères en mars dernier les associations se sont inquiétés du goût, de la texture et de la couleur de la viande livrée.

    « Après avoir suspendu la distribution, elles ont fait analyser ces steaks par les services de la répression des fraudes. Et le verdict est sans appel : ces steaks ne contenaient pas de la viande mais du gras, pas du muscle mais de la peau. Le tout mixé avec du soja et de l’amidon, des produits non-autorisés dans des steaks hachés, avec un réemploi aussi de viande transformée » .

    Les fraudeurs encourent deux ans de prison et 1,5 million d’euros d’amende pour tromperie et fraude en bande organisée.

    #nutrition #pauvres #pauvreté #industrie #alimentation #fraude #contrôle #pologne #france #ue #union_européenne #agroalimentaire #santé #malbouffe #beurk

  • La France va-t-elle rapatrier « ses » handicapés résidant en Belgique ? Charlotte Legrand - 11 Avril 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-france-va-t-elle-rapatrier-ses-handicapes-residant-en-belgique?id=101

    Plus de 8000 personnes handicapées françaises sont hébergées dans des institutions et des centres en Région wallonne. Des enfants fréquentent nos écoles spécialisées. Est-ce bientôt terminé ? Des associations s’inquiètent, car le gouvernement français veut favoriser les retours en France. Ce changement de politique commence à produire ses effets.


    L’Etat français veut favoriser les retours dans l’Hexagone - © Pixabay

    C’est l’histoire d’une dame atteinte d’autisme. Elle est française, placée dans une institution belge depuis 30 ans. « Cette dame va devoir quitter son centre, en Belgique, pour intégrer un autre centre, juste de l’autre côté de la frontière », dénonce Isabelle Resplendino. Elle-même maman d’un enfant autiste, et française, Isabelle préside l’association pour les Français en situation de handicap en Belgique. Elle dénonce ce qu’elle qualifie de rapatriement sauvage et inhumain.

    « L’association de tutelle a décidé de la placer dans un établissement français de l’autre côté de la frontière. La famille habite en région parisienne. L’éloignement est donc le même, d’un côté ou de l’autre de la frontière. On a mis la mère et la sœur devant le fait accompli, les prévenant au dernier moment. Une dame autiste qui a ses habitudes depuis 30 ans dans le même établissement, le même personnel ! C’est criminel, d’autant plus qu’une personne autiste supporte très mal tout changement, même minime ! »


    Isabelle Resplendino, une habitante de Beloeil, tire la sonnette d’alarme - © Charlotte Legrand

    Pas la même qualité d’accueil
    Pour Isabelle Resplendino, ce qui se passe est grave car le choix des familles n’est plus respecté. « Pourquoi pensez-vous que l’on vienne en Belgique ? Parce que l’accueil est meilleur, plus professionnel, plus adapté ! En France, bien souvent, on médicalise. Des personnes handicapées se trouvent sous camisole chimique, traitées dans des services de psychiatrie, contentionnées ! Ici en Belgique on propose des prises en charge très différentes. Les enfants peuvent aller dans l’enseignement spécialisé. Voilà pourquoi on vient chez vous ! Et l’Etat français veut rapatrier de force, pour faire du chiffre ! ». « Les gens ne sont pas des pots de fleurs, que l’on déplace n’importe comment », poursuit un autre interlocuteur actif dans le domaine de l’admission des personnes handicapées et les partenariats belgo-français. Il souhaite rester anonyme mais dénonce lui aussi. « Ce qui se passe là n’est pas entendable, c’est une énorme bourde ! »

    En marge de ce cas particulier, Isabelle Resplendino nous dit avoir été contactée plusieurs fois par jour par des proches de personnes handicapées placées en Belgique, qui ont reçu des documents de l’administration française, proposant d’envisager un retour en Belgique. Cela reste des propositions, mais s’ils disent « non », continueront-ils à recevoir des indemnités, des subsides ? « Beaucoup de gens s’inquiètent et ne veulent pas, pour des raisons de qualité de soin, d’un retour en France ».


    La France va-t-elle rapatrier "ses" handicapés résidant en Belgique ? - © Pxhere Domaine Public

    Le respect du choix des familles, au cœur du débat
    Assiste-t-on réellement à un changement de politique, côté français, avec une accélération des « retours » sous l’impulsion du gouvernement Macron ? « En fait, cela remonte à plusieurs années déjà. Sous François Hollande, Sarkozy, on a entendu des déclarations d’intention. Cela faisait suite à des demandes d’associations françaises, qui réclamaient des solutions de proximité », explique Sophie Rucquoy directrice du secteur hébergement et accueil.

    « Nous comprenons cela, c’est bien normal. Des familles veulent trouver un centre pour un parent handicapé qui ne soit pas à des centaines de kilomètres de chez eux, en Belgique. Le gouvernement français veut avancer dans cette problématique. Il y a une prise de conscience, et c’est très bien. Mais, à l’Aviq, nous sommes opposés à des décisions sauvages, non concertées. Le respect du choix des familles nous semble crucial ! »


    La France va-t-elle rapatrier "ses" handicapés résidant en Belgique ? - © Tous droits réservés

    5000 emplois concernés en Wallonie
    Pourrait-on assister à un rapatriement massif des handicapés français ? « C’est peu plausible à court terme », poursuit notre interlocutrice. « Je ne pense pas que la France soit en mesure d’accueillir toutes ces personnes. On parle de plus de 8000 adultes et enfants handicapés français qui résident en Wallonie. Maintenant, si la France applique de façon très ferme cette politique, si cela se concrétise à grande échelle, oui, cela pourrait déstabiliser tout le secteur de l’accueil des personnes handicapées. En Région wallonne, l’accueil des Français représente plus de 5000 emplois. Mais à nouveau cela ne me paraît pas très réaliste ».

    Moins de Français, plus de places pour les Belges ?
    Des demandes d’hébergement continuent d’affluer, en provenance de France. « Mon association n’a jamais eu autant de demandes pour des enfants et des adultes sans solution en France, ou bien des familles poursuivies par les services sociaux car elles refusent l’hospitalisation psychiatrique de leur enfant ou adulte », témoigne Isabelle Resplendino.

    « Nous en appelons à la Secrétaire d’État Sophie Cluzel : plutôt que de rapatrier des personnes enracinées en Belgique depuis de nombreuses années, faites donc en sorte que de nouvelles ne soient plus obligées de venir en Belgique ».


