• #Fond_documentaire Jean-Paul Bozonnet

    #Jean-Paul_Bozonnet

    Né en 1948 à Bourg-en-Bresse et décédé à La Tronche le 25 mai 2019.

    Sociologue, Jean-Paul Bozonnet est spécialiste des #imaginaires_sociaux, des pratiques et représentations culturelles, et de #sociologie_de_l’environnement.

    Il est l’auteur d’une thèse de doctorat (Orologiques. Sociologie et mythe de la montagne, sous la direction de Gilbert Durand) soutenue en 1984 puis publiée en 1992 aux Presses Universitaires de Grenoble sous le titre Des monts et des mythes. L’imaginaire social de la montagne.

    D’abord Maître de conférences au département de sociologie de l’Université des Sciences Sociales de Grenoble, il est recruté au début des années 90 sur le premier poste de sociologue crée à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble. C’est au sein de cet établissement qu’il participe à la création du DESS « Direction de projets culturels » dont il assure la direction de 1992 à 2002. Son implication dans cette formation le conduit à orienter une partie de ses recherches vers la question des pratiques culturelles. Outre de nombreux articles, c’est l’ouvrage remarqué Pratiques et représentations culturelles des Grenoblois (éditions de l’Aube, 2008) qui rend le mieux compte de cette activité de recherche.

    Membre du laboratoire de recherche Pacte (ex CIDSP), il fait partie de l’équipe en charge du volet français des European Value Survey, et intègre l’analyse de ces enquêtes quantitatives internationales dans ses travaux de recherche. A partir de la fin des années 90, une grande partie de ses travaux est centrée sur la sociologie de l’environnement et la sociologie politique de l’#écologisme. Il est co-auteur en 2012 du Manuel de sociologie de l’environnement paru aux Presses de l’Université de Laval et seul manuel existant sur ce sujet en langue française, et dirige avec Joël Jakubec l’ouvrage L’écologisme à l’aube du XXIe siècle, de la rupture à la banalisation ? (Georg, 2000).

    Parmi les chercheurs de sa génération en sociologie de l’environnement, il est un des rares à être pleinement intégré dans les réseaux de recherches internationaux et à intervenir fréquemment dans les colloques étrangers en dehors de la sphère francophone (voir « L’environnement, domaine sociologique », Philippe Boudes, thèse de doctorat de sociologie, université de Bordeaux 2, 2008, pp.355-361).

    Attaché à la qualité de la démarche méthodologique, tant au niveau de ses activités de recherche que dans la formation des étudiants, il fait partie, de 1975 jusqu’à sa retraite en 2014, de l’équipe encadrant les enseignements de méthodes des sciences sociales à Sciences Po Grenoble.

    https://www.archivesecolo.org/fonds-collections/jean-paul-bozonnet
    #écologie_politique #environnement

  • Sur « Une écologie décoloniale » de Malcom Ferdinand
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1060-Sur-Une-ecologie-decoloniale-de-Malcom-Ferdinand

    Ci-dessous une recension du livre de Malcom Ferdinand « Une écologie décoloniale. Penser l’écologie depuis le monde caribéen » Seuil, collection « Anthropocène, 2019, initialement publiée par le site ami « Décroissance Île-de-France » expurgée ici de quelques lapsus calami. Une phrase entre crochets a été rajoutée avec l’accord de l’auteur. Il s’agit, à notre connaissance, de la seule critique existante de ce livre, salué et encensé partout lors de sortie, couronné du « Prix de la fondation de l’écologie (...) #Notes_de_lecture

    #Compte-rendu #Écologie #Écologie_(dé)coloniale #Écologisme #Géopolitique #Histoire #Immigration #Pasquinet J. - L. #Primitivisme #Pseudo-subversion

    http://ocparis.canalblog.com/archives/2021/06/01/38996549.html

  • « Le discours de l’écologie (dé)coloniale est une arnaque totale » (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1057-Le-discours-de-l-ecologie-de-coloniale

    Voir la partie précédente (.../...) Déconnexion d’avec le peuple et sa nature Quentin : Tu as raison Rimso, la campagne est presque complètement industrialisée, mais il reste malgré tout un peu plus d’un demi million d’agriculteurs aujourd’hui et il y en a encore beaucoup qui tentent d’en faire une aventure humaine avec des vraies relations aux animaux, aux espèces, aux systèmes d’élevage, aux systèmes agricoles, à l’agrosystème. Il y a aussi tout un mouvement de néo ruralité. Donc c’est quelque chose (...) #Podcasts

    / #Lieux_Communs, #Écologie, #Politique, #Écologisme, #Gauchisme, #Primitivisme, #Entretien, #Pseudo-subversion, #Science, (...)

    #Technoscience

  • « Le discours de l’écologie (dé)coloniale est une arnaque totale » (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1056-Le-discours-de-l-ecologie-de-coloniale

    Retranscription de l’émission Offensive Sonore sur Radio Libertaire enregistrée le 21 avril et diffusée les 14 et 28 mai 2021. Les modifications importantes ont été placées entre crochets. Pour pallier à la Novlang contemporaine, les termes « décolonial » et « indigéniste » ont été retranscrits en « (dé)colonial » et « (anti)indigéniste » afin de restaurer leur sens initial – la question est abordée en cours d’émission. On se reportera à la page-ressource « Gare à l’écologie (dé)coloniale ! », régulièrement mise (...) #Podcasts

    / #Agronomie, #Lieux_Communs, #Politique, #Écologie, #Histoire, Gilets jaunes (2018-2019), #Écologisme, #Gauchisme, #Islamogauchisme, #Primitivisme, #Entretien, (...)

    #Gilets_jaunes_2018-2019_ #Immigration
    https://offensivesonore.blogspot.com/2021/05/gare-lecologie-decoloniale.html

  • Gare à l’écologie (dé)coloniale !
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1051-Gare-a-l-ecologie-de-coloniale

    Cette page, qui sera mise à jour dès que nécessaire, est consacrée à la dénonciation et la réfutation de la nébuleuse de l’« écologie (dé)coloniale » qui subvertit peu-à-peu tout le champ dit de l’écologie politique, contribuant à son sabotage.
    Remarque terminologique préliminaire : comme tout mouvement totalitaire, les mouvances « décoloniale » / islamiste / intersectionnelle / etc. appliquent à la lettre le principe orwellien de l’inversion du sens des mots.
    Il est ainsi question d’« indigénisme » et de « décolonialisme », alors que l’indigène est celui qui habite ses terres ancestrales et le colon celui qui lui impose sa propre culture d’origine — il faudrait donc parler de « mouvances anti-indigénistes » et « coloniales ». Idem dès qu’il est question d’« intersectionnalité » — qui est un manichéisme désignant un bouc émissaire —, d’« antiracisme », d’« antifascisme », etc. Nous parlerons d’ « écologie (dé)coloniale » et d’« (anti-)indigéniste ».

    Principe

    Ces discours islamistes, (dé)coloniaux, (anti-)indigénistes ou intersectionnels infiltrent progressivement tous les milieux écologistes, comme ils ont infesté et ravagé la presque totalité des débris de la gauche et de ses extrémités. (...)

