• Questions sur l’immunisation et la transmission de SARS-CoV-2 par Marc Whatelet
     https://www.asymptomatique.be/le-dr-marc-wathelet-a-front-renverse/?shared=email&msg=fail

    
Depuis la mi-juin, le « Pass sanitaire européen » facilite les voyages en Europe.
À compter du 13 août, le « Covid Safe Ticket » entrera en vigueur en Belgique pour les événements extérieurs rassemblant plus de 1500 personnes et, à partir du 1er septembre, il sera utilisé en intérieur également.

    Le « Covid Safe Ticket » sera réservé aux personnes qui présentent un test PCR négatif de maximum 48 heures, ou qui sont vaccinées tout à fait depuis deux semaines, ou qui ont un certificat établissant qu’elles ont eu la Covid, ce dernier étant limité à 180 jours après le dernier test PCR positif.
L’ASBL « Notre Bon Droit » est une alliance de professionnels de la santé, de scientifiques, de juristes et de citoyens belges qui estiment que la réponse du Gouvernement belge à la COVID-19 est malavisée et ne repose pas sur les preuves scientifiques les plus rigoureuses disponibles.
Les interrogations légitimes sur la pertinence d’instaurer ce « Ticket » n’ayant pas été entendues par le Gouvernement, cette association a décidé de lancer une action en référé pour en empêcher l’instauration.

    Dans ce contexte, « Notre Bon Droit » m’a demandé d’analyser les bases scientifiques qui justifieraient la position défendue par le Gouvernement belge, alors que celle-ci se trouve en contradiction avec l’esprit du « Règlement général sur la protection des données » (RGPD), et induit une discrimination manifeste à l’égard d’une partie de la population. Cette analyse technique à laquelle je me suis donc attelé relativement à l’effet de l’immunisation naturelle ou vaccinale sur la susceptibilité d’un individu à l’infection et sur sa capacité à ensuite transmettre le virus est détaillée dans le document en annexe.
De cette analyse, il ressort, en conformité avec les données fournies par le GEMS, que la capacité des individus vaccinés à être infectés par le SARS-CoV-2 et de le transmettre à autrui n’est pas suffisamment amoindrie par rapport à celle des non-vaccinés pour distinguer en pratique ces deux populations pour contrôler la situation épidémique (voir annexe E&F).

    
Par ailleurs, la confrontation entre l’immunité contre SARS-CoV-2 acquise à la suite de la vaccination et celle consécutive à une infection naturelle indique que cette dernière est plus robuste, plus large, plus équilibrée entre la production d’anticorps et de cellules T, et dure plus longtemps que l’immunité vaccinale, ce qui se traduit par une meilleure et plus durable protection contre l’infection pour les individus convalescents comparativement aux vaccinés (voir annexe G).

    Pour ces raisons, l’action « Covid Safe Ticket » proposée par le Gouvernement, qui consisterait à discriminer les individus non-vaccinés en limitant leur accès à certains endroits et certaines activités, n’est pas justifiée d’un point de vue scientifique et de santé publique, car elle ne permettra pas de contrôler la propagation du virus en Belgique dans le contexte d’un variant de SARS-CoV-2 aussi contagieux que le sont les variants alpha et delta. De même, la période de 180 jours pour le certificat de guérison n’est pas adéquate puisque tout indique que l’immunité naturelle est supérieure et plus persistante que l’immunité vaccinale.
L’action « Covid Safe Ticket » s’inscrit dans l’approche particulièrement malavisée que le Gouvernement belge, à l’instar de nombreux autres gouvernements européens, suit pour gérer la COVID-19 depuis le début de cette crise. Il est illusoire d’espérer contrôler la diffusion du virus par la seule vaccination quand cette dernière ne bloque ni l’infection par le virus, ni sa transmission à autrui, ce qui est manifestement le cas pour tous les vaccins anti-COVID déployés à ce jour en raison des choix effectués lors de leur conception.

    
De fait, ces vaccins sont administrés par injection intramusculaire, alors que pour avoir un effet stérilisant, c’est-à-dire pour bloquer complètement l’infection et la transmission d’un virus respiratoire, il est nécessaire de stimuler l’immunité mucosale des voies respiratoires supérieures. Cet effet pourrait être obtenu en administrant un vaccin sous forme de spray dans la cavité nasale, mais pas par voie intramusculaire.
La stratégie du Gouvernement équivaut à mettre tous ses œufs dans le même panier en envisageant la vaccination comme la solution principale au contrôle de l’épidémie, en espérant ainsi obtenir une immunité collective dans le pays.

    Or, dans l’article référencé ci-après, C. Aschwanden identifie 5 raisons pour lesquelles l’immunité collective est probablement impossible : https://www.nature.com/articles/d41586-021-00728-2.

    De surcroît, selon les manuels classiques d’épidémiologie, le contrôle d’une pandémie repose sur quatre piliers bien définis :

    1) la prévention & le contrôle de la transmission ;

    2) le traitement précoce des malades ;

    3) le traitement des cas graves ;
4) et la vaccination.


    Entre ces 4 piliers, le dernier est en pratique le moins utile, car il faut du temps pour développer et valider un vaccin sûr et efficace (au minimum 3 ans), et du temps pour vacciner une population. Surtout, ce pilier ne peut pas être suffisamment efficace sans les 3 premiers, qui sont eux indispensables.
Comment, dès lors, ne pas être plongé dans la plus grande perplexité face à une stratégie gouvernementale qui s’obstine encore et toujours à largement les ignorer !

    1) Pour la prévention, une revue systématique de l’effet de la vitamine D indique que son niveau dans le sang peut déterminer le risque d’être infecté par SARS-CoV-2, la sévérité de la COVID-19 ainsi que sa mortalité :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7800698.


    Malgré l’appel de scientifiques à ce que le Gouvernement recommande à la population carencée en vitamine D de se “supplémenter”, cette approche a été rejetée sous prétexte que la vitamine D ne permet pas de traiter la COVID, ce qui est correct mais non pertinent puisqu’il s’agit de la prévenir, et qu’il y aurait un risque d’hypervitaminose. C’est une position absurde puisqu’il s’agit ici, répétons-le, de prévention et non de traitement et que les hypervitaminoses D sont très rares. Si l’on devait généraliser pareille « logique » en médecine, en fait, plus aucun médicament ne devrait être utilisé puisqu’un surdosage en est toujours possible !

    2) Le Gouvernement n’a toujours pas développé un dépistage/traçage suffisamment performant, alors que c’est essentiel pour contrôler la transmission (pilier 1). Le 8 octobre 2020, le virologue japonais Hitoshi Oshitani expliquait pourquoi le tracing en Belgique n’est pas efficace. Ainsi l’important n’est-il pas tant de connaître les contacts d’une personne que de découvrir l’endroit où elle a été infectée : https://tinyurl.com/23dhm953.

