• Every Deleted Parler Post, Many With Users’ Location Data, Has Been Archived
    https://gizmodo.com/every-deleted-parler-post-many-with-users-location-dat-1846032466

    In the wake of the violent insurrection at the U.S. Capitol by scores of President Trump’s supporters, a lone researcher began an effort to catalogue the posts of social media users across Parler, a platform founded to provide conservative users a safe haven for uninhibited “free speech” — but which ultimately devolved into a hotbed of far-right conspiracy theories, unchecked racism, and death threats aimed at prominent politicians. The researcher, who asked to be referred to by her Twitter (...)

    #Apple #Google #FoxNews #Amazon #Twitter #Parler #GPS #censure #géolocalisation #manipulation #données #élections #extrême-droite #surveillance #AmazonWebServices-AWS #ChaosComputerClub-CCC (...)

    ##Anonymous

  • The Instagram Insurrection
    https://gizmodo.com/the-instagram-insurrection-1846022868

    The first inkling I had that something was very wrong on Wednesday was when my wife said, “Oh shit, is this real ?” as we were en route to Trader Joe’s after spending a few hours on the cold, sun-drenched beaches of Long Island for a winter walk on our last day of a vacation. A friend had texted about the Capitol. We shopped because a family’s gotta eat, all the while pulling down to refresh the infinite scroll of Twitter. I showed her a man sitting in the Senate president’s chair. She showed (...)

    #Fox #Facebook #Instagram #Twitter #YouTube #manipulation #élections #violence #extrême-droite (...)

    ##QAnon

  • The facial-recognition app Clearview sees a spike in use after Capitol attack.
    https://www.nytimes.com/live/2021/01/09/us/trump-biden#facial-recognition-clearview-capitol

    After the Capitol riot, Clearview AI, a facial-recognition app used by law enforcement, has seen a spike in use, said the company’s chief executive, Hoan Ton-That.

    “There was a 26 percent increase of searches over our usual weekday search volume,” Mr. Ton-That said.

    There are ample online photos and videos of rioters, many unmasked, breaching the Capitol. The F.B.I. has posted the faces of dozens of them and has requested assistance identifying them. Local police departments around the country are answering their call.

    “We are poring over whatever images or videos are available from whatever sites we can get our hands on,” said Armando Aguilar, assistant chief at the Miami Police Department, who oversees investigations.

    Two detectives in the department’s Real Time Crime Center are using Clearview to try to identify rioters and are sending the potential matches to the F.B.I.’s Joint Terrorism Task Force office in Miami. They made one potential match within their first hour of searching.

    “This is the greatest threat we’ve faced in my lifetime,” Mr. Aguilar said. “The peaceful transition of power is foundational to our republic.”

    Traditional facial recognition tools used by law enforcement depend on databases containing government-provided photos, such as driver’s license photos and mug shots. But Clearview, which is used by over 2,400 law enforcement agencies, according to the company, relies instead on a database of more than 3 billion photos collected from social media networks and other public websites. When an officer runs a search, the app provides links to sites on the web where the person’s face has appeared.

    In part because of its effectiveness, Clearview has become controversial. After The New York Times revealed its existence and widespread use last year, lawmakers and social media companies tried to curtail its operations, fearing that its facial-recognition capabilities could pave the way for a dystopian future.

    The Wall Street Journal reported on Friday that the Oxford Police Department in Alabama is also using Clearview to identify Capitol riot suspects and is sending information to the F.B.I. Neither the Oxford Police Department nor the F.B.I. has responded to requests for comment.

    Facial recognition is not a perfect tool. Law enforcement says that it uses facial recognition only as a clue in an investigation and would not charge someone based on that alone, though that has happened in the past.

    When asked if Clearview had performed any searches itself, Mr. Ton-That demurred.

    “Some people think we should be, but that’s really not our job. We’re a technology company and provider,” he said. “We’re not vigilantes.”

    — Kashmir Hill

    #Clearview #FBI #algorithme #CCTV #biométrie #élections #facial #reconnaissance #délation (...)

    ##extrême-droite

  • Suspension des comptes de Donald Trump : les plates-formes numériques entre opportunisme et aveu d’échec
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/01/09/fermeture-du-compte-twitter-de-donald-trump-le-bal-des-hypocrites_6065741_44

    Twitter, Facebook, Google et d’autres acteurs ont pris des mesures pour limiter la portée de la parole du président des Etats-Unis. Tardives, ces réactions ne doivent pas faire oublier leur part de responsabilité dans l’émergence d’un terreau propice aux théories complotistes, ni leur difficulté à mettre en place des politiques de modération transparentes et légitimes.

    Analyse. A moins de deux semaines du départ programmé de Donald Trump de la Maison Blanche, et deux jours après l’envahissement du Capitole par des militants pro-Trump, les réseaux sociaux ont sorti l’artillerie lourde, vendredi 8 janvier. Fermeture du compte Twitter personnel du président, suspension de ses comptes Facebook et Snapchat, blocage d’applications pro-Trump dans les magasins Android ou iOS… Au-delà des débats légitimes que suscitent ces décisions – alternativement jugées insuffisantes, trop tardives, liberticides ou dangereuses –, leur mise en place ne doit pas occulter la responsabilité conjointe que portent, depuis cinq ans, élus américains et grandes plates-formes.

