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  • ‘Today we rejoined the world’: hugs, tears and Vegemite as Australia reopens international borders | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2022/feb/21/today-we-rejoined-the-world-hugs-tears-and-vegemite-as-australia-reopen
    https://i.guim.co.uk/img/media/cdc2546686ee1a7199bfe99db7bc413b6b89819b/0_195_8192_4918/master/8192.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    ‘Today we rejoined the world’: hugs, tears and Vegemite as Australia reopens international borders; There were tears, DJs, Vegemite and drag queens as families, friends and lovers reunited at Sydney airport after the resumption of all international travel to Australia.While a number of expert bodies including the US Centers for Disease Control and Prevention and the European Council have warned against travel to Australia due to soaring Covid-19 case numbers over summer, the federal government has vowed to keep the borders open.The federal minister for trade, tourism and industry, Dan Tehan, who was at the airport on Monday morning, said it was a “great day” for Australia’s tourism industry – battered by years of shutdowns.
    “It’s been a party out here at Sydney airport,” Tehan said, a bright blue T-shirt emblazoned with the words “Welcome back” visible underneath his suit jacket.“To see the way people have been united – the hugs, the tears – has been wonderful. The future is looking very, very bright.“I’ll do everything possible to keep the border open.”
    At 6.20am, a Qantas flight from Los Angeles was the first to touch down at Sydney airport, marking the end of 704 days of restrictions on international travel.Fifty-six flights were expected to arrive in Australia on Monday, more than half of them landing in Sydney.The New South Wales premier, Dominic Perrottet, said there was a “buzz and excitement” in the air as the state rejoined the world.“It’s been a long journey, a long journey through Covid,” he said.“But having our borders open, not just here, but around our country will make a real difference in people’s lives; we’re seeing families being reunited … international students return.“Today we rejoined the world, and what a positive thing it is.”At the arrivals hall, travellers were greeted with koala and kangaroo toys, Vegemite and eucalyptus sprigs, while a DJ atop a bus played Australian hits such as Men at Work’s Down Under and Yothu Yindi’s Treaty.(...)

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#pandemie#retour#tourisme#frontiere#circulation#famille#vaccination#zerocovid

  • Australia to reopen international border on 21 February | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2022/feb/07/australia-to-reopen-international-border-on-21-february
    https://i.guim.co.uk/img/media/2664d0cff25d891c85577f2d0c90662810ad033b/0_113_5568_3341/master/5568.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Australia to reopen international border on 21 February
    Scott Morrison announces all fully vaccinated visa holders will be able to enter, two years after Covid border closure
    Australia will open its border for fully vaccinated tourists and all visa holders, a decision branded “bittersweet” by those who have missed funerals in recent weeks due to ongoing restrictions.Scott Morrison on Monday announced the nation would open to all fully vaccinated visa holders, including tourists, on 21 February, almost two years after borders were first closed.The borders have been progressively opening since November, but some groups including bridging visa holders, some immediate family members and tourists were yet to be allowed exemption-free travel.The announcement on Monday provoked mixed emotions among those who have remained trapped by ongoing restrictions in recent months, including for Gold Coast resident Amy Jade Newsome, who is on a bridging visa while she waits a decision on a skilled worker visa.
    Newsome was denied a compassionate exemption to attend her aunt’s funeral in the UK last month, meaning she would have been trapped abroad if she had left Australia.“It’s bittersweet and almost like the timing, it just couldn’t be any worse, I guess,” Newsome told Guardian Australia.
    “I’m happy to be able to go home, but it’s been just over a month and now I can go? It’s a huge amount of emotions. Anger, happiness, frustration – I’m happy for everyone else and myself, I suppose, that we can go home.”
    Bridging visa holders were the last temporary visa category subject to a closed border, forcing them to apply for travel exemptions. Freedom of information data showed about 70% of bridging visa holders’ exemption applications were being rejected.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#frontiere#circulation#retour#visa#tourisme#visatravail

  • A propos de l’indemnisation prévue par les Evêques français
    https://blogs.mediapart.fr/libre-pensee/blog/171121/propos-de-lindemnisation-prevue-par-les-eveques-francais

    . . . . . . . .
    Au moins soixante-dix ans d’omerta et de règne de la terreur pour les dénonciateurs ont aggravé les abus en privant les victimes de la satisfaction de voir leurs auteurs confrontés à la justice, et ont permis à ces derniers de continuer à abuser, souvent activement aidés par des clercs de haut rang qui les déplaçaient régulièrement vers des paroisses qui ne se doutaient de rien.

    Quelle confiance pouvons-nous avoir dans le fait que ce secret et la terreur des dénonciateurs disparaîtront après le sommet des évêques sur les abus à Lourdes ? Ne devrait-il pas s’agir d’un engagement formel que les évêques doivent prendre sous peine de perdre leur siège ?


    La mise en place d’un nouveau tribunal canonique national chargé de juger les clercs accusés d’abus constitue une grave préoccupation à cet égard. Le droit canonique ne peut se substituer au droit pénal civil pour de telles affaires ; il n’est pas contradictoire et la peine maximale - la défroque - n’est pas suffisante. Aucune action canonique ne doit précéder une procédure pénale, sinon le risque existe qu’un acquittement canonique soit utilisé comme justification pour bloquer toute saisine de la justice civile.

    Seul l’avenir nous dira si l’échelle d’indemnisation proposée par l’"organisme national indépendant de reconnaissance et de réparation" sera réaliste et s’il traitera les victimes équitablement et avec respect. Il est essentiel que l’organisme préserve farouchement son indépendance.
    Marie Derain de Vaucresson , présidente du nouvel organisme, l’a déjà annoncé : « On ne va pas se caler sur l’indemnisation de la justice qui évalue le prix de la douleur. Nous sommes dans une autre dynamique, celle de la justice restauratrice. »
    D’après mon expérience dans le monde entier, par exemple en Australie https://www.theguardian.com/australia-news/2019/mar/05/qa-church-leader-says-george-pells-melbourne-response-should-be-scrappe , l’Église catholique offre des systèmes de compensation uniquement lorsque cela est à son avantage, lorsque le coût est bien inférieur (et souvent l’exposition des détails compromettants est moindre) à ce que les victimes pourraient prétendre en allant au tribunal. Les premiers signes ne sont pas encourageants.

    Nous n’entendons rien sur ce que l’Église doit recevoir en échange de l’indemnisation. Un prêtre catholique français m’a dit qu’une condition préalable, si évidente qu’il n’est guère nécessaire de l’énoncer ouvertement, à tout geste de compensation, aussi minime soit-il, est qu’aucune action en justice ne soit engagée, que ce soit au pénal ou au civil.

    Si c’est le cas, c’est l’affaire du siècle pour l’Église. Et c’est tout le contraire pour les victimes et en particulier les futures victimes, car il est difficile de croire qu’elle conduira à la divulgation de l’auteur présumé des faits aux tribunaux.

