• ION EDITION » Présentation
    http://ionedition.net/cest-qui

    ION est une structure d’édition fondée en 2010 à Angoulême, dirigée par Benoît Preteseille, dessinateur et auteur de bandes dessinées.

    Avec ION, il se propose de publier des livres tournant autour du #dessin, une collection de petites brochures aux frontières du livre d’artiste et du recueil d’illustration.

    Il y a de multiples découvertes à faire, des travaux inclassables, des dessinatrices de #bande_dessinée, des artistes étranges, des illustratrices, des tatoueurs, des photographes, qui cultivent en parallèle de leur travail officiel une pratique du dessin parfois secrète, originale et expérimentale.

    C’est là que ION ira chercher.

    Fouillez-donc les pages de ce site, et ruez-vous sur les objets en papier, c’est encore mieux...

    https://www.lesea.fr
    #édition #éditeurs_alternatifs

  • Tous les #livres des éditions #Entremonde sont disponibles en libre accès PDF sur notre site internet depuis notre fondation en 2009.

    Depuis 2008 dans cette folle équipée éditoriale, malgré tous les obs­­ta­­cles qui jalon­nent la confec­­tion de nos ouvra­­ges, nous sommes plus obs­­ti­­nés que jamais à faire de l’édition un foyer de dys­­fonc­­tion­­ne­­ment du sys­tème et d’évoluer plei­­ne­­ment dans notre époque.

    Dans l’ancien régime, l’aris­to­cra­tie lit­té­raire pre­nait pos­ses­sion de la répu­bli­que des let­tres, leur pro­duc­tion mar­quée par la grâce royale était pro­duite par une cor­po­ra­tion qui mono­po­li­sait la chose impri­mée. Depuis, l’ancien régime a cédé sa place à de nou­veaux régi­mes. La pro­duc­tion lit­té­raire n’y est plus mar­quée de la grâce royale, mais de celle des capi­taux et les mono­po­les y sont confé­rés par le roi argent.

    https://entremonde.net/ebook
    #pdf #libre_accès

    J’utilise aussi le tag #continuité_pédagogique, car ça complète la liste de #films compilée ici :
    https://seenthis.net/messages/832035

    • Covid-19 : recensement des facilités offertes par les #éditeurs du fait de la pandémie

      Nous souhaitons pouvoir relayer les initiatives des éditeurs pour aider le monde académique, et la population en général, à faire face aux conséquences de la crise sanitaire actuelle. Ce recueil d’initiatives peut également avoir un caractère incitatif auprès d’autres éditeurs.

      https://www.couperin.org/site-content/145/1413-covid19-recensement-des-facilites-offertes-par-les-editeurs-du-fait-d
      #liste #recueil

      ping @karine4

    • A l’université de #Grenoble :

      Sélection d’#ebooks dans le cadre du confinement COVID19

      En raison de la crise sanitaire liée au COVID19 que la France et notre établissement traversent en ce moment et afin de faciliter le travail à distance, spécialement pour les étudiants, vous trouverez sur cette page quelques ouvrages numériques fondamentaux dans toutes les disciplines.

      https://bibliotheques.univ-grenoble-alpes.fr/collections/collections-numeriques/selection-d-ebooks-dans-le-cadre-du-confinement-co
      #ebook

    • #LibGen et #Sci-Hub, what and how ?

      Library Genesis et Sci-Hub sont deux projets, certes illégaux, mais utiles, visant à mettre à disposition de tous un grand corpus de littérature scientifique. Le second recense des articles de recherche, le premier des livres, et s’est étendu à des thèmes plus vastes (fiction, bande dessinée, manuels…). Les pages Library Genesis et Sci-Hub de Wikipedia expliquent en détail ce dont il s’agit, ainsi que l’histoire de ces projets :

      Puisque ces sites ne respectent pas la législation sur le droit d’auteur, des éditeurs scientifiques (Elsevier et Springer en tête) ont obtenu de la justice française que ces sites soient bloqués par les fournisseurs d’accès Internet (Orange, Free, Bouygues…).

      La méthode choisie est un blocage DNS — c’est-à-dire qu’ils ont retiré ces entrées de leurs serveurs DNS. Rappelons juste qu’un serveur DNS est une espèce d’annuaire qui transforme une adresse littérale (du genre academia.hypotheses.org en une adresse IP numérique telle 134.158.39.133).

      Il y a plusieurs méthodes pour contourner ce blocage.

      1. Utiliser un autre serveur DNS.

      Ceux proposés par Google sont très connus et faciles a retenir, mais on peut vouloir diminuer sa dépendance à ce géant, ni lui fournir la liste de toutes nos requêtes réseaux — nous ne savons pas ce qu’il en fera, mais lui sait ce qu’il pourrait en faire.
      Il faut ensuite modifier vos préférences réseaux pour le mettre en place.

      Une recherche sur « open dns server » va vous en proposer plein.

      C’est une solution efficace, surtout si, confinés chez vous, vous n’avez qu’une seule config réseau.
      2. Connaître par cœur l’adresse IP (numérique) de ces sites

      Plus prudent, car ces adresses ont tendance à changer : savoir les retrouver, par exemple grâce aux pages de Wikipedia ou au compte Twitter @scihub_love.
      Il est aussi possible d’utiliser un site comme nslookup qui est une espèce de « serveur DNS manuel ».

      3. Configurer son navigateur

      L’intérêt de de ne pas avoir à changer sa configuration réseau mais de laisser le navigateur s’en charger.

      Avec Firefox, l’option DnsOverHttps le conduit à demander à d’autres serveurs de lui fournir les adresses IP correspondant à une adresse texte. Pas mal de sites web expliquent comment activer cette option, cette explication dans Zdnet m’a semblé assez claire.

      Le navigateur Opera offre un VPN (virtual private network) qui, si je comprends bien, revient plus ou moins à cela.
      4. Utiliser Tor

      Tor ressemble de l’extérieur à un navigateur en mode de navigation privé, mais le fonctionnement interne est plus compliqué, de sorte que les sites ne puissent pas retracer l’origine de la requête, laquelle passe par tellement d’endroits que le blocage initial est inopérant.

      5. Et sur un téléphone portable (en 4G) ?

      Je ne sais pas mettre en œuvre l’option 1.
      Les options 2 (connaître l’adresse IP) et 4 (Tor) sont transparentes.
      L’option 3 (DnsOverHttps) est un peu plus compliquée à mettre en place parce que la page de paramétrage de la version Android de Firefox est moins conviviale.

      Il paraît aussi que des applications comme Intra ou nextDNS font ça automatiquement, très simplement.
      6. Et pour une solution légale ?

      De nombreuses institutions académiques ont souscrit des abonnements à des portails de littérature scientifique. L’accès est contrôlé par l’origine des requêtes Internet : si vous êtes depuis votre bureau, cela marche de façon transparente.

      Grâce au système de proxy, vous pouvez faire croire aux sites que vous êtes au travail. Par exemple, l’extension EzProxy, disponible pour Chrome ou Firefox (à ne pas confondre avec ce que propose l’entreprise privée du même nom) est préconfigurée pour vous permettre, en cliquant simplement sur l’icone de la toque universitaire puis en utilisant vos identifiants usuels d’ENT, d’accéder à ces sites. À l’installation, il faut juste sélectionner votre institution parmi les préférences de l’extension (à ce jour, l’extension en recense 591 ! dont 27 en France, si votre institution est absente, prenez contact avec le service informatique afin qu’ils s’ajoutent à la liste).

