• #Municipales_2020 : les alliances #LREM - #LR ou le retour du #clivage #gauche / #droite ?

    À #Clermont-Ferrand, comme à #Bordeaux, à #Lyon ou encore à #Aurillac, beaucoup de candidats de #La_République_en_marche (LREM) s’allient au second tour avec #Les_Républicains (LR) pour contrer la gauche. Pourtant, ces #alliances ne font pas l’unanimité dans les deux forces politiques, obligeant les candidats à revoir leur programme du premier tour.

    On est face à un jeu politique classique qui montre que l’ancien monde est toujours d’actualité et que le clivage gauche-droite n’est en rien dépassé.

    Cette vision d’un clivage obsolète n’est pas innocente : elle est très dépendante d’une volonté d’affirmer que « l’entreprise Macron » inaugure un monde nouveau, il s’agirait d’une rupture fondamentale introduisant en France un nouveau système partisan avec un parti dominant au centre de l’échiquier politique.

    De fait, l’électorat d’Emmanuel #Macron de 2017 n’était pas du tout « #ni_droite_ni_gauche », il acceptait autant que les autres électorats de se situer sur une échelle gauche-droite et il choisissait souvent la position au centre de l’échelle (39 %) ou les positions voisines de centre gauche (27 %) ou de droite modérée (21 %), d’après l’enquête post-électorale « French Election Study » (FES 2017).

    Au moment des législatives, la nomination d’un premier ministre issu de la droite juppéiste, en la personne d’Edouard Philippe, avait contribué à siphonner l’électorat de droite. La République en marche (LREM) gagnait très largement la majorité absolue à l’Assemblée nationale, mais sur des profils de candidats très diversifiés, ce qui laissait présager la montée des divisions internes et… un avenir incertain. Les Républicains demeuraient malgré tout la première force d’opposition parlementaire.

    Comment a-t-on pu en arriver, trois ans plus tard, à des compétitions de second tour municipal où la majorité présidentielle pactise avec la première force d’opposition ? Même si les politiques suivies par le président ont de plus en plus été marquées à droite, le phénomène demande des explications.
    Aux européennes, LREM voulait surtout s’opposer au Rassemblement national

    Au moment des élections européennes de 2019, la majorité présidentielle résistait plutôt bien, réunissant 22,4 % des suffrages (contre 24 % pour Emmanuel Macron au premier tour présidentiel), mais était devancée par le Rassemblement national (23,7 %), ce qui semblait annoncer un système partisan opposant deux forces centrales, LREM et le Rassemblement national, alors que Les Républicains (avec seulement 8,5 % des suffrages) et la gauche semblaient en perdition. Le résultat de LREM s’expliquait avant tout par un glissement d’électeurs de droite vers la parti présidentiel alors qu’il perdait des électeurs de gauche.

    Depuis les européennes de 2019, la division s’est progressivement concrétisée à LREM, notamment autour du projet de réforme des retraites, jugé très bon par certains, trop libéral par d’autres. LREM a perdu récemment la majorité absolue à l’Assemblée. Des députés ont quitté de manière isolée le groupe parlementaire et d’autres sont partis en créant deux nouveaux groupes minoritaires : « Ecologie, démocratie, solidarité », plutôt à la gauche de l’axe central gouvernemental, l’autre, « Agir ensemble », plutôt sur sa droite. Au même moment, une cinquantaine de députés LREM ont lancé l’association « En commun » pour peser dans les débats internes à la majorité sur la « transition écologique et sociale ».

    Les élections municipales n’étant, en général, pas favorables au pouvoir en place, elles s’annonçaient très difficiles pour LREM. D’autant que le parti présidentiel avait jusque là très peu d’élus municipaux, puisqu’il n’existait pas en 2014. Il ne disposait donc que de quelques maires ralliés après 2017 comme Gérard Collomb à Lyon ou Jean‑Louis Fousseret à Besançon.

    Une possible implantation communale du parti présidentiel apparaissait d’autant plus difficile que les maires sortants étaient, en général, à la vielle des élections, assez bien perçus par leurs électeurs.
    L’échec de l’implantation locale de LREM

    Avec la crise du Covid-19, le premier tour municipal faillit être repoussé alors que le confinement de la population se mettait en place. L’abstention a donc atteint un niveau historique (55,7 % contre 36,5 % en 2014).

    Les résultats mettent en évidence une prime aux maires sortants, un nombre assez important de maires, qu’ils soient membres du Parti Les Républicains (LR) (comme à Troyes), socialistes (comme à Denain, Cahors, Bourg-en-Bresse, Pantin, Alfortville), Rassemblement national (RN) (comme à Hénin Beaumont, à Beaucaire, à Béziers) étant réélus. D’autres édiles sont en ballotage favorable comme à Paris, Nantes et Rennes.

    Les conseils municipaux ont été élus dès le premier tour dans plus de 90 % des communes françaises (essentiellement celles de taille limitée). On n’observe pas de rupture électorale avec les résultats de 2014, pas de raz de marée du « nouveau monde » pour reléguer l’ancien aux oubliettes de l’Histoire. Pour LREM, on est très loin de l’euphorie des législatives de 2017. Le parti peine à s’imposer et à s’implanter, même dans des villes qui lui étaient pourtant favorables dans les scrutins précédents. Ainsi, ses listes à Paris, minées par la division, font des scores décevants, 17,3 % pour Agnès Buzyn (LREM), 7,9 % pour Cédric Villani (dissident LREM).

    Pour le second tour, les espoirs de gains de villes importantes sont rares. Derrière Edouard Philippe, la liste LREM pourrait cependant l’emporter au Havre mais dans un duel serré contre une liste communiste.