    Malgré cet avertissement, ce manquement n’a toujours pas été corrigé. Sept mois plus tard, ce 1er juillet 2021, Emmanuel André le reconnaissait encore : « Le tendon d’Achille de notre système de contrôle des infections en Belgique réside encore et toujours dans le fait que le concept de “backward contact tracing” n’a pas été intégré dans le système de tracing. » (https://tinyurl.com/jcta8s6c).

    3) Il existe un médicament très efficace en prophylaxie (pilier 1, 88% d’efficacité, selon la littérature publiée dans des revues à comité de lecture
https://ivmmeta.com, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8088823, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34145166).
Il s’agit de l’ivermectine , dont l’usage a été proposé au Gouvernement en décembre 2020 (https://tinyurl.com/99presz6), mais ignoré par lui.
Certes, il ne s’agit pas d’un médicament miracle, en ce sens qu’il réduit mais ne supprime pas le risque de développer la COVID-19. En revanche, il permet d’écraser le nombre de reproduction du virus et, partant, de contrôler l’épidémie de manière très efficace. Dans cette perspective, l’approche préconisée consiste à traiter toute personne positive avec l’ivermectine, ainsi que tous leurs contacts quotidiens, au domicile, à l’école et au travail.
Dans « le monde réel », son utilisation a permis à l’Inde de contrôler la propagation du virus plus rapidement que des pays comme Israël et le Royaume-Uni qui ont misé sur l’approche vaccinale. De même, en Europe, la Slovaquie, la Bulgarie et la Macédoine du Nord ont complètement contrôlé l’épidémie depuis l’introduction de l’ivermectine, contrairement au Royaume-Uni où l’épidémie reprend. Par exemple : en Slovaquie, ce n’est pas la vaccination qui explique la décrue épidémique, car seulement 5,88% de sa population avait reçu une dose de vaccin au moment où l’ivermectine a été déployée le 1er mars, pour atteindre 20,34% le 1er mai : c’est donc bien là l’effet du recours à l’ivermectine.

    4) De même, la Belgique a ignoré les traitements précoces (pilier 2). Outre l’ivermectine, efficace à 74% dans cet usage (références ci-dessus), la liste des médicaments efficaces en traitement précoce ne cesse de s’allonger : il y a la fluvoxamine (https://c19fluvoxamine.com), la proxalutamide (https://c19proxalutamide.com), etc., ainsi que certaines combinaisons, comme la fameuse hydroxychloroquine couplée au zinc et à l’azithromycine. Leur utilisation permettrait de réduire considérablement les hospitalisations et les décès.

    5) Pour les formes sévères de la COVID-19 (pilier 3), le seul traitement actuellement approuvé est la dexamethasone, efficace à 30% seulement, en partie parce que la dose recommandée est trop faible, 6 mg. Ici aussi, pourtant, l’ivermectine se révèle plus efficace (références ci-dessus) et c’est pourquoi elle est d’ailleurs utilisée discrètement dans certains hôpitaux belges.

    6) La vaccination seule (pilier 4) ne peut pas suffire par elle-même, car l’apparition de nouveaux variants est favorisée par les campagnes de vaccination, comme un certain nombre de scientifiques l’avaient anticipé et comme le reconnaît maintenant le groupe SAGE au Royaume-Uni (https://www.gov.uk/government/publications/sage-93-minutes-coronavirus-covid-19-response-7-july-2021)
Ces nouveaux variants diminuent substantiellement l’efficacité des vaccins (E&F). Vacciner avec la forme mutante de Spike correspondant au dernier variant a tout d’une course-poursuite futile, car ces variants évoluent et se propagent beaucoup plus rapidement qu’il n’est possible de déployer de nouveaux vaccins.

    Rappelons, de surcroît, que cette campagne massive de vaccination, avec un produit qui reste expérimental, s’effectue dans une atmosphère de coercition , directe ou indirecte selon les pays, malmenant le principe du consentement éclairé pourtant indispensable et en vertu duquel il doit être apporté une information complète sur les risques encourus lors de la vaccination et sur l’existence de traitements alternatifs à celle-ci.
Cette campagne vaccinale se poursuit alors même que les signaux dans les divers systèmes de pharmacovigilance ne peuvent qu’inquiéter : les réactions adverses indésirables consécutives à la vaccination anti-COVID sont beaucoup plus importantes que pour d’autres vaccins. Si ces réactions ne sont sans doute pas toutes dues aux vaccins anti-COVID, leur temporalité implique tout de même une forte présomption. Par ailleurs, il faut savoir que ces systèmes ne capturent qu’une petite fraction d’entre elles. Normalement, le nombre déjà très élevé de réactions indésirables et de décès identifiables dans ces bases de données devrait suffire à justifier l’interruption de cette campagne sans délai.


    Au demeurant, les moyens de prévention et les traitements alternatifs existent, avec des produits dont l’efficacité et l’innocuité sont démontrées et impliquant donc un rapport bénéfice/risque favorable. Cette réalité devrait en principe conduire à la suspension de l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché délivrée à ces vaccins anti-COVID, si la loi était respectée. C’est donc manifestement pour éviter cette conséquence juridique que les autorités de santé publique s’acharnent à ne reconnaître aucun des traitements alternatifs existants.

    En conclusion, la stratégie du « tout à la vaccination » choisie par le Gouvernement belge ne permettra pas de contrôler l’épidémie. Face aux rebonds inévitables de celle-ci tant qu’il s’arc-boutera sur sa politique actuelle, le Gouvernement sera en toute probabilité enclin à la tentation perverse de chercher à imputer la responsabilité de la poursuite de la crise sanitaire aux seules personnes non-vaccinées, et du fait de leur non-vaccination exclusivement, ce qui conduira à la diabolisation et à la discrimination, injustes et injustifiées scientifiquement, de cette partie de la population.
Par conséquent, il est urgent que le Gouvernement belge recoure enfin aux 3 premiers piliers de contrôle épidémique s’il souhaite réellement la reprise d’une vie sociale et économique décente.
    Par Marc Wathelet pour l’ASBL “Notre bon droit”

    ANNEXE
    Questions sur l’immunisation et la transmission de SARS-CoV-2 : analyse scientifique. Dans la fiche technique qui suit, les données scientifiques disponibles sont évaluées concernant :

    A) Les modes de transmission de SARS-CoV-2, à savoir le contact avec des surfaces contaminées, les gouttelettes, les microgouttelettes (aérosols) et la voie fécale-orale ;

    B) La transmission par les individus asymptomatiques et symptomatiques ;

