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  • Je crois que j’ai été trop optimiste hier en pensant qu’après l’intervention des gendarmes de Gaillac allant extraire la lycéenne de son cours, pour lui dire que « ça se fait pas » de poser des questions dérangeantes au Présipotent, on aurait rapidement l’habituelle mise en scène d’une colère jupitérienne pour « recadrer » un sous-fifre trop zélé quand ça provoque trop de vagues :
    https://seenthis.net/messages/963713#message963734

    Aujourd’hui, toujours rien de la part de l’exécutif.

    Ce que je lis donc comme le choix tout à fait conscient de la macronie d’assumer cette dérive juste avant le premier tour : le choix est donc fait de laisser cette logique fascisante se montrer pour ce qu’elle est, plutôt que de vexer une partie de l’électorat 24 heures avant le scrutin en faisant un reproche à des gendarmes.

    (Toutes cette semaine, l’inondation de commentaires fascisants par les trolls macronards sur Twitter suite aux différentes affaires, ça aurait dû m’interdire cet excès d’optimisme. Ces gens jouent à font la carte du « parti de l’ordre », autoritaire, réactionnaire, fascisant.)

  • Nantes Révoltée

    À l’heure où certaines candidatures sont scrutées par les médias dominants dans le cadre des législatives, d’autres candidats, ceux de la majorité, échappent miraculeusement aux polémiques médiatiques. Pourtant, de nombreux députés LREM, qui sont investis de nouveau en 2022, sont mis en cause dans des affaires graves.

    1 – Anne France Brunet, députée de Loire-Atlantique. Responsables de 5 burn out, elle est visée par une plainte pour « violence » et « harcèlement » par d’anciens collaborateurs. Cette élue a aussi fait preuve d’un fort absentéisme à l’Assemblée Nationale. Elle se représente.

    2 – Buon Tan, député de Paris : accusé d’ingérence au profit de la dictature Chinoise, il a fait l’objet d’une enquête pour détournement de fonds. Il vient lui aussi d’obtenir l’investiture Renaissance.

    3 – Thierry Solère, très proche de Macron, est mis en examen pour pas moins de 13 chefs d’accusation, notamment détournement de fonds publics, trafic d’influence passif et emploi fictif.

    4 – Eric Woerth, ancien ministre de Sarkozy venu de LR, est mis en examen car il est soupçonné d’avoir aidé au niveau fiscal Bernard Tapie.

    5 – Patricia Mirallès, élue dans l’Hérault : a fait passer le déménagement de son fils, la réparation du disque dur de sa fille ou un séjour à l’hôtel avec son conjoint en note de frais, payées par l’argent public.

    6 – M’jid El Guerrab, député des français de l’étranger, poursuivi pour violence avec arme pour avoir frappé à coup de casque un élu socialiste.

    7 -Jérôme Peyrat, député de Dordogne, proche de Macron condamné pour avoir frappé sa compagne. Il est réinvesti par LREM.

    8 – Laetitia Avia, députée de Paris : elle est visée par une enquête pour harcèlement moral, a fait preuve de maltraitance envers ses associés. Elle est aussi accusée d’avoir « mordu » un chauffeur de taxi.

    9 – Sira Sylla, députée de Seine Maritime, reconnue responsable de harcèlement moral, heures supplémentaires non payées et d’un licenciement sans cause réelle.

    10 – Pierre Cabaré, député de Haute-Garonne, visé par une plainte pour agression sexuelle.

    11 – Benoît Simian, député de Gironde, venu du PS, poursuivi pour des faits de harcèlements envers son ex-femme.

    Ne dites plus “majorité parlementaire”, dites “association de malfaiteurs”.

    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1524352236289200130?cxt=HHwWhMC4yYqSy6cqAAAA
    https://nantes-revoltee.com/lrem-renaissance-association-de-malfaiteurs

    • Législatives : pour s’assurer de la discipline de ses futurs députés, la majorité leur fait signer une charte

      Dans la liste de ces règles, on trouve d’abord la demande explicite de « soutenir l’ensemble des engagements pris par Emmanuel Macron devant les Français ». Autrement dit, pas question pour les parlementaires de s’opposer sur des réformes phares du second quinquennat, comme l’allongement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans.
      Gérer les velléités de l’aile gauche et d’Horizons

      C’est que l’Élysée ne veut pas devoir gérer des tensions avec son aile gauche qui pourrait avoir envie de se faire entendre après le score de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle. Pas question non plus de laisser prospérer les ambitions d’Édouard Philippe et de ses futurs élus Horizons, qui souhaite, lui, la retraite à 67 ans et qui a des ambitions pour 2027.

      Et, puis... Et oui... :p

      L’accent sur l’éthique

      La charte rappelle également des règles déjà en cours depuis le début du précédent quinquennat, comme l’interdiction d’embaucher des membres de sa famille en tant que collaborateur parlementaire et cite « l’exemplarité » et « la probité ». Cette clause pourrait faire grincer des dents alors que plusieurs candidats investis ont été mis en cause par la justice, à l’instar de Jérôme Peyrat investi en Dordogne et condamné pour violences conjugales en 2020.

      Alors qu’Emmanuel Macron s’est vanté à plusieurs reprises de n’avoir jamais fait siffler ses adversaires en meeting, en 2017 comme en 2022, les futurs parlementaires doivent également s’engager à « respecter leurs adversaires sur le terrain comme sur les réseaux sociaux et à contribuer à un débat apaisé et éclairé ».

      https://www.bfmtv.com/politique/elections/legislatives/legislatives-pour-s-assurer-de-la-discipline-de-ses-futurs-deputes-la-majorit

  • Nantes Révoltée

    « Il y a 40 ans, Bové militait dans les cercles anarchistes anti-militaristes

    Il y a 20 ans, il démontait des Mc Do, fauchait des OGM et faisait de la taule

    En 2022, il signe une tribune néolibérale d’une rare violence aux côté des pires raclures de la classe politique

    Sinistre. »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/05/07/jean-paul-besset-jose-bove-et-daniel-cohn-bendit-l-accord-des-verts-avec-la-

    Les trois anciens députés européens élus sous la bannière Europe Ecologie en 2009 dénoncent, dans une tribune au « Monde », un pacte qu’ils accusent de trahir les valeurs fondatrices du parti Europe Ecologie-Les Verts et de sacrifier le principe démocratique au nom « d’obscures tractations électorales ».

    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1523092715675602944?cxt=HHwWgMCi3aqwjqMqAAAA

    "Un accord validé par 80% des adhérents votants d’EELV qui « sacrifie le principe démocratique » je vois qu’on a cogné la tête contre le mur. Surtout Cohn-Bendit, qui lui soutient Macron, le pharaon suprême qui valide selon son bon vouloir tous les candidats de son parti, puis qui nous parle de « principe démocratique. »

    • Les tièdes, les éléphants, les has-beens qui ont baissés les bras… un écolo toujours vert a un message pour vous…
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/05/10/noel-mamere-les-politiques-radicales-sont-necessaires-a-la-lutte-contre-les-

      Quelle n’a pas été ma stupeur en découvrant cette effarante tribune de mes amis José Bové et Daniel Cohn-Bendit dans Le Monde, qualifiant la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) d’« escroquerie », rien de moins ! Ils accusent les écologistes d’avoir vendu leur âme en signant un pacte faustien avec le diable Mélenchon.

      Ces vieux routiers de la politique, qui se disent si attachés à la qualité du débat public, devraient savoir que la caricature portée à son incandescence ne fait que contribuer à attiser les haines sur lesquelles prospèrent les extrêmes. Selon eux, les écologistes seraient devenus les « complices » de Poutine, assis à la droite du « père Ubu du Kremlin », une bande de vendus qui « sacrifient le principe démocratique » et la liberté, qui « immolent » une « histoire collective » et une « espérance » pour « d’obscures tractations électorales ».

      Comment le « héros » de 1968 et l’icône de la désobéissance civile ont-ils pu en arriver là ? Pourquoi le révolutionnaire des dernières décennies du XXe siècle et le farouche opposant au référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 sont-ils devenus « réactionnaires » en utilisant les mêmes mots que ceux qu’ils ont combattus si longtemps ? Je ne comprends plus.
      « Eléphants » fatigués

      Ils ont dissous la « radicalité » qu’ils incarnaient et dans laquelle nous avons été nombreux à nous reconnaître, dans un réformisme que le capitalisme s’est empressé d’annexer. En hurlant avec les louveteaux de la Macronie, les « éléphants » fatigués d’un PS old school, ils participent à un acharnement contre les politiques forcément radicales et à l’évidence nécessaires à la lutte contre les inégalités sociales et environnementales.

      Vingt ans après le Forum social de Porto Alegre (2001), constater que Mélenchon et les siens reprennent le slogan « un autre monde est possible », qui était notre bannière commune, doit être difficile à accepter. Dix-huit ans après avoir poussé des milliers de militants à devenir des faucheurs volontaires d’OGM pour combattre la cartellisation de l’agriculture mondiale par les multinationales et défendre le vivant, il doit être insupportable de voir le concept de désobéissance réactivé par les signataires de la Nupes. Quand nous avons participé à ces actions, nous n’avions pas le sentiment de trahir notre idéal européen mais, au contraire, de conforter l’Etat de droit fixé par les traités pour mieux lutter contre la domination des multinationales.

      Nos visionnaires du XXe siècle, deviendraient-ils aveugles ? En dénonçant l’extrémisme d’un accord qui répond à l’attente d’une immense majorité de la gauche et de l’écologie, ils n’ont « visiblement rien compris aux évolutions du capitalisme et aux défis sociaux et environnementaux auxquels nous faisons face depuis plusieurs décennies » , comme l’a écrit l’économiste Thomas Piketty dans une chronique au Monde. Ils n’ont pas entendu l’exigence d’une génération qui ne se contente plus des « petits pas », comme l’a décrite Nicolas Hulot, coauteur avec Muriel Douru de la bande dessinée Les petits pas ne suffisent pas ! (Rustica, 2021), mais qui attend de cette coalition qu’elle inverse les priorités auxquelles nous ont habitués les politiques du néolibéralisme et de la social-démocratie.

  • Cinq policiers municipaux de Nice visés par une enquête pour « violences aggravées et séquestration »
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/nice-cinq-policiers-municipaux-vises-par-une-enquete-pour-violences-aggra

    Un jeune homme a-t-il subi des violence de la part de policiers municipaux niçois ? Cinq agents de la brigade de nuit sont visés par une enquête pour « violences aggravées et séquestration ». La Ville de Nice prévoit de se porter partie civile si les faits sont avérés.

    Les faits sont avérés
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/sequestration-et-violences-policieres-3-policiers-municipaux-de-nice-sont

    Les trois policiers municipaux visés risquent 10 ans de prison et plus de 150.000 euros d’amende.

    Nice baie d’aisance pour les #violences_policières

    • – « Je ne dirais jamais qu’il y a des violences policières », Valérie Pécresse

      – « Je veux que vous redeveniez les chasseurs, pas les gibiers », Eric Zemmour

      – « Nous devons établir une présomption de légitime défense renforcée », Marine Le Pen

      Le 2 février 2022, le syndicat policier d’extrême droite Alliance organisait un « Grand oral » des candidats à l’élection présidentielle. L’événement en tant que tel révèle le degré de toute puissance d’une police qui est désormais un pouvoir autonome, un État dans l’État. Imaginez : les candidats doivent venir se faire valider par un syndicat policier radicalisé, en prononçant le discours le plus répressif possible devant un énorme logo Alliance. Le tout retransmis à la télé. Il y a encore quelques années, personne n’aurait imaginé une telle dystopie.

