• Climat : la longue marche ?
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?997-Climat-la-longue-marche

    Tribune publiée dans la revue « La décroissance » n°165, décembre 2019 - janvier 2020, aux côtés de celle des Amis de Bartleby que nous reproduisons à sa suite tant les deux textes nous semblent complémentaires. Lutter contre le nucléaire, la création d’un centre commercial, d’une rocade ou de tout autre grand projet nuisible en multipliant les comités de défense locaux, cela nous paraît une stratégie essentielle de l’écologie #Politique. Mais marcher vaguement « pour le climat », à l’instar des (...) #Analyses

    / #Lieux_Communs, Politique, #Prospective, #Écologisme, #Avant-gardisme, #Article, #Totalitarisme, #Oligarchie, #Pseudo-subversion, (...)

    #Récupération
    https://lesamisdebartleby.wordpress.com/2019/12/11/une-tribune-dans-la-decroissance

  • #Immigration, écologie et décroissance (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?979-Immigration-ecologie-et

    Voir la première partie (.../...) De l’échec des décolonisations… Tout cela, dont il ne reste ici que des traces, a nourri chez les écologistes un espoir tiers-mondiste dans années 60-70, au moment des Indépendances. Cet espoir a été bien souvent, bien trop souvent, pénétré de marxisme grossièrement décalqué et, pour cette raison, aveugle aux barbaries prétendument « socialistes » qu’ont été les régimes de Khadafi, d’Amin Dada, de Mobutu, etc. De ce point de vue, de notre point de vue, les décolonisations (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Politique, #Histoire, #Anthropologie, #Écologisme, #Multiculturalisme, #Progressisme, Immigration, #Conférence, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Oligarchie
    http://www.politique-autrement.org/IMG/pdf/Vedrine_180707.pdf
    https://www.causeur.fr/droit-asile-migrants-crise-stats-156980
    http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers18-05/010072290.pdf
    https://reporterre.net/Changement-climatique-et-conflits-attention-aux-raccourcis-simplistes
    https://www.lorientlejour.com/article/1172992/deconstruire-le-mythe-des-guerres-climatiques-du-soudan-a-la-syrie.ht
    https://www.demographie-responsable.org/notion-de-population-soutenable-et-de-population-optimale.h
    https://www.francetvinfo.fr/societe/immigration/afrique-moins-emigrer-pour-mieux-developper-le-continent_2745887.html
    http://www.retourvolontaire.fr
    https://www.infomigrants.net/fr/post/16709/issa-de-retour-d-espagne-j-ai-compris-que-ce-que-j-etais-alle-chercher

  • #Immigration, écologie et décroissance (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?978-Immigration-ecologie-et

    Retranscription complétée d’une intervention faite au colloque organisé par Décroissance Île-de-France, le 8 juin 2019 à la mairie du IIe (Paris) sur le thème « #Démographie, migrations et décroissance : sujets tabous ? ». Présentation L’immigration n’est plus questionnée depuis les années 80 d’un point de vue de « gauche », et encore moins d’un point de vue écologiste ou décroissant. Cette intervention invitera à s’émanciper de tous les discours idéologiques simplificateurs pro- ou anti-immigration pour tenter (...) #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, #Anthropologie, #Politique, #Écologisme, #Multiculturalisme, #Conférence, #Démographie, #Immigration, #Type_anthropologique, #Redéfinition_des_besoins

    http://ocparis.canalblog.com/archives/2019/05/16/37342213.html
    http://barthes.enssib.fr/clio/revues/AHI/ressources/documents/international.html
    http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2018/08/31/31002-20180831ARTFIG00306-renaud-girard-l-immigration-de-masse-est-un-scena
    https://www.causeur.fr/migrants-immigration-bible-europe-151298

  • La nature du citadin
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?988-La-nature-du-citadin

    Passage du #Livre de François Terrasson « La peur de la nature », Sang de la Terre, 2007, pp. 147-154. Dans un contexte général où le naturel artificiel est roi, promenons-nous maintenant un peu dans les esprits, les comportements, les idées et les lieux. Notre premier cobaye sera l’habitant des villes parce que c’est de lui qu’est censée émaner une forte demande de nature. Qu’en est-il en réalité ? Quel est le résultat d’une petite inquisition dans les cerveaux, de l’observation des attitudes et des (...) #L'écologie,_l’écologisme_et_le_primitivisme

    / Terrasson F., #Anthropologie, #Psycho-sociologie, #Écologie, Livre, Beauté, #Éducation, #Écologisme, (...)

    #Terrasson_F. #Beauté #Primitivisme

  • La #PMA, un débat toujours en gestation chez les écolos
    https://reporterre.net/La-PMA-un-debat-toujours-en-gestation-chez-les-ecolos

    Ce mardi 24 septembre, la loi de bioéthique sera examinée en séance plénière à l’Assemblée nationale. Les députés débattront entre autres de l’élargissement de l’accès à l’assistance médicale à la procréation (AMP, plus connue sous l’acronyme PMA, procréation médicale assistée) pour les couples de femmes et les femmes célibataires. Les débats s’annoncent houleux… y compris entre les écologistes. Entre les proches d’Europe Écologie-Les Vert (EELV), les critiques de la technique et les écologistes catholiques , difficile de se mettre d’accord.

    #écologisme

    • Ça y est, on a trouvé le terrain d’entente !

      Un consensus pourrait peut-être se construire autour de l’insémination artificielle, « une low tech pas plus technologique ou intrusive que la pose d’un stérilet », selon Aude Vidal. « Une insémination artificielle “maison” entre une ou deux femmes et un donneur qu’elle(s) ont trouvé ne peut être considérée comme la porte ouverte au “meilleur des mondes”, écrit-elle dans L’An 02. Si cette insémination se fait avec du sperme provenant d’une banque alimentée par des donneurs, anonymes ou non, les critiques peuvent porter sur le côté “catalogue” de bien des banques, mais il peut être encadré. » Notre interlocutrice de Pièces et main d’œuvre estime elle aussi qu’il s’agit d’une technique « différente » de la FIV, « puisqu’elle préserve la part de hasard de l’engendrement ».