    #Banlieue, #Écologie, #Écologisme, #Immigration, #Islam, #Islamogauchisme, #Lieux_Communs, #Multiculturalisme, #Politique, #Relativisme

  • Un conflit universel avec la nature
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1037-Un-conflit-universel-avec-la

    Extrait du chap. 11, « Terre des hommes » du livre de J. - P. Deléage « Une histoire de l’écologie », Seui 1991, pp. 145 – 259, renommé par nous. Considéré sous l’angle de son histoire, le domaine de l’éco­logie scientifique s’est progressivement élargi de l’étude natu­raliste d’écosystèmes particuliers à celle, pluridisciplinaire, de leur totalité, la biosphère. Considérée sous l’angle de la science écologique, l’histoire humaine s’est nourrie d’une succession de ruptures locales et régionales d’équilibres naturels (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    #Deléage J. P. #Écologie #Écologisme #Livre #Primitivisme #Progressisme

  • A la recherche de l’écologisme métropolitain - Chez Renard - vendredi 16 octobre 2020

    En 1892, Henri Carrette inaugurait à Roubaix le « socialisme municipal ». En 2014, Piolle lançait de Grenoble l’écologisme métropolitain. Les Verts sont désormais à la tête de neuf grandes villes françaises parmi les plus ravageuses. Quelles sont leurs propositions concernant le développement urbain et les politiques d’attractivité ? Leurs métropoles seront technologiques et verticales, mais bienveillantes et inclusives. Voici les intentions et C.V. de sept d’entre eux.
    Cet article est initialement paru dans le journal La Décroissance du mois de septembre, donc rédigé pendant le mois d’août.

    Les métropoles sont les premières responsables du désastre climatique, chimique, nucléaire. Les « Gilets jaunes » en occupèrent les ronds-points et les centres contre la cherté des transports. Les élections municipales furent suspendues à une pandémie mondiale d’abord inter-métropolitaine. Aux diverses questions posées par l’organisation métropolitaine du capital, EELV répond « Vivre Lille », « Maintenant Lyon », « Pour demain Tours » ou « Réveillons Annecy ». Simples niaiseries ? Pas seulement : faire chiant donne des gages de responsabilité. Voici les nouveaux élus – pratiques, discours, CV.

    Grégory Doucet, diplômé d’École supérieure de commerce, #Lyon. Le Programme des écologistes lyonnais annonce la couleur bleue-verte. Des bonhommes enfantins, quasi asexués et aux traits résolument arrondis, entendent « propulser Lyon dans le XXI° siècle. » L’édito promet une « ville qui s’élance dans l’innovation scientifique, entrepreneuriale et sociale pour surmonter les défis de l’époque. » Par la fougue de l’écriture inclusive, le nouveau maire des « Lyonnais-e-s » s’insurge à la fois contre la « politique des petits pas », qui a bien assez duré, et « la soi-disant incompatibilité entre écologie et économie ». Tout « radicaux » qu’ils sont, les nouveaux tauliers ne vont « pas interdire la voiture », laisseront « plus de place aux piétons et aux vélos », et leurs marchés publics seront soumis à des critères « d’éco-socio-conditionnalité » [1].

    Jeanne Barseghian, juriste, Strasbourg. Les trois mots-clés de la nouvelle « gouvernance » sont : « Collégialité, dialogue, bienveillance. » Que les insurgés contre le péril vert se rassurent : ils ne rouleront pas à 20km/h sur le périphérique ni ne présenteront de carences en vitamine B12. Si la première mesure de Barseghian sera une « Déclaration d’état d’urgence écologique », elle rassure tout de suite le patronat local que « économie et écologie sont compatibles » en installant « tous les acteurs du monde économique autour de la table [2] ». Parmi les mesures phares, une « éco-éga-conditionnalité » des marchés publics imposera des critères environnementaux et de genre à la croissance de Strasbourg.

    Michèle Rubirola, médecin généraliste, Marseille. La ville la plus polluée de France compte sur elle pour devenir « capitale méditerranéenne des techs à impact positif. » La « Ville-Métropole », annoncée par la mafia précédente, serait une « promesse non tenue » que l’élue verte se chargera d’honorer. Car, quoi qu’on en pense, « le fait métropolitain existe », de Saint-Loup à Vitrolles. Mais un autre « rayonnement » est possible, qui reste pour Rubirola une « priorité absolue » malgré la marée de croisiéristes qui monte et descend la Canebière à la vitesse d’un cheval de réforme. Son rayonnement à elle s’appuiera sur des « pépinières » telles que La Belle de mai, usine « culturelle et créative » créée par ses prédécesseurs, et une « très large bande passante » qui offrira aux entreprises de la tech marseillaise un « avantage comparatif ».

    Emmanuel Denis, ingénieur électronique, Tours. La singularité de M. Denis s’exprime par un soutien franchement osé à « l’économie de demain » qui réduira « l’emprunte écologique » de sa cité. Pour ce faire, il compte avant tout sur les « chercheurs » et les « entreprises » car Tours, voyez-vous, et c’est ce qui fait sa singularité (bis), a « besoin d’innovation », de « conforter la place de l’université dans la ville », de « poursuivre la politique de pôles d’excellence » pour ainsi « accompagner la transition écologique des entreprises par les low techs et le numérique en lien avec la recherche. » Greentechs et technogreen.

    François Astorg, manager de données et de capital humain, Annecy. Face à un « urbanisme mal maîtrisé », cet enseignant à la Chambre de commerce de Haute-Savoie pense qu’une autre voie est possible pour que sa ville demeure « agréable » et, pour tout dire, « attractive ». Tout en maîtrise, le candidat de « Réveillons Annecy » suggère de « rehausser les constructions pour dégager une offre de locaux » aux entreprises et universités spécialisées dans la « mécatronique », et de « favoriser la hauteur de construction » des logements du centre-ville. Annecy se réveillera verte et verticale.

    Pierre Hurmic, avocat, Bordeaux. Si le « catho basque » a le mérite d’une certaine verve, c’est pour défendre de bien plates verditudes. Alors que la ville étouffe dans les microparticules des Parisiens débarqués, Hurmic pensait encore en 2018 que « Magnetic Bordeaux », cette initiative d’« attractivité territoriale », « allait dans le bon sens » [3]. Jusqu’à ce que la quantité d’habitants (Bordeaux, « métropole millionnaire ») nuise à la « qualité » de leur vie. La démarche « qualité » de Pierre Hurmic se résume à « augmenter la densité » en construisant plus haut, et à miser sur « la modernité et la transition écologique » qui sont autant d’« éléments d’attractivité ». Attirer vert pour attirer plus pour verdir l’attraction. M. Hurmic fonde son utopie sur « l’écosystème » Darwin, une pépinière d’entreprises de la « green économie » peuplée de brunchers, de créateurs, et de startuppers, développée par un dignitaire du MEDEF local, les patrons d’une agence du pub, et dont le coordinateur était sur la liste EELV [4].

    Eric Piolle, ingénieur, Grenoble. « Une équipe, un projet, un programme ». Le premier maire écolo d’une grande ville est, comme vous venez de le constater, le plus techno des maires verts. Ce militant de l’attractivité technopolitaine propose un « centre-ville apaisé et attractif » dans une métropole qui s’étale sur le plateau du Trièves et de chaque côté de la Chartreuse. Mais une métropole avec Conseil métropolitain élu au suffrage universel et déplacements en téléphériques [5]. Cet ancien dirigeant de start-up et ancien cadre de Hewlett-Packard est aujourd’hui à la manœuvre avec Anne Hidalgo pour présenter en 2022 une candidature social-écologiste, ou éco-sociale, selon la tête du candidat, et votre appétence pour les finasseries marketing.

    À la recherche de l’écologisme métropolitain. En 1892, l’ouvrier tisserand Henri Carrette est le premier maire socialiste d’une grande ville, Roubaix. Il devient le symbole d’un « socialisme municipal » qui, en attendant la révolution, offre à une population miséreuse des services publics tels que les cantines, crèches, bains-douches [6]. Cent ans plus tard, l’élection de Piolle à Grenoble, puis de neuf maires verts de grandes villes, confirme la naissance d’un écologisme métropolitain détenu par cette classe particulière de la petite bourgeoisie intellectuelle qu’est la technocratie.