    Ces énormes lacunes doivent être comblées ; les évêques et le nouvel organe doivent maintenant le déclarer :
    Aucune attribution de compensation n’est subordonnée à une quelconque obligation de ne pas divulguer les noms des auteurs présumés ou de ne pas engager d’autres actions pénales ou civiles. Il est évident que les indemnités accordées par l’organisme seront déductibles de tout autre dommage accordé par les tribunaux.
    •   Aucune mesure de rétorsion, y compris sur les perspectives de carrière futures, ne pourra être prise à l’encontre de ceux qui porteront de bonne foi des soupçons d’abus, y compris d’abus passés, à l’attention des autorités civiles, et que toute victimisation sera sanctionnée. Le nouvel organisme devrait être en mesure de statuer sur les plaintes relatives à de telles victimisations.
    Les évêques introduiront des réglementations qui font de l’omission de signaler aux autorités civiles des soupçons raisonnables d’abus un délit inadmissible , comme la loi et les directives épiscopales l’exigent déjà, et que cela s’applique à tout abuseur présumé vivant. Un délai de grâce d’un an devrait être accordé pour la divulgation de soupçons d’abus du passé.
    Un rapport annuel devrait divulguer séparément par diocèse et par ordre religieux le nombre d’évêques (ou l’équivalent dans les ordres religieux), de clercs et de laïcs au sujet desquels des soupçons d’abus ont été signalés aux autorités civiles, le nombre de ces soupçons qui ont été jugés fondés et non fondés et les sanctions imposées lorsqu’ils étaient fondés, ou qu’il n’y en avait pas. Les révocations recommandées pour les évêques et les responsables d’ordres religieux devront bien entendu être soumises à la Rome.
    Le nouvel organe devra publier régulièrement des informations tout aussi détaillées sur le nombre de plaintes, la période à laquelle elles se rapportent et les montants versés au total et par tranches.
    •  * Les procédures canoniques ne seront engagées qu’après la conclusion de toutes les procédures *pénales et civiles séculaires.

    Lors d’un événement à Assise, en Italie, le pape a fait l’éloge du cardinal français Barbarin dans une remarque apparemment improvisée. Il l’a remercié pour son « témoignage qui construit l’Église », pour la façon dont il a fait face aux vicissitudes subies en raison des accusations de dissimulation d’abus . . . . . .

    Le pape faisait référence à la condamnation de Barbarin en 2018 pour n’avoir pas signalé de multiples abus sur des mineurs, dont il avait connaissance. Ceci est requis par la loi française depuis 2000. Après la condamnation de Barbarin, il a publié une déclaration indiquant qu’il acceptait la responsabilité. La condamnation a été annulée par des tribunaux supérieurs, bien qu’il n’ait jamais été affirmé au tribunal qu’il n’était pas au courant des abus commis par le prêtre. La défense invoquait le fait que l’obligation de signaler les abus passait à la victime lorsqu’elle atteignait l’âge adulte. La plupart ne le font pas avant des décennies, voire jamais.

    L’agresseur était le prêtre et chef scout Bernard Preynat . . . . . .
    #pédocriminels #culture_du_viol #catholicisme #eglise #religion #prêtres #pape #évêques #cardinaux #abbés #curés #bedeaux #religieux #religieuses #ecclésiastiques #clercs #catéchisme . . .#viol #déni #pédophilie #violophilie #élites #victimes #diocèses #victimes #justice #CIASE #LP #France #fric #enfants

  • Cost of Australia holding each refugee on Nauru balloons to $4.3m a year

    Exclusive: Taxpayer cost of offshore processing regime revealed as government remains silent on where $400m went.

    The cost to Australian taxpayers to hold a single refugee on Nauru has escalated tenfold to more than $350,000 every month – or $4.3m a year – as the government refuses to reveal where nearly $400m spent on offshore processing on the island has gone.

    Australia currently pays about $40m a month to run its offshore processing regime on Nauru, an amount almost identical to 2016 when there were nearly 10 times as many people held on the island.

    No refugees and asylum seekers have been sent to Nauru since 2014, and with numbers of refugees held there dwindling – through resettlement to the US, transfer to Australia for acute medical care, abandonment of a protection claim, or death – the cost to Australia to hold each person has increased dramatically.

    In May 2016, Australia held 1,193 people on Nauru at a cost of $45,347 a month per person – about $1,460 a day or $534,000 a year.

    By August 2021, the number of asylum seekers and refugees held on the island had fallen nearly tenfold, but the costs of running the offshore program remained broadly static. In that month, there were 107 refugees and asylum seekers on Nauru at a cost to taxpayers of $464,486 a month for each person, or more than $15,000 a day.

    The average monthly cost in 2021 is $358,646 for every refugee and asylum seeker held on the island, equal to $4.3m per person each year, a Guardian Australia analysis of government figures provided to the Senate shows.

    The majority – 78 of those people – are refugees whose claims for protection have been formally recognised and Australia is legally obliged to protect them. Others are still awaiting a final refugee status determination, or have had their claim rejected.

    There are no women, children or family groups remaining among those held by Australia on Nauru. There are only single men, meaning services around maternal health, infant healthcare and childhood education are no longer being provided.

    A spokesperson for the Department of Home Affairs told the Guardian that “regional processing in Nauru remains a key pillar of Operation Sovereign Borders”.

    “Costs associated with regional processing have saved lives at sea, by providing ongoing deterrence against illegal maritime people smuggling.”

    But Labor argues Australia’s spending on Nauru is opaque.

    The government has declined to tell the Senate to whom it has paid nearly $400m to help run the regime on Nauru.

    Responses to Senate questions on notice show that from November 2017 to January 2021, the Australian government spent more than $1.67bn on “garrison and welfare” for those held on the island.

    The vast majority of that – nearly $1.3bn – was paid to its three “primary entities”: construction and facilities management firm Canstruct International; healthcare provider International Health and Medical Services (IHMS); and the government of Nauru.

    Canstruct was paid a little over $1bn to provide garrison and welfare services; IHMS received $138.3m to provide healthcare; and the Nauru government was paid $73.3m.

    The total cost to the three “primary entities” identified by the department was $1,272,681,862.

    But Australia’s total payments for garrison and welfare services on Nauru were $1,671,500,000, according to government figures, with an additional $398,818,138 paid to other individuals, organisations, or governments.

    Under questioning from Labor in the Senate, the department said it would not provide details on to whom that additional money was paid.

    “Payment data subsequently recorded in the Department’s Financial Management Information System is not disaggregated … and the manual intervention required to identify this level of detail constitutes an unreasonable diversion of resources.”

    Senator Kristina Keneally, the shadow minister for home affairs, said Scott Morrison’s government had serious questions to answer over the escalating costs of offshore processing on Nauru.

    “This is yet another example of Mr Morrison using taxpayers money as if it was Liberal Party money.”

    Keneally said the government’s response to the Senate that payments could not be detailed publicly was inadequate, arguing the Australian people “absolutely have a right to know how it has been spent”.

    “We are not talking about a missing tin of petty cash. This is $400m. Where did it go? Has it gone into the pockets of Liberal mates? Has it been lost?

    “The Morrison government either doesn’t know what has happened to this $400m or it doesn’t want Australians to know.”

    The Department of Home Affairs told the Guardian “the questions on notice seek different types of information, and as such are not directly comparable”.

    “The figures provided in response to various questions reflect payments made to suppliers on a cash basis with total expenditure accounted for on an accrual basis. As a result, the figures will not neatly total or realise month-to-month consistency.”

    The Guardian understands the “total” costs figure for Nauru captures all expenses related to regional processing there, including ancillary costs such as government administration, transport, road maintenance, utilities, staff accommodation, land leases, staffing costs and legal services.
    Canstruct contract scrutinised

    Canstruct’s large and growing contract – now worth nearly $1.6bn – to run the Nauru facility has attracted particular scrutiny.

