• Gauthier Roussilhe | Digital guide to low tech
    http://gauthierroussilhe.com/en/posts/convert-low-tech

    1. The trend towards digital overconsumption is not sustainable with regard to the supply of energy and materials it requires. Too much energy demand, too much electricity consumed, increase in emissions GHG, explosion of video uses and multiplication of terminals, the digital transition is placed in cantilever of the social and ecological transition.
    2. The energy intensity of the digital industry is increasing globally, unlike the energy intensity of world GDP. For example, the direct energy consumption caused by a euro of digital industry has increased by 37% compared to 2010 (1€ of Cloud services consumes 37% more energy than in 2010). To make it clear, the relative efficiency allowed by the digital industry is only because we inject more and more energy in the system. 2
    3. Current digital consumption is highly polarized. Developed countries overconsume digital services and investment in digital industry has no clear effect on GDP to this date.
    4. The environmental impact of the digital transition becomes manageable if it is more sober. We can rely on existing energy to curb the increase in energy consumption and try to stabilize related GHG emissions.

    #numérique #internet #web #low-tech #écologie #sobriété #conception

  • Opinion | Black Women Are Leaders in the Climate Movement - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/07/25/opinion/black-women-leaders-climate-movement.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes

    Despite stereotypes of a lack of interest in environmental issues among African-Americans, black women, particularly Southern black women, are no strangers to environmental activism. Many of us live in communities with polluted air and water, work in industries from housekeeping to hairdressing where we are surrounded by toxic chemicals and have limited food options that are often impacted by pesticides.

    Environmentalism, in other words, is a black issue.

    We live in pollution, play around it, work for it and pray against it. Hell, we even sing about it. Black women are everyday environmentalists; we just don’t get the headlines too often.

    Rarely do we see or hear black voices as part of national conversations about policy solutions, the green economy or clean energy. We’re relegated to providing a comment on environmental justice issues like the water crisis in Flint; or we’re the faces in the photos when candidates need to show that they’re inclusive when talking about climate solutions.

    #écoféminisme #intersectionnalité

  • Une écologie décoloniale | Afrotopiques
    https://r22.fr/antennes/afrotopiques/podcasts-afrotopiques/episode-7-malcom-ferdinand

    Dans cet épisode on rencontre Malcom Ferdinand, philosophe et auteur d’un essai qui vient de paraitre au Seuil, intitulé « Une écologie décoloniale, Penser l’écologie depuis le monde caribéen ». Malcom Ferdinand propose une conception de l’écologie radicalement en rupture avec son acception dominante. Durée : 1h10. Source : R22

    https://r22.fr/content/2-antennes/0-afrotopiques/20191027-podcasts-afrotopiques/20191006-episode-7-malcom-ferdinand/07-malcom-ferdinand-r22.mp3

  • Ecoféminisme, 1er volet : Défendre nos territoires (21)

    « Respecter la vie dans toute sa diversité, c’est ça pour moi l’écoféminisme »

    Comment articuler féminisme et #écologie ? Quel rapport entre la destruction de la planète et les violences faites aux #femmes ? Entre l’énergie nucléaire et le féminisme ? Entre les grands chantiers extractivistes en Amérique latine et les corps des femmes ? Entre les semences et le genre ? Entre le retour à la terre et le patriarcat ? Entre le véganisme et les droits des femmes ? Et pourquoi tout cela nous amène à parler de maternité, de spiritualité, de rapport au travail, de sorcières, de décolonisation et d’anticapitalisme...
    Ce premier épisode d’une série d’Un podcast à soi consacrée aux écoféminismes tente de répondre à ces questions. Avec les paroles de #Vandana_Shiva, militante écologiste et féministe indienne, d’#Emilie_Hache, autrice de Reclaim, d’#Isabelle_Cambourakis, directrice de la collection Sorcières. Ainsi que les voix du collectif « Les bombes atomiques » réuni, fin septembre, pour une #marche en non mixité choisie contre l’enfouissement de déchets radioactifs à #Bure, dans l’est de la France.


    https://www.arteradio.com/son/61662635/ecofeminisme_1er_volet_defendre_nos_territoires_21
    #écoféminisme #audio #éco-féminisme #féminisme #non-mixité #nucléaire
    signalé par @isskein

  • Faut-il changer de monnaie pour sauver le monde ?
    https://usbeketrica.com/article/faut-il-changer-monnaie-sauver-monde

    Puisque la monnaie n’est créée que par de la dette, si une banque crée 100 euros sous forme d’un crédit à un particulier et exige avec intérêt un remboursement total qui s’élèvera à 200 euros, les 100 euros supplémentaires devront pour être remboursés être générés… par la création d’une nouvelle dette, elle-même porteuse d’intérêts supplémentaires, engendrant une inflation monétaire sans fin.

    Ceci pose la question du lien entre création monétaire et croissance économique. Lorsque l’économie croît, il est nécessaire de produire plus de monnaie puisqu’il y a plus de biens et services à échanger. Mais le cercle infernal décrit ci-dessus sous-entend que la mécanique pourrait être inversée : la monnaie définie comme une dette avec taux d’intérêt rend indispensable la croissance économique pour rembourser une dette qui grossit inéluctablement. Dit autrement : la monnaie est aujourd’hui un pari sur la production de richesses futures, et son remboursement avec intérêts signifie que la création de plus de monnaie est donc un pari sur toujours plus de production de richesses.

    Le monopole laissé aux banques commerciales (...) a abouti à ce déséquilibre effarant : jusqu’à 98 % de l’argent existant ne sert pas l’économie réelle. Selon Ariane Tichit, seuls 2 % de la monnaie servirait à la consommation, à l’investissement ou à la production. « Tout le reste sert à l’accumulation de richesses, à travers notamment la spéculation, l’achat d’actions qui prennent de la valeur. C’est une sorte d’augmentation complètement artificielle et qui nous échappe », dénonce l’économiste dans sa vidéo TEDx.

    #économie #dette #monnaie #croissance #décroissance #écologie

  • Une étude renforce les doutes quant à la toxicité du fongicide SDHI sur l’homme
    http://www.rfi.fr/science/20191108-france-etude-renforce-doutes-quant-toxicite-fongicide-sdhi-homme

    Pour fonctionner, un organisme a besoin d’énergie. Dans une cellule, c’est la mitochondrie qui s’en occupe. Pour cela, elle va réaliser de nombreux processus chimiques. Dans cette chaîne, il y a un maillon essentiel qu’on appelle les enzymes SDH. Les SDHI mis en cause dans cette étude sont des inhibiteurs de ces enzymes.

    #écologie #environnement #fongicide #SDHI

  • Blood Gold in the Brazilian Rain Forest | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2019/11/11/blood-gold-in-the-brazilian-rain-forest

    La destruction des terres de Kayapo n’est qu’une partie de ce que Zimmerman appelle le « pillage » de l’Amazone. En plus de l’exploitation minière et de l’exploitation forestière, les producteurs de soja et les éleveurs de bétail ont nettoyé d’immenses étendues de forêt, principalement par le feu. L’Institut national de recherche spatiale du Brésil, qui surveille les dégâts, estime qu’un cinquième de la forêt tropicale amazonienne au Brésil - le plus grand « poumon vert » au monde, qui absorbe des milliards de tonnes de dioxyde de carbone - a été détruit depuis les années soixante-dix. Les réserves autochtones servent de rempart contre la destruction, d’îles verdoyantes au milieu de champs de soja industriels et de ranchs bien définis. Mais plus les peuples autochtones vivent près des Blancs, plus ils sont vulnérables. Dans ces régions, la seule chose qui fasse obstacle à la destruction de l’Amazonie est la capacité de quelques milliers de dirigeants autochtones à résister aux attraits de la culture de consommation. À Turedjam, cette bataille est en train de se perdre. « C’est comme si les quatre cavaliers de l’Apocalypse avaient été relâchés », a déclaré Zimmerman.