    La France va-t-elle rapatrier "ses" handicapés résidant en Belgique ? - © Pxhere

    En Belgique aussi, des familles sont sans solution. Le manque de places est une réalité. Le départ des Français pourrait-il libérer des places dans des institutions, pour des handicapés belges ? « Ce n’est pas si simple », répond Sophie Rucquoy. « Le nombre de subventions est limité. Ce n’est pas parce qu’il y aura plus de places pour des Belges que nos subventions vont augmenter automatiquement. En réalité, les personnes handicapées françaises qui résident en Belgique ne ’prennent’ pas les places des Belges, c’est la France qui subventionne ».

    Effet d’annonce ou coup d’accélérateur ?
    « On se demande d’ailleurs pourquoi la France a tant tardé à investir dans le secteur de l’accueil des personnes handicapées », conclut notre observateur anonyme. « Chaque année ce sont des millions et des millions d’euros qui franchissent la frontière. La France subventionne, se prive de milliers d’emplois et des handicapés sont éloignés de centaines de kilomètres de leurs familles. Maintenant, est-on à un tournant, ou assiste-t-on à des effets d’annonce ? Cela fait des années que l’on parle de mettre fin à l’exil forcé des handicapés français, et cela n’avance pas beaucoup ».

    #handicap #santé #handicapés #inégalités #société #gros_sous #ue #union_européenne

  • Pirates de la route : les Tesla autonomes pourraient être déviées de leur trajectoire
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_tromper-une-tesla-en-pilote-automatique-et-la-faire-changer-de-bande-c-e

    C’est l’une des fonctions phares des voitures de la marque Tesla : un pilote automatique qui prend le volant à votre place grâce à une série de capteurs et d’algorithmes sophistiqués. La voiture garde alors ses distances avec les autres véhicules et change de bande si nécessaire. Et c’est bien dans ce dernier cas que les choses peuvent devenir dangereuses, comme le signale Radio-Canada sur son site internet. Des chercheurs du Keen Security Lab ont mis au point une technique plutôt inquiétante, (...)

    #Tesla #capteur #voiture #manipulation #hacking

  • Ryanair : 10e plus grand pollueur européen derrière les centrales à charbon _ Lucas Fu -
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_ryanair-10eme-plus-grand-pollueur-europeen-derriere-les-centrales-a-char

    L’entreprise low-cost irlandaise rejoint un palmarès précédemment occupé exclusivement par des centrales à charbon.

    Selon les données publiées par la commission européenne et compilées par l’ONG Transport & Environment https://www.transportenvironment.org/press/ryanair-joins-club-europe%E2%80%99s-top-10-carbon-polluters , les émissions de CO2 pour 2018 de la compagnie ont augmenté de 6,9% par rapport à 2017 et de 49% sur les 5 dernières années. C’est plus que le secteur de l’aviation en général qui a augmenté respectivement de 4,9% et de 26,3%.

    Des chiffres alarmants en opposition totale avec l’effort européen de réduction d’émission de gaz à effet de serre. En effet, alors que les rejets de carbone de l’aviation sont en augmentation, les autres secteurs du système d’échange de quotas d’émission de l’UE ont enregistré une baisse de 3,9% en 2017.

    Andrew Murphy, directeur de l’aviation chez Transport & Environment, a déclaré : " Quand il s’agit de climat, Ryanair est le nouveau charbon. Cette tendance ne se poursuivra que jusqu’à ce que l’Europe se rende compte que ce secteur sous-taxé et sous-réglementé doit s’aligner avec les autres « .
     » L’aviation est le plus grand échec climatique de l’Europe. (...) Le temps d’un grand changement dans la politique aérienne européenne est arrivée ", conclut-il.

    #ryanair #pollution #carbone #ue #union_européenne #transport_aérien #compagnies_aériennes #kérosène #charbon #impact_sur_l'environnement #climat #énergies_fossiles #pollution #changement_climatique #environnement #le_défi_du_réchauffement_climatique

  • Frédéric Martel sur l’Église catholique : « Ce n’est pas l’homosexualité qui est contre-nature, c’est la chasteté »
    26 février 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_eglise-catholique-ce-n-est-pas-l-homosexualite-qui-est-contre-nature-c-e

    « Sodoma », c’est le titre d’un ouvrage, paru aux éditions Robert Laffont le 21 février et qui fait grand bruit. Dans son livre, Frédéric Martel révèle les résultats de son enquête au cœur du Vatican sur la place de l’homosexualité au sommet de l’Eglise. Un livre choc, dans lequel l’auteur pointe les incohérences entre les discours de l’Eglise, et les pratiques de certains de ses dirigeants.

  • Chère Europe,

    Si tu dois continuer à te comporter comme ça, je dis : Non. Ça suffit maintenant les humiliations et la violence, hein ? Europe décadente et rétrograde, Europe qui se referme sur elle même, Europe de merde. On mérite mieux.

    https://www.huffpostmaghreb.com/entry/disposants-de-visas-schengen-trois-danseurs-marocains-renvoyes-au-m

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etudiante-marocaine-a-l-universite-de-lille-bloquee-au-centre-ferme-

    A propos des danseurs marocains jetés en prison en Hollande :

    « I AM NOT A CRIMINAL, I AM AN ARTIST »

    (French and English versions)
    Propos recueillis : Maria Daïf
    Translation : Lara Bourdin

