• « Toulouse capitale mondiale des salariés épanouis », la classe ouvrière ira-t-elle au paradis ?
    http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article803

    La lecture de la Dépêche ces derniers jours nous a réjouis, surpris, mécontentés. A deux jours d’intervalle nous avons appris que en tant que toulousain e s nous étions riches et heureu s e s au travail. Pour celles et ceux qui en ont un, ou qui ne vont pas le perdre dans les prochaines semaines. D’ailleurs les photos choisies de salarié e s de l’entreprise Bergé-Levrault sont là pour appuyer le contenu de l’article. Rigole-t-on autant sur les plateaux de téléperformance ou dans les centres SFR ? (...)

    #Fondation_Copernic_31

    "http://www.ladepeche.fr/article/2016/10/06/2433763-toulouse-capitale-mondiale-des-salaries-epanouis.html"
    "http://www.lejdd.fr/Societe/Jean-Viard-Travailler-un-week-end-par-mois-rend-plus-heureux-707714"
    "http://www.caes.cnrs.fr/nospublications/caes-magazine/caes-du-cnrs-le-magazine-ndeg-102/sommaire-du-ndeg102/jean-viard.pdf"
    "http://www.liberation.fr/debats/2016/05/23/une-drole-de-guerre-sociale_1454648"

  • Rencontre-discussion avec Houria Bouteldja et Isabelle Stengers

    https://www.youtube.com/watch?v=RN3dDXOcnXE

    Ajoutée le 19 août 2016

    Nous sommes très heureuses de vous convier le jeudi 9 juin à 19h à une rencontre-discussion avec #Houria_Bouteldja et #Isabelle_Stengers autour du livre « #Les_blancs_les_juifs_et_nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire. ».

    Que ce soit sur le terrain du pragmatisme politique et philosophique, d’une manière de traiter de la #non-innocence, de l’appel à la création d’une paix qui passe par la #décolonisation_de_la_pensée, d’une critique radicale de la modernité occidentale, les liens entre la pensée de la philosophe et la proposition politique de la militante nous semblent multiples et féconds.

    Durée : 1h24

    #critique_décoloniale #PIR

    • Cette article déjà maintes fois partagé ici est une sorte de réponse directe à Oceanerosemarie https://blogs.mediapart.fr/melusine-2/blog/200616/bouteldja-ses-soeurs-et-nous

      C’est en lisant la tribune de soutien qu’a publiée l’auteure et comédienne Océanerosemarie dans Libération le 30 mai dernier que je me suis décidée à écrire ce texte. Parce qu’il n’est question ni de taire la charge antiféministe à laquelle se livre Bouteldja dans Les Blancs, les Juifs et nous, ni de laisser cette critique aux réactionnaires de droite ou de gauche, qui ne se découvrent des velléités antisexistes que lorsque l’accusation porte sur des racisés.

    • @sombre Stengers est dans les trucs paranormaux depuis pas mal de temps, notamment les OVNI. Elle a donné des interviews à des revues ufologiques, les soutenant face à la « science officielle », est intervenue dans des colloques ufologiques, a préfacé leurs livres, etc. Idem pour les sorciers où elle mêle une critique de la répression anti-sorcières au Moyen-Âge (qui était clairement sexiste) avec des affirmations comme quoi ils/elles auraient eu un savoir valant bien celui de la science.

    • je ne connais pas Stengers et encore moins ce qu’elle dit sur les OVNIS et la chasse aux sorcières. Juste à propos de cette phrase @stephane :

      Idem pour les sorciers où elle mêle une critique de la répression anti-sorcières au Moyen-Âge (qui était clairement sexiste) avec des affirmations comme quoi ils/elles auraient eu un savoir valant bien celui de la science.

      Si c’est une comparaison entre ces domaines à l’époque du Moyen-age et de la Renaissance, ce que tu rapporte de ce qu’elle dit me semble possible. La connaissance médicale des sorcières à la Renaissance était plus avancé que celles des scientifiques. Les sorcières avaient une connaissance avancé en herboristerie, en contraception, en avortements, en accouchements et en hygiène.
      Du coté de la science pendant ce temps c’était le règne de la théorie des humeurs, lecture des urines, saignées à répétition. Pendant longtemps la science n’était pas plus rationnelle que la sorcellerie.
      Dans d’autres domaines comme l’astronomie, c’est pas impossible qu’il y ait des sorcières de l’époque qui en savaient aussi long que les scientifiques accrédités.

      Par contre si Stengers ne précise pas ce contexte historique et parle des connaissances scientifiques aujourd’hui, je suis d’accord avec toi pour dire que ses propos sont délirants.