    The Brisbane company, which is a Liberal party donor, helped build the Nauru detention centre, and started running the offshore regime on the island in late 2017.

    The original contract awarded to Canstruct for services on Nauru was worth just $8m in October 2017. But this was amended almost immediately, increased by 4,500% to $385m just a month after being signed.

    Since then, seven further amendments have escalated the cost to taxpayers to $1,598,230,689 a total increase of more than 19,300%, government tender documents show.

    The eighth and latest amendment to the contract was published this month, with another $179m to continue operating on the island until the end of 2021.

    The contract was awarded under limited tender, with “no submissions or value for money submissions received”, government tender documents show.

    Canstruct, or individuals or entities associated with it, has made at least 11 donations to the Coalition since 2017, according to state electoral disclosures. The company has previously strenuously denied any link between political donations and the awarding of any contracts.

    Asked about Canstruct’s Nauru operations, a spokesperson for the company said: “Unfortunately we are unable to comment on these matters. Please direct any questions to the federal government.”

    In September, the Australian government signed an agreement with the government of Nauru for an “enduring” offshore processing regime on the island.

    Australia’s offshore processing arrangement with Papua New Guinea will end on 31 December this year. In 2017, Australia’s detention centre on PNG’s Manus Island was ruled unconstitutional and the detention of people there illegal. Australia was required to pay more than $70m in compensation.

    https://www.theguardian.com/australia-news/2021/nov/07/cost-of-australia-holding-each-refugee-on-nauru-balloons-to-43m-a-year?
    #externalisation #coût #prix #business #asile #migrations #réfugiés #Nauru #Australie #Pacific_solution

    ping @karine4 @isskein

  • Australia signs deal with Nauru to keep asylum seeker detention centre open indefinitely

    Australia will continue its policy of offshore processing of asylum seekers indefinitely, with the home affairs minister signing a new agreement with Nauru to maintain “an enduring form” of offshore processing on the island state.Since 2012 – in the second iteration of the policy – all asylum seekers who arrive in Australia by boat seeking protection have faced mandatory indefinite detention and processing offshore.

    There are currently about 108 people held by Australia on Nauru as part of its offshore processing regime. Most have been there more than eight years. About 125 people are still held in Papua New Guinea. No one has been sent offshore since 2014.

    However, Nauru is Australia’s only remaining offshore detention centre.PNG’s Manus Island centre was forced to shut down after it was found to be unconstitutional by the PNG supreme court in 2016. Australia was forced to compensate those who had been illegally detained there, and they were forcibly moved out, mostly to Port Moresby.

    But the Nauru detention facility will remain indefinitely.

    In a statement on Friday, home affairs minister #Karen_Andrews said a new #memorandum_of_understanding with Nauru was a “significant step forwards” for both countries.

    “Australia’s strong and successful border protection policies under #Operation_Sovereign_Borders remain and there is zero chance of settlement in Australia for anyone who arrives illegally by boat,” she said.“Anyone who attempts an illegal maritime journey to Australia will be turned back, or taken to Nauru for processing. They will never settle in Australia.”Nauru president, #Lionel_Aingimea, said the new agreement created an “enduring form” of offshore processing.

    “This takes the regional processing to a new milestone.

    “It is enduring in nature, as such the mechanisms are ready to deal with illegal migrants immediately upon their arrival in Nauru from Australia.”Australia’s offshore processing policy and practices have been consistently criticised by the United Nations, human rights groups, and by refugees themselves.

    The UN has said Australia’s system violates the convention against tortureand the international criminal court’s prosecutor said indefinite detention offshore was “cruel, inhuman or degrading treatment” and unlawful under international law.

    At least 12 people have died in the camps, including being murdered by guards, through medical neglect and by suicide. Psychiatrists sent to work in the camps have described the conditions as “inherently toxic” and akin to “torture”.In 2016, the Nauru files, published by the Guardian, exposed the Nauru detention centre’s own internal reports of systemic violence, rape, sexual abuse, self-harm and child abuse in offshore detention.

    The decision to extend offshore processing indefinitely has been met with opprobrium from those who were detained there, and refugee advocates who say it is deliberately damaging to those held.

    Myo Win, a human rights activist and Rohingyan refugee from Myanmar, who was formerly detained on Nauru and released in March 2021, said those who remain held within Australia’s regime on Nauru “are just so tired, separated from family, having politics played with their lives, it just makes me so upset”.

    “I am out now and I still cannot live my life on a bridging visa and in lockdown, but it is 10 times better than Nauru. They should not be extending anything, they should be stopping offshore processing now. I am really worried about everyone on Nauru right now, they need to be released.

    ”Jana Favero from the Asylum Seeker Resource Centre said the new memorandum of understanding only extended a “failed system”.“An ‘enduring regional processing capability’ in Nauru means: enduring suffering, enduring family separation, enduring uncertainty, enduring harm and Australia’s enduring shame.

    “The #Morrison government must give the men, women and children impacted by the brutality of #offshore processing a safe and permanent home. Prolonging the failure of #offshore_processing on Nauru and #PNG is not only wrong and inhumane but dangerous.”

    https://www.theguardian.com/australia-news/2021/sep/24/australia-signs-deal-with-nauru-to-keep-asylum-seeker-detention-centre-

    #Australie #Pacific_solution #asile #migrations #réfugiés #Nauru #externalisation #île #détention #emprisonnement

    • Multibillion-dollar strategy with no end in sight: Australia’s ‘enduring’ offshore processing deal with Nauru

      Late last month, Home Affairs Minister #Karen_Andrews and the president of Nauru, #Lionel_Aingimea, quietly announced they had signed a new agreement to establish an “enduring form” of offshore processing for asylum seekers taken to the Pacific island.

      The text of the new agreement has not been made public. This is unsurprising.

      All the publicly available information indicates Australia’s offshore processing strategy is an ongoing human rights — not to mention financial — disaster.

      The deliberate opaqueness is intended to make it difficult to hold the government to account for these human and other costs. This is, of course, all the more reason to subject the new deal with Nauru to intense scrutiny.
      Policies 20 years in the making

      In order to fully understand the new deal — and the ramifications of it — it is necessary to briefly recount 20 years of history.

      In late August 2001, the Howard government impulsively refused to allow asylum seekers rescued at sea by the Tampa freighter to disembark on Australian soil. This began policy-making on the run and led to the Pacific Solution Mark I.

      The governments of Nauru and Papua New Guinea were persuaded to enter into agreements allowing people attempting to reach Australia by boat to be detained in facilities on their territory while their protection claims were considered by Australian officials.

      By the 2007 election, boat arrivals to Australia had dwindled substantially.

      In February 2008, the newly elected Labor government closed down the facilities in Nauru and PNG. Within a year, boat arrivals had increased dramatically, causing the government to rethink its policy.

      After a couple of false starts, it signed new deals with Nauru and PNG in late 2012. An expert panel had described the new arrangements as a “necessary circuit breaker to the current surge in irregular migration to Australia”.

      This was the Pacific Solution Mark II. In contrast to the first iteration, it provided for boat arrivals taken to Nauru and PNG to have protection claims considered under the laws and procedures of the host country.

      Moreover, the processing facilities were supposedly run by the host countries, though in reality, the Australian government outsourced this to private companies.

      Despite the new arrangements, the boat arrivals continued. And on July 19, 2013, the Rudd government took a hardline stance, announcing any boat arrivals after that date would have “have no chance of being settled in Australia as refugees”.
      New draconian changes to the system

      The 1,056 individuals who had been transferred to Nauru or PNG before July 19, 2013 were brought to Australia to be processed.