    Jeudi 10 janvier 2019, Hamza (20 ans), Omar et Ahmed (21 ans), danseurs hip hop munis de leurs visas Schengen* arrivent au contrôle des passeports de l’aéroport de Eindhoven, Pays-Bas.
    L’agent les interroge sur les raisons du voyage, leur lieu de résidence pendant leur séjour aux Pays-Bas, la somme d’argent qu’ils ont sur eux. Les trois danseurs viennent participer à une Battle internationale de Hip Hop qui se tient le 12 janvier dans la même ville. Leurs billets d’avion retour sont payés et prévus pour le 17 janvier (Hamza et Omar) et le 22 (Ahmed). A Eindhoven, leurs amis danseurs néerlandais qui vont les héberger les attendent. A eux trois, ils ont en poche à peu près 300 euros. Hamza et Omar sont déjà venus en Europe (France, Pays-Bas), invités par des organisateurs de Battles et de festivals Hip Hop. Ils sont connus dans le milieu au Maroc et font partie du Collectif The Lions Crew dont le New York Times a fait l’éloge en mai 2018. Quant à Ahmed, c’est sa première fois en Europe.
    L’agent ne veut rien entendre. Il les fait attendre plusieurs heures dans un bureau où ils sont interrogés à plusieurs reprises par d’autres agents. Ils sont fouillés puis transférés dans un poste de police en dehors de l’aéroport où ils subissent un nouvel interrogatoire : « êtes-vous suicidaires ? », « avez-vous déjà eu des relations sexuelles ? » font partie des questions qui leur sont posées, chacun à part, enfermé dans un bureau. Terrorisés, ils répètent aux agents qu’ils ont leurs visas, en vain. Ils signent des documents en néerlandais qu’ils ne comprennent pas : « Nous avions peur. En signant, nous pensions que nous allions être relâchés ». « I am not a criminal, I am an artist » a beau répéter Hamza.
    Les agents signifient aux trois danseurs qu’ils ne sont pas admis sur le territoire néerlandais pour « manque de moyens de subsistance » et manque de preuves des raisons de leur voyage.
    Hamza, Omar et Ahmed ne sont pas renvoyés au Maroc. Ils sont embarqués dans une estafette et transférés dans un centre de détention pour clandestins à Rotterdam, à 2h de route de la ville où leur avion a atterri. Hamza et Omar y seront détenus du 10 au 15 janvier, Ahmed y restera jusqu’au 17.
    A leur arrivée au centre tard dans la nuit du 10 janvier, ils ne savent pas vraiment où ils sont ni pourquoi. Ce n’est pas une prison, leur dit-on, c’est un centre pour clandestins. Ils ne savent pas non plus combien de temps ils vont y rester.
    Au centre, une partie de leurs affaires et leurs téléphones portables sont confisqués et mis dans des sacs en plastique. Ils sont à nouveau fouillés au corps, scannés de la tête aux pieds. Des cartes monétiques chargées de la valeur des sommes d’argent qu’ils avaient sur eux, plus une dizaine d’euros, leur sont remises. Elles serviront à payer leurs achats dans le centre de détention et leurs appels téléphoniques.
    Ahmed et Hamza sont enfermés dans une cellule. Omar dans une autre : « j’avais peur, je ne voulais pas rester seul. Je les ai suppliés de me laisser avec mes amis, quitte à dormir par terre ». En vain. Dans la cellule, il y a des lits superposés, une télé, un four micro-ondes et un téléphone fixe.
    Le lendemain, ils ont le droit de quitter leur cellule, y sont enfermés entre midi et 14h puis enfermés à nouveau à 22h, pour la nuit. Ils se font des amis marocains de tout âge qui se prennent d’affection pour ces trois garçons qui n’ont rien à faire là : « beaucoup nous ont dit qu’il fallait prendre un avocat au Maroc et porter plainte contre l’Etat néerlandais ».
    Avec leurs cartes monétiques, Hamza, Omar et Ahmed appellent leur famille et préviennent l’Uzine, le centre culturel casablancais où ils répètent et créent.
    Le surlendemain de leur arrivée au centre (samedi 12 janvier), ils rencontrent un avocat commis d’office. Celui-ci leur pose encore les mêmes questions : pourquoi êtes-vous venus aux Pays-Bas ? Comptiez-vous y rester ? Ils donnent les mêmes réponses. L’avocat leur promet de revenir le lendemain. Ils ne le reverront pas.
    Dimanche, ils reçoivent la visite d’un haut représentant de l’Etat marocain aux Pays-Bas, sensibilisé à l’affaire des 3 danseurs par l’Uzine, le centre culturel casablancais. Le dignitaire les rassure mais ne peut rien faire pour les libérer sur le champ. Il les informe qu’ils seront renvoyés au Maroc, lui-même ne sait pas quand.
    Mardi 15 janvier. Des agents viennent chercher Hamza et Omar, mais pas Ahmed. Les deux garçons pensent qu’ils vont être libérés. Ils sont, en fait, à nouveau embarqués dans un véhicule de police, chacun enfermé dans un box, et réacheminés vers le poste à Eindhoven, puis vers l’aéroport qui les a vus arriver. Ils attendent plusieurs heures dans le véhicule, sur le tarmac, avant d’être remis au personnel naviguant d’un avion Ryanair allant vers Marrakech, juste avant le décollage. Sans leurs passeports.
    A Marrakech, ils sont livrés aux autorités locales dès l’atterrissage : « nous avons traversé tout l’aéroport accompagnés par des policiers, comme si nous étions de dangereux criminels. Tout le monde à l’aéroport nous regardait. ».
    Omar et Hamza finissent à la Wilaya de police de Marrakech où ils sont longuement interrogés, avant d’être relâchés. Ils récupèrent enfin leurs passeports : leurs visas Schengen de 3 mois sont frappés d’un tampon rouge, annulés par les autorités néerlandaises.
    Le 17 janvier, Ahmed subit le même traitement.
    Aujourd’hui, les trois artistes ne comprennent toujours pas les raisons de leur enfermement et de leur renvoi au Maroc : « Ce qui nous est arrivé est une injustice. Nous réclamons des explications et des excuses de la part de l’Etat Néerlandais. Nous demandons à être remboursés sur les frais que nous avons engagés pour ce voyage. Nous voulons avoir la certitude que ce qui nous est arrivé n’arrivera pas à d’autres artistes et que notre droit de voyager en Europe et de participer à des Battles nous est toujours garanti, malgré ce qui est arrivé. »

    • Les visas Schengen de 3 mois et entrées multiples ont été octroyés aux 3 artistes le 28 décembre après le dépôt et la validation par le consulat néerlandais des documents suivants : demande de visa, attestation de célibat, attestation de scolarité, attestation de prise en charge par un tuteur, relevés bancaires du tuteur, assurance internationale, copies des visas Schengen préalablement délivrés, etc. Sur le site www.visaschengen.com il est clairement stipulé que : « Le visa Schengen est le document délivré par les autorités compétentes à l’intéressé pour visiter/voyager à et dans la zone Schengen. Un visa Schengen obtenu par l’un des pays membres de l’espace Schengen permet la libre circulation à son titulaire dans tout le territoire Schengen concernant les membres de l’espace Schengen de l’Union européenne ainsi que les membres de l’espace Schengen de l’AELE, jusqu’à sa validité et délai. »

    Ambassade des Pays-Bas au Maroc

    #artist_not_criminal
    #culturalmobility
    #freedomofmovement
    #free_artists_mobility