      Et une pique intéressante :

      Cyril Lecerf Maulpoix s’étonne « qu’on continue à enchanter le miracle de la reproduction hétérosexuelle comme un phénomène naturel et qu’on omette la constellation de techniques et de pratiques l’encadrant actuellement ». Des méthodes contraceptives à la médicalisation de l’accouchement, la technique n’est pas absente de la reproduction hétérosexuelle. À l’inverse, s’il s’agit de renier toute technologie pour revenir à l’« état naturel », « que pensent les “anti-techs” des prises d’hormones pour les personnes trans, des opérations de réassignation sexuelle mais aussi des mutilations violentes pratiquées sur des intersexes [2] pour répondre aux exigences scientifiques et médicales de la binarité homme/femme, s’interroge-t-il. S’agit-il là aussi de personnes OGM ? »

    • À la manif pour tous, un vieux gars regrette que les humains deviennent fou et ne se reproduisent pas « naturellement » comme des bovins. Réponse :

      Si les humains se reproduisaient comme les bovins dans ce pays, 80 % d’entre nous seraient nés de paillettes d’une centaine d’individus mâles super musclés et de mères sélectionnées pour leurs gros seins.

      Les autres seraient né-es d’un papa remplacé tous les 3-4 ans pour pas monter ses filles parce que c’est le seul mâle du coin en âge de se reproduire. Ça s’appelle l’élevage. Ça n’est pas plus naturel que la société des humains ou la famille Boule et Bill !

  • Noch eine Verbrauchssteuer?
    https://www.nachdenkseiten.de/?p=51445

    Die seltsame Einheitsfront pro CO2-Steuer. Oder: Ein Plädoyer dafür, anstelle einer zweiten „Oben-drauf-Ökosteuer“ konkrete Sofortmaßnahmen zur CO2-Reduktion zu beschließen. Von Winfried Wolf.

    Jetzt ist die Forderung also bei der großen Politik angekommen: Angela Merkel kann sich „eine CO-2-Steuer gut vorstellen.“ Die Grünen fordern schon seit langem eine solche Steuer. Die FDP streitet förmlich für eine „CO2-Besteuerung“. Aus der Partei DIE LINKE gibt es zumindest in größeren Teilen Zustimmung. Und auch der Unternehmerverband BDI äußert sich positiv. Selbst auf internationaler Ebene gibt es zunehmend Konsens für eine solche Steuer auf Kohlendioxid. Anfang April erklärten 20 Finanzminister aus unterschiedlichen Staaten – unter ihnen diejenigen aus Deutschland, Frankreich, Schweden, Großbritannien, Spanien und einigen südamerikanischen und afrikanischen Ländern – am Rande einer Tagung von Weltbank und Internationalem Währungsfonds, eine „nationale Koalition für Klimaschutz“ bilden zu wollen. Im Zentrum soll dabei eine „Bepreisung des klimaschädlichen Kohlendioxids“ stehen.

    Wer wird den Preis bezahlen?

    Ein konkretes CO2-Steuer-Modell gibt es bislang nicht. Das macht die Debatte zweifellos schwierig. Die Fraktionsvorsitzende der Grünen im Europaparlament, Ska Keller, erklärte, Kohlendioxid „muss einen Preis bekommen, den diejenigen zahlen müssen, die CO2 freisetzen.“ Zu fragen ist, ob es sich nicht deutlich anders verhält. Diesen Preis müssen dann diejenigen zahlen, die Dienstleistungen in Anspruch nehmen (müssen) und Produkte konsumieren (müssen), die CO2 enthalten. Diejenigen, die CO2-intensive Dienstleistungen anbieten und die CO2-intensive Produkte erstellen, werden mit einer solchen „Oben-drauf-Steuer“ gut leben können. Am CO2-Output wird sich grundsätzlich nichts oder viel zu wenig ändern. Vielmehr wird dieser CO2-intensiven Wirtschaftsweise ein neues grünes Mäntelchen umgehängt.

    Pikant dabei ist: Vor genau zwei Jahrzehnten gab es eine maßgeblich von den Grünen angeführte „Ökosteuer“-Debatte. Und es wurde im März 1999 das „Gesetz zum Einstieg in die ökologische Steuerreform“ beschlossen. Dies erfolgte unter der SPD-Grünen-Regierung. Das Gesetz wurde, nicht zuletzt von den Grünen, gepriesen als eine wirksame Maßnahme gegen den CO2-Emissionen und die Klimaerwärmung. Tatsächlich sind auch die Einnahmen aus dieser Steuer enorm. Damit sind auch die Belastungen für die Verbraucher beträchtlich. Doch die Wirkung erwies sich als höchst begrenzt. Die CO2-Emissionen sind seither weiter gestiegen.[1] Die Wirkung dieser Ökosteuer ist sogar derart bescheiden, dass sie in den aktuellen Debatten nicht einmal erwähnt wird. Stattdessen wird vorgeschlagen … so ziemlich genau dasselbe zu machen wie vor zwei Jahrzehnten.

    Unter den gegebenen Bedingungen erscheint trotz der größtmöglichen CO-2-Steuer-Koalition (und auch wegen derselben) die Forderung nach einer allgemeinen CO2-Steuer bei Beibehaltung der gegebenen Besteuerungen, Subventionierungen und Regulierungen ausgesprochen problematisch. Dies aus fünf Gründen.

    Eine allgemeine CO2-Steuer ist ungerecht

    Erstens handelt es sich erneut um eine allgemeine, und damit um eine sozial ungerechte Verbrauchssteuer. Sie trifft formal alle gleichermaßen. Sie wird also die Durchschnittsverdiener und damit die Mehrheit der Bevölkerung deutlich belasten und die Armen sehr hart treffen. Die Gutverdiener werden diese Steuer mit einem Grummeln zur Kenntnis nehmen. Die Vermögenden und Reichen werden eine CO-Steuer erst gar nicht spüren. Sie können die damit verbundenen Mehrbelastungen mit einem Griff in die Portokasse abdecken.