    Si LREM échoue à s’implanter, les écologistes profitent fortement de ce premier tour, ce qui prolonge leur succès des européennes de 2019 et s’explique par les préoccupations renforcées des Français pour l’écologie de proximité.

    Cet échec au niveau local pousse LREM à trouver chez Les Républicains (LR) de nouveaux alliés leur permettant de remporter plus de communes au second tour.
    Ententes entre gauche et EELV, LR et LREM : des répercussions nationales ?

    Le scrutin du 28 juin concerne donc surtout les grandes villes, soit un tiers de la population française. Les enjeux de ces élections sont considérés comme locaux par beaucoup d’électeurs qui votent en fonction des programmes et de la personnalité des candidats, plutôt qu’en fonction de leurs appartenances partisanes. Mais on pourra cependant probablement tirer quelques enseignements de portée plus générale.

    https://twitter.com/lemondefr/status/1275099666712068098?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

    Les alliances entre listes se sont fait dans des négociations surtout locales, sans grande régulation nationale, du fait de l’affaiblissement des partis. On trouve de nombreuses alliances entre listes écologistes et listes de gauche, constituant un « front de gauche écolo », contre lequel l’alliance LREM-LR va tenter de se dresser.

    Cette stratégie souvent vert-rose, alors qu’elle était plutôt rose-verte autrefois du fait de la domination socialiste, semble pouvoir être payante. Cette union pourrait s’imposer dans plusieurs grandes villes.

    Les Verts ne dirigeaient un grand exécutif municipal qu’à Grenoble, mais pourraient gagner Lyon, Strasbourg, Poitiers, Besançon, Bordeaux, Toulouse, Tours. Ils menacent Martine Aubry à Lille. Les résultats à Marseille restent très incertains, ils se jouent sur 8 secteurs avec des alliances variées, résultat des tensions internes aussi bien à gauche qu’à droite. Marseille pourrait basculer à gauche, ce qui serait un désaveu fort des politiques menées par Jean‑Claude Gaudin.

    Face à la dynamique écologiste souvent appuyée par les autre partis de gauche, LREM et Les Républicains se sont aussi souvent unis pour le second tour, comme à Bordeaux, Strasbourg, Tours et même Lyon. Les alliances entre LREM et la gauche au premier et au second tour sont rares et concernent des villes plus petites. Ce qui confirme l’évolution à droite de la majorité depuis 2017.

    On verra donc dimanche prochain s’opposer le plus souvent une alliance LR-LREM à une alliance EELV-gauche. Le clivage gauche droite semble donc bien structurer cette élection locale. C’est à l’intérieur de chaque camp que les équilibres ont bougé par rapport au passé, avec la montée des écologistes d’un côté, et celle d’un parti centriste de l’autre.

    Ce rapprochement – municipal – entre LR et LREM avait été envisagé il y a déjà plusieurs mois. Mais du fait de récriminations nombreuses chez les Républicains, craignant d’y perdre leur âme et d’être vassalisés, cela n’avait pas abouti.

    https://www.youtube.com/watch?v=se-IhgHd_CI&feature=emb_logo

    Le risque de nombreuses victoires de l’écologie rose et rouge le 28 juin a donc poussé les listes en difficulté à s’unir pour espérer sauver des villes. On verra dimanche soir si cette stratégie aura convaincu les électeurs.
    Une alliance LR-LREM au-delà des municipales, pour faire barrage à la gauche et au RN ?

    L’implantation municipale du Rassemblement national (RN) reste timide. S’il a réussi à maintenir ses quelques fiefs, il n’est que rarement en position de s’imposer au second tour. Perpignan est la seule ville, traditionnellement de droite, où le Rassemblement peut espérer l’emporter, Louis Aliot ayant obtenu 35,7 % des suffrages, loin devant le sortant LR.

    On affirmait il y a quelques années que le système partisan avait de fortes chances d’évoluer d’un système bipartisan avec alternance entre les deux grands partis de gouvernement vers un système tripolaire opposant gauche, droite et Rassemblement national (RN). Depuis 2017, on semblait s’acheminer vers un duopole entre République en marche (LREM) et Rassemblement national (RN).

    Avec ces municipales, on semble voir émerger un tripode un peu nouveau, avec des écologistes unis à d’autres forces de gauche, une alliance entre LREM et Les Républicains, et, toujours isolé, le Rassemblement national (RN).

    L’alliance entre La République en marche (LREM) et Les Républicains n’est-elle que conjoncturelle pour faire face à la progression écologiste ou bien aura-t-elle un véritable impact sur les présidentielles de 2022 ? Et auparavant, sur les départementales et les régionales prévues – théoriquement – en 2021 ?

    Les alliances électorales municipales peuvent rester longtemps différentes des coalitions nationales, comme le maintien d’ententes locales de gauche, alors que la désunion faisait rage au plan national, l’a démontré ces dernières décennies.

    On peut penser que l’exécutif aimerait bien vassaliser Les Républicains et peut pour cela chercher à étendre la majorité lors de remaniements ministériels. Mais une partie des Républicains résistera certainement.

    Pour les présidentielles de 2022, face à Emmanuel Macron, il est vraisemblable que Les Républicains voudront faire entendre leur différence et qu’ils choisiront donc un candidat pour les représenter au premier tour. Tout dépendra ensuite des résultats. C’est avec la qualification de deux candidats pour le « scrutin décisif » que les désistements et les alliances pour gouverner au cours du prochain quinquennat pourront se nouer.

    https://theconversation.com/municipales-2020-les-alliances-lrem-lr-ou-le-retour-du-clivage-gauc
    #élections_municipales

  • L’#écologie_municipale, ou la ville face à son histoire

    Les verts élus dans les grandes #villes doivent faire un #choix : se focaliser sur la qualité de vie de leurs administrés au risque de renforcer la #fracture entre #centres urbains et #périphéries, ou au contraire renouer avec les #territoires_fantômes que les #métropoles consomment et consument.