    Le psychologue américain Abraham Maslow laissa, en plus de sa Pyramide des besoins, un marteau à son nom, selon cette loi : « J’imagine qu’il est tentant, si le seul outil dont vous disposiez est un marteau, de tout considérer comme un clou. » Pour un ingénieur, un technicien, un manager, bref un haut diplômé, la catastrophe écologique est un problème de process, d’organisation, de technologies. Elle ne réclamerait ni rapports de force ni conflits, mais « l’intelligence collective », et donc dépolitisée, d’une organisation efficiente de l’espace. La métropole verte sera verticale, connectée, pilotée par les ingénieurs. Sa « démocratisation » ne rendra pas de pouvoir aux gouvernés, dépossédés de tout et poussés à l’abstention par les spécialistes. L’écologisme métropolitain ne résoudra ni la question démocratique, ni la question écologique. Il ne fera que les compliquer.

    Tomjo

    Illustration : Eric Piolle inaugurant à Grenoble en 2017 le technopole de Schneider Electric dédié à la smart city et aux réseaux "intelligents", Place Gre’net, 2020.

    Archives
    Les Verts

    Le Clampin libéré, mensuel du nord et du Pas-de-Calais, numéro spécial Municipales, 8 mars 1977.

    Pierre Mauroy est alors candidat à sa réélection et Pierre Radanne est le premier candidat écolo à Lille. Typiquement écologiste, Radanne est "spécialiste" des questions énergétiques, il deviendra président de l’ADEME et d’un bureau d’études sur les politiques énergétiques. Le Clampin libéré https://labrique.net/index.php/thematiques/histoires-du-bocal/726-le-clampin-libere-deterre fut un journal impertinent de la région lilloise, plus écolo-libertaire que gauchiste. On y retrouvait les dessins de Cenvint (Libé, Actuel, Rock & Folk, etc), ceux de Phil Casoar (Libé, Actuel, Fluide Glacial) et les articles de Jean-Luc Porquet (Actuel, Canard enchaîné).

    D’accord, les écologistes sont les moins pourris de cette campagne municipale (ils sont même encore un peu mûrs), mais qu’est-ce qu’ils ont dans leur besace ? Que proposent-ils ? Pierre Radanne, tête de liste et permanent des Amis de la Terre, nous explique ça :
« Le premier point, c’est l’information. Il ne faut plus que les dossiers municipaux soient tenus secrets, que les projets de technocrates soient réalisés dans l’ombre. Nous réclamons un accès libre à toutes les informations que détient la mairie. Le second point, c’est le pouvoir. Il ne faut plus qu’une municipalité qui se dit socialiste refuse de partager son pouvoir avec les comités de quartier, qui devraient disposer d’un réel pouvoir de décision, et de moyens matériels pour assumer cette charge. Le troisième point, c’est l’orientation de la gestion. Privilégier la bagnole au détriment des transports en commun, déporter les habitants les plus démunis vers la banlieue, parquer les vieux, les immigrés et les nomades, raser les vieux quartiers pour y mettre des résidences de grand standing, refuser de soutenir activement les grévistes des entreprises lilloises, ne pas remettre en cause la consommation d’énergie, et dissimuler toutes ces actions sous un discours ouvriériste, tout cela va dans un certain sens. Nous voulons aller exactement en sens inverse : une société décentralisée, anti-hiérarchique, écologique est possible. Et cette société peut s’ébaucher au niveau de la commune : refusons le métro, n’installons au Diplodocus [aujourd’hui Le Nouveau Siècle, dans le Vieux-Lille] que des équipements sociaux et culturels, boutons la bagnole hors de Lille, contrôlons les opérations immobilières, agissons en liaison avec les syndicats d’entreprise, mettons en place des coopératives médicales, artisanales, utilisons l’énergie solaire et éolienne, refusons la logique du profit et du progrès, recyclons les déchets, réduisons la durée du temps de travail, surveillons ce que nous consommons, assainissons la Deûle,... etc »
On arrête là, parce qu’il continuerait à parler comme ça pendant des heures, ce bavard de Radanne... Pour entendre la suite, allez au 51, rue de Gand, au siège des Amis de la Terre !

    Notes
    [1] Cf 20 Minutes, 15 juin 2020.
    [2] Public-Sénat, 3 juillet 2020.
    [3] Conseil municipal du 15 octobre 2018.
    [4] Voir L’écobusiness de Darwin, leur évolution et la nôtre https://lesamisdebartleby.wordpress.com/2017/09/09/lecobusiness-de-darwin-leur-evolution-et-la-notre , publié par Les Amis de Bartleby, 7 sept. 2017.
    [5] Cf. Retour à Grenopolis http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1256 , Pièces et main d’œuvre, juin 2020.
    [6] « Les socialistes, la question communale et l’institution municipale : le cas de Roubaix à la fin du XIXe siècle », Rémi Lefebvre, Cahiers Jaurès, 2005.

    • François Astorg, manager de données et de capital humain, Annecy. Face à un « urbanisme mal maîtrisé », cet enseignant à la Chambre de commerce de #Haute-Savoie pense qu’une autre voie est possible pour que sa ville demeure « agréable » et, pour tout dire, « attractive ». Tout en maîtrise, le candidat de « Réveillons Annecy » suggère de « rehausser les constructions pour dégager une offre de locaux » aux entreprises et universités spécialisées dans la « mécatronique », et de « favoriser la hauteur de construction » des logements du centre-ville. Annecy se réveillera verte et verticale.

      « Ancrée de longue date au centre-droit, #Annecy a basculé en juin dernier vers " la gauche " et les écologistes avec la victoire très serrée du candidat EELV, François Astorg, aux dépens de Jean-Luc Rigaut, que soutenait La République en Marche.
      Astorg, allié à la députée Frédérique Lardet (ex-LREM), avait recueilli 44,74 % des 28.305 suffrages exprimés dans cette triangulaire marquée par 64,35 % d’abstention. Plus précisément, François Astorg avait battu le maire sortant de 27 voix, alors qu’un électeur sur cinq seulement s’était rendu aux urnes. »

      https://librinfo74.fr/le-pcf-denonce-lalliance-de-reveillons-annecy-avec-frederique-lardet-au-2
      Dans un communiqué cinglant, le PCF 74 et la cellule d’Annecy dénonce la fusion des listes « Réveillons Annecy » et « Annecy respire ».

      Dans ce communiqué le PCF est en complet désaccord avec l’affirmation de « Réveillons Annecy » que la seule solution pour pouvoir faire vivre le projet est une alliance avec la liste de #Frédérique_Lardet.

      Pour le PCF, les projets portés par Réveillons Annecy et Annecy Respire sont incompatibles tant du point de vue des choix budgétaires que des priorités politiques. Il souligne que « Frédérique Lardet, ainsi que ses colistiers n’ont pas fait allégeance au projet de Réveillons Annecy. »

      Les communistes estiment que » les électrices-eurs de gauche qui dénoncent la politique du gouvernement (…) auront donc le choix entre Jean-Luc Rigaut, soutenu officiellement par LREM et Frédérique Lardet, députée du groupe LREM. » (À noter que Frédérique Lardet a démissionné du groupe LREM.)

      Face à cette alliance contre nature, le PCF explique que les électrices-eurs découvriront « que le nouveau monde ressemble étrangement à l’ancien. »

      Pour toutes ces raisons, le PCF appelle à voter blanc au deuxième tour des élections municipales.

      https://librinfo74.fr/wp-content/uploads/2020/06/Communique%CC%81-de-presse-du-mardi-2-juin.pdf
      https://www.reveillonsannecy.fr/liste

    • https://www.rue89lyon.fr/2021/04/21/fabienne-grebert-candidate-ecologiste-regionales-auvergne-rhone-alpes

      #Fabienne_Grebert, diplômée de Science Po Lyon et de l’IAE de Chambéry (où elle est actuellement maîtresse de conférences associée), elle commence sa carrière dans la publicité et le marketing. Elle est devenue par la suite consultante spécialisée dans les transitions écologiques des entreprises.