    Eine allgemeine CO2-Steuer ist damit sozial ungerecht. Mit ihr wird sich die Kluft zwischen Arm und Reich weiter vergrößern. Die in diesem Zusammenhang immer erwähnten „sozialen Ausgleichsmaßnahmen“ werden nur einen Teil dieser neuen Ungerechtigkeit mildern. Es wird zu Protesten ähnlich denen der Gelbwesten in Frankreich kommen, die sozial berechtigt sind. Die jedoch gleichzeitig das Anliegen, wirksame Maßnahmen gegen die Klimaerwärmung zu ergreifen, in Misskredit bringen.

    Mehr Geld – mehr CO2-Verbrauch: Die Klimafrage ist eine soziale Frage

    Zweitens wird eine CO2-Steuer nicht der Tatsache gerecht, dass die Klimafrage in starkem Maß eine soziale Frage ist. Je reicher die Menschen, desto größer ist die Klimabelastung. Damit ist eine solche Steuer auch deutlich unwirksam. Das untere Viertel der Bevölkerung ist nur für einen Bruchteil der CO2-Belastung verantwortlich, das obere Viertel dagegen für deutlich mehr. Nach einer jüngeren Berechnung für Österreich liegen die Pro-Kopf-CO2-Emissionen im Verkehrsbereich beim unteren Einkommensviertel bei 1,7 Tonnen CO2 im Jahr. Das obere Einkommensviertel verbraucht dagegen 5,4 Tonnen CO2 – drei Mal so viel. Das Umweltbundesamt weist auf eine vergleichbare Situation in Deutschland hin und argumentiert mit den folgenden Feststellungen, dass dies nicht nur für den Verkehrsbereich zutrifft, sondern zu verallgemeinern ist. „Steigende Haushaltsnettoeinkommen haben steigende Umweltbelastungen zur Folge. Am Beispiel der Verkehrsausgaben lässt sich der Zusammenhang aufzeigen: Haushalte niedriger Einkommen gaben 2016 im Schnitt 96 Euro [monatlich; W.W] dafür aus, während Haushalte in der höchsten Einkommensklasse mit 718 Euro mehr als sieben Mal so viel aufwendeten. Eine erhöhte Mobilität, häufigeres Reisen und hohe Fahrleistungen mit eigenen Kraftfahrzeugen tragen erheblich zu Umweltbelastungen, wie zum Beispiel klimaschädlichen Emissionen, bei.“[2]

    Rund 40 Prozent der Haushalte im unteren Einkommensviertel haben kein Auto. Mehr als 40 Prozent der Haushalte im oberen Einkommensviertel haben zwei und mehr Pkw.[3]

    Das heißt, dass genau die Gruppe in der Bevölkerung, die für das Gros der Klimabelastung die größte Verantwortung trägt, die CO2-Steuer wegstecken kann. Ich erinnere mich gut an die zynischen Aufkleber „Mein Porsche fährt auch ohne Wald“.

    Die eigentlichen Klimaschädiger werden nicht ins Visier genommen

    Drittens ist eine CO2-Steuer eine typische End-of-the-pipe-Maßnahme: Man gestattet ausufernde Produktionen und Dienstleistungen mit hohen Kohlendioxid-Emissionen, um am Ende davon einen Teil wieder durch „Bepreisung“ zu belasten und einen noch kleineren Teil davon zu reduzieren. Die eigentlichen Verursacher der Klimaschädigung werden erst gar nicht ins Visier genommen (und erst recht nicht zur Kasse gebeten). Die Grundstruktur einer Produktionsweise, die das Klima massiv belastet, die die Gesundheit von Hunderten Millionen Menschen schädigt und die Umwelt zerstört, wird nicht ernsthaft verändert.

    Aktuell stecken in einer Flasche Wein aus Chile oder Kalifornien oder Südafrika weniger als 10 Cent Transportkosten. Sollten es in Zukunft 20 Cent sein, ändert das grundsätzlich nichts an einer absurden globalen Arbeitsteilung, die regionale Wirtschaften zerstört und zerstörerische Transportleistungen fördert. Derzeit werden in jedem Jahr in der EU hunderte Millionen lebende Tiere quer durch Europa gekarrt, um nach Tagen, wenn nicht Wochen qualvoller Transporte in einem Schlachthof getötet zu werden (das Fleisch wird dann oft zurück in unsere Supermärkte gefahren). Eine CO2-Steuer auf Dieselkraftstoff wird an diesen untragbaren Zuständen nichts ändern.

    Eine CO2-Steuer beseitigt nicht die falschen Anreize

    Es bleibt im Fall einer CO2-Steuer – viertens – bei der vielfachen regulativen und steuerlichen Förderung von Produktionen und Dienstleistungen, die mit hohen CO-2-Emissionen verbunden sind. Dieselkraftstoff wird deutlich weniger als Benzin besteuert, was zu dem extrem hohen Anteil von Diesel-Pkw und vor allem zum immer aufs Neue steigenden Anteil an SUVs führte. Kerosin im Flugverkehr und das Schweröl in der Seeschifffahrt werden nicht besteuert. Das Resultat ist die Explosion der Billigflüge und die Schaffung immer absurderer globaler Arbeitsteilungen bei gleichzeitigem Ruin von regionalen Wirtschaftsstrukturen.

    So gibt es in vielen Ländern – besonders ausgeprägt in Deutschland – ein Dienstwagenprivileg: die steuerliche Förderung von – in der Regel großen und schweren – Geschäftswagen, die inzwischen hierzulande gut zwei Drittel aller Neuzulassungen von Pkw deutscher Hersteller ausmachen. Vor kurzem wurde das Dienstwagenprivileg noch für Elektro-Pkw erweitert. Die freiheitlich-demokratische Grund- und Bodenordnung in unserem Land (und die Ignorierung von Artikel 14 und 15 des Grundgesetzes) führen dazu, dass für Millionen Bürgerinnen und Bürger die Mieten in den städtischen Zentren unerschwinglich sind und sie zu ihren Arbeitsplätzen über dutzende Kilometer pendeln müssen. Die Entfernungspauschale mag teilweise ein sozialer Ausgleich sein. Doch strukturell begünstigt sie die Zersiedelung und fördert die Explosion der Mieten und der Bodenpreise.

