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  • VIDEO : VIOLENTE EXPULSION D’UN BATIMENT REQUISITIONNE
    La clinique de l’Union à Vaulx-en-Velin est réquisitionnée depuis le 31 août : appel à soutien - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/La-clinique-de-l-Union-a-Vaulx-en-Velin-21048

    les habitants, contraints par les force de l’ordre, se sont réfugiés sur le plus haut toit du bâtiment. Les flics essayent sans succès de les déloger en dépit du danger que cela fait courir à la quarantaine de personnes bloquées sur ce toit. Plus d’une centaine de personnes sont réunies dans les rues adjacentes pour soutenir les habitants, après que les flics les aient virer violemment(coups de tonfa, gazages etc) de devant le bâtiment. La détermination des soutien comme des habitants est intacte. On vit ici on reste ici !

    https://archive.org/details/expulsionunion

    #violences_policières #répression #migration #sans-papier.es #squats #réquisition #logement

  • Défaillance psychiatrique en pleine canicule - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Defaillance-psychiatrique-en-pleine-20965
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton20965.jpg?1564296215

    Depuis ma place, je ne voyais qu’un homme blond qui marchait de long en large tout en parlant au téléphone. Il portait un brassard-sécurité. Il paraissait nerveux, il écrivait sur un papier.
    Intriguée, je m’approchai. Devant le super-marché, un homme était assis, hirsute, ébouriffé, pieds noircis et nus, un sac éventré devant lui, ses effets personnels éparpillés : un caleçon, un gobelet en carton, un paquet de gâteaux entamé. Ses mains étaient menottées dans le dos, il crachait des jurons. Il balançait son torse d’avant en arrière, à chacun de ses mouvements, sa tête venait heurter le trottoir. Macabre chorégraphie. Il était encerclé par deux policiers en uniforme et une jeune femme en civil qui portait des gants en plastique bleu. Ils n’intervenaient d’aucune façon. Arriva la voiture du SAMU, deux hommes en blouses blanches se dirigèrent vers l’homme au brassard toujours au téléphone qui me paraissait être le responsable de cette opération. Le trio échangea quelques mots, que je n’entendis pas. Aucune prise en charge ne fut apparemment décidée, les blouses blanches repartirent.

    #psychiatrie #police

  • Vous n’aurez pas la paix : nous revendiquons l’attaque du local du gynécologue hétérofasciste Raphaël Nogier - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Vous-n-aurez-pas-la-paix-20819
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton20819.jpg?1560427338

    Raphaël Nogier est d’abord le fondateur de l’association Cosette et Gavroche qui sous couvert d’une soit disant défense des enfants, est en réalité un association LGBTQI+phobe. Elle s’oppose au Mariage pour tous en expliquant que « le mariage républicain existe pour unir socialement un homme et une femme dans le but de soutenir leur stabilité et leur fécondité et d’offrir à leurs futurs enfants le meilleur équilibre familial possible. » Son nom lui-même, qui a pour but de rappeler les orphelins du roman de Victor Hugo, illustre en fait sa vision hétéronome et étriquée de la société. Pour lui, un.e enfant, sans deux parents cis hétéros, ne peut grandir correctement, tel est une sorte d’orphelin.ne vulnérable précaire et exploité par les désirs de « parents interchangeables » comme le dit son manifeste. Le 17 novembre 2012, c’est d’ailleurs cette association qui a organisé la première manifestation contre la loi Taubira, démarrant le plus large mouvement de la manif pour tous.

  • Les ZUP sont dans l’Est lyonnais : De Vénissieux à Vaulx-en-Velin, une histoire des quartiers populaires [Radio Canut] - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/L-histoire-de-deux-quartiers-populaires-20747

    Les Minguettes à Vénissieux, le Mas du Taureau, petit pont, la Grappinière à Vaulx en Velin, deux ZUP de l’Est lyonnais racontées par deux habitants qui reviennent sur leur histoire, du milieu des années 60 à la fin des années 90. [...]

    L’occasion notamment de (re)découvrir l’histoire de deux quartiers populaires de l’Est lyonnais. Avec deux habitants, l’un de Vaulx en Velin, l’autre de Vénissieux, on revient sur la construction des ZUP, l’aspiration à une vie moderne au milieu des années 60 et l’occasion de sortir des bidonvilles, la ségrégation qui se met doucement en place, le racisme auquel doivent faire face les populations marginalisées, les affrontements avec la police, les mouvements d’auto-organisation au début des années 80, l’espoir vite déçu de la gauche au pouvoir, les émeutes de 1990 mais aussi les spécificités de la vie dans une barre d’immeuble, « en fait ici chaque tour représente un village […] l’allée et le hall c’est la place du village » et la destruction programmatique des tours au nom du mal-logement et de la mixité sociale.