    • Comme il était prévisible, la ligne de rupture entre, d’une part,

      les tenants d’un PIR-pire-que-tout face à qui tous les coups sont non seulement permis mais nécessaires et vertueux, à commencer par l’exhitition d’inintelligence, et, autant que possible, le discrédit à l’emporte-pièce,

      et celleux, tout de même moins bruyants, qui considèrent qu’il y a bien là quelque chose à lire ou à entendre, et que les difficultés à lire ou à entendre une pensée décoloniale ne tiennent pas aux éventuelles critiques que pourraient mériter leurs locuteurs ou autrices une fois leur propos un minimum entendu , mais d’abord au fait qu’il s’agit d’un discours qui cherche une rupture radicale avec ce monde blanc dont nous sommes, qui se moque bien de ce que cela nous plaise ou non, et d’une critique qui entend en finir avec lui. Ce qui a toutes les chances de nous déplaire de prime abord, en effet, car si nous, blancs, prétendions vouloir « en finir avec le vieux monde », ça n’a jamais été que depuis notre seule position provinciale mais hégémonique de petits mâles occidentaux, et en toute innocence de ce cet occident, son racisme et son patriarcat faisaient de nous-mêmes ;

      cette ligne se donne clairement à voir dans les commentaires.

      Comme l’évoque un des intervenants de la vidéo, on aurait pu s’attendre à ce que, par exemple, le travail fait depuis des années par le féminisme radical ait fourni à certains des outils intellectuels ne serait-ce que pour comprendre que des objets comme l’antiracisme politique et la critique décoloniale ne s’abordent pas sans accepter de se confronter aux difficultés liées au fait que de telles critiques assument pleinement de rompre avec le discours dominant et d’y bousculer les catégories, y compris celles qui y ont été imposées par d’autres luttes : tout comme le fait justement le féminisme radical - et que prétendre se satisfaire de les juger platement l’un comme l’autre à l’aune de semblables catégories (racistes ! homophobes ! et tutti quanti) revient tout de même à venir jouer les matamores, tout en donnant à voir comment l’on s’est soigneusement tenu à l’abri du risque de jamais devoir approcher sa cible .

      Il semble que ce ne soit hélas pas le cas.

      Mais on peut aussi bien espérer que le fait qu’ il n’y a guère qu’en France , et parmi celleux, de l’Agrif aux libertaires en passant par tout le reste, qui n’ont de cesse de jeter assez de discrédit sur cet antiracisme politique en prétendant bruyamment n’y lire qu’extravagances, ignorance, haines diverses, variées et multiples, outrances nègres, arabes, musulmanes ou réactionnaires, que le travail de problématisation du racisme porté, entre autres, par le PIR, soit fallacieusement présenté comme quelque chose de complètement « nouveau » et « inédit » : il se trouve qu’il a été et est formulé ailleurs, dans d’autres contextes, depuis des décennies, tandis que l’antiracisme moral et bien français se félicite toujours, et plus que jamais, de ne jamais rien vouloir savoir d’autre en la matière que son propre universalisme blanc et abstrait...
      que ce fait donc, désormais de plus en plus visible, finisse par rendre à quelques uns le vacarme de leur propre provincialisme et de son autistique arrogance également insupportables.

      J’ai l’air de m’être énervé, et c’est le cas, un petit peu. Marre de lire partout des réactions du niveau de celles de Guénolé ou de Marianne.

      C’est d’un convenu.

      Quant à mépriser et dénigrer, s’il vous plaît, soyez donc un peu originaux, inventifs. Donnez vous au moins la peine de produire un dernier petit quelque chose, avant de disparaître. Parce qu’une chose me semble certaine désormais : l’ancien antiracisme que j’ai connu et défendu moi aussi : blanc, élaboré sans les racisé-e-s, son confort et son inefficacité, ne reviendront plus sur le devant de la scène : ni demain, ni dans vingt ans, ni plus tard. Désormais, on n’a d’autre choix que d’accepter d’y voir plus clair - ce qui, j’en conviens, peut faire mal aux yeux au début.
      Et je m’en réjouis.

    • Isabelle Stengers
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Stengers

      Licenciée en chimie de l’université libre de Bruxelles (ULB), lectrice de Whitehead, de Simondon et de Starhawk, collaboratrice régulière de la revue Multitudes1, Isabelle Stengers enseigne la philosophie des sciences à l’ULB2. Elle est aussi membre du comité d’orientation de la revue d’écologie politique Cosmopolitiques3.

      Isabelle Stengers se fait connaître dès son premier ouvrage, La Nouvelle Alliance (1979), coécrit avec le prix Nobel de chimie Ilya Prigogine, consacré notamment à la question du temps et de l’irréversibilité.

      Elle s’intéresse ensuite, en faisant appel entre autres aux théories de Michel Foucault et de Gilles Deleuze, à la critique de la prétention autoritaire de la science moderne3. Stengers souligne ainsi l’omniprésence de l’argument d’autorité dans la science, ainsi lorsqu’on fait appel aux « experts » pour trancher le débat, comme s’il n’y avait pas de réel différend politique à la source du débat lui-même. Il est important de noter qu’elle ne fait aucunement partie de la mouvance déconstructionniste, pour qui la science ne serait qu’un ensemble de conventions verbales.

      Puis elle travaille sur la critique de la psychanalyse et, notamment, de la répression, par cette dernière, de l’hypnose, rencontrant par ce biais Léon Chertok. Elle est aussi amenée à contribuer au corpus Le Livre noir de la psychanalyse, où elle rencontre un autre auteur de cet ouvrage, l’ethnopsychiatre Tobie Nathan, avec qui elle rédige ensuite un exposé de ses idées sur la psychothérapie.