    Auch hieran ändert eine CO2-Steuer nichts. Mit einer solchen Steuer bleibt es auch bei der massenhaften Verfeuerung von Steinkohle und Braunkohle in den Kohlekraftwerken. Und bei der in jüngerer Zeit beschlossenen geringeren Förderung der erneuerbaren Energien. Dass Strom mit einer CO2-Steuer teurer wird, ist für das Klima nicht relevant. Nicht nur Geld stinkt nicht, auch CO2 ist geruchlos. Mit einer CO2-Steuer bleibt es bei der grundsätzlich fatal-falschen Struktur im Energiesektor. Dieser würde nur ein grünes Mäntelchen umgehängt.

    Die falsche Orientierung auf „Elektromobilität“

    Fünftens wird mit einer CO2-Steuer die fatale falsche Orientierung im Verkehrssektor auf „Elektromobilität“ beibehalten, wenn nicht verstärkt werden. Ja, diejenigen, die eine CO-2-Steuer einführen wollen, propagieren unisono die Förderung von E-Pkw als ein Mittel, um die CO-2-Emissionen zu reduzieren. Explizit gelten Elektro-Pkw als „Zero-Emission-Vehicles“, als Fahrzeuge, die kein CO2 emittieren. Was der blanke Unsinn ist. „Elektromobilität“ wird jedoch dazu beitragen, dass die dem Straßenverkehr zuzurechnenden Kohlendioxidemissionen nochmals deutlich steigen. Sie wird vor allem in den Städten zu einer Zunahme von Pkw-Verkehr und zu einer Schwächung des ÖPNV beitragen. Die jüngeren Rekorde, die für die Zulassung von neuen E-Pkw gemeldet werden, sind immer verbunden mit hohen Zulassungen von neuen herkömmlichen Pkw. 2018 wurden in Deutschland rund 80.000 E-Pkw neu zugelassen. Der Bestand an herkömmlichen Pkw stieg um rund 600.000. An dieser Entwicklung, bei der alles wächst und in allen Sektoren immer mehr CO2 emittiert wird, wird sich mit einer CO2-Steuer grundsätzlich nichts ändern.

    Elektro-Pkw sind schlicht ein zusätzliches Element der auf das Auto konzentrierten Transportorganisation. Es sind zu 60 Prozent Zweitwagen. Die zitierte EU-Regelung, wonach E-Pkw „Null-Emissions-Pkw“ sind, erlaubt es den Autokonzernen, ihre Orientierung auf SUV fortzusetzen. Sei es, indem sie E-Pkw in ihrer Flotte anrechnen können auf ihre Diesel-SUV. Sei es, indem sie E-SUVs auf den Markt bringen. Siehe die E-Pkw-Modelle Porsche Taycan, Audi e-tron oder Daimler EQC. Der EQC beginnt bei einem Kaufpreis von 70.000 Euro, hat 408 PS, beschleunigt von 0 auf 100 in 5,1 Sekunden und wiegt 2.400 Kilogramm. Der Audi e-tron beginnt bei 80.000 Euro, hat ebenfalls 408 PS, braucht 5,7 Sekunden bis zu Tempo 100 und wiegt 2500 Kilogramm. Der Porsche Taycan hat einen Einstiegspreis von 99.000 Euro, ist bereits nach 3,5 Sekunden auf Tempo 100 und hat 600 PS – das Gewicht scheint noch ein Betriebsgeheimnis zu sein. All das sind natürlich laut EU-Vorgaben Null-Emissions-Fahrzeuge. Das ist schlicht pervers.

    System-Wechsel oder kleine Schritte?

    Wer die Klimakatastrophe aufhalten, wer für „all days for future“ kämpfen will, der muss letzten Endes den Wachstumszwang und die Profitmaximierung der bestehenden Wirtschaftsweise in Frage stellen. Also system change.

    Wer kleinere Brötchen backen und nicht gleich DGB – Die Ganze Bäckerei – erkämpfen will (oder es nicht für opportun hält, eine solche aus meiner Sicht heute absolut berechtigte, wenn nicht erforderliche „Maximalforderung“ zu stellen), der sollte für sinnvolle Sofort- und Minimalforderungen eintreten:

    Sofortige Beendigung der skandalösen Subventionierungen der Billigfliegerei, von Dieselkraftstoff, von Dienstwagen und Schweröl (heavy fuel oil).
    Schnellstmöglicher Ausstieg aus dem Braunkohleabbau und aus der Braunkohle- und Kohleverfeuerung in Kraftwerken.
    Hochfahren der Förderungen für erneuerbare Energien; Rückgängigmachung der jüngeren Einschränkungen dieser Fördermaßnahmen.
    Stopp der Subventionierung der „Elektromobilität“.
    Umsetzung erster Modelle eines ÖPNV-Nulltarif mit dem Ziel eines grundsätzlichen Nulltarifs im öffentlichen Verkehr.
    Massive Förderung der nicht motorisierten Verkehrsarten, des Fußgänger- und Fahrradverkehrs, unter anderem durch ein bundesweites Programm zum Ausbau von Fahrradwege-Netzen.
    Und vor allem: Sofortiges Tempolimit auf Autobahnen von 120 km/h, von 80km/h auf Bundes- und Landstraßen und von 30 km/h in Städten und Wohngebieten. Das brächte schlagartig eine Reduktion der CO-2-Emissionen um rund 5 Millionen Tonnen im Jahr. Und mindestens 250 Straßenverkehrstote pro Jahr weniger.

    Vor allem brächte das eine allgemein-gesellschaftliche Entschleunigung und damit mehr Demokratie und mehr Zeit, um dann auch über eine grundsätzlich andere Steuerstruktur nachzudenken, die die Themen Klima und soziale Gerechtigkeit gleichermaßen berücksichtigt.

    [«1] Wikipedia: „Mit dem Gesetz zum Einstieg in die ökologische Steuerreform vom 24. März 1999 (BGBl. I S. 378) wurde als neue Verbrauchsteuer eine Stromsteuer eingeführt. Strom aus regenerativen Energieträgern ist davon befreit, sofern der Strom aus Netzen entnommen wird, die ausschließlich mit solchen Energieträgern gespeist werden. Für industrielle Großverbraucher wurde im Interesse ihrer internationalen Wettbewerbsfähigkeit die Steuer ermäßigt. Die Mineralölsteuer wurde nach ökologischen Kriterien gestaffelt; dabei wurden bestimmte Verwendungszwecke begünstigt, andere verteuert, wie etwa verbleite oder schwefelreiche Kraftstoffe. Von 1999 bis 2003 wurde die Steuer in Schritten von 6 Pf mehrmals erhöht. Von der Erhöhung der Mineralölsteuer befreit sind Unternehmen des produzierenden Gewerbes. Strom erhalten diese Betriebe zu einem zu 40 % ermäßigten Steuersatz.“ Danach stiegen die Einnahmen aus dieser Steuer bis 2009 auf 17 Milliarden Euro.