    #brésil #déforestation #écologie #environnement #kayapo

  • Brésil : le militant indigène Paulo Paulino Guajajara, défenseur de la forêt, assassiné
    https://www.franceculture.fr/environnement/bresil-le-militant-indigene-paulo-paulino-defenseur-de-la-foret-assass

    Surnommé « le loup », Paulo Paulino Guajajara avait 26 ans et il est le cinquième gardien de la forêt assassiné en trois ans. Cette organisation défend un territoire de 413 000 hectares sur lequel vivent près de 6 000 indiens Guajajara dans l’état du Maranhao, au nord-est du Brésil. Les Indiens Guajajara ont décidé en 2016 de lutter eux-mêmes contre les coupes illégales pratiquées par les trafiquants de bois, sans plus attendre l’action de la police. Ils patrouillent sans cesse sur leur territoire et quand ils découvrent un chantier dans la forêt, ils détruisent campement et matériel et remettent les trafiquants à la police. Leur action a été saluée par nombre d’organisations écologistes et a bien freiné le trafic illégal de bois dans la région.

    #déforestation #Brésil #guajajara #écologie #environnement

  • Imaginez que vous croisiez un patron d’EDF, souriant comme toujours, et qu’il vous invite au resto. Pourquoi pas ? Au moment de payer l’addition, votre convive vous informe que sa responsabilité pour la participation au repas est plafonnée à un montant légal qui correspond à 0.02 % de la note. C’est vous qui payez donc le total et il y en a pour 100 euros. Grand seigneur, votre hôte pose sur la table une petit pièce brillante : deux centimes. Telle est la mesure de l’engagement d’EDF à nos cotés

    Chronique du livre de La Parisienne Libérée (La Fabrique Éditions, 2019)

    https://delivronsnous.home.blog/2019/11/01/la-france-latome-et-nous

    #nucléaire #écologie #laparisienneliberee #EDF #nucleaire #greenwashing #changement_climatique

  • Un site Web parlant de basse technologie et qui est lui-même « basse-technologie ». Très peu de Javascript (juste pour afficher l’état de la batterie, car le site Web est alimenté par l’énergie solaire), pas de traqueurs, du code raisonnable… Tous les sites Web devraient être comme cela.

    https://solar.lowtechmagazine.com

    #décroissance #écologie

    Ça change des sites Web des médias qui nous culpabilisent en disant « pensez à éteindre la lumière quand vous sortez d’une pièce », mais qui sont bourrés de pubs, de traqueurs, de Javascript et qui chargent trois vidéos.

  • Pollution et numérique : début d’une prise de conscience
    https://www.alternatives-economiques.fr/pollution-numerique-debut-dune-prise-de-conscience/00090844

    Deux rapports, de Green IT et de l’Arcep, pointent la pollution exponentielle du numérique. Les chiffres et les rapports s’accumulent et le constat est sans appel : le numérique pollue. Emissions de gaz à effet de serre, épuisement de certaines ressources naturelles… le développement des nouvelles technologies, immatérielles en apparence, a un impact environnemental notoire. « Si le numérique était un pays, il aurait environ deux à trois fois l’empreinte de la France », Green IT Twitter Le (...)

    #ARCEP #WiFi #écologie #GreenIT

  • C’est un mot interdit, un mot tabou, un mot qui fait peur même à ceux qui s’y reconnaissent : « #anarchisme » ! Et pourtant, cette vision du monde, bien loin des images de violence que les dominants répandent pour la discréditer, promeut la coopération, l’émancipation, le respect des êtres et du #vivant. C’est ce que vous racontera ce livre, qui n’est pas un essai, mais une histoire : celle d’une femme « normale », qui n’aurait jamais pensé qu’elle était anarchiste, mais qui, au fur à mesure de son parcours intellectuel et politique, a découvert cette doctrine libératrice. Par son refus de l’autoritarisme et son souci de l’#écologie, l’anarchisme se répand discrètement à travers la société et s’articule de plus en plus souvent, dans les idées et sur le terrain, avec l’écologie. Il était temps que l’on puisse de nouveau afficher sereinement ce mot. Et si, vous aussi, vous étiez anarchiste sans le savoir ?
    https://reporterre.net/Comment-je-suis-devenue-anarchiste

  • « De plus en plus, #Internet et le secteur du digital sont pointés du doigt [ah, ah] pour leur impact environnemental. Au point que certains affirment aujourd’hui qu’un individu "connecté" serait le pire des pollueurs. Voici pourquoi cette idée est fausse. »

    Bonne analyse de l’impact du numérique sur l’#environnement (et sur la façon dont les médias déforment les informations).

    https://e-rse.net/pollution-numerique-internet-ecologie-idees-recues-273638

    #GreenIT #pollution #écologie

    • Quelqu’un·e pourrait m’expliquer au passage la remarque 2) ?

      Pour réduire la pollution du numérique, il s’agirait de :

      2. Réduire le nombre d’écrans plats en les remplaçant par d’autres dispositifs d’affichage : lunettes de réalité augmentée / virtuelle, vidéo projecteurs LED, etc.

    • Ok. C’est page 31 du rapport GreenIT : https://www.greenit.fr/wp-content/uploads/2019/10/2019-10-GREENIT-etude_EENM-rapport-accessible.VF_.pdf

      Bien que des progrès aient été réalisés de la part des fabricants d’écran plat, l’impact de cet équipement reste prépondérant. Le doublement de la diagonale moyenne de 31 pouces à 65 pouces sur la période 2010-2025 contribue très significativement à l’augmentation des impacts de l’univers numérique. Il faut donc trouver des solutions alternatives d’affichage qui répondent à la fois aux envies des utilisateurs et aux enjeux du développement durable

    • Autant le vidéoprojecteur m’apparaît comme assez low-tech, autant je suis circonspect par rapport aux lunettes de réalité virtuelle/augmentée qui à mon avis utilisent le même genre de composants que les smartphones (en plus d’être réservées à un usage individuel).

  • Data for the Public Good
    https://www.nytimes.com/2019/10/24/opinion/data-privacy-research.html

    Data tells important stories about our country. We should treat it with more respect. These days, the very word “data” elicits fear and suspicion in many of us — and with good reason. DNA-testing companies are sharing genetic information with the government. A firm hired by the Trump campaign gained access to the private information of 50 million Facebook users. Hotels, hospitals, and a consumer credit reporting agency have admitted to major breaches. But while many of us are rightfully (...)

    #algorithme #BigData #discrimination #écologie #santé

    ##santé

  • #Climat, etc… 24 Oct 2019 - Michèle Janss - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/climat-etc

    La pollution et l’exploitation abusive des matières premières sont le résultat de l’activité des grandes entreprises. Celles qui exploitent le gaz, le pétrole et le charbon, bien sûr, mais aussi celles qui mettent l’eau en bouteille, fabriquent des armes, des voitures et des avions, celles qui produisent de l’informatique, des vêtements, de la nourriture industrielle, celles qui profitent de moyens de transport extrêmement bon marché afin de délocaliser leur production…

    

 Les causes

    En gros, c’est surtout notre manière de produire des richesses qui est à l’origine de la prédation de la planète. Une production sans réflexion sur son impact, sans planification, une course en avant vers plus de profit et plus d’emplois comme seul moyen de fonctionner. Notre façon de produire a même inventé le droit de polluer ou de sur-consommer contre paiement. Si on en a les moyens, on peut détruire. Et pourvu qu’il reste suffisamment de pauvres, sinon on étoufferait.
     