      Le logiciel Zotero a également une extension pour navigateur capable de reconnaître ces proxys.

      https://academia.hypotheses.org/21190
      #articles_scientifiques #édition_scientifique

    • #Dalloz, #La_Découverte : des éditeurs en accès libre pendant le grand confinement

      Plusieurs institutions culturelles ou médiatiques ont décidé de rendre accessibles une partie de leur fonds. C’est le cas du MET, du Berliner Philharmoniker, par ex.

      Pour ce qui est de la recherche, nous sommes heureux d’apprendre que les éditions La Découverte ainsi que les éditions Dalloz participent à l’effort national en donnant accès à une (petite) partie de leur catalogue.


      https://academia.hypotheses.org/21271

    • Où trouver des ouvrages en ligne ?

      Après la fermeture des bibliothèques universitaires et des écoles d’architecture (vous avez fait des stocks de livres impressionnants le vendredi de fermeture), et avec le passage en stade 3 de l’épidémie de coronavirus, c’était celle de « tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays » … dont les bibliothèques publiques (et les librairies) ! (et oui, votre plan B était à l’eau !).

      Mais les Lab&docs ont recensé pour vous les ouvrages numérisés que beaucoup de bibliothèques ou de services institutionnels proposent et dont l’accès est gratuit pour vous. Quand vous aurez épuisé toutes les bibliothèques d’ouvrages libre de droit et leurs milliers de livres numériques (Wikisource, Gutenberg Project, Gallica), les bibliothèques numériques académiques, les plateformes des éditeurs, les services d’accès aux ressources du CNRS ou de votre bibliothèque universitaire, il vous restera votre abonnement à la bibliothèque municipale … certaines possèdent des ressources numériques susceptibles de vous intéresser et leur accès est actuellement facilité (abonnement en ligne possible).

      Et si cela ne suffit pas, vous pouvez toujours relire (lire ?) certains livres de votre propre bibliothèque …

      Services de consultation de livres numérisés

      Google Livres : https://books.google.fr : si le livre relève du domaine public ou si l’éditeur ou l’auteur en a donné l’autorisation, un aperçu du livre est présenté et, dans certains cas, le texte intégral. Si l’ouvrage relève du domaine public, vous pouvez en télécharger librement un exemplaire en PDF

      Google Scholar : https://scholar.google.com : base de données bibliographique spécialisé sur la recherche de documents scientifiques et universitaires : articles approuvés ou non par des comités de lecture, thèses, livres, abstracts, rapports techniques, citations, etc. Tous ces documents sont issus de laboratoires de recherche, écoles et universités.

      HathiTrust https://www.hathitrust.org : bibliothèque numérique mettant en commun le contenu de plusieurs bibliothèques numériques d’universités des États-Unis et d’Europe, ainsi que de Google Livres et d’Internet Archive.

      Gutenberg project – http://www.gutenberg.org : livres numériques, revus et corrigés par des volontaires ; grande littérature mondiale, particulièrement les ouvrages anciens désormais libres de droits. Des titres disponibles en histoire de l’architecture

      Wikisource : https://fr.m.wikisource.org/wiki/Wikisource:Accueil : projet de bibliothèque soutenu par la Wikimedia Foundation. Il est animé, entretenu et élaboré par des contributeurs bénévoles. Catégorie Architecture

      Internet Archive : https://archive.org/details/texts

       : organisme à but non lucratif consacré à l’archivage du Web qui agit aussi comme bibliothèque numérique. Pour avoir accès à ces ouvrages, les internautes doivent s’inscrire à une liste d’attente.

      Open Library : https://openlibrary.org projet de l’Internet Archive visant à cataloguer tous les livres publiés, quelle que soit leur langue, dans une base de données librement accessible sur Internet

      COVID 19 : National Emergency Library : Internet Archive supprime cette contrainte en offrant un accès illimité jusqu’au 30 juin 2020.

      Nos livres : http://noslivres.net : La Bibliothèque électronique du Québec (BEQ), la Bibliothèque numérique romande (BNR), Ebooks libres et gratuits, éFéLé et Projet Gutenberg ont rassemblé sur le site près de 5500 livres catalogue de livres électroniques du domaine public francophone . Des titres pour l’architecture et le paysage
      Bibliothèques numériques issues d’initiatives institutionnelles et académiques

      Gallica Livres https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&startRecord=0&maximumRecords=15 Plusieurs milliers de livres sont téléchargeables au format EPub gratuitement depuis Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF.

      Europeana : https://www.europeana.eu/fr/portal bibliothèque numérique permettant de consulter en ligne un grand nombre de documents de tous types, textes imprimés, images, vidéo, grâce aux liens donnant accès aux catalogues des institutions participantes.

      Numelyo : https://numelyo.bm-lyon.fr bibliothèque numérique de la Bibliothèque municipale de Lyon. En libre accès, elle regroupe des livres numérisés, des revues, des photos, des affiches et des estampes

      Cnum : Conservatoire numérique des Arts et Métiers : http://cnum.cnam.fr bibliothèque numérique consacrée à l’histoire des sciences et des techniques (Catalogues de constructeurs, Construction, Énergie, Expositions universelles, Transports …)

      Bibliothèque numérique de l’Institut national d’histoire de l’art : https://bibliotheque-numerique.inha.fr : collections des Bibliothèque de l’Institut National d’Histoire de l’Art, collections Jacques Doucet, Bibliothèque centrale des musées nationaux (BCMN), de l’École nationale supérieure des beaux-arts (ENSBA)

      Digital Collections | Library of Congress : https://www.loc.gov/collections

      https://www.loc.gov/search/index/location/?fa=partof:open+access+books : 300 ebooks

      Digital Public Library of America (DPLA) : https://dp.la La DPLA sert de point d’entrée aux collections numériques de plus d’un millier d’institutions culturelles ou d’enseignement américaines (dont la New York public library, les bibliothèques de Harvard…). Elle contient 5,5 millions de documents dont plus de 1,6 millions de livres et périodiques numérisés.

      Classiques des sciences sociales : http://classiques.uqac.ca hébergée par l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle propose en ligne des textes, libres de droit au Québec, d’auteurs classiques en sociologie, anthropologie, économie, politique ou philosophie. (ouvrages en français numérisés, sans droits d’auteur, et téléchargeables).

      La Bibliothèque numérique mondiale – World Digital Library (WDL) : https://www.wdl.org/fr : bibliothèque numérique lancée par l’UNESCO et la Bibliothèque du Congrès américain, elle regroupe un ensemble de documents en provenance du monde entier, dont des ouvrages .