      PNG agreed that asylum seekers arriving after this date could resettle there, if they were recognised as refugees.

      Nauru made a more equivocal commitment and has thus far only granted 20-year visas to those it recognises as refugees.

      The Coalition then won the September 2013 federal election and implemented the military-led Operation Sovereign Borders policy. This involves turning back boat arrivals to transit countries (like Indonesia), or to their countries of origin.

      The cumulative count of interceptions since then stands at 38 boats carrying 873 people. The most recent interception was in January 2020.

      It should be noted these figures do not include the large number of interceptions undertaken at Australia’s request by transit countries and countries of origin.

      What this means is the mere existence of the offshore processing system — even in the more draconian form in place after July 2013 — has not deterred people from attempting to reach Australia by boat.

      Rather, the attempts have continued, but the interception activities of Australia and other countries have prevented them from succeeding.

      No new asylum seekers in Nauru or PNG since 2014

      Australia acknowledges it has obligations under the UN Convention Relating to the Status of Refugees — and other human rights treaties — to refrain from returning people to places where they face the risk of serious harm.

      As a result, those intercepted at sea are given on-water screening interviews for the purpose of identifying those with prima facie protection claims.

      Those individuals are supposed to be taken to Nauru or PNG instead of being turned back or handed back. Concerningly, of the 873 people intercepted since 2013, only two have passed these screenings: both in 2014.

      This means no asylum seekers have been taken to either Nauru or PNG since 2014. Since then, Australia has spent years trying to find resettlement options in third countries for recognised refugees in Nauru and PNG, such as in Cambodia and the US.

      As of April 30, 131 asylum seekers were still in PNG and 109 were in Nauru.

      A boon to the Nauruan government

      Australia has spent billions on Pacific Solution Mark II with no end in sight.

      As well as underwriting all the infrastructure and operational costs of the processing facilities, Australia made it worthwhile for Nauru and PNG to participate in the arrangements.

      For one thing, it promised to ensure spillover benefits for the local economies by, for example, requiring contractors to hire local staff. In fact, in 2019–20, the processing facility in Nauru employed 15% of the country’s entire workforce.

      And from the beginning, Nauru has required every transferee to hold a regional processing centre visa. This is a temporary visa which must be renewed every three months by the Australian government.

      The visa fee each time is A$3,000, so that’s A$12,000 per transferee per year that Australia is required to pay the Nauruan government.

      Where a transferee is found to be a person in need of protection, that visa converts automatically into a temporary settlement visa, which must be renewed every six months. The temporary settlement visa fee is A$3,000 per month — again paid by the Australian government.

      In 2019-20, direct and indirect revenue from the processing facility made up 58% of total Nauruan government revenue. It is no wonder Nauru is on board with making an “enduring form” of offshore processing available to Australia.

      ‘Not to use it, but to be willing to use it’

      In 2016, the PNG Supreme Court ruled the detention of asylum seekers in the offshore processing facility was unconstitutional. Australia and PNG then agreed to close the PNG facility in late 2017 and residents were moved to alternative accommodation. Australia is underwriting the costs.

      Australia decided, however, to maintain a processing facility in Nauru. Senator Jim Molan asked Home Affairs Secretary Michael Pezzullo about this in Senate Estimates in February 2018, saying:

      So it’s more appropriate to say that we are not maintaining Nauru as an offshore processing centre; we are maintaining a relationship with the Nauru government.

      Pezzullo responded,

      the whole purpose is, as you would well recall, in fact not to have to use those facilities. But, as in all deterrents, you need to have an asset that is credible so that you are deterring future eventualities. So the whole point of it is actually not to use it but to be willing to use it.

      This is how we ended up where we are now, with a new deal with the Nauru government for an “enduring” — that is indefinitely maintained — offshore processing capability, at great cost to the Australian people.

      Little has been made public about this new arrangement. We do know in December 2020, the incoming minister for immigration, Alex Hawke, was told the government was undertaking “a major procurement” for “enduring capability services”.

      We also know a budget of A$731.2 million has been appropriated for regional processing in 2021-22.

      Of this, $187 million is for service provider fees and host government costs in PNG. Almost all of the remainder goes to Nauru, to ensure that, beyond hosting its current population of 109 transferees, it “stands ready to receive new arrivals”.

      https://theconversation.com/multibillion-dollar-strategy-with-no-end-in-sight-australias-enduri
      #new_deal

  • Kurdish refugee sues Australian government for alleged unlawful imprisonment in #Melbourne hotels

    Mostafa ‘Moz’ Azimitabar seeks damages for detention over 14 months in case that could carry implications for hundreds of asylum seekers

    https://www.theguardian.com/australia-news/2021/jul/30/kurdish-refugee-sues-australian-government-for-alleged-unlawful-impriso

    Ajouté à la métaliste sur #migrations et #tourisme :
    https://seenthis.net/messages/770799
    #hôtel #Australie #détention

  • Il aura fallu trois jours pour éteindre l’incendie de la méga-batterie Tesla en Australie
    Préparons-nous à ce nouveau type de catastrophe.
    https://korii.slate.fr/tech/technologie-incendie-mega-batterie-tesla-neoen-australie-victoria-pompie
    Repéré par Thomas Burgel sur The Guardian https://www.theguardian.com/australia-news/2021/aug/02/tesla-big-battery-fire-in-victoria-burns-into-day-three

    Il y a quelques semaines, des experts britanniques tiraient la sonnette d’alarme : les « fermes à batteries » installées à tour de bras un peu partout dans le pays pour compenser les intermittences des énergies renouvelables constituaient de véritables bombes à retardement https://korii.slate.fr/tech/technologie-fermes-batteries-stockage-lithium-ion-danger-incendies-explo .

    Ce risque d’explosion et d’incendie est depuis longtemps connu pour la technologie lithium-ion, mais les exemples sont effectivement appelés à se multiplier. Comme fin juillet à Moorabool dans l’État de la Victoria en Australie, où une « méga-batterie » Tesla de 13 tonnes a explosé puis pris feu https://www.theverge.com/2021/7/30/22602411/neoen-tesla-megapack-fire-victorian-big-battery , mettant les soldats du feu du cru dans une position délicate.

    D’une puissance de 300 MW et produite par la firme française Neoen https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/tesla-et-le-francais-neoen-veulent-construire-une-nouvelle-batterie-geante- , la « Victorian Big Battery » était en cours d’installation et en phase de tests initiaux https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-07-30/fire-erupts-at-tesla-big-battery-in-australia-during-testing . L’incident n’a heureusement fait aucun blessé ni mort, et n’a pas impacté la fourniture énergétique de la Victoria.

    Il n’a cependant pas été sans conséquence : une alerte aux fumées toxiques a été émise par les autorités pour les communautés avoisinantes, auxquelles il a été demandé de soigneusement se calfeutrer https://www.smh.com.au/business/the-economy/fire-breaks-out-during-testing-of-victorian-big-battery-near-geelong-2021073 pour éviter tout risque d’intoxication.

    Une première, pas la dernière
    « Il nous semble que c’est la première fois au monde que nous devons faire face à l’incendie d’une méga-batterie », a expliqué Ian Beswicke, chef des pompiers de la zone repris par The Guardianhttps://www.theguardian.com/australia-news/2021/aug/02/tesla-big-battery-fire-in-victoria-burns-into-day-three .