    Khadija El Bennaoui Lara Bourdin Ghita Rmissi Zine Mohamed Ezzouak Charlotte Bozonnet Aïda Semlali Fedwa Misk Mehdi Alioua Omar Berrada Yoriyas Yassine Alaoui Ismaili Nedjma Hadj Ben Meryem Jazouli Mary Ann DeVlieg Salma Lahlou Radouan Mriziga Mouna Mekouar Mariem Guellouz Khalil Benkirane Claude Bussac Claus Josten Tamasi Col AFAC - The Arab Fund for Arts and Culture Jules Michto Jules Crétois Bill Bragin Natasja West Kristi Jones Mahi Binebine Ahmed Benchemsi Sandra Aïd Stefaan Anrys Mohamed Ikoubaan Patrick de Coster Meryem Jazouli Aziz Boucetta Nadia Souirti Houssam Hatim Youness Aboulakoul Florence Renault-darsi

  • Une étudiante marocaine à l’université de Lille bloquée au centre fermé Caricole de Steenokkerzeel _ Grégoire Ryckmans - 4 Février 2019 - RTBF -

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-etudiante-marocaine-a-l-universite-de-lille-bloquee-au-centre-ferme-

    Une Marocaine de 19 ans, étudiante à l’université de Lille 2 en sciences politiques, est actuellement détenue au centre fermé Caricole de Steenokkerzeel.

    Ce dimanche, Rania Akrache retourne vers la France après avoir passé trois jours au Maroc, son pays d’origine. Étant donné qu’il n’y a pas de vols directs entre Casablanca et Lille, l’étudiante opte pour un vol vers Bruxelles pour y transiter rapidement avant de retourner vers le nord de la France. 


    La jeune étudiante lors d’une visite touristique à Bruxelles. - © RTBF

    À son arrivée à l’aéroport de Bruxelles-National vers 17 heures, la jeune fille présente comme pièce pour voyager son récépissé de demande de titre de séjour français. La jeune fille ne le sait pas, mais celui-ci ne lui permet d’atterrir qu’en France. Elle est alors interrogée et placée à l’isolement par la police de l’aéroport. 

    Victime de menaces et de moqueries
    Rania contacte alors sa famille au Maroc depuis sa cellule pour leur expliquer la situation. Sa sœur Rim témoigne des messages échangés. Elle évoque « des propos moqueurs, pendant qu’elle s’effondre en larmes et qu’ils en rigolent ».

    « Elle ne fait que pleurer. On ne lui permet pas de poser des questions, et lorsqu’elle dit qu’elle a du mal à respirer, on ne lui répond pas. La police belge de Zaventem la menace de rester dix jours dans la pièce en question si elle ne se résigne pas à signer le papier disant qu’elle passerait la nuit dans un centre de détention pour immigrés avant de reprendre un vol le lendemain pour Casablanca, au lieu de l’envoyer en France, là où elle réside, à quarante minutes seulement de l’aéroport de Zaventem ». 

    « Alors qu’elle fait des études universitaires en France, on lui demande su un ton moqueur si elle a besoin d’un traducteur », ajoute Rim.

    Pour la jeune femme, sa sœur est traumatisée suite à cet épisode : « Elle n’a pas l’habitude de ce genre d’incidents. » Contactée par la RTBF, la police fédérale dit examiner les faits. 

    Le consulat parle d’une situation toujours problématique
    Rania n’est pas la seule à se voir refouler à son arrivée en Belgique. Un récépissé d’une demande de titre de séjour français permet à son détenteur de retourner dans le pays où a été faite la demande (la France dans ce cas), mais il ne permet pas de voyager dans un autre pays, même s’il fait partie de l’espace Schengen.

    Le problème est connu par le consulat et l’ambassade du Maroc en Belgique. Même si certains ressortissants marocains passent entre les mailles du filet en passant par la Belgique pour retourner en France avec un récépissé de demande de permis de séjour français, le document ne permet effectivement pas l’accès au territoire belge.

    Fouad Mejloufi, attaché au consulat général du Maroc explique que c’est un cas connu et très problématique pour leurs services. Il estime que dans ces cas, il y a neuf chances sur dix pour que la jeune fille soit refoulée directement au Maroc sans passer par la France. Il insiste sur le fait que les titres de séjour ne sont valables que dans le pays où ils sont émis et que les ressortissants devraient être mieux informés. L’office des étrangers qui est en charge de trancher ces cas ne transige pas, nous explique aussi l’attaché au consulat général du Maroc.

    Contacté par la famille, l’ambassade marocaine à Bruxelles nous indique suivre la situation et tenter de résoudre la situation de la jeune ressortissante marocaine. Tout comme le consulat, celle-ci précise que selon le pays, il faut être détenteur d’un Visa pour pouvoir y transiter.

    La famille est inquiète
    Rania Akrache (deuxième à gauche sur la photo) avec des amies venues lui rendre visite à l’aéroport de Zaventem. - © Tous droits réservés
    Depuis son arrivée au centre Caricole, la famille de la jeune fille est sans nouvelle. « Nous attendons encore son retour, et depuis qu’elle est en centre de détention elle n’a pas de téléphone et ne peut nous contacter. Un ami s’est rendu à l’aéroport mais on ne lui a pas permis de la voir, ni de lui parler. Ses copines se sont rendues très tard le soir au centre de détention où elles ont pu la voir pendant 5 min seulement ».

    La famille Akrache espère cependant que la situation pourra être rapidement réglée et que l’étudiante en sciences politiques pourra rapidement sortir du centre fermé et rejoindre son université de Lille 2. Mais il y a de fortes chances que la jeune fille doive repasser par le Maroc pour pouvoir rentrer en France.

    #rétention #détention_administrative #détention #prisons #centres #université_de_Lille #Maroc #Belgique #ue #union_européenne #frontières #europe #murs #barrières_frontalières #fermeture_des_frontières #Steenokkerzeel

  • Environnement : l’éclairage d’un panneau publicitaire équivaut-il à « la consommation de 3 ménages » ? _
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_environnement-l-eclairage-d-un-panneau-publicitaire-equivaut-il-a-la-con

    L’affiche placardée par l’association Action for Climate Justice a de quoi interpeller : un panneau publicitaire lumineux, de ceux que l’on trouve dans le métro bruxellois, consommerait autant que trois ménages… L’association a fait circuler son message lors d’une action de nuit ce mardi soir. Sur l’affiche, un constat placardé : « L’éclairage d’un panneau publicitaire = la consommation de 3 ménages. »

    Derrière cette phrase choc, le collectif entend rappeler aux ministres et aux institutions que l’effort doit être partagé : « On veut bien éteindre la lumière, mais faut pas se foutre de notre gueule ! ». Les militants estiment qu’il est « indispensable d’entamer une coopération étroite entre les différents niveaux de pouvoir » et soulignent que « si les conséquences du réchauffement climatique sont subies par toutes et tous, les responsabilités sont imputables à une minorité de personnes et d’entreprises que nos responsables politiques ont le devoir de sanctionner. »

    Reste que dans les faits, l’affirmation du collectif pose question : est-il vrai que, pour éclairer un panneau publicitaire, il faut dépenser l’équivalent de l’énergie consommée par trois ménages ? Pour le savoir, il faut déjà comprendre de quoi on parle. Prenons par exemple le cas de Bruxelles. Selon les chiffres de Sibelga, un ménage moyen consomme environ 3500 kilowatts-heure (kWh) par an. Trois ménages de ce type, cela correspondrait donc à une consommation annuelle de 10.500 kWh.