      Elle s’est alliée à la liste de Frédérique Lardet de Réveillons Annecy (démarche innovante saluée par les électrices-eurs au premier tour, mais en train de se fracasser sur les réalités institutionnelles et de disparaître) en acceptant les habituelles #compromissions_électoralistes.
      #macron_compatible #couleur_bleue-verte

      Et donc candidate aux régionales :

      Fabienne Grébert et #EELV veulent une région « résiliente et solidaire »

      Du côté des écologistes, c’est Fabienne Grébert et Grégoire Verrière qui conduiront la liste EELV. Ils ont été élus par leurs adhérents le 3 octobre 2020. Depuis, Fabienne Grébert, conseillère régionale et conseillère municipale d’Annecy mène déjà sa campagne et poursuit l’objectif de proposer une « région résiliente et solidaire ». Elle a été reçue par le maire EELV de Lyon Grégory Doucet, qui lui a apporté son soutien, le 5 février.

      https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/les-elections-regionales-fixees-aux-13-et-20-juin-les-c

      #écologisme_métropolitain #technologie #verticalité

      Dire « je viens de la gauche » signifie d’abord qu’on n’y est plus.

  • Écologie et anthropocentrisme (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1028-Ecologie-et-anthropocentrisme-2-2

    Voir la première partie (.../...) Anthropocentrisme et destruction de l’environnement Il est temps d’en venir à la seconde des questions initiale­ment posées : l’anthropocentrisme est-il en tant que tel res­ponsable de la destruction de l’environnement ? Pour pouvoir répondre de façon positive à cette question, il conviendrait de satisfaire aux deux conditions suivantes : il faudrait pou­voir séparer les cultures uniment anthropocentristes des autres ; il faudrait également pouvoir établir que seules (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    / Bourg D., #Anthropologie, #Écologie, #Histoire, #Philosophie, #Primitivisme, #Écologisme, Antiquité, (...)

    #Bourg_D. #Antiquité #Livre

  • Écologie et anthropocentrisme (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1028-Ecologie-et-anthropocentrisme-1-2

    Postface du recueil Les sentiments de la nature, Dominique Bourg (dir.), Éd. La Découverte, 1993 (titre initial : « Modernité et nature »). Sur un sujet aussi passionnel que les relations de l’homme à la nature, les préjugés en tous genres abondent. La qualité du débat écologique ne s’en trouve pas améliorée. Parmi nos contemporains, beaucoup croient pouvoir répartir les sociétés en deux camps : d’un côté, les sociétés occidentales, intrinsèquement nocives à l’environnement, et de l’autre, des sociétés (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    / Bourg D., #Écologie, #Anthropologie, #Philosophie, #Écologisme, #Post-modernisme, #Primitivisme, #Livre, Type (...)

    #Bourg_D. #Type_anthropologique

  • Introduction aux #Brochures n°26 & 26bis : « Écologie, pandémie & démocratie directe »
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1020-Introduction-a-la-brochure-no26

    Ce texte fait partie de la brochure n°26bis : « #Écologie, pandémie & démocratie directe » L’écologie #Politique dans la crise mondiale — seconde partie Sommaire : Introduction — Ci-dessous Questions à la décroissance (Article) Climat : la longue marche ? (Tribune) Écologie et démocratie directe (Conférence) Premières remarques sur la crise ouverte par la pandémie (Article) « Une épidémie est ce moment où se révèlent les gens qui adhèrent ou non à l’intérêt collectif » (Entretien) Quatrième de (...) Brochures

    / #Lieux_Communs, Écologie, Politique, #Pandémie_2019-2020, #Article, #Science, #Technoscience, #Écologisme, (...)

    #Progressisme

  • Parution des #Brochures n°26 & 26bis : « Écologie, pandémie & démocratie directe »
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1019-Parution-des-brochures-no26-26bis

    Ce texte fait partie de la brochure n°26 « #Écologie, pandémie & #Démocratie_directe » L’écologie #Politique dans la crise mondiale Elle sera bientôt en vente pour 3 € dans nos librairies. Les achats permettent notre auto-financement et constitue un soutien aux librairies indépendantes (vous pouvez également nous aider à la diffusion). Elle sera également bientôt intégralement téléchargeable dans la rubrique brochures BrochuresL’écologie politique dans la crise mondiale — première partie (...) Brochures

    / #Lieux_Communs, #Médecine, Écologie, Politique, #Prospective, #Pandémie_2019-2020, #Article, #Écologisme, #Avant-gardisme, #Gauchisme, #Primitivisme, #Redéfinition_des_besoins, Démocratie directe, #Énergie, #Émeutes, (...)

    #Empire

  • « En prenant des mesures contre le virus on peut être amenés à prendre des décisions qu’on n’osait pas trancher à cause de la bien-pensance » (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1015-En-prenant-des-mesures-contre-le

    Suite de la seconde émission consacrée à la discussion du texte « Premières remarques sur la crise ouverte par la pandémie », enregistrée le soir du vendredi 3 avril 2020 et mis en ligne le mardi 14 sur Radio Libertaire (89.4). Première partie disponible ici (.../...) « Il y a une connexion entre des pôles totalitaires dans la société » C : Cela fait penser au mouvement « Extinction rébellion » qui était très en vogue avant le confinement et ça me rappelle aussi les déclarations de Nicolas Hulot à propos (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Politique, #Géopolitique, #Avant-gardisme, #Pandémie_2019-2020, #Gauchisme, #Écologisme, #Islamogauchisme, #Entretien, #Totalitarisme, (...)

    #Pseudo-subversion

  • Premières remarques sur la crise ouverte par la pandémie III
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1010-Premieres-remarques-sur-la-crise

    Voir la partie précédente : La question de la réaction sociale (…/…) 3 – Les mesures oligarchiques La deuxième strate d’analyse est bien entendu celle qui concerne les milieux oligarchiques, dont l’État. Ils sont un agrégat d’intérêts communs regroupant les sommets des pyramides médiatiques, économiques, politiques, policières, judiciaires, diplomatiques, dans une moindre mesure scientifiques et militaires, soit un ensemble hétérogène traversée de fractures. Il ne s’agit donc plus d’une « classe (...) #Analyses

    / #Lieux_Communs, #Politique, #Prospective, #Pandémie_2019-2020, #Écologisme, #Article, #Empire, #Oligarchie, #Démocratie_directe, (...)

    #Totalitarisme

  • Climat : la longue marche ?
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?997-Climat-la-longue-marche

    Tribune publiée dans la revue « La décroissance » n°165, décembre 2019 - janvier 2020, aux côtés de celle des Amis de Bartleby que nous reproduisons à sa suite tant les deux textes nous semblent complémentaires. Lutter contre le nucléaire, la création d’un centre commercial, d’une rocade ou de tout autre grand projet nuisible en multipliant les comités de défense locaux, cela nous paraît une stratégie essentielle de l’écologie #Politique. Mais marcher vaguement « pour le climat », à l’instar des (...) #Analyses

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    #Récupération
    https://lesamisdebartleby.wordpress.com/2019/12/11/une-tribune-dans-la-decroissance

  • #Immigration, écologie et décroissance (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?979-Immigration-ecologie-et

    Voir la première partie (.../...) De l’échec des décolonisations… Tout cela, dont il ne reste ici que des traces, a nourri chez les écologistes un espoir tiers-mondiste dans années 60-70, au moment des Indépendances. Cet espoir a été bien souvent, bien trop souvent, pénétré de marxisme grossièrement décalqué et, pour cette raison, aveugle aux barbaries prétendument « socialistes » qu’ont été les régimes de Khadafi, d’Amin Dada, de Mobutu, etc. De ce point de vue, de notre point de vue, les décolonisations (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Politique, #Histoire, #Anthropologie, #Écologisme, #Multiculturalisme, #Progressisme, Immigration, #Conférence, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Oligarchie
    http://www.politique-autrement.org/IMG/pdf/Vedrine_180707.pdf
    https://www.causeur.fr/droit-asile-migrants-crise-stats-156980
    http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers18-05/010072290.pdf
    https://reporterre.net/Changement-climatique-et-conflits-attention-aux-raccourcis-simplistes
    https://www.lorientlejour.com/article/1172992/deconstruire-le-mythe-des-guerres-climatiques-du-soudan-a-la-syrie.ht
    https://www.demographie-responsable.org/notion-de-population-soutenable-et-de-population-optimale.h
    https://www.francetvinfo.fr/societe/immigration/afrique-moins-emigrer-pour-mieux-developper-le-continent_2745887.html
    http://www.retourvolontaire.fr
    https://www.infomigrants.net/fr/post/16709/issa-de-retour-d-espagne-j-ai-compris-que-ce-que-j-etais-alle-chercher