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/local/cache-vignettes/L300xH197/arton20747-2d24c.jpg?1558971091

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/mp3/vent_d_est_-_vaulx_venissieux.mp3

    #audio #zup #ségrégation #urbanisme #racisme #répression

  • La justice cerbère des centres de rétention 1 : le juge des libertés et de la détention - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/La-justice-cerbere-des-centres-de-20667

    Les centres de Rétention Administrative (CRA) sont des prisons pour les étranger.es auxquel.les on ne reconnaît pas le droit de séjourner en France. Ils sont pensés pour les enfermer puis les expulser hors du territoire français. Le CRA constitue l’ultime étape de la répression contre les personnes étrangères pour les déporter de force et s’assurer qu’ils et elles ne vont pas revenir. Le CRA en lui-même ne peut fonctionner seul. Il fait partie d’un système, réunissant différentes institutions et différent.es acteurs.rices [1], cherchant à emprisonner, isoler, dégoûter torturer et déporter les étranger.es en dehors des frontières. Le « système CRA » s’assure qu’il n’existe aucune faille qui permette aux personnes étrangères de s’en sortir. Un des éléments majeurs de ce système est l’appareil judiciaire, qui légitime la criminalisation des personnes et leur répression en les inscrivant dans un cadre légal. 

    La justice fait partie intégrante du « système CRA » ; le vocabulaire et les codes qu’elle mobilise aussi. C’est pourquoi nous avons fait ici le choix de ne pas reprendre des termes juridiques forgés dans le seul objectif de cacher le traitement déshumanisant réservé aux personnes sanspapiérisées et de les réprimer. Ainsi nous utiliserons par exemple le terme de prison à la place de la catégorie administrative « rétention », puisque le CRA est bien un lieu d’enfermement pour des personnes criminalisées par la préfecture, le tribunal administratif, et le tribunal de grande instance. La rétention n’a de sens que pour les acteurs.rices qui la pensent et l’appliquent, sans corrélation avec la situation des personnes qui subissent la punition de l’enfermement au motif d’être étrangères.

    Nous emploierons également le terme de déportation pour désigner ce que l’administration nomme faussement « mesure d’éloignement » ou « expulsion ». En effet, le terme de déportation désigne le fait qu’un Etat, pour des motifs politiques [racisme], interne des personnes dans des camps [CRA] pour les expulser hors du territoire national dans un lieu de son choix .

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/local/cache-vignettes/L300xH182/arton20667-bb1bd.jpg?1557930059

    #cra #enfermement #répression #tribunal #justice #migration #racisme

  • Nouvelle Grève de la faim au centre de rétention de Lyon et appel à soutien - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Nouvelle-Greve-de-la-faim-au-centre-de-20353

    On est au centre les choses mal faites on a aucun droit avec ni les policiers ni forum réfugiés on est comme des animaux y a pas télé y a plus de promenades la nourriture elle périmée les gens rattrappent des boutons comme des chiens ils nous laissent bagarrer avec des lames.

    on est là y a pas de nouvelles 3 mois c’est trop on n’a pas de papiers on est pas des criminels

    ils nous donnent des médicaments donnés pour les gens vraiment fous sans ordonnance sans rien (comme Diazépam, Lyrica, Valium, Prazépam, Tercian, Zopiclone, Théralène, Subutex) et même les infirmières elles sont courant de tout
    les gens ils font la grève mais elles leur donnent des médicaments pour les intoxiquer même y en a des pères de famille ils se charclent ici il a des points de suture ils l’ont laissé comme ça au confinement sans qu’on le soigne y a quelqu’un aussi il a une maladie du foie il obligé qui soigne

    et bah nan comme on a pas de papiers on a pas de droits mais on est des êtres humains comme tous

    merci de passer nous voir

    #migration #prison #cra #répression

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/local/cache-vignettes/L300xH181/arton20353-c0f53.jpg?1552833493

  • Assistant·es maternelles, aides à domiciles, contre la réforme de l’assurance chômage, manifestation le 2 février - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Assistant-es-maternelles-aides-a-20122
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton20122.jpg?1548540285

    Les syndicats FO et CGT appellent Assistantes Maternelles et salariés du particulier employeur à se mobiliser massivement le SAMEDI 2 FÉVRIER 2019 entre 10 heures et midi dans toutes la France et à Lyon, rdv place Bellecour

    Le syndicat FO des emplois de la famille et la CGT services à la personne appellent à une journée nationale d’action contre la réforme de l’assurance chômage.

    Dans la lettre de cadrage adressée aux partenaires sociaux, le Gouvernement leur a demandé de réaliser plus de 3 milliards d’économie sur 3 ans.

    Après le renforcement des sanctions contre les demandeurs d’emploi, c’est aux plus précaires que le MEDEF entend demander des efforts supplémentaires.

    Assistantes Maternelles et Salarié(e)s du Particulier Employeur seront lourdement pénalisés par cette réforme si celle-ci aboutit.

    Dans ces métiers où l’on travaille la plupart du temps pour plusieurs employeurs et où les contrats se succèdent au fil des différents événements tels que la scolarisation des enfants, le déménagement des parents, l’hospi-talisation des personnes âgées, le complément d’activité versé par pôle emploi est un élément essentiel pour disposer d’un revenu à peine décent.