    C) La probabilité de la transmission de SARS-CoV-2 entre deux individus ;

    D) Les facteurs individuels affectant la probabilité de transmission au sein d’une communauté, notamment :

    – 1) Le paramètre de surdispersion, k

    – 2) La charge virale

    – 3) L’effet de la charge virale sur la transmission
    
– 4) L’effet de la vaccination sur la charge virale

    E) L’effet de la vaccination sur l’infection :

    – 1) Une étude rétrospective en Israël
    
– 2) Une étude prospective de la CDC sur des soignants

    – 3) Une étude prospective au Royaume-Uni
    
– 4) Les données de Santé Publique Angleterre
    
– 5) Les données du Ministère de la Santé israélien

    F) L’effet de la vaccination sur la transmission :

    – 1) Les études observationnelles

    – 2) Le suivi des contacts en Belgique
    
– 3) Les données du Ministère de la Santé de Singapour & « Nos Tayons »

    – 4) Le porte-avions HMS Queen Elizabeth
    
– 5) Les grands foyers de contamination aux Pays-Bas

    G) L’effet de l’immunité naturelle sur l’infection et la transmission.
    Retrouvez les Sources considérées jusqu’au 20 juillet 2021 ici : https://www.linkedin.com/pulse/questions-sur-limmunisation-et-la-transmission-de-marc-wathelet ?

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

    • 31 Juil Saint-Pasteur, priez pour nous ! LE Dr MARC WATHELET À FRONT RENVERSÉ
      https://www.asymptomatique.be/le-dr-marc-wathelet-a-front-renverse/?shared=email&msg=fail

      Quand un des pionniers de la lutte contre le coronavirus s’en prend aujourd’hui ouvertement à la politique du “tout-au-vaccin”, c’est peut-être que la “résistance vaccinale” ne se résume pas à un conte pour enfant mordu par un chien enragé ou au refus stupide de la ceinture de sécurité. Saint-Pasteur, priez pour nous !

      On peut peut-être reprocher beaucoup de choses à Marc Wathelet, mais certainement pas d’être un covido-sceptique.
      
Quand les autorités sanitaires belges, Maggy De Block en tête, parlaient encore chez nous de “grippette” et de “drama queen”, ce spécialiste mondial des coronavirus fut le premier à sonner le tocsin dans la presse belge pour annoncer la catastrophe sanitaire qui nous arrivait de Wuhan.
Or on le retrouve pourtant aujourd’hui aux premiers rangs de ceux qui critiquent (ou)vertement la politique gouvernementale ou européenne du “tout-au-vaccin”.
A l’heure où il est de bon ton, dans les réseaux sociaux, de présenter la résistance vaccinale comme le délire abscons de crétins décérébrés, à coup de petites blagues sur les ceintures de sécurité, les sauts en parachute ou les chiens enragés mordus par Pasteur, ce texte de Marc Wathelet vient rappeler que ces doutes trouvent d’abord leur origine à l’intérieur même du champ scientifique, chez ceux et celles qui connaissent le mieux le sujet, et non chez ceux et celles qui se contentent de docilement recopier les notices prophylactiques de BigPharma.

      A ce sujet, et en contrepoint à la contribution de Marc Wathelet, on lira avec intérêt l’article de “Libération” du jour, qui annonce que Pfizer et Moderna, profitant de leur situation de monopole, auraient gonflé artificiellement le coût de leurs vaccins. Non, sans blague ? La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût aux firmes pharmaceutiques, et l’Europe, 31 milliards. Grand dieu… C’est nin possiiiip’ !?


      Cette situation handicaperait particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle carrément aujourd’hui de « pénurie organisée ». Jésus Marie Joseph ! Il n’y a donc pas que notre santé qui les intéresse ? 
(Arthur Quentin, dans “Libération”, le 29 juillet 2021, sauf les questions idiotes, qui sont hélas ! de moi).
      
Toute relation entre ces deux informations relevant forcément du “complotisme”, je vous invite donc à immédiatement oublier tout ce dernier paragraphe avant de lire ci-dessous les questions, remarques et propositions de Marc Wathelet, docteur en biochimie.

      Claude Semal le 30 juillet 2021

  • #Bayer - #Monsanto Celebrates the Law to Promote Native Seed

    On March 24, in the midst of the crisis by Covid-19, the so-called federal law for the promotion and protection of native corn was approved with the unanimous vote of the Senate. With such a title many will have assumed that it would be a rule to stop the assault of transnational GM companies on seeds, indigenous peoples and peasant communities. Unfortunately, this is not the case. Beyond the intention of its promoters, this provision favors key interests of the companies that have wanted to advance in the country with their GM and other high-tech seeds for two decades.

    For this reason, the #Mexican_Seed_Association_AC (#AMSAC), whose board is made up of #Syngenta, #Bayer (now owner of #Monsanto), #Corteva (merger of #Dow and #DuPont-PHI Mexico) and other major global seed companies issued a bulletin the same day congratulating legislators on the approval of the law. They declare that this law “is an important step, (…) because it will give certainty to corn producers throughout the country”. They emphasize that “they will continue working to promote the object of this law (…) taking advantage of technological developments, such as improved seeds”. (https://tinyurl.com/vo9pawr)

    AMSAC is a board member of the National Agricultural Council (CNA), which in turn is a founding member of the #Business_Coordinating_Council. They represent, for the most part, the business sectors that have devastated peasant life, sustainable production and healthy food. The six global transnational companies that own more than 70 percent of the global seed and agrochemical markets (and 100 percent of the transgenic seeds) have been on the AMSAC board of directors for years. It is the main lobbyist for the seed industry, acting in conjunction with the ANC. They are the ones who fought for and obtained privileges for the transnationals in all the existing laws regarding seeds and patents. (https://tinyurl.com/ruoc3ka ; https://tinyurl.com/t6lxfov)

    Before the final vote in the Senate, from which the initiative came, the law to promote native corn was voted, with changes, in the Chamber of Deputies on March 18, with 270 votes in favor. No one opposed it anymore. Could it be that the PRI, PAN, PRD, Morena and all the parties suddenly realized the importance of protecting the corn peoples, their seeds and cultures against the transgenic invasion? Of course not. Because the law does not provide for such a thing. Nor does it prevent the patenting of peasant seeds. But it does separate corn from its peoples, reducing the complex process of thousands of years of many peoples creating milpas, assemblies, forests, and their own forms of government to the promotion of #community_seed_banks, an expression that the majority of the peoples reject, because it comes from the financial system and is alien to their conception of seeds as an element in the integral politics, economy, and worldview of their peoples. Furthermore, it establishes that only native corn is recognized by #Conabio, not by the peoples and communities themselves. It imposes on them a new #National_Maize_Council, which although merely consultative, has 16 members, of which only six are from indigenous communities or agrarian ejidos.