      OAPEN (Open Access Publishing in European Networks) : la Fondation basée aux Pays-Bas gère deux plateformes : the OAPEN Library (www.oapen.org), plateforme de livres électroniques en texte intégral dans le domaine des sciences humaines et sociales et DOAB : www.doabooks.org : répertoire de livres numériques diffusés selon le modèle du libre accès par divers éditeurs universitaires comme Taylor & Francis ou Academia Press

      OECD Library (bibliothèque en ligne de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)) :https://www.oecd-ilibrary.org : permet l’accès à des publications ainsi qu’à une base de données statistiques

      Open Knowledge Repository (Banque Mondiale) https://openknowledge.worldbank.org :dépôt électronique en libre accès de livres, de rapports et de documents de recherche (working papers) produits par la Banque mondiale
      Services d’accès institutionnels

      BibCNRS : https://bib.cnrs.fr Accès aux ressources documentaires des unités de recherche du CNRS via Janus (Sésame) : livres électroniques openeditionBooks, Springer, 2500 livres électroniques Elsevier, 26 livres Ebsco, …)

      COVID-19 : liste des facilités offertes par les fournisseurs : https://bib.cnrs.fr/covid-19-liste-des-facilites-offertes-par-les-fournisseurs-portees-a-notre-connaissance/?category=biologie

      Services d’accès des éditeurs ou de fournisseurs

      Cairn livre : https://www.cairn.info/ouvrages.php : Service d’accès aux publications en sciences humaines et sociales de divers éditeurs francophones. L’abonnement donne accès au texte intégral portail web d’ouvrages et revues en SHS ; sur abonnement, consultez votre BU

      COVID -19 : Cairn propose aux établissements membres de votre réseau un test gratuit et sans engagement de ses offres d’ouvrages et de poches jusqu’à la fin du mois d’avril. Cairn.info propose temporairement une méthode simplifiée d’accès distant si votre institution ne le propose pas ou s’il vous est impossible d’utiliser le système d’authentification actuel

      Ebsco ebooks : https://www.ebsco.com/products/ebooks : plate-forme d’e-books . Sur abonnement, consultez votre bibliothèque et BU . (collection académique, collection Presses Universitaires)

      COVID-19 Tous les titres EBSCO ebooks passent en accès illimité (pour les éditeurs participant à l’opération) jusqu’au 30 juin 2020.

      OpenEdition Books : https://books.openedition.org Plateforme de livres électroniques, Open Edition Books permet l’accès à 233 titres en texte intégral en sciences humaines, majoritairement en français. La plupart sont édités par le CNRS ou par des presses universitaires.

      COVID 19 : Ouverture élargie des publications sur OpenEdition Books : https://leo.hypotheses.org/16941

      Quae Open : https://www.quae-open.com maison d’édition scientifique et technique issue de la recherche publique française ; Plus d’une centaine d’ouvrages scientifiques (développement durable, environnement, etc.) en français ou en anglais, disponibles gratuitement et librement aux formats PDF ou ePub.

      The National Academies Press (NAP) (Whashington, DC) : https://www.nap.edu : 3000 ouvrages à lire en ligne gratuitement sur le site de l’éditeur. Certains téléchargements sont payants (Sciences, Engineering, and Medicine)
      Bibliothèques universitaires et de recherche

      BNF- Bibliothèque de recherche : https://www.bnf.fr/fr/les-ressources-accessibles-distance pour les détenteurs du Pass Recherche, une centaine de bases de données thématiques (presse, droit, sciences) et 100 000 livres électroniques (accès à Scholarvox by Cyberlibris)

      Ressources des BU : les bibliothèques ont acquis de nombreuses ressources en ligne (accès par vos codes doctorants ou lecteurs)

      Covid-19 : les éditeurs et fournisseurs ont été contactés par les BU afin d’obtenir des accès gratuits à leurs revues et ouvrages. La situation évolue régulièrement : consulter les listes sur les sites de vos bibliothèques ou sur la liste de recensement proposés par le Consortium Couperin : https://www.couperin.org/site-content/261-a-la-une/1413-covid19-recensement-des-facilites-offertes-par-les-editeurs-du-fait-d

      Vous pouvez vous inscrire par exemple à :

      (frais d’inscriptions pour certaines hors convention !)

      BIS : Bibliothèque Interuniversitaire Sorbonne – La Sorbonne https://www.biu.sorbonne.fr/bius

      qui donne accès à :

      Numérique Premium : livres électroniques en sciences humaines et sociales.

      Covid 19 : Jusqu’au 19 avril 2020, l’éditeur a ouvert les accès à l’intégralité des collections.

      Cyberlibris ScholarVox : https://univ.scholarvox.com : bibliothèque numérique communautaire dédiée aux institutions académiques, écoles de commerce et écoles …

      Covid-19 : Accès aux collections jusqu’à la fin de l’été

      Cairn.info – Encyclopédies de poche : Accès en ligne à l’ntégralité des collections Que sais-je ? et Repères : environ 1600 titres disponibles dans toutes les disciplines.

      De Gruyter – Ebooks : 223 eBooks en langue française, édités par De Gruyter et publiés sous différentes marques éditoriales entre 1965 et 2017 dans sept disciplines des sciences humaines dont art et architecture

      Cambridge Histories Online : quinze domaines des sciences humaines et sociales, avec une concentration sur l’histoire politique et culturelle, la littérature, la philosophie, les études religieuses

      Wiley Online Library : 73 livres électroniques de l’éditeur Wiley en antiquité, histoire, religion et philosophie, etc. quelques titres en architecture

      Classiques Garnier en ligne – Livres numériques

      Dawsonera : plate-forme de livres électroniques de Dawson ; 2500 titres en architecture

      Numérique Premium – Atlas : collection “Atlas” des éditions Autrement

      COVID-19 : La BIS ouvre à la communauté universitaire un accès à ses collections électroniques aux étudiants et enseignants-chercheurs pouvant bénéficier d’une accréditation à la BIS (étudiants à partir du Master, enseignants et chercheurs) : inscription gratuite de 6 semaines, du 24 mars au 8 mai.

      Ou à :

      La BULAC : https://www.bulac.fr/?id=3604 négocie depuis son ouverture un accès distant aux ressources électroniques pour l’ensemble de son public, quel que soit son statut et son affiliation institutionnelle.

      https://labedoc.hypotheses.org/7565

    • Où trouver des #thèses en ligne ?

      Rechercher des thèses en France
      Les catalogues

      SUDOC : Catalogue du Système Universitaire de Documentation est le catalogue collectif français réalisé par les bibliothèques et centres de documentation de l’enseignement supérieur et de la recherche.
      Recherche avec type de document = thèse et mot sujet : « Architecture », « Paysage »,
      « Urbanisme ». Vous aurez les liens vers celles qui sont en ligne.
      TRHAA (Travaux de Recherche en Histoire de l’Art et Archéologie) : recense l’ensemble des travaux soutenus (maîtrises, DEA, master 1, master 2, doctorats, habilitations à diriger des recherches) et des sujets de doctorats déposés en histoire de l’art et en archéologie dans les universités et les grands établissements d’enseignement supérieur.

      Les portails

      Tel (thèses-en-ligne) : serveur d’auto-archivage en ligne des thèses de doctorat et habilitations à diriger des recherches (HDR). Elles sont toutes en ligne en version intégrale. Recherche par discipline : « Architecture et aménagement de l’espace », « Art et histoire de l’art ».
      Theses.fr : moteur de recherche des thèses en cours et soutenues en France depuis 1985. Recherche thèses soutenues par discipline et uniquement en ligne : « Architecture »,
      « Paysage », « Urbanisme ».
      Pastel : thèses soutenues dans les Grandes écoles parisiennes d’ingénieurs. Recherche par discipline : « Architecture et aménagement de l’espace ».

