• Monastère, agora, forteresse ou nœud d’échanges. Quatre modèles pour définir les relations entre les #écoles et leurs environnements — Géoconfluences
    http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-thematiques/geographie-espaces-scolaires/geographie-de-l-ecole/quatre-modeles-relations-ecoles-environnements

    En quoi la géographie des #établissements_scolaires, en particulier celle de leurs limites, reflète-t-elle les conceptions de l’#éducation et des modalités d’#apprentissage ? L’article présente quatre modèles : l’école fermée sur elle-même (le monastère), celle ouverte sur le monde extérieur (l’agora), le lieu d’apprentissage barricadé pour éviter les intrusions (la forteresse), et enfin l’établissement tenant de l’un de ces modèles mais bouleversé par l’irruption du #numérique (le nœud d’échanges).

    #sécurité

    Résumé : https://www.banquedesterritoires.fr/architecture-scolaire-quand-les-collectivites-orientent-lhistoi

  • « Il y a une telle impunité que les artistes se croient au-dessus de tout, comme s’ils faisaient partie d’une société à part : le monde de l’art »

    https://www.streetpress.com/sujet/1612782917-metoo-harcelement-sexuel-beaux-arts-etudiantes-professeur-ag

    Le monde de l’art... Je me grille définitivement tout de suite ou j’essaie de m’y faire une place ? Je ne plaisante pas, c’est une question permanente dans mon esprit.

    Il y a quelques années maintenant chez un ami avocat, j’ai croisé un peintre catégorie « art contemporain ». Quand je lui ai demandé de quel catégorie d’art contemporain il se réclamait, il m’a répondu « de celle qui se vend. »

    Il y un truc que les gens comprennent mal de moi, c’est que je suis une personne qui essaie à chaque instant de ne pas sortir d’une ligne de conduite. J’ai des croyances, des certitudes, sur ce que la société doit être pour qu’on y soit bien. Féminisme, écologie par exemple. Mais pas seulement. J’ai un rapport à l’argent très compliqué. C’est simple, on se déteste lui et moi. Et moi plus que lui je pense car à chaque fois que je m’en éloigne, il revient à la charge. Bref...

    Donc un « artiste » s’était présenté à moi comme le font les représentants de commerce. T’imagines si je n’en avais jamais rencontré d’autres avant lui ? Déjà que d’être un working class hero c’est pas facile, alors si en plus il faut devenir un enfoiré pour en sortir, ça désabuse vite fait.

    Bon, lui c’est pas le pire. Lui il m’a seulement parlé de pognon. Un cran au-dessus il y en a une ribambelle d’autres qui t’expliquent leur technique en long, en large et en travers. C’est une façon comme une autre de combler le vide de leur message. Je les apprécie à leur juste valeur, du peintre sur parquet vernis jusqu’au sculpteur sur chewing-gum mastiqué. Mais bon, déjà ceux-ci ne parlent plus d’argent, c’est appréciable.

    Il y a l’immense marécage de ceux qui peignent des culs, des teuchs et des teubs. « C’est ce qui ce vend le mieux. » m’a dit un jour l’un de ceux qui les exposent. Je comprend bien. Ça vous explique pourquoi on voit des culs partout : c’est vendeur.

    Je vais pas être courtois ; ça participe à l’abrutissement des masses. J’ai mis des siècles à le comprendre mais yo la tengo maintenant. Si t’es seulement cap’ de peindre des culs, ton travail ne m’éduque pas à penser à autre chose qu’à mon propre cul. Et à être malheureux plus tard quand je serai trop frippé.

    Et puis voilà, on a fait presque tout le tour, il reste les autres. Les autres qui sont un peu tout ça mais beaucoup autre chose. Et là, tu peux tranquillement écrire au féminin. Et comme je suis feignant et que j’ai pas envie de donner de leçons essaie de comprendre tout seul le lien entre mon verbiage et la citation du départ

    François Isabel, artiste.

    PS : En France, une étudiante sur 10 est victime d’agression sexuelle

    • Le monde de l’art... Je me grille définitivement tout de suite ou j’essaie de m’y faire une place ? Je ne plaisante pas, c’est une question permanente dans mon esprit.

      Ne t’en fait pas ce n’est pas en critiquant le coté mercantil de l’art que tu va te grillé dans l’art, à mon avis c’est un lieu commun de la profession pour exhibé sa pureté sacrée (l’art est à la croisée du religieux et du mércantilisme) mais en fait l’art dans un monde capitaliste est de l’art capitaliste et c’est pas une activité détachée du matérialisme, c’est une activité qui fait semblant d’en être détaché. Il y a beaucoup de mondes de l’art, ou de milieux artistiques et ils ne sont pas tous aussi spéculatifs les uns que les autres, même si il s’agit tout de même d’un milieu marchand. Il y a une idéalisation de l’art et de la culture comme si c’etait une activité noble et qui élevait l’esprit, mais il ne s’agit peut être au fond que de signes appartenance de classe (art spéculatif, art institutionnel, art brut, art naïf, art et de propagande capitaliste. Dans un monde patriarcale, l’art dominant sera de la propagande patriarcale, d’ou ton impression que le cul fait vendre, mais c’est pas vraiment le cul qui fait vendre, c’est l’humiliation sexuelle des groupes dominés qui l’est. Je te recommande cet entertiens de G. de Lagagnerie que j’ai mis plusieurs fois sur seenthis mais qui m’a beaucoup apporté en prescision sur ces questions
      https://www.youtube.com/watch?v=FH5liBXAMIY

    • Pour le coté faussement détaché de l’argent de l’art, je suis toujours épatée par la question que les gens me posent systématiquement lorsque je dit que je suis artiste.
      Immanquablement on me demande si j’en vie, et là selon les réponses
      A- Oui, on me questionne sur ce que c’est comme art et on poursuit sur le sujet avec intérêt.
      B-Non, la personne n’en a plus rien à fiche et change de sujet, car si tu fait pas d’argent avec ton art alors il n’a aucune valeur et plus la peine de perdre du temps à en discuté.
      Et c’est pas le milieu qui réagit ainsi, c’est la grande majorité de la population. En somme c’est que la grande majorité ne s’interesse qu’à la création artistique « de celle qui se vend. » mais ils te le dirons de manière plus détourné que ton exemple.

    • Merci @mad_meg :)

      C’est vrai que j’ai commencé par l’aspect capitaliste du « monde de l’art » et que je n’ai abordé que le coté mercantile de ceux qui peignent des zizis et des zezettes. Mais j’aurais peut-être du insister sur les peintres en zizis. C’est surtout ceux-là qui m’agacent. Je me retiens d’écrire des noms, ça ne serait pas correct, il ont le droit de manger après tout.
      J’imagine que la vocation leur est venue tôt, sur les bancs de l’école en dessinant des bites à la point du compas sur leur table. Ils ont transformé ce loisir en activité lucrative. Moi, pauvre naze, j’envoyais des poèmes à une fille de ma classe, ça n’a jamais rapporté un centime la poésie.
      Souvent ce sont les mêmes qui te disent qu’ils n’aimaient pas l’école. En fait ils devraient plutôt dire qu’ils n’avaient pas le temps de l’aimer, leur bite les occupait beaucoup trop.
      Ce sont les mêmes que tu retrouves dans tous les milieux/mouvements politico-culturels, les mêmes qui se disent « hors systèmes » ou « esprits libres ». Tu parles... Ce sont juste des obsédés derrière un masque d’artiste militant. Je les déteste vicéralement parce qu’ils prennent la place d’autres bien moins tarés.

      ça fait 4 ans que je fréquente un peu certains auxquels je pense. Je commence à les voir s’empoisonner d’avoir trop mangé le foie de leurs amis. C’est bien. Karma !

    • les dessinateurs de kiki vendent bien ; mais à qui ?