    But the main reason why the transnationals applaud this law is because it will delimit geographical areas, where the authorities will recognize that there are native maize production systems, which means it opens up the rest of the country to plant any other seed, from hybrids to transgenics or the new biotech seeds that the companies call genetic editing.

    Monsanto, Syngenta, and other companies have insisted on this point for decades: that areas must be defined, that in reality they are not interested in planting where there are farmers, only in the rest of the country. Against this fallacious and extremely risky position, which would eventually cause GM contamination to reach the entire country, we have insisted that all of Mexico – and Mesoamerica – is the center of origin of maize and therefore the planting of any genetically manipulated seed should be prohibited.

    This position of the so-called law of promotion and other serious errors of it – now approved – were clearly expressed by the Network in Defense of Maize since the publication of the commissions’ opinion, in October 2019 (https://tinyurl.com/vjk8qyl).

    Meanwhile, the #Monsanto_Law, as the current biosafety law passed in 2005 is called, remains untouched by all the now-legislators and officials who promised in the campaign that they would repeal it. Furthermore, Semarnat participated in an online forum on biosafety at the Biodiversity Convention in 2020 and its representative joined the seed industry’s position that there is no need to establish new biosafety frameworks, not even for the highly dangerous genetic promoters, transgenic exterminators.

    Why are none of the officials and legislators doing their job to really guarantee biosafety and that what AMLO announced, that no GM maize will be allowed in the country, is a reality?

    https://schoolsforchiapas.org/bayer-monsanto-celebrates-the-law-to-promote-native-seed

    #appropriation_intellectuelle #maïs #graines #semences #Mexiques #loi #peuples_autochtones #Chiapas #OGM #agriculture #multinationales #industrie_agro-alimentaire #loi #brevets #agriculture_paysanne

  • Quelques éléments sur les travailleurs palestiniens dans les entreprises israéliennes dans le contexte de la pandémie COVID-19
    La Coalition pour la défense de la terre, la Nouvelle fédération syndicale palestinienne, le Syndicat des travailleurs des services postaux palestiniens et les Défenseurs des droits humains, Avril 2020
    http://www.laboursolidarity.org/Elements-sur-les-travailleurs
    https://tinyurl.com/elements0420-pdf

    « Le rôle de la Fédération générale des syndicats israéliens (Histadrut), que les travailleurs palestiniens sont tenus de payer chaque mois », observe M. Al-Blaidi, « est faible et ne fournit aucune protection juridique aux travailleurs palestiniens, surtout aujourd’hui, avec la propagation de la pandémie ». En fait, la Histadrout, selon Al-Blaidi, « fait partie du projet colonial des colons israéliens qui se combine avec les autorités d’occupation israéliennes pour violer les droits des travailleurs palestiniens ».

    #Palestine #coronavirus #travail #Histadrut #syndicats #colonisation

  • Nos petits applaudissements sur nos balcons c’est du pipi de chat à côté de ce qui se passe dans le camp de réfugiés de #Dheisheh, à côté de Bethlehem, en l’honneur des villes, villages, camps de réfugiés et prisonniers politiques palestiniens...
    https://tinyurl.com/Deheishe0320

    #Palestine #coronavirus #balcons #confinement

    Voir compile des effets délétères indirects de la pandémie :
    https://seenthis.net/messages/832147

  • BVV-Notizen Februar 2019 - DIE LINKE. Steglitz-Zehlendorf : Linksfraktion
    http://www.dielinke-steglitz-zehlendorf.de/index.php?id=43739

    CDU und Grüne scheitern mit einem gegen die Oppositionsparteien gerichteten Antrag

    Gestaunt haben die Bezirksverordneten von SPD, FDP und Linken, als der CDU-Fraktionsvorsitzende zu Beginn der Sitzung einen Antrag auf Abänderung der Tagesordnung stellte. Herr Hippe verlangte, dass drei Tagesordnungspunkte von SPD, FDP und Linksfraktion, die in der Januar-Sitzung der BVV aus Zeitgründen nicht mehr besprochen werden konnten, ganz ans Ende der Tagesordnung der übervollen Februar-BVV verschoben werden sollten. Die Begründung von Herrn Hippe, warum es den Anträgen zum Geisterhaus Gardeschützenweg 3, zur Suche von Mitarbeiter*innen im Bezirksamt und zur Aufwandsentschädigung der Senior*innenvertretung an den Kragen gehen sollte, war ganz schlicht:

    Die Anträge seien unwichtig! Ob dem so ist, mögen die Bürger*innen des Bezirks, die unter Personalmangel leiden und die Senior*innenvertretung Steglitz-Zehlendorf selbst entscheiden. Zum Geisterhaus Gardeschützenweg 3 kann nur wiederholt werden, was der RBB mehrfach berichtete: Torsten Hippe von der CDU Steglitz-Zehlendorf ist der Anwalt des Eigentümers Santosh A. Kann es sein, dass Herr Hippe sein Anwaltsmandat und sein BVV-Mandat verwechselt hat, als er den Antrag aus dem Weg räumen wollte?

    Der Ausgang dieses undemokratischen Vorgangs ist schnell erzählt: Die schwarz-grüne Zählgemeinschaft hat die Abstimmung mit 24 zu 25 Stimmen verloren, da einige ihrer Verordneten fehlten. Torsten Hippe war sichtlich wütend darüber, dass die AfD-Fraktion nicht mit der Zählgemeinschaft für die Änderung der Tagesordnung stimmte. Am Mittwochabend fehlte ebenfalls der AfD-Fraktionsvorsitzende Peer Döhnert. Gut möglich, dass die Herren Hippe und Döhnert eine andere Absprache vor der BVV-Sitzung getroffen hatten. Es wäre nicht das erste Mal gewesen! Bei der Fraktion der Grünen ist übrigens bisher kein offener Protest gegen die Absprachen zwischen CDU und AfD zu erkennen.

    Weiterhin keine Kältehilfe im Bezirk - dafür aber 1,5 Stunden „Diskussion“ über den neuen Radweg im Dahlemer Weg

    Da CDU und Grüne neuerdings festlegen wollen, was in einer demokratisch gewählten Bezirksverordnetenversammlung wichtig und unwichtig ist, muss man es sehr ernst nehmen, dass am Mittwochabend 1,5 Stunden über den neuen Radweg am Dahlemer Weg gesprochen wurde. Die Große Anfrage kam von der FDP, die CDU hatte aber mit drei Rednern und über 30 Minuten den mit Abstand größten Debatten-Anteil. Gegen 22:00 Uhr wurde die BVV-Sitzung auf Antrag der CDU 10 Minuten vor dem offiziellen Schluss beendet.