      Elle se consacre depuis une quinzaine d’années à une réflexion autour de l’idée d’une écologie des pratiques, d’inspiration constructiviste. En témoignent les sept volumes des Cosmopolitiques, publiés aux Empêcheurs de penser en rond/La Découverte, mais aussi ses livres consacrés à la psychanalyse (La Volonté de faire science, 1992), à l’hypnose (L’Hypnose entre science et magie, 2002), à l’économie et à la politique (La Sorcellerie capitaliste, avec Philippe Pignarre, 2005), ou encore à la philosophie (Penser avec Whitehead, 2006).

      En 1990, elle est à l’origine, avec Philippe Pignarre, de la création de la maison d’édition Les Empêcheurs de penser en rond3.

    • @stephane les ovnis, tu es sur ? Tu as des références, ça ne me dit rien du tout. C’est une philosophe des sciences essentiellement et une engagée politique sur les questions des « sans ». Quand à la vidéo, pas le temps encore de la voir, un peu comme tout ce que je pointe sur seenthis en ce moment ça va dans la catégorie #toread

    • @supergeante de ce que j’ai vu elle dit que la question des ovnis révèle un comportement typique de la science universitaire (issue du clergé et d’un étatisme forcené) : mépriser et essayer d’étouffer tout discours, y compris ceux se revendiquant de la pratique et de l’expérience (et non d’une déduction logique hasardeuse), ne provenant pas de son propre réseau de confiance et de légitimation.

      Pour les OVNI, on peut retenir que certains cas ont par la suite été expliqué par la révélation (tardive) des programmes secrets de développement des avions furtifs américains (F117, U-2 etc.) sur la fameuse zone 51. Les habitants voyaient des avions bizarre, reflétant la lumière à très haute altitude ou avec des lumières inhabituelle dans la nuit, mais les autorité (locales et de surcroît fédérales) leur assuraient que rien n’étaient apparu sur les radars (bah oui ils étaient furtifs...).

      Ce qui est « marrant » c’est que les travaux universitaires (qui se sont approprié le terme « science » au cours des XIXe et XXe siècles) ont été caractérisés pendant très longtemps par leur dogmatisme et leur enfermement doctrinal au mépris du pragmatisme et de l’expérimentation.

      Un des meilleurs exemples est précisément la médecine universitaire (longtemps interdite aux femmes, comme les autres activités universitaires) qui pendant plusieurs siècles a défendue la pratique de la saignée et essayé de réduire à néant les pratiques populaires de médecine (bien plus efficaces et pragmatique) en demandant aux rois un monopole professionnel et en désignant les guérisseuses comme des sorcières devant être brûlées (avec l’appuie du clergé qui souhaitait se débarrasser de ce qu’il nommait le paganisme). Aujourd’hui les sciences économiques illustrent bien cet égarement théorique qui caractérise ce milieu qui se gargarise de son indépendance d’esprit bien qu’il doive énormément aux pouvoirs en place dont il est issu.

      Hasard de Seenthis, une discussion à propos du livre Caliban et la Sorcière de Silvia Federici a repris de l’activité : https://seenthis.net/messages/422612

      Je recommande aussi la lecture de cet essai qui fit date :

      Sorcières, sages-femmes et infirmières. Une histoirE des femmes soignantes ; de Barbara Ehrenreich et Deirdre English
      https://www.cambourakis.com/spip.php?article550

    • @martin5 : merci. Je me sens moins seul. Ce que tu exprimes dans ton post résume les intuitions que je pouvais avoir par rapport au Parti des Indigènes de la République et à ses détracteurs. Mais comme je ne suis pas un grand « penseur », sûrement à cause de mon manque de culture universitaire, de mes difficultés à énoncer clairement et de façon concise mon analyse des faits, et sûrement aussi par manque de temps ou pure paresse, tout ce que tu as écrit et qui restait au stade intuitif et informulé chez moi, j’y adhère. Voilà.

    • @aude_v

      Ce
      n’est peut-être pas d’aujourd’hui que les racisé-e-s élaborent leurs
      stratégies anti-racistes... Il y a dans ton propos, @martin5, un côté
      « progrès linéaire », étonnamment. Tu aurais fourni cette analyse sur des
      mouvements que je connais mieux et dans lesquels je suis impliquée que
      j’aurais trouvé ça un peu condescendant et ignorant de décennies de
      luttes.

      Est ce ce passage

      Parce qu’une chose me semble certaine désormais : l’ancien antiracisme que j’ai connu et défendu moi aussi : blanc, élaboré sans les racisé-e-s, son confort et son inefficacité, ne reviendront plus sur le devant de la scène : ni demain, ni dans vingt ans, ni plus tard. Désormais, on n’a d’autre choix que d’accepter d’y voir plus clair - ce qui, j’en conviens, peut faire mal aux yeux au début.

      qui te donne cette impression de conception en termes de « progrès linéaire » ? Je voulais justement dire qu’au contraire, c’est une rupture radicale (autonomie, notion de #champ_politique_blanc...) qui avait lieu depuis un peu plus d’une décennie et il me semble que ça n’est pas ignorer, minorer ou faire injure aux luttes antiracistes de la fin du xxeme siècle que de le dire.