    Tant que cela ne sera pas étudié et dénoncé, on restera dans les petites mesures au coup par coup qui ne mèneront pas à grand chose, du genre COP-je-ne sais-quel-numéro. Au mieux, on sauvera des miettes de nature. En espérant que le génie des scientifiques fasse le reste. Mais les scientifiques et les politiques ne pourront rien empêcher si on continue dans un système de compétition effrénée qui creuse les inégalités, qui empêche systématiquement toute redistribution des richesses et qui ne peut pas grand chose contre les activités nuisibles.
     
    Le spectacle
    Dans un tel contexte, les grandes entreprises qui voient monter le mécontentement de la rue, ces mêmes grandes fortunes qui possèdent aussi les médias, doivent certainement être en train de réfléchir. Des équipes spécialisées pour cela sont à l’oeuvre, des think tank. Ces boites à penser, adossées à la presse dominante, sont redoutables. Elles sont capables de vendre une guerre à ceux qui savent qu’ils risquent d’y laisser leur peau.
     
    Elles sont en train de réfléchir et de faire feu de tout bois. C’est ainsi qu’on débat actuellement de Greta Thunberg plutôt que de l’état de la planète. Je ne sais pas si cette jeune fille est manipulée, mal informée, intelligente, sincère, si sa jeunesse est un handicap ou au contraire un atout… peu importe. Surtout, elle tombe à pic. Aussi bien pour les spécialistes du « greenwashing » que pour les climatosceptiques d’extrême droite. Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. Et les médias dominants ont trouvé Greta. De quoi organiser le spectacle à moindre frais et occuper les esprits inquiets. Greta, c’est le doigt et tout le monde regarde le doigt.
     
    Organiser la résistance
    A présent, des activistes, prônant la désobéissance civile mais garantissant zéro violence et zéro dégradation, prennent le relai. Heureusement parce que tôt ou tard, on oubliera Greta. Extinction Rébellion assurera la suite. Les activistes se contentent pour le moment de bloquer la circulation, d’occuper un centre commercial… Leur sincérité ne fait aucun doute et leurs actions ont le mérite de mobiliser les consciences. Mais Extinction-Rébellion ne prend pas de position radicale contre l’organisation de notre production. Il faut changer le système, oui, mais l’analyse est plus que confuse. Invité par Amnesty International, Roger Hallam, co-fondateur d’Extinction-Rébellion prononce un curieux discours[1] où il évoque sa mère (qui était pasteure méthodiste) et prédit la famine et la mort pour la génération prochaine [2]. Pour les formateurs du mouvement, il s’agit aussi de contourner les forces d’extrême gauche pour atteindre et mobiliser les citoyens apolitiques[3]. Si on entend bien une dénonciation du « système », tout cela reste très vague. Le catastrophisme est partout, la fin du monde est proche mais l’analyse des causes reste légère. La non-violence est mise au service du mouvement Extinction-Rébellion qui doit durer pour prodiguer la bonne parole. On se trouve face à un discours presque religieux et millénariste, accompagné d’une liste d’exemples de problèmes environnementaux. Mais sans action politique visant directement les industries à l’origine de ces dégradations. Extinction Rébellion en appelle aux gouvernements, aux scientifiques, à l’arrêt de la destruction, à la réduction immédiate de la consommation, à former des assemblées citoyennes…
     
    Les entendra-t-on appeler au boycott des 100 entreprises les plus polluantes de la planète ? A la redistribution des 100 plus grandes fortunes ? A la disparition de l’actionnariat et de la course au profit qu’il génère ? Lorsqu’on sait que les 26 plus grandes fortunes[4] possèdent autant que la moitié des plus pauvres de la planète, il pourrait être tentant de ne s’en prendre qu’à… 26 fortunés !
     
    Diabolisation
    Il est intéressant de noter que les médias s’empressent de diaboliser toutes les tentatives de boycotts. La sortie du capitalisme n’est pas encore à l’ordre du jour, même si de plus en plus d’experts[5] se prononcent pour cette solution qui semble incontournable. Le communisme est également visé par la diabolisation. On ne sait jamais, si certains proposaient aux peuples de reprendre en main les usines, de mettre fin à l’actionnariat et de nationaliser la production d’énergie…
     
    Les grandes entreprises et surtout leurs actionnaires ont tout intérêt à ce qu’on reste dans l’appel aux politiques plutôt que dans l’analyse des causes. Et surtout dans la non-violence. Les gilets jaunes ont dû réellement faire très peur aux puissants et la casse coûte cher. Y compris quand il est question de la répression et de l’image qu’elle renvoie de nos gouvernements. Alors maintenant qu’il s’agit du climat, il faudra canaliser les rebellions. Tout changer pour que rien ne change, polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps.
     
    Reprendre le contrôle
    C’est d’une autre organisation des moyens de production dont nous avons besoin. Où, démocratiquement, nous pourrions contrôler directement ce qui se fait et comment organiser la vie sur notre planète pour le bien de tous. Il faudra arrêter la course au profit et redistribuer les richesses, mais aussi mieux partager les savoirs et les expertises, éduquer aux changements, bousculer les habitudes…
     
    Comment pourrons-nous arriver à un tel résultat ?

    C’est à cela que nous devrons travailler.
     

     
    Notes :
    [1] https://www.youtube.com/watch?v=llNFIuIMPhw


    [2] https://www.youtube.com/watch?v=BrcBYWC4B9M
     
    [3] http://www.entelekheia.fr/2019/10/11/extinction-rebellion-dispense-une-formation-concue-pour-contourner-les-o
    [4] Rapport Oxfam
    [5] Naomi Klein, Thomas Piketti (pour un socialisme participatif), Hervé Kempf, Olivier Bonfond, Géraldine Thiry…

    #extinction_rebellion #Greta_Thunberg #résistance #climat #xr #catastrophe #gilets_jaunes #changement_climatique #politique #écologie #désobéissance #COP #greenwashing #climatosceptiques #boycott
    #gaz #pétrole #charbon #eau en bouteille #armes #voitures #avions #informatique #vêtements #nourriture industrielle #transports

  • L’écologie numérique avec Eric Vidalenc
    https://www.franceinter.fr/emissions/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-23-octobre-2019

    En quelques années, le numérique est devenu incontournable dans notre quotidien et il devient de plus en plus difficile de s’en passer. Dans le même temps, la question environnementale s’impose et nous incite à adopter un mode de consommation plus sobre. Si le numérique peut se mettre au service de la transition énergétique, il présente aussi de nombreux défauts : pollution cachée, surconsommation, gaspillage énergétique… Nos équipements ne sont qu’une facette d’une infrastructure colossale, extrêmement (...)

    #écologie

  • La nature du citadin
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?988-La-nature-du-citadin

    Passage du #Livre de François Terrasson « La peur de la nature », Sang de la Terre, 2007, pp. 147-154. Dans un contexte général où le naturel artificiel est roi, promenons-nous maintenant un peu dans les esprits, les comportements, les idées et les lieux. Notre premier cobaye sera l’habitant des villes parce que c’est de lui qu’est censée émaner une forte demande de nature. Qu’en est-il en réalité ? Quel est le résultat d’une petite inquisition dans les cerveaux, de l’observation des attitudes et des (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    / Terrasson F., #Anthropologie, #Psycho-sociologie, #Écologie, Livre, Beauté, #Éducation, #Écologisme, (...)

    #Terrasson_F. #Beauté #Primitivisme

  • Le numérique mondial, le « septième continent » de la consommation d’énergie
    https://www.franceinter.fr/environnement/le-numerique-mondial-le-septieme-continent-de-la-consommation-d-energie

    Dans une étude publiée le 22 octobre, le cabinet d’experts GreenIT révèle que l’empreinte environnementale de nos vies numériques équivaut de 2 à 3 fois (selon l’indicateur observé) à celle de la France. Contrairement à une idée reçue, ce sont les appareils que nous utilisons au quotidien qui polluent le plus. Si le numérique était un pays, il aurait le même impact sur l’environnement que deux à trois France cumulées. Il faut dire que partout dans le monde, ces outils se sont confortablement installés et (...)