    Nicht mehr besprochen werden konnte u. a. eine Große Anfrage der LinksfraktionSZ zur fehlenden Kältehilfe im Bezirk.Zur Erinnerung: Es gab und gibt in diesem Winter in Steglitz-Zehlendorf nicht einen einzigen Kältehilfeplatz. Alle anderen 11 Berliner Bezirke bieten Schlafplätze für Menschen ohne Obdach an. Die von Schwarz-Grün angekündigte Eröffnung einer Kältehilfeeinrichtung in der Bergstraße in Wannsee ist ausgeblieben, obwohl ein verlässlicher Betreiber bereitstand. Für die Zählgemeinschaft ist das alles keine Aufregung wert. Sie streitet sich lieber über den Radweg am Dahlemer Weg, der der CDU und ihren drei Abgeordnetenhausmitgliedern sogar ein unfreiwilliges Satirevideo wert ist: https://tinyurl.com/y4obf8kf

    Jede politische Partei legt ihre eigenen Schwerpunkte: Schwarz-Grün ist der Radweg am Dahlemer Weg allem Anschein nach wichtiger als die Kältehilfe, Schulsanierung, die Unterbringung Geflüchteter, Milieuschutz, günstiger Wohnraum usw.

    Erfolgreicher Einwohner*innenantrag zum Gedenk- und Lernort an das Stalag III D in Lichterfelde Süd eingebracht

    Aufgrund der Weigerung von CDU und Grünen und der Enthaltung der SPD bei einem Antrag auf Vorverlegung des Tagesordnungspunktes, mussten die ca. 15 Bürger*innen, die extra zur Einbringung des mit rund 1200 Unterschriften erfolgreichen Antrages „Historischer Gedenk- und Lernort in Lichterfelde Süd“ erschienen waren, fast vier Stunden ausharren, bevor der Zeitpunkt zur Einbringung erreicht war.

    Annette Pohlke von der Initiative KZ-Außenlager Lichterfelde hielt eine bewegende Rede über die Notwendigkeit eines würdigen und angemessenen Gedenk- und Lernorts Strafgefangenenlager III D in Lichterfelde Süd (in Auszügen hier nachzulesen: https://tinyurl.com/y4okhb4h ). Ab Ende 1941 waren am Landweg mehrere Tausende Kriegsgefangene interniert. Heute liegt das Gelände auf dem Baugebiet der Groth-Gruppe.Alle Fraktionen sprachen sich am Abend für die Einrichtung des Lern- und Gedenkortes aus. Besonders interessant war dabei zu beobachten, dass erst die CDU-Fraktion den Erhalt der noch vorhandenen Gebäude am authentischen Ort in Frage stellte und anschließend die Grünen-Fraktion durch Michael Gaedicke wissen ließ, dass das Gelände im Privatbesitz der Groth-Gruppe sei und deswegen die Einrichtung eines Gedenk und Lernortes nicht einfach sei, „vor allem wenn öffentliche Interessen gegeneinander abgewogen werden müssen und die wachsende Stadt zu ihrem Recht kommen will“. Danach lobte Gaedicke noch die Groth-Gruppe, die die Inventarisierung des Geländes durch ihr Geld überhaupt erst ermöglicht habe. Hans-Walter Krause von der LinksfraktionSZ merkte an, dass es sehr auffällig sei, dass CDU und Grüne zwei Anträge von Linken und SPD, die die Einrichtung eines Gedenk- und Lernortes am historischen Ort fordern, zum Teil seit Monaten verschoben haben, anstatt durch Zustimmung den gemeinsamen Willen der BVV auf Einrichtung eines Gedenk- und Lernortes zu bekräftigen und anschließend die Details zu regeln (siehe: https://tinyurl.com/y6coscye und https://tinyurl.com/y4wutmok).

    Wir werden genau beobachten, ob die CDU zusammen mit den Grünen nur das Baufeld für ihren Parteifreund und Großspender Klaus Groth freiräumen will oder ob ernsthaft eine gute Lösung für den Gedenk- und Lernort Strafgefangenenlager III D gesucht wird.

    CDU, Grüne und AfD weiterhin gegen Aufwandsentschädigung der Senior*innenvertretung

    Nachdem CDU und Grüne keinen Erfolg damit hatten, den Antrag von SPD und LinksfraktionSZ für eine „Aufwandsentschädigung für die Arbeit der Seniorenvertretung Steglitz-Zehlendorf“ (https://tinyurl.com/y6k64zte) ans Ende der Tagesordnung und damit bis mindestens Ende März 2019 zu verschieben, hat die Zählgemeinschaft gemeinsam mit der AfD den Antrag abgelehnt. Herr Hippe von der CDU nutzte noch die Gelegenheit und machte sich über anwesende Vertreter*innen der BI Schlachtensee (https://wirinschlachtensee.home.blog) lustig. Wenn er den Senior*innen im Bezirk eine Entschädigung zahlen müsse, dann müsse er wohl leider auch der Bürgerinitiative Schlachtensee Geld zahlen...

    Herr Hippe ist nicht der Kaiser von Steglitz-Zehlendorf, sondern nur Vorsitzender der CDU-Fraktion. Eine Entschädigung würde nicht er, sondern das Bezirksamt zahlen, dem Herr Hippe nicht angehört. Dass bereits fünf andere Bezirksämter in Berlin ihre Senior*innenvertretungen unterstützen, interessierte CDU, Grüne und AfD nicht. Man hat es bei diesen Parteien allem Anschein nach nicht gerne, wenn sich u. a. auch Bürger*innen in die Politik einmischen, die nicht das Parteibuch und die eigene Meinung teilen.

    Anträge der LinksfraktionSZ zum Leerstand, Geisterhaus Gardeschützenweg 3 und dem Ausbau der S1/S7 zwischen Wannsee und Potsdam erfolgreich ins Ziel gebracht:

    Angenommen wurden in der letzten BVV-Sitzung unter anderem drei Anträge, die auf unsere Initiative zurückgehen:

    1) Gemeldeter Leerstand im Bezirk soll statistisch erfasst werden (https://tinyurl.com/y2cu5b8t)

    2) für das Geisterhaus Gardeschützenweg 3 soll die Anwendung des Treuhänder-Modells nach § 4b Zweckentfremdungsverbot-Gesetz geprüft werden (https://tinyurl.com/y3v22fko) und

    3) die S1/S7 soll zwischen Wannsee und Potsdam frühzeitig zweigleisig ausgebaut werden (https://tinyurl.com/y5pnmfdq).