      Je m’excuse pour le ton très condescendant. C’est un travers très profondément installé chez moi, qui se trouve encore accentué sitôt que la discussion devient conflictuelle (ce qui était le cas de ce commentaire).

      Je postais juste un lien vers cette vidéo parce que j’ai trouvé cette discussion profondément stimulante et qu’elle n’était pas encore référencée ici. La manière dont Isabelle Stengers, dont je découvre justement avec intérêt le travail de critique depuis quelques mois, y rapproche les méfaits de l’impérialisme sur les européens et sur le reste du monde m’a particulièrement interpellé, (sur ce sujet comme tant d’autres, je découvre tardivement l’eau tiède) comme le fait que cela puisse fournir une base de discussion avec quelqu’un comme Houria Bouteldja.

    • La Chronique
      La Fabrique, le 13 septembre 2016
      https://seenthis.net/messages/524238

      Des vieux staliniens du Monde diplomatique aux totos de Montreuil, des bien pensants du Nouvel Observateur aux ex-gauchistes de Libération, tous sont tombés d’accord : le livre d’Houria Bouteldja, Les Blancs, les Juifs et nous, est raciste, identitaire, homophobe, ignorant de l’histoire, balayé par des torrents essentialistes et religieux et – l’adjectif qui tue – antisémite. Il est inutile de faire remarquer que toutes ces critiques sont étayées par des phrases tronquées et sorties de leur contexte, que par bêtise ou mauvaise foi l’ironie du livre est prise au premier degré, que le mot « race » est absurdement pris au sens biologique, bref que toutes ces lectures sont truquées. Inutile parce que la religion de ces gens-là est faite : Houria Bouteldja est intolérable – comme femme, comme militante d’un mouvement qui fait entendre des vérités désagréables, et comme arabe, ce qui est vraiment un comble. On s’étonne que nous ayons publié ce livre, et même on nous en fait reproche, violemment parfois. Nous considérons au contraire qu’il a bien sa place chez nous, dans un catalogue consacré aux voies diverses menant à l’émancipation des opprimés.

      #Houria_Bouteldja

    • Un bel extrait du livre de #Houria_Bouteldja, à propos des Juifs :
      « Il existe une foultitude de conflictualités entre nous mais elles ne sont pas de nature nazie. Elles peuvent être religieuses ou théologiques. Elles peuvent relever de la structuration politique de nos sociétés d’origine et des pouvoirs afférents. Le plus souvent, elles sont coloniales. Mais c’est tout. Et c’est déjà un lourd fardeau dont il nous faut nous délester. Vous qui êtes Sépharades, vous ne pouvez pas faire comme si le décret Crémieux n’avait pas existé. Vous ne pouvez pas ignorer que la France vous a faits Français pour vous arracher à nous, à votre terre, à votre arabo-berbérité. Si j’osais, je dirais à votre islamité. Comme nous-mêmes avons été dépossédés de vous. Si j’osais, je dirais de notre judéité. D’ailleurs, je n’arrive pas à penser au Maghreb sans vous regretter. Vous avez laissé un vide que nous ne pourrons plus combler et dont je suis inconsolable. »

  • Une tribune dans Libé pour défendre #Aude_Lancelin, responsable des pages Débats de #l'Obs :

    A « l’Obs », un #licenciement très politique
    Collectif, Libération, le 25 mai 2016
    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/25/a-l-obs-un-licenciement-tres-politique_1455023

    Denis Podalydès Acteur Etienne Balibar Philosophe Claude Lanzmann Réalisateur Emmanuel Todd Démographe et historien Michela Marzano Philosophe Julia Cagé Economiste Alain Badiou Philosophe John MacArthur Directeur du magazine Harper’s La Rumeur Groupe Jérôme Prieur Auteur et réalisateur François Bégaudeau Ecrivain Christian Salmon Essayiste Jacques Rancière Philosophe Laurent Binet Ecrivain Raphaël Liogier Sociologue et philosophe Bernard Stiegler Philosophe Gérard Mordillat Ecrivain et réalisateur Stéphanie Chevrier Editrice André Orléan Economiste Christian Laval Sociologue Pierre Dardot Philosophe Hugues Jallon Editeur Michaël Fœssel Philosophe Cédric Durand Economiste Chloé Delaume Ecrivaine Geoffroy de Lagasnerie Sociologue Guy Walter Ecrivain et directeur de la Villa Gillet Chantal Jaquet Philosophe Razmig Keucheyan Sociologue Edouard Louis Ecrivain Frédéric Schiffter Philosophe Jacques de Saint-Victor Historien Caroline de Haas Militante féministe Christine Delphy Sociologue Benjamin Stora Historien Mathieu Terence Ecrivain Bernard Lahire Sociologue Roland Gori Psychanalyste Elsa Dorlin Philosophe Patrick Chamoiseau Ecrivain Anne Dufourmantelle Psychanalyste Annie Ernaux Ecrivaine Guillaume Le Blanc Philosophe Ollivier Pourriol Philosophe Hervé Le Bras Démographe François Gèze Editeur Sophie Wahnich Historienne Lydie Salvayre Ecrivaine Quentin Meillassoux Philosophe Romain Bertrand Historien François SchlosserAncien rédacteur en chef du Nouvel Observateur. Edwy Plenel Fondateur de Mediapart et Jean-Pierre Dupuy Philosophe.