      Les bibliothèques numériques

      Bibliothèque doctorale numérique de la Cité de l’architecture et du patrimoine : accès aux thèses émanant des unités de recherche rattachées aux écoles nationales supérieures d’architecture françaises.
      Bibliothèque numérique Octaviana de la BU de Paris 8 : Fonds des thèses (1970-2014) : Plus de 800 thèses et mémoires avec recherche par thème dont « Architecture » et « Urbanisme ». Fonds de thèses nativement numérique depuis 2014.

      et quelques autres sites pour approfondir :
      – Liste des universités françaises : accédez à la liste des universités par académie.
      – Annuaire des bibliothèques universitaires : informations principales relatives à plus de 700 bibliothèques.
      – Les trésors des bibliothèques de l’enseignement supérieur : panorama des documents remarquables conservés dans les bibliothèques des établissements d’enseignement supérieur français.
      – Sites de l’ABES : sélection de site de l’ABES (Agence Bibliographique de l’Enseignement Supérieur) d’accès aux thèses en texte intégral.
      Rechercher des thèses en Europe

      Plusieurs bases de données, portails, bibliothèques numériques vous permettent d’accéder à des thèses en ligne en version intégrale en Europe.

      Ainsi, Dart-Europe, portail de thèses en texte intégral provenant d’environ 600 universités européennes et 28 pays et en recherchant avec mot clé : “Architecture“, “Paysage“, “Urbanisme“.

      Vous pouvez rechercher aussi via des portails nationaux :
      – BICTEL (répertoire commun des thèses électroniques des universités de la communauté française de Belgique),
      – Dialnet (portail des thèses espagnoles en SHS, Recherche avec mot clé : « Architecture »,
      « Paysage », « Urbanisme »),
      – DissOnline (base des thèses électroniques allemandes),
      – DIVA (base comportant les thèses et travaux de recherche de 28 universités scandinaves, Recherche avec Thèse et Sujet : « Architecture », « Histoire de l’art »),
      – EThOS (base national des thèses du Royaume-Uni),
      – ORBi (Open Repository and Bibliography) (open access de l’Université de Liège (Belgique) dont les thèses, Recherche avec type de document thèse et mot-clé : « Architecture », « Paysage »,
      « Urbanisme »),
      – RERODOC (bibliothèque électronique du réseau RERO (réseau de suisse romande) comportant livres, thèses, mémoires en texte intégral, Recherche avec type de document « thèse » et mot clé :
      « Architecture », « Urbanisme » ).

      Pour approfondir vos recherches par université, vous pouvez consulter la liste des contributeurs au portail Dart-Europe : 619 universités.
      Rechercher des thèses dans le monde

      Des moteurs de recherche et portails vous permettent de repérer et consulter des thèses en ligne dans le monde.

      4 moteurs de recherche vous donnent cette possibilité :
      – BASE (Bielefeld Academic Search Engine) : méta-moteur de recherche référençant et donnant accès à plus de 120 millions de documents universitaires en texte intégral, dont des thèses. Recherche avec type de document « Doctoral and postdoctoral thesis » et accès « Open Access » et entrées matières : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme »
      – Dissertation reviews : recense les thèses qui viennent d’être soutenues, avec le résumé de la thèse et présentation des sources utilisées (Pas d’Open access).
      – FreeFullPdf : Indexe les documents .pdf, accessibles gratuitement en texte intégral, dont les thèses.
      – OATD (Open Access Thesis Dissertation) : moteur de recherche international dédié aux thèses électroniques diffusées en libre accès. Certaines thèses sont accessibles en texte intégral. Recherche avec sujet : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme ».

      et 1 portail :
      – NDLTD : Networked Digital Library of Theses and Dissertations : thèses et mémoires électroniques dans le monde. Recherche avec sujet : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme ».

      Plusieurs moteurs de recherche et portail vous donneront des thèses en ligne par pays :
      – ADT (Australasian Digital Theses) : thèses soutenues dans les 22 plus grandes universités australiennes Recherche de thèse avec mot-clé : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme ».
      – Cybertesis : portail de thèses soutenues principalement en Amérique Latine et en Amérique du Nord Recherche sur type de document « Thesis » et sujet : « Architecture ».
      – Erudit : plateforme de diffusion et valorisation numérique de publications en SHS dont les thèses et mémoires de plusieurs universités canadiennes. Recherche avec Type de document thèse et mot-clé : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme ».
      – Shodhganga : réservoir des thèses indiennes.
      – Theses Canada : catalogue des thèses et mémoires réalisés dans les universités canadiennes Recherche avec Mot-clé : « Architecture », « Paysage », « Urbanisme ».
      – Toubk@l : catalogue national des thèses et mémoires du Maroc.

      Via la plateforme BibCnrs avec vos identifiants Janus (pour les membres des UMR) :
      – ProQuest (Dissertations & Theses) : base proposant thèses et mémoires en arts, sciences sociales, langues et littérature des universités américaines et canadiennes.

      Vous pouvez consulter le site de NDLTD qui vous liste une sélection de sites par pays pour accéder aux thèses en ligne.

      https://labedoc.hypotheses.org/7511

    • #Public_Books_Database

      With university classrooms and libraries shuttered because of the COVID-19 crisis, scholars are facing disruptions not only in their teaching lives but also in their ability to access research materials. In response, many academic presses have made hundreds of their titles freely accessible online. The Public Books Database aims to catalog such resources in a single location and to highlight titles of particular interest. We’ll be updating the list regularly as additional materials are made available.

      https://www.publicbooks.org/public-books-database/#cornell

  • Apple News, « un partenaire obligé », s’installe au Canada Philippe Papineau - 26 Janvier 2019 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/culture/medias/546427/apple-news-un-partenaire-oblige-s-installe-au-canada

    Après s’être implantée aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie, l’application d’agrégation de nouvelles Apple News s’apprête à s’installer au Canada. Le géant du Web devient ainsi « un partenaire obligé » pour les médias francophones et anglophones, estime le professeur en communication Alain Saulnier.


    Photo : Annik MH de Carufel Le Devoir Encore sous forme de test, la prochaine mise à jour devrait permettre dans les prochains jours l’apparition d’Apple News au Canada.

    Si l’application reste encore sous forme de test et n’est offerte qu’à certains utilisateurs de Mac et de iPhone, la prochaine mise à jour devrait permettre dans les prochains jours l’apparition d’Apple News au Canada, dans une version bilingue.

    Pour l’instant, quelques joueurs médiatiques fourniront des contenus journalistiques à Apple pour nourrir l’engin. Parmi eux, nous apprenait le Globe and Mail vendredi, on note Radio-Canada et la CBC, CTV News, La Presse, le Toronto Star et éventuellement le Globe lui-même. La liste pourrait s’allonger.

    Alain Saulnier, professeur invité au Département de communication de l’Université de Montréal et ancien directeur de l’information à Radio-Canada, estime que les médias sont dans une étrange position devant des géants comme Apple, qui sont à la fois « des partenaires obligés et des concurrents à éviter ».

    Pourquoi alors choisir quelques contenus pour nourrir le géant Apple ? Il y a là « un enjeu de découvrabilité, croit Saulnier. Maintenant, un média comme Le Devoir ou même Radio-Canada cherche à être découvert dans la surabondance d’informations véhiculées par les géants du Web. Pour ce faire, ils essaient de trouver des ententes de partenariat pour que ce rayonnement-là se fasse le plus largement possible. Du même coup, il y a des conséquences. On est en train aussi, peut-être, de se faire avaler par plus gros que soi. »

    Apple News Canada, qui sera dirigé par l’ancien v.-p. de Rogers Steve Maich, propose un mélange d’articles triés sur le volet par des ressources humaines — certains travailleurs de l’information auraient déjà été approchés — et d’informations choisies par des algorithmes et des statistiques.