    #Allemagne #impôts #écologisme

  • L’horizon impérial (3/4)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?L-horizon-imperial-3-4,967

    Voir la partie précédente (.../...) 4 – L’empire et la réalité multiculturelle L’empire ne peut qu’être multiculturel : non seulement parce qu’il administre toutes les provinces connues et leurs diverses populations mais parce qu’il incorpore au fil des siècles les tribus étrangères qui le conquièrent. Il doit faire cohabiter, suffisamment quant à l’usage, toutes les origines ethniques et religieuses : l’indifférence mutuelle – c’est-à-dire une tolérance relative, nous dirions aujourd’hui le « (...)

    #Analyses

    / #Écologie, #Géopolitique, #Économie, #Écologisme, #Paléo-marxismes, #Multiculturalisme, #Keynésianisme, #Article, #Immigration, (...)

    #Banlieue

  • Sur Castoriadis et la technique
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?43-sur-castoriadis-et-la-technique

    Conférence, de date et de lieu inconnus, de François Bérard, auteur de « Réflexions sur l’autonomie de la technique. Autour de la triade nature/technique/société chez Cornelius Castoriadis » (Mémoire de maîtrise de #Philosophie sous la direction de Sophie Poirot-Delpech. Université de Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 2004. 121pp). Nous cherchons à contacter l’auteur : nous écrire. Source Castoriadis est difficilement classable dans une discipline. Il parle de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de (...)

    #Mirages_de_la_technoscience

    / Bérard F., Philosophie, #Politique, #Progressisme, #Relativisme, #Écologisme, #Conférence, #Scientisme, #Création_sociale-historique, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Bérard_F. #Technoscience
    « http://1libertaire.free.fr/Castoriadis26.html »

  • Gilets jaunes : une révolution sans révolutionnaires ? (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-une-revolution-sans

    Retranscription de l’émission « Offensive Sonore » consacrée au mouvement des « gilets jaunes », enregistrée le soir du mercredi 5 décembre 2018 et diffusée le vendredi 7 sur Radio Libertaire (89.4). Les quelques ajouts ont été mis entre crochets. C : Nous sommes le 5 décembre et nous allons parler d’actualité, même si les choses changent très vite. C’est une émission enregistrée consacrée aux « Gilets jaunes » avec Quentin de #Lieux_Communs, que l’on invite assez souvent pour organiser des débats. Je lui (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / Lieux Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018), #Écologisme, #Redéfinition_des_besoins, #Entretien, #Assemblée, #Égalité_des_revenus, #Démocratie_directe, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Énergie
    https://collectiflieuxcommuns.fr/IMG/mp3/o-s_lieux_communs_gilet_jaune-2.mp3

  • Gilets jaunes : réponses aux objections du désordre établi
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Gilets-jaunes-reponses-aux

    Le mouvement des « gilets jaunes » bouscule toute la société française. Il suscite des réactions, des commentaires, des réserves, des arguments qu’il faut reçevoir, discuter et réfuter. Quelques réponses, ci-dessous, à quelques-une de ces objections qui entretiennent le désordre établi qu’il faut abattre et empêchent de regarder en face la crise actuelle, ses enjeux colossaux et obstruent l’avenir alors qu’il est plus ouvert que jamais. La méthode du blocage ne serait pas légitime Le blocage s’impose (...)

    #Analyses

    / #Lieux_Communs, #Politique, Gilets jaunes (2018), #Article, #Revolution, #Égalité_des_revenus, #Écologisme, #Électoralisme, #Multiculturalisme, #Assemblée, #Banlieue, (...)

    #Gilets_jaunes_2018_ #Guerre

  • #Écologie et #Démocratie_directe
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?833-ecologie-et-democratie-directe

    Transcription enrichie de l’intervention faite au groupe « Décroissance Île-de-France » le 4 octobre 2018. La discussion qui l’a suivie a été intégrée dans le texte. Texte initalement publié sur le site « Décroissance Île-de-France ». Quelques notes ont été rajoutées. Les rapports entre la démocratie directe ou, plus généralement, un projet #Politique radical, et l’écologie sont à la fois complémentaires et contradictoires. Complémentaires, d’abord, parce qu’elles sont issues d’un même tronc historique, celui de (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Lieux_Communs, Politique, #Psycho-sociologie, Écologie, #Écologisme, #Scientisme, #Progressisme, #Gauchisme, #Conférence, Démocratie directe, #Démographie, #Égalité_des_revenus, #Énergie, #Immigration, #Redéfinition_des_besoins, (...)

    #Science

  • De l’#écologisme et de sa contestation

    Nous connaissons tous cette façon qu’ont les gens d’en haut de nous faire la morale, ce qui est bon pour eux ne l’est pas pour nous, c’est d’ailleurs souvent une bonne façon de constater combien une société est inégalitaire et injuste. Ainsi un bateleur d’estrade électorale, chantre de l’ouverture des magasins les jours fériés, devenu président de la République a pu profiter du pont de la Toussaint parce qu’il était fatigué... Un autre pondeur de lois à une cadence à faire frémir les élevages en batterie, un jour ministre, le suivant député ou sénateur de profession, s’est violemment comporté lorsqu’on a osé lui demander de respecter les règles qu’il a lui-même votées. Nous savons tous que aussi fatiguée soit-elle, de son travail, de ses temps de transports, de gérer ses enfants, il ne suffit pas d’un claquement de doigts à une petite employée du commerce pour poser quatre jours de pont, nous savons tous qu’un justiciable lambda qui n’ouvre pas sa porte assez vite durant une perquisition se la voit défoncer à coups de bélier et doit montrer profil bas s’il ne veut pas mal finir devant le rouleau compresseur judiciaire... (ah, ce fameux bélier étonnement absent dans l’affaire de la perquisition du bodyguard faux policier !).