    #écologie

  • Empreinte environnementale du numérique mondial
    https://www.greenit.fr/empreinte-environnementale-du-numerique-mondial

    Réalisée par GreenIT.fr , dans le cadre de ses travaux sur le numérique responsable et la sobriété numérique, entre décembre 2018 et juillet 2019, cette étude porte sur l’empreinte environnementale du numérique mondial et son évolution de 2010 à 2025. Elle s’appuie sur une méthodologie d’Analyse du Cycle de Vie (ACV) de type screening pour quantifier les impacts environnementaux.

    #écologie

  • Au #Canada, Justin #Trudeau affaibli par ses contradictions
    https://lemediapresse.fr/international/au-canada-justin-trudeau-affaibli-par-ses-contradictions

    Il est beau, sympathique, décontracté, incarne le triomphe de la #Politique-spectacle. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a charmé la terre entière après son élection, en octobre 2015. Derrière le masque de gendre idéal se cache pourtant un néo-libéral convaincu, maladroit sur les dossiers diplomatiques, écologiste de façade.

    #International #Ecologie #libéralisme #Québec

  • Un dimanche triomphal pour les écologistes suisses

    Les Verts ont engrangé un succès historique lors des élections fédérales de ce dimanche. Les #Verts_libéraux sont les autres grands gagnants du scrutin. A l’instar de l’UDC, tous les partis traditionnels perdent des plumes.

    https://www.swissinfo.ch/fre/politique/elections-f%C3%A9d%C3%A9rales-2019_le-visage-du-nouveau-parlement-suisse/45209962
    #Suisse #verts #Les_Verts #Suisse #élections #élections_fédérales #écologie

  • « 7 giorni con i curdi » : il mio diario dal campo profughi di #Makhmour

    Una settimana nell’Iraq settentrionale per toccare con mano un modello di democrazia partecipata messo in piedi da 13mila profughi. Che sperano in un futuro diverso.

    Questi non sono appunti di viaggio, ma di un’esperienza in un campo profughi che in questi mesi è diventato un campo di prigionia. Il campo di Makhmour è sorto nel 1998, su un terreno arido assegnato dall’Iraq all’ONU per ospitare i profughi di un viaggio infinito attraverso sette esodi, dopo l’incendio dei villaggi curdi sulle alture del Botan nel 1994 da parte della Turchia.

    Niente di nuovo sotto il sole, con Erdogan.

    Quei profughi hanno trasformato quel fazzoletto di terra senza un filo d’erba in un’esperienza di vita comune che è diventata un modello di democrazia partecipata del confederalismo democratico, l’idea di un nuovo socialismo elaborata da Apo Ocalan nelle prigioni turche, attorno al pensiero del giovane Marx e di Murray Bookchin.

    Il campo di Makhmour non è un laboratorio, è una storia intensa di vita.

    Da vent’anni questi tredicimila profughi stanno provando a realizzare un sogno, dopo aver pagato un prezzo molto, troppo elevato, in termini di vite umane. Nel campo vi sono tremilacinquecento bambini e il 70% della popolazione ha meno di 32 anni. La loro determinazione a vivere una vita migliore e condivisa ha superato finora tutti gli ostacoli. Anche l’assalto da parte dell’ISIS, respinto in pochi giorni con la riconquista del campo. Il loro campo.

    Da alcuni mesi sono sottoposti a un’altra dura prova. Il governo regionale del Kurdistan iracheno ha imposto, su istigazione del regime turco, un embargo sempre più restrittivo nei loro confronti. Nessuno può più uscire, né per lavoro né per altri motivi.

    Siamo stati con loro alcuni giorni, in un gruppo di compagni e compagne dell’Associazione Verso il Kurdistan, condividendo la loro situazione: dalla scarsità di cibo, che si basa ormai solo sull’autoproduzione, alla difficoltà di muoversi al di fuori del perimetro delimitato e dimenticato anche dall’ONU, sotto la cui tutela il campo dovrebbe ancora trovarsi.

    Le scritte dell’UNHCR sono sempre più sbiadite. In compenso, le scritte e gli stampi sui muri del volto e dello sguardo di Apo Ocalan sono diffusi ovunque.

    Anche nella Casa del Popolo in cui siamo stati ospiti, dormendo per terra e condividendo lo scarso cibo preparato con cura dagli uomini e dalle donne che ci ospitavano.

    Ma per noi ovviamente questo non è nulla, vista la breve temporaneità della nostra presenza. Per loro è tutto.

    In questi anni hanno provato a trasformare il campo nella loro scelta di vita, passando dalle tende alla costruzione di piccole unità in mattoni grigi, quasi tutte con un piccolo orto strappato al deserto. E, in ogni quartiere, con l’orto e il frutteto comune.

    Ci sono le scuole fino alle superiori, con un un indirizzo tecnico e uno umanistico, suddivise in due turni per l’alto numero degli alunni. Fino a tre mesi fa, terminate le superiori, potevano andare all’università a Erbil, il capoluogo del Kurdistan iracheno.

    Al mattino li vedi andare a scuola, a partire dalle elementari, con la camicia bianca sempre pulita e i pantaloni neri. E uno zaino, quando c’è, con pochi libri essenziali. Ragazzi e ragazze insieme: non è per niente scontato, in Medio Oriente.

    Durante le lezioni non si sente volare una mosca: non per disciplina, ma per attenzione. Non vanno a scuola, per decisione dell’assemblea del popolo, per più di quattro ore al giorno, proprio per evitare che il livello di attenzione scenda fino a sparire. Dovrebbe essere una cosa logica ovunque, ma sappiamo bene che non è così, dove si pensa che l’unico obiettivo sia accumulare nozioni. Le altre ore della giornata sono impegnate in diverse attività di gruppo: dalla cultura al teatro, dalla musica allo sport, autoorganizzate o seguite, in base all’età, da giovani adulti che hanno studiato e che non possono vedere riconosciuto il loro titolo. Perché sono persone senza alcun documento, da quando sono state cacciate dalla loro terra.

    Tenacemente, soprattutto le donne svolgono queste attività, lavorando alla formazione continua per ogni età, dai bambini agli anziani.

    Difficile è capire, se non si tocca con mano, il livello di protagonismo delle donne nell’Accademia, nella Fondazione, nell’Assemblea del popolo, nella municipalità e nelle altre associazioni.

    Si sono liberate dai matrimoni combinati e hanno eliminato il fenomeno delle spose bambine: non ci si può sposare prima dei 18 anni.

    Tutto viene deciso assemblearmente, tutto viene diviso equamente.

    Uno slancio di vitalità comune, in un dramma che dura da vent’anni e in un sogno di futuro che richiede anche di essere difeso, quando necessario, con le armi.

    I giovani armati vegliano sul campo dalle montagne.

    Questo esperimento di democrazia partecipata negli ultimi anni è stato adottato in Rojava, la parte di Siria abitata prevalentemente dal popolo curdo e liberata con il contributo determinante delle donne: un’esperienza da seguire e da aiutare a rimanere in vita, soprattutto in questo momento in cui la Turchia vuole distruggerla.

    Lì abitano tre milioni di persone, le etnie e le religioni sono diverse. Eppure il modello del confederalismo democratico sta funzionando: per questo rappresenta un esempio pericoloso di lotta al capitalismo per i regimi autoritari ma anche per le cosiddette democrazie senza contenuto.