    « Ces feux de méga-packs sont complexes à combattre, car on ne peut pas se contenter de les noyer sous l’eau : ça ne fait que prolonger la durée de l’incendie. »

    Les soldats du feu ont donc pris conseil auprès d’experts de la chose, à commencer par ceux de Tesla. La solution ? Refroidir ce qui entoure l’incendie pour éviter la contagion, et attendre que la chose se consume d’elle-même.

    C’est ce que les pompiers ont fait. Il aura finalement fallu plus de trois jours pour qu’ils puissent déclarer l’incident sous contrôle, et qu’ils commencent à surveiller la zone en cas de récidive.

    Le temps de l’enquête peut désormais advenir : ces batteries géantes étant appelées à se multiplier partout dans le monde, ses conclusions seront sans doute scrutées de très près.

    #fermes_à_batteries #batteries #méga-batteries #Australie #Neoen #méga-packs #pompiers #incendies #Tesla et ses #batteries de merde #elon_musk #énergie #technologie #innovation #technologisme #électricité #transhumanisme

  • Who owns Australia? | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/ng-interactive/2021/may/17/who-owns-australia

    Who owns the Australian outback is a vexed question. The true answer is First Nations peoples, whose ownership stems back 60,000 years. The legal answer is more complex. It’s a mess of titles – freehold, pastoral leases, crown leases, public land, native title and land held by Aboriginal trusts.

    And no two jurisdictions store or share that data in the same way.

    #Australie #foncier #terres #cartographie

  • Adrastia - Publications
    https://www.facebook.com/comite.adrastia/posts/3882221335135659

    Traduction de la tribune :
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/oct/15/the-great-unravelling-i-never-thought-id-live-to-see-the-horror-of-plan

    Tribune de Joëlle Gergis, climatologue australienne et contributrice au 6ème rapport du GIEC.

    "La vérité est que tout dans la vie a son point de rupture. Ma crainte est que l’équilibre de la planète ait été perdu ; nous regardons maintenant les dominos commencer à tomber en cascade. Nous sommes obligés d’accepter le fait que nous sommes la génération qui risque d’être témoin de la destruction de notre Terre.

    Nous sommes arrivés à un moment de l’histoire de l’humanité que je qualifie de « grand bouleversement ». Je n’aurais jamais cru vivre assez longtemps pour voir l’horreur de l’effondrement de la planète se dérouler de mon vivant."

    Merci à Transition 2030 pour la traduction française de cette tribune👇
    ______________________________________

    Tribune : Joëlle Gergis, climatologue, ANU Fenner School of Environment and Society

    2020-10-14 The Guardian Australie : « The great unravelling : ’I never thought I’d live to see the horror of planetary collapse’ »

    Si vous avez déjà côtoyé une personne mourante, vous avez peut-être été frappé par la force vitale de cette personne. Lorsque mon père était gravement malade, un point de non-retour invisible a été progressivement franchi, puis la mort est soudainement apparue au grand jour. Nous sommes restés en arrière, impuissants, sachant qu’il n’y avait plus rien à faire, que quelque chose de vital s’était échappé. Tout ce que nous pouvions faire, c’était regarder la vie s’éteindre dans des accès de douleur.

    En tant que climatologue regardant se dérouler les feux de brousse les plus destructeurs de l’histoire australienne, j’ai ressenti le même retournement d’estomac en constatant une perte irréversible.
    La chaleur et la sécheresse incessantes que nous avons connues au cours de l’année la plus chaude et la plus sèche jamais enregistrée dans notre pays ont fait partir en fumée les dernières forêts indigènes. Nous avons vu des animaux terrifiés s’enfuir avec leur fourrure en feu, leur corps réduit en cendres. Ceux qui ont survécu ont dû affronter la famine parmi les restes carbonisés de leurs habitats anéantis.

    Pendant l’été noir australien, plus de 3 milliards d’animaux ont été incinérés ou déplacés, notre cher bushland a été réduit en cendres. Nos lieux collectifs de recharge et de contemplation ont changé d’une manière que nous pouvons à peine comprendre.
    Le koala, l’espèce la plus emblématique de l’Australie, est aujourd’hui menacé d’extinction en Nouvelle-Galles du Sud dès 2050.
    La récupération de la diversité et de la complexité des écosystèmes uniques de l’Australie dépasse désormais l’échelle de la vie humaine. Nous avons été témoins de dommages intergénérationnels : une transformation fondamentale de notre pays.

    Puis, au moment où les derniers feux de brousse se sont éteints, les températures record de l’océan ont déclenché le troisième blanchissement massif enregistré sur la Grande Barrière de Corail depuis 2016. Cette fois, le récif sud - épargné lors des événements de 2016 et 2017 - a finalement succombé à une chaleur extrême.
    Le plus grand organisme vivant de la planète est en train de mourir.

    --

    En tant que l’un des quelques douze auteurs australiens ayant participé à la consolidation des bases scientifiques physiques du sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, j’ai acquis une lucidité terrifiante de l’état réel de la crise climatique et de ce qui nous attend.
    Il y a déjà tellement de chaleur dans le système climatique qu’un certain niveau de destruction est désormais inévitable. Ce qui m’inquiète, c’est que nous avons peut-être déjà poussé le système planétaire au-delà du point de non-retour.
    Nous avons déclenché une cascade de changements irréversibles qui ont créé une telle trajectoire que nous ne pouvons que la regarder se dérouler.

    --

    L’été d’horreur de l’Australie est le signal le plus clair que le climat de notre planète se déstabilise rapidement. Cela me brise le cœur de voir le pays que j’aime irrémédiablement blessé par le refus de notre gouvernement de reconnaître la gravité du changement climatique et d’agir sur les conseils des plus grands scientifiques du monde.
    Je pleure tous les animaux, plantes et paysages uniques qui sont à jamais altérés par les événements de notre « été noir ». Que la Terre telle que nous la connaissons aujourd’hui n’existera bientôt plus. Je pleure les générations d’enfants qui ne connaîtront jamais la Grande Barrière de Corail ou nos anciennes forêts tropicales qu’à travers les photographies ou les documentaires de David Attenborough.

    À l’avenir, ses films seront comme des images d’archives granuleuses du tigre de Tasmanie : des images d’un monde perdu.

    Alors que nous vivons cette instabilité croissante, il me devient de plus en plus difficile de conserver un sentiment de détachement professionnel par rapport au travail que je fais. Étant donné que l’humanité est confrontée à une menace existentielle de dimension planétaire, il est certainement rationnel de réagir avec désespoir, colère, chagrin et frustration. Ne pas réagir émotionnellement à un niveau de destruction qui se fera sentir à travers les âges s’apparente à un mépris sociopathique pour toute vie sur Terre.

    Affronter cette réalité monumentale et continuer comme si de rien n’était serait comme acheter une illusion collective, qui voudrait que la vie telle que nous la connaissons se poursuivra indéfiniment, quoi que nous fassions.

    La vérité est que tout dans la vie a son point de rupture. Ma crainte est que l’équilibre de la planète ait été perdu ; nous regardons maintenant les dominos commencer à tomber en cascade.

    --

    Avec seulement 1,1°C de réchauffement, l’Australie a déjà connu des niveaux inimaginables de destruction de ses écosystèmes marins et terrestres en l’espace d’un seul été.