      ça serait intéressant de savoir qui c’est qui aime tant les images de kiki qu’ils/elles les affichent qui dans leur salons et qui dans leur bureaux.

      et encore plus hilarant de savoir ce que ça dit d’eux

    • Ca a l’air interessant @val_k
      je colle ici le texte pour archivage

      Laurent Cauwet
      La domestication
      de l’art
      Politique et mécénat

      Les poètes et les artistes sont comme tout le monde, ils doivent se nourrir et se loger, ils ont besoin d’argent. Mais la marchandisation générale a bouleversé la relation qu’ils avaient nouée avec le pouvoir politique et les mécènes depuis le temps des Médicis. La culture – le ministère de la Culture, mais pas seulement – est devenue une entreprise, explique Laurent Cauwet. Les poètes et les artistes sont ses employés, qui ont des comptes à rendre à leur employeur. « La prolétarisation des savoir-faire de l’art et de la pensée oblige à pratiquer avec plus ou moins de subtilité l’autocensure et le formatage des œuvres commandées. » L’entreprise culture, qui prône un humanisme universel, va exporter le bon art et la bonne parole dans les quartiers populaires pour éduquer la plèbe – dès lors, on peut se demander « quelle peut être la place d’un artiste ou d’un poète, rémunéré par ce même État qui rémunère les policiers qui insultent, frappent, emprisonnent et tuent ? »

      Le mécénat privé est l’autre face de l’entreprise culture : Vuitton (LVMH, Bernard Arnault) et son « grand oiseau blanc » au bois de Boulogne, « cadeau aux Parisiens » ; Benetton et son projet Imago Mundi, collection de petites œuvres commandées à des artistes du monde entier, mais pas aux ouvrières d’Asie, d’Afrique et d’Europe de l’Est qu’il exploite, ni aux indiens Mapuches de Patagonie qu’il chasse de leurs terres ; la fondation Cartier s’opposant à ce que Frank Smith lise un texte où il est question de Gaza (« On ne peut pas aborder un tel sujet à la fondation »), etc.

      La culture, qu’elle soit une commande publique ou un investissement privé, est devenue une « entreprise » de pacification tout à fait profitable.

      « L’art reste avant tout une industrie qui participe à la pacification sociale. » Zones Subversives, janvier 2018

      « L’écoute du monde par l’art est devenu un bruit où résonnent les discours de politiques économiques et culturelles qui aliènent l’art et perdent le monde. » Diacritik, septembre 2017
      Laurent Cauwet

      Laurent Cauwet est responsable de la cellule éditoriale Al Dante (publication de livres, journaux d’interventions poétiques et/ou politiques, organisations de rencontres, festivals et autres manifestations, ouverture de l’espace culturel autonome Manifesten/ Marseille...) depuis 1994.

    • Je repasse par ici et ton dernier message me pose pas mal de question @fsoulabaille
      Je croi pas qu’il y a eu une époque dans laquelle les artistes étaient des femmes, et je parle de croyances car ca me semble pas possible d’avoir de certitude sur ce point. Je ne croie pas à un matriarcat originel. Je me demande si cette image, fort belle, est vraiment comparable à ce qu’on appelle de l’art en occident dans la période moderne. Définir ce qu’est l’art est en soi une question insoluble. Admettons que ca soit des silhouettes de mains de femmes. Dans ce cas ca pourrait très bien etre les traces faites par des femmes juste après qu’on les aient excisées et j’y verrai pas l’expression d’une age ou les femmes étaient artistes même si les traces de leur souffrances sont très décorative, mystérieuses et émouvantes pour nous aujourd’hui.

    • @mad_meg Sincèrement, j’admire ton pessimisme. J’ai beau me forcer je n’y arrive pas :) J’ai toujours envie de croire à d’autres sociétés moins horribles.
      Sinon, je pense aussi qu’à aucune période les artistes étaient uniquement des femmes. Ces mains par exemple sont un mélange de maines de femmes et d’hommes (à priori car on n’en a aucune certitude). Je pensais faire un peu d’humour sur les artistes non domestiquéEs, c’est tout.

  • QUANTO E’ PESA L’ARIA A SCUOLA ?

    La prima mappa partecipata realizzata a Febbraio sull’inquinamento da No2 fa emergere dati critici anche nelle aree in prossimità delle scuole di Bologna.
    I genitori vogliono approfondire e insieme ad #Ariapesa promuovono una nuova campagna di rilevazione in tutte le scuole.

    Alla luce dei dati sull’inquinamento da biossido di azoto rilevati dalla rete civica Aria Pesa nel mese di febbraio 2018 attraverso 317 campionatori posti su tutto il territorio della città di Bologna (scarica il report qui: https://ariapesa.org/docs/report_AriaPesa.pdf), i genitori osservano con crescente attenzione il quadro complessivo che emerge sulla qualità dell’aria che si respira in città. Prendendo a riferimento Piazza di Porta San Felice in cui Arpae nel 2017 aveva rilevato uno sforamento del 15% della media annuale consentita per legge, dalle elaborazioni di Aria Pesa emerge che il 53% dei rilevatori posti nella città di Bologna avrebbe superato gli stessi limiti.

    Tra i dati raccolti, emergono in modo puntuale anche quelli rilevati vicino alle aree scolastiche. Sebbene la collocazione rispetto ai plessi varia da caso a caso e spesso si tratta di campionatori in prossimità delle scuole posti autonomamente dai cittadini, tuttavia emerge chiaramente un dato significativo e problematico: un numero significativo di scuole ha una qualità dell’aria simile o peggiore (in due casi è peggiore) a quella di Porta San Felice.

    La tematica, alla luce dei dati attualmente disponibili, suggerisce la necessità di un approfondimento e una campagna specifica.

    In questo senso, in collaborazione con Aria Pesa, i comitati dei genitori delle scuole di Bologna promuovono e finanziano l’iniziativa di una nuova rilevazione del biossido di azoto mediante campionatori posti all’interno di tutte le aree scolastiche cittadine e che permetteranno di avere una fotografia precisa e completa sulla qualità dell’aria che respirano tutti i giorni gli alunni.

    A partire dunque dall’inizio del prossimo anno scolastico, partirà la campagna “Quanto è pesa l’aria a scuola?” con diversi incontri pubblici nei quartieri della città in cui sarà possibile avere tutte le informazioni e già nelle prossime settimane verranno comunicate le modalità di adesione ed i canali a cui rivolgersi.

    Tutti i dati raccolti verranno poi analizzati, illustrati e resi pubblici attraverso i canali della rete civica Aria Pesa.

    https://ariapesa.org

    #pollution_atmosphérique #air #cartographie #cartographie_participative #NO2 #Bologne #écoles #mensuration #données

    #TRUST #master_TRUST

  • Quand les #communes_rurales suppléent l’#Éducation_nationale
    https://www.banquedesterritoires.fr/quand-les-communes-rurales-suppleent-leducation-nationale

    C’est l’histoire d’une petite commune rurale. Ou plutôt de deux. Non, en fait, elles sont trois. Ou quatre. À la vérité, elles sont des centaines. Voire des milliers. Des milliers de communes rurales qui ont perdu leur #école. Ces quinze dernières années, le nombre d’établissements publics a baissé de quelque six mille. Par #décisions_comptables. Prises là-haut, au ministère. À Paris. Les enfants de ces communes vont toujours à l’école. Mais plus loin. Ailleurs. Seulement, la fermeture d’une école rurale ne se résume pas à une équation où l’on ferait entrer un car de ramassage et le forfait communal. « Chaque fermeture a un effet dévastateur. » C’est David Djaïz, directeur de la stratégie et de la formation de l’Agence nationale de la #cohésion_des_territoires, qui le dit lors du séminaire « Nos #écoles_rurales ont de l’avenir ! » organisé par la fondation Kairos pour l’innovation éducative à l’Institut de France le 27 janvier 2021. À l’inverse, rouvrir une école, c’est faire revivre un village. Attirer de nouveaux habitants. Retisser du lien social. Enclencher une dynamique économique même. Une véritable résurrection. Lors du même séminaire, de nombreux élus ont témoigné de la résurrection de leur commune rurale grâce à la réouverture d’une école. Leur point commun ? Ils se sont tous débrouillés sans l’Éducation nationale.