    Twitter a beau jeu de fermer le compte @realDonaldTrump alors que le président, isolé, va dans quelques jours à peine céder sa place à Joe Biden. Le réseau social a justifié sa décision dans un long texte, arguant que les futurs messages du président sortant risquaient d’inciter à la violence. Une analyse juste, mais qui l’était tout autant hier, avant-hier, il y a trois mois ou un an. Des recherches avancées sont nécessaires pour trouver une journée durant laquelle le président sortant n’a pas, d’une manière ou d’une autre, incité à la violence, ces quatre dernières années. Le risque de violence était-il moins fort quand il utilisait Twitter pour désigner nommément à la vindicte des journalistes critiques de son action, quand il provoquait le leader nord-coréen, Kim Jong-un, ou quand il incitait à tirer sur les manifestants du mouvement Black Lives Matter ?

    Le motif officiel prête à sourire

    Les soutiens de Donald Trump ne se privent pas de souligner que le motif officiel de suspension – un message disant que le président sortant ne serait pas présent à la passation de pouvoir, interprété comme pouvant être une incitation à attaquer la cérémonie – prête à sourire. Donald Trump a publié, durant son mandat, des milliers de messages bien plus menaçants que celui-ci, sans jamais être sanctionné d’aucune manière. Pis, cette fermeture de compte donne des arguments tout trouvés aux conspirationnistes d’ultra-droite : le complot était, selon eux, bien réel, puisqu’on censure le président pour des broutilles. La véritable raison de ces décisions est certainement bien plus terre à terre : il devient urgent, à quelques jours d’un changement d’administration, de donner des gages au futur pouvoir démocrate. Notamment parce que la gauche américaine a promis, durant la campagne, de mettre les réseaux sociaux face à leurs responsabilités – et qu’une procédure pour abus de position dominante vise d’ores et déjà Facebook.

    Dans son message justifiant la suspension du compte Facebook de Donald Trump, Mark Zuckerberg, le patron de cette plate-forme, écrit que « le contexte actuel est fondamentalement différent » après l’invasion du Capitole et que Facebook ne doit pas être utilisé pour « inciter à l’insurrection violente contre des représentants démocratiquement élus ». Une parole qui serait bien plus audible si Facebook n’avait pas laissé prospérer sur sa plate-forme, jusqu’à l’été dernier, des groupuscules paramilitaires insurrectionnels – Oath Keepers, 3percenters et bien d’autres – qui ont utilisé la fonctionnalité des groupes proposée par Facebook à des fins de recrutement et d’organisation. Sans parler du rôle actif qu’a joué Facebook dans la croissance de la théorie conspirationniste QAnon, dont les symboles étaient présents un peu partout sur les tee-shirts et les drapeaux arborés par les manifestants qui ont pris d’assaut le Capitole.

    Terreau fertile de militants radicalisés

    Google, qui a annoncé ce 8 janvier bloquer sur son magasin d’applications le réseau social d’ultra-droite Parler (suivi le 9 janvier par Apple qui l’a retiré de son app store et Amazon, qui menace de ne plus héberger les données de Parler sur son service de cloud à partir du 10 janvier), là encore en raison de risques d’appels à la violence, aurait peut-être également pu commencer par balayer devant sa porte. « Attendez un peu qu’ils découvrent ce qu’il y a sur YouTube ! », écrit, à raison, l’éditorialiste américain Casey Newton. Bien plus que Parler, la plate-forme vidéo, propriété de Google, porte une lourde responsabilité dans la manière dont ont prospéré les théories du complot les plus absurdes durant des années.

    En se focalisant sur les appels à la violence, certes peu tolérables, les grandes plates-formes ne doivent pas oublier que ceux-ci trouvent un écho parce que leur inaction a contribué à créer, ces dernières années, un terreau fertile de militants radicalisés prêts à écouter ces incitations et, parfois, à les mettre en œuvre. L’invasion du Capitole n’a pas été subitement déclenchée par le discours de Donald Trump appelant ses soutiens à marcher sur le Sénat : elle était le point culminant d’un long processus, qui a amené à Washington, ce 6 janvier, des dizaines de milliers de militants ultra-radicalisés – un processus qui s’est déroulé en bonne partie sur Facebook, Twitter et YouTube.

    Mais peut-on vraiment en vouloir aux réseaux sociaux de souhaiter se débarrasser de l’encombrant Donald Trump, fût-ce de manière hypocrite, après cinq années d’une campagne permanente, haineuse et mensongère, menée contre eux par le président sortant ? Une campagne durant laquelle Donald Trump a inventé de toutes pièces un « complot anticonservateur » sur Facebook, quand toutes les études montrent que le fonctionnement de cette plate-forme est plutôt à l’avantage des comptes pro-Trump ? Une campagne qui a vu le président faire pression, au mépris des principes historiques du Parti républicain, sur le fonctionnement interne d’entreprises privées ? Une campagne durant laquelle des employés et cadres des réseaux sociaux ont été désignés comme cibles à la foule des soutiens du président ? A force de crier au complot anticonservateur de la Silicon Valley, Donald Trump a probablement favorisé les conditions de son propre bannissement.

    Position intenable

    En dernière analyse, les ressorts de cette censure de dernière minute sont également à chercher dans la paralysie qui a semblé toucher tous les grands réseaux sociaux sur la modération du leader républicain. En refusant obstinément – et parfois en contournant leurs propres règles internes – de modérer les messages du président américain, Facebook ou Twitter se sont placés dans une position où la seule option restante était la fermeture pure et simple du compte présidentiel. A force d’avoir refusé, mois après mois, de jouer le rôle « d’arbitres de la vérité » dans une campagne hors norme où cette position était intenable face aux mensonges de plus en plus délirants du président américain, elles se sont elles-mêmes bloquées entre deux positions extrêmes : le laisser-faire complet ou la fermeture pure et simple du compte de Donald Trump. Ce dernier choix, dans les derniers jours de la présidence Trump, est un aveu d’échec de leur politique depuis près d’une décennie.