    Les scénarios proposés par le MEDEF visant à diminuer le complément d’activé sont totalement inadmissibles pour des salariés qui permettent à des millions de Français de faire garder leurs enfants ou de conserver leur autonomie au domicile.

    Pour les seules Assistantes Maternelles, ce sont plus de 2 millions de parents employeurs qui grâce à elles, peuvent aller travailler chaque jour.

    Dans un contexte social très dégradé, FO et CGT, aux côtés de ces professionnel/les préviennent d’ores et déjà que d’autres actions, y compris une ou des journées nationales de grève pourraient être organisées.
    Les 2 organisations syndicales appellent Assistantes Maternelles et salariés du particulier employeur à se mobiliser massivement le SAMEDI 2 FÉVRIER 2019 entre 10 heures et midi sur tous les points de manife

    Derrière les négociations sur le #chômage, la crainte des #assistantes_maternelles
    HTTPS://WWW.MEDIAPART.FR/JOURNAL/ECONOMIE/010219/DERRIERE-LES-NEGOCIATIONS-SUR-LE-CHOMAGE-LA-CRAINTE-DES-ASSISTANTES-MA

    Partout en France, des assistantes maternelles manifestent ce samedi sous le nom de « Gilets roses ». Elles dénoncent la future réforme de l’assurance-chômage – objet d’un bras de fer entre le patronat, les syndicats et le gouvernement –, qui risque de leur être très défavorable.

    Un petit coup de pression chacun, puis tout revient à la normale. Jeudi 31 janvier, le Medef, suivi par les deux autres organisations patronales, la CPME et l’U2P, a annoncé qu’il acceptait de se rasseoir à la table des négociations pour discuter des nouvelles règles de l’assurance-chômage. Le lundi précédent, les représentants du patronat avaient annoncé qu’ils « suspendaient » leur participation, à la suite des déclarations du président de la République, jeudi 24 janvier, lors au grand débat à Bourg-de-Péage (Drôme). Emmanuel Macron y avait réaffirmé son souhait de voir instaurer un « bonus-malus » sur les cotisations patronales, en vue de limiter le recours aux contrats courts.

    Pour apaiser les choses, c’est le premier ministre qui s’y est collé mercredi 30 janvier à l’Assemblée nationale, appelant le patronat à revenir négocier, en prenant bien soin de ne pas prononcer le terme honni de « bonus-malus ». Le patronat a donc à nouveau consenti à se prêter au jeu. La séance prévue jeudi 31 a été annulée, mais le patronat et les syndicats se retrouveront le 14 février pour discuter une fois de plus, en espérant boucler leur bras de fer pour la fin du mois.

    Bien qu’elle ait largement occupé pendant une semaine les observateurs habituels des dossiers sociaux, cette petite séquence théâtrale, chacun bien dans son rôle, n’a sans doute pas fait évoluer la situation d’un pouce. Démarrées fin septembre à la demande d’Emmanuel Macron, les discussions du patronat avec les syndicats sont toujours très étroitement encadrées, puisque le gouvernement leur demande d’aboutir à des économies de 1 à 1,3 milliard d’euros par an. Le risque est très grand que cette exigence aboutisse à une réduction des allocations accordées aux demandeurs d’emploi (pour rappel, en 2018, moins de la moitié des 5,6 millions d’inscrits à Pôle emploi ont touché de telles allocations).

    Quant aux positions du président, des syndicats et du patronat, elles restent irréconciliables, laissant ouverte la possibilité pour le gouvernement de reprendre les choses en main faute d’accord, et d’imposer ses vues. C’est pour éviter cette issue que les interlocuteurs sociaux ne veulent pas vraiment quitter la table des négociations. Ils perdraient définitivement le droit de décider quelles conditions sont réservées aux chômeurs.

    Rien ne dit pour l’heure comment les positions des uns et des autres pourraient finir par se rapprocher. Le patronat reste farouchement opposé au « bonus-malus », auquel est officiellement très attaché Emmanuel Macron (et l’un de ses principaux conseillers en la matière, l’économiste Marc Ferracci) depuis sa campagne présidentielle. Et les syndicats présentent encore ce dispositif comme une revendication incontournable, même s’ils proposent en fait chacun des solutions alternatives : bonus seulement pour la CFDT, malus uniquement pour la CGT, autre mode de calcul pour FO.

    Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, le « bonus-malus » est sans doute le seul point de crispation entre l’exécutif et le patronat. Cela fait plus de 18 mois que le premier assure qu’il va mettre en place le dispositif, malgré l’opposition du second. Il faudra attendre la fin de la pièce qui se joue actuellement pour savoir si, et sous quelle forme, cette promesse sera tenue.