    Nel caos e nel cuore del Medio Oriente è fiorito di nuovo un sogno di socialismo. Attuale, praticato e condiviso.

    Dobbiamo aiutarlo tutti non solo a sopravvivere e a resistere all’invasione da parte della Turchia, ma a radicarsi come forma di partecipazione attiva ai beni comuni dell’uguaglianza e dell’ecologia sociale e ambientale.

    L’obiettivo della missione era l’acquisto a Erbil e la consegna di un’ambulanza per il campo. Non è stato facile, vista la situazione di prigionia in cui vivono gli abitanti, ma alla fine ce l’abbiamo fatta. Il giorno dopo la nostra partenza è stato impedito dal governo regionale l’ingresso a un gruppo di tedeschi, con alcuni parlamentari, che doveva sostituirci.

    Di seguito trovate gli appunti sugli incontri, dal mio punto di vista, più significativi.

    Mercoledì 2 ottobre: il protagonismo delle donne

    Al mattino partecipiamo all’incontro delle madri al Sacrario dei caduti. Sala piena, chiamata a convalidare i risultati dell’assemblea di sabato scorso. Interviene Feliz, una giovane donna copresidente dell’assemblea del popolo, che ci sta accompagnando negli incontri in questi giorni. Il suo è un intervento forte, da leader politico. Questa ragazza è sempre in movimento, instancabile. Attorno, sulle pareti, spiccano le fotografie di almeno millecinquecento uomini e donne, spesso giovani, morti nelle varie lotte di difesa del campo. Millecinquecento su dodicimila abitanti: praticamente non esiste una famiglia che non sia stata coinvolta nella difesa drammatica dei valori comuni. Anche da qui si capisce l’identità forte dei sentimenti condivisi di una comunità.

    Le donne elette per rappresentare l’Associazione si impegnano a rispettarne i principi, tra cui difendere i valori della memoria e non portare avanti interessi personali o familiari.

    Sempre in mattinata, andiamo alla sede della Fondazione delle donne. Gestiscono cinque asili, una sartoria e l’atelier di pittura. La loro sede è stata rimessa a nuovo dopo la distruzione avvenuta nei giorni di occupazione dell’ISIS. Sulla parte bianca, spicca una frase di Apo Ocalan: “Con le nostre speranze e il nostro impegno, coltiviamo i nostri sogni”. L’impegno principale della Fondazione è per il lavoro e la dignità di donne e bambini. Nei loro laboratori sono impegnate sessanta persone. Seguono poi duecento giovani, bambini e ragazzi, dai sei ai diciassette anni, al di fuori dell’orario scolastico, che si autoorganizzano autonomamente: decidono insieme giochi, regole, organizzano teatri e feste.

    La Fondazione è gestita collettivamente, da un coordinamento, che si trova una volta alla settimana; una volta all’anno l’assemblea generale fa il punto sui risultati, i problemi, le prospettive.

    Vengono seguite anche le famiglie con problemi e si affrontano anche le situazioni di violenza domestica, ricomponibili anche con il loro intervento. Per le situazioni più drammatiche e complesse si porta il problema all’assemblea delle donne, che decide in merito. Ma il loro lavoro sul riconoscimento, il rispetto e il protagonismo delle donne avviene con tutti, anche con gli uomini, e si svolge ovunque, anche con l’educativa di strada.

    La promotrice della Fondazione, Sentin Garzan, è morta combattendo in Rojava. A mezzogiorno siamo ospiti di un pranzo preparato da chi lavora al presidio ospedaliero.

    Nel tardo pomeriggio, in un clima dolce e ventilato con vista sulla pianura e la cittadina di Makhmour, incontriamo l’Accademia delle donne. Tutto, o quasi, al campo di Makhmour, parla al femminile. Bambini e bambine giocano insieme. Le ragazze e le donne giovani non portano nessun velo, se non, a volte, durante le ore più calde della giornata. Ma è un fatto di clima, non di costume o di storia o di costrizione. Le donne più anziane portano semplici foulards.

    All’Accademia le ragazze molto giovani, in particolare psicologhe, sociologhe, insegnanti. Ma soprattutto militanti.

    Per comprendere una storia così intensa, bisogna partire dalle origini del campo, costituito, dopo sette peregrinazioni imposte a partire dal 1995, nel 1998 da rifugiati politici della stessa regione montuosa del Kurdistan in Turchia, il Botan.

    Dopo, si sono aggiunti altri rifugiati. La loro è la storia intensa dell’esodo, con i suoi passaggi drammatici. Ma anche con l’orgoglio dell’autoorganizzazione.

    Le donne dell’Accademia ci parlano del lungo e faticoso percorso svolto dall’inizio dell’esodo fino a oggi. Una delle figure di riferimento più importanti rimane Yiyan Sîvas, una ragazza volontaria uccisa nel 1995 nel campo di Atrux, uno dei passaggi verso Makhmour.

    Era molto attiva nella lotta per i diritti civili e sociali. Soprattutto delle donne. E nella difesa della natura: anticipava i tempi.

    Yiyan Sîvas è stata uccisa, colpita al cuore in una manifestazione contro un embargo simile a quello attuale. Il vestito che indossava, con il buco del proiettile e la macchia di sangue rappreso, è custodito gelosamente nella sede dell’Accademia, aperta nel 2003.

    All’Accademia si occupano di formazione: dall’alfabetizzazione delle persone anziane che non sanno leggere e scrivere, all’aiuto nei confronti di chi incontra difficoltà a scuola, lavorando direttamente nei quartieri.

    Ma il loro scopo principale è la formazione attraverso i corsi di gineologia (jin in curdo significa donna), sulla storia e i diritti di genere; e sulla geografia, che parla da sola delle loro origini. Si confrontano con le differenze, per far scaturire il cambiamento. Che consiste in decisioni concrete, prese dall’assemblea del popolo, come l’abolizione dei matrimoni combinati, il rifiuto del pagamento per gli stessi, il divieto del matrimonio prima dei diciotto anni.

    Per una vita libera, l’autodifesa delle donne è dal maschio, ma anche dallo Stato. Sono passaggi epocali nel cuore del Medio Oriente.

    «Se c’è il problema della fame», dice una di loro, «cerchi il pane. Il pane, per le donne in Medio Oriente, si chiama educazione, protagonismo, formazione. Che è politica, culturale, ideologica. Con tutti, donne e uomini».

    L’Accademia forma, l’Assemblea decide: è un organismo politico. Che si muove secondo i principi del confederalismo democratico, il modello di partecipazione ideato da Apo Ocalan, con riferimento al giovane Marx da una parte e a Murray Bookchin, da “L’Ecologia della Libertà”, a “Democrazia diretta” e a “Per una società ecologica. Tesi sul municipalismo libertario”.

    Ma il confederalismo democratico conosce una storia millenaria. Appartiene alla tradizione presumerica, che si caratterizzava come società aperta: con la costruzione sociale sumerica è iniziata invece la struttura piramidale, con la relativa suddivisione in caste.

    Si parla di Mesopotamia, non di momenti raggrinziti in tempi senza storia.
    Giovedì 3 ottobre: il confederalismo democratico

    Questa mattina incontriamo i rappresentanti dell’Assemblea del popolo. Ci sono la copresidente, Feliz, e alcuni consiglieri. Verso la fine della riunione arriva anche l’altro copresidente, reduce dal suo lavoro di pastore. Di capre e, adesso, anche di popolo.