    […] Élus, habitants, associations. Sur les territoires ruraux, tout le monde fait bloc. Mais le succès de ces entreprises attirent un invité surprise. Pas le bienvenu. Le #PLUI. Plan local d’urbanisme intercommunal. Sophie Gargowitsch : « La seule chose que nous n’avions pas mesurée a été l’incidence sur l’habitat. Tout ce qui était disponible a été complété. Nous ne pouvons plus construire et nous sommes bloqués par le PLUI, une compétence sur laquelle je n’ai plus la main. Les grandes communes ont tendance à tirer la couverture à elles en matière de construction. Dans les zones rurales, nous avons parfois la sensation d’être des habitants de seconde zone. » Gilbert Chabaud abonde : « On n’a plus de parcelles à vendre. Toutes les maisons ont été réhabilitées. Et dans le cadre du PLUI, il ne faut pas rêver, on n’aura rien. » Valentin Josse résume l’inquiétude des élus ruraux : « Il faudra faire très attention à la façon dont sera traitée l’idée du ’zéro #artificialisation nette’ (ZAN). Cela risque d’être un nouveau coup de poignard et une fracture entre les métropoles et le monde rural. Si on applique strictement ce ZAN, on tue la ruralité. »

    En attendant de régler cette question, les revendications des maires ruraux en quête d’école portent d’abord sur le droit à la différentiation en matière scolaire. Anne Coffinier, fondatrice de la Fondation Kairos et présidente de l’association Créer son école : « Nous avons de plus en plus d’appels de maires ruraux qui veulent créer des écoles et désirent être accompagnés. L’Éducation nationale doit accepter plus de dérogations et d’expérimentations, et renoncer à des approches du haut vers le bas pour contractualiser et accepter que les #collectivités_locales ne soient pas simplement des payeurs. » Elle réclame deux évolutions. Assouplir la règle des cinq ans d’expérience dans l’enseignement pour pouvoir diriger une école hors contrat : « Dans une école à classe unique de quelques élèves, ce qui compte est d’ouvrir avec quelqu’un qui soit compétent académiquement. » Et revenir sur l’interdiction de financement par la collectivité : « Nous sommes dans une logique de substitution. Il est absurde de payer 50 à 60.000 euros de forfait communal pour scolariser des enfants dans une commune voisine. Avec cette somme, on peut ouvrir une école. Si on veut que la ruralité vive, il faut faire preuve de souplesse. »

    #montesori #ANCT

  • Pour en finir avec des cours de récréation sexistes, où les filles n’existent qu’à la marge

    « On n’a pas le droit d’aller au milieu de la cour, les garçons ne veulent pas », disent souvent les filles, dès l’école élémentaire. La cour de récréation, le premier espace public que les enfants expérimentent, serait-elle aussi l’un des points de départ des #inégalités_de_genre ? Des élus de Trappes se sont penchés sur les mécanismes à l’œuvre dans les cours d’école, où règne souvent, déjà, une répartition inégalitaire de l’espace. Pour y remédier, et faire en sorte que l’égalité et la mixité s’éprouvent au quotidien, il est possible, et même souhaitable, d’imaginer des aménagements non genrés des cours de récréation. Des alternatives existent.

    Avez-vous déjà pris le temps d’observer une cour d’école à l’heure de la récréation ? Au centre, les garçons jouent au foot. À la périphérie, occupant la place qui leur reste, les filles font ce que l’on appelle leurs « petits » jeux : corde à sauter, élastique, jeux de rôles. Apparemment caricaturale, cette répartition de l’espace est pourtant une réalité dans la quasi-totalité des cours d’école en France. Quand on demande aux filles les raisons de leur éloignement du centre, les réponses sont abruptes : « On n’a pas le droit. »

    Pourquoi ? « Parce que les garçons ne veulent pas. » Celles qui osent revendiquer, et tentent de négocier, s’entendent dire qu’« elles sont trop nulles ». Disqualifiées d’office, tenues de restreindre leurs mouvements [1].
    « Les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles »

    « Au collège la plupart des filles ont capitulé, souligne Édith Maruéjouls, géographe du genre et auteure de nombreux travaux sur les inégalités dans les cours d’école [2]. Elles sont convaincues qu’elles n’ont pas les mêmes jeux, ni les mêmes préoccupations, ni les mêmes sujets de conversation que les garçons. Et vice versa. »

    Les quelques élèves convaincu.es du contraire osent rarement le dire. « Un jour, un jeune collégien m’a dit qu’il rêvait de parler avec les filles. Il aurait aimé pouvoir échanger avec elles, mais il ne le pouvait pas. Il n’osait pas parce qu’il se serait fait "traiter" d’homosexuel par les autres garçons. On observe cela dès la primaire : les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles. » Sexistes et homophobes nos cours d’école ? Apparemment, oui…
    « La cour est le premier espace public »

    « Dans les cours de récréation, il y a les jeux de filles et les jeux de garçons, remarque Edith Maruéjouls. C’est un processus qui est très ancré et qui ne donne pas les mêmes droits à tout le monde. » Reléguées physiquement, les filles n’ont pour elles que des petits espaces, ce qui les empêche de faire des grands jeux, de courir et de se déployer physiquement comme elles aimeraient le faire. « Parfois, elles ne peuvent même pas traverser la cour, parce qu’elles risquent de se prendre un ballon ou se font rabrouer par les garçons, explique Edith Maruéjouls. Elles sont obligées de mettre en place des stratégies d’évitement, d’inventer des parcours compliqués même pour se rendre aux toilettes. »

    « On retrouve la même dynamique dans l’espace public, ajoute Edith Maruéjouls. Il y a des zones d’évitement, où les filles se demandent souvent à quoi elles sont autorisées. Ont-elles le droit d’être là, à telle heure, habillées comme ceci ou comme cela ? Elles s’habituent à être mises à l’écart, et celles qui osent négocier se fatiguent, et renoncent. »

    Cette habitude au renoncement et au retrait s’observe dans l’occupation de l’espace public, mais également dans le monde du travail. Prendre sa place s’apprend de bonne heure. « La cour, c’est le premier espace public, décrit Thomas Urdy, maire-adjoint à l’urbanisme, l’environnement et la qualité de vie à Trappes (Yvelines, mairie divers gauches). C’est donc un outil dont on peut se saisir, à l’échelle d’une ville, pour lutter contre l’occupation inégale de l’espace public entre les femmes et les hommes. »

    Casser les habitude pour que filles et garçons se rencontrent

    L’élu s’est saisi de la question il y a quatre ans, peu après l’arrivée de la nouvelle équipe à la tête de la ville. « Nous avons commencé par remettre de la nature dans la ville et notamment dans les cours d’école, décrit Thomas Urdy. Ça a été une première étape importante. Sitôt qu’il y a un peu d’herbe, des arbres, quelques fleurs, on se détend et on est plus serein. » Et ce sont des espaces qui attirent tout le monde, filles et garçons. « Les fleurs – "ce truc de filles" disent les garçons – finalement, ce n’est pas si niais, intervient Edith Maruéjouls. On peut facilement observer que, lorsqu’il y a des plantes dans une cour, tous les enfants aiment jouer à proximité. »

    Second épisode à Trappes : proposer d’autres revêtements que le traditionnel et si triste bitume. « Nous avons mis en place des sols souples, sur lesquels les enfants peuvent se poser. Les enseignants nous rapportent que les garçons et les filles s’y assoient et discutent ensemble. » À chaque fois, l’élu doit faire face à des réticences du côté des agents techniques. « Ils étaient sûrs que les enseignants refuseraient les coins nature parce que les enfants allaient rapporter des saletés en classe. Quant au bitume, c’est plus simple à entretenir… On casse les habitudes. Donc il faut être convaincu ! »
    Défaire la toute-puissance du football

    Un autre levier consiste à supprimer le « traditionnel » espace réservé au football. « Je suis une fois intervenue dans une école des Yvelines (92) où, pour d’autres raisons que le partage de l’espace, les maîtresses avaient confisqué le ballon depuis un mois, raconte Edith Maruéjouls. Elles avaient remarqué que filles et garçons s’étaient remis à jouer ensemble. » « On a redécouvert les jeux de quand on était petits », disaient les garçons.