    Après le succès des candidatures et alliances écologistes dans certaines des plus grandes villes de France dimanche, une chose a très peu retenu l’attention des commentateurs politiques. C’est le paradoxe, au moins en apparence, d’une #métropolisation de l’écologie politique – le fait que les valeurs vertes semblent trouver dans les grands centres urbains leur principal lieu d’élection. Au lieu de s’interroger sur les motivations et les idéaux des personnes qui peuplent ces villes pour essayer d’y lire l’avenir, peut-être faut-il alors renverser la perspective et regarder l’objet même que constitue la #ville, sa réalité indissociablement écologique et politique.

    Au regard de l’#histoire, cette #urbanisation des #valeurs_vertes ne va pas du tout de soi. La ville a souvent été définie, en Europe au moins, par l’enveloppe protectrice des remparts qui tenait à distance les ennemis humains et non humains (animaux, maladies), et qui matérialisait la différence entre l’espace de la cité et son pourtour agraire et sauvage. En rassemblant les fonctions politiques, symboliques, sacerdotales, les villes engendrent des formes de socialité qui ont fasciné les grands penseurs de la modernisation. Saint-Simon, par exemple, voyait dans la commune médiévale italienne l’origine du développement matériel et moral propre à la #modernité. Durkheim, plus tard, faisait de la ville le prototype du milieu fait par et pour l’humain, le seul espace où pouvait se concrétiser le projet d’#autonomie.

    Aspirations urbaines

    Mais les villes sont également devenues, avec le processus d’#industrialisation, de gigantesques métabolismes matériels. L’explosion démographique des métropoles industrielles au XIXe siècle va de pair avec la concentration du travail, de l’énergie, et plus largement des flux de matière qui irriguent l’économie globale. Au cœur des transformations de la vie sociale, la ville est aussi au cœur de ses transformations matérielles : elle aspire d’immenses quantités de ressources, pour les relancer ensuite dans le commerce sous forme de marchandises. En laissant au passage les corps épuisés des travailleurs et des travailleuses, ainsi que des montagnes de déchets visibles ou invisibles, résidus non valorisés du processus productif.

    Ainsi la ville irradie le monde moderne de son prestige symbolique et culturel, mais elle tend aussi à déchirer le tissu des circularités écologiques. L’un ne va pas sans l’autre. Chaque ville, par définition, est tributaire de circuits d’approvisionnement qui alimentent ses fonctions productives, ou simplement qui la nourrissent et la débarrassent des contraintes spatiales. Chaque ville est entourée d’une périphérie fantôme qui l’accompagne comme son ombre, et qui est faite des #banlieues où vivent les exclus du #rêve_métropolitain, des champs cultivés et des sous-sols exploités. Chaque urbain mobilise malgré lui un espace où il ne vit pas, mais dont il vit.

    L’une des sources de la #sensibilité_écologique contemporaine se trouve justement dans la critique de l’avant-garde urbaine. Dans l’Angleterre victorienne, William Morris ou John Ruskin retournent à la #campagne pour démontrer qu’une relation organique au #sol est susceptible de régénérer la civilisation, sans pour autant compromettre les idéaux d’émancipation. Mais ils luttaient contre une tendance historique dont l’extraordinaire inertie a rapidement provoqué la disqualification de ces expériences. Surtout pour le #mouvement_ouvrier, qui avait en quelque sorte besoin des formes spécifiquement urbaines d’#aliénation pour construire la #solidarité_sociale en réponse.

    Si l’on replace dans cette séquence d’événements le phénomène d’urbanisation des attentes écologiques actuelles alors il y a de quoi s’interroger sur l’avenir. Deux trajectoires possibles peuvent s’esquisser, qui ont cela d’intéressant qu’elles sont à la fois absolument irréconciliables sur un plan idéologique et matériel, et quasiment impossibles à distinguer l’une de l’autre dans le discours des nouveaux édiles de la cité verte.

    Faire atterrir le #métabolisme_urbain

    D’un côté, on trouve le scénario d’une consolidation des #inégalités_sociales et spatiales à partir des valeurs vertes. Pour le dire de façon schématique, les grands pôles urbains poussent la #désindustrialisation jusqu’à son terme en éliminant les dernières nuisances et toxicités propres à la #ville_productive : elles se dotent de parcs, limitent les transports internes et créent des #aménités_paysagères (comme la réouverture de la Bièvre à Paris). C’est ce que la sociologie appelle la #gentrification_verte, dont #San_Francisco est le prototype parfois mis en avant par les prétendants écologistes aux grandes mairies. Au nom d’une amélioration difficilement critiquable de la qualité de vie, la ville des #parcs et #jardins, des boutiques bio, des #mobilités_douces et des loyers élevés court le risque d’accroître le #fossé qui la sépare des périphéries proches et lointaines, condamnées à supporter le #coût_écologique et social de ce mode de développement. #Paris est de ce point de vue caractéristique, puisque l’artifice administratif qui tient la commune à l’écart de sa banlieue est matérialisé par la plus spectaculaire infrastructure inégalitaire du pays, à savoir le #boulevard_périphérique.