    Feliz spiega i nove punti cardine del confederalismo democratico:

    La cultura. Si può dire che nel campo di Makhmour da mattina fino a notte si respira cultura in tutte le sue espressioni e a tutte le età;
    La stampa, per diffondere le idee, i progetti e le iniziative che il campo esprime;
    La salute: da qui l’importanza del presidio ospedaliero e dell’attività di informazione e prevenzione;
    La formazione, considerata fondamentale per condividere principi, valori e stili di vita comuni;
    La sicurezza della popolazione: la sicurezza collettiva garantisce quella individuale, non viceversa;
    I comitati sociali ed economici per un’economia comune e anticapitalista;
    La giustizia sociale;
    La municipalità, quindi il Comune, con sindaca, cosindaco o viceversa, con il compito di rendere esecutivi i progetti decisi dall’Assemblea; e, insieme, alla municipalità, l’ecologia sociale, considerata come un carattere essenziale della municipalità.
    L’ecologia sociale va oltre l’ecologia ambientale: è condizione essenziale per il benessere collettivo;
    La politica.

    Ognuno di questi punti viene declinato nelle cinque zone del campo, ognuna composta da quattro quartieri. Il confederalismo democratico parte da lì, dai comitati di quartiere, che si riuniscono una volta alla settimana e ogni due mesi scrivono un rapporto su problemi e proposte, scegliendo alcune persone come portavoce per l’Assemblea del popolo.

    L’Assemblea del popolo è composta dalla presidente, dal copresidente e da 131 consiglieri. Presidente e copresidente sono presenti tutti i giorni, a tempo pieno.

    Le cariche durano due anni, rinnovabili per un mandato. La municipalità viene eletta dal popolo. Non sempre è facile arrivare alle decisioni, perché tutto deve essere condiviso.

    L’incontro non è formale: si discute infatti di come utilizzare il luogo individuato per l’ospedale, a partire dall’ampliamento del poliambulatorio. Si tratta di coprire la struttura e, allo stesso tempo, di decidere come utilizzare gli spazi, visto che sono troppo grandi per un ospedale di comunità. Viene esclusa l’ipotesi della scuola per la dimensione dei locali; vengono prese in considerazione altre ipotesi, come la nuova sede per le attività dell’Associazione che si prende cura dei bambini down, che ha elaborato un proprio progetto, e il laboratorio di fisioterapia. Ma il primo passo, concreto, è l’avvio dei lavori per la copertura della struttura.

    Il confederalismo democratico ritiene che le comunità, per poter coinvolgere tutti, debbano avere una dimensione ottimale di diecimila persone. Il campo è abitato da tredicimila persone e il modello, con le sue fatiche, funziona.

    Il modello in questi anni è stato adottato in Rojava, dove vi sono oltre tre milioni di persone di etnie diverse e lì il banco di prova è decisivo. Se la Turchia non riuscirà a distruggerlo.

    Ma chi lo ha proposto e lo vive non solo ci crede, lo pratica con la grande convinzione che sia il modo per cambiare dalla base la struttura sociale del Medio Oriente.

    Venerdì 4 ottobre: Incontro con “M”

    Incontriamo una rappresentante che ci parla delle donne che hanno combattuto a Kobane. Nel suo racconto, nell’analisi della situazione e nella valutazione delle prospettive, alterna passaggi piani a momenti di forte impatto emotivo.

    Si parla del protagonismo delle donne nella liberazione del Rojava. «La guerra non è mai una bella cosa», racconta, «ma la nostra è stata, è una guerra per l’umanità. Per la difesa della dignità umana. Le donne sono partite in poche: quattro o cinque di nazionalità diverse, ma unite dall’idea che fosse necessario armarsi, addestrarsi e combattere l’oppressione e il fondamentalismo per affermare la possibilità di una vita migliore. Per le donne, ma anche per gli uomini». Per tutti.

    «A Kobane la popolazione aveva bisogno di essere difesa dall’attacco dell’ISIS: da un problema di sicurezza è scaturita una rivoluzione vera. Una rivoluzione che non è solo curda, o araba, ma è una rivoluzione popolare, che sta costruendo un nuovo modello di democrazia partecipata».

    In Medio Oriente, cuore della Terza Guerra Mondiale scatenata dai conflitti interni e orchestrata dalle potenze mondiali.

    «Quando ci si crede, si può arrivare a risultati impensabili. Non importava essere in poche. All’inizio non è stato facile, nel rapporto con le altre donne: per la prima volta si trovavano davanti alla scelta della lotta armata in prima persona, dal punto di vista femminile. Poi hanno compreso, quando hanno visto le loro figlie venire con noi, crescere nella consapevolezza e nella determinazione per organizzare la resistenza popolare. L’organizzazione popolare è diventata determinante, non solo a Kobane, ma in tutto il Rojava.

    Le donne, quando vogliono raggiungere un obiettivo, sono molto determinate. E sono molto più creative degli uomini.

    Così hanno trasformato una guerra di difesa in una possibilità di cambiamento rivoluzionario, in cui tutti possono partecipare alla costruzione di un destino comune, provando a superare anche le divisioni imposte nei secoli dalle diverse religioni». Nel caos del Medio Oriente, dove in questo momento l’Iraq è di nuovo in fiamme.

    «Oggi il nemico per noi rimane l’ISIS: l’YPG (la nostra formazione guerrigliera maschile) e l’YPJ (la nostra formazione guerrigliera femminile) lo hanno sconfitto, ma rimangono sacche sparse dell’ISIS e cellule dormienti all’interno dei territori liberati. Il nemico però è soprattutto la Turchia, la cui strategia sullo scacchiere del Medio Oriente, dove tutte le potenze mondiali vogliono dare scacco al re, è l’occupazione della striscia di terra che corre sotto il confine con la Siria e che collega storicamente l’Occidente e l’Oriente.

    Questo territorio è il Rojava: per questo il regime di Erdogan vuole distruggerci. Sostiene, come ad Afrin, di volersi presentare con il ramoscello d’ulivo: in realtà, ad Afrin ha portato forme di repressione sempre più aspre, nuove forme di violenza etnica, una nuova diffusione dei sequestri di persona. Per arrivare al suo obiettivo, la Turchia sta costruendo un altro ISIS, come ha fatto con l’originale. Solo una parte delle tre milioni di persone presenti in Turchia è costituita da profughi: sono quelli che il regime vuole cacciare e spinge a viaggi disperati e rischiosi verso l’Europa. Gli altri sono integralisti, diretti o potenziali, che il regime di Erdogan intende tenere, avviandoli a scuole di formazione religiosa e militare, fino a quando li manderà di nuovo in giro a seminare il terrore.

    La Turchia utilizza i miliardi di dollari forniti dall’Europa per ricostituire un nuovo ISIS da utilizzare nello scenario della Terza Guerra mondiale». La vecchia strategia di destabilizzare per stabilizzare con il terrore.

    «La Turchia utilizza la Russia, la Russia la Turchia, la Turchia gli Europei. L’Europa, aiutando la Turchia, sta diffondendo dei nuovi veicoli di infezione.

    La vittima designata è il popolo curdo, ma il popolo curdo ha la testa dura.

    La minaccia principale incombe sul territorio libero del Rojava, dove è in corso un esperimento concreto di confederalismo democratico, con la partecipazione di tutte le etnie. Lo stiamo facendo con un forte impegno e una grande fatica, ma questa è la via per portare una vita migliore in una regione devastata dai conflitti etnici e religiosi, interni e scatenati dall’esterno».

    Particolarmente importante, in questa situazione, è la condizione della donna. «Quando le condizioni della donna migliorano, migliora la situazione per tutti, perché vincono i principi e l’ideologia della vita contro i nazionalismi e le strumentalizzazioni del capitalismo internazionale.

    Prima tutti dicevano di volerci dare una mano. Ma la memoria di molti è troppo corta. Le organizzazioni umanitarie ufficiali si schierano sempre con gli Stati, non con i movimenti di liberazione.