    Mais quelle que soit l’issue de ce point de négociation, on voit mal comment les demandeurs d’emploi, et les plus précaires d’entre eux en particulier, pourront éviter de voir réduit le montant de leurs allocations. Comme nous l’avons détaillé ici, le gouvernement a en effet listé les sujets qu’il souhaite voir remis en cause, et presque tous concernent le calcul ou la répartition des droits des chômeurs. Les quelque 800 000 personnes en situation de « cumul » entre courtes périodes de travail et chômage sont particulièrement visées. Si les syndicats souhaitent aboutir à un accord, il faudra bien qu’ils en acceptent une partie. S’ils refusent, c’est le gouvernement qui imposera les réformes qu’il souhaite.

    Une catégorie de travailleurs – de travailleuses, dans leur immense majorité – a bien compris le danger. Et se mobilise, loin des effets d’estrade des acteurs institutionnels chargés de trancher sur son avenir. Ce samedi 2 février, dans 29 villes de France, les assistantes maternelles se rassemblent sous le label « Gilets roses » pour dire leurs craintes. Elles sont environ 330 000 dans l’Hexagone, et pourraient être parmi les principales victimes de la réforme à venir.

    Les assistantes maternelles sont en effet directement concernées par les révisions annoncées de la règle de « l’activité conservée ». Tout comme les intérimaires ou les journalistes pigistes, ces travailleuses cumulent très souvent plusieurs employeurs. Les règles actuelles de l’assurance-chômage leur permettent d’être bien indemniséeslorsqu’elles perdent un employeur, mais en conservent deux ou trois autres. Cette situation « mérite d’être corrigée afin d’inciter davantage les personnes à privilégier les revenus d’activité », indique la lettre de cadrage du gouvernement envoyée aux partenaires sociaux en septembre.

    Autrement dit, « les assistantes maternelles pourraient, selon nos calculs, perdre de 30 à 300 euros par mois lorsqu’elles perdent un employeur », alerte Laurence Joly, assistante maternelle à Langon, en Gironde. Elle est l’une des cinq administratrices du groupe Facebook des Gilets roses, toutes basées dans ce département. « Aujourd’hui, lorsque nous perdons un employeur parce qu’une famille déménage ou qu’un enfant qu’on nous a confié entre à l’école, Pôle emploi nous indemnise à hauteur de 57 % à 75 % du montant du contrat perdu, jusqu’à ce que nous en retrouvions un nouveau, détaille Laurence Joly. Avec les nouvelles règles, ces modalités seront révisées, soit dans la durée, soit dans le montant. Cela va nous précariser encore plus. »

    La plupart des « cumulards » emploi-chômage ne cherchent pas à optimisent leur situation

    Les collègues de Laurence Joly ont vite flairé l’entourloupe. Alors que le groupe Facebook des cinq assistantes maternelles visait un public départemental, il a vite agrégé plus de 9 000 professionnelles partout en France. « Nous avons écrit des courriers aux maires, aux députés et au gouvernement pour sensibiliser sur notre cas, puis nous avons écrit à tous les syndicats pour qu’ils nous aident à organiser des manifestations », explique Laurence Joly. Véronique Delaitre, secrétaire générale FO pour les services à la personne, et Stéphane Fustec, son coordinateur national CGT du secteur, ont répondu présent et accompagnent les assistantes maternelles dans leur lutte.

    « Nous ne comprenons pas pourquoi nous sommes ciblées, souligne Laurence Joly. Ce n’est pas nous qui décidons d’arrêter un de nos contrats, ce sont nos employeurs. De même, nous ne pouvons pas les démarcher, ce sont eux qui nous sollicitent, nous ne maîtrisons pas le délai qui peut exister entre deux contrats. Et ce n’est pas comme si nous pouvions faire du porte-à-porte en distribuant des CV pour trouver des enfants en âge d’être gardés ! »

    Ce cri du cœur souligne tout le paradoxe de la position gouvernementale sur l’activité réduite, comme sur les contrats courts. Son diagnostic est le bon, mais il risque de faire porter la responsabilité de façon démesurée sur ceux qui pâtissent le plus de la situation : les demandeurs d’emploi eux-mêmes.

    Comme le rappelle régulièrement la ministre du travail Muriel Pénicaud, plus de 80 % des embauches se font aujourd’hui en CDD ou en intérim. Entre 2000 et 2016, le nombre d’embauches en CDD a doublé. Et plus de quatre sur cinq de ces embauches en CDD l’ont été pour une durée inférieure à un mois… Elle a aussi raison de souligner que de ce fait, de nombreux Français se retrouvent dans une situation où ils peuvent cumuler dans l’année des allocations chômage et des salaires.

    Mais la ministre va plus loin, en laissant tout aussi régulièrement entendre que cette situation est recherchée par les salariés. « Une personne qui travaille à mi-temps au Smic perçoit un salaire de 740 euros par mois. Mais si elle alterne 15 jours de chômage et 15 jours de travail dans un mois, elle percevra un revenu de 960 euros. Ce n’est pas normal. On ne doit pas gagner plus en étant au chômage qu’en travaillant », a-t-elle par exemple récemment déclaré au magazine Challenges. Une déclaration qui fait écho à celle d’Emmanuel Macron, le 15 janvier dans l’Eure, estimant que parmi les chômeurs, « il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent ».