      BAC Nord

      C’est donc dans un ciné-club parisien qu’a lieu l’événement. En introduction, le film « BAC Nord », un long métrage de propagande. En 2012, 18 policiers membres de la BAC du Nord de Marseille étaient arrêtés pour corruption, racket, trafic de drogue et enrichissement personnel. Les enquêteurs découvrent par exemple plus de 150 000€ en liquide chez un policier, des sachets de cannabis dans les placards du commissariat, entre autres. L’affaire est tellement accablante que la plupart sont condamnés. Ce film, sorti en 2021, est une œuvre d’inversion : des ripoux y sont montrés en héros qui ne font que leur devoir, les habitants des quartiers sont des silhouettes cagoulées et sanguinaires, l’IGPN est incarnée par des enquêteurs sévères et antipathiques, qui cherchent à faire condamner injustement la BAC. Ce film qui a bénéficié d’une promotion massive dans les médias, a été acclamé par l’extrême droite dès sa sortie, Marine Le Pen twittant notamment « la réalité c’est ce film ! Allez le voir ! » Le 2 février, après la projection, le patron d’Alliance fait acclamer « les collègues de Marseille » et réclame un « choc d’autorité ». Le décors est posé.
      Surenchère sécuritaire

      Vient le « Grand oral ». Seul Mélenchon n’a pas été invité : les policiers le détestent parce qu’il a eu le tort de dénoncer les violences policières. Preuve que la police fait bloc, qu’elle soutient les criminels dans ses rangs plutôt que de les condamner. Parler de violences policières est déjà un motif d’exclusion. Les candidats de centre-gauche ont, de leur côté, décliné l’invitation.

      Valérie Pécresse commence, elle promet elle aussi aux policiers un « électrochoc d’autorité », l’extension de la légitime défense, l’obligation du flouter les photos d’agents. Elle veut aussi permettre à certains policiers de devenir juges. Après une série de promesses et de cadeaux, Pécresse annonce l’élargissement des « interdictions administratives » de participer à des mobilisations, une mesure contraire à la Déclaration des droits de l’homme et à la liberté fondamentale de manifester. Elle est immédiatement suivie par Darmanin, applaudi par la salle. Le patron d’Alliance assume : « Vous êtes notre ministre et on en est satisfaits. Pourvu que ça dure ! » Les vrais chefs de la police française ne sont pas élus, ils sont désignés par les syndicats de police.

      Le ministre de l’Intérieur se vante de ce qu’Emmanuel Macron « a fait concrètement et discrètement » pour la police, « peut-être trop discrètement ». Comme les achats d’armes, de grosses voitures, les primes, les médailles, l’exonération de pass sanitaire et autres cadeaux ? Ça n’était pourtant pas très discret.

      C’est le tour d’Eric Zemmour, avec un discours ouvertement fasciste : « Vous êtes aux premières loges d’un combat de civilisation. Face à vous, ce ne sont pas que des délinquants, c’est une autre civilisation avec laquelle on ne peut pas co-exister pacifiquement ». Pour lui, la France est en guerre civile, et la police doit éradiquer un ennemi intérieur. « Les délinquants du quotidien et les djihadistes, ce sont les mêmes. Mêmes origines, mêmes parcours, mêmes quartiers ». Il promet de « supprimer le juge des libertés », qui a un « rôle néfaste », et de réduire la place des avocats. Il va aussi élargir la « légitime défense » pour tout le monde, à l’américaine : un permis de tuer si l’on a eu « peur ». Il promet d’attaquer les « enclaves étrangères » et conclut, halluciné : « Je veux que vous redeveniez les chasseurs, pas les gibiers ». Le programme d’une dictature. Tonnerre d’applaudissements. La police acclame donc un délinquant fasciste multi-condamné.

      Pour terminer, Marine Le Pen a du mal à aller plus loin que les précédentes interventions. Alors elle annonce à son tour la « présomption de légitime défense » pour les policiers, le retour des peines plancher, le floutage obligatoire, le jugement en procédure accélérée de chaque outrage… Nouveaux applaudissements d’un public comblé.

      La police au pouvoir

      Des candidats représentants, dans les sondages, 70% des intentions de vote sont donc allés se soumettre à un syndicat d’extrême droite, en multipliant les propositions dictatoriales. Voilà où nous en sommes : après avoir militarisé la police, après lui avoir donné tous les droits, après avoir écrasé toute opposition, le régime ne tient plus que par la répression. Et les forces de l’ordre le font savoir. La police veut à présent le pouvoir. Elle s’est déjà autonomisée, elle ne répond plus à aucune règle, elle ne rend plus aucun compte : c’est à la fois un camp et un parti. Ce « Grand oral » policier donne un aperçu d’un régime où Alliance n’aurait pas de contre-pouvoirs : une dictature policière fasciste.

    • « Bon, on a bien rigolé avec #BacNord. Mais ce qui s’est passé hier au "Grand oral" du #fascisme c’est super grave.
      Donc c’est parti : on nomme et on dénonce les acteurs culturels qui font le jeu de #l'extrême-droite ! »

      1/ Shame on you #Club-De-l'Etoile

      Ça joue les héritiers de l’esprit « ciné-club », les fans de pop culture, puis ça finit par programmer une soirée 100% facho ou on discute tranquillement de la prochaine guerre civile ?!
      On attend vos explications.

      2/ Shame on you #France2tv, #myCANAL et #Chi-Fou-Mi.
      Vous avez produit le film, validé le scénario. Vous saviez que ça allait nourrir des discours de haine sur l’insécurité, la justice, les quartiers populaires.
      Ah c’est sûr ça vous a rapporté du pognon. Bravo !

      3/ Shame on you #CedricJimenez

      Non, l’amour de l’extrême-droite pour ton film n’est pas une « malheureuse récupération politique ». C’est la putain de SUITE LOGIQUE de tes choix de cinéaste.
      Tu sais ce qui te ferait honneur ? D’assumer ta part de responsabilité dans cet enfer.

      4/ Shame on you #GillesLellouche

      Tu te souviens de la conférence de presse à Cannes ? Celle où Fiachra Gibbons, le journaliste irlandais, vous alerte sur la proximité avec les idées de #LePen. Ça t’avait bien fait rigoler, à l’époque.
      Who’s laughing now ?


      5/ Shame on you #leJDD

      Vous aviez fait la promo de Bac Nord en le qualifiant de « western urbain ». Ça veut dire quoi : que les pauvres sont des Indiens ? Que c’est normal d’envoyer la cavalerie pour « civiliser » les cités ? Expliquez-nous.
      .../...

      https://twitter.com/SansAvenir_pod/status/1489182503818645512

    • Zemmour à #Lille : La police, Service d’ordre De L’extrême-droite

      Ce samedi 5 février à Lille, le candidat pétainiste sponsorisé par le milliardaire Bolloré, venait tenir un meeting.

      Meeting massivement retransmis par tous les médias dominants, qui mènent une véritable campagne en faveur de l’extrême droite depuis des mois, sans jamais donner la parole à celles et ceux qui défendent l’égalité et la justice. Sauf pour les diaboliser.

      La population lilloise refusait ce grand rassemblement néofasciste : une manifestation contre l’extrême droite à l’appel de nombreuses organisations était lancé. Plusieurs milliers de personnes ont répondu présent.

      Mais la police a lancé une série de charges très violentes pour voler les banderoles des manifestants, puis en organisant une véritable chasse à l’homme contre les opposant-es à Zemmour.

      Comme à Nantes, comme à Paris, la police lilloise a fait office de milice pour le candidat d’extrême droite, et plus généralement contre toute parole antifasciste. Cela n’a pas empêché le défilé, hétérogène, de faire entendre ses voix dans les rues de Lille.

      Les temps sont durs, faisons bloc.

      https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1490059947220025347?cxt=HHwWhoCygZPo4K0pAAAA

  • Nantes Révoltée - L’AFFICHE DE CAMPAGNE D’EMMANUEL MACRON
    https://www.nantes-revoltee.com/laffiche-de-campagne-demmanuel-macron

    L’équipe d’En Marche vient de dévoiler son affiche et son slogan de campagne : “Avec vous”. L’affiche a été collée la nuit dernière et complaisamment relayée par les médias aux ordres. Voici une version plus conforme à la réalité.

    https://www.nantes-revoltee.com/wp-content/uploads/2022/01/272898381_4836219606414174_7003177660256967638_n-919x1024.jpg

    https://seenthis.net/messages/927356
    #LREM

  • « Pas de quartier pour les fachos » : des manifestants ont accueilli Eric Zemmour pour sa venue en Bretagne
    https://www.francebleu.fr/infos/politique/pas-de-quartier-pour-les-fachos-des-manifestants-ont-accueilli-eric-zemmo

    La salle affichait complet, il fallait débourser dix euros pour entrer. Une trentaine de personnes a même été refoulée. A l’extérieur de la salle, une trentaine de gendarmes étaient présents, certains étaient même positionnés à l’entrée de la ville.

    Extrême droite. Un néo-nazi à la tête de l’organisation des meetings de Zemmour à Pleurtuit et Nantes
    https://www.revolutionpermanente.fr/Extreme-droite-Un-neo-nazi-a-la-tete-de-l-organisation-des-meet
    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1454534620863729669

    Sacré lapsus médiatique. Les seuls « heurts » qui ont eu lieu à Nantes, c’est la police qui tirait de grandes quantités de grenades sur les manifestants antifascistes. Donc selon Cnews et Le Point, les « pro-Zemmour », c’est la police ? Au moins c’est clair.


    #néo-nazis

  • TRIBUNE. « La critique de gauche du pass sanitaire se perd dans une impasse confusionniste », Philippe Marlière
    https://www.nouvelobs.com/idees/20210814.OBS47507/tribune-la-critique-de-gauche-du-pass-sanitaire-se-perd-dans-une-impasse-

    (...)le pass sanitaire est une pseudo-mesure bricolée à la va-vite pour pallier les carences graves de l’État social depuis le début de la pandémie (et avant) : absence d’investissement dans la santé publique (personnel et parc hospitaliers) ; campagne de vaccination erratique qui laisse de côté des populations précaires (les classes populaires, les racisés et la jeunesse) ; et messages sanitaires incohérents, voire mensongers (masques, gestes barrières).

    [...]

    L’opposition au pass sanitaire est l’occasion de nombreuses manifestations confusionnistes à gauche. Pour ne citer que les prises de position les plus visibles dans les médias ces derniers jours : la signature de tribunes aux côtés de personnalités de la droite dure (exemple : dans « Libération » du 6 août, Sébastien Jumel, PCF, et François Ruffin, LFI, aux côtés de François-Xavier Bellamy, le député européen issu de la Manif pour tous) ; des prises de position démagogiques au ton apocalyptique d’intellectuels de gauche (exemple : Jean-François Bayart sur son blog hébergé par Mediapart, le 20 juillet), les amalgames catastrophistes à penchant conspirationniste (exemple : Barbara Stiegler sur le site Reporterre, le 31 juillet) ; le repli virulent sur les positions anti-vaccin et anti-science de l’extrême droite (exemple : Laurent Mucchielli, passé de Mediapart à France Soir) et, de manière générale, une surenchère verbale brodant ad nauseam sur la soi-disant mise en place d’une « dictature » ou d’un « apartheid sanitaire ».

    À quel point de déboussolement confusionniste en est arrivée la gauche radicale française pour que des dirigeants d’Attac, de la Fondation Copernic, de LFI ou du NPA parlent ensemble le 22 juillet dans « Libération » de « la société de contrôle généralisé » en s’associant aux manifestations en cours ?

    Encore plus dangereuse est la croyance dans certains milieux de gauche que les cortèges anti-pass sanitaire esquissent un grand mouvement social et pro-libertés publiques. Jean-Luc Mélenchon a qualifié ces marches de « révolutions citoyennes observées dans le monde ». Cette illusion, qui ne repose sur aucune donnée tangible ou recherche de terrain, est pourtant communément développée sur les réseaux sociaux et dans certains médias orientés à gauche. Une lecture attentive des reportages de terrain, des interviews de type micro-trottoir, ainsi que le visionnage de vidéos des manifestations anti-pass sanitaire semblent, au contraire, contredire cette hypothèse.