    « Les garçons qui jouent au foot ne jouent que au foot, précise Edith Maruéjouls, et se privent de tout un monde créatif. Il ne s’agit pas seulement de permettre aux filles de jouer également au foot, ni d’empêcher les garçons d’y jouer d’ailleurs. » L’objectif est bien de partager l’espace, et de permettre à tout le monde de jouer. Les garçons qui n’aiment pas jouer au foot, ou qui n’ont pas le droit parce qu’ils ne sont pas assez forts, ceux qui sont trop gros, trop gauches, non « conformes », s’en trouvent soulagés. Ils ont, enfin, le droit d’exister en dehors des normes de virilité dictées par les garçons qui dirigent la cour.
    « Ne pas pré-définir l’usage des espaces »

    En se débarrassant du caractère systématique de la partie de foot ou des marquages sportifs au sol, on ouvre les possibles. Les enfants peuvent mettre leur imagination en mouvement, se rencontrer plus facilement. « C’est important de ne pas pré-définir l’usage des espaces », souligne Célia Ferrer, designeuse et réalisatrice d’un jeu de soutien à l’aménagement non genré des cours. Sur le plateau qu’elle a dessiné, les enfants sont libres d’imaginer les règles qu’ils veulent. Ils ont à leur disposition des pièces avec différents motifs (croix, traits, flèches...) et différentes couleurs. Une fois testé en classe, en petit format, les enfants peuvent le transposer dans la cour. « Ils peuvent se mettre d’accord sur un labyrinthe, par exemple, et dès qu’il y a une flèche il faut se mettre à courir. Comme ils réfléchissent ensemble aux règles, c’est beaucoup plus collectif. » Son jeu, Pazapa, a été testé dans plusieurs écoles de l’agglomération bordelaise.

    Non pré-définis dans leurs usages, les espaces peuvent évoluer. « Comment on s’assoit ensemble ?, interroge Edith Maruéjouls. C’est très important pour les enfants. » Il faudrait pouvoir déplacer des chaises, ou imaginer des bancs en rond. Ce n’est pas nécessairement compliqué... ni très onéreux. « On a privilégié les grands plateaux ouverts avec beaucoup de visibilité. Il faut revenir à des petits coins, recréer des espace semi-intimes. »

    A Trappes, les enfants de l’école maternelle Michel de Montaigne évoluent dans une cours où s’enfilent différents espaces : parcours de gym, potager, ou encore pistes cyclables. Le fait de ne pas avoir d’espace central évite aussi qu’un groupe ne se l’approprie. « La cour est devenue un terrain d’aventures commun où les garçons et les filles s’amusent ensemble », se réjouit Thomas Urdy.
    « Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose »

    Passer du modèle classique de non-mixité, à un lieu où garçons et filles se mélangent ne se fait par en un jour. « Affirmer que les espaces des villes ne sont pas neutres, qu’ils sont faits par les hommes et pour les hommes ne va pas de soi », observe Thomas Urdy. Edith Maruéjouls, qui intervient depuis dix ans auprès d’enseignants, élus et parent d’élèves, confirme :« Il faut développer un argumentaire, avoir de l’expertise, démontrer que le sexisme de la cour d’école et de la société en général a des effets dramatiques pour les filles, pour les femmes. Pour ne prendre qu’un exemple, 70% des travailleurs pauvres sont des femmes. »

    « Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose, poursuit Geneviève Letourneux, élue déléguée aux droits des femmes et à l’égalité à Rennes, où plusieurs cours d’école avec des aménagements non genrées sont programmées. Poser la question de l’égalité bouscule l’ordre des choses. Ce n’est pas nécessairement confortable. Il faut donc s’outiller, avoir des compétences qui permettent de comprendre pourquoi ces phénomènes sont tellement banalisés et invisibilisés. »

    A Trappes comme à Rennes, les municipalités ont mis en place des marches exploratoires, véritables sessions d’arpentage urbain, en groupe, pour repérer les espaces hostiles aux femmes, proposer des aménagements, intégrer la question du genre dans les projets urbanistiques (Voir notre article). A Trappes, « on a pu identifier, par exemple, des passages étroits, non éclairés et souvent squattés par des groupes d’hommes à la sortie de la gare, où les femmes se sentaient particulièrement insécurisées, se rappelle Thomas Urdy. Bien sûr l’aménagement urbain ne peut pas tout, et il n’y a pas de recette miracle. Mais les marches exploratoires, comme les aménagements des cours d’école, permettent de se mettre en action. »
    Les enfants attendent des adultes qu’ils se positionnent

    « Si on reste au niveau des valeurs, c’est abstrait, reprend Geneviève Letourneux. Tout le monde est pour l’égalité. Mais comment faire, concrètement, pour que l’espace public soit investi de manière égalitaire ? L’aménagement des cours permet de mieux visualiser les choses. Il autorise une mise en mouvement collective, comme avec les marches exploratoires. » Les prises de parole publiques, ces dernières années, des victimes de violences masculines ont facilité la tâche de ceux et celles qui luttent pour une égalité réelle. « On a parfois des silences polis, mais rarement des moqueries, remarque Edith Maruéjouls. Les gens savent que derrière la question des inégalités, se cache celle du harcèlement et des violences. »

    L’implication des adultes est d’autant plus importante que les enfants, notamment les filles, comptent sur eux pour rétablir de l’égalité dans les cours de récréation. D’après une étude réalisée par l’Unicef à l’automne 2018, le sentiment d’inégalité est répandu chez 45% des filles. Elles sont conscientes dès l’école primaire que les garçons occupent le centre des cours tandis qu’elles sont à la marge. Les garçons ne commencent à s’interroger sur le sujet qu’au collège.
    « Les parents et enseignants d’autres écoles veulent s’y mettre »

    « Le sentiment d’injustice est un terrain fertile pour que les adultes interviennent, pense Edith Maruéjouls. Les enfants demandent aux adultes d’encourager la mixité. 80 % de ces enfants ne sont pas d’accord avec ce qui se passe dans les cours d’école. Il faut qu’ils puissent le dire, proposer et vivre autre chose. Quand on leur offre un cadre de réflexion et la possibilité d’agir, ils trouvent des solutions. Il s’agit de replacer les enfants dans leur capacité d’agir, et cela de manière collective. » Des compétences qui serviront toute la vie…

    La volonté de redessiner les cours d’école n’émane pas toujours des élus. Les parents d’élèves ou enseignants enclenchent parfois la démarche. Quoi qu’il en soit, un travail collectif est nécessaire. « L’école est un petit territoire, mais qui est très intéressant, estime Thomas Urdy. Il peut fédérer une ville et ses habitants. » « Il y a un véritable enjeu démocratique à ce que la cour soit partagée. C’est un catalyseur pour penser ce qu’est l’espace public dans une ville », ajoute Geneviève Letourneux.

    Une fois lancée, ces démarches semblent faire mouche. « C’est un cercle vertueux, analyse Thomas Urdy. Les parents et enseignants des écoles dont l’aménagement n’a pas été revu veulent s’y mettre. Pour nous, les résultats sont là : les enfants découvrent la mixité en jouant. » Et quand il y a de la #mixité, du mélange, il est plus compliqué d’asseoir une #domination.

    https://www.bastamag.net/Pour-en-finir-avec-des-cours-de-recreation-sexistes-ou-les-filles-n-existe

    #marginalité #école #cours_de_récréation #récréation #écoles #filles #garçons #genre #cours_d'école #sexisme

    déjà signalé en 2019 par @_nka, je remets ici pour archivage :
    https://seenthis.net/messages/774265

    via @cede

    –—

    ajouté à la métaliste consacrée à cette question :
    https://seenthis.net/messages/899200

  • Virologist Christian Drosten: “I Am Quite Apprehensive about What Might Otherwise Happen in Spring and Summer” - DER SPIEGEL
    https://www.spiegel.de/international/germany/interview-with-virologist-christian-drosten-i-am-quite-apprehensive-about-wh

    DER SPIEGEL: The issue of school closures was the subject of hours of debate on Tuesday during the meeting between Merkel and the state governors. Why has it been so difficult for scientists to convince people on this issue?

    Drosten : To be honest, even without our study on viral loads in children, I would not have considered it likely that children would be spared by #SARS-CoV-2. From a purely biological perspective, the mucous membrane doesn’t change all that much during puberty. Which means that children can also get infected – and be contagious. That so many doubts about that fact have arisen was always, and still is, confusing to me.

    #enfants #écoles

    • À propos du taux de reproduction et du fait qu’il faut le diminuer de manière plus agressive :

      Currently, that number is at 0.9. It is great that we have finally managed to push it back down below 1, so that the number of cases can begin to drop. But 0.9 isn’t enough if we want to quickly loosen the brakes. With an R of 0.9, it takes about a month to reduce the number of infections by half. That is too long. We should try, through an intensification of the shutdown, to get the number down to 0.7. Then, the case numbers will drop by half in just a week, and we can get to a point where we can stop the spread of B.1.1.7 or at least give ourselves a head start.