    #Berlin #Steglitz-Zehlendorf #logement #immobilier #histoire #nazis

    • Open Letter from U.S. and Global Sociologists in Support of Brazilian Sociology Departments

      On April 25th, Brazilian President Jair Bolsonaro, along with his Minister of Education, Abraham Weintraub, declared the government’s intent to “decentralize investments in philosophy and sociology” within public universities, and to shift financial support to “areas that give immediate returns to taxpayers, such as veterinary science, engineering, and medicine.”

      As professors, lecturers, graduate students, post-doctoral fellows, and other scholars in sociology and related disciplines at colleges and universities in the United States and worldwide, we write to declare our unwavering support for continued funding for sociology programs at Brazilian universities. We oppose President Bolsonaro’s attempt to disinvest in sociology, or any other program in the humanities or social sciences.

      As historical and contemporary sociologists, we understand that the decades-long marketization of higher education has convinced many politicians - in Brazil, in the United States, and globally - that a university education is valuable only insofar as it is immediately profitable. We reject this premise.

      The purpose of higher education is not to produce “immediate returns” on investments. The purpose of higher education must always be to produce an educated, enriched society that benefits from the collective endeavor to create human knowledge. Higher education is a purpose in and of itself.

      An education in the full range of the arts and sciences is the cornerstone of a liberal arts education. This is as true in Brazil as it is in the United States as it is in any country in the world.

      Brazilian sociology departments produce socially engaged and critical thinkers, both in Brazil and worldwide. Brazilian sociologists contribute to the global production of sociological knowledge. They are our colleagues within the discipline and within our shared departments and institutions. When sociologists from abroad conduct research or other academic work in Brazil, we are welcomed by Brazilian sociologists and by their departments. Many of our own students receive world-class training in sociology at Brazilian universities.

      President Bolsonaro’s intent to defund sociology programs is an affront to the discipline, to the academy, and, most broadly, to the human pursuit of knowledge. This proposal is ill-conceived, and violates principles of academic freedom that ought to be integral to systems of higher education in Brazil, in the United States, and across the globe. We urge the Brazilian government to reconsider its proposition.

      https://sites.google.com/g.harvard.edu/brazil-solidarity

    • Brazilian Government To Defund Philosophy in Public Universities

      Jair M. Bolsonaro, the current president of Brazil, has announced on Twitter his plans to stop government funding of philosophy and sociology in the nation’s public universities.

      A rough translation is: “The Minister of Education, Abraham Weintraub, is studying how to decentralize investment in philosophy and sociology at universities. Students who have already enrolled will not be affected. The objective is to focus on areas that generate immediate return to the taxpayer, such as: veterinary, engineering, and medicine.”

      By way of explanation, he added:

      Again, roughly translated, this says: “The role of the Government is to respect the taxpayer’s money, teaching young people to read, write, and learn job skills that generates income for the person and well-being for the family, which improves the society around them.”

      Those with more knowledge of the situation are encouraged to share what they know in the comments here, or by email to dailynouseditor@gmail.com.

      http://dailynous.com/2019/04/26/brazilian-government-defund-philosophy-public-universities

    • Le post de Rodrigo (reçu par email de @isskein):

      Some friends have written to ask about the Brazilian government’s announcement of an attack on the humanities (http://tiny.cc/d10t5y) –– and, very kindly, how/whether that affected me personally. As I thought other people might be interested, here’s a couple of things.
      Secondary things first: the decision, whatever it is, does not affect me directly, as PUC-Rio is thankfully under the jurisdiction of a rather more stable authority, the Vatican. (Well, the Jesuits, technically –– and let me tell you, one really comes to appreciate the charms of actual warrior priests when faced with the Holy Crusade LARPers we currently have in power.) Indirectly, however, this decision, whatever it is, can have effects across the board.

      “Whatever it is” is the main thing at this point. There is no decision as such yet, and the announcement is quite vague, possibly because, not having much of a clue how the state machine works, they still don’t know how to implement it. “Decentralising funds” doesn’t really mean anything, and public universities have autonomy to employ their resources, so “defunding the humanities” is not something Brasília can decide like that. What this can mean in the long run, however, is two things. One is something that has already been happening for a while and was already expected to get worse: a substantial cut in research funding across the board, but especially for the humanities. This does have an impact on non-public universities as well, or at least the few like PUC that do research, since the vast majority of research in Brazil is publicly funded, particularly in the humanities. The other thing, which was also expected to some extent, is that the new chancellors the government will pick for federal universities will be politically and ideologically aligned with it, and will implement this policy.

      It is worth pointing out that, because of the notoriously perverse way HE recruitment works in Brazil, the humanities tend to be the courses of choice for the students who went to the worst schools (read poor, black, brown, indigenous), as they’re easier to get into. So defunding the humanities is indirectly also a policy of restricting access to HE, reverting the positive trend of expansion established in the last two decades. With the economic crisis, of course, that reversal had already begun.

      Now, as for the context. This government’s ideological core is not just anti-intellectual, but made up of wannabe alt-right ideologues, conspiracy nuts and a bunch of ressentis who managed to square their belief in free competition with their utter failure in life by constructing the fantasy of a communist-globalist plot against the(ir) world. Less charmingly, they are historical revisionists (regarding the dictatorship, the Nazis, slavery...) and climate denialists. It is therefore in their interest to eliminate anything that refers to a reality other than the one they have fabricated or deals with the development of critical tools for analysing evidence. This extends to the war they are already waging against the state departments that deal with the census, statistics and applied research. The more they can make the world inaccessible by either fact or interpretation, the freer they are from the resistance imposed by reality –– including from the very possibility of statistically assessing the impact that their actions will have.

      Why now, though? Bolsonaro is too divisive and politically inept, his programme potentially too harmful, to build a stable majority. It’s still unclear whether he can deliver a pension reform, which is essential to ensure the continuing support of big capital, and his popularity rates have taken a considerable fall since January, especially among the poor. (See: https://tinyurl.com/yyl2kff7). He knows, on the other hand, that his greatest asset is a very engaged core base of true believers. US friends will be familiar with this behaviour from Trump: whenever the boat rocks, he will throw his base a bait, and this is mostly what this announcement is.

      Unlike Trump, Bolsonaro doesn’t even have economic recovery going for him, so if things remain as they are, we should expect him to become more divisive, and his support to become more unstable (in every sense). But there’s another political rationale to this attack specifically. As more poor people were making it into university, especially in the humanities, the left was also losing most of its direct presence in the peripheries and favelas. This means that this layer of the university-educated poor, who have increasingly taken on a protagonist role, have become central to any future left strategy in the country. This was the background from which hailed Marielle Franco, an object of especially vicious hate for Bolsonarismo, and in relation to whose death they still have serious questions to answer (https://tinyurl.com/y3btg54d).