    Approchée par Le Devoir pour comprendre son intérêt à collaborer avec Apple News, la direction de La Presse n’a pas voulu discuter de sa stratégie, a expliqué la directrice des communications Alex-Sandra Thibault. Du côté de la société d’État, « cette entente permet à Radio-Canada d’élargir la portée de ses contenus et de les faire découvrir à un plus grand nombre de Canadiens », explique Marie Tétreault, chef de la promotion Information Télévision, ICI RDI et projets spéciaux.

    En entrevue au Globe, la rédactrice en chef d’Apple News, Laura Kern, a déclaré que la plateforme permettra aux médias de vendre leurs propres annonces pour accompagner les articles, ainsi que de collaborer avec Apple pour les ventes.

    « Notre but est de faire croître l’auditoire des publications », a expliqué Mme Kern au Globe.

    Le professeur Saulnier fait le parallèle avec les débuts de Facebook. « Les gens voulaient absolument y être, c’était incontournable. Tous les médias y sont allés, mais aujourd’hui on a créé un monstre. »

    #Apple_News #réseaux_sociaux #RSS #information #presse #médias #gafa #citations #actu #droit_voisin #éditeurs

  • Je ne retrouve plus le fil sur les #éditeurs de #notes si possible en #markdown.
    En voilà un autre dont personne n’a l’air d’avoir parlé ici, #encrypté, bien sûr : #Skrifa
    https://skrifa.xyz

    The vanilla Skrifa, is all about keeping your privacy safe. With encryption to all of your notes by default using PGP, secure sharing of your notes and other PGP functionalities, this is the best note taking app for you and your privacy.

    Dans la lignée de #Standard_notes

  • Présentation | Cultures Maison
    http://culturesmaison.be/fr

    Cultures Maison est un festival dédié aux structures d’édition et de diffusion de bande dessinée de création et d’oeuvres graphiques et narratives. Depuis 2010 le festival se tient une fois par an à la Maison des Cultures de Saint-Gilles, #Bruxelles.
    Pendant trois jours Cultures Maison accueille une cinquantaine d’éditeurs, auteurs et artistes, belges et internationaux de la scène alternative dans le but de les promouvoir, de les soutenir et de diffuser leurs ouvrages.
    La plupart des structures belges y sont présentes ainsi qu’une large sélection d’éditeurs européens.
    Le paysage de l’édition indépendante est très largement représenté à Cultures Maison puisqu’on y trouve aussi bien les plus importants éditeurs actuellement en activités, que des collectifs de micro-édition, des fanzines ou encore des auteurs qui s’auto-éditent.
    Outre la volonté de pallier un manque de distribution et de visibilité des éditeurs indépendants, la démarche du festival est également de créer un réseau interstructurel où les éditeurs et les auteurs pourront se fédérer, s’associer, échanger de l’expérience et partager des réseaux de distribution. Des rencontres, conférences, débats et workshops sont organisés dans ce but.
    Cultures Maison est également particulièrement attentif à ne pas tomber dans le piège du clivage (social, intellectuel ou générationnel). L’événement propose avant tout, l’accès à des ouvrages personnels et de qualité, au plus grand nombre. Il se veut populaire dans le sens le plus noble du terme.
    Pour autant si le festival n’est pas dédié à des initiés, il s’adresse à des visiteurs intéressés et curieux en proposant une programmation accessible mais ambitieuse et sans concession.
    Cultures Maison est un événement à vocation culturelle et démocratique, aucun frais de participation n’est demandé aux exposants et l’accès à toutes les manifestations du programme est #gratuit pour les visiteurs.


    #BD #éditeurs #micro_édition #auto_édition #exposition #culture_populaire

  • #Publications_scientifiques, on vaut mieux que ça ! - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2016/03/28/publications-scientifiques-on-vaut-mieux-que-ca_1442009

    Le projet de loi pour une République numérique adopté par l’Assemblée nationale, sera prochainement examiné par le Sénat. Son article 17 introduit une nouveauté importante pour les chercheurs. Actuellement, pour publier leurs résultats, ils doivent concéder, sans contrepartie de rémunération, l’exclusivité de leurs droits d’auteur à des éditeurs privés, qui facturent ensuite l’accès à ces articles, souvent fort cher, aux organismes de recherche, aux universités et aux enseignants. Les #éditeurs interdisent souvent aux chercheurs de diffuser leur propre production scientifique sur leur site web ou celui de leur établissement : ainsi, le lecteur est obligé de passer par le site de l’éditeur, parfois à un tarif prohibitif.

    Avec la nouvelle loi, pareilles clauses léonines seront réputées non écrites. Les auteurs auront alors la possibilité (mais pas l’obligation) de déposer, même après publication en revue, leurs articles dans une archive ouverte telle que #HAL, recommandée et gérée par de grands organismes de recherche publique dont le #CNRS.

    #recherche_scientifique

  • L’obsolescence du droit d’auteur au temps de l’abondance
    http://tcrouzet.com/2016/01/19/lobsolescence-du-droit-dauteur-au-temps-de-labondance

    On arrive au sujet de la controverse (et au paradoxe de ma position). Entre 1997 et 2003, c’est grâce à mes droits d’auteurs que j’ai gagné de quoi construire ma maison et plus tard restaurer la maison familiale. À cette époque, je vendais presque 100 000 exemplaires/an de mes manuels de vulgarisation Internet (avec 15 % sur les ventes). Les droits d’auteurs m’ont aidé à m’acheter une liberté. Je ne suis donc pas contre les #droits d’auteurs, l’idée de gagner sur les ventes de mes livres, mais critique du droit d’#auteur tel que les #éditeurs le consignent souvent dans nos contrats d’#édition.

    Par exemple, l’éditeur est censé être le seul susceptible d’exploiter commercialement un texte. Il en interdit la copie et le partage (mot auquel il préfère piratage). Malgré ces restrictions, j’ai pris quelques libertés. En 1998, j’ai publié Le guide des meilleurs sites Web qui d’année en année allait devenir mon best-seller. J’ai en même temps ouvert un site pour y publier gratuitement le contenu de ce livre. À l’époque, ce n’était pas un choix politique. Je voulais simplement offrir aux lecteurs un service : la mise à jour continue du #livre. Je pensais qu’être présent sur plusieurs médias créerait une sorte d’émulation. C’était si vous voulez du marketing.

    Reste que Le guide des meilleurs sites Web était virtuellement diffusé en licence Creative Commons. Mon éditeur détenait les droits commerciaux papier, mais les lecteurs pouvaient librement copier et lire (cela suffit à prouver qu’on peut s’entendre avec son éditeur, à condition de négocier).

    À aucun moment, je n’ai songé que la mise à disposition gratuite sur le Net, pas plus qu’en bibliothèque ou ailleurs, pouvait nuire à ce livre. Plus je l’ai promu en ligne, plus je l’ai offert, plus il m’a rapporté. Mais point de rente à vie. À un moment donné, la version en ligne a eu plus de succès que la version papier et nous avons arrêté de l’imprimer (en théorie, mon éditeur aurait pu m’interdire cette exploitation en ligne, voire exiger une part de mes bénéfices publicitaires, sans pour autant de son côté se bouger le popotin pour faire fructifier mon texte).

    Avec mon guide internet, j’ai ainsi découvert que la #gratuité n’était pas incompatible avec des revenus, et que dans certains cas elle pouvait même booster les revenus. En tan qu’auteur, elle ne me faisait plus peur. En même temps que les possibilités de partage se multipliaient, que les copies devenaient de plus en plus aisées et communes, sans que ce processus soit réversible, j’en suis venu à accepter le fait tout bête qu’à l’avenir mes textes seraient toujours disponibles gratuitement que je le veuille ou non. Il me fallait vivre avec ça. Plutôt que le refuser, l’embrasser.