    Les données observables montrent que dans ces cortèges anti-pass sanitaire on parle peu du… pass sanitaire, mais beaucoup du vaccin, que nombre de manifestants rejettent. L’opposition catégorique au pass sanitaire est davantage le fait d’intellectuels de gauche que de la masse indistincte des manifestants. Il semblerait que les manifestations anti-pass sanitaire soient un sideshow ; une distraction servant à amorcer un positionnement plus controversé au sein du public : le rejet du vaccin.

    La gauche commet une erreur d’appréciation grave en considérant que les populations anti-vaccin sont essentiellement les classes populaires précaires et racisées des zones urbaines. Celles-ci sont absentes des cortèges. Y sont surreprésentées les classes moyennes blanches et d’âge mur.

    Nébuleuse

    Une étude de la Fondation Jean-Jaurès (publiée le 9 août) portant sur la « défiance anti-vaccinale dans le Sud de la France » montre que les anti-vax constituent des populations sociologiquement et politiquement hétérogènes. La galaxie (ou nébuleuse) vaccino-sceptique se caractérise pour une forte appétence pour les médecines douces et alternatives, attractives auprès des cadres et diplômés du supérieur, pour les modes de vie New Age et alternatifs, néoruraux, retraités ou membres des petites classes moyennes se soignant par les plantes plutôt que par la médecine conventionnelle et les vaccins.

    • Mobilisations anti Pass sanitaire : Emmanuel Macron ou l’exacerbation d’une crise de régime latente

      Le mouvement est profond ; il dépasse de loin la question vaccinale, même si celle-ci est à l’origine de sa gestation . Il pose d’abord la question des fondamentaux de nos institutions : l’urgence sanitaire légitime t’elle la restriction d’un certain nombre de libertés et du principe d’égalité ? Le conseil constitutionnel a répondu favorablement mais une partie de l’opinion ne se satisfait pas manifestement de cette réponse . L’amplification territoriale du mouvement , au cœur de l’Eté, constitue un avertissement non seulement pour l’exécutif mais également pour la représentation nationale qui a approuvé le dispositif. La mobilisation est portée certes par le refus du passe-sanitaire mais elle agrège également tout un héritage de mécontentements et de colères qui ont grevé le mandat d’Emmanuel Macron depuis cinq ans . Il y a là quelque chose qui porte l’empreinte d’une crise latente de régime dont Emmanuel Macron n’est pas le responsable exclusif mais qu’il a exacerbé sans doute par sa pratique du pouvoir et l’expression publique de sa majorité . La motricité du mouvement auquel fait face le pouvoir est à ce stade lié , malgré quelques incidents assez relatifs, à son caractère non-violent . L’entreprise de disqualification esquissée par certaines déclarations politico-médiatiques pour l’instant se heurte à une dynamique d’ensemble qui s’interroge sur notre modèle de société . Sa signification est à rechercher dans une critique de la montée en puissance de ce que l’on appelle la gouvernance des conduites , c’est-à-dire de pouvoirs qui souvent ne répondant pas aux besoins stratégiques et régaliens des sociétés , entreprennent d’imposer toujours plus de contraintes à nos comportements collectifs et individuels. Il me parait important d’entendre ce que dit le surgissement de cette mobilisation plutôt que de la caricaturer.

      Arnaud Benedetti

      ⁩mon interview ce 15 Août dans ⁦atlantico.fr

      https://twitter.com/Benedetti65/status/1426842156845703176

      #Pass_Sanitaire #Pandémie #Covid-19 #Emmanuel_Macron

    • Le Pass Sanitaire est une mèche longue

      Les faits fonctionnent comme des mottes d’herbe : chaque brin est singulier, mais le tout se tient par les racines. C’est le cas pour la série des actuelles manifestations hebdomadaires, les innombrables incidents de la mise en œuvre du contrôle généralisé des Pass sanitaires, l’insupportable situation faite aux Dom et Tom aux Antilles et à la Réunion, et les rebonds impréparés de la pandémie. Tout se tient et forme un processus unique.

      Dès lors, la crise sanitaire est devenue une question entièrement politique, autant dans les faits que progressivement dans la conscience collective. En atteste le déploiement complet de l’arsenal habituel de la propagande gouvernementale : les manifestants seraient des antisémites, au service politique « des extrêmes », ce seraient des « égoïstes » qui revendiquent le droit de mettre la vie des autres en danger au motif de leur liberté individuelle. Et ainsi de suite. On retrouve quasi mot pour mot le même arsenal que contre les gilets jaunes ou les autres mouvements depuis l’élection de Macron.

      C’est contrariant, cela empêche de réfléchir sur des faits et c’est souvent insultant. Mais ce n’est pas sans intérêt. Cela fonctionne aussi comme un vaccin. Car le grand nombre apprend à repérer ce discours type et chaque conscience produit ses anticorps. D’ailleurs, comme on peut l’observer : les marches du samedi ont été en participation croissante. Les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur lui-même en attestent. Ensuite il y a ce que l’on sait si l’on se renseigne par soi-même. Pour ma part je dispose des informations données par les Insoumis(es) nombreux à être présents dans les marches. Ils voient beaucoup de gens manifestant pour la première fois. Ils les voient venir souvent en famille et les cortèges mêlent vacanciers et gens du cru.

      Une autre observation : on voit des groupes de professionnels de santé, des pompiers, des groupes professionnels prendre la tête des cortèges, avec une approbation de tous. Cette présence exprime un message autrement plus significatif que celui des provocateurs antisémites d’extrême droite qu’il vaudrait mieux punir plutôt que de leur faire de la publicité. Cela montre que le lien entre le refus du Pass, la défense des libertés publiques et l’existence d’un service public de santé de bon niveau se fait dans les esprits. Ce ne sont pas des thèmes neutres politiquement.

      Certes, même en dehors des épiphénomènes lamentables sur lesquels se focalise la propagande gouvernementale, il y a une très grande diversité des motivations de présence dans ces marches. Ce n’est pas nouveau, ni réservé à ce seul cas. Les raisons d’agir sont toujours très variées dans un mouvement social de masse. Toujours. Les syndicalistes le savent bien. C’est pourquoi ils ont l’habitude d’appeler à l’action sur un mot d’ordre simple, capable de fédérer le plus grand nombre. Mais les marches du samedi ne sont pas des marches syndicales. Les syndicats n’y appellent pas. Je le regrette. Au total, en dépit de toutes les provocations du pouvoir et de ses relais d’expression, le mouvement ne peut être politiquement attribué. À cette étape, c’est sa force et la meilleure garantie pour sa cohésion. C’est pourquoi je prends avec le sourire de l’expérience les curieuses injonctions de ceux qui exigent de la FI qu’elle « appelle à la désobéissance », qu’elle « s’engage dans les marches » et ainsi de suite. Les mêmes souvent crieraient aussitôt à la « récupération » si nous le faisions et tous les micros leur seraient tendus ! En toute hypothèse, il n’en est pas question ! Je suis certain que ce serait nuire au mouvement cela le rétrécissait et donnerait un argument au régime macroniste pour le diviser.

      Dans le contexte, notre position est établie de longue main : nous voulons l’abrogation du Pass Sanitaire. Nous ne le croyons pas du tout efficace pour contenir la pandémie – au contraire. Le Pass sanitaire répand l’illusion de l’immunité de ceux qui en sont titulaires, il sert de prétexte au régime macroniste pour ne rien faire d’autre et met en place un système de contrôle généralisé profondément discriminant et socialement insupportable. Nous avons mené la bataille jusqu’au bout à l’Assemblée nationale et au-delà contre ce Pass.

      À présent ceux des nôtres qui le veulent et qui le peuvent participent aux marches du samedi. C’est important d’y être. D’abord pour renforcer l’action elle-même. Ensuite pour refuser la logique d’éclatement du mouvement que souhaitent réussir ceux qui veulent entrainer tout le monde dans leur direction exclusive. Nous luttons pour l’abrogation du Pass sanitaire. Voilà la raison de la présence de mes amis dans les cortèges. pour le reste, les insoumis sont aussi bigarrés que le mouvement lui-même. Certains sont pour la vaccination, d’autres dubitatifs sur les vaccins proposés. Certains n’ont confiance qu’en notre plan de la société par roulement, d’autres pensent que l’immunité collective est hors de portée du fait des mutations de ce virus. Et ainsi de suite sur une vaste palette d’analyses et d’appréciations. Mais l’essentiel est le but commun qui nous rassemble dans cette action : l’abrogation du Pass sanitaire.

      À mes yeux, la nouvelle étape politique ouverte par cette mise en mouvement populaire ne fait que commencer. Le phénomène que constitue ces marches, comme celles des gilets jaunes à leur commencement, est d’un ordre particulier. On l’observe dans le monde entier depuis maintenant dix ans. En le voyant déboucher dans tous les pays concerné vers des crises politiques marginalisant les pouvoirs en place, nous l’avons appelé « révolution citoyenne ». Cela permet de les distinguer des autres formes traditionnelles de mouvement sociaux dont l’épicentre est l’entreprise et dont l’acteur social reste directement le salariat.

      Pour résumer, cela désigne une catégorie de mouvements socio-politiques particuliers. Son acteur est le « peuple », catégorie qui englobe tous ceux qui ont besoin des réseaux collectif pour assurer leur existence (santé, énergie, transports, alimentation, etc). Ces mouvements expriment la volonté de contrôle des personnes sur les décisions qui s’appliquent à elles et leur famille quand le pouvoir politique s’avère impuissant à régler un problème et qu’il devient alors lui-même le problème aux yeux de gens de toutes opinions. De tels mouvements populaires ont des caractéristiques communes désormais toutes clairement répertoriées (je renvoie ceux que cela intéressent à mes textes à ce sujet). En France comme au Liban, en Algérie ou en Tunisie, au Chili et ailleurs ce mouvement se déploie par vagues successives. Chaque étape s’alimente de l’impact des précédentes sur la société dans son ensemble.

      La nouveauté pour ce qui nous concerne, c’est que la séquence qui s’ouvre dispose d’un horizon qui peut fonctionner comme un débouché politique : l’élection présidentielle de 2022. Il est donc légitime d’en parler et encore plus de demander à ceux qui sont candidats à la présidentielle ce qu’ils feraient sur ce sujet le moment venu. Et je note le silence à ce propos de tant de figures politiques qui sont en campagne interne, ou qui ont pour activité et pour projet de « se préparer » des mois durant ou qui comme madame Le Pen sont aux abonnés absents depuis des mois pour ne fâcher aucune des tribus composites qui forment son assise. Un vieil adage dit pourtant : on ne sort de l’ambiguïté qu’à ses dépens…

      JLM

      https://melenchon.fr/2021/08/13/le-pass-sanitaire-est-une-meche-longue

    • Nantes Révoltée
      @Nantes_Revoltee
      L’absence de critique de la #gaucheNouvelObs contre le Pass Sanitaire et l’ordre technopolicier se perd dans une #impasse-liberticide...

      la peur de la convergence des luttes sans aucun doute . Surtout que « gôche » de gouvernement est complice de Macron en faisant la promotion de la vaccination obligatoire qui est juridiquement contestable avec une autorisation de mise sur le marché conditionnelle.

      https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1426872690149888002

    • @rastapopoulos d’autant que reste la question de fond : avec qui défilent tous ces gens qui « s’insurgent » contre le passe sanitaire ? Avec les pires crevures d’extrême-droite. Trop contents doivent être ces salopards de surfer sur l’émotion (légitime) de voir la classe dominante écraser les classes dominées, et là où se fourvoient ces dernières : de ne pas voir que c’est pour mieux diviser les classes dominées.