    Ce moralisme permanent du pouvoir qui s’épanouit à force d’intimidation intellectuelle et de répression, qui comme l’écrivait déjà La Fontaine s’exerce différemment selon que l’on soit puissant ou misérable, a enfanté un sous-produit plus moderne, l’écologisme. Si pour le capitalisme le pauvre « coûte un pognon de dingue », pour l’écologisme le pauvre pue du moteur (que ne se paye-t-il pas un hélicoptère ou un jet privé comme tout le monde ?) : Disons le clairement, l’écologisme est à l’écologie ce que le moralisme est à la morale, une puissante tartufferie.

    Ainsi cette même idéologie qui a obligé les travailleurs à plus de mobilité, plus de flexibilité, qui a drastiquement réduit le réseau ferroviaire, qui a abusivement augmenté le prix de l’immobilier, qui a exclu les ouvriers et leurs familles des centres urbains… vient maintenant nous faire de la pédagogie, pour nous expliquer pourquoi les travailleurs se doivent d’être mobiles mais sans automobiles ; et cela au nom d’un capitalisme qui deviendrait plus propre (de la même façon certainement qu’il devait se moraliser après la crise financière de 2008, en nous faisant payer pour les banquiers) ... L’écologisme, c’est encore cette morale d’hypocrites qui consiste à produire des injonctions de plus en plus totalitaires, c’est notre pour bien dit-elle que fleurissent les applications de délation sur les réseaux sociaux et que nous sommes invités à dénoncer notre voisin dès qu’il jette un mégot à la rue. L’écologisme augmente donc les taxes sur l’essence mais ne parle jamais d’abaisser le coût des loyers de nos centres urbains, voilà qui pourtant faciliterait la vie des travailleurs et réduirait les transports, mais non au lieu de cela les cuistres qui nous gouvernent se proposent au mieux de nous transformer en mendiants avec leurs chèques de compensation !

    Dans ces conditions, il est plutôt sain qu’un vent de colère commence à se lever. Il semble que le prochain 17 novembre des mobilisations populaires auront lieu. D’aucuns qui font du syndicalisme comme d’autres nous font du moralisme ou de l’écologisme, se sont empressés de dénoncer les premiers grognements de révolte en pointant des appels venus de l’extrême droite dont certains politiciens et des groupuscules vont tenter de récupérer ce mouvement de contestation. Que les partis et syndicats de gauche leur abandonnent ce terrain nous en dit long sur l’état de ces institutions depuis longtemps vouées au contrôle social et qui de ce fait ne représentent plus grand monde dans la réalité sociale. Quant aux anarchosyndicalistes, cela fait longtemps aussi qu’ils ont choisi leur camp, celui de l’action solidaire et autonome des classes laborieuses.

  • « Le voyage vers l’empire a déjà commencé » (2/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Le-voyage-vers-l-empire-a-deja

    Voir la partie précédente (.../...) C : Alors le chapitre suivant, c’est « #Empire et réalité multiculturelle ». Effectivement ; l’empire est tellement immense qu’il est forcément multiculturel et tu essaies de voir les choses communes entre l’époque de l’empire ottoman et l’époque actuelle… Q : Tout-à-fait. Le #Multiculturalisme n’est pas abordé directement par Ibn Khaldoun et G. Martinez-Gros ne fait que l’évoquer. Mais c’est un phénomène massif sur lequel nous, libertaires, nous buttons : nous ne savons (...)

    #Comptes-rendus_d'interventions

    / #Géopolitique, Empire, #Énergie, #Entretien, Multiculturalisme, #Écologisme, #Immigration, #Keynésianisme, #Mouvements_sociaux, (...)

    #Prospective

  • Intimité numérique : le Truc a fait mouche
    https://framablog.org/2018/10/23/intimite-numerique-le-truc-a-fait-mouche

    Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux… et quelques autres métropoles régionales sont animées par des associations libristes actives et efficaces : réunions régulières, actions de terrain, conférences et rencontres… Mais dans les villes moyennes ça bouge aussi. À l’ouest par exemple, entre Nantes, … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Contributopia #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Chiffrement #Clochix #écologisme #Hygiene_numerique #Intimité #Lannion #Libre #ViePrivee

  • Miradas críticas del territorio desde el feminismo

    Somos personas activistas, entusiastas, enérgicas, que creen en la transformación y el poder que tiene el pensar la vida en común. Nacimos en distintos países del mundo (Ecuador, México, España, Brasil, Uruguay) y nos encontramos en Quito hace ya 5 años, lugar que se convirtió en nuestro espacio de conspiraciones. Nos ubicamos en el feminismo latinoamericano y caribeño como lugar de lucha, invención, creación, transformación y pensamiento. Nuestras miradas tejen el vínculo entre los cuerpos diversos y los territorios.

    Pensamos el cuerpo como nuestro primer territorio y al territorio lo reconocemos en nuestros cuerpos: cuando se violentan los lugares donde habitamos se afectan nuestros cuerpos, cuando se afectan nuestros cuerpos se violentan los lugares donde habitamos. Reivindicamos la importancia de la experiencia sensible, son nuestros cuerpos los que encarnan nuestra vida, nuestra memoria y son los sentidos los que nos conectan con los territorios. Sobre el cuerpo queda impreso lo que ocurre en los territorios: la tristeza por la explotación, la angustia por la contaminación, la alegría por estar construyendo otros mundos pese a tanta violencia. Frente al despojo, tratamos de tranzar puentes entre el feminismo, el ecologismo, la naturaleza y los territorios que nos permitan mirar de manera más integral y a la vez sensible el mundo y sobre todo que este pensarnos se convierta en acciones que transformen nuestra vida. A menudo, lo hacemos a través de metodologías corporales, que tratan de conectar la experiencia con las reflexiones, para buscar estrategias colectivas de resistencia.

    ¿Cómo nos miramos?