    Mais si le vert peut conduire à consolider la #frontière entre l’intérieur et l’extérieur, et donc à faire de la qualité de vie un bien symbolique inégalement distribué, il peut aussi proposer de l’abolir – ou du moins de l’adoucir. Une réflexion s’est en effet engagée dans certaines municipalités sur le pacte qui lie les centres-villes aux espaces fantômes qu’elles consomment et consument. La #renégociation de la #complémentarité entre #ville et #campagne par la construction de #circuits_courts et de qualité, l’investissement dans des infrastructures de #transport_collectif sobres et égalitaires, le blocage de l’#artificialisation_des_sols et des grands projets immobiliers, tout cela peut contribuer à faire atterrir le #métabolisme_urbain. L’équation est évidemment très difficile à résoudre, car l’autorité municipale ne dispose pas entre ses mains de tous les leviers de décision. Mais il s’agit là d’un mouvement tout à fait singulier au regard de l’histoire, dans la mesure où il ne contribue plus à accroître la concentration du capital matériel et symbolique à l’intérieur de la cité par des dispositifs de #clôture et de #distinction, mais au contraire à alléger son emprise sur les #flux_écologiques.

    Le défi auquel font face les nouvelles villes vertes, ou qui prétendent l’être, peut donc se résumer assez simplement. Sont-elles en train de se confiner dans un espace déconnecté de son milieu au bénéfice d’une population qui fermera les yeux sur le sort de ses voisins, ou ont-elles engagé un processus de #décloisonnement_social et écologique ? L’enjeu est important pour notre avenir politique, car dans un cas on risque le divorce entre les aspirations vertes des centres-villes et la voix des différentes périphéries, des #ronds-points, des lointains extractifs, alors que dans l’autre, une fenêtre s’ouvre pour que convergent les intérêts de différents groupes sociaux dans leur recherche d’un #milieu_commun.

    https://www.liberation.fr/debats/2020/06/30/l-ecologie-municipale-ou-la-ville-face-a-son-histoire_1792880

    #verts #élections_municipales #France #inégalités_spatiales #mobilité_douce #coût_social ##décloisonnement_écologique

    via @isskein
    ping @reka @karine4

  • Data and Elections
    https://privacyinternational.org/learn/data-and-elections

    Democratic engagement is increasingly mediated by digital technology, from campaigning to election results transmission. These technologies rely on collecting, storing, and analysing personal information to operate. They raise novel issues and challenges for all electoral stakeholders on how to protect our data from exploitation. Elections are about more than voting and the entire election cycle is increasingly data dependent. Voter registration, voter authentication, voting and results (...)

    #vote #manipulation #données #élections #BigData #PrivacyInternational

    /sites/default/files/fav/apple-icon-180x180.png

  • « Le boycott de Facebook par les annonceurs rebat les cartes de l’industrie publicitaire »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/07/02/le-boycott-de-facebook-par-les-annonceurs-rebat-les-cartes-de-l-industrie-pu

    L’économiste Rémi Devaux montre, dans une tribune au « Monde », que la suspension des publicités sur le réseau social signe la revanche du contenu des médias sur le ciblage et l’hyperpersonnalisation publicitaire. Tribune. Le 26 juin, dix-neuf annonceurs majeurs, dont Coca-Cola, Honda, Ben & Jerry’s et Verizon, ont suspendu leurs publicités Facebook. Derrière ces boycotts en chaîne se trouve #stophateforprofit : un mouvement d’annonceurs las du laisser-faire de Facebook vis-à-vis des contenus (...)

    #Coca-Cola #Google #Verizon #domination #élections #modération #violence #discrimination #microtargeting (...)

    ##publicité

  • There’s a War Going On Over Kamala Harris’s Wikipedia Page, with Unflattering Elements Vanishing
    https://theintercept.com/2020/07/02/kamala-harris-wikipedia

    California Democratic Sen. Kamala Harris is widely seen as a frontrunner for a spot on the ticket with presumptive nominee Joe Biden, with vetting well underway. Presidential vetting operations have entire teams of investigators, but for the public, when the pick is announced, the most common source for information about the person chosen is Wikipedia. And there, a war has broken out over how to talk about Harris’s career. At least one highly dedicated Wikipedia user has been scrubbing (...)

    #Wikipedia #manipulation #élections

  • Municipales 2020 : quel bilan pour les candidatures citoyennes, malgré la forte abstention
    https://www.bastamag.net/municipales-2020-listes-citoyennes-bilan-abstention-Toulouse-Grenoble-Mont

    Ils et elles viennent de vivre leur premier engagement dans une campagne électorale au sein de listes qui se revendiquent comme citoyennes. Pour le podcast « Pensez les luttes », Radio Parleur et Bastamag donnent la parole à ces candidats et candidates pour tirer le bilan de ces élections municipales et de leurs propres expériences. Quelles perspectives pour la démocratie directe, participative ? Quel avenir pour les valeurs portées par ces listes citoyennes dont l’écologie ? Avec : Pierre (...) #Inventer

    / #Politique, Élections , #Innovation_politique

    #Élections_

  • Face aux bétonneurs, eul’Commune d’Saint-Sauveur !
    https://chez.renart.info/?Face-aux-betonneurs-eul-Commune-d-Saint-Sauveur

    Nous nous sommes invités tels des gueux à la soirée électorale d’Aubry ce dimanche 28 juin. Organisée au branchouille café L’Hirondelle, détenu par trois architectes en vue sur la métropole, le quatrième mandat d’Aubry se place donc sous le signe du béton [1]. Nous lui avons offert quelques fleurs de carotte sauvage coupées sur la friche et essayé d’entamer une conversation : « Nous en reparlerons quand vous aurez dessaoulé », nous a-t-elle répondu, observatrice. 24 heures plus tard, nous y voilà : face aux bétonneurs et à la défaite d’EELV, la Commune de Saint-Sauveur sera la véritable opposition écologiste à la nouvelle mandature.