    Le problème, c’est qu’aucune étude, quantitative ou qualitative, ne donne raison à ces phrases à l’emporte-pièce. Aucune ne dit que les demandeurs d’emploi cherchent majoritairement à « optimiser » leur situation. Au contraire, la dernière étude de l’Unédic sur le sujet, datant de fin octobre, conclut que les allocataires de l’assurance-chômage qui travaillent (c’est-à-dire ceux qui sont en situation de #cumul_allocations-salaires) « ont une connaissance limitée des règles d’indemnisation ».

    Bien sûr, certains salariés précaires sont conscients de l’avantage de rémunération auquel ils ont droit, et sont satisfaits de leur situation. Mais pour leur immense majorité, leur motivation n’est pas de se jouer des règles pour toucher le maximum d’argent possible, mais de multiplier les contrats, mêmes courts et précaires, pour « gagner de l’argent », « augmenter ses chances d’être embauché » ou répondre à « l’envie de se sentir utile et actif ». Et un allocataire « cumulard » sur trois ne sait même pas que travailler lui permet de prolonger ses droits au chômage.

    En revanche, comme le souligne le dossier de référenceétabli par l’Unédic à l’occasion des négociations en cours, les employeurs savent bien ce qu’ils font en privilégiant les contrats courts. L’Unédic souligne ainsi que « les baisses de charges sur les bas salaires ont certainement favorisé l’embauche en contrats courts », puisque ces derniers concernent la plupart du temps des emplois à bas salaires, justement la cible de toutes les baisses de cotisations depuis trente ans. En 2019, ces exonérations équivalaient à presque 55 milliards d’euros par an, contre 11 milliards en 2000, et 21 milliards en 2010…

    Par ailleurs, une enquête du Crédoc réalisée en 2018 pour le compte de l’Unédic souligne que les employeurs ayant recours aux contrats courts le font pour répondre à « des besoins saisonniers » d’activité, mais aussi et surtout pour privilégier une « minimisation des coûts salariaux ». Autant de raisons pour s’attaquer sérieusement aux contrats courts. Mais sans doute pas aux salariés #précaires qui les subissent.

    #chômeuses_en_activité_à_temps_réduit #chômeurs_en_activité_à_temps_réduit

  • Barbarin et ses acolytes enfin en correctionnelle ce lundi pour avoir couvert la pédophilie du père Preynat - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Barbarin-et-ses-acolytes-enfin-en-20027
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton20027.jpg?1546794208

    Ce lundi à Lyon débute à 9h30 devant le tribunal correctionnel le procès tant attendu du cardinal-archevêque Barbarin, chantre de la manif pour tous, ainsi que de 5 autres responsables du diocèse [1]. Trois jours d’audiences, sur citation directe pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs » attendent les prévenus, accusés d’avoir protégé les agissement pédophiles du père Preynat - toujours pas jugé - qui a abusé sexuellement de plus de 70 scouts dans les années 1970-1980. Barbarin comme vingt-cinq autres évêques ont couvert des abus sexuels depuis des années sans jamais être inquiété...

  • L’AG de #Lyon2 vote le blocage des #Campus

    Afin de faciliter la participation aux mobilisations sociales en libérant les membres de la communauté universitaire de leurs obligations, l’Assemblée Générale des étudiant.e.s et des personnels de l’#Université_Lumière_Lyon_2 appelle au blocage du campus Porte des Alpes (Bron) le vendredi 7 décembre 2018 et à organiser un #barrage filtrant sur le campus Berges du Rhône. Communiqué de l’AG.


    https://rebellyon.info/L-AG-de-Lyon2-vote-le-blocage-des-Campus-19899
    #blocage #résistance #université #fac #France #Lyon

  • [Paris] Rencontres contre toutes les prisons les 15 et 16 décembre - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Montreuil-Rencontres-contre-toutes-les-19851
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton19851.jpg?1543400539
    https://paris-luttes.info/rencontres-contre-toutes-les-11106

    Mettre à mal l’idée même de l’enfermement c’est s’attaquer à un des piliers de cette société basée sur l’exploitation et la reproduction des dominations. La taule est une menace pour tou.te.s celles et ceux qui désirent vivre sans se soumettre aux lois qui régissent ce système, ou qui n’ont pas d’autres possibilités que de vivre en contradiction avec celles-ci.