    Qu’en est-il de l’éclairage des panneaux publicitaires alors ? La question est délicate, car il y a une grande diversité de panneaux publicitaires dans la Région bruxelloise : en rue, sur les bâtiments ou dans les abribus et les stations de métro. Cependant, comme le note Bruzz, les affiches du collectif n’ont pas été collées sur tous les panneaux : ainsi, les très grands panneaux ont été épargnés. La STIB expliquait en 2016 que la consommation de ses panneaux était de 0,6 kWh par heure. En considérant que les panneaux sont éclairés de manière permanente, on obtient alors une consommation de 5256 kWh par an. C’est loin des 10.500 kWh dépensés par trois ménages bruxellois, mais cela représente tout de même plus d’un ménage et demi.

    D’autant plus que, depuis 2016, la STIB affirme avoir réduit la consommation de ses écrans. « Les tubes néons des valves publicitaires papiers de 2 m2 verticaux ont été progressivement remplacés par un système d’éclairage LED », explique Françoise Ledune, porte-parole francophone du réseau. Soit un passage d’une consommation annuelle d’environ 1181 kWh à 412 kWh. Concernant les valves digitales, cette fois, la consommation est de 4,256 kwH par jour selon la STIB, soit une consommation annuelle d’environ 1553 kWh. Encore loin des 3500 kWh par an d’un foyer bruxellois. Par ailleurs, toujours selon la STIB, les panneaux sont en veille pendant les heures de fermeture, donc la consommation est encore plus faible.

    Contactée par la RTBF, l’association Action for Climate Justice a donné la source de son calcul : un document produit en 2017 par le site français Antipub, pour protester contre l’installation du nouveau parc de mobiliers urbains de JCDecaux. S’il s’agit d’un parc français, on peut légitimement penser que le fournisseur a déployé le même type de panneaux pour la France et la Belgique.


    Environnement : les panneaux publicitaires lumineux sont-ils si gourmands ? - © Tous droits réservés

    Dans ce document, on apprend qu’un mobilier analogique de 2 m2 à deux faces déroulantes, comme ceux qu’on peut trouver à Bruxelles, consomme 948 kWh par an au maximum (action de déroulage comprise). En revanche, un mobilier avec une face numérique (c’est-à-dire affichant de la vidéo) consomme 6818 kWh par an… et lorsque les deux faces sont numériques, un total de 12.565 kWh par an ! Soit largement plus que les 10.500 kWh annuels de trois ménages bruxellois.

    L’affichage du collectif Action for Climate Change est donc un petit peu générale : dans la majeure partie des cas, l’éclairage des panneaux est loin de consommer autant qu’il est écrit. Cependant, les nouveaux modèles numériques consomment beaucoup plus que les simples affiches éclairées et peuvent légitimement susciter l’inquiétude des militants environnementaux.

    #espace_public #énergie #gaspillage #publicité #Résistance_agression_publicitaire #decaux #JCDecaux #clear_channel #changement_climatique #environnement #pollution lumineuse

  • « Achète-toi une gourde » : interdits de manif, des élèves débranchent le distributeur à boissons RTBF - 19 Janvier 2019

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_achete-toi-une-gourde-interdits-de-manif-des-eleves-debranchent-le-distr

    Jeudi, la marche pour le climat a attiré 12.500 étudiants dans les rues de Bruxelles. Certaines écoles avaient même décidé d’encadrer la participation de leurs élèves, tandis que d’autres leur avaient clairement signifié que les absences seraient sanctionnées.

    Ils réclament une politique climatique plus ambitieuse. "Quand les jeunes se mobilisent, ça a beaucoup plus d’impact sur la société et sur les décisions politiques, parce que c’est notre avenir qui est en jeu", expliquait Piero Amand, participant lui aussi à la manifestation et étudiant en rhéto à Court-Saint-Étienne, sur les ondes de Matin Première. 

    Leurs revendications sont directement adressées aux politiques afin que leur avenir soit assuré : un plan climatique contraignant avec l’ambition de limiter le réchauffement climatique sous 1,5 degré.

    Les étudiants se sont donc rassemblés en très grand nombre, très motivés, à la gare centrale de Bruxelles dans les environs de 10h30.

    C’était le cas au Collège Saint-Hubert d’Auderghem, où les élèves de cinquième année ont décidé de réagir de façon plutôt originale : comme le rapporte le compte Instagram de l’action « Youth for Climate Belgium », ils ont en effet décidé de se rassembler dans le but de faire réagir la direction, les professeurs ainsi que les élèves.

    « Les bouteilles en plastique qui sont à disposition dans le distributeur nuisent à la planète, expliquent-ils. Les manifestations pour le climat nous ont fait prendre conscience que même à notre échelle il n’est pas trop tard pour changer les choses. C’est la raison pour laquelle nous demandons à la direction de retirer ce distributeur d’eau et de remettre en fonction la fontaine d’eau afin de remplir nos gourdes. Ceci serait moins cher pour les élèves et mieux pour la planète ! »

    Une vidéo montre une première action de « blocage » un peu chahutée. par la suite, les élèves ont tout simplement décidé de débrancher l’appareil et d’y apposer des affichettes « St-Hubert pour le climat » et « Achète-toi une gourde ».

    . . . . . .

    #climat #eau #changement_climatique #marche_pour_le_climat #Ecole #avenir #rechaufement_climatique #plastique #bouteilles #étudiants

  • Un Gilet jaune mort de plus !
    Belgique : Un gilet jaune heurté par un camion sur la E25 à hauteur de Visé RTBF - 11 Janvier 2019
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-gilet-jaune-heurte-par-un-camion-sur-la-e25-a-hauteur-de-vise?id=1011

    Lors d’une action des gilets jaunes sur l’E25 Liège - Maastricht, à la borne 2,6 km à hauteur de Visé, un manifestant aurait été heurté par un camion et serait décédé. Un autre serait blessé. Selon la police présente sur les lieux, les manifestants seraient en nombre ce vendredi soir pour bloquer les camions à hauteur de la sortie de Visé. La chaussée est fermée vers les Pays-Bas. Une déviation est mise en place via la sortie « Argenteau ». Le parquet descend sur place. La chaussée restera fermée plusieurs heures.