    Plus de 20% des forêts de notre pays ont brûlé en une seule saison de feux de brousse. Pratiquement toute la zone de la Grande Barrière de Corail a été détruite par un seul blanchissement massif.
    Mais ce qui m’inquiète vraiment, c’est ce que notre « Black Summer » nous informe sur les conditions qui sont encore à venir.

    Dans l’état actuel des choses, les dernières recherches montrent que l’Australie pourrait se réchauffer jusqu’à 7°C au-dessus des niveaux préindustriels d’ici la fin du siècle. Si nous continuons sur notre lancée actuelle, les modèles climatiques montrent un réchauffement moyen de 4,5°C, dans une fourchette de 2,7 à 6,2°C d’ici 2100.
    Cela représente un dépassement destructeur des objectifs de l’accord de Paris, qui visent à stabiliser le réchauffement climatique à un niveau bien inférieur à 2°C, pour éviter ce que les Nations unies qualifient de niveaux « dangereux » de changement climatique.

    Les projections de réchauffement mises à jour pour l’Australie rendront de grandes parties de notre pays inhabitables et le mode de vie australien invivable, car la chaleur extrême et les précipitations de plus en plus irrégulières s’avéreront être la nouvelle norme.
    Les chercheurs qui ont effectué une analyse des conditions vécues pendant notre « Black Summer » ont conclu que « dans un scénario où les émissions continuent à augmenter, une telle année serait une moyenne en 2040 et exceptionnellement fraîche en 2060. »
    C’est le type de déclaration qui devrait secouer les dirigeants de notre nation et les sortir de leur complaisance délirante.

    Bientôt, nous serons confrontés à des températures estivales de 50°C dans nos capitales du sud, à des saisons de feux de brousse plus longues et plus chaudes, et à des sécheresses plus punitives. Nous serons de plus en plus obligés de nous abriter dans nos maisons, car la chaleur létale et la fumée oppressante sont des caractéristiques régulières de l’été australien.

    Avec le recul, le confinement en 2020 consécutif au coronavirus ressemblera à des vacances de luxe.

    --

    L’été noir australien a été un aperçu terrifiant d’un avenir qui ne semble plus si lointain.

    Nous avons pu constater en direct comment des situations extrêmes sans précédent peuvent se jouer de manière plus abrupte et plus féroce que ce que l’on pensait. Les perturbations climatiques font désormais partie de l’expérience vécue de chaque Australien.
    Nous sommes obligés d’accepter le fait que nous sommes la génération qui risque d’être témoin de la destruction de notre Terre.

    Nous sommes arrivés à un moment de l’histoire de l’humanité que je qualifie de « grand bouleversement ». Je n’aurais jamais cru vivre assez longtemps pour voir l’horreur de l’effondrement de la planète se dérouler de mon vivant.

    --

    En tant qu’Australien en première ligne de la crise climatique, tout ce que je peux faire, c’est essayer d’aider les gens à donner un sens à ce que la communauté scientifique observe en temps réel.

    J’utilise mes écrits pour envoyer des balises de détresse au monde entier, en espérant que le fait de traiter l’énormité de notre perte à travers une lentille internationale aidera à en ressentir la piqûre. Peut-être, alors, reconnaîtrons-nous enfin la terrible et triste réalité que nous sommes en train de perdre la bataille pour protéger l’une des parties les plus extraordinaires de notre planète.

    Je désespère souvent de voir que tout ce que la communauté scientifique tente de faire pour éviter une catastrophe tombe dans l’oreille d’un sourd.

    Au lieu de cela, nous entendons le gouvernement fédéral annoncer des politiques assurant la protection des industries des combustibles fossiles, justifiant des objectifs d’émissions pathétiques qui condamneront l’Australie à un cauchemar apocalyptique à l’avenir.

    --

    La discussion nationale que nous devions avoir en urgence après notre « été noir » n’a jamais eu lieu. Notre traumatisme collectif a été mis de côté alors que la pandémie mortelle s’est installée.

    Au lieu de pleurer nos pertes et de nous mettre d’accord sur la manière de mettre en œuvre un plan urgent pour sauvegarder l’avenir de notre nation, nous nous sommes demandé si nous avions assez de nourriture dans le garde-manger, si notre travail ou nos relations seraient intacts après l’isolement. Nous avons été obligés de considérer la vie et la mort à un niveau intensément personnel.

    Lorsque notre sécurité personnelle est menacée, notre capacité à gérer une menace existentielle d’un niveau bien plus grave, celle du changement climatique, s’évapore. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle disparaît.

    Comme beaucoup de survivants de traumatismes vous le diront, c’est souvent l’absence de réaction adéquate à la suite d’un événement traumatique, plutôt que l’expérience elle-même, qui cause le plus de dommages psychologiques.

    Et s’il n’y a pas de reconnaissance des dommages causés, ni de conséquences morales pour les responsables, c’est comme s’il était considéré que le traumatisme ne s’était jamais produit.

    Comment pouvons-nous jamais rétablir la confiance dans les institutions qui ont laissé les choses pourrir ainsi ? Comment pouvons-nous vivre en sachant que les personnes qui sont censées assurer notre sécurité sont celles-là mêmes qui permettent la poursuite de la destruction criminelle de notre planète ?

    Une partie de la réponse réside peut-être dans l’observation de TS Eliot selon laquelle « l’humanité ne supporte pas vraiment la réalité ». Se tenir à l’écart des émotions difficiles à gérer est un aspect très naturel de la condition humaine. Nous avons peur d’avoir les conversations difficiles qui nous relient aux facettes les plus sombres de l’émotion humaine.
    Nous sommes souvent réticents à exprimer les sentiments douloureux qui accompagnent une perte grave, comme celle que nous avons tous vécue cet été. Nous éludons rapidement les émotions compliquées à gérer, pour nous positionner sur un terrain plus sûr, celui des solutions pratiques, comme les énergies renouvelables, ou pour agir à un niveau individuel, afin de ressentir un sentiment de contrôle par opposition à des réalités bien plus sombres.

    --

    Alors que de plus en plus de psychologues commencent à s’intéresser au changement climatique, ils nous disent que la seule façon de se sortir du pétrin dans lequel nous nous trouvons est peut-être de reconnaître notre chagrin personnel et collectif.

    Lorsque nous sommes enfin prêts à accepter des sentiments de deuil intense - pour nous-mêmes, notre planète, l’avenir de nos enfants - nous pouvons utiliser l’intensité de notre réponse émotionnelle pour nous propulser dans l’action.

    Le deuil n’est pas quelque chose qu’il faut repousser ; il est fonction de la profondeur de l’attachement que nous ressentons pour quelque chose, qu’il s’agisse d’un être cher ou de la planète. Si nous ne nous permettons pas de faire notre deuil, nous nous empêchons de traiter émotionnellement la réalité de notre perte. Cela nous évite de devoir faire face à la nécessité de nous adapter à une nouvelle réalité indésirable.

    --

    Malheureusement, nous vivons dans une culture dans laquelle nous évitons activement de parler des dures réalités ; les parties les plus sombres de notre psyché sont considérées comme dysfonctionnelles ou intolérables. Mais essayer d’être implacablement joyeux ou stoïque face à une perte grave ne fait qu’enfouir des émotions plus authentiques qui devront quoi qu’il arrive se manifester.

    --

    En tant que scientifiques, nous sommes souvent plus prompts à chercher des éléments factuels plutôt que de nous attaquer à la complexité de nos émotions.

