• Changez de vie, apprenez à lire | ploum.net
    http://ploum.net/post/changez-de-vie-apprenez-a-lire

    Pourquoi lire rapidement ?

    La quantité d’information écrite dans le monde est inimaginable. Pour chaque composant de votre vie, il existe des centaines ou des milliers de textes affirmant tout et son contraire. Plus vous en lirez, plus vous pourrez confronter des idées, devenir critique, bâtir votre propre pensée. Mais il ne s’agit pas seulement d’utilitaire. La fiction est le souffle épique de nos vies, une source d’inspiration, de créativité. Ah, si seulement vous aviez le temps de lire tout cela !

    Ce temps, lire rapidement vous l’offre !

    Lire rapidement, c’est comme boire l’apéro rapidement : on savoure moins. Ou pas les mêmes choses.

    • Et c’est d’autant plus vrai quand on ne lit pas que des articles purement informatifs, et plus de plus encore quand on lit de la littérature et de la poésie. Lire Céline ou Rimbaud sans vocaliser, sans entendre la musique qui va avec : quel intêret ?

      C’est sûr que si on ne lit que Libé, Numerama, Github et Marc Lévy, ça peut être utile. :D

    • Lire plus rapidement, c’est avoir plus de temps pour penser à ce qu’on lit. Question d’approche.

      En considérant que le temps gagné sert à faire d’autres choses, tu fais un préjugé très fort.

    • @edas : Quel préjugé ? Je dis juste qu’on savoure moins ou qu’on ne consomme pas les mêmes choses.

      Moi je suis un gourmet des bonnes choses, que la plupart du temps je savoure (voire : que j’annote, dans le cas qui nous occupe), ça ne m’empêche pas de lire vite et en travers comme tout le monde des tonnes de trucs.

      Et donc je ne fais pas de préjugé (du moins je l’espère) mais je ne lis pas la fiction à toute berzingue parce que pas mal de choses doivent décanter, se tourner en bouche, et qu’il n’y a qu’une solution dans mon cas, c’est justement de ne pas lire tout vite.

      J’arrive à la même conclusion que Ploum :

      La fiction est le souffle épique de nos vies, une source d’inspiration, de créativité.

      … mais pas par le même moyen. Je confrontais les pratiques davantage que je ne jugeais, en fait.

    • Hééé, ça fait plaisir de te revoir @notabene !
      Ce qui est magnifique avec la lecture c’est qu’on puisse potentiellement lui consacrer le temps que l’on veut, lui donner le rythme de son choix, la savourer, la désirer, quel luxe !
      Après je trouve très pratique la lecture diagonale, c’est un bon exercice pour le cerveau de chopper la quintessence d’un écrit, voir d’ouvrir au hasard pour savourer un petit bout comme croqué. Mais chaque fois que je reprends un bouquin, j’ai l’impression de lire encore d’autres choses qui m’avaient échappé, et bien évidemment qu’à un autre moment de la vie, cela puisse résonner autrement. Et cette résonance, je me donnerais bien le droit de la quantifier en temps de lecture ! :)

    • Je pense qu’il y a incompréhension sur ce qu’il nomme la lecture rapide. Il ne s’agit pas de « lire vite » dans le sens « lire en travers et moins s’intéresser au contenu », mais dans le sens « voir et comprendre plus rapidement ».

      Ce qu’il vise, et c’est pour ça qu’il parle d’apprendre, c’est ce qu’on enseigne parfois aux thésards dans l’option (quelques heures) qu’ils choisissent et qui représente le seul « cours » qu’ils ont. Sandrine est passée par là, et quand elle m’a expliqué j’ai confronté et c’est un peu ce que je fais naturellement.

      Pour moi ton message c’est comme quelqu’un qui me dit que comprendre ou connaitre les additions et multiplications standard l’empêche de goûter les mathématiques et qu’il préfère continuer à compter sur ses doigts.

      Savourer, annoter, décanter, n’empêche pas la lecture rapide. Je dirai « au contraire ». C’est parce que tu peux comprendre et lire le texte sans passer du temps à faire courir tes yeux sur la page et faire du déchiffrage (le terme parait très « CP » mais ça revient bien à ça, juste en plus efficace) que tu peux passer du temps à penser, à réfléchir, à annoter, à relire, à soupeser, à t’inspirer, à chaque page, chaque paragraphe, chaque chapitre.