    Si les réseaux sociaux avaient commencé, il y a cinq ans, par effacer les messages racistes, injurieux et violents de celui qui n’était pas encore président, en mettant en place des politiques de modération transparentes et légitimes, sans doute n’en serions-nous pas arrivés là. Un élément que feraient bien de garder à l’esprit, y compris en France, certains élus qui s’indignent du pouvoir que s’est arrogé Twitter – la classe politique, qui a largement adopté Twitter comme son principal outil de communication, porte aussi sa part de responsabilité dans la légitimation de l’outil et de ses dérives, trumpiennes ou non.

    #Apple #Google #Facebook #parler.com #Twitter #algorithme #Android #iOS #censure #manipulation #élections #modération #extrême-droite (...)

    ##QAnon

  • The Instagrammed Insurrection and the Great Deplatforming - Will Oremus
    https://onezero.medium.com/the-deplatforming-of-donald-j-trump-a61a1df0ad8f

    Booting Trump won’t solve social media’s problems. But it’s not a bad place to start. The president of the United States is no longer allowed to post on Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat, Twitch, or Shopify. Twitter said Friday night that its ban was permanent — and it was swiftly followed by suspensions of the @POTUS and @TeamTrump accounts when Trump attempted to use those instead. When Trump tried tweeting from the account of Gary Coby, his digital campaign director, Twitter promptly (...)

    #Google #Facebook #Instagram #parler.com #Shopify #Snapchat #Twitch #Twitter #algorithme #manipulation #censure #élections #modération #extrême-droite (...)

    ##QAnon

  • ’Four years of propaganda’ : Trump social media bans come too late, experts say
    https://www.theguardian.com/us-news/2021/jan/07/donald-trump-facebook-social-media-capitol-attack

    Platforms have long let his dangerous posts stand – and researchers say the Capitol attack is ‘exactly what we expected’ In the 24 hours since the US Capitol in Washington was seized by a Trump-supporting mob disputing the results of the 2020 election, American social media companies have barred the president from their platforms for spreading falsehoods and inciting the crowd. Facebook, Snapchat and Twitch suspended Donald Trump indefinitely. Twitter locked his account temporarily. Multiple (...)

    #Facebook #Snapchat #Twitch #Twitter #manipulation #censure #modération #extrême-droite #QAnon (...)

    ##élections
    https://i.guim.co.uk/img/media/6ccb8e4e2744c1f733c632b6e14178fcdf87ccad/0_150_4500_2700/master/4500.jpg

  • Georgia runoff ads made Facebook News Feeds more partisan and less informative
    https://www.theverge.com/2021/1/5/22215067/facebook-ads-georgia-runoff-political-ad-ban-zuckerberg

    The Markup collected data from 58 Georgia users’ News Feeds When Facebook lifted its ban on political ads in Georgia, local News Feeds became dramatically more partisan and less informative, according to research published on Tuesday by The Markup. Facebook banned US political advertising in the wake of the November 3rd presidential election as part of its broader effort to fight election misinformation. However, the platform partially lifted the ban on December 16th, allowing ads specific (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #élections #modération

  • In Georgia, Facebook’s Changes Brought Back a Partisan News Feed
    https://themarkup.org/citizen-browser/2021/01/05/in-georgia-facebooks-changes-brought-back-a-partisan-news-feed

    Ahead of crucial senate runoffs, Facebook reversed its political ad ban, and the impact was visible on users’ feeds As Georgians head to the polls to vote on their two U.S. Senators—and effectively, partisan control of Congress—on Tuesday, voters face an online landscape far different from what they saw in the weeks surrounding November’s general election. In the fall, Facebook—by far the most popular social network—clamped down on sponsored posts about politics in order to ensure that (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #élections #modération

  • Who (really) targets you ?
    https://panoptykon.org/political-ads-report

    Facebook in Polish election campaigns INTRODUCTION Beginning in 2018, on the heels of the Cambridge Analytica scandal, conversations about the scale and impact of political microtargeting (‘PMT’) began to significantly fuel the newscycle and shape the political agenda. The EU began its war on disinformation and convinced leading internet platforms, including Facebook, to self-regulate. As a result, internet users were offered new tools and disclaimers (see : Facebook moves towards (...)

    #CambridgeAnalytica/Emerdata #Facebook #algorithme #manipulation #données #élections #microtargeting #profiling (...)

    ##CambridgeAnalytica/Emerdata ##publicité

  • media.ccc.de - Hacking German Elections
    https://media.ccc.de/v/rc3-11440-hacking_german_elections

    After the first unsuccessful deployment of voting machines in Germany about ten years ago, elements of electronic voting have reached elections again. Although there is now still a paper-trail, more and more essential steps, such as counting the votes, are moved into electronic systems. This change in the ballot-counting procedure took place mostly unnoticed by the public. We are two very concerned election workers who present our first-hand experience in this talk. We show that the current digital procedure is conceptually and practically flawed in terms of security. First, we give an insight into the role of computers and their interaction with humans during ballot-counting. We show that the underlying system concepts contradict IT-security best-practices. Next, we present an in-depth analysis of one ballot-counting software, deployed for the Bavarian municipal elections ("Kommunalwahlen"). We discovered several severe security vulnerabilities that allow an almost unnoticeable manipulation of local voting results. Finally, we conclude that there is an immediate need for action to re-establish election security and transparency - not only for the government but for everyone of us.

    Elections are a key element of every democracy. However, many democratic countries in the world have to face attacks on them, be it by the government or by foreign countries. Even if ballot counting has been finished, election results are often not accepted but questioned due to alleged manipulations. All these aspects pose major threats to democracy as they try to undermine the actual and publicly perceived integrity of elections.