    Nous avons tendance à penser que plus les gens en sauront sur les conséquences du changement climatique, plus ils comprendront sûrement à quel point notre réponse collective doit être urgente.
    Mais comme nous l’a montré la longue histoire de l’incapacité de l’humanité à répondre à la crise climatique, le traitement de l’information à un niveau purement intellectuel ne suffit tout simplement pas.

    --

    C’est un fait reconnu il y a près de 60 ans par Rachel Carson, écologiste américaine et auteur de Silent Spring, le livre phare qui mit en garde le public contre les dangereux effets à long terme des pesticides. Elle a écrit : « Il n’est pas tant important de savoir que de ressentir ... une fois que les émotions ont été éveillées - un sentiment de beauté, l’excitation du nouveau et de l’inconnu, un sentiment de sympathie, de pitié, d’admiration ou d’amour - alors nous souhaitons connaître l’objet de notre réaction émotionnelle. Une fois trouvé, il a un sens durable ».
    En d’autres termes, il y a une grande puissance et une grande sagesse dans notre réponse émotionnelle à notre monde.

    Tant que nous ne serons pas prêts à être émus par la façon profondément tragique dont nous traitons la planète et les autres, notre comportement ne changera jamais.
    Sur le plan personnel, je me demande ce qu’il faut faire face à cette prise de conscience.

    Dois-je continuer à travailler avec mes tripes, en essayant de produire de nouvelles études pour aider à mieux diagnostiquer ce qu’il se passe ? Est-ce que j’essaie d’enseigner à une nouvelle génération de scientifiques déprimés comment réparer le gâchis que l’humanité a réalisé ? Comment puis-je concilier mon propre sentiment de désespoir et d’épuisement avec la nécessité de rester engagé et d’être patient avec ceux qui ne savent pas mieux ?

    --

    Bien que j’espère que cet été produira un réveil des consciences, mon esprit rationnel comprend que des gouvernements comme le nôtre sont prêts à sacrifier notre système de survie planétaire pour maintenir l’industrie des combustibles fossiles en vie pendant encore quelques décennies. Je crains que nous n’ayons pas le cœur ou le courage de nous laisser émouvoir par ce que nous avons vu pendant notre été noir.
    De plus en plus, je me sens dépassé et incertain quant à la meilleure façon de vivre ma vie face à la catastrophe qui nous attend.

    Je suis anxieux face à l’ampleur de ce qui doit être fait, j’ai peur de ce qui pourrait arriver sous peu. J’ai l’impression que quelque chose en moi s’est brisé, comme si un fil d’espoir essentiel avait lâché.
    Le fait de savoir que parfois les choses ne peuvent pas être sauvées, que la planète se meurt, que nous n’avons pas pu nous mettre d’accord à temps pour sauver l’irremplaçable.

    C’est comme si nous avions atteint le point dans l’histoire de l’humanité où tous les arbres de la planète ont finalement disparu, notre lien avec la sagesse de nos ancêtres perdu à jamais.

    En tant que climatologue dans cette période troublée de l’histoire de l’humanité, j’espère que la force vitale de notre Terre pourra s’accrocher. Que l’éveil personnel et collectif dont nous avons besoin pour sauvegarder notre planète arrive avant que tout ne soit perdu. Que nos cœurs nous ramènent à notre humanité commune, renforçant ainsi notre détermination à nous sauver nous-mêmes et à sauver notre monde en danger.

    #climat #australie

  • Refugees detained in #Melbourne hotel ’devastated’ as they await move to another site

    About 60 men are to be relocated from the #Mantra in #Preston, the site of protest rallies
    Refugees and asylum seekers detained at a Melbourne hotel for more than a year are said to be “devastated” and “confused” as they await their relocation to another as-yet undisclosed site.

    About 60 men, who are detained at the #Mantra_hotel in Preston in Melbourne’s north, were told by the Australian border force on Monday they would soon be moved because the contract with the hotel was expiring. They received no further details.

    The announcement dashed hopes that the men might be released into the community, after five asylum seekers were granted visas last week. The five, like the men at the Mantra hotel, were brought to Australia from Manus Island under the now-defunct medevac legislation.

    As part of the Lives in Limbo series, Guardian Australia reported on Tuesday that the vast majority of the 192 refugees and asylum seekers who were evacuated to Australia for medical treatment are still being detained.

    Alison Battisson, a lawyer who represents four of the men at the Mantra, said it was still unclear when the men would be moved, though she expected the relocation to take place on Tuesday or Wednesday.

    In the meantime, advocates have formed a picket line outside the hotel, where they are expected to stay until the men are moved.

    Battisson said her clients were “devastated” and “very disappointed” by the Border Force announcement on Monday, especially given some of their friends had been released last week.

    Noeline Harendran, of Sydney West Legal, which also represents some people detained at the Mantra, said her clients were “anxious and really confused”.

    “They haven’t been able to have fresh air, sunlight, since the beginning of the year,” she said. “They can’t go for walks outside, things that people have taken for granted, they haven’t been able to do.”

    The five people released last week, who were represented by Sydney West Legal, were granted visas days before the federal government was required to make submissions in their cases to the federal court.

    Harendran said she was still hopeful the men at the Mantra would also be released into the community.

    One refugee there, Mostafa “Moz” Azimitabar, said Border Force officials had provided few details on Monday. “They didn’t talk about [a] visa, they said there’s no visa or any other information,” he said.

    “I said, ‘Where is the location?’ And they said they didn’t know. I said, ‘Is it Christmas Island?’ And they said no.”

    On Monday the Department of Home Affairs said the men would be relocated to another site in Melbourne. It added that no one who had been under the regional processing regime would be settled in Australia.

    Azimitabar said he and his fellow detainees were thankful to dozens of protesters who had rallied outside the hotel until 4am on Tuesday.

    “They give us hope, always,” he said. “We are all sad, we are all depressed, upset. But when we see people protesting for us, we are hopeful. It helps us not to give up.”

    Omar Hassan, from the Campaign Against Racism and Fascism, said some of the detainees had been communicating with the protesters from their windows on Monday night.

    “We were doing call-and-response chants … they were doing the classic symbol of resistance [crossing their arms above their heads],” Hassan said. “They keep shouting, ‘Thank you, thank you.’”

    Dozens of protesters including refugee advocates and trade unionistswere again gathering at the site on Tuesday evening.

    Another of the detainees, Ismail Hussein, 29, from Somalia, told Guardian Australia on Monday the conditions were “more difficult than what we experienced in Manus Island”.

    “Maybe one hour of gym – that’s the only time that I am not in my room,” he said. “The rest of the day, I’m lying on my bed or sitting on the chair.”

    The Department of Home Affairs was contacted for further comment.

    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/dec/15/refugees-detained-in-melbourne-hotel-devastated-as-they-await-move-to-a

    #hotel #tourisme #asile #migrations #réfugiés #détention_administrative #rétention #Australie

    –-

    ajouté à la métaliste migrations et tourisme:
    https://seenthis.net/messages/770799

  • Robodebt class action : Coalition agrees to pay $1.2bn to settle lawsuit
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/nov/16/robodebt-class-action-coalition-agrees-to-pay-12bn-to-settle-lawsuit

    Some 400,000 Australians will share $112m in extra compensation, lawyers say The Australian government has agreed to a $1.2bn settlement for a class action brought on behalf of hundreds of thousands of robodebt victims. In a deal struck the day a federal court trial was set to begin, 400,000 people will share in $112m in additional compensation, the firm running the action, Gordon Legal, announced on Monday. The settlement also includes commitments to repay $720m in debts and wipe a (...)