      Lui le voit effectivement comme un moyen d’accumuler plus dans la reflexion au lieu de passer plus de temps sur le contenu en cours (et ça me conforte dans l’idée que quand il parle d’apprendre la lecture rapide, il se réfère bien à ces modules qu’on propose parfois aux thésards) mais c’est juste une façon de voir les choses.

      Le préjugé dont je parle, c’est penser que percevoir plus rapidement a forcément pour objectif de passer à la suite plus rapidement, alors que ça peut aussi justement avoir pour objectif de passer plus de temps de réflexion, d’immersion et de plaisir en le gagnant sur l’activité purement physique.

      On peut se dire que le déchiffrage force un peu la patience, et donc cette activité intellectuelle, mais c’est un peu se déresponsabiliser : L’activité intellectuelle tu peux aussi la faire par choix, pas que forcé par la contrainte.

    • J’ai parfaitement compris qu’il parle de comprendre plus vite, pas juste de « lire » plus vite abstraitement. Mais je persiste à dire que ce n’est pas possible dans l’absolu. Plus précisément : c’est possible seulement pour un certain type de textes, formaté d’une certaine manière toujours pareil, etc. Lire comme ça impliquera en partie d’attendre qu’un texte soit formaté de manière à pouvoir le lire comme ça (structure, intertitres, conclusion, pas d’ironie cachée dans des phrases au milieu qui changerait le sens, etc). Et à la longue ça peut donc aussi impliquer de soi-même écrire comme ça.

      Bref, ça va donc pour un truc d’universitaire ouais, lire des infos de journaux classiques, de la documentation sur le web, des textes scientifiques (et tous ces blogs écrits tous pareils).

      Par ailleurs la lecture globale est une aberration pour l’apprentissage de la lecture, donc mettre en avant la mise en mémoire de mots entiers pour des enfants, c’est assez inconscient. Une fois qu’on a déjà appris à savoir déchiffrer tous les phonèmes, qu’on sait lire des mots inconnus sans « deviner », là oui on peut éventuellement se mettre à mémoriser des mots. Mais seulement à ce moment. Si on veut augmenter le risque que nos gosses aient des problèmes de dyslexie ya pas mieux. Qui plus est quand on parle de l’apprentissage « républicain », à tous, pas juste à ceux qui ont des parents cultivés ayant du temps pour aider.

    • @edas :

      Il ne s’agit pas de « lire vite » dans le sens « lire en travers et moins s’intéresser au contenu », mais dans le sens « voir et comprendre plus rapidement ».

      Nan mais oui mais nan. Je comprends bien ce que tu veux dire, je ne parle pas de bâclage et si c’est ce qui ressort de ma réponse alors c’est que tu m’as lu trop vite ;)

      Nous comparons des choses incomparables : tu me parles d’efficacité, je te parle de saveur.

    • Peut être m’exprime-je mal, et dans ce cas n’en faisons pas une discussion interminable, mais je pense que tu te trompes en pensant qu’être capable de lire plus vite se fera au détriment du plaisir. Pour moi l’éloge de la lenteur ça veut dire flâner volontairement, pas peiner pour avancer.

  • Comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer le Web | ploum.net
    http://ploum.net/post/comment-jai-appris-a-ne-plus-men-faire-et-a-aimer-le-web

    J’ai commencé par poster du contenu à des endroits où je n’avais pas le contrôle complet, comme Medium, ou à contribuer à d’autres sites, comme Framasoft. Il y a peu, j’ai retiré tous les plugins, tous les boutons de partage à l’exception de Flattr. Oui, tous, y compris les statistiques Piwik et Google Analytics. Je ne sais pas combien de personnes me lisent, combien de like j’ai sur Facebook. J’ai supprimé mon compte Klout. Pour être libre soi-même, il faut commencer par libérer ce que l’on crée.

    Il m’a fallu plus de dix ans pour surmonter ma peur irrationnelle du web. Aujourd’hui, j’ai l’impression de découvrir un nouveau monde, comme un nouveau-né. Je ne suis plus un petit créateur amateur tentant d’être admiré par la masse des non-créateurs. Je suis un simple contributeur envoyant ma goutte de création dans un immense océan de chaos créatif où, au fond, chacun est un petit peu créateur. Un univers merveilleux mais où le premier pas, comme un saut en parachute, est terriblement effrayant.

    Si vous aimez quelque chose, copiez-le, modifiez-le, partagez-le. Un texte ne vit que lorsqu’il est lu. Toute création a besoin d’un public. Créer, c’est perdre le contrôle.