    Imaginez la scène. Une ambiance un peu pince-fesses de soirée électorale victorieuse mais pas trop. Un décor « indus » type galerie berlinoise des années 1980. Des bières « craft » (artisanales), un camion-boucherie « vintage », et un « corner de street food » asiatique. Martine Aubry tenant le premier rôle entourée de ses courtisans. Six fricheux bourrés sortant d’un concert mythique du groupe La rue qui t’emmerde , débarquant en guenilles et bottes crottées, attirant à eux une dizaine de regards de merlans horrifiés. Le comédien Gilles Defacque qui croit s’en sortir par une pirouette en nous sortant son nez de clown. Oui, la scène était pathétique. On en rigole encore.

    C’est par où la fête ?
    Avec 69 % d’abstention à Lille et un écart de 227 voix entre Aubry (PS) et Baly (EELV), l’ambiance était assez éloignée des bacchanales. Rendez vous compte : avec 15 389 voix obtenues face à deux candidats, Aubry en récolte encore moins qu’au premier tour de 2014 face à huit opposants (19 422). Sur 120 000 électeurs, Aubry obtient donc la majorité des sièges, les mains libérées de toute alliance, grâce à la confiance de 12,3 % de Lilloises et Lillois.

    Comme à chaque élection, les explications vont bon train sur le taux d’abstention record. Et vas-y que je te parle huit secondes de démocratie malade. Et vas-y que je mets en cause le coronavirus, la crise économique qui vient, le beau temps, l’alignement des planètes, etc. Nous qui ne prétendons pas à la science politologique, nous remarquerons simplement qu’à Lille, pour la première fois, le second tour des élections opposait trois candidats issus de la même majorité municipale. Avec ou sans nez rouge, les élections avaient des allures de mauvais cirque.

    EELV ou la défaite de l’écologie
    Europe-Écologie a gardé Grenoble et remporté Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Annecy, Poitiers et Colombes. Comment diantre ont-ils fait pour ne pas remporter Lille, alors qu’avec la friche Saint-Sauveur l’élection leur était portée sur un plateau ? En deux ans, P.A.R.C., Fête la friche et nous-mêmes avons inscrit au centre du débat municipal le manque d’espaces verts, la pollution de l’air, l’arrogance des grues et du béton, la mauvaise santé des habitants et des habitations, qui frappent ici plus qu’ailleurs en France. Disons-le ainsi : si le débat avait tourné autour de « La Sécurité », EELV était dans la merde. Comment ont-ils perdu une élection faite pour eux, portée par la friche, les manifs pour le climat, les arrêtés de sécheresse, les soixante pics de pollution par an, la crise sanitaire du coronavirus ?

    Les écologistes sont entrés sur la scène électorale dans les années 1970/1980 en prétendant « faire de la politique autrement ». Ce qui nécessitait une rupture plus conséquente que de se rendre au conseil municipal en vélo ou à l’Assemblée nationale en jeans-baskets. Les écologistes lillois ont gardé jusqu’au dernier moment la possibilité d’une alliance avec Aubry, entortillant leurs vues sur Saint-Sauveur autour d’une basse stratégie politicienne qui s’est avérée perdante.

    Il ne suffit pas, en politique, et de surcroît dans les quartiers populaires https://www.lavoixdunord.fr/771402/article/2020-06-29/municipales-lille-quartier-par-quartier-ou-et-comment-martine-aubry-sau où Aubry garde sa base électorale, de faire montre de compétence, de technicité, de bien connaître ses « dossiers ». Les électeurs ne votent pas pour des fonctionnaires aptes à la gestion. Quand de surcroît on sort de la majorité, les slogans « Pour changer », « L’écologie maintenant » ou « Vivre Lille » résonnent d’un creux abyssal qui ne peut émouvoir (et encore !) que quelques cadres sup’ de la fonction publique territoriale.

    Et maintenant eul’Commune d’Saint-Sauveur !
    L’écologie ne devrait pas avoir besoin de l’épithète « populaire » pour l’être réellement. Les écolos et Martine Aubry doivent comprendre qu’un grand parc à Saint-Sauveur est une question de justice sociale. Les habitants de Lambersart et Vauban ont déjà celui de la Citadelle et des logements a priori plus spacieux qu’ailleurs. Venir mettre sur Saint-Sauveur des créateurs, des startuppers et des designers (même venus d’une prétendue « Économie sociale et solidaire », même aussi cools que les clients de L’Hirondelle), c’est encore mépriser ces Lillois qui manquent d’espace comme de boulot.

    Ce qui a été fait sur la friche, que ce soit en l’animant ou par l’action judiciaire, c’est-à-dire la mise à l’arrêt d’une promotion immobilière jusqu’alors triomphante, les écologistes d’EELV l’ont manqué par deux fois : la première fois comme élus de la majorité, la seconde comme candidats d’opposition. Aujourd’hui, nous sommes l’écologie à Lille. Une commune sur Saint-Sauveur se construit déjà avec celles et ceux qui souhaitent se réapproprier vraiment la décision publique pour qu’enfin ce ne soit plus les aménageurs qui décident de l’usage d’un lieu, mais pour que ce soit les usagers qui décident de leur aménagement ; pour que ce ne soit plus les élus qui imposent des activités économiques hors-sol, mais pour que celles-ci émanent du territoire et de ses animateurs.

    Tomjo

    Illustration de Modeste Ricahrd
    
Photo de "Fête la friche"

    Notes
    [1] L’Hirondelle appartient aux patrons du cabinet O Architecture, coupables de bétonner les fleurs de L’îlot Pépinière. Ils ont aussi à leur palmarès la réhabilitation d’une partie de Fives-Cail Babcock et la construction de 235 logements sur la zone de L’Union à Roubaix.