  • #Immigration, écologie et décroissance (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?978-Immigration-ecologie-et

    Retranscription complétée d’une intervention faite au colloque organisé par Décroissance Île-de-France, le 8 juin 2019 à la mairie du IIe (Paris) sur le thème « #Démographie, migrations et décroissance : sujets tabous ? ». Présentation L’immigration n’est plus questionnée depuis les années 80 d’un point de vue de « gauche », et encore moins d’un point de vue écologiste ou décroissant. Cette intervention invitera à s’émanciper de tous les discours idéologiques simplificateurs pro- ou anti-immigration pour tenter (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Anthropologie, #Politique, #Écologisme, #Multiculturalisme, #Conférence, #Démographie, #Immigration, #Type_anthropologique, #Redéfinition_des_besoins

    http://ocparis.canalblog.com/archives/2019/05/16/37342213.html
    http://barthes.enssib.fr/clio/revues/AHI/ressources/documents/international.html
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/08/31/31002-20180831ARTFIG00306-renaud-girard-l-immigration-de-masse-est-un-scena
    https://www.causeur.fr/migrants-immigration-bible-europe-151298

  • La nature du citadin
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?988-La-nature-du-citadin

    Passage du #Livre de François Terrasson « La peur de la nature », Sang de la Terre, 2007, pp. 147-154. Dans un contexte général où le naturel artificiel est roi, promenons-nous maintenant un peu dans les esprits, les comportements, les idées et les lieux. Notre premier cobaye sera l’habitant des villes parce que c’est de lui qu’est censée émaner une forte demande de nature. Qu’en est-il en réalité ? Quel est le résultat d’une petite inquisition dans les cerveaux, de l’observation des attitudes et des (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    / Terrasson F., #Anthropologie, #Psycho-sociologie, #Écologie, Livre, Beauté, #Éducation, #Écologisme, (...)

    #Terrasson_F. #Beauté #Primitivisme

  • La #PMA, un débat toujours en gestation chez les écolos
    https://reporterre.net/La-PMA-un-debat-toujours-en-gestation-chez-les-ecolos

    Ce mardi 24 septembre, la loi de bioéthique sera examinée en séance plénière à l’Assemblée nationale. Les députés débattront entre autres de l’élargissement de l’accès à l’assistance médicale à la procréation (AMP, plus connue sous l’acronyme PMA, procréation médicale assistée) pour les couples de femmes et les femmes célibataires. Les débats s’annoncent houleux… y compris entre les écologistes. Entre les proches d’Europe Écologie-Les Vert (EELV), les critiques de la technique et les écologistes catholiques , difficile de se mettre d’accord.

    #écologisme

    • Ça y est, on a trouvé le terrain d’entente !

      Un consensus pourrait peut-être se construire autour de l’insémination artificielle, « une low tech pas plus technologique ou intrusive que la pose d’un stérilet », selon Aude Vidal. « Une insémination artificielle “maison” entre une ou deux femmes et un donneur qu’elle(s) ont trouvé ne peut être considérée comme la porte ouverte au “meilleur des mondes”, écrit-elle dans L’An 02. Si cette insémination se fait avec du sperme provenant d’une banque alimentée par des donneurs, anonymes ou non, les critiques peuvent porter sur le côté “catalogue” de bien des banques, mais il peut être encadré. » Notre interlocutrice de Pièces et main d’œuvre estime elle aussi qu’il s’agit d’une technique « différente » de la FIV, « puisqu’elle préserve la part de hasard de l’engendrement ».

      Et une pique intéressante :

      Cyril Lecerf Maulpoix s’étonne « qu’on continue à enchanter le miracle de la reproduction hétérosexuelle comme un phénomène naturel et qu’on omette la constellation de techniques et de pratiques l’encadrant actuellement ». Des méthodes contraceptives à la médicalisation de l’accouchement, la technique n’est pas absente de la reproduction hétérosexuelle. À l’inverse, s’il s’agit de renier toute technologie pour revenir à l’« état naturel », « que pensent les “anti-techs” des prises d’hormones pour les personnes trans, des opérations de réassignation sexuelle mais aussi des mutilations violentes pratiquées sur des intersexes [2] pour répondre aux exigences scientifiques et médicales de la binarité homme/femme, s’interroge-t-il. S’agit-il là aussi de personnes OGM ? »

    • À la manif pour tous, un vieux gars regrette que les humains deviennent fou et ne se reproduisent pas « naturellement » comme des bovins. Réponse :

      Si les humains se reproduisaient comme les bovins dans ce pays, 80 % d’entre nous seraient nés de paillettes d’une centaine d’individus mâles super musclés et de mères sélectionnées pour leurs gros seins.

      Les autres seraient né-es d’un papa remplacé tous les 3-4 ans pour pas monter ses filles parce que c’est le seul mâle du coin en âge de se reproduire. Ça s’appelle l’élevage. Ça n’est pas plus naturel que la société des humains ou la famille Boule et Bill !

  • Noch eine Verbrauchssteuer?
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=51445

    Die seltsame Einheitsfront pro CO2-Steuer. Oder: Ein Plädoyer dafür, anstelle einer zweiten „Oben-drauf-Ökosteuer“ konkrete Sofortmaßnahmen zur CO2-Reduktion zu beschließen. Von Winfried Wolf.

    Jetzt ist die Forderung also bei der großen Politik angekommen: Angela Merkel kann sich „eine CO-2-Steuer gut vorstellen.“ Die Grünen fordern schon seit langem eine solche Steuer. Die FDP streitet förmlich für eine „CO2-Besteuerung“. Aus der Partei DIE LINKE gibt es zumindest in größeren Teilen Zustimmung. Und auch der Unternehmerverband BDI äußert sich positiv. Selbst auf internationaler Ebene gibt es zunehmend Konsens für eine solche Steuer auf Kohlendioxid. Anfang April erklärten 20 Finanzminister aus unterschiedlichen Staaten – unter ihnen diejenigen aus Deutschland, Frankreich, Schweden, Großbritannien, Spanien und einigen südamerikanischen und afrikanischen Ländern – am Rande einer Tagung von Weltbank und Internationalem Währungsfonds, eine „nationale Koalition für Klimaschutz“ bilden zu wollen. Im Zentrum soll dabei eine „Bepreisung des klimaschädlichen Kohlendioxids“ stehen.

    Wer wird den Preis bezahlen?

    Ein konkretes CO2-Steuer-Modell gibt es bislang nicht. Das macht die Debatte zweifellos schwierig. Die Fraktionsvorsitzende der Grünen im Europaparlament, Ska Keller, erklärte, Kohlendioxid „muss einen Preis bekommen, den diejenigen zahlen müssen, die CO2 freisetzen.“ Zu fragen ist, ob es sich nicht deutlich anders verhält. Diesen Preis müssen dann diejenigen zahlen, die Dienstleistungen in Anspruch nehmen (müssen) und Produkte konsumieren (müssen), die CO2 enthalten. Diejenigen, die CO2-intensive Dienstleistungen anbieten und die CO2-intensive Produkte erstellen, werden mit einer solchen „Oben-drauf-Steuer“ gut leben können. Am CO2-Output wird sich grundsätzlich nichts oder viel zu wenig ändern. Vielmehr wird dieser CO2-intensiven Wirtschaftsweise ein neues grünes Mäntelchen umgehängt.