  • (1) Quand le Hezbollah conforte en Syrie ses positions au Liban - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/25/quand-le-hezbollah-conforte-en-syrie-ses-positions-au-liban_1455166

    A l’été 2015, un sondage, réalisé auprès de Libanais chiites, avançait que 78,7 % des personnes interrogées « soutenaient l’intervention du Hezbollah en Syrie », et 79,9 % estimaient que les actions du Hezbollah en Syrie « leur permettaient de se sentir davantage en sécurité » (Hayya Bina, « 15 Questions For The Lebanese Shia Community », juillet 2015). Connaissant l’idéologie dogmatiquement antichiite des radicaux sunnites, les chiites du Liban ont majoritairement estimé que leur soutien au Hezbollah n’était qu’un prétexte au déchaînement de la violence jihadiste, qu’ils sont haïs pour ce qu’ils sont avant de l’être pour ce qu’ils font - le cas des Yézidis d’Irak étant régulièrement avancé pour appuyer l’argument.

    • En particulier, l’attaque massive des deux organisations jihadistes contre la localité libanaise de Ersal, en août 2014, a amené beaucoup de Libanais à prendre conscience du danger que représentent ces deux groupes. Les chrétiens du 14 Mars ne sont plus aussi rassurés devant l’hypothèse d’un nouveau régime plus ou moins islamique qui prendrait le pouvoir à Damas. Dans les milieux politiques, médiatiques, universitaires, ils perdent en influence au profit de leurs coreligionnaires pro-Hezbollah.

      Déjà en mai 2013, j’avais signalé les propos inquiets d’al Joumhouria (le quotidien d’Elias Murr), déjà à propos d’Ersal et d’une attaque contre l’armée :
      http://seenthis.net/messages/143322
      et je demandais :

      Cela témoigne-t-il de l’inconfort des chrétiens du 14 Mars face aux actions des islamistes syriens (pourtant soutenus ouvertement par leur camp) ?

      À mon avis, au Liban, dès la fin 2012 l’opinion publique était largement faite, même si en France on n’interviewait que le fan-club de la rébellitude syrienne.

    • Du monde virtuel médiatique…

      Lorsque les attentats contre les régions chiites du Liban ont commencé, de nombreux observateurs ont annoncé un effondrement imminent de la popularité du parti : les chiites allaient bientôt réaliser que le seul moyen de se prémunir contre les représailles des groupes jihadistes sunnites était de se démarquer officiellement et publiquement du Hezbollah. La réalité allait mettre en avant un tout autre scénario…

      Pas très intéressant de commenter « de nombreux observateurs » (Hayya Bina = Lokman Slim, bien connu ici) qui disent ce qui, déjà à l’époque, est une grossière falsification : des gens payés pour annoncer l’effondrement prochain de la popularité du Hezbollah, ça constitue un secteur industriel au Liban. C’est même un axe fondamental de la communication du 14 Mars.

  • Dim, dames, d’hommes, par Camille Laurens - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/20/dim-dames-d-hommes_1454054

    « Décalé », résument les communicants ravis à propos de ce clip. Décalé par rapport à quoi ? J’attends la pub où Amélie Nothomb en bavera des ronds de chapeaux derrière son PC en lorgnant un éphèbe en slip Eminence. Là, peut-être. Mais le public la trouvera-t-il aussi « sexy », aussi « glamour », ou bien juste parodique ? Ce qui pourrait se faire aussi, c’est que la jeune femme écrive et qu’un Beigbeder évincé aille étendre la lessive. Ou que deux romancières… mais bref. Ici, hélas, conformément à tous les clichés du genre, l’écrivain est un homme mûr, hétérosexuel, blanc. Sa compagne a la moitié de son âge, ne s’occupe que de ses fesses et se fout de la littérature bien plus que de sa première culotte. Jusqu’à maintenant, on pouvait déplorer de voir les femmes jouer sans fin dans la pénombre les rôles de modèles, de muses ou d’égéries.

    #sexisme #publicité

  • Tiens une analyse pas entièrement fausse et partisane sur la Syrie. Et c’est sur France 24 :
    https://www.youtube.com/watch?v=MOc7RoARYuE

    Quelques inexactitudes, cependant :
    – la 1ère trêve ne concernait pas Alep. Là il y avait plutôt un accord tacite de retenue qui a de fait mis fin à la tentative d’encerclement d’Alep par le régime
    – la position officielle des russes n’est pas que tous les groupes « rebelles » doivent être listés comme terroristes, mais comme le précise plus exactement Wassim Nasr après, les Russes considèrent ainsi tous les groupes qui sont associés à al-Nousra, et ce d’ailleurs en accord avec la résolution 2254 - ce que tout le monde semble oublier ! - dont ils ont accepté récemment que la formulation maximale soit revue à la baisse dans le nouvel accord de cessation des hostilités (tout en souhaitant que JAI et Ahrar soient listés comme terroristes) : http://seenthis.net/messages/488350

    Enfin c’est tout de même moins orienté que ce que l’on entend d’habitude...