    In Germany, elections are usually considered quite secure. Elections are paper-based and the subsequent ballot-counting is open to the public. The infamous introduction of electronic voting machines about ten years ago was finally stopped by the German Federal Constitutional Court. Thus, everything is human-controlled, transparent, and secure – isn’t it?

    Unfortunately, these claims are questionable since the silent introduction of electronic vote counting. The election system in Germany is quite complex, for example in the “Kreistagswahlen” (~district elections) workers have to count up to 70 individual votes per ballot, while respecting a special rule set. This process is very labor-intensive and sufficient election workers are often hard to come by. Due to this, electronic systems were introduced that provide support during vote counting. Election workers are no longer required to fill tally sheets, count votes, and sum them up on their own. Each ballot is simply entered into a software that performs all the magic and finally emits a result.

    This year, we volunteered again as election workers, but our trust in electronically-assisted elections has been vastly impacted. As IT-security researchers, we consider it our responsibility to share and discuss our concerns. We performed a thorough analysis of the concept and the hard- and software of the electronic vote counting system. We discovered several flaws on a conceptual and practical level, that can severely diminish the integrity of the election and makes it prone to manipulations. To underline the impact of the system’s vulnerabilities, we demonstrate an exemplary attack on an election.

    Finally, we propose different options on how to make elections secure again. We do not consider this an entirely technical case, as there are significant legal and societal circumstances that led to the deployment of this insecure system.

    #Allemagne #politique #élections #informatique

  • «A #LREM, la fonte progressive des effectifs »
    https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/a-lrem-la-fonte-progressive-des-effectifs

    Quelles sont les forces du mouvement La République en Marche, avant les #élections départementales et régionales en juin prochain ?

    Les forces de la République en Marche se sont beaucoup amenuisées. Ce qu’il y a de plus évident, c’est bien sûr la fonte progressive des effectifs à l’Assemblée nationale. On en est à 44 démissions (ou transferts vers d’autres groupes), ce qui est tout de même extrêmement important.

    Mais au plan local, c’est la même chose. Les forces qu’on pourrait appeler militantes, qui était importantes encore en 2017 et même au début de 2018 de la République En Marche, ont fondu à vue d’œil. Et sur les territoires, très souvent, on l’a vu à l’occasion des municipales, il y avait de vrais problèmes de recrutement : trouver des hommes et des femmes suffisamment connus, implantés pour pouvoir représenter la République En Marche dans les communes.

    Donc, c’est un parti affaibli qui aura beaucoup de mal en 2021. En particulier avec le scrutin départemental qui reste un scrutin important dans des territoires très traditionnels que sont les cantons.

    LREM peut essayer de trouver un espace aux régionales. Pourquoi ? Parce qu’aux régionales, il y a une dimension un peu plus nationale. La circonscription est plus large. Le mode de scrutin est un mode de scrutin proportionnel avec un correctif majoritaire. Donc, il peut y avoir en effet une capacité pour la République En Marche d’exister. Mais de là à pouvoir prétendre emporter telle ou telle région, même des régions très urbanisées, c’est un projet qu’il ne peut pas satisfaire aujourd’hui. Le parti est devenu beaucoup, beaucoup trop faible.

  • Was heißt hier grün ?
    https://www.heise.de/tp/news/Was-heisst-hier-gruen-4999764.html

    Qui est-ce qui se souvient encore des événements qui ont marqué la transformations du parti vert allemand dans un parti néolibéral modéré ?

    26. Dezember 2020 von Wolfgang Pomrehn - Kriege, Hartz IV, Autobahnbau, Buhlen für die Autoindustrie. Wieso sollte man noch Grüne wählen?

    Was ist an den Grünen eigentlich noch grün, das heißt, ökologisch, gewaltfrei und basisdemokratisch? Nun, die Frage kann man sich natürlich seit 1998, sei ihrem Eintritt in die Koalition mit der SPD, stellen.

    Doch der Kosovo-Krieg 1999 und die mit ihm verbundenen Verbrechen und schamlosen Lügen, der faule Kompromiss von 2001 mit mehr als 20 weiteren Jahren Atomkraft und der Bau neuer Kohlekraftwerke, die nur am Widerstand der Bevölkerung und mangelnder Wirtschaftlichkeit scheiterten, sind längst aus dem Gedächtnis vieler Menschen verschwunden.

    Die Jüngeren wissen davon meist ebenso wenig wie darüber, wer eigentlich dem Verelendungsschub der letzten Jahre 2005 mit der Einführung von Hartz IV und ähnlichem den Weg ebnete.

    In jüngster Zeit haben sich allerdings die hessischen Grünen sehr verdient darum gemacht, diese Erinnerungen wieder ans Tageslicht zu zerren. Mit ihrer Treue zum Koalitionspartner und dem mit ihm vereinbarten Autobahnbau, demonstrierten sie aller Welt, wo ihre Partei heute steht.

    „Der Grundsatz der Gewaltfreiheit bedeutet vielmehr, daß zur Verteidigung lebenserhaltender Interessen von Menschen gegenüber einer sich verselbständigenden Herrschaftsordnung unter Umständen auch Widerstand gegen staatliche Maßnahmen nicht nur legitim, sondern auch erforderlich sein kann (z.B.Sitzstreiks, Wegesperren, Behinderung von Fahrzeugen).“
    Grundsatzprogramm der Partei Die Grünen von 1980 (in 1982 überarbeiteter Fassung)

    Selbst massive Polizeigewalt an der A49-Baustelle im mittelhessichen Dannenröder Forst konnte an ihrer Haltung nichts ändern. Lang, sehr lang ist es her, dass 1990 die Berliner Alternative Liste, dortiger Grünen-Vorläufer, die Koalition mit der SPD platzen ließ, weil diese meinte, in der Ostberliner Mainzer Straße Bürgerkrieg spielen zu müssen.