  • Ce blog est payant | ploum.net
    http://ploum.net/post/ce-blog-est-payant

    Or, dans un monde virtuel où la rareté n’a plus court, il est évident que ces théories libérales doivent être revues en profondeur. Plutôt que de mettre en cause la théorie, les conservateurs ont donc tenté d’implémenter la rareté artificielle, que ce soit techniquement avec les DRMs, législativement avec des lois criminalisant le partage d’informations ou culturellement, avec du lavage de cerveau.

    Plutôt que de suivre cette approche, j’ai décidé d’explorer l’alternative. Et si la théorie était inapplicable ? Et si la valeur n’était plus corrélée au prix ? C’est déjà le cas avec, par exemple, la musique en ligne. Le MP3 piraté a-t-il moins de valeur aux yeux de l’auditeur que celui acheté à prix d’or ? Non, la musique procure autant de plaisir dans les deux cas. Pour un prix nul ou un prix fixé par le distributeur, vous obtenez la même valeur.

    [...]

    Si vous avez, ne fut-ce qu’une fois dans votre vie, acheté un bien disponible gratuitement pour « soutenir l’artiste », si vous avez donné un pourboire dans un restaurant, si vous avez jeté une pièce à une artiste que vous appréciez dans le métro, alors vous avez fait l’expérience du prix libre. Ne le confondez pas avec la charité, il s’agit bel et bien d’un prix, d’un échange économique.

  • La révolte des rebelles apatrides | ploum.net
    http://ploum.net/post/la-revolte-des-rebelles-apatrides

    Soudainement, j’ai pris conscience que je n’étais plus représenté par aucun gouvernement d’aucun pays. Tout comme des millions de gens, j’essaie d’appliquer mes valeurs personnelles d’entraide, de coopération, de respect de l’humain, de partage de la connaissance. Une nébuleuse imprécise de gouvernements et de gros intérêts industriels est en train de prendre forme, de s’unir pour contrer ce en quoi je crois. Même des institutions respectées, comme le comité Nobel, ont choisi leur camp. Une guerre a été déclarée. Les citoyens de l’humanité, rebelles apatrides, s’opposent à leurs propres dirigeants démocratiquement élus.

    Je crois que c’est le billet qui a été le plus partagé sur les différents Shaarli aujourd’hui. Il le mérite,il n’y a pas un mot à en retirer. La parallèle entre Manning, Swartz, Assange et Snowden n’avait, à ma connaissance, pas encore été fait, et il est remarquable de lucidité. La dernière phrase de l’un des derniers paragraphes « déchire » (je ne vois pas d’autres mots) et explique rétroactivement le titre : « Les citoyens de l’humanité, rebelles apatrides, s’opposent à leurs propres dirigeants démocratiquement élus. »

    #liberté

  • Les opportunités manquées du Libre : la satisfaction | ploum.net
    http://ploum.net/post/opportunites-manquees-du-libre-satisfaction

    Mais les utilisateurs sont tous différents. Et force est de constater que l’aspect libre d’un logiciel n’offre de satisfaction qu’à une minorité. Au lieu de se poser la question de ce qui pourrait satisfaire les autres utilisateurs, les libristes se sont immédiatement lancés dans une croisade tentant de convaincre le monde entier que d’utiliser du libre était une satisfaction en soi.

    […] Rétrospectivement, il semble absurde de penser que nous aurions pu convaincre la multitude.

    […]

    Pire : la satisfaction d’une minorité de libristes était justement de maîtriser des outils complexes, de les personnaliser, d’apprendre. Cette satisfaction était en opposition totale avec l’intérêt du plus grand nombre, à savoir que l’outil fonctionne sans avoir besoin de se prendre la tête.

    #utilisabilité #satisfaction #évangélisation #libre #liberté #utilisateurs #élitisme

    • Je pense que ce billet manque de prise de recul. Comme si « l’échec » (je demande à voir) du libre était dû aux seuls manquements de quelques milliers de geeks manquant de respect pour le simple user et n’avait rien à voir avec la course effrénée aux dividendes, valorisations d’entreprises, etc. Les libristes ont tort de tenter de se comparer au monde des marketteux et des multinationales, même si bien souvent ils y gagnent leur pain. Ce monde-là crée des besoins si nécessaire et apporte des solutions à des problèmes qui n’en sont pas forcément, mais en les rendant désirables, souvent en jouant avec la gratuité apparente et les instincts de base que sont le voyeurisme, le sexisme, etc. Le tout, pour faire du pognon avec des données et de la diffusion de publicité. Le choix du libre est politique et stratégique au moins autant que fonctionnel.