    À l’heure d’une nouvelle extension du #système_carcéral il nous semble important de se donner des perspectives de lutte. Cet énième plan #prison à l’oeuvre, c’est 15 000 places de plus derrière les murs. Il prévoit à la fois la construction de nouvelles taules, de quartiers haute- sécurité, de SAS (structures d’accompagnement vers la sortie) et la rénovation d’anciennes prisons comme celle de la Santé à Paris dont la réouverture est prévue le 7 janvier prochain. Cette nouvelle #réforme_pénitentiaire vise aussi à étendre toujours plus la prison dans la société, avec notamment le développement de la surveillance électronique et la création d’un pôle emploi des TIG (travaux d’intérêts généraux). Régulièrement, des révoltes secouent les prisons suite à des assassinats par les #matons, après des suicides ou du fait des conditions d’incarcération, certaines remettant en cause l’existence même des prisons. Dehors, des personnes se solidarisent par différents moyens : depuis l’hiver dernier se sont succédés émeutes et manifs à Toulouse, actions contre la grève des matons, rassemblements devant Fleury-Merogis, mais aussi incendies de voitures de matons à la prison de Fresnes ou de véhicules de constructeurs de taules en Isère... Ces rencontres pourront être l’occasion de partager des idées autour de ces révoltes et luttes actuelles et d’autres plus anciennes.

    Ce sera également un moment pour discuter des divers outils existants comme les #radios_anti-carcérales, les journaux, les caisses de solidarité qui, en diffusant des infos et en créant des liens entre l’intérieur et l’extérieur, contribuent depuis de nombreuses années aux luttes contre la prison et d’autres formes d’enfermements (centres de rétention, hôpitaux psychiatriques, établissements pénitentiaires pour mineur.e.s, etc.).

    Ces rencontres ont lieu en région parisienne mais nous souhaitons qu’elles puissent être un temps d’échanges entre personnes de différents coins de l’hexagone. Pour celles et ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux luttes anti-carcérales, ce week end sera une occasion de se rencontrer !

  • Répression du mouvement antifasciste : perquisition et garde-à-vue, six lyonnais.e.s interpellé.e.s - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Repression-du-mouvement-antifasciste-19775
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton19775.jpg?1542190280

    Mardi 13 novembre, à 6h du matin, six #militant.e.s antifascistes ont vu leurs portes défoncées par des #policiers cagoulés. Après plus de 24 de garde-à-vue, elles et ils sont accusé.e.s d’avoir, une nuit d’avril dernier, muré le local fasciste « Bastion Social » et sont poursuivis pour dégradation, outrage et même « #association_de_malfaiteurs ».

    Petite réflexion quant aux perquisitions qui ont eu lieu aux domiciles des camarades et des parents de certains camarades.

    https://twitter.com/antifa_lyon/status/1063007757580820481

    Au delà des dégâts matériels, ils se sont permis de prendre, de voler des biens dont il est intéressant de noter la mesquinerie de la justice et de la police

    1/ le matériel militant : tous les tracts, les autocollants, les affiches, les badges, les cartes postales le moindre support politique a été volé. Pour que tout ça soit détruit par la police sur demande du procureur. C’est plusieurs centaines d’euros de matos envolé qu’ils sont venus nous prendre chez nous pour en faire quoi ? les foutre à la poubelle. On a le sentiment que le droit de se réunir, de penser la politique, d’en faire des écris, des images, en faire une contre-culture et dénié. Quel intérêt de nous voler pour destruction un drapeau, une affiche ? C’est troublant que la #justice et la police dans un pays avec soit-disant es libertés démocratique se permette cela. Le message est clair, on peut venir chez vous, voler vos affaires, les détruire sous prétexte que cela soit du domaine du politique.
    Les flics et les magistrats le font sans sourciller. Mais le mieux dans l’histoire c’est quand même la saisi de nos lectures pour destruction aussi !
    On a pas pu s’empêcher de voir les autodafés à l’époque du III reich.

    Ils nous ont volé des dizaines de #livres, pris au hasard dans nos affaires. Dans certains cas des romans qui n’ont rien à voir. Pour au final les envoyer à la destruction ! On nous denie le droit de lire ? En tant que militant politique nous n’avons pas le droit de lire des essais,
    des écrits de militants, des penseurs de la lutte des classes, des penseurs de l’ecologie radicale, des romans sociaux ? Ces flics sont entrés chez nous, dans notre intimité, et ont littéralement volé avec l’assentiment des magistrats nos livres et pour faire quoi ?? Les détruire

    • Après les perquisitions, arrestations, destructions policières et avant procès : Appel à soutien pour les antifascistes lyonnais-e-s
      https://www.lepotcommun.fr/pot/9svw75wb

      Lors de ces perquisitions, les policiers se sont permis de prendre tout notre matériel militant. Ce sont des milliers d’autocollants, 600 badges, des centaines d’affiches, 4 drapeaux de notre organisation qui ont été pris et envoyés à la destruction.

      Ils se sont permis de prendre tous nos vêtements qui pouvaient avoir de près ou de loin une connotation politique. Des t-shirts estampillés « antifa », avec un poing levé, nos t-shirts et sweat de soutien au comité Adama « vérité et justice pour Adama », ceux-ci envoyé aussi à la destruction.
      Enfin, encore plus choquant, ils nous ont pris beaucoup de livres. Il est difficile pour nous d’établir une liste exhaustive. Des listes d’objets ont été soumises à la signature de nos camarades mais elles ne nous ont pas été communiqués par la suite.