    • Pas inintéressant non plus, dans Libération, Balanche imagine Deïr az-Zour en point de jonction des forces soutenues par la Russie et de celles soutenues par les Américains ("SDF" dont YPG) contre Da’ich. Ca semble aussi un appel pour une plus grande entente entre Russes et Américains et ce qu’elle permettrait (briser les communications Mossoul-Raqqa de Da’ich).
      L’article développe un scénario, présenté comme tel et certes pas impossible, mais il a surtout l’avantage de rappeler le sort de la plus grande ville assiégée en Syrie et de la nombreuse population civile qui s’y trouve encore, ainsi que des durs combats entre l’armée syrienne et Da’ich - tu sais ces deux larrons qui s’entendent secrètement... - qui ont lieu en ce moment :

      Deir el-Zor : un pont russo-americain contre l’EI ?
      http://www.liberation.fr/debats/2016/05/17/deir-el-zor-un-pont-russo-americain-contre-l-ei_1453256
      Morceaux choisis :

      La situation de la population et de l’armée syrienne, encerclée à Deir el-Zor par l’Etat islamique (EI), au nord-est de la Syrie, est de plus en plus critique. La ville ne peut plus être ravitaillée que par les airs. L’EI accentue sa pression pour reprendre la totalité de la ville avant que l’armée syrienne n’ait réussi à rouvrir la voie terrestre depuis Palmyre. Car il serait pris en tenaille dans le nord-est syrien entre l’armée syrienne et les Kurdes, qui progressent vers Deir el-Zor depuis Hassaké. La jonction des YPG kurdes [branche armée du Parti de l’union démocratique kurde syrien, ndlr] avec l’armée syrienne couperait les communications de l’EI entre Raqqa et Mossoul.

      Et :

      Mais les assauts répétés de l’EI rendent la situation très précaire à Deir el-Zor. Après un an de siège, les 100 000 habitants de l’enclave ne survivent que grâce aux parachutages de nourritures, car l’aéroport militaire n’est plus accessible aux avions-cargos. L’accentuation des pressions de l’EI sur Deir el-Zor ces derniers mois s’explique par les différents revers qu’il subit face à l’armée syrienne à Palmyre et à l’est d’Alep, mais également vis-à-vis des Kurdes au nord de Deir el-Zor.

      A noter que cette tribune est le résumé de cet article que Balanche avait publié sur le site du WINEP :
      http://www.washingtoninstitute.org/policy-analysis/view/the-battle-for-deir-al-zour-a-u.s.-russian-bridge-against-the-i
      Plusieurs passages ont été supprimés dans l’article pour Libération, dont notamment celui-ci qui soulignait que la reprise des combats à Alep et Lattaquieh a entraîné l’annulation de l’offensive du régime pour réouvrir la route Palmyre-Deïr az-Zour :

      Retaking Palmyra was a relatively simple step in the wider, more complicated offensive to break the siege around Deir al-Zour. Led by the capable regime officer Gen. Suhail al-Hassan, efforts to open up the road from Palmyra have been slow. The resumption of fighting in northeastern Latakia and Aleppo forced the army to withdraw some of the troops intended for the Deir al-Zour campaign, and while General Hassan could still reach the city with limited forces, he cannot secure a 300-kilometer corridor without reinforcements.

      Pour mémoire cette reprise des combats à grande échelle a été inaugurée par l’offensive d’al-Nousra et de groupes qui se sont alliés à elle au sud d’Alep (offensive de Tall al-’Eiss), comme noté ici il y a plus d’un mois : http://seenthis.net/messages/475842

  • En Alberta, « l’avènement d’une humanité... inhumaine »
    http://reporterre.net/En-Alberta-l-avenement-d-une-humanite-inhumaine


    http://reporterre.net/IMG/mp3/1.qu_avez-vous_decouvert_en_alberta__.mp3

    Nancy Huston, célèbre romancière et essayiste, est originaire de l’Alberta. Dans le nord de cette province canadienne, d’immenses chantiers à ciel ouvert entourent une « ville champignon » : Fort McMurray. Les compagnies pétrolières, en exploitant les immenses réserves de sables bitumineux, rasent les forêts, polluent les sols, détruisent la faune et la flore. C’est un territoire gouverné par le #pétrole et l’#argent au #mépris de la nature, des peuples. Au mépris de l’#humanité.