      Tristesse infinie de voir des gens que tu considérais comme des camarades se fourvoyer dans ce cloaque et embrasser les discours putrides de des gens. Effets immondes des réseaux asociaux.

      Les temps sont dangereux.

    • Dans le texte chez Mélenchon, la seule mention de la vaccination, c’est :

      pour le reste, les insoumis sont aussi bigarrés que le mouvement lui-même. Certains sont pour la vaccination, d’autres dubitatifs sur les vaccins proposés. Certains n’ont confiance qu’en notre plan de la société par roulement, d’autres pensent que l’immunité collective est hors de portée du fait des mutations de ce virus. Et ainsi de suite sur une vaste palette d’analyses et d’appréciations. Mais l’essentiel est le but commun qui nous rassemble dans cette action : l’abrogation du Pass sanitaire.

      Ah ben voilà, « certains » sont « dubitatifs », « d’autres pensent » des trucs sur l’immunité collective, alors on ne va pas faire notre boulot de groupe politique qui se présente comme progressiste et populaire, et bosser à convaincre les gens proches de nous de se protéger et de protéger les autres, on va juste instrumentaliser leur ressenti et reprocher à Macron de ne (justement) pas faire de pédagogie.

    • Certains sont pour la vaccination, d’autres dubitatifs sur les vaccins proposés.

      – La réalité sur les vaccins arrive au compte goutte :

      #Covid19 : efficacité de 76% du vaccin #Moderna contre le variant Delta, mais de seulement 42% pour le vaccin #Pfizer (étude américaine)
      ► Détails avec @HannaPapiach

      https://twitter.com/i24NEWS_FR/status/1425710807090876418

      – « La vaccination est un outil essentiel de lutte contre le Covid, mais il est dangereux de la faire passer pour une arme exclusive, comme le suggère l’imposition du passe sanitaire. Le "modèle de l’emmental" reste la meilleure illustration de la bonne stratégie contre l’épidémie. »


      https://twitter.com/gunthert/status/1426830258989322242

    • Marielle : donc il s’agit bien de se positionner contre la vaccination, avec des arguments foireux :

      #Covid19 : efficacité de 76% du vaccin #Moderna contre le variant Delta, mais de seulement 42% pour le vaccin #Pfizer (étude américaine)

      Bon sang que cette lecture est orientée (ce sont des chiffres supposés de réduction du risque de contamination). Tous les vaccins protègent à 80% contre les hospitalisations, et encore plus contre le passage en réanimation, et contre les décès. Et dans le modèle de l’emmental, si tu as un geste barrière qui empêche 80% des hospitalisations, tu n’es plus du tout dans le même ordre de grandeur que les autres gestes, et surtout tu ne te permets pas de dire qu’on peut s’en passer, parce que les autres gestes suffiraient. (Sans compter qu’il est connu que le variant Delta, nettement plus transmissible, met à mal l’efficacité attendue des gestes barrières. Sans compter non plus que jusqu’ici ce ne sont pas les gestes barrières qui ont mis fin aux précédents épisodes, mais des mesures de confinements et de fermetures des lieux de rassemblements, généralement considérés comme bien plus liberticides que la vaccination. Et sans compter que les gens qui manifestent contre les passe sanitaire sont aussi déjà très peu friands de porter le masque…)

      Ça me confirme dans la lecture qu’il s’agit pour ces gens de reprocher au gouvernement de ne pas faire de pédagogie (ce qui n’est pas faux), tout en refusant absolument d’en faire soi-même via sa propre organisation politique.

    • Donc il s’agit bien de se positionner contre la vaccination, avec des arguments foireux

      Pas du tout ! Personnellement je ne suis pas contre la vaccination qui n’empêche pas la transmission du virus mais contre le pass sanitaire. Certes je ne suis pas encore vaccinée !
      Et je comprends ceux qui hésitent.
      Je pense qu’il faut porter le masque en manifestation et plutôt défiler avec les professionnels de santé comme le Pr. Laurent Thines qui s’indigne du Coût du fliquage des patients et des soignants par des vigiles privés du #PassInSanitaire à l’hôpital : 60 millions d’euros par MOIS !!

      Cette info à elle seule devrait pousser dans la rue les français tous les samedis.
      https://twitter.com/LaurentThines/status/1425800381490139141

      Et non il n’y a pas que des crevures d’extrême-droite dans ces manifestations anti pass sanitaire !
      Et oui il faut manifester aussi pour la levée des brevets afin que la majorité des habitants de cette planète puisse avoir accès au vaccin.

    • Super, mais du coup je ne comprends pas du tout l’intérêt de ton message sur l’efficacité « seulement 42% » du vaccin Pzifer en réponse à mon commentaire.

      Et on revient aux questions de « confusionnisme » :

      – le fait que la gauche manifeste en laissant ouvertement planer le doute sur l’importance de la vaccination. Et c’est le cas du texte sur Mélenchon.fr, où le fait qu’une bonne part des insoumis soient encore « dubitatifs » sur le sujet est simplement présenté comme un truc « bigarré », et non comme l’échec de son propre parti à faire sa part de la pédagogie. Même topo avec les syndicats - point déjà abordé ici (et notamment par Colporteur, alors qu’il est bien plus ouvertement critique du passe sanitaire que moi par exemple). Si tu ne te positionnes pas ouvertement en faveur de la vaccination, dans une manif où les messages anti-vax sont omniprésents (en tout ici à Montpellier, c’est à des niveaux totalement grotesques), et que tu te contentes de trouver que c’est « bigarré » dans ton propre groupe politique, c’est un gros problème. Tu ne peux pas critiquer le manque de pédagogie du gouvernement si tu renonces aussi clairement à faire ta part du boulot de ce côté.

      – comme je l’ai déjà écrit ici, le fait que je doute que tu tiennes longtemps dans ces manifs avec des slogans en faveur de la vaccination la plus large, en insistant sur le fait que c’est un geste progressiste et solidaire (tout en dénonçant le passe sanitaire comme méthode de gouvernance sanitaire). Ici à Montpellier, la manif s’est illustrée en allant traiter les pharmaciens pratiquant des tests près de la Comédie de collabos : tu te voies discuter ouvertement de l’importance de la vaccination dans une manif pareille ?

      – et évidemment le fait de manifester dans des manifs où les messages complotistes et fachos sont omniprésents et jamais « corrigés ». Ici à Montpellier, vraiment, c’était grotesque de voir des anars défiler à deux mètres des types avec stickers contre le « big reset », Soros et Bill Gates. Et prétendant que le slogan « général » est tellement global que c’est tant mieux, ça permet à une diversité de gens de se retrouver sur l’essentiel. Prétendre que ces tarés sont super-exceptionnels dans ces manifs, je sais pas chez vous, mais ici c’est de l’aveuglement : ils sont visibles, bruyants, et personne ne vient leur demander d’aller se faire voir ailleurs avec leurs merdes.

      Pour aller au point Godwin tout de suite, j’imagine des manifs où la moitié des gens viendraient ouvertement manifester contre la mainmise de la finance juive, le contrôle des banques par les illuminatis ou les francs-maçons, que cela s’exprimerait de manière tout à fait ouverte et bigarée, et que des partis de gauche participeraient et soutiendraient ces manifs au motif qu’avec un slogan officiel contre les excès du capitalisme néolibéral, bon ben c’est bien ça ramène du monde.

    • Oui je comprends et partage en grande partie ton point de vue.
      Pour l’instant à vrai dire je n’y ai pas encore participé.

      Mais je n’oublie pas que certains partis de gauche (EELV, PS et PC) mais aucun élu de la FI ont déjà soutenu la manif des policiers en grande partie d’extrême droite pour lesquels le problème de la police s’est la justice !

      Ce qui me désole c’est que maintenant pour aller se faire vacciner à l’hôpital il faut aussi le pass sanitaire ainsi que pour l’accès aux soins.

      Pour conclure je ne supporte plus l’hypocrisie de ce gouvernement et surtout le baigneur de Brégançon aux méthodes brutales qui se veut notre Sauveur pour assurer sa réélection.

  • NOUS SOMMES EN GUERRE SOCIALE

    Leur ruissellement c’est notre sang qui coule

    Ces dernières années, il n’y a pas eu de « crise » économique mais une accélération de la guerre sociale. Un transfert massif d’argent public vers les poches des ultra-riches.
    Selon le classement du magazine économique Challenges, en un an les 500 plus grandes fortunes françaises ont augmenté leur patrimoine de 300 milliards. Une explosion de richesses en plein COVID

    Ces grandes fortunes détiennent 47 % du PIB contre 6% il y a 25 ans. La richesse d’un pays riche comme la France a été accaparée massivement par une infime poignée de personnes. Une contre-révolution.
    Il y avait 50 milliardaires français en 2011, 95 en 2020 et 109 cette année. Le nombre de milliardaires a doublé pendant que le nombre de pauvres explosait !
    La fortune d’individus comme Bernard Arnault ou Bolloré et autres milliardaires qui contrôlent les médias ne cesse d’augmenter.

    Ces sommes colossales pourraient largement couvrir les manques des hôpitaux, la sécurité sociales, les retraites, ou encore la précarité étudiante. Pourtant pendant ce temps, la santé, l’éducation et autres services publics vitaux sont dévastés, et le gouvernement veut continuer à nous dépouiller. Nous vivons donc bien une guerre sociale totale. On ne peut pas comprendre la brutalisation de la société et l’augmentation des violences policières sans observer cette augmentation des inégalités. La police nationale est la milice du capital. Elle fait régner un ordre de plus en plus injuste par une violence toujours plus terrible.

    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1414505900010885121

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    TOXICOMANIE MARCHANDE
    L’ACHÈVEMENT DE L’ÉCONOMIE TOTALITAIRE

    Lukas Stella
    http://inventin.lautre.net/livres/Lukas-Stella-Toxicomanie-marchande.pdf
    http://inventin.lautre.net/livres/Lukas-Stella-Toxicomanie-marchande.epub

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    Sans oublier tout ce qui est caché dans les réseaux informatiques de spéculations illégales, de gré à gré...

  • François de Rugy, tête de liste LREM aux régionales, enfariné dans le centre-ville de Nantes
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/nantes-francois-de-rugy-tete-de-liste-lrem-aux-regionales-enfarine-ce-v

    Ce vendredi 11 juin, vers 20 h, François de Rugy prenait l’apéro, place du Bouffay, à Nantes, quand une femme lui a jeté un paquet de farine au visage. « Un acte prémédité », croit savoir la tête de liste de la majorité présidentielle aux régionales, en Pays de la Loire. Il est allé porter plainte au commissariat. Ce geste intervient quelques jours après la gifle donnée à Emmanuel Macron, dans la Drôme. La maire de Nantes, Johanna Rolland, avait déjà été visée par un enfarinage en 2018.

    Nantes Révoltée
    @Nantes_Revoltee
    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1403439903120236550
    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1403439741924777985/pu/vid/1280x720/2jdYjS5-yRgBHqPc.mp4?tag=12

  • CGT vs BB vs GJ ? ELI mentèrent, mon cher Watson.

    Balancer de tous côtés des insultes racistes, sexistes, homophobes, etc. c’est bien pourri.

    Faciliter le travail des flics quand ils interviennent en cow-boys pour percer les rangs de la manifs et faire des « prélèvements » , c’est bien pourri.

    Voir des bolosses virils, qu’ils aient des chasubles rouges, des k-ways noirs ou des gilets jaunes, s’engueuler au point de se castagner, c’est bien pourri.

    Balancer la faute sur uniquement une de ces composantes et ne pas admettre qu’un SO qui comporte des fans du maintien de l’ordre (anciens flics, etc.) fait parfois le taf de flics, c’est bien pourri.