    • La stratégie d’éradication (viser zéro infections) devrait être le but :

      DER SPIEGEL: Do you think that the so-called Zero-COVID strategy, the goal of sinking the number of new infections to zero, is the right way forward?

      Drosten: I do think it would be possible with a significant effort. The virus, of course, would continue to flare up, just as we have seen in China and Australia. But it would absolutely be worthwhile to at least identify zero new infections as a target. Primarily because I am quite apprehensive about what might otherwise happen in the spring and summer.

      puis de préciser : ce qu’il craint, c’est qu’une fois les personnes les plus fragiles vaccinées, il y ait une grosse pression sociale et politique pour lever les restrictions, et ainsi laisser circuler très très largement le virus si on n’a pas, d’ici là, réduit considérablement le nombre de contaminations (et ce sera alors un massacre, cette fois chez les jeunes). Question abordée ici :
      https://seenthis.net/messages/898188

  • Decree bans new Syrian refugees from settling in #Chlorakas

    The interior ministry quietly issued a decree disallowing any more Syrian refugees from settling in the coastal village of Chlorakas in Paphos, as numbers were causing a huge shift in demographics and creating ‘ghettos’, according to the local community leader.

    “The minister of the interior stopped the settlement of Syrian refugees in Chlorakas a number of weeks ago, but it has only been reported in the media now. This is an important move as we can’t cope with the large number of refugees and we had a number of ghettos which is not acceptable,” Nikolas Liasides, the community leader of Chlorakas said, speaking to the Cyprus Mail on Friday.

    The demographic of the area changed to quickly and the authorities were unable to keep up, he stressed, adding that around 20 per cent of the population is now Syrian.

    Close to 7,000 people reside in Chlorakas, made up of 4,300 Cypriots and other Europeans and around 1,400 Syrian refugees, many from the same area in Syria. He said this number is too large and was mushrooming out of control.

    “We should have around 4 per cent of refugees here and not 20 per cent. We had many problems last summer with criminality and the residents and the community board wanted to do something to stop this from getting worse and so we appealed to the authorities to help,” he added.

    However, on Friday main opposition Akel issued a statement decrying the move as an ‘unprecedented action,’ requesting the government revoke it immediately.

    They said that the decree,” violates the European Directive on the basis of which our national legislation guarantees the right of free movement, establishment and residence of asylum seekers.”

    They also noted that the decree is against the spirit of the Charter of Fundamental Rights, which notes that we must first and foremost respect and safeguard.

    “Akel calls on the government to immediately withdraw this decree and to manage the refugee issue through a human-centered approach, by taking measures in the framework of international and European law and with respect for human rights.”

    But it appears that the move may be constitutionally sound, prominent human rights lawyer Achilleas Demetriades said on Twitter.

    “Article 9Ea, unfortunately, grants the right to the minister to issue such a decree IF it is directed towards the public good. The question is whether such a demographic change is within the public good and to what extent it is against A14 of the constitution,” Demetriades said on Friday.

    Liasides said that the decree was necessary as the large numbers of refugees in the area was causing a number of different issues.

    “There were problems with the old houses they were staying in and also the schools were encountering issues; teachers were finding it almost impossible to teach classes due to the different languages. In a class of 20 kids, 8 would be from Syria, 6 Europeans and 5 Cypriots, it was a difficult situation.”

    Liasides noted that companies can no longer draw up a contract to rent to a property in Chlorakas to a Syrian refugee: “It’s not allowed, and it is also illegal for owners to rent to Syrian refugees. If they did, they would be in trouble,” he said.

    The controversial decree has meant that the number of refugees has stayed the same without increasing, which is helping to make the situation better, he said.

    The community leader also noted that help is being given to Chlorakas by the ministry of education, in the form of special programme for school and social practices “We are very happy about that,” he said.

    “This includes lessons for refugees to learn the Greek language to prepare them to go to class, they also learn music and other things, it’s to help them to more easily integrate into the school. We don’t want them not to go to school,” he said.

    Last year, a growing crime rate and the murder of a Syrian man in Chlorakas spread fear among residents and forced Liasides to appeal for state help over groups of young, armed, single men, Liasides said. The situation spread serious concerns in the wider community, including among long-term Syrian residents who were in fear of the newer arrivals.

    “Things are getting better. We do still have problems with criminality, but now there is a police unit that was placed here last year because of the dire situation, we are going the right way.”

    He also stressed: “We are not racists. We love Syrians in Chlorakas and we want to be in a position to help them. We have had refugees here since the 1990’s and they are good people and a good, hard working nation and they are family people too. But we can’t handle the big numbers, it just isn’t viable.”

    https://cyprus-mail.com/2021/01/15/decree-bans-new-syrian-refugees-from-settling-in-chlorakas

    #Chypre #réfugiés #réfugiés_syriens #asile #migrations #réfugiés #decret #Paphos #ghetto #liberté_d'établissement #liberté_de_mouvement #liberté_de_circulation #loi #bien_public #démographie #constitution #constitutionnalité #écoles #logement #criminalité

  • #Écoles et #Covid : les compromis à faire pour éviter une troisième vague | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/199065/limiter-presence-eleves-enfants-ecoles-classes-urgence-covid-19-variant-anglai

    Un certain nombre d’études parues à ce jour montre que le rôle des #enfants a vraisemblablement été sous-estimé, sinon négligé. Testant de manière plus systématique les enfants ou mesurant leurs #anticorps, elles tendent à mettre en évidence le fait que les enfants sont au moins aussi infectés que les adultes par le SARS-CoV-2. Les enfants présentent également une #charge_virale aussi importante que celle des adultes. Dès lors, il n’y pas de raison qu’ils soient moins contagieux et aucune donnée ne va dans ce sens.

    [...]

    La #mutation du #SARS-CoV-2 en Angleterre et la situation en Irlande ont d’abord conduit à penser que le nouveau #variant était plus transmissible par les enfants que par les adultes. Or, il est tout simplement plus contagieux. L’explication aujourd’hui envisagée est que s’il y a eu, entre septembre et aujourd’hui, une transmission accrue chez les enfants, c’est parce que les modalités de #confinement édictaient de garder les #écoles ouvertes : les plus jeunes ont été parmi les seuls #vecteurs sociaux subsistant dans une société d’adultes massivement confinés et en télétravail.

    #transmission #contagiosité

  • Ein Bündnis aus zahlreichen Verbänden spricht sich für Open-Source-Lösungen als Alternative zu MS 365 aus.
    https://www.golem.de/news/baden-wuerttemberg-breites-buendnis-gegen-microsoft-schulcloud-2101-153363.htm

    Zahlreiche Gruppierungen fordern Baden-Württembergs Kultusministerium dazu auf, auf den Einsatz von Microsofts MS 365 an Schulen zu verzichten. Stattdessen sollen Open-Source-Lösungen wie Moodle und Big Blue Button als Alternative genutzt werden.

    Unterstützt wird die Erklärung von einem sehr breiten Bündnis. Mitgetragen wird sie etwa vom Landesschüler- und Landeselternbeirat in Baden-Württemberg, dem Landesverband der Gewerkschaft Erziehung und Wissenschaft (GEW) sowie gesellschaftlichen Gruppen wie dem Chaos Computer Club Stuttgart und der Verbraucherzentrale Baden-Württemberg.
    Kultusministerium will Microsoft-Lösung

    Das Land Baden-Württemberg testet seit einiger Zeit die Nutzung von MS 365. Die CDU-Kultusministerin von Baden-Württemberg, Susanne Eisenmann, die derzeit wegen ihres Agierens in der Coronapandemie stark unter Druck steht, bevorzugt die Microsoft-Lösung. Die Kritik daran ist nicht neu, so wird insbesondere bezweifelt, ob die Microsoft-Cloud mit Datenschutzbestimmungen in Einklang zu bringen ist.

    Die jetzt vorgestellte Erklärung weist auch auf die Datenschutzprobleme hin. Das ist aber nur einer von mehreren Aspekten. So verweisen die Verbände darauf, dass die Nutzung von Open-Source-Lösungen ein Beitrag zur digitalen Souveränität sei.