      Vu qu’il existe des personnes qui doutent de notre bonne foi tant ceci parait outrancier, voici les titres dont nous sommes sûrs qu’ils ont été pris et détruits, puisqu’ils étaient sur la liste des destructions et non sur celle des scellés. Veuillez noter qu’il peut y avoir jusqu’à 10 exemplaires de ces titres :

      · Le théorème de la Hoggra de Mathieu Rigouste
      · La domination policière de Mathieu Rigouste
      · Permis de tuer du collectif Angles morts
      · Comment la non-violence protège l’Etat de Peter Gelderloos
      · La galaxie Dieudonné
      · Aube Dorée le livre noir du parti nazi grec de Dimitri Psarras
      · La commune du Rojava L’alternative kurde à l’État-nation par Collectif
      · Le guide d’autodéfense numérique Edition Tahin Party
      · Vengeance d’Etat - Villiers-le-Bel, des révoltes aux procès par Collectif Angles morts
      · Pourquoi faut-il punir ? Par Catherine Baker
      · L’homme et la terre de Elisée Reclus
      · Pirhanas de Roberto Saviano . (Un roman qui n’a rien à voir avec tout ça, mais chose insolite il se trouve que l’auteur est très engagé contre le ministre de l’intérieur Matéo Salvini).

      Entre le matériel militant, les vêtements et les livres, le préjudice financier se situe sans doute à plusieurs milliers d’euros.

      A ceci devront s’ajouter les frais de justice : plusieurs avocats nous ont défendus et poursuivront le suivi judiciaire jusqu’à un hypothétique procès.

      Nous tenons à préciser que la justice ne dispose d’aucune preuve qu’un quelconque délit ait été commis par nos camarades.

      Toutes ces raisons nous obligent à ouvrir un pot commun pour faire face à cette répression.
      Nous avons eu énormément de messages de soutien partout en France et en Europe de la part d’individu-e-s, groupes politiques ou associations.
      Nous vous en remercions, ceci est très important pour nous, la solidarité est notre force et elle est une arme pour résister.

  • Retour de Collomb à Lyon : mais bordel qu’est-ce qu’on a fait pour mériter « ça » ? - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Retour-de-Collomb-a-Lyon-mais-bordel-qu-19611
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton19611.png?1538525038

    Gérard Collomb est de retour ! Rentrez les gones et les fenottes dans les chaumières, Gégé a décidé de revenir dans son duché pour vider les stocks de rosette et de beaujolais.

  • Pour faire baisser le chômage Pôle Emploi recrute… des services civiques - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Pour-faire-baisser-le-chomage-pole-emploi-19488

    c’est juste une petite annonce pour un service civique, envoyé je suppose à une bonne partie de leurs « jeunes inscrits » (plus ou moins à la louche, je suis plus en âge de faire un service civique).
    En parcourant un peu plus en détail l’offre quelque peu surprenante, on y apprend qu’ils cherchent 2 accompagnateurs pour du travail d’accompagnement numérique ! Il y a quelques années lorsque tu déposais un dossier de demande de service civique on te demandait de rajouter du « fun » parce que ça devait pas ressembler à du travail, tu te dis que Pôle Emploi doit avoir les bons filons pour déposer des dossiers de service civique. Parce que niveau fun y a aucun effort de fait, ton boulot consiste à :« 

    Accompagnement à l’inscription des demandeurs d’emplois en difficultés
    Aide pour scanner les documents administratifs (bulletins de paie, arrêt maladie)
    Explication du fonctionnement du site pôle emploi
    Recense les besoins et les souhaits des demandeurs d’emplois »

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/local/cache-vignettes/L235xH200/arton19488-50dcb.jpg?1534146157

    #service_civique #pôle_emploi #chômage #précarité

  • Et si on gagnait ? Lire « Bâtir aussi », des nouvelles de la révolution
    https://rebellyon.info/Et-si-on-gagnait-Lire-Batir-aussi-des-19477

    Depuis bien longtemps, la Révolution est devenue un rêve tellement lointain qu’on ne fait plus l’effort de se demander à quoi un monde meilleur pourrait ressembler. Un livre vient de sortir aux éditions Cambourakis, qui prend ce risque. Sous forme d’un roman.

    « Oui mais vous, vous êtes toujours contre tout. Mais qu’est-ce que vous proposez ? »
    Combien de fois on l’a entendue, cette phrase-là ? À condition de se lancer dans des discussions un peu poussées, et de le faire parfois avec des gens qui ne pensent pas comme nous, qui ne rentrent pas dans nos évidences, on s’y retrouve confronté-e. Souvent, on s’en sort par une pirouette. « Tout plutôt que ce monde-là ! ». Ou mieux : « Les anarchistes n’ont pas de programme. Le moment venu, c’est collectivement qu’on décidera. » Mais quand-même… Au fond, on sait bien que c’est la paresse intellectuelle, le manque d’y croire aussi, qui nous empêchent de répondre sérieusement. Avec le livre Bâtir aussi, les Ateliers de l’Antémonde nous entraînent dans l’aventure.