    Auch im Ländle ist man sehr bemüht, keine Missverständnisse aufkommen zu lassen. Nachdem über VW Anfang Dezember mal wieder Hinweise auf einen neuen Abgasbetrug kursierten, sprang dann kurz vor Weihnachten Baden-Württembergs Grüner Ministerpräsident Winfried Kretschmann für die deutsche Autoindustrie in die Bresche.

    In einem Brief an Baden-Württembergs Abgeordnete im EU-Parlament warnt er vor zu scharfen Abgasnormen. Eine Überforderung der Automobilhersteller durch zu viel Klimaschutz sei zu vermeiden, wie die Stuttgarter Zeitung schreibt.

    Ob es so mit der Wiederwahl im Frühjahr klappen wird? Noch liegen die Grünen in den Umfragen vorn, aber eine neue Umweltpartei macht sich mit der Klimaliste gerade an den Starflöchern warm.

    #Allemagne #politique #verts #élections #histoire

  • À la recherche d’une représentation démocratique
    https://laviedesidees.fr/A-la-recherche-d-une-representation-democratique.html

    À propos de : Hélène Landemore, Open Democracy. Reinventing Popular Rule for the Twenty-First Century, Princeton University Press. La rédaction du projet de #constitution islandaise, combinant tirage au sort, élection, #participation et référendum, donne à Hélène Landemore l’occasion de réfléchir sur les institutions démocratiques autour de cette question : comment rendre démocratique la représentation ?

    #Politique #démocratie #représentation_politique #élections
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20201221_landemore_buge.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20201221_landemore_buge.docx

  • Les leçons des élections municipales au Brésil
    https://pardem.org/actualite/1090-les-lecons-des-elections-municipales-au-bresil

    Dimanche 29 novembre 2020, pour le second tour des municipales au Brésil, environ 38 millions de Brésiliens, (soit un quart du corps électoral), étaient appelés à élire pour quatre ans les maires et conseillers municipaux de 57 villes dont 18 des 26 capitales d’État.


    La politique néolibérale de Bolsonaro a plongé le pays dans la récession et a provoqué un niveau record de chômage, avec 14 millions de sans-emploi. Le néolibéralisme de Bolsonaro a, comme partout où ces politiques s’appliquent, fait des coupes sombres dans la santé, l’éducation, les transports publics ou le logement, mais aussi poussé les villes à l’endettement, la corruption et la violence. Le plus grand pays d’Amérique latine, où la pandémie de Covid-19 a fait plus de 172 000 morts en huit mois, voit arriver une deuxième vague de coronavirus.

    Avec ce bilan catastrophique pour le peuple brésilien, certains s’attendaient, lors de ces élections municipales, à la déroute de la « droite » et au retour de la « gauche » dans les mairies.

    Bolsonarisme et droites diverses
    Certes, ces municipales indiquent un ample reflux de la vague qui avait porté Jair Bolsonaro au pouvoir en 2018, mais c’est le « centre-droit » qui rafle la mise… Et de loin car il s’empare de la presque totalité des mairies. Par exemple, dans l’État de Bahia, les trois principales villes sont dorénavant aux mains de la droite et du centre-droit ,compatibles avec le bolsonarisme. La capitale du Maranhгo, Sгo Luнs, sera dirigée par Eduardo Braide, allié de Bolsonaro.

    Les villes-capitales Maceio (Alagoas), Aracaju (Sergipe), Fortaleza (Cearб) et Recife (Pernambuco) seront dirigées par des maires « centre-gauche modéré » (PSB, PDT) compatibles avec la droite.

    La victoire a été sans appel dans les deux plus grandes villes du pays. A São Paulo (12,5 millions d’habitants), ville la plus riche du Brésil, le maire sortant Bruno Covas a été reconduit avec près de 60 % des voix, contre 40,62 % à Guilherme Boulos (PSOL). Et à Rio de Janeiro, Eduardo Paes, a remporté 64,07 % des voix, infligeant une défaite cinglante à l’impopulaire maire sortant Marcelo Crivella (35,93 %), ex-pasteur évangélique. Celui-ci est l’un des 13 candidats soutenus par Bolsonaro dont 11 ont été battus.
Analyser, plus en détail, les résultats du centre-droit n’a pas d’interêt car le découpage centre-droit, centre-gauche, droite et bolsonarisme est artificiel, tous ces partis menant la même politique.

    Déroute de la « gauche »
    Pour la première fois depuis le retour de la démocratie au Brésil (1985), le Parti des travailleurs (PT) de l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva n’a pas remporté une seule capitale des 26 États de la fédération. Le PT n’a même pas pu arracher dans le Pernambouc (nord-est), Recife, bastion de la gauche et seule capitale qui était à sa portée. Le PT a disputé quinze seconds tours et n’a remporté que quatre villes, toutes de plus de cent mille habitants : Contagem et Juiz de Fora dans l’État du Minas Gerais, Diadema et Maua dans celui de Sao Paulo. Sur le plan national, le PT passe de 630 maires élus en 2012 à 183 au 1er janvier 2021. 

    Le PT ne représente plus que 2,9 % de l’électorat du pays et moins de 5 % dans le Nordeste, fief de la gauche. L’ensemble des partis de gauche n’arrive pas à 10 % des voix.
Nationalement, le PSOL (petit parti de gauche de gauche), ne dirigera que cinq villes, dont Belém, capitale du Parб, État ou les inégalités sociales, la pression des grands propriétaires terriens et la déforestation sont les plus violentes. Edmilson Rodrigues a conquis la mairie avec une liste plurielle (PSOL, PT, PCdoB, PDT, PCB, Rede, UP).