    #Lille #Saint_Sauveur #Elections_Municipales #Elections #Démocratie #martine_aubry #PS #EELV #Ecoligie #Immobilier #Spéculation #spéculation_immobilière #béton #Gueux #politique #promotion_immobilière #destruction #communs #commune

  • Why we’re concerned about profiling and micro-targeting in elections.
    https://privacyinternational.org/news-analysis/3735/why-were-concerned-about-profiling-and-micro-targeting-electio

    There is now an ecosystem that drives voter profiling and targeted messages, often known as micro-targeting, that accompany modern political campaigning globally. The targeted ad-supported internet is made up of thousands of companies that track and profile us all 24 hours a day- not just during election time. Key points While data driven political campaigns are not new, the granularity of data available and the potential power to sway or suppress voters through that data is. There is a (...)

    #CambridgeAnalytica/Emerdata #Facebook #Twitter #algorithme #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #données #élections #prédiction #religion #BigData #comportement (...)

    ##CambridgeAnalytica/Emerdata ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##marketing ##microtargeting ##profiling ##publicité ##PrivacyInternational

  • Crise démocratique : 40% des électeurs ont tout de même voté - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/crise-democratique-40-des-electeurs-ont-tout-de-meme-vote

    L’#abstention a beau augmenter à chaque scrutin depuis les années 80, au point de devenir majoritaire lors des trois dernières élections (Législative, européenne puis municipale), elle n’a droit qu’à une ligne de discours ou d’article, généralement, et de l’ordre de la déploration abstraite. Qu’importe qu’elle soit davantage le fait des électeurs populaires et des jeunes que de tous les autres. Du moment que ça n’empêche pas de gagner des sièges, pourquoi s’embêter ?

    • Mais les politiques et les journalistes s’en foutent de vous. Les premiers ont bien compris que l’abstention pouvait les servir, à partir du moment où il n’y avait que des “bons” votants, bien mis, aisés et “diplômés” qui se rendaient aux urnes. Des gens raisonnables, ni trop à gauche, ni trop à droite, qui “croient” en la démocratie représentative (à ce stade, c’est bien une superstition), qui aiment le PS, EELV et la bonne droite bien de chez nous. Les autres, gilets jaunes, partisans du nouveau mouvement antiraciste, écologistes radicaux, qui ont eu l’indécence de troubler la petite routine politicarde durant ces deux dernières années, on les préfère loin de chez soi.

  • Municipales à Tours : la victoire dérisoire du candidat écologiste - La Rotative
    https://larotative.info/la-victoire-en-trompe-l-oeil-du-3862.html

    L’enthousiasme des partisans de la liste Pour Demain Tours, qui a remporté le second tour de l’élection municipale le dimanche 28 juin, apparaît en parfait décalage avec le résultat enregistré.

    À première vue, avec 54,94% des voix exprimées, Emmanuel Denis et ses colistièr·es emportent une nette victoire face à l’équipe LR-LREM emmenée par le maire sortant Christophe Bouchet. En fait, c’est une victoire dérisoire qu’a remportée la liste menée par EELV et le PS : avec 14 476 voix, Pour Demain Tours engrange 2 922 voix de moins que la liste menée par l’ancien maire PS Jean Germain lors de sa défaite en 2014. Après 18 ans de mandat et une mise en examen pour complicité passive de prise illégale d’intérêt et détournement de fonds public, Germain avait donc mieux mobilisé que Denis. Difficile d’y voir le signe d’un quelconque « élan », comme semblent l’analyser certain·es militant·es [1].

    Ces 14 476 voix qui donnent la victoire à Pour Demain Tours représentent seulement 18,17% des électeur·ices inscrit·es sur les listes. C’est l’équivalent du score réalisé en 2014 par la liste de droite emmenée par Serge Babary : dans le cadre de la triangulaire qui l’opposait à Jean Germain et au candidat FN, Babary avait recueilli le vote des 18,4% des inscrit·es. Si l’abstention a largement progressé (26 348 voix exprimées au second tour en 2020 contre 41 744 en 2014), la pandémie de Covid-19 peut difficilement être considérée comme seule responsable du désintérêt massif exprimé par les habitant·es de la ville pour ce scrutin. On peut sans trop de risque avancer l’hypothèse que cette abstention est également liée à la médiocrité de l’offre partisane, et à l’incapacité des candidat·es à s’adresser à la population.

    Maigre victoire d’une écologie politique qui se droitise

    #élections_municipales #Verts #abstention

    • À Paris, madame 17%. Les Parisiens ont été généreux avec Hidalgo CAC40. Ses 48,49 % des voix, c’est 162 219 voix au 1er tour puis 224 790 voix, sur 1 332 282 inscrits pour 2 187 526 habitants, soit entre 12% (1er tour) et 16,87% des électeurs.

      En proportion des inscrits, exemples
      Doucet (Lyon) : 19,1 %
      Aubry (Lille) : 12,4 %
      Hurmic (Bordeaux) : 17,5 %
      Moudenc (Toulouse) : 22,8 %
      Estrosi (Nice) : 15,8%

      Je n’ai trouvé nulle part des résultats électoraux d’ensemble qui indiquent la proportion de votants rapportée à l’ensemble du corps électoral, n’ai pas cherché d’évaluation d’une non inscription sur les listes électorales qui doit être très variable selon les localités, ni non plus d’étude qui pointe la disproportion selon les localités entre le corps électoral et les personnes en âge de voter (non inscrits et étrangers).

      Sous couvert de « vague verte », l’institution politique réputée la plus proche des administrée est - elle aussi - mal en point.

      #villes #municipalités

    • À Marseille une abstention record inégalement répartie (de 40 à 89%)
      https://marsactu.fr/a-marseille-une-abstention-record-inegalement-repartie

      Le second tour des municipales à Marseille n’a pas été l’occasion d’un retour aux urnes avec environ 100 000 votants de moins qu’en 2014. Les écarts territoriaux se sont confirmés et même accentués, entre des secteurs nord faiblement mobilisés et un sud disputé. Difficile cependant d’en tirer des enseignements sur la victoire du Printemps marseillais.