    #GiletsJaunes

  • Une épidémie de gastro oblige l’un des plus gros navires de croisière au monde à rentrer plus tôt que prévu Belga - 11 Janvier 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_une-epidemie-de-gastro-oblige-l-un-des-plus-gros-navires-de-croisiere-au

    Un navire de croisière pouvant transporter plus de 6000 passagers, de la compagnie #Royal_Caribbean, va rentrer samedi en Floride un jour plus tôt que prévu, après que plus de 200 voyageurs ont vu leurs vacances gâchées par la #gastro-entérite.


    L’"Oasis of the Seas" dans le port de Southampton, le 15 octobre 2014. - © ADRIAN DENNIS - AFP
    La nouvelle est relayée jeudi par de nombreux médias américains. Le navire, l’"Oasis of the Seas" , avait quitté Port Canaveral dimanche, pour une croisière qui devait durer une semaine, emmenant les touristes notamment à Haïti, en Jamaïque et au Mexique. Le voyage va finalement être écourté.

    Au total, 277 passagers, clients ou membres d’équipage, ont développé des problèmes gastro-instestinaux, confirme l’entreprise de #croisières. Cette épidémie pourrait être due à la propagation d’un #norovirus, cause courante de gastro-entérite virale aiguë. Le porte-parole de Royal Caribbean précise que tous les passagers seront intégralement remboursés de leur voyage.

    #Désinfection du #navire
    « Nous pensons que la meilleure chose à faire est de ramener tout le monde à la maison plus tôt, plutôt que d’avoir des clients qui s’inquiètent pour leur santé », a ajouté Owen Torres. Selon CNN, la compagnie va désormais tenter de déterminer, via des analyses de laboratoire, si c’est bien un norovirus qui est en cause. Il s’agira ensuite de désinfecter intégralement le bateau. Il comprend pas moins de 25 restaurants, des murs d’escalade, quatre piscines, entre autres. L’"Oasis of the Seas" fait partie des plus imposants navires de croisière du monde.

    Les épidémies de problèmes gastro-intestinaux à bord de navires de croisière ne sont pas chose extrêmement rare. Aux Etats-Unis, un programme des autorités enregistre les apparitions de tels événements à bord des croisières internationales passant par un port américain. En 2018, 11 cas ont été rapportés, où 3% au moins des passagers ont manifesté des symptômes de maladie gastro-intestinale. Pour certaines #épidémies, la cause est restée un mystère, mais cinq d’entre elles étaient liées au norovirus.

  • Le porte container Yantian Express (Hapag-Lloyd ) en feu avec ses 7500 containers à 1000 Km de la cote est du Canada

    https://gcaptain.com/hapag-lloyd-containership-yantian-express-on-fire-off-east-coast-of-canada
    https://www.hapag-lloyd.com/en/press/releases/2019/01/containers-caught-fire-on-board-the-yantian-express.html

    A fire has broke out aboard a Hapag-Lloyd containership in the North Atlantic off the east coast of Canada.

    In a statement posted to its website, Hapag-Lloyd said the fire started January 3 in one container on the deck of the Yantian Express and has spread to additional containers.

    Efforts to extinguish the fire were launched immediately but were suspended due to a significant deterioration of weather conditions.

    At the time of the update, the ship was located approximately 650 nautical miles off the coast of Canada.

    The crew of 8 officers and 15 seafarers are unharmed, Hapag-Lloyd said.

    The ship was sailing from Colombo, Sri Lanka to Halifax, via the Suez Canal, where it was expected to arrive on January 4, according to AIS ship tracking data. 

    The U.S. Coast Guard said Friday afternoon that it is coordinating the response efforts to ensure the safety of the crew.

    Another commercial vessel, Happy Ranger, was just 20 miles from the position of the Yantian Express and has diverted to provide assistance. A commercial tugboat is also en route.

    The Coast Guard said it is monitoring the situation. 

    The 7,510 TEU vessel 320-meters-long and is flagged in German flag. The ship operates in the East Coast Loop 5 (EC5) service. It was built in 2002.

    “It is still too early to make a precise estimate of any damage to the vessel or its cargo. Hapag-Lloyd is closely cooperating with all relevant authorities,” Hapag-Lloyd said.

    Both the Yantian Express and Happy Ranger are participating in the Automated Mutual-Assistance Vessel Rescue System (AMVER) program. 

    “Thanks to the participation of mariners in the AMVER system, we were able to coordinate a quick response,” said Petty Officer 1st Class Kelly Badal, operations unit watchstander at the Fifth District command center. “This system is crucial to coordinating nearby vessels to provide assistance when an emergency arises far from Coast Guard assets.”

    No pollution or injuries have been reported. 

  • Belgique : 4 janvier : « Les plus riches du pays ont fini de payer leurs impôts »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_4-janvier-les-plus-riches-du-pays-ont-fini-de-payer-leurs-impots?id=1011

    Ce matin, ils sont une cinquantaine à réclamer plus de justice fiscale et moins d’inégalités économiques. Ils sont membres du Réseau pour la Justice fiscale (RJF), du Financieel Actie Netwerk (FAN), de la Campagne TAM-TAM et de Hart Boven Hard. Ce rassemblement a lieu au square du bois à Bruxelles, on appelle aussi cet endroit le square des milliardaires.

    Cette journée n’a pas été choisie au hasard par ces manifestants. Selon Daniel Puissant, porte-parole du Réseau pour la Justice Fiscale, le 4 janvier est le jour de l’année où les plus riches du pays ont terminé de payer leurs impôts. « Les plus riches disposent de toute une série de possibilités d’évasion et de fraude fiscale puisque la plus grande partie de leurs revenus est placée à l’étranger » , ajoute-t-il. Toujours selon le Réseau pour la Justice Fiscale, un citoyen lambda mettrait, lui, en moyenne, six mois pour s’acquitter de ses impôts.

    « C’est une manifestation contre les enrichis »
    Ce rassemblement se veut aussi sonnette d’alarme pour les plus riches du pays. « Les gens très pauvres doivent aujourd’hui aller quémander des colis alimentaires, passer aux restos du cœur, ils ne trouvent plus de logement social ou de boulot avec un salaire décent. Les enrichis doivent savoir ça ! », s’indigne Christine Mahy du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté.