    Quelles leçons en tirer ?
    – La première leçon est connue mais doit être rappelée. Les politiques néolibérales, désastreuses pour les classes dominées et ravageuses pour les plus pauvres, ne les conduisent pas « automatiquement » à voter à gauche.

    – La deuxième leçon est évidente mais niée par tous les partis « de gauche » du système. Il ne suffit pas, lorsqu’on a le pouvoir, d’améliorer le quotidien des gens en acceptant les limites fixées par le système néolibéral.

    – La troisième est sans appel : Les citoyens refusent le clivage « gauche-droite », artificiel, les « deux camps » appliquant la même politique.

    – La quatrième est claire : sans rupture complète et immédiate avec le néolibéralisme (et le capitalisme) pas de victoire possible des partis de gauche.

    Joël Perichaud

    #Brésil #Bolsonaro #PT #gauche #néolibéralisme #élections

  • Facebook Struggles to Balance Civility and Growth
    https://www.nytimes.com/2020/11/24/technology/facebook-election-misinformation.html

    Employees and executives are battling over how to reduce misinformation and hate speech without hurting the company’s bottom line. SAN FRANCISCO — In the tense days after the presidential election, a team of Facebook employees presented the chief executive, Mark Zuckerberg, with an alarming finding : Election-related misinformation was going viral on the site. President Trump was already casting the election as rigged, and stories from right-wing media outlets with false and misleading (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #élections

  • Quelques précisions sur le jugement d’annulation de l’élection municipale de #Crest
    https://ricochets.cc/Quelques-precisions-sur-le-jugement-d-annulation-de-l-election-municipale-

    Le tribunal administratif de Grenoble a prononcé l’annulation de l’élection municpale de Crest. Mr Mariton ayant fait appel, ce jugement est suspendu pour l’instant. On observe que Mr Mariton se défend souvent dans la presse en affirmant que ce qui lui est reproché ne concerne, selon lui, que des bonnes actions pour la ville sans arrière pensée ni en profitant que tout était à l’arrêt du fait de la pandémie. Ce n’est pas l’avis, motivé, du tribunal de Grenoble. Mais par ailleurs, quand on voit le (...) #Les_Articles

    / Crest, #Elections_locales

    http://le-crestois.fr/images/breves_2020/Jugement_prostestation_electorale.pdf

  • The Obama Campaign’s Digital Masterminds Cash In
    https://www.nytimes.com/2013/06/23/magazine/the-obama-campaigns-digital-masterminds-cash-in.html

    Earlier this year, senior members of President Barack Obama’s campaign team took a trip to Las Vegas. Nevada holds a special place in Obama-wonk lore as the place where his monthslong strategy of defeating Hillary Clinton by slowly and surely amassing delegates emerged. But the operatives were not there in March for any political reason. They were there to make money — specifically to land what they hoped would be the first corporate client for their new advertising business, Analytics Media (...)

    #algorithme #élections #marketing #notation #profiling #BigData

  • Les vies privées de Bernard E. Harcourt
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-heure-bleue/l-heure-bleue-17-novembre-2020

    Entre « privacy » et « privation », les frontières sont poreuses, surtout lorsqu’il est question de numérique. Le professeur en droit à l’université Columbia Bernard E. Harcourt, auteur de « La société d’exposition » (Seuil) décrypte ce soir comment nous nous sommes auto-privés de notre intimité et liberté, à l’ère digitale. Que ce soit sur les réseaux sociaux, ou dans la vie quotidienne, en payant par exemple en carte bancaire ou en utilisant notre carte vitale, nous consentons de plus en plus à ce que des (...)

    #militaire #élections #surveillance

  • Facebook’s threat to the NYU Ad Observatory is an attack on ethical research »
    https://www.niemanlab.org/2020/10/facebooks-threat-to-the-nyu-ad-observatory-is-an-attack-on-ethical-resear

    Facebook may defend its actions on the grounds of user privacy, but its real concern is losing control of how the company is scrutinized. Late last week, Facebook sent a legal threat to the NYU Ad Observatory, a research project that collects and studies political ads on Facebook. The timing of this threat could not be worse. The Ad Observatory is one of the best sources available to understand how political advertisements on being deployed on social media. But the threat is also is a (...)

    #Facebook #algorithme #élections #données #enseignement #publicité

    ##publicité

  • Zeynep Tufekci : Trump Proved That Authoritarians Can Get Elected in America - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2020/11/trump-proved-authoritarians-can-get-elected-america/617023

    Trump was ineffective and easily beaten. A future strongman won’t be.
    November 6, 2020
    Zeynep Tufekci

    Now that Joe Biden has won the presidency, we can expect debates over whether Donald Trump was an aberration (“not who we are!”) or another instantiation of America’s pathologies and sins. One can reasonably make a case for his deep-rootedness in American traditions, while also noticing the anomalies: the early-morning tweeting, the fondness for mixing personal and government business, the obsession with ratings befitting a reality-TV star—the one job he was good at.

    From an international perspective, though, Trump is just one more example of the many populists on the right who have risen to power around the world: Narendra Modi in India, Jair Bolsonaro in Brazil, Viktor Orbán in Hungary, Vladimir Putin in Russia, Jarosław Kaczyński in Poland, and Recep Tayyip Erdoğan in Turkey, my home country. These people win elections but subvert democratic norms: by criminalizing dissent, suppressing or demonizing the media, harassing the opposition, and deploying extra-legal mechanisms whenever possible (Putin’s opponents have a penchant for meeting tragic accidents). Orbán proudly uses the phrase illiberal democracy to describe the populism practiced by these men; Trump has many similarities to them, both rhetorically and policy-wise.
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    He campaigned like they did, too, railing against the particular form of globalization that dominates this era and brings benefit to many, but disproportionately to the wealthy, leaving behind large numbers of people, especially in wealthier countries. He relied on the traditional herrenvolk idea of ethnonationalist populism: supporting a kind of welfare state, but only for the “right” people rather than the undeserving others (the immigrants, the minorities) who allegedly usurp those benefits. He channeled and fueled the widespread mistrust of many centrist-liberal democratic institutions (the press, most notably) —just like the other populists. And so on.