    #fiction #écriture_collective

  • La plus belle trahison…Comment reconnaître les hommes cis traîtres à leur genre ? | fille à matelots

    https://filleamatelots.wordpress.com/2018/07/10/la-plus-belle-trahison-comment-reconnaitre-les-hommes-cis-

    Merci à meta d’avoir signalé cet opus, je ne sais pas quel hashtag mettre, j’en appelle à l’intelligence collective seenthisienne.

    Ici, j’ai essayé de dégager différents « points », différentes caractéristiques qui permettent de reconnaître les authentiques traîtres à leur genre.

    Ils sont solidaires, y compris en public, avec les personnes d’un genre différent du leur (ex :Ils le disent tout haut si jamais un pote fait ou dit un truc sexiste).

    Ils sont conscients que les oppressions systémiques font d’eux des privilégiés et qu’il y a une hiérarchie qui lèse les personnes d’un autre genre que le leur. Ils en tiennent compte dans leur comportement ( ex : Ils font attention à ne pas marcher trop près d’une meuf seule dans la rue la nuit).

    Sans se servir de ça pour attirer l’attention sur eux en mode « je fais tellement gaffe regarde comme je suis bon », ou bien « ouin ouin ouin cédurentantqu’homme… »

    –---

    Chers mecs cis hétéro : nous ne viendrons plus - Rebellyon.info

    https://rebellyon.info/Nous-ne-viendrons-plus-19244

    « Si vous apprenez à vous taire, peut-être qu’on vous écoutera. »

    ça faisait longtemps que j’avais envie de le dire, je suis donc content de trouver ceci ici.

    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton19244.png?1527001659

    A la suite de l’agression d’une copine le dimanche 13 mai, quelques mots pour redire que les luttes féministes ne sont plus une option. Dernière sommation pour être prises au sérieux.

    Nous ne viendrons plus à vos soirées, à vos manifs, à vos fêtes, à vos spectacles, à vos réunions, à vos assemblées générales, à vos boulots, à vos lectures, à vos dîners. Si on revient, on sera armées, les dents serrées et les poings sortis. On ne fera pas ça de gaîté de cœur : vous nous forcez la main. On a compris maintenant que tendre l’autre joue ne nous menait nulle part, nous ne faisons que prendre la mesure de la situation. Et la situation est la suivante : nous sommes les vaincues. Nous ne sommes pas fortes mais dos au mur. Nous n’avons plus d’autre choix que de mordre.

    –---

    http://femmesenlutte93.over-blog.com/2018/05/soutien-aux-victimes-de-violences-sexistes-dans-les-milie

    Soutien aux victimes de violences sexistes dans les milieux militants !
    Soutien aux victimes de violences sexistes dans les milieux militants !

    Notre camarade a été victime de violence sexiste dans le contexte militant. Elle s’ajoute à une longue liste. Nous partageons ici son récit et les analyses qu’elle en tire sur la place que prennent ces violences sexistes dans nos espaces de luttes et les dynamiques d’exclusion des femmes victimes au profit des agresseurs.

    Nous partageons ce texte comme un appel à chaque organisation à se poser des questions et à véritablement agir pour lutter contre les oppressions sexistes. Car oui, le privé est politique et plus que jamais dans nos milieux de lutte.

    Ce texte fait tristement écho à ce qui nous avions écrit en 2015 http://femmesenlutte93.over-blog.com/2015/12/la-honte-doit-changer-de-camp-prenons-la-parole-contre-le et nous rappelle à nous, militantes, que les multiples combats que nous menons sont loin d’être terminés.

  • L’émeute du 24 mai 1968 à Lyon - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/L-emeute-du-24-mai-1968-a-Lyon-par-18814
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton18814.jpg?1520855398

    acques Wajnsztejn, animateur de la revue Temps critiques raconte une journée particulière à Lyon, faite de tactique politique, d’émeute et de résistance aux forces de répression. Extrait de son livre Mai 68 à Lyon, Retour sur un mouvement d’insubordination.

  • L’histoire de Radio Canut. A la recherche d’un media émancipé : la radiodiffusion (les années 1970) - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/L-histoire-de-Radio-Canut-A-la-recherche-17836
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton17836.jpg?1495609928

    L’aventure « Radio Canut » débute à la fin des années 1970. Nous sommes alors en pleine période

    d’agitation politique et sociale. Des mouvements surgissent en tous lieux : les jeunes s’organisent pour subvertir le quotidien des lycées-casernes et des corridors d’usines que sont les établissements professionnels ; les femmes se regroupent pour revendiquer leur spécificité et faire reconnaître leurs droits ; des comités surgissent dans les quartiers et les cités, s’insurgent contre l’urbanisme technocrato-policier et tentent de se réapproprier l’espace et le quotidien ; les mouvements régionalistes se dressent face au centralisme étatique ; les travailleurs immigrés, victimes du racisme et de conditions de vie déplorables, tentent de briser le mur du silence ; les luttes contre le nucléaire ou contre l’armée se font massives et déterminées etc.