    Et d’ajouter : « Ce n’est pas une manifestation anti-riches, c’est une manifestation contre les enrichis qui ont utilisé l’injustice fiscale. Qu’elle soit légale ou illégale, elle est inadmissible » complète Christine Mahy.

    En effet, selon une étude de l’Université d’Anvers, 1% des ménages les plus riches pourrait détenir de 18 à 20 % des patrimoines. 80 % de la valeur des actions cotées en Bourse sont dans les mains des 10% les plus fortunés.

    Que réclament les associations ?
    Le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté demande que tout citoyen puisse accéder à un salaire décent. « Aujourd’hui, les gens sont réduits à consacrer l’entièreté de leur salaire aux nécessités absolues du quotidien, ce n’est pas normal », déplore Christine Mahy.

    Une autre mesure concrète exigée est la globalisation des revenus. « Actuellement, ne sont globalisés que les revenus professionnels et les revenus immobiliers. Les revenus des capitaux et les revenus mobiliers échappent totalement à l’impôt des personnes physiques » , rappelle Daniel Puissant du Réseau pour la Justice Fiscale.

    Le Réseau souhaite également qu’un impôt sur la fortune soit rétabli sur les fortunes supérieures à 1 millions d’euros. « Selon nos calculs, cet impôt pourrait rapporter plus ou moins 7 milliards d’euros dans les caisses de l’État », estime Daniel Puissant.

    #injustice_fiscale #inégalités_économiques #impôts #inégalités #richesse #fortune #Belgique #Bruxelles #évasion_fiscale #fraude_fiscale #GiletsJaunes

    • Une des plus belle rue privée de Bruxelles.

      Depuis la petite ceinture, remonter l’avenue Louise jusqu’au bout, vous y êtes, c’est sur la droite, vous reconnaitrez, des grilles barrent la rue.
      Pour information, l’ancien Bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans y habitait.

  • Scandale aux Pays-bas : des morceaux de corps humains vendus à prix d’or Pascale Bollekens - 14 Décembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/sante/detail_scandale-aux-pays-bas-des-morceaux-de-corps-humains-vendus-a-prix-d-or?i

    C’est un business juteux que nos collègues de la télévision publique néerlandaise viennent de dénoncer dans « Nieuwsuur » un magazine d’actualité. Nos confères ont mené l’enquête jusqu’aux Etats-Unis. Là-bas, chaque année, des milliers d’Américains, acceptent de donner, après leur mort, leur corps à des entreprises privées. Ces sociétés proposent aux familles des donneurs de prendre en charge les frais de funérailles. Elles revendent ensuite des parties de corps à des centres de recherche ou des facultés d’anatomie.

    Jusque là, tout est légal. Mais nos confrères ont poussé la porte de l’une d’entre elles. Et là, les règles de ce business semblent pour le moins floues. Chez Science Care, ces morceaux de corps rapportent des millions de dollars. Selon, les journalistes de « Nieuwsuur », une tête rapporterait 500 dollars, un avant-bras 250 dollars et un torse, pas moins de 2000 dollars.

    Un journaliste de Reuters, aurait même réussi à acheter en ligne, deux têtes après quelques échanges de mails. Apparemment, les familles des défunts n’avaient pas été prévenus de ces découpes de corps et du commerce que l’on en ferait. Ils sont sous le choc.

    En 10 ans, 500 têtes arrivées aux Pays-Bas
    L’exportation de corps humains est légale, en 10 ans, 500 têtes sont ainsi arrivées aux Pays-Bas, par bateau ou par avion dans des containers réfrigérés comme des marchandises classiques pour être distribuées dans toute l’Europe. 

    Selon la télé néerlandaise, leur pays joue un rôle important dans ce commerce. Deux centres universitaires, L’hôpital AMC d’Amsterdam et l’hôpital Erasmus de Rotterdam en auraient acheté pour certains cours aux étudiants de médecine.

    Morceaux de corps à vendre en Belgique ?
    En Belgique, les facultés de médecine ont-elles ou ont-elles eu recours à ce type d’achats. Pierre Bonnet, Professeur d’anatomie à la faculté de médecine de l’université de Liège et chirurgien urologue au CHU du Sart-Tilman, affirme avec force, qu’il n’a jamais vendu ou acheté de morceaux de corps pour former ses étudiants. « Une question d’éthique et de déontologie » poursuit-il « chez nous, les corps qui servent aux cours pratiques des futurs médecins ou chirurgiens, proviennent de dons de corps pour la science. Ils ne quittent jamais la faculté et encore moins en morceaux, ils sont ensuite restitués à la famille si elle le demande ».

    Mais il a déjà entendu parler de recours à des corps reconstitués entre autres à l’Ircad, un centre de recherche en cancérologie digestive à Strasbourg ou en Allemagne. La pratique semble exister. Il sait qu’il a été possible d’acheter des morceaux de corps pour étudier, par exemple, des fractures maxilo-faciales.

    Aux Pays-Bas, le gouvernement vérifie toutes les règles douanières. Il s’engage à renforcer ces règles si de graves manquements sont constatés. Un projet de loi est sur les rails pour protéger nos voisins du nord de telles pratiques. Dans le reportage, l’hôpital d’Amsterdam annonce avoir arrêté d’acheter de nouvelles têtes.

    #violence_médicale #corps #capitalisme #fric #commerce #mort #médecine #médecine #cadavre #beurk #Pays_Bas (trés bas) #nécrophilie

  • Belgique, Pays-bas #revue_de_presse ce vendredi 14 Décembre 2018.

    PAYS-BAS

    Un juge néerlandais interdit toute grève au sein de PostNL dans les semaines à venir
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_un-juge-neerlandais-interdit-toute-greve-au-sein-de-postnl-dans-les-sema


    Il ne pourra pas y avoir de grève au sein de l’entreprise postale PostNL dans les semaines à venir aux Pays-Bas, a décidé jeudi un tribunal de La Haye à la suite d’un pourvoi en référé que la société néerlandaise avait introduit contre le syndicat FNV.

    PostNL avait initié cette démarche car les grèves annoncées, durant un mois de décembre très chargé pour le secteur, auraient mené à « des dommages et des risques disproportionnés ». L’entreprise postale a évoqué un impact direct se mesurant en millions d’euros et des consommateurs qui auraient fortement souffert du retard du courrier et des colis.