    Il nostro obiettivo è mantenere il Rojava libero di fronte alla minaccia dell’occupazione. Dobbiamo sensibilizzare l’opinione pubblica mondiale attorno a questa nuova speranza per il Medio Oriente e costruire un ponte tra il Kurdistan e l’Europa.

    Il potere della società è come un fiume che, scorrendo, cresce in maniera sempre più ampia. Noi vogliamo resistere per creare una vita migliore.

    Voi, delle associazioni non legate al potere degli Stati, potete aiutarci contribuendo a diffondere le nostre idee, la nostra esperienza, la nostra storia».

    Sabato 5 ottobre: incontro con i giovani che difendono il campo

    Nel tardo pomeriggio incontriamo la Guardia Armata del Campo. Ci raccontano che dopo il bombardamento con i droni dell’aprile scorso, non ci sono state altre incursioni da parte dei turchi. La tensione però rimane alta anche perché nelle vicinanze ci sono ancora gruppi sparsi dell’Isis. Facciamo qualche domanda a proposito della loro vita. Ci dicono che chi si dedica alla causa curda può arruolarsi dai 18 anni in poi, anche per sempre. Se si vuol lasciare un impegno così pieno si può farlo senza problemi, anche se i casi sono rari.

    Li vediamo al tramonto. Appartengono alla formazione che ha liberato Makhmour e soprattutto Kirkuk, dove i peshmerga, l’organizzazione armata del governo regionale del Kurdistan iracheno, si trovavano in difficoltà e stavano per essere sopraffatti dall’avanzata dell’ISIS.

    A Makhmour hanno liberato sia il campo che la città, sede del più grande deposito di grano dell’Iraq. Poi sono tornati sulle montagne.

    Con noi parla con grande convinzione uno dei ragazzi, il portavoce: gli altri condividono con gesti misurati le sue parole. Nessuno di loro ha più di venticinque anni, ma tutti e tre ne dimostrano meno.

    Il ragazzo dice che la loro scelta è stata spontanea, e che li guida l’idea della difesa del popolo dall’oppressione degli Stati: non solo quelli che incombono sul popolo curdo (Turchia, Siria, Iraq, Iran), ma sul popolo in generale. In questi giorni stanno dalla parte delle proteste popolari contro il governo che sono in atto a Bagdad: la loro lotta è contro il capitalismo e durerà fino all’affermazione del socialismo che, nella loro visione, oggi si esprime attraverso il confederalismo democratico.

    L’atmosfera è coinvolgente. Sotto, nella pianura, le prime luci si diffondono sul campo. Sopra, sulla montagna, loro proteggono e tutelano la serenità di bambini, donne e uomini.

    I bambini del campo sono tanti e cantano insieme con un’allegria contagiosa, a ripetere giochi antichi e sempre attuali: insieme, bambini e bambine.

    Loro si alzano alle quattro, poi dedicano il mattino alla formazione politica e all’addestramento fisico per chiudere la giornata con l’addestramento militare. Militanti a tempo pieno.

    Sono convinti che o il futuro del mondo è il socialismo come forma di democrazia diretta e partecipata, o sarà solo morte e distruzione, come da troppi anni è in Medio Oriente, in mano alle oligarchie di potere manovrate dagli interessi del capitalismo internazionale.

    Alla domanda se non li ferisce il fatto che la propaganda turca e di altri Paesi occidentali li chiama terroristi, la loro risposta è: «A noi interessa quello che pensa il popolo, non quello che dicono questi signori».

    Nella quotidianità questi ragazzi non conoscono giorni di riposo o di vacanza, hanno sporadici rapporti con le famiglie per motivi di sicurezza, non sono sposati.

    Proprio adesso, nel momento dell’incontro, dalla pianura salgono le musiche popolari di un matrimonio, alla cui festa vanno tutti quelli che vogliono partecipare, con le danze tradizionali e i costumi rivisitati in chiave attuale.

    Ieri, a un altro matrimonio, ci siamo stati anche noi. Si respirava un’aria autentica, come erano queste feste anche in Occidente prima di diventare un’espressione inautentica di lusso ostentato e volgare.

    I giovani guerriglieri intendono continuare fino a quando momenti come questo, di partecipazione popolare, saranno la regola di pace e non l’eccezione in un clima di guerra.

    Nelle parole e nei gesti sono sobri e austeri, quasi oltre la loro età.

    Dopo un’ora si alzano dalle rocce su cui ci siamo trovati e, dopo averci salutato con un abbraccio intenso, si avviano verso la montagna, veloci e leggeri.

    Non esibiscono le armi; appartengono loro come uno strumento di difesa e di protezione. Come il bastone del pastore, che vigila sul suo gregge.

    Non sono ombre, ma appaiono solari nel tramonto che scende lentamente verso la Siria.
    Domenica 6 ottobre: l’uscita dal campo

    Oggi tocchiamo con mano che cosa vuol dire l’embargo per il campo di Makhmour imposto dal governo regionale del Kurdistan iracheno, in accordo con la Turchia. Il popolo del campo da tre mesi non può uscire, né per lavoro, né per altri motivi. Il rappresentante delle relazioni esterne ha chiesto il permesso per poterci accompagnare fino a Erbil, ma il permesso è stato negato. Potranno accompagnarci solo fino al primo check point, dove ci aspettano dei tassisti della città di Makhmour. Da lì in avanti è una sequenza di controlli: sbrigativi quelli ai due posti di controllo iracheni, sempre più lunghi e insistenti ai tre posti di controllo del governo regionale.

    Tra il campo e l’esterno è stata posta una serie di barriere a ostacoli.

    Ci vogliono oltre due ore per arrivare ad Erbil, dove arriviamo in un normale albergo dopo dieci notti sul pavimento della casa del popolo. Non mi piace per nulla questo passaggio: ho già nostalgia di quei giorni, con il poco cibo curato con grande attenzione, e di quelle notti in sette per stanza, su dei tappeti stesi a terra.

    Lucia e altri compagni del gruppo vanno a chiudere la pratica di acquisto dell’autoambulanza. Finalmente, dopo giorni estenuanti per la difficoltà di comunicare con l’esterno dal campo. La pratica viene risolta subito e inaspettatamente, anche con l’aiuto di alcuni compagni dell’HDP, il partito di sinistra nel Kurdistan iracheno. L’ambulanza, nuovissima, viene portata dallo stesso concessionario, una persona sensibile alla questione curda, al campo (lui, essendo un cittadino di Erbil, può muoversi), dove un video registra l’ingresso al presidio ospedaliero. Missione compiuta.

    Con gli altri del gruppo andiamo a fare un giro in città, verso la cittadella. Ma Erbil mi ricorda troppo il nostro mondo, tra l’inquinamento dei pozzi petroliferi alla periferia, le centinaia di autocisterne in fila per il rifornimento, un traffico caotico. Unica differenza con le città occidentali, il suk mischiato alle firme della moda che hanno infettato le città di tutti i continenti. Torno in albergo e guardo lo scorrere delle code dalle vetrate: ho bisogno ancora di una barriera per affrontare questo mondo. Se è ancora un mondo.
    Lunedì 7 ottobre: la differenza

    Saliamo in gruppo alla cittadella di Erbil, patrimonio mondiale dell’Unesco. La più antica cittadella fortificata del mondo, costruita su undici strati successivi. Incontriamo il direttore del sito, che ci accoglie come dei vecchi amici e ci porta a visitare i luoghi ancora chiusi al pubblico per i lavori di scavo.

    Parla fluentemente tedesco e inglese, ha abitato in Germania; poi, in piena guerra, nel 2002 è stato chiamato a ricoprire il ruolo di sindaco della città.