    • Un groupe social qui manque si cruellement de diversité et d’altruisme ne peut qu’être en difficulté — si pas en échec.

      @Suske : quel rapport entre la considération pour autrui — le « user » dis-tu — et la « course effrénée aux dividendes » ? avec les « marketteux et des multinationales » ? « faire du pognon », etc. Pourquoi évoquer toutes ces pratiques détestables ? Cela veut-il dire qu’avoir des utilisateurs satisfaits est perçu par les libristes comme une si grande menace ? En avoir peu est donc une façon de se protéger ?

      Voir aussi, a contrario, cette évocation de la réussite du projet libre Mozilla : http://seenthis.net/messages/148476

    • Le groupe social tu parles d’eux ?


      http://www.seenthis.net/messages/115029

      Le billet parle notamment du fait que les « libristes » tentent de copier ce qui se fait mieux ailleurs. Cela positionne bien le libre ! Non pas en temps que copieur mais en temps qu’offreur d’alternatives libres (et accessoirement libérées de la plupart/tous les défauts de l’original : flicage, matraquage publicitaire...). Seulement en se passant des revenus iniques que ces pratiques procurent, le libre se déforce également. C’est sain. C’est pour ça que j’évoque ces pratiques détestables.

      Sinon non, je ne vois pas de menace dans un utilisateur satisfait. Je vois une menace dans « les marketeux et multinationales » qui arrivent à imposer les normes de ce qui est bien et utile. Qui créent les besoins (bis). Cfr. l’idéologie du « one clic ». Non pas que je sois contre la facilité ou effrayé par quoi que ce soit. Il n’y a pas seulement cette merveilleuse simplicité propriétaire d’un côté et cette vilaine complexité libre de l’autre. Il y a aussi d’un côté les chaînes et de l’autre la liberté. A mes yeux, le lien est tellement évident...

  • Pourquoi ne peut-on pas dépasser la vitesse de la lumière ? | ploum.net
    http://ploum.net/post/pourquoi-ne-peut-on-pas-depasser-la-vitesse-de-la-lumiere

    Arriver à la vitesse de la lumière revient donc à parcourir la moitié du chemin puis la moitié puis la moitié puis la moitié, chaque moitié requérant un effort semblable. Au final, la vitesse de la lumière est donc un objectif qui s’éloigne à chaque fois qu’on s’en approche.

    Ou : la relativité restreinte illustrée par le paradoxe d’Achille et la tortue.

  • Il leur faut des mots de passe forts ! Au moins 4 chiffres ! - le hollandais volant
    http://lehollandaisvolant.net/?d=2013/03/13/14/57/57-il-leur-faut-des-mots-de-passe-forts-au-moins-4-chiffres

    Oh, et au passage : un mot de passe comme « BonjourChevalMaison123 » est plus fort que ça « Cfgt67#% ». Ce qui compte c’est évidemment la complexité, mais surtout la longueur… En prime le premier est bien plus facile à retenir.

  • Lorsque l’industrie fait son deuil | ploum.net
    http://ploum.net/post/lorsque-lindustrie-fait-son-deuil

    "Confronté à une évolution de la société ou un progrès technologique qui la met en péril, une industrie doit faire le deuil de son business model. Le deuil est une étape nécessaire avant de pouvoir construire un nouveau modèle, de s’adapter. Mais le deuil suit plusieurs étapes : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et pour finir l’acceptation, rappelle Lionel Dricot. Le déni, aujourd’hui, se voit chez les fabricants d’ordinateurs portables par exemple quand ils disent une tablette n’est pas un (...)

    #innovation

    • Firefox 22 is released, just in time to become the default browser in Ubuntu 13.10. The release contains many performance improvements and one big, major feature : a built-in version of adblock enabled by default.

      chiche !

    • OK, mais :

      In July, Ars Technica revealed that there was a major disagreement between Mozilla and Google. The search giant decided to stop funding Firefox, because of Chrome’s success and defending Chromium as the preferred alternative.

      Après avoir touché des millions de dollars parce qu’il faisait tourner les publicités de Google (moteur par défaut), Mozilla se découvre une conscience du Web au motif que Google lui aurait coupé les fonds ? Pfiou.