    Ne pas reconnaître qu’un courant GJ est totalement en vrille insurectionnelle-conspi et fait nawak depuis longtemps, c’est bien pourri.

    Ne pas reconnaître qu’une fois dans la montée d’adré y’a des adeptes du black-bloc qui savent pas se maitriser, c’est bien pourri.

    Dans une manif mixte, mettre des gens lambda d’une partie du cortège en danger parce qu’on estime qu’il « faut que ça pète » coûte que coûte, c’est bien pourri.

    Ne pas reconnaître que certains mecs du SO de la CGT ne maitrisent rien et aggravent des situations, c’est bien pourri (je me suis bien plus souvent engueulée avec eux face à des attitudes et propos déplacés alors que c’est systématiquement des adeptes black-blocs qui m’ont aidée au milieu des lacrymos...)

    Bref les flics ont foutu des pressions énormes dans plusieurs villes et des mecs vénères se sont fritté suite à ça et c’est doublement lamentable. D’une part parce qu’on n’a vraiment pas besoin de combats de coqs qui envoient encore plus de monde à l’hosto. D’autre part parce que la communication mega orienté par la plus organisée des 3 bandes « rivales » est une aubaine pour la nouvelle stratégie de #maintien_de_l'ordre avec les nouvelles brigades ELI, des flics en civils avec un brassard bleu qui viennent « collaborer » avec les centrales syndicales pour foutre des émeutier-e-s en zonz...

    Groumph.

    Ha, et si vous pensez que je n’ai pas donné de piste de solution, relisez-moi. Quelque chose aurait dû vous sauter aux yeux... La toxicité mascu, on n’en peut plus. Pendant ce temps là, toujours aucun appel à la Greve Générale pour changer réellement les rapports de forces !
    Je me sens obligée de préciser que si je parle de « toxicité mascu », ce n’est pas pour essentialiser une hypothétique « pacification féminise », hein, la plupart de mes copines ont le verbe très haut et des griffes. Juste que si de telles concentrations mascus sont possibles, c’est que politiquement il y a un gros problème de fond.

    Soyez militantes, chacune à votre manière, j’assume la responsabilité de tout ce que vous faites !"
    Emmeline Pankhurst, (Extrait de la BD « Jujitsuffragettes »)

    Quelques sources pour étayer mes propos qui font évidemment suite à beaucoup de visionnages de vidéos et une certaine expérience du terrain...

    – Sur les nouvelles *brigades ELI j’avais déjà tenté une alarme ici : https://seenthis.net/messages/907305
    Et BIM, tansdis que les mainstream sont en boucle sur le sujet, on apprend que le parquet a lancé une enquête et la pref en profite pour placer ses ELI aux côtés de la CGT dans son communiqué...
    Voilà voilà. C’est parti pour une nouvelle confusion entre plein de trucs pour une pseudo quête fabriquée de besoin de sécurité, et donc une dépolitisation du fond...
    https://www.francetvinfo.fr/economie/syndicats/manifestation-du-1er-mai-une-enquete-ouverte-sur-les-violences-contre-l

    On peut voir ici un brassard ELI à Lyon, histoire que vous les repériez bien

    Autres angles de vues,

    celui du chercheur en sciences politiques Samuel Hayat :

    Quelques éléments sociohistoriques pour comprendre les heurts entre autonomes et service d’ordre (SO) de la CGT le 1er mai – heurts qui révèlent une crise profonde et durable de la forme manifestation. #Manif1erMai #GiletsJaunes #manifestation ⬇️⬇️⬇️

    https://twitter.com/SamuelHayat/status/1389151863631749124

    Il y a donc eut des bagarres à Paris, à Lyon et à Nantes :

    Pour Paris :
    – Décryptage complet de Maxime Reynié (refait pour mise à jour ce dimanche) : https://twitter.com/MaximeReynie/status/1388597950008418304 ; Voir en particulier les explications de « Houanui Toanui », Gilet Jaune, ex-militaire videur puis agent de sécu qui explique pourquoi ils se sont confronté au SO en cherchant à retenir les camions
    https://www.facebook.com/manu.evrard.18/videos/2956434057937599
    – un autre décryptage avec plans et aussi des remises en contexte par Le Social Club : https://twitter.com/LeSocialClub/status/1388903706125611009
    + Le suivi de Paris Luttes Infos : https://paris-luttes.info/samedi-1er-mai-deconfinement-et-14971
    + Je ne ferai pas tourner publiquement la video de QG sur les réseaux marchands car ça montre trop de visages mais :
    https://qg.media/emission/1er-mai-la-rage-du-peuple-est-de-retour
    – à 14’20 le chef des flics qui gueule pour que le cortège continue à avancer pour éviter l’infiltration des BB
    – à 17’ des gens engueulent le SO de la CGT qui empêche toujours le cortège d’avancer pendant que devant le BB se fait défoncer...
    –vers 18’ le coffre de Benalla toujours introuvable
    – vers 20’ un autre tronçon de cortège, plus mixte, resiste clairement aux tentatives d’intrusion des flics
    – vers 22’ l’accélération de l’escalade est visiblement liée à l’incursion de la BAC venue « prelever » un « BB » juste pendant le début de l’embrouille... on voit aussi des manifestants tenter de contenir leurs « potes » pour limiter la baston par la suite... bref la pref doit être ravie...
    Désigner un seul groupe coupable serait injuste. C’est avant tout la pref, en changeant au dernier moment le parcours + les attaques contradictoires des flics et les percées des BAC qui ont été les plus gros facteurs de stress et énervements. Et les condamnations des un-e-s et des autres est tout bénéf pour elle.

    Pour Lyon : le collectif @SurveillonsLes a lancé un APPEL pour recouper les témoignages sur comment la police a violemment agressé le cortège. Rdv sur surveillonsles@riseup.net.

    – Un thread sur ce qui s’est passé (et tapé) à Lyon. https://twitter.com/johanjrd_/status/1388936852376276998

    – communiqué de la CGT UberEats/Deliverro Lyon, directement attaquée : https://twitter.com/CGTUberDeli69/status/1388576095293804545

    Pour Nantes :
    – La baston se prolonge sur twitter pour ce qui concerne Nantes : https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1388770739885592577
    – premier compte-rendu de Nantes Révoltée : https://www.nantes-revoltee.com/un-premier-mai-haut-en-couleur-sous-le-soleil-nantais suivi de plusieurs textes (pas encore lus) : https://www.nantes-revoltee.com/alors-graslin-ca-gaze + https://www.nantes-revoltee.com/1er-mai-dejouer-le-piege-mediatique

    • Ici c’était calme, mais après un bon cortège tout mélangé, à un moment ya eu une pause batucada etc, sur une place où étaient plutôt les GJ à l’époque et là… la CGT et FO qui continuent sans attendre personne le chemin vers la place finale du parcours…

      Du coup cortège coupé en deux, plus que des petits groupes. Après un moment de pause, une partie seulement de celleux resté⋅es en pause a continué le parcours, d’autres ont replié. Et une fois à la fin, sur la place finale CGT et FO étaient déjà parti depuis longtemps… donc tout petit groupe aussi avec celleux qui ont fait la fin.

      Assez nul bizarre à partir du moment où ya eu cette pause et coupure au milieu quoi.

    • Je ferai pas tourner publiquement la video sur les reseaux marchands car ça montre trop de visages mais :
      – à 14’20 le chef des flics qui gueule pour que le cortège continue à avancer pour éviter l’infiltration des BB
      – à 17’ des gens engueulent le SO de la CGT qui empêche toujours le cortège d’avancer pendant que devant le BB se fait défoncer...
      –vers 18’ le coffre de Benalla toujours introuvable
      – vers 20’ un autre tronçon de cortège, plus mixte, resiste clairement aux tentatives d’intrusion des flics
      – vers 22’ l’accélération de l’escalade est visiblement liée à l’incursion de la BAC venue « prelever » un « BB » juste pendant le début de l’embrouille... on voit aussi des manifestants tenter de contenir leurs « potes » pour limiter la baston par la suite... bref la pref doit être ravie...

      https://qg.media/emission/1er-mai-la-rage-du-peuple-est-de-retour
      Désigner un seul groupe coupable serait injuste. C’est avant tout la pref, en changeant au dernier moment le parcours + les attaques contradictoires des flics et les percées des BAC qui ont été les plus gros facteurs de stress et énervements. Et les contaminations des un-e-s et des autres est tout bénéf pour elle.

    • En amont de ces scènes, à République, Saint-Ambroise, Voltaire et ensuite, le carré de tête et le SO CGT ont fait de très longues pauses pendant que la tête de manif où se trouvait aussi de nombreux syndicalistes se faisait tronçonner à répétition par des bonds offensifs et des prélèvement de manifestants aux fins de poursuites. La direction du syndicat a offert à la répression un rassemblement quasi statique encagé par une nasse en U dont partait des vagues d’incursions policières. Si ces cortèges n’en restaient pas à leurs rares slogans habituels, il aurait pas été étonnant d’entendre scander « CGT collabo ! ».

      #Manifestation #maintien_de_l'ordre #police #SO #syndicat

    • Sous le soleil de @rebellyon un œil dans le ciel.
      https://rebellyon.info/7-peches-capitaux-de-la-police-lyonnaise-23089

      #Lyon est la ville de France la plus surveillée par l’hélicoptère, surnommé « BAC hélico » par la police.Il est en effet aux mains de la brigade anti-criminalité (BAC). Ce vendredi, un manifestant saisit le tribunal administratif pour que l’appareil reste au sol : pour l’instant, son utilisation par la police est toujours illégale.

    • Répression du 1er mai : appel à soutien au Tribunal judiciaire
      Paris-luttes.info
      https://paris-luttes.info/repression-du-1er-mai-appel-a-14976


      (superbe photo de Caroline de Benedetti, soit dit en passant)

      Comme d’habitude, la justice prendra le relais de la police pour judiciariser le maintien d’ordre au travers de comparutions immédiates, visant à rapidement infliger une peine à celleux qui auraient manifesté trop bruyamment. Plusieurs personnes ont déjà été déferrées au Tribunal ; et si certaines ont écopé de rappels à la loi, d’autres s’attendent encore à comparaitre devant un juge lundi.
      Face à la répression judiciaire, nous appelons à soutenir les personnes inculpées au Tribunal judiciaire à Porte de Clichy, à 13h30 ce lundi 3 mai dans les salles de la 23e chambre (en général 204 et 205 mais à vérifier au tableau face à l’accueil du tribunal).
      La Legal Team Paris

    • « CGT, COLLABOS »
      https://lundi.am/CGT-collabos

      « Ce que la surexposition médiatique et politique de cette bagarre permet d’occulter, c’est le déroulé réel de ce 1er mai. »

      Premier Mai 2021, on s’ennuie en France. Les infos s’inquiètent de ces « festnozs », « rave party » et « free party » qui se sont tenus ces derniers soirs. Les journalistes sont indignés, les citoyens jouent aux fayots, les préfets tiennent des conseils de crise et les tribunaux sont saisis pour enquêtes pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Mais le commentariat est aux aguets : la manifestation du 1er mai à Paris devrait offrir l’occasion de faire chauffer les claviers. Banco : les camions de la CGT se sont fait agresser. Qui, pourquoi ? Les différentes chapelles construisent l’ennemi qui les arrange.

      Depuis quelques années les manifestations du 1er mai sont inévitablement l’occasion d’un flot de commentaires d’après-match : MacDo, Black Bloc, Pitié Salpétrière. Sur les plateaux des chaînes d’info continue, comme sur Twitter, on devait trépigner vers 17h, quand cette édition 2021 ne semblait pas vouloir offrir d’occasion franche de déblatérer sans fin. Heureusement, l’événement est venu : cette fois l’affrontement entre le service d’ordre de la CGT, casqué, armé de gazeuses au poivre et de matraques télescopiquess, et ce qui semblait être une foule. La bagarre tournant au désavantage du SO, celui-ci s’est rapidement posé en victime « d’actes de vandalisations », mais aussi (et on ne l’attendait pas forcément sur ces questions vu le passif des bonhommes) d’« insultes homophobes, sexistes, racistes » commises par des « individus dont certains se revendiquant gilets jaunes ».