    But there’s one key difference between Trump and everyone else on that list. The others are all talented politicians who win elections again and again.

    In contrast, Trump is a reality-TV star who stumbled his way into an ongoing realignment in American politics, aided by a series of events peculiar to 2016 that were fortunate for him: The Democrats chose a polarizing nominee who didn’t have the requisite political touch that can come from surviving tough elections; social media was, by that point, deeply entrenched in the country’s politics, but its corrosive effects were largely unchecked; multiple players—such as then–FBI Director James Comey—took consequential actions fueled by their misplaced confidence in Hillary Clinton’s win; and Trump’s rivals in the Republican primaries underestimated him. He drew a royal flush.

    It’s not that he is completely without talent. His rallies effectively let him bond with his base, and test out various messages with the crowd that he would then amplify everywhere. He has an intuitive understanding of the power of attention, and he played the traditional media like a fiddle—they benefited from his antics, which they boosted. He also clearly sensed the political moment in 2016, and managed to navigate his way into the presidency, though that probably had more to do with instinct than with deep planning.

    Luck aside, though, Trump is not good at his job. He doesn’t even seem to like it much. He is too undisciplined and thin-skinned to be effective at politics over a sustained period, which involves winning repeated elections. He seems to have been as surprised as anyone else that he won in 2016. While he hates the loser branding that will follow him now, he’s probably fine with the outcome—especially since he can blame it on fantastical conspiracies involving theft or ballot-stuffing or the courts—as long as he can figure out how to escape the criminal trials that are certainly coming his way. (A self-pardon? A negotiated pardon? He will try something.)

    Trump ran like a populist, but he lacked the political talent or competence to govern like an effective one. Remember the Infrastructure Week he promised? It never happened. Remember the trade wars with China he said he’d win? Some tariffs were raised here and there, but the jobs that would bring relief to America’s decimated manufacturing sector never resurged. In Wisconsin in 2018, the president announced “the eighth wonder of the world”—a Foxconn factory that was supposed to employ 13,000 in return for $4.5 billion in government subsidies. However, going into this election, the building remained empty, and the president lost Wisconsin in the Electoral College. (Foxconn hired people in the final weeks of 2019 to fulfill quotas for the subsidies, and laid off many of them right after the new year.) Most populists globally deploy wide patronage networks: state spending that boosts their own supporters. Trump’s model remained attached more to personal graft: He encouraged people to stay in his hotels and have dinner at Mar-a-Lago in exchange for access, rather than develop a broad and participatory network that would remain loyal to him for years. And when the pandemic hit, instead of rising to the occasion and playing the strongman, rallying the country through a crisis that had originated in China—an opportunity perfect for the kind of populist he aspired to be—he floundered.

    Erdoğan has been in power nationally since 2003. After two decades, he has arguably lost some of his political magic, evinced by increasing missteps and a deteriorating situation around democratic rights. Still, he is among the most talented politicians in Turkey’s history. He has been able to navigate multiple challenges, including a previous global financial crisis. In Russia, Putin has won many elections, even managing to subvert term limits. In India, Modi has also been reelected. One could argue that these elections were far from perfect, but they were elections. Brazil’s Bolsonaro has bungled his country’s response to the pandemic but is giving the poor emergency aid and increasing his popularity. The CARES Act did the same thing, providing a significant subsidy to businesses and improving household finances, especially for people with low incomes, but it ended right before the election; Trump erratically tweeted about having nuked a new deal.

    I suspect that the Republican leadership is sanguine, if not happy, about Trump’s loss. It’s striking how quickly Fox News called Arizona for Biden, and how many Republican leaders have condemned the president’s rage-tweeting and attempts to stop the count. They know that Trump is done, and they seem fine with it. For them, what’s not to like? The Supreme Court is solidly in their corner; they will likely retain control of the Senate; House Republicans won more seats than they were projected to; and they are looking at significant gains in state Houses as well, giving them control over redistricting for the next decade. Even better for their long-term project, they have diversified their own coalition, gaining more women candidates and more support from nonwhite voters.

    And they have at their disposal certain features that can be mobilized: The Electoral College and especially the Senate are anti-majoritarian institutions, and they can be combined with other efforts to subvert majority rule. Leaders and parties can engage in voter suppression and break norms with some degree of bipartisan cooperation across the government. In combination, these features allow for players to engage in a hardball kind of minority rule: Remember that no Republican president has won the popular vote since 2004, and that the Senate is structurally prone to domination by a minority. Yet Republicans have tremendous power. This dynamic occurs at the local level, too, where gerrymandering allows Republicans to inflate their representation in state legislatures.

    The situation is a perfect setup, in other words, for a talented politician to run on Trumpism in 2024. A person without the eager Twitter fingers and greedy hotel chains, someone with a penchant for governing rather than golf. An individual who does not irritate everyone who doesn’t already like him, and someone whose wife looks at him adoringly instead of slapping his hand away too many times in public. Someone who isn’t on tape boasting about assaulting women, and who says the right things about military veterans. Someone who can send appropriate condolences about senators who die, instead of angering their state’s voters, as Trump did, perhaps to his detriment, in Arizona. A norm-subverting strongman who can create a durable majority and keep his coalition together to win more elections.