    Pikant dabei ist: Vor genau zwei Jahrzehnten gab es eine maßgeblich von den Grünen angeführte „Ökosteuer“-Debatte. Und es wurde im März 1999 das „Gesetz zum Einstieg in die ökologische Steuerreform“ beschlossen. Dies erfolgte unter der SPD-Grünen-Regierung. Das Gesetz wurde, nicht zuletzt von den Grünen, gepriesen als eine wirksame Maßnahme gegen den CO2-Emissionen und die Klimaerwärmung. Tatsächlich sind auch die Einnahmen aus dieser Steuer enorm. Damit sind auch die Belastungen für die Verbraucher beträchtlich. Doch die Wirkung erwies sich als höchst begrenzt. Die CO2-Emissionen sind seither weiter gestiegen.[1] Die Wirkung dieser Ökosteuer ist sogar derart bescheiden, dass sie in den aktuellen Debatten nicht einmal erwähnt wird. Stattdessen wird vorgeschlagen … so ziemlich genau dasselbe zu machen wie vor zwei Jahrzehnten.

    Unter den gegebenen Bedingungen erscheint trotz der größtmöglichen CO-2-Steuer-Koalition (und auch wegen derselben) die Forderung nach einer allgemeinen CO2-Steuer bei Beibehaltung der gegebenen Besteuerungen, Subventionierungen und Regulierungen ausgesprochen problematisch. Dies aus fünf Gründen.

    Eine allgemeine CO2-Steuer ist ungerecht

    Erstens handelt es sich erneut um eine allgemeine, und damit um eine sozial ungerechte Verbrauchssteuer. Sie trifft formal alle gleichermaßen. Sie wird also die Durchschnittsverdiener und damit die Mehrheit der Bevölkerung deutlich belasten und die Armen sehr hart treffen. Die Gutverdiener werden diese Steuer mit einem Grummeln zur Kenntnis nehmen. Die Vermögenden und Reichen werden eine CO-Steuer erst gar nicht spüren. Sie können die damit verbundenen Mehrbelastungen mit einem Griff in die Portokasse abdecken.

    Eine allgemeine CO2-Steuer ist damit sozial ungerecht. Mit ihr wird sich die Kluft zwischen Arm und Reich weiter vergrößern. Die in diesem Zusammenhang immer erwähnten „sozialen Ausgleichsmaßnahmen“ werden nur einen Teil dieser neuen Ungerechtigkeit mildern. Es wird zu Protesten ähnlich denen der Gelbwesten in Frankreich kommen, die sozial berechtigt sind. Die jedoch gleichzeitig das Anliegen, wirksame Maßnahmen gegen die Klimaerwärmung zu ergreifen, in Misskredit bringen.

    Mehr Geld – mehr CO2-Verbrauch: Die Klimafrage ist eine soziale Frage

    Zweitens wird eine CO2-Steuer nicht der Tatsache gerecht, dass die Klimafrage in starkem Maß eine soziale Frage ist. Je reicher die Menschen, desto größer ist die Klimabelastung. Damit ist eine solche Steuer auch deutlich unwirksam. Das untere Viertel der Bevölkerung ist nur für einen Bruchteil der CO2-Belastung verantwortlich, das obere Viertel dagegen für deutlich mehr. Nach einer jüngeren Berechnung für Österreich liegen die Pro-Kopf-CO2-Emissionen im Verkehrsbereich beim unteren Einkommensviertel bei 1,7 Tonnen CO2 im Jahr. Das obere Einkommensviertel verbraucht dagegen 5,4 Tonnen CO2 – drei Mal so viel. Das Umweltbundesamt weist auf eine vergleichbare Situation in Deutschland hin und argumentiert mit den folgenden Feststellungen, dass dies nicht nur für den Verkehrsbereich zutrifft, sondern zu verallgemeinern ist. „Steigende Haushaltsnettoeinkommen haben steigende Umweltbelastungen zur Folge. Am Beispiel der Verkehrsausgaben lässt sich der Zusammenhang aufzeigen: Haushalte niedriger Einkommen gaben 2016 im Schnitt 96 Euro [monatlich; W.W] dafür aus, während Haushalte in der höchsten Einkommensklasse mit 718 Euro mehr als sieben Mal so viel aufwendeten. Eine erhöhte Mobilität, häufigeres Reisen und hohe Fahrleistungen mit eigenen Kraftfahrzeugen tragen erheblich zu Umweltbelastungen, wie zum Beispiel klimaschädlichen Emissionen, bei.“[2]

    Rund 40 Prozent der Haushalte im unteren Einkommensviertel haben kein Auto. Mehr als 40 Prozent der Haushalte im oberen Einkommensviertel haben zwei und mehr Pkw.[3]

    Das heißt, dass genau die Gruppe in der Bevölkerung, die für das Gros der Klimabelastung die größte Verantwortung trägt, die CO2-Steuer wegstecken kann. Ich erinnere mich gut an die zynischen Aufkleber „Mein Porsche fährt auch ohne Wald“.

    Die eigentlichen Klimaschädiger werden nicht ins Visier genommen

    Drittens ist eine CO2-Steuer eine typische End-of-the-pipe-Maßnahme: Man gestattet ausufernde Produktionen und Dienstleistungen mit hohen Kohlendioxid-Emissionen, um am Ende davon einen Teil wieder durch „Bepreisung“ zu belasten und einen noch kleineren Teil davon zu reduzieren. Die eigentlichen Verursacher der Klimaschädigung werden erst gar nicht ins Visier genommen (und erst recht nicht zur Kasse gebeten). Die Grundstruktur einer Produktionsweise, die das Klima massiv belastet, die die Gesundheit von Hunderten Millionen Menschen schädigt und die Umwelt zerstört, wird nicht ernsthaft verändert.

    Aktuell stecken in einer Flasche Wein aus Chile oder Kalifornien oder Südafrika weniger als 10 Cent Transportkosten. Sollten es in Zukunft 20 Cent sein, ändert das grundsätzlich nichts an einer absurden globalen Arbeitsteilung, die regionale Wirtschaften zerstört und zerstörerische Transportleistungen fördert. Derzeit werden in jedem Jahr in der EU hunderte Millionen lebende Tiere quer durch Europa gekarrt, um nach Tagen, wenn nicht Wochen qualvoller Transporte in einem Schlachthof getötet zu werden (das Fleisch wird dann oft zurück in unsere Supermärkte gefahren). Eine CO2-Steuer auf Dieselkraftstoff wird an diesen untragbaren Zuständen nichts ändern.

    Eine CO2-Steuer beseitigt nicht die falschen Anreize

    Es bleibt im Fall einer CO2-Steuer – viertens – bei der vielfachen regulativen und steuerlichen Förderung von Produktionen und Dienstleistungen, die mit hohen CO-2-Emissionen verbunden sind. Dieselkraftstoff wird deutlich weniger als Benzin besteuert, was zu dem extrem hohen Anteil von Diesel-Pkw und vor allem zum immer aufs Neue steigenden Anteil an SUVs führte. Kerosin im Flugverkehr und das Schweröl in der Seeschifffahrt werden nicht besteuert. Das Resultat ist die Explosion der Billigflüge und die Schaffung immer absurderer globaler Arbeitsteilungen bei gleichzeitigem Ruin von regionalen Wirtschaftsstrukturen.