      On parle gros bizness qui tâche, là, pas de gentils barbus du libre :
      http://en.wikipedia.org/wiki/Mozilla_Foundation

      The foundation has an ongoing deal with Google to make Google search the default in the Firefox browser search bar and hence send it search referrals; a Firefox themed Google search site has also been made the default home page of Firefox. The original contract expired in November 2006, however Google renewed the contract until November 2008 and again through 2011. On 20 December 2011 Mozilla announced that the contract was once again renewed for at least three years to November 2014, at three times the amount previously paid, or nearly US$300 million annually. Approximately 85% of Mozilla’s revenue for 2006 was derived from this contract.

      Sinon chez moi, Firefox c’est 17% du traffic, pas 30%.

  • Pourquoi je suis contre l’homosexualité | ploum.net
    http://ploum.net/post/pourquoi-je-suis-contre-lhomosexualite

    — Tu sais, moi, je suis contre.
    -- Contre quoi ?
    -- Ben tu sais, le mariage des homos.
    -- En même temps, ça ne fait que dix ans qu’il est autorisé chez nous.
    -- Comment ? Dix ans ! Ce n’est pas possible !
    -- Si. Et cela montre bien à quel point c’est dramatique. Depuis dix ans, ta vie est un enfer, la natalité s’est effondrée, les sauterelles mangent les récoltes, toussa.

    #mariage_pour_tous #ironie (je précise parce que ces temps-ci on ne sait jamais)

    • Je suis donc contre le concept d’homosexualité. Tout comme je suis opposé à celui d’hétérosexualité. Et je me pose la question de l’utilité du mariage. Il n’existe pour moi que des êtres humains dont, parfois, on tombe amoureux. Souvent pas. Ou pas réciproquement. Mais ceci est une autre histoire.

      Devrais-je déduire de la chevelure de ma compagne que je suis blondosexuel ? Devrais-je en être fier ? Les brunosexuels ne sont-ils pas des tafioles, des sous-hommes ? Quand au chauvosexuels, quelle rigolade !

      Je suis bien conscient que certains sont profondément dégoûtés à l’idée d’avoir des relations sexuelles avec une personne de leur sexe. Tout comme certains hommes ont un haut-le-cœur à l’idée de manger du hareng saur ou des choux de bruxelles. Si vous êtes dans l’un de ces cas, J’ai une bonne nouvelle : vous n’êtes pas obligés. Mais au cas où vous changeriez d’avis, personne ne vous jugera.

      #homosexualité #sexualités #MariagePourTous

  • Les grands défis du Parti Pirate | Ploum (Relevé sur le Net...)
    http://ploum.net/post/defis-du-parti-pirate

    Le Parti Pirate est crédité, selon les sondages, de 13% d’intentions de vote en Allemagne mais, en France, ne serait connu que de 12% des internautes. Comment expliquer une telle disparité entre deux pays voisins ? Source : Relevé sur le Net...

  • Le Parti Pirate, la démocratie du troisième millénaire ? - Where is Ploum ?
    http://ploum.net/post/parti-pirate-nouvelle-democracie

    Ce que la polémique du téléchargement à mis en lumière est que les gouvernements étaient prêts à bafouer des libertés et des droits fondamentaux des citoyens uniquement pour préserver certains intérêts privés. La démocratie glisse doucement vers la ploutocratie et les récentes crises bancaires ne sont finalement qu’une autre facette de la même question.

    [...]

    Le populisme, le clientélisme et l’action à court terme sont les maux de nos démocraties modernes. Je suis intiment convaincu que la vision du Parti Pirate est la première étape vers la démocratie du troisième millénaire, une démocratie ou la liberté individuelle et l’efficacité pragmatique au service du citoyen supplanterait l’idéologie et l’électoralisme.

  • Google moins, web et vie privée - Where is Ploum ?
    http://ploum.net/post/google-moins

    Google moins, web et vie privée
    Le mercredi, février 1 2012, 12:15 : : bitcoin, decentralisation, flattr, planetlibre, xmpp, 

    Vous en avez certainement entendu parler : Google change ses conditions de service. En gros, toutes les données que Google possède sur vous vont être centralisées. C’est énorme : chacune de vos recherches, chacun des sites que vous visitez et qui utilise Google Analytics, chacun de vos emails et de vos messages instantanées si vous êtes sur GMail, tout cela permet de faire de vous un portrait robot afin de vous proposer des publicités très personnalisées. Minority Report n’est pas loin !

    Si la majorité silencieuse accepte ces conditions sans les lire, beaucoup se posent des questions. Et hésitent : le confort ou la vie privée ? Personnellement, je pense que les deux sont possibles si vous êtes prêt à investir un minimum.