      La machine à indignation pouvait s’enclencher.

    • Pour Sohie Béroud, le nervi est probablement de sortie : La CGT prise pour cible le 1er-Mai : « Une attaque ciblée, qui dépasse la seule critique des syndicats »
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/05/04/la-cgt-prise-pour-cible-le-1er-mai-une-attaque-ciblee-qui-depasse-la-seule-c

      Pour la politiste à l’université Lyon-II Sophie Béroud, « la défiance envers les syndicats existe depuis plusieurs années », mais les violences de ce week-end rappellent les modes opératoires de l’extrême droite.

      [...]

      Mais ce qui s’est passé samedi ressemble à autre chose. Si l’enquête démontre que les auteurs des faits sont bien issus de l’extrême droite, comme l’affirme la CGT, cela fait penser aux années 1970, quand, dans le secteur de l’automobile, mais aussi de l’agroalimentaire, des syndicats « maison » d’extrême droite étaient payés pour réprimer les militants de la CGT. C’est inquiétant sur ce que cela dit de l’influence de l’extrême droite en France plus que sur ce que cela transparaît de la perte de vitesse des syndicats.

    • « Une personne vient nous voir et nous informe qu’elle aurait entendu un flic en civil, dire à un responsable de la CGT, qu’ils allaient procéder à des arrestations dans le bloc. »

      Il semble donc qu’à #Lyon c’est bien la collaboration avec les flics #ELI qui a (re)lancé les hostilités. Quand à l’attaque du SO « protecteur » des sans papiers, sans surprise ce n’est pas l’extrême droite mais bien un combat de coqs...
      https://groupeantifascistelyonenvirons.wordpress.com/2021/05/04/communique-suite-a-la-manif-du-1er-mai

    • L’attaque contre la CGT révèle les tensions au sein du mouvement social | Mediapart 05/05/2021

      https://www.mediapart.fr/journal/france/060521/l-attaque-contre-la-cgt-revele-les-tensions-au-sein-du-mouvement-social?on

      En effet, la CGT communique beaucoup pour rappeler que le temps est loin où ses cortèges étaient encadrés par des gros bras du syndicat du Livre et des cheminots. « Ceux qui participent à la sécurisation des manifestants, ce sont des salariés, des jeunes, des moins jeunes, de diverses professions, détaille Philippe Martinez. Ce sont des militants, des militantes, mais d’abord des salariés du public et du privé, parfois des retraités. Participer à l’encadrement des manifs, ce n’est pas un métier, c’est un acte militant. »

      Le secrétaire général de la CGT insiste sur le rôle qui est fixé au SO : « On n’est pas des auxiliaires de police. Nous, notre responsabilité, c’est que le défilé, qui est bien délimité, se passe dans les meilleures conditions. On s’occupe de ceux qui sont dans le cortège des organisations syndicales. Tout ce qui se passe à l’extérieur de ce cortège, c’est de la responsabilité des forces de l’ordre et du préfet. »

      Le texte signé par Solidaires dit les choses un peu différemment, mais le fond est identique : « Il n’est pas question d’imposer à quiconque sa stratégie mais le respect des stratégies différentes doit être mutuel. La stratégie de Solidaires est de permettre au plus grand nombre de manifester dans les meilleures conditions possibles afin de construire un rapport de force favorable pour gagner sur nos revendications. »

      Un argument qui ne convainc pas forcément les habitués des manifestations, mais en dehors des syndicats. Par exemple Priscillia Ludosky, initiatrice de la pétition sur le prix du carburant qui a fait naître le mouvement des gilets jaunes, et devenue une figure des mobilisations, identifiée comme appartenant à la gauche.

      Le 2 mai, la militante s’est fendue d’un tweet remarqué où elle commentait l’équipement du SO : « Le service d’ordre de la CGT est devenue une annexe de la BAC : matraque, gaz… » Son message a causé un certain émoi, des responsables de la CGT l’ont appelée pour discuter. Mais sa position n’a pas beaucoup évolué : « Je me pose toujours la question de l’équipement, déclare-t-elle à Mediapart. À quel titre ont-ils le droit d’avoir ce type de matériel, alors que lors du mouvement des gilets jaunes, même les “street medics” se faisaient parfois embarquer leur équipement ? »

      Priscillia Ludosky n’est pas plus convaincue par « la façon dont les gens des syndicats gèrent les manifestations » : « Je comprends bien qu’ils n’avancent pas lorsque des membres du black bloc viennent tout casser, mais le 1er mai, c’était différent. Ils nous ont laissé nous faire gazer dans tous les sens… Ils ne se mélangent pas aux autres, ils n’appliquent pas la convergence des luttes qu’ils disent toujours rechercher. »

      L’incompréhension est valable dans les deux sens. Chez les syndicats, les craintes ne sont pas nées ce 1er-Mai. « Depuis le mouvement sur les retraites, nous avons de plus en plus de difficultés à manifester avec des individus hostiles aux syndicats qui tentent par exemple de s’en prendre à nos camions syndicaux », écrivent les responsables du SO de Solidaires.

      Les attaques ont démarré il y a plusieurs mois

      Les diverses composantes du mouvement social font le compte des incidents. En décembre 2019, au début du mouvement contre la réforme des retraites, un camion de la fédération Sud Santé Sociaux a été attaqué, ses vitres brisées. « Certains individus qui apparaissent parmi les assaillants du 1er mai font partie de ceux qui ont attaqué le camion », assure Solidaires aujourd’hui.

      Une nette montée des tensions a surtout été remarquée à partir du début des contestations de la loi pour une sécurité globale, fin 2020. Lors de la grande manifestation du 28 novembre, le camion des organisateurs avait déjà été la cible d’un caillassage en règle, en plein cortège et alors qu’aucune échauffourée n’était en cours.

      C’est surtout la manifestation suivante, le 5 décembre, qui a marqué les esprits : le carré officiel a été attaqué à deux reprises par des membres du cortège de tête. C’est ce que décrit avec précision ce texte rédigé par des « communistes libertaires syndiqué·e·s à la CGT et à Solidaires », qui parlent carrément de « coups de poignard dans le dos ».

      Ces attaques, et les débats qu’elles ont déclenchés au sein de la coordination contre la loi sécurité globale, expliquent que la coordination n’ait pas appelé officiellement à manifester le 12 décembre, estimant qu’elle n’était pas en mesure de garantir la sécurité des participants – le 12, ce sont finalement les policiers et gendarmes qui ont empêché que le défilé ait réellement lieu. Le 16 janvier, enfin, Philippe Martinez a été copieusement insulté.

      D’autres observateurs font remonter les tensions au « contre-G7 » qui s’est tenu fin août 2019 au Pays basque. Les incompréhensions régnant dans le camp où s’étaient installés les manifestants ont donné lieu à des quasi-affrontements entre associations installées et « autonomes », désireux de s’en prendre aux forces de l’ordre. Ces dernières avaient menacé à plusieurs reprises d’investir le camp.

      Attac, l’une des associations-pivots de l’événement, a écrit en septembre 20019 un long texte, pesé au trébuchet, pour regretter en creux les désaccords : « Nous ne pensons pas que notre camp politique se réduise à celles et ceux qui pratiquent uniquement le même type d’actions que nous. À ce titre, nous n’avons jamais condamné aucune autre action, fût-elle qualifiée de violente par les médias et/ou l’État. […] Dans la même logique, nous avons souhaité que nos propres cadres de mobilisation soient respectés, avec le consensus d’action qui les accompagne. »

      Les militants CGT eux-mêmes divisés

      Difficile de savoir ce que pense de ces évolutions le milieu dit des « autonomes », qui n’ont par définition pas de représentants. Un jeune collectif parisien qui s’était réjoui des actions contre la CGT le 1er-Mai s’est livré le lendemain à une sévère autocritique. Et les médias considérés comme proches de ce courant de pensée ont évité de se mouiller.

      Le site Lundimatin, sans doute le plus connu d’entre eux, n’a ainsi ni approuvé ni condamné l’attaque contre la CGT. « Ce que la surexposition médiatique et politique de cette bagarre permet d’occulter, c’est le déroulé réel de ce 1er-Mai, l’état des forces en présence et leurs stratégies (ou absence de stratégie). Ce que nous avons vu, c’est un cortège syndical affaibli stopper la manifestation pendant quasiment deux heures afin de se distinguer d’un cortège “de tête” massif », écrivent seulement ses animateurs, fidèles à leur ligne – et tant pis si cette fois, le cortège de tête était bien moins « massif » qu’il ne l’a été par le passé.

      Aujourd’hui, le débat a aussi lieu en interne dans les syndicats. Et à la CGT en particulier. Exemple parmi d’autres, dans un groupe de militants habitués à échanger leurs impressions, l’un critique les attaques contre le SO : « Difficile de dire si le but de cette minorité agressive est d’empêcher les citoyens de manifester mais c’est en tout cas le résultat. […] Nul ne souhaite empêcher les plus marginalisés de manifester leur colère dans la rue mais qu’ils s’en prennent aux forces du désordre au lieu de frapper des syndicalistes. »

      Un autre, en revanche, refuse de condamner : « Je me revendique cégétiste, mais aussi Gilet jaune et militant révolutionnaire, et je ne pense pas être raciste ou homophobe, encore moins fasciste ou flic... Cependant les cortèges festifs de la CGT à Paris me lassent. La confédération et les unions départementales confondent, selon moi, les carnavals brésiliens et les mouvements contestataires qui devraient être à la hauteur de la répression et de la dictature qu’on se prend dans la gueule ! »

      Sans doute bien consciente du caractère délicat de la situation, la CGT n’a pas oublié de mettre largement en cause la stratégie de la préfecture de police de Paris et de son chef, Didier Lallement, qu’ils estiment responsables de leur agression : les policiers présents en nombre à Nation n’ont guère bougé pendant l’attaque des camionnettes, et ont refusé d’ouvrir les barrières qui leur bloquaient le passage.

      « Nous étudions les possibilités de dépôt de plainte, y compris vis-à-vis du préfet de police », a déclaré Philippe Martinez lors de sa conférence de presse. Valérie Lesage a pour sa part demandé que le préfet de police soit « révoqué », car « il a failli à de nombreuses reprises à la protection des manifestants et à l’exercice du droit de manifester ». La CGT va en outre « demander l’ouverture d’une enquête parlementaire, afin de faire la clarté sur la gestion du maintien de l’ordre lors de la manifestation de ce 1er-Mai, ainsi que lors des manifestations depuis 2016 », a-t-elle annoncé.

  • #Archives : "TOUT LE MONDE DETESTE BEBERT !" et RIP la balustrade qui lui sert d’accoudoir à la prefecture de #Nantes ! Bientôt des grilles la remplaceront...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51132289543

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    14 avril 2018 - Manifestations de soutien au Service Public de la SNCF, puis de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, le tout sous un déluge de lacrymos et de violences policières.
    .
    Témoignage audio personnel : archive.org/details/20180415RetourDeManif
    Photos : www.flickr.com/photos/valkphotos/albums/72157692528818382
    .
    Ensemble « Fil-de-s de luttes » : www.flickr.com/photos/valkphotos/collections/721576320969...
    ¤ autres photos : frama.link/valk
    ¿ infos audios : frama.link/karacole
    ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk
    ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net
    ○ réseaux : twitter.com/valkphotos
    ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

  • Un joggeur de La Baule s’enfuit à la nage pendant le couvre-feu face à la police | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/un-joggeur-de-la-baule-senfuit-a-la-nage-pendant-le-couvre-feu-face-a


    Des nouvelles de l’#Absurdistan

    S’en est suivi le déploiement d’un lourd dispositif pour le retrouver dans une mer à moins de 10°C : un hélicoptère, un bateau, les sapeurs-pompiers. “Au bout de quelques minutes, on ne le voyait plus. Il était à plus de 200 mètres du large. Pour nous, il était mort”, raconte un commandant de police au quotidien régional.