    „Ein Bundesland darf sich nicht von einem Cloud-Angebot wie MS 365 abhängig machen, über das es nicht mit voller Souveränität selbst, sicher und dauerhaft verfügt, weil es jederzeit vom Anbieter oder auf Anweisung der Regierung des Landes des Firmensitzes in der Nutzung eingeschränkt oder gar abgeschaltet werden kann“, heißt es dazu in der Erklärung.
    Moodle-Probleme inzwischen behoben

    Bereits jetzt nutzen viele Schulen in Baden-Württemberg Open-Source-Lösungen. Am Montag gab es bei den vom Land bereitgestellten Moodle-Instanzen Probleme mit der Erreichbarkeit. Laut einer Meldung des für die Instanzen zuständigen BelWü (Datennetz der wissenschaftlichen Einrichtungen des Landes Baden-Württemberg) wurden diese jedoch inzwischen durch Optimierungen in der Datenbankkonfiguration behoben. Moodle ist eine in PHP geschriebene Open-Source-Software für Lernplattformen.

    Die Initiatoren der Stellungnahme sehen mit den bestehenden Lösungen den Bedarf der Schulen bereits gut abgedeckt: „Mit Moodle (Lernplattform), Bigbluebutton (Videokonferenzsystem), Libreoffice (Bürosoftware), Thunderbird (Mailprogramm) und Nextcloud (Dateiablage und Kooperation) stehen allen Schulen Anwendungen zur Verfügung, die den Funktionsumfang von MS 365 abdecken oder übertreffen."

    #Allemagne #école #éducation #privatisation #écoles #politique #cloud #nuage

  • School closures cut Covid-19 infections, says study

    The closure of Swiss schools in the spring of 2020 was one of the most effective measures to reduce travel and so the transmission of Covid-19, says a new study.

    Researchers at the Federal Institute of Technology ETH Zurich found that the closure of schools reduced mobility by around a fifth, report Sunday newspapers Le Matin Dimanche and Sonntagszeitung.

    “The closure of the schools reduced mobility by 21.6%,” ETH professor of computer science and management Stefan Feuerriegel, who led the study, told French news agency AFP.

    The Swiss research team analysed 1.5 billion movements between February 10 and April 26, 2020, using data from Swiss mobile operators to assess the impact of measures against Covid-19 on mobility. All changes in postcode areas were taken into account.

    According to the study, the ban on gatherings of more than five people reduced mobility by 24.9%, while the closure of bars, restaurants and other non-essential shops brought a drop of 22.3%, while school closures came just behind.

    “If the schools are closed, we can hope for a big change in behaviour,” says Feuerriegel. “Not only do children stay at home, but sometimes it also means a change for the parents.”

    Le Matin Dimanche says the study is likely to rekindle controversy over whether schools should be closed to combat the spread of Covid-19. While governments in Switzerland and elsewhere closed schools during the first wave of the pandemic, they have since sought to keep them open if possible.

    Studies have suggested that school closures are harmful to the education particularly of younger children and increase inequalities between them. And while children are unlikely to develop serious forms of Covid-19, their role in spreading it remains unclear.

    https://www.swissinfo.ch/eng/school-closures-cut-covid-19-infections--says-study/46275244
    #écoles #école #contamination #fermeture #covid-19 #coronavirus #pandémie #enfants #ETHZ

    ping @simplicissimus

    • Schweizer Studie: Schulschließungen zählen zu effektivsten Maßnahmen

      Eine Studie der ETH Zürich zeigt, dass Schulschließungen wirken. Noch mehr Effekt haben allerdings Kontaktreduzierungen und Beschränkungen in der Gastronomie.

      Im Kampf gegen die Corona-Pandemie haben sich in der Schweiz Schulschließungen als eine der effektivsten Maßnahmen erwiesen. Das geht aus einer Studie hervor, die am Sonntag von der ETH Zürich veröffentlicht wurde. Demnach wurde die Mobilität um 21,6 Prozent reduziert, als die Schweizer Behörden im März 2020 die Schließung der Schulen anordneten.

      Schulschließungen verminderten die Mobilität und führten damit zu einer Verringerung der Covid-19-Erkrankungen, meinte der ETH-Forscher Stefan Feuerriegel. Für die Studie wurden mit Hilfe von Telekommunikationsdaten 1,5 Milliarden Bewegungen ausgewertet. Die Schulen waren im Frühjahr wegen der Pandemie rund zwei Monate geschlossen.

      Aus der ETH-Studie ergibt sich, dass zwei Faktoren die Mobilität noch stärker verringerten als Schulschließungen. Auf dem Spitzenplatz rangiert mit 24,9 Prozent das Verbot von Treffen mit mehr als fünf Menschen, knapp dahinter liegt mit 22,3 Prozent die Schließung von Restaurants, Bars und Geschäften, die für den täglichen Lebensunterhalt nicht notwendig sind.
      Weltweite Debatte über Schulschließungen

      Über Schulschließungen als Mittel zur Eindämmung der Covid-19-Pandemie wird weltweit heftig gestritten. Die Gefahr, dass Kinder eine Erkrankung mit dem Covid-Erreger erleiden, ist vergleichsweise gering, aber es ist nicht klar, in welchem Maße sie Covid-Viren übertragen. Zu dieser Frage nahmen die ETH-Autoren nicht Stellung. Sie zeigten jedoch auf, dass Schulschließungen dazu beitragen, das Risiko eine Übertragung des Virus deutlich zu verringern. „Unsere Analyse belegt, dass Schulschließungen ein Mittel sind, die Verbreitung zu verlangsamen, indem sie die Mobilität verringern“, sagte Feuerriegel.

      https://www.diepresse.com/5920862/schweizer-studie-schulschliessungen-zahlen-zu-effektivsten-massnahmen

    • Et voilà l’étude, enfin trouvée...
      Monitoring the COVID-19 epidemic with nationwide telecommunication data

      n response to the novel coronavirus disease (COVID-19), governments have introduced severepolicy measures with substantial effects on human behavior. Here, we perform a large-scale,spatio-temporal analysis of human mobility during the COVID-19 epidemic. We derive hu-man mobility from anonymized, aggregated telecommunication data in a nationwide setting(Switzerland; February 10–April 26, 2020), consisting of∼1.5 billion trips. In comparison tothe same time period from 2019, human movement in Switzerland dropped by 49.1 %. Thestrongest reduction is linked to bans on gatherings of more than 5 people, which is estimated tohave decreased mobility by 24.9 %, followed by venue closures (stores, restaurants, and bars)and school closures. As such, human mobility at a given day predicts reported cases 7–13 daysahead. A 1 % reduction in human mobility predicts a 0.88–1.11 % reduction in daily reportedCOVID-19 cases. When managing epidemics, monitoring human mobility via telecommuni-cation data can support public decision-makers in two ways. First, it helps in assessing policyimpact; second, it provides a scalable tool for near real-time epidemic surveillance, therebyenabling evidence-based policies.

      https://arxiv.org/pdf/2101.02521.pdf

    • Les écoles à la source de contaminations : « Nous devons repenser le rôle des enfants dans la transmission » dit Vandenbroucke

      Les écoles peuvent également devenir des sources de contamination, a averti dimanche le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, sur le plateau de l’émission « De Zevende Dag » (VRT). Un nombre croissant de cas y sont constatés.

      « Nous devons bien réfléchir à la façon dont nous appréhendons les contaminations chez les enfants car, à un certain moment de l’épidémie, la vie à l’école peut elle-même devenir une source de contamination », a-t-il expliqué.

      Les annonces de nouvelles contaminations ne doivent pas décourager la population, demande-t-il. « Ce que nous voyons, c’est une épidémie qui progresse sous la surface en plus de l’épidémie. On voit la croissance de variants, comme le variant sud-africain, face auxquels on ne sait pas avec certitude si les vaccins sont bien efficaces. Mais nous savons ce que nous devons faire : tester, tester, tester, isoler, et vacciner, vacciner, vacciner ».

      « D’une part, grâce à la campagne de vaccination, nous pouvons entrevoir la fin mais, de l’autre côté, avec les mutations, nous voyons resurgir le danger. Nous devons être rapidement sur la balle et continuer à appliquer les mesures : masques, lavage des mains, limitation des contacts et être très, très prudent », a-t-il ajouté.

      Un important foyer a été détecté à Bekkevoort, en Brabant flamand, au départ d’une école primaire. 45 infections y ont été comptabilisées, soit un élève et un enseignant sur trois, explique le bourgmestre Benny Reviers à la VRT, et 52 au total dans la commune. Les contaminations auraient aussi d’autres écoles de l’entité, suite aux contacts que les enfants ont entre eux. C’est pourquoi Bekkevoort a décidé de fermer les trois écoles primaires de la commune et de mettre tous les élèves, enseignants et parents à la maison pendant au moins trois jours.