      If you’re worried and you’d like to help, stay tuned to this story, stay in touch with colleagues in Brazil or in your countries/institutions who are doing stuff on Brazil, keep an eye on the news and be ready to call out reporting in your countries that normalises the absurdity of so much that’s going on. It might be a tad premature right now, but motions from union branch and professional association motions might be in a good order at some point; every little bit helps. It is likely that there’ll be opportunities in the future for putting pressure on foreign governments to get them to put pressure on Brazil to curb the worst impulses of this government. Several measures announced in these early months were retracted once there was some pushback, so that does not seem a far-fetched possibility. In the meantime, you might consider circulating this manifesto by 600 scientists from all over the world demanding that the EU hold Brazilian trade to minimal indigenous rights and environmental standards: https://science.sciencemag.org/content/364/6438/341.1. This is the kind of thing we’ll probably be seeing more of in the near future.

    • MEC bloqueia 30% do orçamento de três universidades federais; outras unidades também são atingidas

      Mãos de tesoura Entidades que monitoram o investimento no ensino superior detectaram novo bloqueio de verbas de instituições federais no fim de abril, após Abraham Weintraub assumir o Ministério da Educação. Cerca de R$ 230 milhões foram contingenciados.

      Mãos de tesoura 2 Várias unidades do país sofreram com o congelamento de valores previstos no orçamento de investimentos e outras despesas correntes, mas o volume da tesourada em três universidades chamou a atenção: a Federal da Bahia, a de Brasília e a Federal Fluminense.

      Mãos de tesoura 3 De acordo com números preliminares, o valor bloqueado nas três entidades corresponde a mais da metade do contingenciamento imposto a todas as universidades. Procurado, o MEC informou que UFBA, UnB e UFF tiveram 30% das dotações orçamentárias bloqueadas.

      Mãos de tesoura 4 Em nota, a pasta disse que “estuda os bloqueios de forma que nenhum programa seja prejudicado e que os recursos sejam utilizados da forma mais eficaz. O Programa de Assistência Estudantil não sofreu impacto em seu orçamento.”

      Verão passado Em 2018, a UFF foi palco de um rumoroso “ato contra o fascismo”, na reta final da eleição presidencial. Já a UnB foi palco recentemente de debates com Fernando Haddad (PT) e Guilherme Boulos (PSOL).

      https://outline.com/NwUD9a

    • British Philosophical Association Defends Philosophy in Brazil

      The Executive Committee of the British Philosophical Association (BPA) has issued a statement responding to Brazil’s president, Jair Bolsonaro, who last week proposed that federal funding for the study and teaching of philosophy and sociology be ended.


      The statement reads:
      The British Philosophical Association is highly alarmed by President Bolsonaro’s plans to remove funding from Philosophy and Sociology in Brazilian Universities. Such a move is not in Brazil’s interests – having well-funded, vibrant, internationally-connected philosophy and sociology departments is crucial to healthy universities and, by extension, to healthy societies. Philosophers, alongside colleagues in the humanities, arts and social sciences, have a crucial role in helping us to understand, question, invent and reinvent the communities, towns, cities, societies and economies in which we exist. They help us understand what is valuable and why. They help us understand the results and implications of the fruits of science and technology.

      The proposal to defund philosophy departments in Brazil is bad for philosophy as a worldwide discipline; philosophy directly benefits from the diversity of experiences of the people that contribute to it. Brazil has been home to generations of distinguished philosophy scholars: Paulo Freire, Oswaldo Chateaubriand, Newton da Costa, Walter Carnielli, Itala D’ottaviano, Vladimir Safatle, Ana Paula Cavalcanti Simioni to name but a few. Brazil’s philosophy departments attract visiting philosophers from all over the world to study alongside leading figures. Brazil’s universities have produced philosophers who have gone on to work at leading universities around the world; for example, Roberto Mangabeira Unger is Professor at Harvard Law School, and two of the three Editors-in-Chief of Synthese, one of the world’s top ranking philosophy journals, are Brazilian and trained at the University of Sao Paulo – Catarina Dutilh Novaes and Otavio Bueno.

      This move strikes a blow against academic freedom and freedom more broadly; while President Bolsonaro’s statements have been framed as an attempt to channel investment towards programmes of study which might provide shorter-term benefits to Brazil’s economy, the BPA note that authoritarian governments often attempt to silence philosophers and sociologists as a move to make it more difficult for people to express views critical of those in power. The British Philosophical Association calls on leaders around the world to urge President Bolsonaro to reconsider this move.

      http://dailynous.com/2019/05/01/british-philosophical-association-defends-philosophy-brazil

    • La direction du président Jair Bolsonaro (PSL) a bloqué les dernières heures de bourses d’études et de doctorat offertes par Capes (Coordination pour l’amélioration du personnel de l’enseignement supérieur).
      Selon les informations communiquées par les coordonnateurs de programme, les fonds inutilisés temporairement auraient été retirés du système d’agence de développement rattaché au ministère de l’Éducation.

      Les bourses ont été accordées à des étudiants ayant déjà défendu leur travail récemment et seraient destinées à des étudiants approuvés dans le cadre de processus de sélection terminés ou en cours.

      La coupure a pris les universités par surprise a touché non seulement les domaines de l’homme, mais la direction du ministre Abraham Weintraub a déclaré que ce n’était pas la priorité des investissements publics, mais également de la science.

      À l’Institute of Biosciences of USP, 38 bourses d’études ont été coupées - 17 masters, 19 doctorats et deux postdoctoraux.
      voir plus :

      https://www.tudosobreposgraduacao.com/post/gest%C3%A3o-bolsonaro-faz-corte-generalizado-em-bolsas-de-pes

  • La « loi anti casseurs », la gauche et la question raciale
    https://grenoble.indymedia.org/articles-4/ailleurs-sur-le-web/article/la-loi-anti-casseurs-la-gauche-et-la-question-raciale

    Ailleurs sur le web | Féminisme / Genres / Sexualités, Répression / Contrôle social, Révoltes / Luttes sociales, Alternatives / Contre-culture A propos de la nouvelle loi « anticasseurs », outils de répression du mouvement social en cours, et en particulier du délit de « dissimulation du visage », on peut lire la chose suivante dans la presse : « Ce nouveau délit de dissimulation volontaire (totalement ou partiellement) sera assorti d’une peine d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende… » (https://tinyurl.com/yb5qyjv4) Vous savez quoi ? Il me prend presque l’envie de dire que je n’en ai rien à cirer. Et je ricane même, bien qu’il ne (...)