    • La folie continue !

      PARIS - 18 heure, les forces de l’ordre patrouillent sur les quais de Seine pour vérifier que le couvre feu est respecté.

      Jean Castex a demandé le renforcement des contrôles des mesures en vigueur dans les départements en surveillance renforcée.

      Et les gens qui nous gouvernent sont fiers de ce dispositif.
      Par ailleurs, ils ont fermé des milliers de lits dans les hôpitaux.
      Et ils voudraient que les castors refassent barrage pour continuer en 2022.

    • Jean Luc Moudenc « a donné une chance » aux Toulousains mais ils ont « persisté dans leurs attitudes imprudentes » alors il ferme les quais pour les punir comme des enfants !
      Les vrais enfants, eux, rentrent lundi.
      Bienvenue chez les fous
      #Toulouse #Absurdistan

      À 18h, c’est tout un pays qui est nassé.
      Les gens sont bien élevés, ils ont appris à obéir. Même aux pires lois scélérates.

    • Le délire répressif français : une logique folle

      L’évènement peut faire sourire, mais il illustre le #délire_policier_irrationnel et inquiétant qui règne sur fond de crise sanitaire.

      Les faits ont eu lieu vendredi 26 février, vers 19H. Peu après le début du #couvre-feu, alors que beaucoup de personnes rentrent encore chez elles ou profitent de quelques instants de soleil après le travail. Un joggeur fait sa séance de sport de long de la plage, à La Baule. Des moyens répressifs colossaux vont être mis en place.

      « On voyait le joggeur courir sur le remblai, quand une voiture de la BAC est passée dans l’autre sens, elle a fait brutalement demi-tour façon #cowboys et elle est revenue à grande vitesse vers le joggeur qui continuait sa course », raconte un riverain. Le coureur descend alors sur le sable pour éviter la police. Une course poursuite surréaliste s’engage. Le joggeur rentre dans l’océan, encore bien frais en février, décidé à esquiver l’amende injuste et stupide, et part à la nage.

      La situation devient délirante, car les autorités vont déployer un hélicoptère, un bateau de la SNSM, deux zodiacs pour retrouver le « fugitif ». « On a vu les zodiacs tourner longtemps, jusque vers 21h45 » disent les témoins. La presse écrit qu’il s’agissait de « secourir » le nageur, qui n’en avait pas besoin puisqu’il a réussi à regagner son domicile par voie maritime. Dans tous les cas, sans les #mesures_liberticides ni le zèle de la #BAC, une telle situation n’aurait même pas eu lieu d’être. La responsabilité d’une telle débauche de moyens repose sur la #folie_répressive qui s’est emparé des institutions.

      Épilogue de l’histoire : l’homme, un triathlète, a été retrouvé et s’est vu notifier une amende de 135 euros pour violation du couvre-feu. Mais ce n’est pas tout : il sera aussi convoqué au commissariat. On se demande bien pour quel motif, si ce n’est d’avoir ridiculisé la police.

      Nous sommes bien en 2021, une époque où l’on risque sa vie à aller faire du jogging ou à organiser une soirée avec ses amis, et où les moyens semblent illimités pour nous enlever chaque parcelle de plaisir, de loisir et de vie sociale. #Dystopique !

      https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1366352723529109504

  • « Les décrets liberticides et la répression massive des manifestations sont spectaculaires, mais il y a aussi, partout sur le territoire, chaque jour, des « petites » affaires qui en disent long sur la façon dont le pays s’enfonce inexorablement dans un Régime policier. »
    Nantes Révoltée


    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1339247154800586756

    Les caricatures et les blagues ne sont autorisées que pour se moquer des musulman-es, des pauvres ou des opposant-es. Elles sont en revanche interdites si elles visent les riches, les puissants, le pouvoir. Le goût poisseux de la dictature qui vient.
    – Le mot #pingouin est-il un "outrage à agent ? –

    #ÉtatPolicier #OnPeutPlusRienDire #OnPeutPlusRienDessiner #OùEstCharlie #LeBruitDesBottes

  • Honte absolue ! on tire sur des lycéens !

    Au lycée, on tire au LBD dans la tête des gosses pour leur donner envie de rentrer au cluster où les profs doivent leur expliquer que la liberté d’expression, c’est Charlie Hebdo.
    En fait, la liberté d’expression, en Macronie, c’est ça... :

    COMPIÈGNE : TIRS DE LBD, UN LYCÉEN GRAVEMENT BLESSÉ À LA TÊTE
    Attention, images sensibles -
    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1325850163244658690
    #MacronDemission #DarmaninDemission #BlanquerDemission

    #ViolencesPolicieres #blocus

  • Après le rodéo filmé sur la promenade des Anglais, la roue arrière sur les Champs Élysées :
    Avec le confinement, les policiers sont réellement les princes de la ville. Les maitres de l’espace.
    https://twitter.com/Nantes_Revoltee/status/1253065829555544069

    Cette suprématie s’illustre avec cette roue avant sur les Champs Elysées postée sur Snap.

    Des actes identiques en banlieue valent des poursuites, des mutilations, voire la mort.

    La #police c’est la liberté.

  • Coronavirus : les services de renseignement craignent l’embrasement après le confinement - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/coronavirus-les-services-de-renseignements-craignent-l-embrasement-apres-

    Ils ont baptisé leur collectif « Refusons le retour à la normale ». Depuis le 4 avril, ces militants de la mouvance contestataire rennaise préparent des actions chocs à coups de slogans et invitations Facebook à des rassemblements… dont l’heure est connue (11 heures) mais pas le jour. Épidémie de coronavirus oblige. « Notre colère ne sera pas confinée. Retrouvons-nous dans la rue dès la fin du confinement ! scandent-ils sur les réseaux sociaux. Mettons le pouvoir en quarantaine ! »

    Voilà le type de messages qu’analysent quotidiennement les policiers des renseignements français depuis la crise sanitaire. Dans des notes confidentielles sur le « suivi de l’impact du Covid-19 en France », les agents du service central du renseignement territorial (SCRT) alertent sur le risque d’embrasement de la contestation sociale à la sortie du confinement. « Le jour d’après est un thème fortement mobilisateur des mouvances contestataires, lit-on dans ces analyses datées du 7, 8 et 9 avril. Le confinement ne permet plus à la gronde populaire de s’exprimer, mais la colère ne faiblit pas et la gestion de crise, très critiquée, nourrit la contestation. »

    #paywall...

    • C’est pourquoi le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait évoqué jeudi « des réseaux d’ultra-droite et d’ultra-gauche très actifs, qui appellent à préparer un certain nombre d’actes », devant la mission parlementaire. Mais sans livrer plus de précisions.


      L’un documents appelant à des actions violentes qu’ont trouvé sur les réseaux les services de renseignement./DR

      Les notes du SCRT révèlent que des groupuscules de la mouvance autonome — tels « Nantes Révoltée » ou « Rouen dans la rue » — exploitent l’exaspération du monde médical face à la pénurie de masques et de matériel de protection. Et appellent ainsi « à une transversalité des luttes », qui associeraient « gilets jaunes et blouses blanches ».

      Des manifestations sont déjà prévues pour le premier samedi post-confinement ou le 21 juin, en hommage à Steve Maia Caniço, ce jeune mort en marge d’une opération de police controversée à Nantes l’an passé. Lors des grèves de novembre contre la réforme des retraites, des rapprochements avaient déjà été observés entre Gilets jaunes radicalisés et cheminots irréductibles.

      « Attestation de déplacement révolutionnaire »
      Dans l’attente de la sortie du confinement, les agents du renseignement anticipent « la création de comités de lutte entre personnes d’un même immeuble » ainsi « qu’une organisation commune à distance ».

      Ils ont constaté la diffusion d’une « attestation de déplacement révolutionnaire » éditée par un média alternatif bordelais se revendiquant des Gilets jaunes. Parmi les cases à cocher de ce document « à utiliser sans modération après le confinement » : « déplacements entre le domicile et le pouvoir indispensables à l’exercice d’émeutes », « participation à des commandos sur demande des assemblées populaires »…

      Selon les policiers du renseignement, ces mêmes collectifs d’ultra-gauche s’exaspèrent des modalités du confinement et y voient l’occasion d’afficher « leur hostilité envers les forces de l’ordre ». « La police représente une menace plus grande que le virus lui-même », assène un site militant radical, affirmant que « le confinement est utilisé pour harceler, humilier et parfois tuer ceux identifiés à risques pour le pouvoir : les habitants des zones pauvres. » Quand un autre site voit dans le projet de « tracking » des malades du Covid-19 « l’efficience de la techno-police » visant à « surveiller les corps et âme de la plèbe ».

      L’ultra-droite mobilisée
      Cette contestation trouve aussi un écho parmi les sympathisants de l’ultra-droite, dont les identitaires. « L’ultra-droite critique la politique anxiogène qui est menée depuis le début de la crise par des technocrates de l’Etat, visant selon elle à culpabiliser et à manipuler les Français », résument les agents du SCRT. Lesquels ont relevé des écrits appelant ouvertement à la révolte violente.

      « La France est une cocotte-minute […] Ce gouvernement macronien a-t-il conscience des sommes de haine et de colère qui s’accumulent ? […] Que les comportements collectifs pourraient se déchaîner contre lui avec toute la brutalité d’une mutinerie sanglante ? » prophétise par exemple un identitaire sur le site du groupuscule la Ligue du Midi. « Toutes les conditions sont réunies pour mettre à bas cette classe politique malfaisante », appuie un militant d’Égalité et réconciliation, estimant que « nous sommes en phrase prérévolutionnaire ».

      « Un risque avéré de rapprochement entre ultras radicaux et syndicats »
      Un membre des services de renseignement résume : « D’un côté, l’ultra-gauche interprète le confinement comme la mainmise de l’Etat et un supposé totalitarisme. De l’autre, l’ultra-droite nourrit fantasmes et théories du complot sur l’origine de la crise. Nous sommes très vigilants sur les formes que prendra cette contestation à l’issue. » D’un côté comme de l’autre de la mouvance, les sympathisants espèrent que la crise débouchera sur un nouveau modèle de société.

      Selon le SCRT, le concept de « jour d’après » séduit aussi les syndicats traditionnels, qui estiment « que la crise démontre les limites du néolibéralisme » où « seule la logique financière prime ». Les victimes économiques de la crise pourraient être tentées de descendre dans la rue.

      « Il y a un risque avéré de rapprochement entre ultras radicaux et syndicats dans les secteurs transport et énergie,° constate David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). °Des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt forcé et d’autres en profitent, comme les grands groupes, ce qui crée encore des raisons au complotisme. »

    • pour une fois :-)

      pas de code : ma connexion rame et le paywall met une bonne minute à se mettre en place après affichage de l’intégralité de l’article…
      il m’a suffi d’interrompre le chargement

      (c’était souvent comme ça au début pour la presse nationale et certains titres de la PQR « bloquent » encore ainsi leur contenu, avec quelques variantes…)

    • Covid ou manif, jamais sans mon masque
      https://seenthis.net/messages/835466
      https://expansive.info/Covid-19-Nous-ne-pouvons-compter-que-sur-nos-solidarites-et-nos-resistan
      https://expansive.info/Refusons-le-retour-a-la-normale-2-2173
      vous faites pas chier avec le paywall et leparisen (tête de chien, policier) @expansive et @nantesrevoltee sont sur seenthis.
      expansive affiche le lien www.facebook.com/pasderetouralanormale/
      ett cui-là aussi https://seenthis.net/messages/839048
      et n’oublie pas le meilleur vaccin contre le pouvoir c’est la rue !
      https://kickingrecords.bandcamp.com/track/la-france-dort

    • Ça commence déjà à craquer …

      Bruxelles : affrontements en plein confinement, plus de 40 personnes en garde à vue
      Le décès d’un jeune homme de 19 ans après une course-poursuite avec la police, vendredi soir, à Anderlecht, a provoqué des affrontements dans ce quartier populaire de la capitale.

      http://www.leparisien.fr/faits-divers/bruxelles-affrontements-en-plein-confinement-plus-de-40-personnes-en-gard

      Le 11 avril 2020 à 22h12

      C’est un scénario cauchemardesque en plein confinement. La police belge a arrêté samedi 43 personnes qui avaient pris part à des violences après une collision mortelle entre une voiture de police et un jeune homme à scooter.