      Le bourgmestre d’Anvers, Bart De Wever, a évoqué deux foyers de contamination dans sa ville : l’un dans le quartier juif, l’autre dans deux écoles. Les mesures à prendre dans ces établissements scolaires sont actuellement en discussion.

      A Etterbeek (région de Bruxelles-Capitale), le Collège Saint-Michel, qui accueille plus de 1000 personnes, a décidé ce dimanche la suspension de tous les cours en présentiel de la première à la sixième secondaire, après la découverte d’au moins 4 contaminations au variant parmi les professeurs.

      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-ecoles-a-la-source-de-contaminations-nous-devons-repenser-le-role-de

  • Comment le ministre Blanquer peut-il encore mentir sur la situation sanitaire dans les écoles ? | L’instit’humeurs | Francetv info
    https://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2021/01/10/comment-le-ministre-blanquer-peut-il-encore-mentir-sur-la-situatio

    C’est peu dire qu’on est nombreux à avoir été surpris, voire stupéfaits, par les chiffres donnés par le ministre : ce sont les mêmes que ceux annoncés en novembre et que plusieurs médias, notamment Libération et Le Monde, avaient « débunkés » afin de rétablir la vérité : les chiffres officiels du ministère étaient jusqu’à 20 fois inférieurs à celui de Santé Publique France dans certaines Académies ! Pire, quand les chiffres de l’EN ne montraient aucune évolution, ceux de SPF indiquaient clairement une nette augmentation à partir de la Toussaint (pour exemple, quand la région Auvergne Rhône Alpes a décidé de tester massivement dans les lycées, le taux de positivité est monté à 5%, 16 fois plus que le taux du ministre…). Le site AEF avait publié cette infographie montrant à quel point les données du ministère étaient éloignés de la réalité.


  • #Canada, #Québec : #écoles et #covid-19

    Since the summer, two #Quebec age groups have observed marked shifts in their number of confirmed #COVID19 cases: children in daycares and elementary schools, as well as high school students. In this thread, I will assess what this means for the return to school on Jan. 11.

    First, let me concentrate on the demographic that public-health officials have often talked about during the second wave: the 20-to-29 age cohort. Officials in Quebec have often attributed the rise in transmission to this age group. But is this truly correct?

    On July 28, the 20-to-29 group represented 13.8% of cumulative #COVID19 cases. By Dec. 24, the group’s share of total cases rose to 15.4%. There is no doubt this demographic has driven community transmission, but the facts show a more dramatic shift among younger age cohorts.

    On July 28, the 10-to-19 age group comprised 5.1% of all #COVID19 cases. But by Dec. 24, that group’s share of all cases soared to 11.2%. And in the 0-to-9 demographic, the share grew from 3.2% to 6.2%. Please see the pie chart below.

    What explains those huge percentage increases? The answer is simple: the return to school in the fall. By the time schools closed last week for the holidays, the province had reported 4,427 active cases among students. Please see the chart below.

    Initially, public health officials insisted that schoolchildren contracted #COVID19 in the community and not in schools. But if that’s so, why has the Education Ministry confirmed that as of Dec. 22, there were 1,165 active cases among teachers and other staff?

    Interestingly, other age groups show virtually no or little change since the summer. For example, the 40-to-49 cohort represented 15% of all cases on July 28. By Dec. 24, its share declined to 14.9%.

    These statistics point undeniably to the fact crowded schools — and most likely poorly ventilated ones — have turned into breeding grounds for the #coronavirus. Yet the government is still reluctant to install portable air purifiers in schools despite the pleas of experts.

    Students will return to class on Jan. 11. The government should heed the non-partisan advice of experts and do what the English Montreal School Board has done: purchase air purifiers in classrooms without mechanical #ventilation.

    Initially, public health officials insisted that schoolchildren contracted #COVID19 in the community and not in schools. But if that’s so, why has the Education Ministry confirmed that as of Dec. 22, there were 1,165 active cases among teachers and other staff?

    Interestingly, other age groups show virtually no or little change since the summer. For example, the 40-to-49 cohort represented 15% of all cases on July 28. By Dec. 24, its share declined to 14.9%.

    These statistics point undeniably to the fact crowded schools — and most likely poorly ventilated ones — have turned into breeding grounds for the #coronavirus. Yet the government is still reluctant to install portable air purifiers in schools despite the pleas of experts.

    Students will return to class on Jan. 11. The government should heed the non-partisan advice of experts and do what the English Montreal School Board has done: purchase air purifiers in classrooms without mechanical ventilation.

    You may have noticed that this thread has not included figures on any new #COVID19 cases, hospitalizations or deaths. That’s because the Quebec Health Ministry has suspended updates for Christmas and Boxing Day. End of thread. Please stay safe and limit your social contacts.

    https://twitter.com/Aaron_Derfel/status/1342657867355189250

    #coronavirus #statistiques #chiffres

  • Antoine FLAHAULT sur Twitter :

    « 1/3- Si dans 15 jours les cas retombent ou restent en plateau, si les R retombent sous la valeur 1, malgré Noël, alors il faudra se poser la question du rôle des #écoles plutôt que l’hypothétique rôle de #mutations du virus sur l’origine du rebond de la deuxième vague en Europe. » / Twitter
    https://twitter.com/FLAHAULT/status/1341136327576838144

    2/3 - Si après les vacances de Noël, les R continuent de grimper en Europe, avec les cas et les hospitalisations, alors les hypothèses privilégieront le rôle de l’hiver, celui des réunions familiales et amicales des fêtes de fin d’année, et peut-être celui des récentes mutations

    3/3 - Durant les épidémies de virus émergents un peu longues, les mutations du virus sont souvent sur-interprétées pour expliquer l’évolution de la situation épidémiologique.❞

    #covid-19

  • Déclarations de soutien de partout aux États-Unis à la lanceuse d’alerte au COVID-19 Rebeka Jones - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/12/16/rjon-d16.html
    https://www.wsws.org/asset/8ae3d2f1-556f-4bb8-934c-2f0dcfdaa5d3?rendition=image1280

    Dans la semaine qui a suivi la perquisition de son domicile et la saisie de ses appareils électroniques par la police de l’État de Floride, Rebekah Jones a continué de mettre à jour les chiffres sur The COVID Monitor, l’outil de veille le plus complet des épidémies de #COVID-19 dans les écoles primaires et secondaires aux États-Unis. Au cours de la seule semaine écoulée, l’outil de veille a enregistré 105 329 cas supplémentaires parmi les élèves et le personnel #scolaire, démasquant le mensonge colporté par les syndicats et les démocrates selon lequel il peut y avoir une « réouverture en toute sécurité » des #écoles.

  • #Coronavirus : Scientists call for action after 50-fold rise in infections in schools | The Independent
    https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/independent-sage-coronavirus-infection-schools-b1762906.html

    En #Angleterre multiplication par 50 des infections dans les #écoles ; les #enfants/adolescents de 11 à 16 ans sont désormais le groupe d’âge avec les niveaux d’infection les plus élevés.

    Professor Stephen Reicher of the University of St Andrews, of Independent Sage, said: “In the summer, the government effectively abandoned schools, requiring them to be safe but without providing the support or the resources to make this possible.

    “As a result, far too many of our children are left in crowded, badly ventilated classrooms; infections have increased 50-fold since September; one in five students are off school; and all this is now putting the whole community at risk.

    “The government must acknowledge its error and change direction. We must act urgently to make schools safe.”

    #sars-cov2 #covid-19

  • Children may transmit coronavirus at the same rate as adults: what we now know about schools and #COVID-19
    https://theconversation.com/children-may-transmit-coronavirus-at-the-same-rate-as-adults-what-w

    The latest research shows infections in children frequently go undetected, and that children are just as susceptible as adults to infection. Children likely transmit the virus at a similar rate to adults as well.

    While children are thankfully much less likely than adults to get seriously ill, the same isn’t true for the adults that care for them. Evidence suggests schools have been a driver of the second wave in Europe and elsewhere. This means the safety of schools needs an urgent rethink.