    #Ailleurs_sur_le_web #Féminisme_/_Genres_/_Sexualités #Répression_/_Contrôle_social #Révoltes_/_Luttes_sociales #Alternatives_/_Contre-culture

  • La « loi anti casseurs », la gauche et la question raciale
    https://nantes.indymedia.org/articles/44818

    La « loi anti casseurs », la gauche et la question racialePublié le 4 mars 2019 A propos de la nouvelle loi « anticasseurs », outils de #Répression du mouvement #social en cours, et en particulier du délit de « dissimulation du visage », on peut lire la chose suivante dans la presse : « Ce nouveau délit de dissimulation volontaire (totalement ou partiellement) sera assorti d’une peine d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende… » (https://tinyurl.com/yb5qyjv4)

    #Racisme #Resistances #contrôle #anti-repression #Racisme,Répression,Resistances,contrôle,social,anti-repression

  • Mélancolie ouvrière - Les Mutins de Pangée

    http://www.lesmutins.org/melancolie-ouvriere

    #Lucie_Baud est l’une des premières syndicalistes françaises qui, en 1905 et 1906 mena les grandes grèves dans les filatures de tissage de la soie à Vizille et Voiron. Elle est une de ces femmes exemplaires, de ces héroïnes du quotidien dont la vie familiale, la vie amoureuse et la vie militante ne sont qu’une seule et même vie, une vie vouée à briser « l’infinie servitude des femmes »…

    #histoire #film #syndicalisme

  • Macron Watch
    https://docs.google.com/spreadsheets/d/15s60r1Aw9oJnOWw6fqOGRv3VLd4ekc3p82Q7LKndGHE/edit#gid=1075229204

    « A propos : Tentative de recensement des mesures et prises de parole du gouvernement Macron portant atteinte aux avancées sociales et/ou écologiques.
    Elle est maintenue aussi à jour que possible (et aussi fréquement que possible par quelques copains sur leur temps libre :))
    >> Plus d’infos & contact sur : https://twitter.com/MacronWatch
    >> #MacronWatch »

  • Je suis hyper fier que sorte enfin cet article sur lequel j’ai travaillé depuis près de 5 ans :

    Soixante-dix ans de chansons pour la Palestine
    Emmanuel Dror, Contretemps, le 31 mai 2018
    http://www.contretemps.eu/chansons-palestine

    Je serais curieux d’avoir l’avis, les commentaires et les critiques des éminent.e.s spécialistes de la question sur seenthis...

    J’ai réuni ici 181 chansons (dont 167 qui sont dans la playlist youtube qui accompagne cet article), de plus d’une trentaine de pays, avec leur contexte historique, politique et culturel.
    https://www.youtube.com/watch?v=g2T5fvq7S5c&list=PLkeA_mTMOkTsshUhOlBgZqPYx4UrLNCvh&index=2

    La Palestine vaincra, et comme dit Saleh Bakri, la musique sera l’âme de la révolution !

    #Palestine #Musique #Musique_et_politique #shameless_autopromo

  • Rouen dans la rue Magazine au format PDF https://tinyurl.com/lw7cvl3 pour ceux qui n’auraient encore su se le procurer #propagandapic.twitter.com/oMzs05A7T5
    https://twitter.com/Rouendanslarue/status/857508429077897216

    Rouen dans la rue Magazine au format PDF https://tinyurl.com/lw7cvl3 pour ceux qui n’auraient encore su se le procurer #propaganda pic.twitter.com/oMzs05A7T5

  • Excellent papier de Cas Muddle, Boston Review, sur le caractère américain et non populiste du phénomène Trump :

    […]

    “Though the Trump phenomenon is properly understood within the scope of American history, it is vportrayed as an aberration. In thousands of stories, U.S. readers are treated to comparisons with Adolf Hitler, Silvio Berlusconi, and Marine Le Pen, but much less so Huey Long, George Wallace, and Pat Buchanan. Trump, implicitly or explicitly, is being presented as “un-American”; a European Fremdkörper (“foreign body”) in the American polity.”

    […]

    “Though establishment Republicans have tried to distance themselves from Trump—much as op-ed writers have tried to distance the United States itself from Trump—the truth is that the party was shifting to the far right well before he entered the 2016 primaries. This is clearest at the state level, where Republicans, not third-party extremists, have been busy passing racist, misogynistic, and anti-gay legislation, such as legally pointless but politically potent sharia bans, laws curbing constitutionally protected access to abortion, and bills designed to protect discrimination against LGBT people. Many of these policies even predate the Tea Party movement, itself a symptom of a right turn underway in the GOP since the 1990s. Trump’s impending nomination can be seen as a powerful aftershock of the Tea Party, a grassroots mobilization whose impact is too-often minimized.”

    […]

    “Trump, despite ample assertions to the contrary, is not a populist. Like European counterparts, he argues that “the elite” are uniformly corrupt. But unlike European politicians, he does not exalt the virtues of “the people.” Trump is not the Vox Populi (voice of The People) but the Vox Donaldus (voice of The Donald). Rather than claiming to offer common-sense solutions or follow the will of the people, Trump promises to make “better deals” because he knows “the art of the deal.”

    […]

    “Trump stands in a long tradition of right-wing businessmen who present themselves as saviors of “the American way” and who are able to attract cross-class coalitions of supporters: Henry Ford, Robert W. Welch Jr., and Perot are just a few who have taken this approach.”

    […]

    “If instead we take the history and traditions of U.S. radical-right politics more seriously, we will not only better understand the Trump phenomenon but also the strengths and weaknesses of liberal democracy in the United States.”

    L’article complet: https://tinyurl.com/zda5uvo

  • قانون إنتاج الكهرباء من الطاقات المتجددة على محكّ الشفافية و الحوكمة الرشيدة
    Nawaat - Tunisia
    La loi de la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables à l’épreuve de la transparence et la bonne gouvernance
    By Fadwa Sharabi Khulaifi , for the Tunisian Association for the protection and development of the sectors of electricity and gas
    http://tinyurl.com
    En résumé (d’après Google translate)
    Une critique de la loi en cours d’étude sur les énergies renouvelables

    D’abord au nom de l’incapacité du réseau tunisien à absorber cette production, et au nom de l’impossibilité actuelle d’exporter vers l’Europe, les pays du sud étant eux mêmes submergés par l’énergie renouvelable (notamment l’Espagne comme le Maroc en a fait l’amère expérience). Et le dévleppement de ces énergies coût très cher à des pays comme l’Allemagne et la France, dont les experts sont justement en position de conseillers en Tunisie.

    Ensuite, critique des pouvoirs trop importants qui seraient accordés au ministre de l’énergie dans cette loi pour les concessions de production au secteur privé. Ces dispositions apparaissent contraire à la constitution.

    De plus, problèmes à prévoir concernant les implantations foncières des futures unités. Risque de donner à des compagnies privés des droits sur l’exploitation du sous-sol.
    #énergie
    #solaire
    #éolien
    #électricité
    #Tunisie
    #STEG