    BELGIQUE

    Actions syndicales : des manifestants ont canardé de peinture rouge la façade de la FEB
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-manifestants-se-reunissent-au-siege-de-la-feb-pour-denoncer-la-la-de

    Actions syndicales en Flandre : des dizaines d’entreprises touchées, dont Coca-Cola
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_journee-nationale-d-actions-syndicales-l-usine-de-coca-cola-de-wilrijk-c

    Une nonantaine d’entreprises en province de Flandre orientale sont touchées par les mouvements de grève, dont une quarantaine sont totalement à l’arrêt, selon Marc Staelens, le secrétaire régional de la FGTB-Metal flamande, citant notamment Volvo Cars, Volvo Trucks, Tower Automotive, Honda, Bekaert Aalter et Arcelor Mittal. Plusieurs barrages ont été recensés dans la région de Gand, ce qui provoque de gros embarras de circulation.
    . . . . . .
    La production et la distribution à l’usine de Coca-Cola de Wilrijk sont totalement à l’arrêt
    . . . . .

    Liège : appel à la grève entendu 5 sur 5, une centaine d’entreprises perturbées
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_liege-appel-a-la-greve-entendu-5-sur-5-le-point-sur-la-situation?id=1009

    Journée de grève générale ce vendredi. Des grèves et des actions syndicales sont programmées toute la journée, dans tout le pays et forcément en région Liégeoise. En front commun, les syndicats dénoncent la politique du gouvernement. Les grévistes réclament un meilleur pouvoir d’achat et s’opposent fermement à la réforme des pensions. 
    . . . . .
    Une centaine d’entreprises perturbées
    Une centaine d’entreprises connaissent des perturbation. Ses entreprises sont soit complètement à l’arrêt, soit des piquets de grève y sont établis,
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    Les bus TEC restés au dépôt
    Les conséquences de cette journée d’actions en région liégeoise sont aussi bien visibles dans les transports en communs. La paralysie est quasi générale. "
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    Le personnel des entreprises débraye
    Dans le secteur industriel, certains zonings sont bloqués par l’intermédiaire de barrages filtrants. Au niveau des entreprises, à l’arrêt ce vendredi : Aero boorster, l’ex-Techspace aux Hauts Sart, la FN, CMI, entre autres. 
    La mobilisation devrait être forte aussi dans le secteur de l’alimentaire, avec du personnel en grève, des distributions de tract aux clients, notamment chez Delzaize, Colruyt, Carrefour... 
    Toujours au niveau des magasins, une action a débuté vers 7h30 ce vendredi devant le Ikea à Hognoul.

    Service minimum dans les prisons
    Dans les prisons, le mouvement et bien suivi également. Ce sera service minimum aujourd’hui. Aucune visite, les sorties au préau ne seront pas organisées. De nombreux gardiens de Lantin sont en effet aussi en grève comme la police qui en est à sa deuxième journée d’action d’affilée. 
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    Barrages filtrants et blocages sur les routes
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    Fin de l’action escargot sur la RN25, plusieurs zonings bloqués dans le Brabant wallon
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_plusieurs-zonings-bloques-dans-le-brabant-wallon-une-action-escargot-pre
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    • Plusieurs entreprises à l’arrêt
    D’importantes entreprises du Brabant wallon sont également à l’arrêt. C’est le cas de GSK à Wavre, de Twindisk à Nivelles, des entreprises de travail adapté Village n°1 (Braine-l’Alleud) et Axedis (Limal), des carrières de Quenast, de Derbigum (Perwez) ou encore de Clariant (Louvain-la-Neuve). Un piquet de grève est installé devant NLMK Clabecq.
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    Des examens annulés dans certaines écoles du Hainaut pour cause de grève des bus

    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_des-examens-annules-dans-certaines-ecoles-du-hainaut-pour-cause-de-greve
    La quasi paralysie des bus des TEC ce vendredi en Hainaut a poussé certains établissements scolaires à prendre les devants et à réorganiser leur session d’examens afin que les élèves ne soient pas pénalisés. Concrètement, certaines écoles ont décidé d’annuler les examens prévus ce vendredi et à les organiser à une autre date.
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    Vague de grèves : les collectes de déchets perturbées, le point région par région
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_vague-de-greves-les-collectes-de-dechets-perturbees-le-point-region-par-

    Les collectes de déchets sont perturbées à des degrés divers en Wallonie et à Bruxelles. Plusieurs secteurs sont touchés ce vendredi par des mouvements de grève et des actions syndicales contre la réforme des pensions du gouvernement fédéral et les problèmes de pouvoir d’achat.
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    Actions syndicales dans le Hainaut : barrages filtrants, grosse mobilisation carolo et montoise
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_actions-syndicales-a-ghislenghien-barrage-filtrant-a-l-entree-du-depot-c

    Des mouvements de grève et des actions syndicales en front commun sont programmées sur l’ensemble du territoire belge ce vendredi. On s’attend à pas mal de perturbations dans plusieurs services. Le Hainaut comme attendu est fort mobilisé. 

    La mobilisation semble au rendez-vous à Charleroi. L’entièreté du réseau TEC est à l’arrêt ce vendredi matin , le personnel de grosses entreprises comme Induscabel ou Alstom ont décidé de débrayer. Des perturbations sont signalées à l’aéroport de Charleroi. Les bagagistes ont rejoint eux-aussi le mouvement de grève.
    à Ghislenghien, un barrage filtrant bloque l’entrée du dépôt Colruyt. Ce dépôt dessert tous les Colruyt du pays. On ne parle pas de blocage total pour le moment, il s’agit d’un barrage filtrant. Le dépôt du Colruyt est à l’arrêt complet.
    Appel à la grève entendu à Mons-Borinage
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    * La pauvreté, une réalité pour un élève sur 4 : « Sans l’école, certains enfants ne mangent pas »
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_sans-l-ecole-certains-enfants-ne-mangent-pas?id=10097642

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    Plus d’un enfant sur 4 vit sous le seuil de pauvreté en Fédération Wallonie-Bxl. Et dans les ménages sans emploi, le phénomène est encore plus vivace : dans 50% des cas, les enfants sont privés d’au moins 3 « besoins », comme manger des fruits et légumes, pouvoir participer à des excursions scolaires, avoir deux paires de chaussures...
    Un phénomène qui se traduit au quotidien dans les boîtes à tartines, dans les vêtements , dans l’hygiène, dans l’absentéisme. 
Des enfants ont faim quand ils arrivent à l’école, comme on l’a constaté encore cette semaine dans cette école de la communauté française.
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    #GiletsJaunes #grève #luttes_sociales #infos_locales (