    #algorithme #biais #pauvreté #données #fiscalité

    ##pauvreté ##fiscalité
    https://i.guim.co.uk/img/media/f6124e3b3d34661f0bfa9b89440bf85ffc8acee1/395_103_3968_2381/master/3968.jpg

  • Scott Morrison casts gloom on Australia’s prospects for quarantine-free travel with Europe and US | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/oct/11/scott-morrison-casts-gloom-on-australias-prospects-for-quarantine-free-
    https://i.guim.co.uk/img/media/8fcbd5b5e68cacdbdf651a0f9fe5ca501c60e8ca/0_94_6773_4066/master/6773.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Scott Morrison has confirmed Australia will move “very cautiously” to reopen quarantine-free travel with a “handful” of countries, raising the prospect Europe and the United States will be excluded until 2022 unless a Covid vaccine is available.Morrison made the comments at a doorstop in Redbank, campaigning with Queensland’s Liberal National party leader, Deb Frecklington, and targeting the Labor premier Annastacia Palaszczuk over the state’s reluctance to remove its state border travel ban. On Sunday the federal tourism minister, Simon Birmingham, said that moves to establish quarantine-free travel with low-risk countries such as New Zealand “can’t be done at the expense of our health and economic strength at home”.
    “The prospects of opening up widespread travel with higher risk countries will remain very reliant on effective vaccination or other major breakthroughs in the management of Covid,” he told the Sun Herald.
    Australia needs to find its heart, brain and courage to recover from the Covid nightmare. The comments were widely interpreted to mean travel to and from Europe and the United States will continue to be subject to the compulsory two-week quarantine period, which makes travel uneconomical except for longer stays such as international students.
    Morrison told reporters New Zealand would be the “first step” and very soon New Zealanders “will be able to come to New South Wales, the ACT, and the Northern Territory”.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#ue#etatsunis#frontiere#sante#vaccination#etudiant#trourisme#economie#payssur

  • Covidsafe app overhaul compensates for ’handshakes’ only connecting 27% of the time on some iPhones
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/aug/18/covidsafe-overhaul-improves-app-but-it-still-works-only-27-of-the-time-

    Exclusive : the most recent test data and information about changes made to the app have been released under freedom of information The makers of the Covidsafe app have had to overhaul the algorithm for determining close contacts to improve the functionality of the app on iPhones, Guardian Australia has learned, as new data suggests it is working only 27% of the time on some Apple mobiles. Since launching in April, the Covidsafe app has consistently struggled to work on iPhones when the (...)

    #Apple #Bluetooth #iPhone #smartphone #algorithme #contactTracing #COVID-19 #santé (...)

    ##santé ##bug
    https://i.guim.co.uk/img/media/9973ef84dc86c3996afbe7e97eab827547b650e6/0_209_5131_3078/master/5131.jpg

  • Australians stranded overseas as airlines fly with as few as four economy passengers | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/aug/19/australians-stranded-overseas-as-airlines-fly-with-as-few-as-four-econo
    https://i.guim.co.uk/img/media/0846a4c7a702158b8575ac895d7ecba68a160ba9/0_0_3200_1921/master/3200.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    On Tuesday, a spokeswoman for Qatar Airways – one of the few remaining airlines to fly to Australia – told the Guardian that when finalising passenger lists to make sure each flight complied with the limits the airline considered the “commercial value” of tickets.“In order to ensure the continued viability of our operations to Australia, [the] commercial value of tickets sold must also be taken into consideration to be able to operate each flight.” She said the airline continued to assess each passenger “on an individual basis regardless of what cabin class they have booked” when considering priority travel and compassionate grounds. Many Australians have been forced to wait months overseas for flights home, triggering concerns the airlines will fail to honour bookings unless passengers pay thousands of dollars more to upgrade from economy. The Guardian has been contacted by scores of Australians – including doctors, nurses and other essential workers, families trapped in post-Beirut explosion Lebanon and Australians who have briefly travelled overseas to visit dying relatives – who are facing an indefinite period away from their jobs, schools, families and secure accommodation.

    #covid-19#migrant#migration#australie#liban#qatar#sante#transportaerien#personnelsante#economie

  • Calls to mental health services in Victoria double as strain of Covid-19 lockdown shows | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/jul/09/calls-mental-health-services-victoria-double-covid-19-lockdown-strain-c
    https://i.guim.co.uk/img/media/a1737ff6db4107ca4d6001de394a4fab1d57ceb0/19_770_3626_2176/master/3626.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    “The reintroduction of stage three restrictions in Victoria [is] just really exacerbating this and I think there is a really low mood and a sense of real uncertainty … There’s a lot of concern, stress, worry, anxiety, and that’s really having a toll on people’s mental health and wellbeing.”

    While the government measures were important to maintain public health, Harman said many people felt like they were going backwards.

    “I think it’s feeling for a lot of people like a real kick in the guts,” she said. “Most people had done the hard yards and were following the public health advice, and obviously, there’s a really worrying rate of community transmission … but that’s just really frustrating and a bit overwhelming.”

    While both the federal and state governments had announced significant funding boosts to mental health support services during the pandemic, Guardian Australia contacted both for comment about whether greater support was needed given the latest developments in Victoria.

    #santé_mentale #psychiatrie #reconfinement #Australie

  • ’Deaths in our backyard’: 432 Indigenous Australians have died in custody since 1991 | Australia news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/jun/01/deaths-in-our-backyard-432-indigenous-australians-have-died-in-custody-
    https://i.guim.co.uk/img/media/e89a63242b3edbf0c4641e6f367ca92e02cbcf36/0_0_5184_3112/master/5184.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    In 2018, Guardian Australia analysed all Aboriginal deaths in custody reported via coronial findings, official statements and other means since 2008. We updated that analysis in 2019, and found that government failures to follow their own procedures and provide appropriate medical care to Indigenous people in custody were major causes of the rising rates of Indigenous people dying in jail.
    Family of David Dungay, who died in custody, express solidarity with family of George Floyd
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    The proportion of Indigenous deaths where medical care was required but not given increased from 35.4% to 38.6%.

    The proportion of Indigenous deaths where not all procedures were followed in the events leading up to the death increased from 38.8% to 41.2%.

    The proportion of Indigenous deaths involving mental health or cognitive impairment increased from 40.7% to 42.8%.

    The proportion of deaths attributed to a medical episode following restraint increased from 4.9% of all deaths in the 2018 analysis to 6.5% with new data in 2019.

    Indigenous women were still less likely to have received all appropriate medical care prior to their death, and authorities were less likely to have followed all their own procedures in cases where an Indigenous woman died in custody.

    #Australie #peuples_autochtones #violences_policières #Aborigènes

  • Penny Wong defends Kristina Keneally on Q+A over call for cut in temporary migration | Australia news | The Guardian
    #Covid-19#migrant#migration#Australie#politique_migratoire#fermeture

    https://www.theguardian.com/australia-news/2020/may/05/penny-wong-defends-kristina-keneally-on-qa-over-call-for-cut-in-tempora
    https://i.guim.co.uk/img/media/9c83876059d4a037c40762d899112a6065c48356/0_23_4719_2831/master/4719.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Penny Wong has defended Kristina Keneally over her call for a reduction in temporary migration, saying her Labor colleague was merely underlining the opposition’s long-held concerns about worker exploitation.