    #débat

    • Plus je l’ai promu en ligne, plus je l’ai offert, plus il m’a rapporté.

      C’est exactement ce que Paulo Coelho a fait en mettant en ligne gratuitement les pdf de ses livres... Et constaté après une très sensible augmentation de ses ventes.

  • « Et t’as essayé de te faire éditer ? »
    http://ex-retis.com/blog/ex-retis/et-tas-essaye-de-te-faire-editer

    C’est toujours pareil. T’es en soirée, ou avec des potes à un bar, et tu rencontres un humain. Comme t’es poli, t’échange des données entre gens, histoire de se connaître et tout. Forcément, comme écrire c’est à peu près le seul truc dont t’es capable dans ta vie, ya toujours cette question qui débarque.

    « Et t’as essayé de te faire éditer ? »

    (Sous-entendu par une vraie maison d’édition, hein, genre Gallimard ou autres, pas un truc de prolo à 100 exemplaires, ça existe pas ça.)
    Summon ze dico

    Je crois qu’il faut revenir en arrière. Kessidi le Larousse à ce sujet ?

    Éditer
    Choisir, reproduire et mettre en vente l’œuvre d’un écrivain, d’un artiste (musicien, peintre, photographe, chanteur, etc.)
    Fabriquer quelque chose et s’occuper de sa diffusion

    Ce qui est marrant quand on nous pose cette question, c’est que la polysémie passe toujours à la trappe. On « se fait éditer », on « édite » jamais. La personne qui pose la question, à vrai dire, n’a pas la moindre idée de ce que peut être « éditer un texte ». Après des décennies de pratiques éditoriales, éditer est un synonyme direct de « mettre en vente un bouquin à la fnac ». Dans l’imaginaire collectif, nulles traces du long travail de mise en page, de correction, de graphisme et de diffusion nécessaire pour transformer un texte en livre. Toutes ces étapes restent dans la cuisine secrète de l’éditeur, dans le sanctuaire où il mène ses opérations mystérieuses qui feront de vous un de ces êtres d’exception, supérieur aux mortels, un Auteur.

    En gros, quand un gens me pose cette question, je traduis par « Est-ce que tu as essayé de vendre ton âme pour obtenir des super-pouvoirs ? »
    Ouais mais bon

    En général c’est à ce moment là que je suis emmerdé.

    Faut bien comprendre que pour l’humain en face de moi, être édité, c’est devenir un putain de dieu vivant. L’égal de Victor Hugo et tout. Même s’il n’a pas lu un bouquin depuis le lycée, on lui a appris à craindre et respecter les livres. Et il n’y a pas de livres sans éditeurs.

    Peu importe que les éditeurs cannibalisent l’essentiel des revenus du livre pour ne laisser à l’auteur que des miettes.

    Peu importe qu’ils impriment cent exemplaires d’un livre juste pour dire et ensuite gardent les droits dans un coin pour plus tard, empêchant l’auteur d’essayer de se trouver un nouveau moyen de diffusion. Voir même prennent des options sur l’univers et les prochains livres, empêchant donc l’auteur d’écrire quoi que ce soit à l’avenir.

    Peu importe qu’ils ne donnent jamais de nouvelles à leurs auteurs, et que certains attendent toujours de savoir combien de livres ont été vendus.

    Peu importe qu’ils utilisent le nom des auteurs pour sauvegarder leur business au détriment des auteurs eux-mêmes et des lecteurs. Et faire passer en force des législations à leur seul profit.

    Peu importe qu’ils appliquent aux livres des DRM invasifs et restrictifs qui gâchent ou rendent impossible le fait même de lire.

    Non, l’éditeur est dieu et le bouquin en rayon est son prophète. Pour le commun des mortels, il n’y a pas de possibilité d’exister dans la création littéraire sans passer par un éditeur (Et d’ailleurs, pour les responsables politiques non plus). Et comment leur reprocher ces pratiques, après tout ? L’industrie éditoriale détient un monopole (pour l’instant) à la fois économique et intellectuel, ils auraient tort de se priver.

    • Donner en lien dans cet article un étude de la scam sur les relations entre auteur·e·s et éditeur·e·s ;
      http://www.scam.fr/fr/Actualit%C3%A9s/lesdossiers/relationsauteursediteurs/Jetaimemoinonplus/tabid/363519/Default.aspx

      • Si 60 % des auteurs se déclarent satisfaits des relations avec leurs éditeurs… 40 % se disent insatisfaits, parmi eux 9% déclarent même ces relations, conflictuelles. La reddition des comptes et le versement des droits d’auteur sont souvent la raison des litiges entre les auteurs et leur(s) éditeur(s).
      • La moitié des auteurs ayant répondu témoigne de la difficulté à obtenir la reddition des comptes : 35 % ne la reçoivent qu’occasionnellement ; 16 % ne la reçoivent jamais ! Alors que l’article L. 132-13 du Code la propriété intellectuelle oblige l’éditeur à produire au moins une fois par an un état mentionnant le nombre des exemplaires vendus par l’éditeur, celui des exemplaires inutilisables ou détruits par cas fortuit ou force majeure, ainsi que le montant des redevances dues ou versées à l’auteur.
      • Quand la reddition des comptes est effective, elle n’est accompagnée qu’une fois sur deux du règlement des droits.
      • Par ailleurs, pour 38 % des auteurs, ce versement intervient entre trois et cinq mois après l’arrêté des comptes ; 37 % les obtiennent plus de six mois après. Les comptes doivent être rendus à l’auteur une fois par an. La plupart des contrats fixent la date de l’arrêté des comptes (le plus souvent le 31 décembre de chaque année) et un délai qui doit être court pour leur transmission à l’auteur (de un à trois mois). Certains contrats précisent que le règlement des droits dus à l’auteur interviendra« à partir du énième mois » suivant la date de l’arrêté des comptes. Une telle clause est inacceptable puisque l’éditeur ne s’engage pas sur une date précise de paiement. Il faut donc demander que le contrat contienne une clause du type : « Le relevé de compte et le règlement des droits correspondants seront adressés à l’auteur au plus tard le… »
      • Une fois sur deux, l’auteur doit écrire à son éditeur pour obtenir les comptes d’exploitation. Parmi ceux qui réclament : 17 % n’obtiennent cependant jamais de réponse, ou alors avec l’aide d’un avocat dans 5 % des cas. 8 % ont même été amenés à saisir les tribunaux.
      • Et lorsque les relevés de comptes parviennent aux auteurs, ceux-ci sont nombreux à ne pas les trouver clairs (44 %), ni complets (53 %). Il est vrai que 75 % ne pensent pas avoir les moyens de vérifier les informations comptables transmises par les éditeurs. Aussi, les auteurs demandent la mise en place d’un contrôle des comptes par un organisme tiers. Exploitations des oeuvres à l’étranger
      • Enfin, un quart des auteurs ont eu connaissance d’exploitation de leurs livres à l’étranger… mais sans en avoir été informés par leur éditeur.
      • Plus d’un tiers n’a jamais reçu de droits pour ces exploitations à l’étranger, seul un tiers des écrivains déclare recevoir systématiquement ces droits.