    Somos urbanas, ese es el lugar desde donde nos miramos, nos pensamos, reproducimos nuestras vidas y desde donde queremos establecer puentes con otros territorios. Partimos de diferentes condiciones y posiciones, revisamos nuestros privilegios y también luchamos contra nuestras opresiones. No queremos hablar por “las otras” sino desde nuestras propias experiencias, pensamientos, rebeldías y lugares para desde ahí generar diálogos y entendernos con las otras. Somos diversas y por eso reconocemos y nos sumamos a otras luchas. Y aprendemos de ellas. Nos interrogamos cómo desde nuestros lugares urbanos podemos aportar a las resistencias de otros espacios y viceversa. Queremos entender la potencia que tiene las conexiones entre lo urbano y los otros territorios. Consideramos importante tejer alianzas y establecer estrategias conjuntas para frenar la destrucción de nuestros territorios-cuerpos, de nuestro planeta, de nuestra Tierra.

    https://territorioyfeminismos.org

    #géographie #féminisme #corps

    et... #cartoexperiment pour @reka: Le corps comme #territoire...


    https://territorioyfeminismos.org/metodologias/mapear-el-cuerpo-como-territorio

  • Enseigner... la catastrophe (1/2)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?Enseigner-la-catastrophe-1-2

    Propos recueillis le 11 mai 2018 Tu es enseignant de SVT. Pourrais-tu nous rappeler ce que c’est, pour ceux qui ont quitté l’école il y a longtemps ?... « SVT », c’est l’ horrible acronyme de « Sciences de la Vie et de la Terre », autrefois les Sciences Nat’, les « sciences naturelles ». Étymologiquement, cela désigne la biologie et la géologie, elles-mêmes sous-divisées en une multitude de disciplines : par exemple physiologie, écologie ou immunologie pour la première et sismologie, minéralogie, astronomie (...)

    #Entretiens

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    #Insignifiance

  • Sur les fondements idéologiques et les destinées politiques du revenu d’existence (2/4)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/906-sur-les-fondements-ideologiques-et

    Voir la partie précédente (.../...) 4- Pour une société fraternelle... en voie de dislocation Le projet de Rente Universelle prend acte, à raison, de la disparition tendancielle du lieu de travail comme espace de socialisation, de reconnaissance, de solidarité, de fraternité : il s’agirait alors par ce biais de rendre ces valeurs à la société tout entière par l’incondi­tionnalité, moteur de la convivialité, de la coopération et de la complémentarité des tâches et de chacun avec tous. Mais si les lieux (...)

    Analyses

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  • Sur les fondements idéologiques et les destinées politiques du revenu d’existence (1/4)
    https://collectiflieuxcommuns.fr/905-sur-les-fondements-ideologiques-et

    Sommaire Une utopie irrésistible : la Rente Universelle I – De l’utopie aux réalités 1 - Des richesses inépuisables... sur une planète en cours de dévastatation 2 - Se désaliéner du travail et de la croissance... par l’augmentation de la productivité 3 - Pour une société du temps libre... et l’industrialisation de l’existence 4 - Pour une société fraternelle... en voie de dislocation II – Les soubassements idéologiques de la Rente Universelle 1 - le Progressisme 2 - Le Technicisme et (...)

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  • La force révolutionnaire de l’écologie
    https://collectiflieuxcommuns.fr/892-la-force-revolutionnaire-de-l-ecologie

    Entretien paru sous ce titre dans un dossier, « La planète verte — L’écologie en question », dans la revue publiée par le Bureau des élèves de l’Institut d’études politi­ques de Paris ; propos recueillis par Pascale Égré les 16 et 29 novembre 1992. Repris dans le volume La société à la dérive, Seuil 2005, pp. 241-250 (Hasard du calendrier : article publié presque simultanément sur un site ami) Qu’est-ce que l’écologie pour vous ? La compréhension de ce fait fondamental qu’il ne peut pas y avoir de vie (...)

    Idéologies, mythes et fausses subversions

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    #Idéologies,_mythes_et_fausses_subversions
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  • Du gauchisme culturel et de ses avatars
    https://collectiflieuxcommuns.fr/841-du-gauchisme-culturel-et-de-ses

    Article paru dans la revue « Le Débat » n°176, septembre-octobre 2013. Jean-Pierre Le Goff est sociologue au CNRS. Derniers ouvrages parus : « Malaise dans la démocratie », Paris, Stock, 2016 et « La gauche à l’agonie ? », Perrin, 2017. Source : http://www.politique-autrement.org... Pour un néophyte en politique qui s’intéresse à la gauche, il peut sembler difficile de s’y retrouver : « socialisme » ou « social-démocratie » ? « Gauche sociale », « gauche libérale », « gauche de la gauche »...? Il en va de (...)

    Les fausses subversions

    / Le Goff J.-P. , Politique , Sociologie , Article , Avant-gardisme , Écologisme , Gauchisme , Relativisme , (...)

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  • Le tropisme des crises économiques depuis 40 ans
    https://collectiflieuxcommuns.fr/739-le-tropisme-des-crises-economiques

    Texte extrait du bulletin de G. Fargette, Le Crépuscule du XXe siècle, n°27-28, avril 2014 La crise de 1973-1974 a-t-elle jamais cessé ? Ce qui a été défini comme une “crise économique” à partir de 1973-1974 paraît n’avoir jamais cessé. Mais une “crise” constitue par définition un moment aigu précédant une recomposition. Un nouveau mode de “régulation” s’est imposé à partir de la fin des années 1970, tandis que les couches régnantes des pays industrialisés s’adaptaient à cette mutation en privilégiant une (...)

    Fargette G.

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  • Comment assimiler les écologistes aux terroristes : la leçon du Canada - Reporterre
    http://www.reporterre.net/Comment-assimiler-les-ecologistes

    Au nom de la lutte antiterroriste, le gouvernement canadien de Stephen Harper utilise depuis des années l’appareil policier pour museler le mouvement écologiste qui conteste ses projets pétroliers. La méthode inspire discrètement les gouvernements européens.

    Pour qualifier ces nouvelles cibles, l’ISU et les agences gouvernementales ne disposaient pas d’outils “théoriques”. Il leur fallu donc inventer un terme assez large et imprécis pour rassembler sous une même bannière préoccupations environnementale, sociale et indiennes. Le vocable forgé au début des années 2000 par ces organisations fut “multi issue extremists”, soit “extrêmistes à motivation multiple”.