    So gibt es in vielen Ländern – besonders ausgeprägt in Deutschland – ein Dienstwagenprivileg: die steuerliche Förderung von – in der Regel großen und schweren – Geschäftswagen, die inzwischen hierzulande gut zwei Drittel aller Neuzulassungen von Pkw deutscher Hersteller ausmachen. Vor kurzem wurde das Dienstwagenprivileg noch für Elektro-Pkw erweitert. Die freiheitlich-demokratische Grund- und Bodenordnung in unserem Land (und die Ignorierung von Artikel 14 und 15 des Grundgesetzes) führen dazu, dass für Millionen Bürgerinnen und Bürger die Mieten in den städtischen Zentren unerschwinglich sind und sie zu ihren Arbeitsplätzen über dutzende Kilometer pendeln müssen. Die Entfernungspauschale mag teilweise ein sozialer Ausgleich sein. Doch strukturell begünstigt sie die Zersiedelung und fördert die Explosion der Mieten und der Bodenpreise.

    Auch hieran ändert eine CO2-Steuer nichts. Mit einer solchen Steuer bleibt es auch bei der massenhaften Verfeuerung von Steinkohle und Braunkohle in den Kohlekraftwerken. Und bei der in jüngerer Zeit beschlossenen geringeren Förderung der erneuerbaren Energien. Dass Strom mit einer CO2-Steuer teurer wird, ist für das Klima nicht relevant. Nicht nur Geld stinkt nicht, auch CO2 ist geruchlos. Mit einer CO2-Steuer bleibt es bei der grundsätzlich fatal-falschen Struktur im Energiesektor. Dieser würde nur ein grünes Mäntelchen umgehängt.

    Die falsche Orientierung auf „Elektromobilität“

    Fünftens wird mit einer CO2-Steuer die fatale falsche Orientierung im Verkehrssektor auf „Elektromobilität“ beibehalten, wenn nicht verstärkt werden. Ja, diejenigen, die eine CO-2-Steuer einführen wollen, propagieren unisono die Förderung von E-Pkw als ein Mittel, um die CO-2-Emissionen zu reduzieren. Explizit gelten Elektro-Pkw als „Zero-Emission-Vehicles“, als Fahrzeuge, die kein CO2 emittieren. Was der blanke Unsinn ist. „Elektromobilität“ wird jedoch dazu beitragen, dass die dem Straßenverkehr zuzurechnenden Kohlendioxidemissionen nochmals deutlich steigen. Sie wird vor allem in den Städten zu einer Zunahme von Pkw-Verkehr und zu einer Schwächung des ÖPNV beitragen. Die jüngeren Rekorde, die für die Zulassung von neuen E-Pkw gemeldet werden, sind immer verbunden mit hohen Zulassungen von neuen herkömmlichen Pkw. 2018 wurden in Deutschland rund 80.000 E-Pkw neu zugelassen. Der Bestand an herkömmlichen Pkw stieg um rund 600.000. An dieser Entwicklung, bei der alles wächst und in allen Sektoren immer mehr CO2 emittiert wird, wird sich mit einer CO2-Steuer grundsätzlich nichts ändern.

    Elektro-Pkw sind schlicht ein zusätzliches Element der auf das Auto konzentrierten Transportorganisation. Es sind zu 60 Prozent Zweitwagen. Die zitierte EU-Regelung, wonach E-Pkw „Null-Emissions-Pkw“ sind, erlaubt es den Autokonzernen, ihre Orientierung auf SUV fortzusetzen. Sei es, indem sie E-Pkw in ihrer Flotte anrechnen können auf ihre Diesel-SUV. Sei es, indem sie E-SUVs auf den Markt bringen. Siehe die E-Pkw-Modelle Porsche Taycan, Audi e-tron oder Daimler EQC. Der EQC beginnt bei einem Kaufpreis von 70.000 Euro, hat 408 PS, beschleunigt von 0 auf 100 in 5,1 Sekunden und wiegt 2.400 Kilogramm. Der Audi e-tron beginnt bei 80.000 Euro, hat ebenfalls 408 PS, braucht 5,7 Sekunden bis zu Tempo 100 und wiegt 2500 Kilogramm. Der Porsche Taycan hat einen Einstiegspreis von 99.000 Euro, ist bereits nach 3,5 Sekunden auf Tempo 100 und hat 600 PS – das Gewicht scheint noch ein Betriebsgeheimnis zu sein. All das sind natürlich laut EU-Vorgaben Null-Emissions-Fahrzeuge. Das ist schlicht pervers.

    System-Wechsel oder kleine Schritte?

    Wer die Klimakatastrophe aufhalten, wer für „all days for future“ kämpfen will, der muss letzten Endes den Wachstumszwang und die Profitmaximierung der bestehenden Wirtschaftsweise in Frage stellen. Also system change.

    Wer kleinere Brötchen backen und nicht gleich DGB – Die Ganze Bäckerei – erkämpfen will (oder es nicht für opportun hält, eine solche aus meiner Sicht heute absolut berechtigte, wenn nicht erforderliche „Maximalforderung“ zu stellen), der sollte für sinnvolle Sofort- und Minimalforderungen eintreten:

    Sofortige Beendigung der skandalösen Subventionierungen der Billigfliegerei, von Dieselkraftstoff, von Dienstwagen und Schweröl (heavy fuel oil).
    Schnellstmöglicher Ausstieg aus dem Braunkohleabbau und aus der Braunkohle- und Kohleverfeuerung in Kraftwerken.
    Hochfahren der Förderungen für erneuerbare Energien; Rückgängigmachung der jüngeren Einschränkungen dieser Fördermaßnahmen.
    Stopp der Subventionierung der „Elektromobilität“.
    Umsetzung erster Modelle eines ÖPNV-Nulltarif mit dem Ziel eines grundsätzlichen Nulltarifs im öffentlichen Verkehr.
    Massive Förderung der nicht motorisierten Verkehrsarten, des Fußgänger- und Fahrradverkehrs, unter anderem durch ein bundesweites Programm zum Ausbau von Fahrradwege-Netzen.
    Und vor allem: Sofortiges Tempolimit auf Autobahnen von 120 km/h, von 80km/h auf Bundes- und Landstraßen und von 30 km/h in Städten und Wohngebieten. Das brächte schlagartig eine Reduktion der CO-2-Emissionen um rund 5 Millionen Tonnen im Jahr. Und mindestens 250 Straßenverkehrstote pro Jahr weniger.

    Vor allem brächte das eine allgemein-gesellschaftliche Entschleunigung und damit mehr Demokratie und mehr Zeit, um dann auch über eine grundsätzlich andere Steuerstruktur nachzudenken, die die Themen Klima und soziale Gerechtigkeit gleichermaßen berücksichtigt.

    [«1] Wikipedia: „Mit dem Gesetz zum Einstieg in die ökologische Steuerreform vom 24. März 1999 (BGBl. I S. 378) wurde als neue Verbrauchsteuer eine Stromsteuer eingeführt. Strom aus regenerativen Energieträgern ist davon befreit, sofern der Strom aus Netzen entnommen wird, die ausschließlich mit solchen Energieträgern gespeist werden. Für industrielle Großverbraucher wurde im Interesse ihrer internationalen Wettbewerbsfähigkeit die Steuer ermäßigt. Die Mineralölsteuer wurde nach ökologischen Kriterien gestaffelt; dabei wurden bestimmte Verwendungszwecke begünstigt, andere verteuert, wie etwa verbleite oder schwefelreiche Kraftstoffe. Von 1999 bis 2003 wurde die Steuer in Schritten von 6 Pf mehrmals erhöht. Von der Erhöhung der Mineralölsteuer befreit sind Unternehmen des produzierenden Gewerbes. Strom erhalten diese Betriebe zu einem zu 40 % ermäßigten Steuersatz.“ Danach stiegen die Einnahmen aus dieser Steuer bis 2009 auf 17 Milliarden Euro.

    #Allemagne #impôts #écologisme

  • L’horizon impérial (3/4)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?L-horizon-imperial-3-4,967

    Voir la partie précédente (.../...) 4 – L’empire et la réalité multiculturelle L’empire ne peut qu’être multiculturel : non seulement parce qu’il administre toutes les provinces connues et leurs diverses populations mais parce qu’il incorpore au fil des siècles les tribus étrangères qui le conquièrent. Il doit faire cohabiter, suffisamment quant à l’usage, toutes les origines ethniques et religieuses : l’indifférence mutuelle – c’est-à-dire une tolérance relative, nous dirions aujourd’hui le « (...)