  • Tellement de livres, si peu de variations dans les couvertures | Actualitté

    https://www.actualitte.com/article/zone-51/une-infographie-s-amuse-a-reperer-les-7-differences-entre-des-couvertures-de-livres/60092

    Les couvertures de livres : certaines maisons d’#édition ont imposé leur design, comme Gallimard ou P.O.L., pour ne pas trop s’embêter. D’autres #éditeurs, dans le monde entier, s’échinent à faire dans l’originalité, les couleurs chatoyantes ou les images inattendues. Et puis, il y a ces couvertures qui feraient passer un livre pour un autre, si le titre n’était pas imprimé... Une #infographie anglophone propose une classification visuelle des #couvertures de #livres...

  • edbrowse documentation

    http://the-brannons.com/edbrowse/usersguide_fr.html#phil

    Edbrowse fait partie d’un ensemble, d’une philosophie, plus vaste, dans lequel #éditeurs, #navigateurs, clients #mail, #tableurs et autres applications importantes sont réécrites, depuis le début si nécessaire, pour prendre compte différentes formes de #handicap. Cela fait, d’autres applications peuvent s’appuyer sur ces outils, et devenir immédiatement accessibles à de nombreux utilisateurs de l’informatique. Vous pouvez en savoir davantage sur cette philosophie ici.

  • LaTeX en amont des humanités numériques | Contagions
    http://contagions.hypotheses.org/686

    tex, pdf, pages, doc, docx, txt, rtf, html sont quelques unes des extensions que j’ai utilisées, ces derniers jours, pour travailler mes fichiers à l’occasion de différents projets. La plupart d’entre elles n’apparait jamais dans les échanges que je peux avoir avec d’autres membres de l’Université, au fil des courriels, quand il s’agit de rendre un article à une revue, de partager des informations, de préparer des cours collaboratifs ou de relire des épreuves. En règle générale, les seuls formats dont il soit question, dans ma discipline, sont le pdf, que l’on est prié de ne pas utiliser trop souvent, et le doc et le docx, dans le meilleur des cas, pour ceux — et ce n’est peut-être pas la majorité — qui sont véritablement à la pointe du progrès. Dans les disciplines littéraires au moins, la vie d’un ouvrage pour le chercheur peut se dérouler tout entière entre ses trois formats : on écrit l’article en doc, il revient commenté, plus ou moins habilement, dans le même format, il repart toujours ainsi et, quelques mois plus tard, dans certains cas, l’on reçoit les épreuves d’un volume complet en pdf, auquel cas on produit un nouveau fichier doc, où l’on note scrupuleusement les errata, afin de perfectionner le document final.

    #LaTeX #SHS #éditeurs #logiciel-libre

  • Menace sur l’édition scientifique

    NUMÉRIQUE • Des #éditeurs en sciences humaines et sociales contestent les nouvelles règles du Fonds national de la recherche. Il ne soutient plus les #publications_scientifiques au format papier.

    http://www.lecourrier.ch/121535/menace_sur_l_edition_scientifique

    #édition_scientifique #FNS #Fonds_national_de_la_recherche_scientifique #publication #recherche #papier

    –-> C’est pour cela que je dois terminer la révision de mon manuscrit de thèse pour publication d’ici fin juin... sinon, pas d’argent du FNS ! ARRGHHH

    cc @reka

  • Quelle horreur, lisez la réaction d’une prof à ma nouvelle que mon chapitre « territory » a été accepté pour la nouvelle édition du Companion to Political Geography…

    "J’espère que tu recevras une copie papier du livre car mon chapitre dans un Handbook of Human Geography chez Sage vient de paraître et ils m’ont en envoyé seulement une version électronique et « généreusement offert 30% de rabais » si je veux acheter le livre. Et ils ont envoyé aussi un long message demandant à tous les auteurs comment promouvoir le livre et inciter nos bibliothèques à l’acheter. J’ai crié au scandale — ils n’ont pas répondu. Curieux monde de l’édition globalisée."

    @reka suggère le tag #crapules

    moi j’ajoute : #édition #édition_scientifique #éditeurs #Sage #université #publications #open_source #sources_ouvertes #partage #éditeur_prédateur #prédateurs #elsevier #sage #diffusion_du_savoir

  • Amazon’s Tactics Confirm Its Critics’ Worst Suspicions - NYTimes.com
    http://bits.blogs.nytimes.com/2014/05/23/amazons-tactics-confirm-its-critics-worst-suspicions

    For years, Amazon’s drive for cheaper prices has been good for consumers, and arguably for literary culture, too. When books are cheaper and more widely accessible, more people can read them (...)

    Just wait, the company’s critics have always shot back. Wait till Amazon controls the whole market — then see how well it treats authors, publishers and customers.

    Now Amazon is walking right into its detractors’ predictions.

    #amazon vs #Hachette ; #livres #éditeurs #monopole

  • L’Espagne veut taxer Google
    http://fr.myeurop.info/2014/02/18/l-espagne-taxe-google-13172

    Christelle Granja

    Alors que l’Espagne envisage à son tour de faire payer Google, le point sur les précédents bras de fer entre les Etats européens et le géant américain. De la guerre ouverte belge à l’accord français, à chacun sa méthode pour tenter d’imposer sa règle du jeu.

    Europe-Google : relation d’amour et de haine. lire la suite

    #EUROFOCUS #Médias #REVUE_DU_WEB #Allemagne #Belgique #Espagne #France #Italie #éditeurs_de_presse #eurofocus #moteur_de_recherche #presse_belge #taxe_google #Yahoo

  • Data Mining : quand #Elsevier écrit sa propre loi…

    Le leader mondial incontesté de l’#édition_scientifique, Elsevier s’engage en faveur d’une simplification du #data_mining. De nouvelles conditions d’accès, dévoilées le mois dernier, vont grandement simplifier l’#accès à l’un des principaux corpus de #publications_scientifiques. D’autres #éditeurs devraient prochainement adopter un modèle similaire. C’est notamment le cas du principal concurrent d’Elsevier, #Springer.

    En apparence ce pourrait être une bonne nouvelle. La recension de Nature met ainsi en évidence l’engouement de certains chercheurs. Max Hauessler, l’instigateur d’un immense projet d’extraction des #articles_scientifiques sur le génome humain, a salué l’initiative : « Finalement, tout ceci montre qu’il n’y a plus aucune raison d’être effrayé par le #text-mining ». Les membres du Human Brain Project (le projet européen d’étude du cerveau humain, doté d’un budget d’un milliard d’euros) semblent également emballés par l’affaire : « Nous sommes enchanté par tout ceci. Cela résout d’importantes questions techniques ».

    Mais...

    http://scoms.hypotheses.org/98

    #information #recherche #privatisation #université #chercheurs

  • John Green: why I’ll never self-publish
    http://www.theguardian.com/books/2013/jun/06/john-green-never-self-publish

    "We must strike down the insidious lie that a book is the creation of an individual soul labouring in isolation. (...)

    Authors “need editors and we need publishers and we need booksellers”, said Green, adding that he was not in the “widget-selling” or the “profit-maximisation” business.

    “I’m in the book business, the idea-sharing, consciousness-expanding, storytelling business,” said the novelist. “And I am not going to get out of that business. So fuck #Ayn_Rand and fuck any company that profits from peddling the lie of mere individualism. We built this together and we’re going to keep building it together.”

    #ebooks #auto-publication #éditeurs

  • Je laisse @reka mettre les mots-clé de cette conversation skype éditée... Je vous dis déjà que ça parle, en gros, de #publications et d’#éditeurs... et ça a un lien avec cela :
    http://seen.li/4ffl

    – Moi je m’arrache les cheveux pour faire comprendre le concept de territoire à la francophone aux anglophones… in English !