      Vendredi, dans le quartier d’Anderlecht, ce garçon de 19 ans prénommé Adil a croisé une patrouille de police qui lui a demandé de s’arrêter, en vain. Alors que les fonctionnaires ont pris en chasse le deux-roues, celui-ci est entré en collision avec une deuxième voiture de police. Son conducteur est mort sur le coup. Un scénario qui rappelle celui qui avait abouti aux émeutes de Villiers-le-Bel en 2007.

    • Contrairement à sa légende, je ne vois aucun signe de violence dans cette image, si la simple phrase #retrouvons_nous_dans_la_rue est devenue synonyme de violence ça présage …

      L’un documents appelant à des actions violentes qu’ont trouvé sur les réseaux les services de renseignement./DR

      #avec_masques #avec_foulards #avec_lunettes

    • et oui ça se présage … ces étrons assermentés sont violentés par le simple fait qu’un médecin montre son caducé pour certifier qu’il est bien médecin.

      Je comprends, au fil de la conversation, que ce n’est pas d’une verbalisation insensée et abusive dont il s’agit, mais de mon attitude « incivique » car j’aurais « utilisé ma fonction comme d’un Graal pour circuler ! »

      https://www.liberation.fr/debats/2020/03/30/la-policiere-l-attestation-et-les-gens-comme-ca_1783580
      https://seenthis.net/messages/836341

      #leur_travail_de_nazi

    • Retrouvons-nous dans la rue dès la fin du confinement ! scandent-ils sur les réseaux sociaux. Mettons le pouvoir en quarantaine ! »

      Dubitatif je suis ... parce que
      a) il n’y aura pas de réel fin de confinement avant longtemps
      b) avec quoi affronterons-nous les milices (sur)armées du #Macronistan et l’#état_policier ?
      c) ce n’est pas sur les « rézosocios » qu’on pourra efficacement organiser la « résistance ».
      d) on pourrait bien tous·tes se retrouver en #GAV avant d’avoir pu bouger le petit doigt.

    • Se promettre de se retrouver dans la rue masqué au moment du déconfinement, c’est appeler à ruser avec la légalité qui proscrit de se dissimuler le visage dans l’espace public à un moment ou le manque de masques est su de tous, ressenti par un grand nombre de gens. C’est revendiquer de se jouer de la loi à partir d’une situation qui autorise un tel jeu. Un appel à un illégalisme bien éloigné de l’optimisation fiscale ou d’autres pratiques du genre mieux tolérées par l’État. Là est la violence dont il est question pour la police. Rien d’étonnant alors à ce qu’une perspective de maintien de l’ordre considère qu’une telle violence peut en appeler d’autres et que ce soit l’ensemble de ces violences qui doivent être prévenues et réprimées, car sinon comment en limiter la puissance ?
      En plus des méthodes les plus connues (face aux manifs, aux occupations, aux grèves, aux actions), on peut s’attendre à toute sorte de coups tordus répressifs (compter sur des rivalités entre oppositionnels et les développer, par exemple, comme le fit le FBI contre les Black Panthers).

      Par ailleurs, je trouverais pas mal de pas coller du nazi partout. Ça banalise. Et on risque de ne plus distinguer bien les modalités diverses de la délation, des abus de pouvoir, des pratiques policières, de punition, de lois d’exception, d’autoritarisme d’État. Il me semble que fascisme est plus plastique, variable historiquement. Et qu’à propos de la police, la qualifier de fascisante est bien suffisant.

      Pour prévenir et réprimer le désordre qu’occasionnerait un grand nombre de manifestants masqués, les civils, les caméras de surveillance, les drones, et les salles de contrôle préfectorales auraient sans doute à être suppléées comme à Baltimore de moyens d’"enquête aérienne", comme à Baltimore, avec ses « trois avions équipés de caméras haute résolution au-dessus de la ville [dont] les systèmes d’imagerie peuvent photographier jusqu’à 32 miles carrés par seconde, permettant la reconstruction au ralenti de pratiquement tous les mouvements extérieurs. »
      https://seenthis.net/messages/842103
      Restera plus pour dérouter la police qu’à passer comme l’armée israélienne à travers les immeubles ? Rien de marrant, et c’est pas près d’arriver, même si les passages par les toits surveillés par hélicoptère lors d’affrontations en banlieue y invite, mais pas grand chose de nazi non plus.

      Pour ce qui est des manifs sous le confinement, il y eu celle des soignants de l’hosto de je ne sais plus où dans le Nord (restée sur la parking de l’hosto), celles des travailleurs des Baras à Montreuil. J’ai pas connaissance d’autre exemple.

      Pour ce qui est des affrontements avec la police, il y en a sporadiquement dans divers quartiers en ce moment aussi. Après trois morts lors d’opération de police (Béziers, Angoulème, Bruxelles) liées au confinement, on a affaire à Bruxelles à une des rares villes ou la banlieue est dans la ville (comme à Marseille), le populaire non trié en coeur de ville. C’est pas fréquent du tout, sauf de manière dispersée, diffuse, y compris à Paris même, ou comme petites enclaves, dans plein de villes, ce qui permet de cantonner et réprimer aisément les manifestations d’hostilité. On a plutôt des villes policées et des quartiers que l’on dit relégués où si des ripostes à la présence et à l’action de la police ont lieu, elles sont le plus souvent vouées à rester locales voire invisibles (contre exemple novembre 2005), sauf à faire l’objet de campagnes politiques (collectifs des blessés par la police Comité vérité pour Adama Traoré).

      @tintin, la police (et le journal) dit « vous allez voir, on va essayer de gérer un truc qui risque d’être gros », ils sont pas dans le rabâché « les extrêmes se rejoignent » mais alertent sur une contestation qui a deux visages, celui de la gauche extraparlementaire (si on peut encore parler comme ça...) étant présenté comme potentiellement plus composite et donc susceptible d’être ingérable, et celui de l’extrême droite activiste. Par là il désignent un adversaire principal qui n’est pas de droite. Pas étonnant les flics sont plutôt fachos et le l’État-patron en redemande.
      Quand la fascisation répond plus à une poussée révolutionnaire (cf Lazzarato), elle s’invente des menaces (cf @sombre : le risque est faible, cf @arno : avec son « camp », Lallement se pignole), entre intox et auto-intox.

      #ennemi_intérieur #lejourd'après

    • Confinement : l’extrême gauche prépare la révolte du jour d’après
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/confinement-l-extreme-gauche-prepare-la-revolte-du-jour-d-apres-14-04-2

      À Rennes (35) comme à Nantes (44), l’extrême gauche prépare l’après confinement. Les services de renseignement estiment que la rentrée sociale de septembre sera plus compliquée que jamais.

      Emmanuel Macron l’a annoncé lundi soir, le confinement est prolongé jusqu’au 11 mai. Pour les activistes membres de l’extrême gauche, cette prolongation sonne comme un nouveau coup de matraque permettant la poursuite d’une « expérimentation totalitaire » qui, sous couvert de bloquer l’épidémie de Covid-19, évite, en fait, « l’insurrection et la grève générale ». Pour contrer cela, les messages et les invitations se multiplient sur les réseaux sociaux.

      Les activistes appellent au rassemblement « insurrectionnel ». Créé le 4 avril à Rennes, le collectif « Refusons le retour à la normale » a déjà fixé le lieu et l’heure d’un premier rendez-vous de l’après confinement : 11 h - place de la République. Quant au jour, ce sera celui même du déconfinement.

      Le jour d’après, thème mobilisateur

      Dans le même registre, la reprise des « assemblées générales », censées faire converger les Gilets jaunes, les chômeurs et précaires en lutte, les membres du groupuscule d’ultra-gauche Défense collective, ainsi que des activistes féministes et des étudiants sont également programmées à 19 h à l’Hôtel-Dieu, le même jour.

      « L’interdiction de rassemblements a privé les militants d’extrême gauche de leur terrain de jeux, explique un policier rennais du service de renseignement territorial. C’est historique. Jamais, ils n’ont autant rongé leur frein. Donc, ils préparent le jour d’après. Après le confinement, la contestation sociale va reprendre, voire s’intensifier. Dans ce contexte, les propos de Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef sont une bêtise sans nom ! Des gens vont perdre leur travail, se retrouver au chômage, n’obtiendront pas leurs primes, toucheront un salaire amputé, devront liquider leurs congés sans partir en vacances, et lui, il incite à travailler plus sans contrepartie ? Autant jeter de l’huile sur le feu ! »

      Quelle sera l’intensité des mouvements sociaux, telle est la question. « Ça va dépendre de ce que décidera le gouvernement. Fera-t-il passer la réforme des retraites ? s’interroge ce policier spécialiste des mouvements sociaux. À seulement deux ans de l’élection présidentielle, cela paraît délicat. Autre inconnue : quelles seront les avancées pour les hospitaliers ? Les syndicats seront très attentifs à cela. » Le groupuscule autonome, Nantes révoltée, le sait. Il exploite d’ores et déjà l’exaspération du monde médical face à la pénurie de masques et de matériel de protection. Le but ? Faire « converger les luttes Gilets jaunes blouses blanches ».

      Enfin, quid de la manière dont le confinement sera levé. « Il y a fort à parier que tous les rassemblements resteront interdits afin d’éviter la propagation massive du virus, ajoute un autre spécialiste du renseignement. Si l’extrême gauche appelle à manifester, ce sera interdit par la préfecture. Le centre-ville sera barricadé par des cordons de CRS. Et les commerçants seront de nouveau privés d’activité. Et le cirque rennais recommencera. En septembre, assurément, la rentrée sociale sera compliquée. »

    • Dans un éclair de lucidité, « les agents du service central du renseignement territorial », autrement dit, la police politique du gouvernement, craignent un « embrasement après le confinement ». C’est un article du journal Le Parisien qui l’affirme. Il a fallu trois semaines aux enquêteurs pour en arriver à cette conclusion. Et des heures à glander devant des pages Facebook pour se faire peur.
      https://www.nantes-revoltee.com/%f0%9f%94%a5-lucide-le-gouvernement-craint-deja-la-revolte-lors-du-
      l’article du torchon parisien est disponible sur le site de @nantesrevoltee 12/4/2020

      Cet article démontre que le pouvoir craint d’avantage le déconfinement que la crise sanitaire. Avec des dirigeants pareils, on risque de ne pas être déconfinés avant le mois de juillet !

    • Contestation sociale : un printemps calme avant un automne chaud ? Anne Vidalie, le 17/04/2020 https://www.lexpress.fr/actualite/societe/contestation-sociale-un-printemps-calme-avant-un-automne-chaud_2123960.html


      Les policiers du renseignement parisien n’excluent pas quelques échauffourées le 1er mai. AFP / Hans Lucas

      Contrairement à leurs collègues du renseignement territorial, les policiers parisiens ne prévoient pas d’embrasement du front social avant la rentrée de septembre.

      #Paris #paywall