    C’est ce que dénonce le recueil Brut, la ruée vers l’or noir , chez Lux Éditeur. Les textes de Melina Laboucan-Massimo, David Dufresne, Nancy Huston, Naomi Klein et Rudy Wiebe se croisent et se complètent. Ils nous montrent l’ampleur de la catastrophe écologique du point de vue de chaque auteur. Reporterre s’est entretenu avec Nancy Huston. Une Interview à lire… ou à écouter.

    #FortMcMoney @davduf #feu #incendie

    Fort McMurray est constituée essentiellement de centres
    commerciaux entourés de banlieues résidentielles extrêmement chères. Tout est cher : les restaurants sont chers, les centres commerciaux alignent des magasins de toutes sortes, mais tout est étrangement déprimant, étrangement désinvesti. Il n’y a de centre que pour le shopping. Il n’y a aucun centre d’aucune ville. La mairie elle-même est une sorte de bâtisse disgracieuse en brique marron. On peut aller de pubs en bars, parce que moi j’aime bien aller voir où les gens boivent. Et là où les gens boivent et en principe se rencontrent pour discuter, il est impossible de discuter parce qu’il y a des écrans partout qui diffusent des émissions très bruyantes de musique et de sport.

    C’est marrant, cet usage du #bruit pour empêcher toute communication me fait penser à l’usage des sonos dans les manifs…

    • Quelque part, cet autre article raconte la même chose, en tout cas, le même monde : http://www.liberation.fr/debats/2016/05/06/place-de-la-franchise_1450999

      Des riverains qui vivent place de la République mais ne veulent pas entendre parler de la République. D’ailleurs, ils n’ont pas complètement tort. Elle ne s’appelle plus République depuis longtemps, elle porte tant d’autres noms.

      Si on la prend par la côte Est, elle s’appelle d’abord Quick. Quick veut dire rapide : quand on mange vite un plat fait rapidement, on meurt plus vite. Elle s’appelle KFC, une enseigne qui a ôté de son sigle la lettre « U », car baiser le client à ce point est un tour de force alimentaire.

  • Place de la franchise
    Par Thomas Clerc — 6 mai 2016
    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/06/place-de-la-franchise_1450999

    Il paraît qu’il y a eu des « dégâts » place de la République ; les riverains, comme on les appelle désormais, se plaignent des vitrines cassées, des agences bancaires dévastées, de la baisse du commerce et du tort à l’image : c’est étonnant cette mode des riverains, auxquels on demande toujours leur avis (qui est toujours négatif) dès qu’il y a un début de kermesse, un départ de feu, une étincelle de révolte sous leurs fenêtres. Des riverains qui vivent place de la République mais ne veulent pas entendre parler de la République. D’ailleurs, ils n’ont pas complètement tort. Elle ne s’appelle plus République depuis longtemps, elle porte tant d’autres noms.

    Si on la prend par la côte Est, elle s’appelle d’abord Quick. Quick veut dire rapide : quand on mange vite un plat fait rapidement, on meurt plus vite. Elle s’appelle KFC, une enseigne qui a ôté de son sigle la lettre « U », car baiser le client à ce point est un tour de force alimentaire. Le massacre des poulets de batterie par la malbouffe est un cauchemar non seulement pour les végétariens mais aussi pour les antivégétariens comme moi. La place de la République s’appelle ensuite McDo, une société qui ne paie pas ses impôts en France (au moins jusqu’en 2013), mais que les prolétaires apprécient parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire de l’optimisation fiscale. La place se nomme Hippopotamus, une chaîne de marque où travaille mon ami d’enfance comme grilladin (il paraît dix ans de plus que moi), et Buffalo Grill, une société épinglée à plusieurs reprises pour vente de viande avariée : ça n’empêche pas les gens mal informés de s’y rendre.

    • Pour compléter cet excellent texte d’Eric Hazan, il est intéressant de se demander « qu’est-ce que cet Israël dont on veut nous interdire le boycott ? »
      Un enfant du complexe militaire américain (occidental ?), de quelques ultra-racistes américains (français ?) très fortunés et de juifs américains (occidentaux ?) mentalement bloqués dans une conception raciste et fantasmée du monde.

      Israël les Fondations américaines financent massivement les colonies.
      http://www.courrierinternational.com/article/israel-des-fondations-americaines-financent-massivement-les-c

      En France aussi les dons au Fonds National Juif (KKL) acteur majeur de la colonisation, et à bien d’autres organisations juives israéliennes sont défiscalisés. De plus plusieurs indices font penser à une infiltration des services de police français par les intérêts israéliens.

      http://www.slate.com/blogs/the_slatest/2015/01/06/netanyahu_american_donors_small_group_funds_huge_share_of_israeli_prime.html?

      http://newobserveronline.com/us-aid-to-israel-jumps-to-11-million-dollars-per-day

      La colonisation américaine de la Palestine :

      US presence in Israel’s military and settler fronts, and its active financial and material support of both, is an unprecedented milestone reached by the Zionist movement. Because the US offers the Zionist network its core support, the US is directly implicated in the ongoing colonization of Palestine. - See more at: http://mondoweiss.net/2015/11/american-colonization-palestine/#sthash.OKy6Gtd3.dpuf

      The US supports the Israeli occupation through nonprofits, corporations, and the military, but it does not stop with remote arrangements. The Israeli occupation is a settler project that requires human bodies as well as military force. The US is Israel’s prized source of ideological Jewish Zionists, which immigrate to Palestinian lands as illegal settlers. A recent study reveals that about 60,000 American Jews live in the West Bank, comprising 15% of the total settler population. American Jewish immigration to the West Bank is encouraged by economic incentives in the form of subsidized housing in settlements and easier loans, offered by the Israeli government and the financial assistance of American nonprofits such as Nefesh B’Nefesh, whose core mission is to inspire and facilitate Aliyah (Jewish immigration to Israel).