    – Bon, allez, je retourne au territoire... Well, au « territory » ! Hier, en lisant le papier sur Elsevier et academia.edu je me demandais bien pourquoi j’écrivais cette entrée de dico. Cela me prend des heures et des heures

    – ça va (peut-être) me servir pour ma carrière académique, mais c’est même pas sûr, une ligne de plus sur le CV, c’est tout

    – J’écris mon truc que très peu de monde va lire, c’est comme cela les écrits académiques, ce truc va être publié dans un dico publié par je ne sais même plus qui, disons Elsevier

    – Elsevier va vendre cela à des prix improbables que seuls les bibliothèques peuvent se permettre (et encore), je vais recevoir le pdf de MON texte que je ne peux même pas diffuser, car je n’en suis pas propriétaire !!

    – Je n’ai pas reçu un rond pour l’écriture, je ne recevrai pas un rond pour la vente

    – bMais elle est où la logique dans tout cela ?

    – L’autre jour ils m’ont demandé si je voulais faire la "review" d’un article, tu sais ce que ceux qui m’ont contactée m’ont dit ?

    – « Chère madame, nous tenons à la qualité de notre revue, comme cela, tellement généreux comme nous sommes, nous, revue achetée par Sage, nous sommes honoré de pouvoir vous dire que pour vous remercier de votre précieuse collaboration nous vous offrons...

    – SUSPENS

    – ... 6 mois d’accès gratuit à toutes les publications sage ». Je l’ai déjà l’accès à vos publications via l’université de genève ! attend, peut-être j’ai gardé le mail, je vais l’envoyer !

    – "European Urban and Regional Studies greatly values the work of our reviewers. In recognition of your continued support, we are pleased to announce that we have arranged with our publisher SAGE to offer you free access to all SAGE journals for 60 days upon receipt of your completed review and a 25% book discount on all SAGE books ordered online. We will send you details of how to register for online access and order books at discount as soon as you have submitted your review."

    – ah, non ! C’est même pas 6 mois, c’est 60 jours... et j’avais oublié les 25% de réduction pour les livres

  • #Littérature : les #éditeurs qui raflent tous les #prix

    La traditionnelle cuvée d’automne des prix littéraires a pris fin à la mi-novembre avec l’attribution du prix Interallié au roman de Nelly Allard, Moment d’un couple, publié chez Gallimard. Après le Grand Prix de l’Académie, cette deuxième récompense place l’éditeur à la couverture blanche juste derrière Grasset, qui s’est offert en 2013 le Femina, le Renaudot et le Goncourt des lycéens.

    Ce palmarès a des airs de déjà-vu pour les familiers de cette grand-messe littéraire de la rentrée tant, année après année, on ne cesse de souligner la domination écrasante des « grandes » maisons sur les principaux prix. Depuis quelques années, de plus modestes écuries s’invitent pourtant régulièrement dans la partie, laissant présager selon certains « la fin d’un système » .

    Pour y voir plus clair, Le Monde.fr a compilé les palmarès complets de dix des principaux prix littéraires, dans un pays qui en compte près de 2 000. Des plus anciens (le Goncourt, 1903) aux plus récents (le Décembre, 1999), des grands prix d’automne (Femina, Renaudot) aux prix grand public du printemps (Elle, France Inter), nous avons listé les vainqueurs de chaque saison des prix en fonction de leur maison d’édition. Le graphique interactif ci-dessous représente l’évolution dans le temps du nombre de prix récoltés par les huits principales maisons (Albin Michel, Flammarion, Gallimard, Grasset, Julliard, Le Seuil, Mercure de France et Plon) et par les 64 autres éditeurs récompensés (regroupés en bleu).

    http://www.lemonde.fr/livres/visuel_interactif/2013/11/30/prix-litteraires-les-maisons-d-edition-qui-regnent-sur-les-classements_35230

    #infographie #visualisation

  • The Publishing Industry is Thriving | New Republic
    http://www.newrepublic.com/article/115010/publishing-industry-thriving

    More than any major cultural product, it has retained its essential worth.Of course, publishers think that $9.99 is still too low (...). But other media still have reason to look at the relative economic health of the book with envy. Putting together an album requires not just the talents of the musician, but expensive instruments and recording equipment, costly studio space, and a team of engineers and technicians. Each edition of a newspaper consumes enormous resources. Movies and television involve sinking millions into performers, crews, and effects. Yet audiences have come to believe they should get all that on the cheap, if not for free. Meanwhile, books—not as complex a production—have held up much better.

    Part of the problem for journalism, music, and television is that they are vulnerable to disaggregation.


    #publication #éditeurs #ebooks #internet via @francoisbriatte

  • Discussion :Éditions Saint-Simon/Suppression - #Wikipédia
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Éditions_Saint-Simon/Suppression#Conserver

    Discussion :Éditions Cent Pages/Suppression - Wikipédia
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Éditions_Cent_Pages/Suppression#Conserver

    #Page_à_Supprimer
    Pas trop se fatiguer à argumenter, en ce moment, tout est supprimé, sans tenir compte des arguments.

    #éditeurs

  • BnF : sacrifier le domaine public pour numériser les indisponibles
    http://www.actualitte.com/reportages/bnf-sacrifier-le-domaine-public-pour-numeriser-les-indisponibles-1928.ht

    si la BnF manque d’argent pour numériser le domaine public, comment se fait-il qu’elle décide de numériser entièrement à ses frais, sur les crédits du CNL, 10.000 livres indisponibles, amputant d’autant au passage la part à consacrer au domaine public ? Ce faisant, elle offre aux éditeurs français un immense cadeau, car sans cette manne providentielle, ces 10.000 premiers indisponibles auraient dû être numérisés avec l’argent des Investissements d’avenir, impliquant à terme un remboursement. Les éditeurs dans ce dispositif sont triplement gagnants : ils conservent par la loi leurs droits sur les ouvrages, alors qu’ils auraient dû retourner légitimement aux auteurs pour défaut d’exploitation ; la numérisation des fonds est entièrement prise en charge par la BnF, sur des fonds publics ; la commercialisation des ouvrages leur assurera un retour financier, via une société de gestion collective (certainement la SOFIA, en tout état de cause).

    #domaine_public
    #éditeurs
    #BNF

  • #Google : chêne ou roseau? | Andréa Fradin
    http://owni.fr/2012/12/13/google-chene-ou-roseau

    Google et les éditeurs de presse belges ont enfin trouvé un accord. Pour Le Monde, cela veut dire que « la presse peut faire plier Google » et que les titres français peuvent espérer profiter d’un effet « boule de neige ». En fait, c’est un poil plus compliqué. Explications.

    #Cultures_numériques #Enquête #Presse #belgique #Copie_presse #éditeurs_de_presse #IPG #Laurent_Joffrin #lex_google #médiation

  • Foutage de #Google | Sabine Blanc
    http://owni.fr/2012/11/28/foutage-de-google-lexgoogle-schwartz-spiil-ipg

    Pas de surprise dans la lettre de mission du médiateur dans l’affaire Lex Google, envoyée aujourd’hui : elle confirme que le bras de fer se joue exclusivement entre Google et l’association des éditeurs de presse d‘information politique et générale.

    #Analyse #Cultures_numériques #Presse #éditeurs_de_presse #IPG #lex_google #Marc_Schwartz #médias #SPIIL