    Make no mistake: The attempt to harness Trumpism—without Trump, but with calculated, refined, and smarter political talent—is coming. And it won’t be easy to make the next Trumpist a one-term president. He will not be so clumsy or vulnerable. He will get into office less by luck than by skill. Perhaps it will be Senator Josh Hawley, who is writing a book against Big Tech because he knows that will be the next chapter in the culture wars, with social-media companies joining “fake news” as the enemy. Perhaps it will be Senator Tom Cotton, running as a law-and-order leader with a populist bent. Maybe it will be another media figure: Tucker Carlson or Joe Rogan, both men with talent and followings. Perhaps it will be another Sarah Palin—she was a prototype—with the charisma and appeal but without the baggage and the need for a presidential candidate to pluck her out of the blue. Perhaps someone like the QAnon-supporting Representative-elect Lauren Boebert of Colorado, who first beat the traditional Republican representative in the primary and then ran her race with guns blazing, mask off, and won against the Democratic candidate, a retired professor who avoided campaigning in person. Indeed, a self-made charismatic person coming out of nowhere probably has a better chance than many establishment figures in the party.

    What can be done? First and foremost, we need to realize the nature of the problem and accept that elite failure cannot be responded to with more of the same. A good deal of the Democratic Party’s messaging has been wrapped in nostalgia. But populism’s resurgence is a symptom of the failures of the past. Pearl-clutching for the good old days will not get us out of this. Yes, it’s important to highlight the value of norms and call for the restoration of democratic institutions. But what we need in order to move forward goes beyond more politeness and the right rhetoric. The failures of the past aren’t to be yearned for. They’re to be avoided and, crucially, understood and fixed. There will be arguments about how to rebuild a politics that can appeal to the moment, and how to mobilize for the future. There should be. Our American crisis cannot be resolved in one sweeping article that offers easy solutions. But the first step is to realize how deep this hole is for democracies around the world, including ours, and to realize that what lies ahead is not some easy comeback.

    At the moment, the Democratic Party risks celebrating Trump’s loss and moving on—an acute danger, especially because many of its constituencies, the ones that drove Trump’s loss, are understandably tired. A political nap for a few years probably looks appealing to many who opposed Trump, but the real message of this election is not that Trump lost and Democrats triumphed. It’s that a weak and untalented politician lost, while the rest of his party has completely entrenched its power over every other branch of government: the perfect setup for a talented right-wing populist to sweep into office in 2024. And make no mistake: They’re all thinking about it.

    We want to hear what you think about this article. Submit a letter to the editor or write to letters@theatlantic.com.
    Zeynep Tufekci is a contributing writer at The Atlantic and an associate professor at the University of North Carolina. She studies the interaction between digital technology, artificial intelligence, and society.

    #Zeynep_Tufekci #Elections #Politique_US #Autoritarisme

  • Facebook Tested a New A.I.-Powered Misinformation Detector Months Before the Election
    https://onezero.medium.com/facebook-tested-a-new-a-i-powered-misinformation-detector-months-bef

    It’s unclear whether the platform adopted the new approach Months ahead of the 2020 election, Facebook revealed it had created a better way to identify bad actors on the platform. Published in August 2020, the research details a system Facebook was testing that might seem incredibly simple : Instead of just looking at an account’s posting history or friend list to determine whether that account is a fake or inauthentic account, look at both the friend list and the post history. On (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #élections #modération

  • Facebook’s Metric For “Violence And Incitement Trends" Is Rising
    https://www.buzzfeednews.com/article/ryanmac/facebook-internal-metric-violence-incitement-rising-vote

    The metric, which assesses the potential for danger based on keywords, rose to 580 from 400 this week — a 45% increase. As votes are being tallied across the country to determine the next US president, internal Facebook data shows that the company has seen a significant increase in what it calls “violence and incitement trends.” In a post to a group on Facebook’s internal message board, one employee alerted their colleagues to a nearly 45% increase in the metric, which assesses the potential (...)

    #Facebook #algorithme #élections #violence #profiling #surveillance

  • Présidentielles US : Fraude électorale dans le Wisconsin ? Analyse d’une Fake News – par Olivier Berruyer
    https://www.les-crises.fr/presidentielles-us-fraude-electorale-dans-le-wisconsin-analyse-d-une-fake

    Aujourd’hui, nous allons vous parler des rumeurs de fraude électorale au Wisconsin lors de la présidentielle américaine. Non pas tant pour l’importance du fait, mais plutôt comme une illustration de la manipulation au temps des réseaux sociaux, où les gens ne vérifient plus rien… I. L’exemple de la vraie fausse participation Les infox (fake news) se sont multipliées sur le Wisconsin. Les choses ont démarré avec cette rumeur, reprise ici par @AlexJungleView : le taux de participation aurait été de… 101 %, en rapportant 3 170 206 votes aux 3 129 000 votants enregistrés !Lire la suite

    #Politique #désinformation #Elections_américaines #Propagande #Politique,_désinformation,_Elections_américaines,_Propagande

  • QAnon and the Emergence of the Unreal
    https://jods.mitpress.mit.edu/pub/tliexqdu/release/4

    Ethan Zuckerman delves into how the conspiracist community surrounding QAnon represents a hazardous new form of participatory civics and digital storytelling. The Grass Valley Charter School in northern California teaches 500 students from kindergarten to eighth grade using principles from Outward Bound and other “active learning” methods. Recently the school has been in the news not because of its pedagogy, but due to the effects of an unusual eruption of unreality. On May 11, 2019, the (...)

    #manipulation #élections #extrême-droite #QAnon #SocialNetwork