    #Analyses

    / #Écologie, #Géopolitique, #Économie, #Écologisme, #Paléo-marxismes, #Multiculturalisme, #Keynésianisme, #Article, #Immigration, (...)

    #Banlieue

  • Sur Castoriadis et la technique
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?43-sur-castoriadis-et-la-technique

    Conférence, de date et de lieu inconnus, de François Bérard, auteur de « Réflexions sur l’autonomie de la technique. Autour de la triade nature/technique/société chez Cornelius Castoriadis » (Mémoire de maîtrise de #Philosophie sous la direction de Sophie Poirot-Delpech. Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 2004. 121pp). Nous cherchons à contacter l’auteur : nous écrire. Source Castoriadis est difficilement classable dans une discipline. Il parle de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de (...)

    #Mirages_de_la_technoscience

    / Bérard F., Philosophie, #Politique, #Progressisme, #Relativisme, #Écologisme, #Conférence, #Scientisme, #Création_sociale-historique, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Bérard_F. #Technoscience
    « http://1libertaire.free.fr/Castoriadis26.html »

  • Gilets jaunes : une révolution sans révolutionnaires ? (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-une-revolution-sans

    Retranscription de l’émission « Offensive Sonore » consacrée au mouvement des « gilets jaunes », enregistrée le soir du mercredi 5 décembre 2018 et diffusée le vendredi 7 sur Radio Libertaire (89.4). Les quelques ajouts ont été mis entre crochets. C : Nous sommes le 5 décembre et nous allons parler d’actualité, même si les choses changent très vite. C’est une émission enregistrée consacrée aux « Gilets jaunes » avec Quentin de #Lieux_Communs, que l’on invite assez souvent pour organiser des débats. Je lui (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / Lieux Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018), #Écologisme, #Redéfinition_des_besoins, #Entretien, #Assemblée, #Égalité_des_revenus, #Démocratie_directe, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Énergie
    https://collectiflieuxcommuns.fr/IMG/mp3/o-s_lieux_communs_gilet_jaune-2.mp3

  • Gilets jaunes : réponses aux objections du désordre établi
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-reponses-aux

    Le mouvement des « gilets jaunes » bouscule toute la société française. Il suscite des réactions, des commentaires, des réserves, des arguments qu’il faut reçevoir, discuter et réfuter. Quelques réponses, ci-dessous, à quelques-une de ces objections qui entretiennent le désordre établi qu’il faut abattre et empêchent de regarder en face la crise actuelle, ses enjeux colossaux et obstruent l’avenir alors qu’il est plus ouvert que jamais. La méthode du blocage ne serait pas légitime Le blocage s’impose (...)

    #Analyses

    / #Lieux_Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018), #Article, #Revolution, #Égalité_des_revenus, #Écologisme, #Électoralisme, #Multiculturalisme, #Assemblée, #Banlieue, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Guerre

  • #Écologie et #Démocratie_directe
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?833-ecologie-et-democratie-directe

    Transcription enrichie de l’intervention faite au groupe « Décroissance Île-de-France » le 4 octobre 2018. La discussion qui l’a suivie a été intégrée dans le texte. Texte initalement publié sur le site « Décroissance Île-de-France ». Quelques notes ont été rajoutées. Les rapports entre la démocratie directe ou, plus généralement, un projet #Politique radical, et l’écologie sont à la fois complémentaires et contradictoires. Complémentaires, d’abord, parce qu’elles sont issues d’un même tronc historique, celui de (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, Politique, #Psycho-sociologie, Écologie, #Écologisme, #Scientisme, #Progressisme, #Gauchisme, #Conférence, Démocratie directe, #Démographie, #Égalité_des_revenus, #Énergie, #Immigration, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Science

  • De l’#écologisme et de sa contestation

    Nous connaissons tous cette façon qu’ont les gens d’en haut de nous faire la morale, ce qui est bon pour eux ne l’est pas pour nous, c’est d’ailleurs souvent une bonne façon de constater combien une société est inégalitaire et injuste. Ainsi un bateleur d’estrade électorale, chantre de l’ouverture des magasins les jours fériés, devenu président de la République a pu profiter du pont de la Toussaint parce qu’il était fatigué... Un autre pondeur de lois à une cadence à faire frémir les élevages en batterie, un jour ministre, le suivant député ou sénateur de profession, s’est violemment comporté lorsqu’on a osé lui demander de respecter les règles qu’il a lui-même votées. Nous savons tous que aussi fatiguée soit-elle, de son travail, de ses temps de transports, de gérer ses enfants, il ne suffit pas d’un claquement de doigts à une petite employée du commerce pour poser quatre jours de pont, nous savons tous qu’un justiciable lambda qui n’ouvre pas sa porte assez vite durant une perquisition se la voit défoncer à coups de bélier et doit montrer profil bas s’il ne veut pas mal finir devant le rouleau compresseur judiciaire... (ah, ce fameux bélier étonnement absent dans l’affaire de la perquisition du bodyguard faux policier !).

    Ce moralisme permanent du pouvoir qui s’épanouit à force d’intimidation intellectuelle et de répression, qui comme l’écrivait déjà La Fontaine s’exerce différemment selon que l’on soit puissant ou misérable, a enfanté un sous-produit plus moderne, l’écologisme. Si pour le capitalisme le pauvre « coûte un pognon de dingue », pour l’écologisme le pauvre pue du moteur (que ne se paye-t-il pas un hélicoptère ou un jet privé comme tout le monde ?) : Disons le clairement, l’écologisme est à l’écologie ce que le moralisme est à la morale, une puissante tartufferie.

    Ainsi cette même idéologie qui a obligé les travailleurs à plus de mobilité, plus de flexibilité, qui a drastiquement réduit le réseau ferroviaire, qui a abusivement augmenté le prix de l’immobilier, qui a exclu les ouvriers et leurs familles des centres urbains… vient maintenant nous faire de la pédagogie, pour nous expliquer pourquoi les travailleurs se doivent d’être mobiles mais sans automobiles ; et cela au nom d’un capitalisme qui deviendrait plus propre (de la même façon certainement qu’il devait se moraliser après la crise financière de 2008, en nous faisant payer pour les banquiers) ... L’écologisme, c’est encore cette morale d’hypocrites qui consiste à produire des injonctions de plus en plus totalitaires, c’est notre pour bien dit-elle que fleurissent les applications de délation sur les réseaux sociaux et que nous sommes invités à dénoncer notre voisin dès qu’il jette un mégot à la rue. L’écologisme augmente donc les taxes sur l’essence mais ne parle jamais d’abaisser le coût des loyers de nos centres urbains, voilà qui pourtant faciliterait la vie des travailleurs et réduirait les transports, mais non au lieu de cela les cuistres qui nous gouvernent se proposent au mieux de nous transformer en mendiants avec leurs chèques de compensation !

    Dans ces conditions, il est plutôt sain qu’un vent de colère commence à se lever. Il semble que le prochain 17 novembre des mobilisations populaires auront lieu. D’aucuns qui font du syndicalisme comme d’autres nous font du moralisme ou de l’écologisme, se sont empressés de dénoncer les premiers grognements de révolte en pointant des appels venus de l’extrême droite dont certains politiciens et des groupuscules vont tenter de récupérer ce mouvement de contestation. Que les partis et syndicats de gauche leur abandonnent ce terrain nous en dit long sur l’état de ces institutions depuis longtemps vouées au contrôle social et qui de ce fait ne représentent plus grand monde dans la réalité sociale. Quant aux anarchosyndicalistes, cela fait longtemps aussi qu’ils ont choisi leur camp, celui de l’action solidaire et autonome des classes laborieuses.