  • Victoire écologiste, déroute macroniste et défiance abstentionniste : les enseignements des municipales
    https://www.bastamag.net/Municipales-2020-Paris-Marseille-Lyon-Lille-ecologistes-EELV-Union-de-la-g

    Une nouvelle génération de maires écologistes, ou portés par des alliances de gauche, arrive à la tête de plusieurs grandes villes. Le parti présidentiel n’en conquiert aucune. Analyse. « Vague verte », « raz de marée des écologistes », « tsunami #Politique » ou « vent d’espoir » : les métaphores naturalistes n’ont peut-être jamais été aussi appropriées qu’hier soir, pour qualifier les résultats du mouvement écologiste aux élections municipales. En emportant plusieurs grandes villes, parmi lesquelles Lyon, (...) #Décrypter

    / A la une, Élections , #Europe_Ecologie_-_Les_Verts, Politique

    #Élections_

  • #Crest : c’est reparti pour 6 ans d’anti-écologie et de conservatisme à la mairie
    https://ricochets.cc/Crest-c-est-reparti-pour-6-ans-d-anti-ecologie-et-de-conservatisme-a-la-ma

    Les résultats de la compétition électorale sont tombés à Crest, Mr Mariton et ses complices rempilent pour 6 ans de plus. Résultats : LDVD - Hervé MARITON : 51.66 % = 2120 voix LDVG - René HALTER : 48.33 % = 1983 voix Soit 137 voix d’écart Je ne dirai pas que la démocratie a parlé et je ne saluerai pas la liste gagnante de cette joute déprimante. Sur le coup, j’hésite un peu entre l’indifférence et le dégoût de devoir supporter 6 ans de plus ce système pourrave à Crest (avec l’envie de déménager dans une (...) #Les_actus_de_RICOCHETS

    / Crest, #Elections_locales

  • Controversial Data-Mining Firm Palantir Vanishes From Biden Adviser’s Biography After She Joins Campaign
    https://theintercept.com/2020/06/26/biden-adviser-avril-haines-palantir

    In the run-up to the 2020 election, former Vice President Joe Biden’s campaign is putting together a foreign policy team for a potential future administration. Among those described as being part of the team is Avril Haines, former deputy director of the CIA during the Obama administration. According to an NBC News report from last week, Haines has been tapped to work advising on policy, as well as lead the national security and foreign policy team. In addition to her past national security (...)

    #Palantir #CIA #ICE #algorithme #journalisme #migration #élections #BigData #surveillance (...)

    ##Wikileaks

  • Firm That Tracked Protesters Targeted Evangelicals During 2016 Election
    https://www.vice.com/en_us/article/9353qv/mobilewalla-tracked-protesters-targeted-evangelicals-during-2016-election

    The CEO of data broker Mobilewalla, which worked with Republican SuperPACs, says it tracked Evangelicals’ cell phone locations for six months. A data broker that tracked Black Lives Matter protesters also tracked the locations of Evangelical Christians on election day 2016 using their cell phones and used that data to help push get-out-the-vote messaging, according to the company’s own CEO. Mobilewalla, a data broker headquartered in New York City, purchases and collects location and other (...)

    #smartphone #GPS #géolocalisation #élections #FAI #religion #BigData #DataBrokers #marketing #CitizenLab (...)

    ##Mobilewalla_

  • Coca-Cola et Unilever suspendent leurs publicités sur les réseaux sociaux aux Etats-Unis
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/06/26/unilever-suspend-ses-publicites-sur-facebook-twitter-et-instagram-aux-etats-

    Sous pression pour mieux réguler les contenus haineux, Facebook a annoncé vendredi qu’il allait durcir sa politique de modération des contenus. Coca-Cola, l’une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé, vendredi 26 juin, qu’elle suspendait pendant au moins trente jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, pour marquer son soutien à la lutte contre le racisme. La société américaine devient l’une des plus grosses entreprises à rejoindre une (...)

    #Coca-Cola #Unilever #Verizon #Facebook #Instagram #Twitter #manipulation #racisme #discrimination #publicité #NAACP (...)

    ##publicité ##élections

  • Un tremblement de terre : Unilever stoppe ses pubs sur Facebook et Twitter jusque fin 2020, au moins...
    https://fr.businessam.be/un-tremblement-de-terre-unilever-stoppe-ses-pubs-de-facebook-et-twitte

    Que ce soit une simple posture ou plus, la décision d’Unilever est une petite bombe dans le monde de la publicité en ligne. Le géant industriel suspend ses annonces américaines de Facebook, Instagram et Twitter ‘jusqu’à la fin de l’année au moins’, rapporte le Wall Street Journal. ‘Compte tenu du cadre de notre responsabilité et de l’atmosphère polarisée aux États-Unis, nous avons décidé que nous ne diffuserons plus de publicité de (nos) marque(s) sur les plateformes Facebook, Instagram et Twitter aux (...)

    #Unilever #Facebook #Instagram #Twitter #manipulation #élections #BlackLivesMatter (...)