    Entre mai 2005 et janvier 2010, Walby et Monagham prennent connaissance de 25 rapports de renseignement mentionnant ce terme tandis qu’Al-Qaeda et les organisations terroristes reconnues en disparaissent progressivement. Plus préoccupant, cette terminologie finit de lever les barrières entre terroriste, extrêmiste et activiste pour les tisser en une matrice de menaces indéfinies, comme nous l’expliquait Kevin Walby :

    "Au départ, le terme MIE avait été fabriqué pour les JO mais il leur a survécu et a muté en un terme “attrape-tout”, qui recouvre désormais les activistes natifs de “Iddle no more” comme les activistes anti-pipelines."

    Le mode d’action violent n’étant plus le critère pour juger des terroristes et des non-terroristes, la surveillance peut cibler n’importe quel opposant. Non content de redéfinir les personnes, les services de sécurité canadiens vont jusqu’à redéfinir les actes de terrorisme. Selon d’autres documents du CSIS (les services de renseignement canadiens), le blocage de route ou de l’accès à des immeubles apparaît désormais comme “des formes d’attaque” aux yeux des forces de l’ordre.

    #écologisme #répression

  • Les crues cévenoles ne sont pas des fatalités - La lettre d’Orion
    http://libelalettredorion.blogs.liberation.fr/mon-blog/2014/09/les-crues-c%C3%A9venoles-ne-sont-pas-des-fatalit

    Les crues cévenoles ne sont pas des fatalités

    http://libelalettredorion.blogs.liberation.fr/Philippe_Pelletier.JPG
    Philippe Pelletier

    Chaque année survient l’épisode des « #pluies cévenoles », bien connu des climatologues, des météorologues ou des géographes. Chaque année des inondations surviennent dans les zones habitées, parfois dramatiques. Et chaque année, les médias télévisuels mettent spectaculairement le focus sur les dégâts ou les malheurs sans s’interroger sérieusement sur l’enchaînement des causes et des conséquences. Et encore moins sans vraiment dénoncer les responsabilités.

    Les pluies à cette époque dans le Languedoc sont récurrentes, attendues si l’on peut dire. Les masses d’air venues du sud, chargées d’humidité après leur passage au-dessus de la mer Méditerranée, rencontrent en effet sur la terre des masses d’air venues du nord et déjà plus froides. Butant sur la chaîne des Cévennes, elles montent en altitude et déclenchent des précipitations, d’abord sur les sommets mais pouvant aussi gagner la plaine.

    C’est ce qui s’est passé à Lamalou-les-Bains (semaine 38 en 2014) ou à Alès, puis à Montpellier ou à Lunel (semaine 40). Des experts et des médias parlent promptement d’« événements exceptionnels ». Des micros-trottoirs glanés par des micros paresseux parlent même de « jamais vu ».

    Jamais vu ? Peut-être pour telle ou telle personne croisée par hasard, habitant récent ou ancien de la région, on l’ignore… En revanche jamais vu de mémoire d’hommes et de mémoire locale, certainement pas [1].

    #risques, #écologisme
    #géographie
    #citoyen

  • Cet âge d’or qui jamais n’exista (1/2)

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article726

    Que penser de la théorie selon laquelle nous étions dans un état d’équilibre écologique relatif avant la révolution industrielle, date à laquelle nous aurions entrepris d’exterminer les espèces autour de nous et de surexploiter notre environnement ?
    C’est donc à ce mythe d’un âge d’or de l’espèce, au cours duquel l’homme aurait été un bon sauvage, obéissant à une éthique de la conservation de la nature et vivant en harmonie avec elle, que seront consacrés les derniers chapitres de notre ouvrage. Car des extinctions de masse ont accompagné chaque grande étape d’extension de l’aire de distribution occupée par l’homme au cours des dix mille dernières années et peut-être depuis beaucoup plus longtemps. Notre responsabilité directe dans ces extinctions est bien établie pour les épisodes d’expansion les plus récents et pour lesquels les preuves sont encore fraîches : l’expansion des Européens sur tout le globe depuis 1492 et la colonisation, un peu plus ancienne, des îles du Pacifique par les Polynésiens, ainsi que celle de Madagascar par les Malgaches. Les expansions bien plus anciennes, représentées par la pénétration de l’homme en Australie et en Amérique, ont été également accompagnées par des extinctions de masse, bien que les preuves de la responsabilité de l’espèce se soient, du fait de leur ancienneté, effacées en partie, ce qui rend plus délicates les conclusions à en tirer. Surtout, rien ne vient prouver qu’il y ait eu jamais une éthique « écologiste » originelle : s’il est vrai qu’aucune population humaine de grande dimension ne s’est jamais condamnée à l’extinction en épuisant ses ressources, certaines populations isolées sur de petites îles ont eu ce comportement. Et, en ce qui concerne les populations de grandes dimensions, beaucoup d’entre elles ont détruit les bases écologiques de leurs ressources au point de provoquer un désastre économique. Les exemples les plus clairs sont fournis par la civilisation de l’île de Pâques et celle des Indiens Anasazi d’Amérique du Nord. Mais ce sont aussi des facteurs écologiques qui ont précipité les grands changements survenus dans l’Antiquité, comme les effondrements successifs du Moyen-Orient, de la Grèce et de Rome. La destruction de son milieu par l’espèce humaine, à ses propres dépens, loin d’être un phénomène récent, est depuis longtemps un facteur fondamental de son histoire.

    #Culture, #Antiquité, #Histoire, #Agriculture, #Primitivisme, #Ecologie, #Anthropologie, #Ecologisme, #Anéantissement #Idéologie

  • Piraterie : « La douteuse inculpation des militants de Greenpeace »
    http://lemonde.fr/planete/article/2013/10/02/piraterie-la-douteuse-inculpation-des-militants-de-greenpeace_3488366_3244.h

    La sentence est tombée : la justice russe a prononcé, mercredi 2 octobre, des premières inculpations pour « piraterie en bande organisée » à l’encontre des trente militants de Greenpeace, un crime passible d’une peine de dix à quinze ans de prison.

    on a effleuré « terrorisme » #activisme #écologisme #répression