    #enfants #écoles

  • Une fondation d’utilité ultra privée - Basta !
    https://www.bastamag.net/Fondation-pour-l-ecole-d-utilite-ultra-privee-Esperance-Banlieue-reseau-d-

    La Fondation pour l’école (FPE) est depuis le début des années 2010 au cœur du phénomène de résurgence des écoles hors contrat… et depuis 2019 au centre d’une enquête de la brigade financière pour des suspicions de faux, fraude fiscale, abus de confiance, escroquerie et blanchiment. Reconnue d’utilité publique en 2008 par le Premier ministre François Fillon, proche des milieux catholiques conservateurs, la FPE avait été créée un an plus tôt sous l’impulsion d’Anne Coffinier, énarque, diplomate et militante de l’« enseignement libre », avec la collaboration de Lionel Devic, avocat, président de la Fondation, et Éric Mestrallet, entrepreneur et fondateur du célèbre réseau Espérance banlieues.

  • Le Parlement privatise la #formation des #vétérinaires sur fond de #conflit_d’intérêts

    L’Assemblée nationale devrait entériner mardi la possibilité pour des #écoles_privées de former les futurs vétérinaires. Une mesure décidée à la hâte, impulsée entre autres par #Sophie_Primas, une sénatrice LR dont les liens avec un groupe privé posent de sérieuses questions éthiques.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/161120/le-parlement-privatise-la-formation-des-veterinaires-sur-fond-de-conflit-d
    #macronisme #privatisation

  • Les vrais chiffres d’élèves contaminés par le coronavirus en Occitanie
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/vrais-chiffres-eleves-contamines-coronavirus-occitanie-

    Le ministère de l’Education aurait massivement sous-estimé le nombre d’élèves contaminés par le coronavirus, selon une enquête de CheckNews, le site de fact-checking fondé par Libération. En Occitanie, le nombre de cas positifs chez le 0-19 ans serait plus de 11 fois supérieur au chiffres communiqués par le rectorat.

    En Occitanie, les deux académies ont annoncé, le 6 novembre, les chiffres suivants :
    – Académie de #Toulouse : 185 élèves positifs sur les sept derniers jours
    – Académie de #Montpellier : 104 élèves positifs sur les sept derniers jours

    Soit un total de 289 élèves positifs sur la semaine précédant le 6 novembre.

    Pourtant, selon Santé publique France, 526 enfants de 0 à 9 ans et 2 681 jeunes de 10 à 19 ans, prélevés la semaine du 26 octobre au 1 novembre, ont eu dans les jours suivants un résultat positif dans la région. Soit un total de 3 207, 11 fois plus que les chiffres du rectorat.

  • Herd immunity policy in German schools leads to explosion of coronavirus infections - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/en/articles/2020/11/14/coro-n14.html
    https://www.wsws.org/asset/a40fb223-abf1-42be-9461-b83776dba716?rendition=image1280

    The number of people infected with coronavirus in Germany continues to rise steadily, with more people being taken into hospital, intensive care units and needing ventilators every day. On Friday, the Robert Koch Institute (RKI) registered 23,542 COVID-19 infections in 24 hours, an all-time high. Over 600 new patients were admitted to intensive care units and another 218 patients died from the virus.

    This week, pharmaceutical companies Pfizer and BioNTech announced news of a possible breakthrough in the search for a COVID-19 vaccine. Other clinical studies also confirm that it may soon be technically possible to provide the world’s population with a vaccine against Sars-CoV-2. A possible end to the pandemic is thus within reach. And yet capitalist politicians refuse to do everything possible to protect the population.

    #allemagne #imunité_collective

  • Le gouvernement français intensifie sa dissimulation des infections de #COVID-19 dans les écoles - World Socialist Web Site
    https://www.wsws.org/fr/articles/2020/11/12/cvec-n12.html
    https://www.wsws.org/asset/7ae77acf-df41-4603-beaa-d1b1b0a9824b?rendition=image1280

    Cette tentative de dissimuler l’ampleur de la propagation de la maladie dans les #écoles fait suite à des tactiques similaires utilisées par le gouvernement dans les écoles et les universités françaises le mois dernier. Le fait que deux organes officiels du gouvernement produisent des chiffres de COVID-19 contradictoires témoigne de la nature profonde de la crise de l’État français face à l’augmentation des #décès et aux grèves d’enseignants.

    Suite à ce communiqué de presse, le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a persisté dans le récit de son ministère. Il a affirmé que le nombre de cas était « sous contrôle » et que la transmission au sein du système éducatif était « inférieure aux proportions constatées dans le reste de la population ». Il a ajouté qu’il voulait que les écoles restent ouvertes « à tout prix » — un prix qui se compte en vies d’élèves et d’enseignants.

    La #manipulation de ces #chiffres s’accompagne d’un protocole visant à limiter la connaissance des cas par les élèves et les enseignants dans les écoles. Lorsqu’un élève est confirmé COVID-19 positif, seul le chef d’établissement est informé. Malgré que les masques ne fassent que réduire le risque d’infection, si les personnes exposées portent un masque, elles ne sont même pas considérées comme cas contact et ne sont pas informées de leur exposition au virus. Lundi, Joe, un élève de collège, a tweeté : « À l’école aujourd’hui, six élèves ont testé positifs en sixième. La classe a continué comme si de rien n’était ».

    Eric Menonville, un professeur de sciences, a fait remarquer sur Twitter que les mêmes #mensonges avaient été utilisés dans le but d’imposer un retour au travail : « Tout cela n’est qu’une blague. Le ministère du Travail nous a dit que moins de 1 pour cent des transmissions se font au travail et le ministre de l’Éducation nationale nous a dit qu’il y en a moins de 1 pour cent dans les institutions. Alors où se produisent les infections ? »

    La #censure des nombres de cas au niveau local et national est un #crime meurtrier contre la classe ouvrière. Combien de parents ont envoyé leurs #enfants à l’école en croyant que l’école n’avait pas de cas ? Combien d’enseignants sont allés travailler en croyant qu’ils étaient en sécurité ? Combien d’élèves ont ensuite infecté leurs parents, grands-parents et amis parce qu’on ne les a pas informés de ce qu’ils avaient été exposés au virus ? Combien de personnes vont mourir à cause de ces transmissions ?

  • Le rôle des #enfants dans la pandémie se précise - Le Temps
    https://www.letemps.ch/sciences/role-enfants-pandemie-se-precise

    Un point de vue partagé par Silvia Stringhini, responsable de l’unité d’épidémiologie populationnelle aux HUG : « Concernant les écoles, il faut faire très attention de pondérer les risques afin de ne pas créer d’inégalités. Le port du masque dans les écoles secondaires est une mesure très importante, mais elle n’est probablement pas suffisante avec l’incidence actuelle du virus. La seule option, selon moi, serait de réintroduire l’enseignement à distance. Quant aux plus petits, pour qui de telles mesures sont plus compliquées à mettre en place, il faudrait, outre l’hygiène des mains, essayer de réduire le nombre d’enfants occupant la même classe, augmenter la ventilation naturelle dans les #écoles, et bien entendu isoler les enfants malades. »

    #covid

  • Les grandes #écoles à la botte des #multinationales
    https://www.socialter.fr/article/les-grandes-ecoles-a-la-botte-des-multinationales

    « Pouvons-nous imaginer un centre de R&D du groupe Huawei au sein de Télécom Paris, de Monsanto sur le campus d’AgroParisTech, de British Tobacco dans une faculté de médecine ou de Nexter à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr ? » Ces mots de révolte sont ceux des étudiants et anciens élèves de Polytechnique. Parmi leurs griefs, qu’ils expriment en partie sur un site dédié à leur revendication, l’opposition au projet de Total d’installer un centre d’innovation et de recherche où travailleront pas moins de 250 salariés en plein cœur du campus – entre le restaurant, les logements et les salles de cours. En plus d’y prendre ses quartiers, Total prévoit de construire des espaces communs (salles de travail et de conférence, cafétéria, etc.) à destination des salariés et des étudiants. Une proximité inacceptable pour 61 % de ces derniers, interrogés par les représentants d’élèves de l’École polytechnique, qui fustigent tant l’initiative que l’absence de transparence de la part de l’administration. Finalement construit 200 mètres plus à l’est, eu égard au dernier conseil d’administration (CA) de Polytechnique, le centre de recherche conservera toutefois les espaces communs aux étudiants et aux salariés.