    ##publicité

  • Elections municipales à #Die : l’association Die’onysos soutient publiquement le maire sortant Gilbert TREMOLET
    https://ricochets.cc/Elections-municipales-a-Die-l-association-Die-onysos-soutien-publiquement-

    Un honorable correspondant du Diois nous a envoyé quelques informations sur l’association « Die or not to Die » devenue « Die’Onysos ». Les faits Cette association soutient le maire sortant Gilbert Trémolet en appelant sur les réseaux sociaux à voter pour lui (voir saisie d’écran d’un post du 22 juin 2020 publié sur la page facebook de cette association). La liste du maire sortant « Avec vous Die demain » a repartagé sur Facebook ce soutien sur sa propre page. Ensuite quand on lit le CR du conseil municipal (...) #Les_Articles

    / Die, #Elections_locales

    https://www.associationmodeemploi.fr/article/elections-municipales-ce-que-les-associations-peuvent-faire-ou
    https://ricochets.cc/IMG/pdf/cr_18_fev_2020__1_-2.pdf

  • Derrière la victoire attendue des écologistes à Lyon, l’espoir encore fragile d’un véritable renouveau
    https://www.bastamag.net/Lyon-municipales-Metropole-EELV-Gregory-Doucet-vague-verte-Gerard-Collomb-

    Donnée favorite, la liste écologiste, désormais alliée à d’autres formations de gauche, pourrait faire coup double à Lyon, et remporter à la fois la mairie et la Métropole. Le plus dur restera encore à venir, tant certains aspects du programme demeurent imprécis et les alliances fragiles. Reportage. En l’espace de quelques jours, Yasmine Bouagga est devenue un symbole pour les écologistes lyonnais. Un symbole de victoire, notamment, puisque la sienne est d’ores et déjà acquise : à la tête de la seule (...) #Décrypter

    / A la une, #Politique, Élections , #Europe_Ecologie_-_Les_Verts, #Reportages

    #Élections_

  • Cantines scolaires à #Crest sous la mairie de Mr Mariton : santé, écologie et climat, des questions très peu prises en compte
    https://ricochets.cc/Cantines-scolaires-a-Crest-sous-la-mairie-de-Mr-Mariton-sante-ecologie-et-

    A Crest sous l’égide de l’équipe Mariton, comme dans la plupart des communes, les repas servis dans les cantines scolaires reposent quasiment toujours sur des protéines animales et viennent de gros groupes industriels. Quasiment tous les repas comportaient de la viande ou du poisson, avec aussi quasiment toujours un produit laitier. très insuffisant par rapport aux enjeux écologiques et climatiques Depuis novembre 2019, l’Etat oblige à proposer au moins un menu végétarien par semaine, ce qui reste (...) #Les_Articles

    / Crest, #Ecologie, #Elections_municipales_Crest,_Drôme

    https://www.vegecantines.fr/decryptage-de-la-loi-menus-veges-pour-les-cantines-scolaires
    https://www.tdg.ch/savoirs/sciences/giec-recommande-manger-viande/story/20237954
    https://reporterre.net/Cantines-scolaires-les-menus-corediges-par-le-lobby-de-la-viande
    https://www.parents.fr/enfant/ecole/vie-scolaire/malbouffe-dans-les-cantines-scolaires-quand-les-parents-sen-melent-333320

  • Manifestations, géolocalisation et publicités ciblées : un nouveau Cambridge Analytica ?
    https://korii.slate.fr/et-caetera/black-live-matters-manifestations-geolocalisation-publicite-politique-ci

    Une pratique de ciblage politique controversée est utilisée par divers groupes politiques pour affiner leurs campagnes. Alors que des manifestations historiques contre le racisme et les violences policières ont lieu aux États-Unis, des entreprises siphonnent les données de géolocalisation des smartphones des personnes qui sont descendues dans la rue et les revendent à des groupes politiques. « Nous voulons nous assurer que nous utilisons toutes les options de notre boîte à outils pour atteindre (...)

    #CambridgeAnalytica/Emerdata #algorithme #smartphone #géolocalisation #métadonnées #BigData #microtargeting #profiling #publicité #élections #VoteMAP #TheCollective #activisme #BlackLivesMatter (...)

    ##CambridgeAnalytica/Emerdata ##publicité ##lutte

  • Liste électorale
    https://ricochets.cc/inscription.html

    A #Crest, les promesses électorales ne sont manifestement pas à chercher du côté de la mairie en place. J’ai compris cela à la façon dont la mairie traite ses arrivants sur les listes électorales, alors que j’habite Crest depuis 3 ans. Une première tentative fin décembre, où devant les imprécisions de la préposée aux inscriptions, et comme j’ai des ressources documentaires quasi infinie (j’habite en habitat partagé), je demande à repartir le papier qu’elle a en main (où figure les différents cas (...) #Les_Articles

    / Crest, #Elections_locales

  • Municipales Crest, la 4e liste, Macron compatible, fusionne avec la liste Mariton...
    https://ricochets.cc/Municipales-Crest-la-4eme-liste-Macron-compatible-fusionne-avec-la-liste-M

    Quand j’ai appris l’existence à Crest d’une 4e liste candidate menée par Mr Dominique Delaye, j’y ai vite vue une liste Macron compatible vu la présence de Mr Fulachier et vue les « idées » portées (voir journal Le Crestois). L’article publié il y a 15 jours par Mr Dominique Delaye dans le Crestois était vide, insipide, rempli de phrases creuses typiques de la macronie, une resucée médiocre du néo-libéralisme et de toutes les mesures anti-écologiques qui vont avec, ce qui a renforcé le constat que cette liste (...) #Les_Articles

    / #Elections_municipales_Crest,_Drôme, #Ecologie

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_Mariton#Positions

  • Municipales 2020 : les #partis_politiques, invisibles et omniprésents
    https://laviedesidees.fr/Municipales-2020-les-partis-politiques-invisibles-et-omnipresents.html

    « Cachez cette étiquette que je ne saurais voir ». Tel semble être le mot d’ordre des #élections municipales de cette année, marquées par la multiplication des listes « citoyennes ». Les partis continuent néanmoins à jouer un rôle crucial dans la structuration de l’offre #Politique.

    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20200623_remi_lefebvre.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20200623_remi_lefebvre3juin.docx