    Lo ha fatto fino al 2016. Erbil ha più di un milione di abitanti, il Kurdistan iracheno non supera i quattro milioni di abitanti. Eppure negli anni scorsi sono stati accolti oltre due milioni di profughi fuggiti di fronte all’avanzata dell’ISIS. E loro li hanno ospitati senza alcun problema. E chi ha voluto rimanere, è rimasto. Mi viene in mente che da noi, noi?, si parla indecentemente di invasione di fronte a poche migliaia di migranti che rischiano la vita attraversando il mare. C’è chi guarda avanti, e forse ha un futuro; e c’ è chi non sa guardare da nessuna parte, e non ha passato, presente e futuro.

    Nella notte tra il 7 e l’8 ottobre si parte. Verso la notte dell’Occidente.

    https://valori.it/curdi-diario-viaggio-campo-profughi
    #camp_de_réfugiés #camps_de_réfugiés #Kurdes #Irak #réfugiés_kurdes #asile #migrations #réfugiés #Öcalan #Apo_Ocalan #Ocalan #Confédéralisme_démocratique #utopie #rêve #jardins_partagés #agriculture #éducation #écoles #jardins_potagers #formation_continue #femmes #démocratie_participative #égalité #écologie_sociale #Assemblée_du_peuple #Rojava #Kurdistan_irakien

  • Comment les riches détruisent la planète ? Hervé Kempf à Lille 10 Octobre 2019 - Radio Campus Lille
    https://www.campuslille.com/index.php/entry/comment-les-riches-detruisent-la-planete-herve-kempf-a-lille

    Comment les riches détruisent la planète ? C’est sous ce titre que Hervé Kempf a publié un livre sur la question en 2007, voici donc 12 ans. Relire ce livre ne peut laisser indifférent tant les énoncés sont d’actualité.

    L’observation du changement climatique terrestre s’impose chez les scientifiques mais le monde politique dans sa grande majorité regarde ailleurs. Les printemps silencieux se succèdent d’année en année sans que nos dirigeants s’en émeuvent. Nos métropoles ne cessent de grossir et s’asphyxient par trop de perfusion routière. Cet emballement crée des disparités territoriales et des injustices environnementales qui deviennent insoutenables. Et si la crise sociale était liée à la crise écologique elle-même tirée par nos premiers de cordée ? Cette classe dirigeante qui s’érige en modèle fait obstacle au changement de cap nécessaire. Ce sont bien les riches qui détruisent la planète. C’est la thèse que développe notre auteur, journaliste et essayiste, fondateur du quotidien de l’écologie Reporterre. Un événement dans le cadre de l’exposition bienvenue chez les riches.
    http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/AMD191010a.mp3


    Prise de parole par Hervé Kempf à 7mn38s.

    Pour écouter / télécharger les réponses aux questions : https://www.campuslille.com/index.php/entry/comment-les-riches-detruisent-la-planete-herve-kempf-a-lille

    Bertrand Bocquet  : https://theconversation.com/profiles/bertrand-bocquet-669128
    Bertrand Bocquet est Professeur à l’Université de Lille, docteur en Électronique et titulaire d’une Habilitation à Diriger des Recherche en Sciences Physiques. Il enseigne la physique, la communication scientifique et les sciences en société. Ses recherches interdisciplinaires ont porté sur le développement de systèmes biomédicaux et de laboratoires sur puce pour la biologie. Depuis 2012, il s’intéresse aux questions des Sciences en société. Il effectue ses recherches au sein du laboratoire "Histoire des technosciences en société" du CNAM à Paris. Il développe des interfaces expérimentales STS (Sciences, Techniques, Société) par la voie de la Recherche Action Participative et analyse leurs effets sur la co-production des connaissances, l’expertise collective et l’innovation responsable. Il dirige actuellement la Boutique des Sciences Nord de France. Il est auteur ou co-auteur de plus de 200 publications dont 118 articles et communications internationales, cinq chapitres de livre et quatre brevets.

    – L’exposition « Bienvenue chez les riches »  : https://mres-asso.org/Expo-Bienvenue-chez-les-riches

    Hervé Kempf est le rédacteur en chef de Reporterre.net. https://reporterre.net/Comment-les-riches-detruisent-la-planete

    – Une conférence débat en partenariat avec Les Amis du Monde Diplomatique, Espaces Marx et la MRES . C’était le jeudi 10 octobre 2019. https://www.amis.monde-diplomatique.fr/Comment-les-riches-detruisent-la-planete.html

    L’Espace Marx. http://lille.pcf.fr/partenaires-15/les-debats-d-espace-marx

    #Hervé_Kempf #Reporterre #radio #audio #radios_libres #médias #écologie #climat #capitalisme #multinationales #oligarchie #radio_campus_lille #poscast

  • Repolitiser l’écologie : c’est toujours un champs de bataille ! Les traces - Rencontre des Continents
    http://www.rencontredescontinents.be/Repolitiser-l-ecologie-c-est-toujours-un-champs-de-bataille-L

    Ci-dessous, vous trouverez les traces du cycle (3 rencontres et ateliers) organisé entre janvier et juin 2019 par Rencontre des Continents, Bxl Laïque et Présence et Action Culturelles (PAC), qui ont choisi en 2019 de s’associer pour proposer un cycle de rencontres/ateliers sur le thème suivant :

    Traces et comptes-rendus

    ▶ Rencontre n°1 - 5 avril : L’effondrement : un concept à débattre. Avec Renaud Duterme et Gauthier Chapelle.
    http://www.rencontredescontinents.be/Rencontre-no1-L-effondrement-un-concept-a-debattre.html

    ▶ Rencontre n°2 - 14 mai : Liens entre les enjeux sociaux et écologique à travers le prisme des inégalités et des rapports de domination. Avec Thierry Amougou, Claudine Drion, Luis Martinez

    http://www.rencontredescontinents.be/Rencontre-no2-Liens-entre-les-enjeux-sociaux-et-ecologique-a- ?

    ▶ Rencontre n°3 - 19 juin : Histoire et actualité des stratégies politiques et des luttes. Avec Brigitte Gloire, Daniel Tanuro, Alain Adriaens

    http://www.rencontredescontinents.be/Rencontre-no3-Histoire-et-actualite-des-strategies-politiques

    En guise de RAPPEL :

    Quelle était l’intention de ce cycle ?

    Ce cycle s’est déroulé entre janvier et juin 2019, dans un contexte de mobilisations climatiques sans précédent en Belgique sur les questions sociales et écologiques. Alors que les craintes et interrogations se multiplient, pas seulement sur l’état et le devenir de notre planète, mais aussi sur le fonctionnement du système social et économique dans son ensemble, nous avons souhaité prendre le temps de mieux comprendre ces questions à travers un regard qui articule les enjeus sociaux et écologiques. Le cycle a été structuré de la façon suivante :

    > 3 thèmes « porte d’entrée » différents
    > 3 conférences / rencontres en soirée & 3 ateliers dynamiques d’un 1/2 jour en plus petit groupe.

    #écologie_sociale #écosocialisme

  • Ce que les catastrophes technologiques disent de la technologie
    http://www.internetactu.net/2019/10/15/ce-que-les-catastrophes-technologiques-disent-de-la-technologie

    Les catastrophes technologiques mettent à vif les lacunes démocratiques de nos choix technologiques. Remédier aux catastrophes nécessite donc de réintroduire de la démocratie dans nos choix technologiques. Tel est le propos de la sociologue américaine Sheila Jasanoff que décrypte pour nous Irénée Régnauld. Si la science a participé à l’allongement de la durée de vie et à une meilleure connaissance du monde, il convient de ne pas se mettre des œillères : la civilisation technologique n’est pas toute rose ! (...)

    #Facebook #algorithme #solutionnisme #écologie #éthique #manipulation #domination (...)

    ##discrimination
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