      As Sara Yael Hirschhorn writes in “Israeli Terrorists, Born in the U.S.A.”, American Jewish immigrants describe their settlement in Palestine as a liberal duty, “in the language of American values and idealism,” as pioneers in the ever-expanding Israeli frontier. This yearning to settle in Palestine is reminiscent of the American colonialist rhetoric of “manifest destiny”, used to validate US expansionism in Native American lands and subsequently native dispossession and ethnic cleansing. Thus, the conception and practice of American settler-colonialism (as it persists within the US today) is exported with American settlers to occupied Palestine.

      American settler-colonial violence has an exceptional history in Palestine. The massacre of 29 Palestinian Muslims at the Ibrahimi Mosque by American-Israeli settler, anti-Arab extremist Baruch Goldstein (called a “great saint” by a Hebron Fund director) in 1994 is the most infamous case of settler-terrorism in Palestine. Recent events of settler-terror include the firebombing of the Dawabsheh house in the West Bank village of Duma on July 31st, 2015. A Palestinian baby was burned alive and his parents killed. Three of the four Israeli youths caught by the Shin Bet for their accused involvement – are from the United States.

      Over two thousand Americans have joined the Israeli army, providing manpower to the occupation of Palestine as foreign “lone soldiers,” indistinguishable from their Israeli-born compatriots. The involvement of these American-born Israeli soldiers, in the violation of the human and national rights of the Palestinian people, is commonplace. As soldiers of occupation, they oversee the demolition of Palestinian homes, the restriction of Palestinian movement, and the daily violence against Palestinian civilians. American-born Israeli soldiers were on the frontlines during Israel’s 2014 onslaught in Gaza, where they were ordered to deliberately target civilians and civilian infrastructure.

      These are just a few examples of how the US engages in the transfer of colonial bodies (both settlers and soldiers) to an ever-expanding Israel.
      – See more at: http://mondoweiss.net/2015/11/american-colonization-palestine/#sthash.OKy6Gtd3.dpuf

      #Israël #États-Unis #France #organisations-sionistes #complexe-militaire #refus-du-droit #occident-qui-tue #colonisation #Palestine #BDS #Boycott #défiscalisation #racisme

  • Ils ferment les frontières, ouvrons nos écoles

    Thomas Piketty, Alain Badiou ou Frédéric Lordon, des intellectuels de renom signent un mot d’ordre lancé par des étudiants et des professeurs : accueillir dans les écoles et universités tous ceux qui fuient les guerres, persécutions ou désastres économiques et environnementaux.

    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/02/ils-ferment-les-frontieres-ouvrons-nos-ecoles_1450031
    #asile #migrations #réfugiés #université #solidarité

  • Ils ferment les frontières, ouvrons nos écoles
    Par Réseau Etudes supérieures et orientation des migrant-e-s et exilé-e-s (Resome) — 2 mai 2016 à 17:11
    http://www.liberation.fr/debats/2016/05/02/ils-ferment-les-frontieres-ouvrons-nos-ecoles_1450031

    Cette tribune est signée par le Réseau Etudes supérieures et orientation des migrant-e-s et exilé-e-s (Resome), constitué par des étudiants, personnels et enseignants de l’EHESS, l’Ensad, la Femis, l’ENS-Ulm, d’AgroParisTech, l’ENS-Lyon, Paris-VIII Saint-Denis, Paris-X Nanterre, Paris-VII Diderot, Paris-Sorbonne, l’ENSCI et les organisations suivantes  : association Migrens, Voyage au bout de la 11, RUSF Paris-VIII, InFLEchir. Parmi les premiers signataires   : Thomas Piketty, Edgar Morin, Alain Badiou, Eric Fassin, Frédéric Lordon, Catherine Wihtol de Wenden.

  • Ah ! Combien de fois j’ai entendu cela... « ils disent qu’ils sont pauvres, mais vous avez vu les smartphones qu’ils ont ? Moi j’ai pas cela, hein ? »

    Non, les smartphones des migrants qui arrivent en Europe n’ont rien d’un luxe

    En Autriche, les smartphones sont devenus le symbole des supposées largesses du système social avec les réfugiés. Une petite musique monte sur les réseaux sociaux : pendant que les contribuables payent pour leur pension et leur logement, les migrants s’offriraient de coûteux téléphones.

    http://m.slate.fr/story/105425/pourquoi-migrants-ont-smartphones
    #smartphone #réfugiés #asile #migrations #luxe #téléphone
    cc @albertocampiphoto