• Que ferait la police si l’extrême droite accédait au pouvoir en 2027 ? - Basta !
    https://basta.media/que-ferait-la-police-si-l-extreme-droite-accedait-au-pouvoir-en-2027-Emmanu

    Si la question posée aujourd’hui est « Que va-t-il se passer en cas d’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen, de Jordan Bardella, ou d’Éric Ciotti ? », la réponse serait qu’on ne peut pas attendre un choc moral au sein de la police : d’une certaine façon, le terrain a été largement préparé par des ministres de l’Intérieur tels Gérald Darmanin ou Bruno Retailleau, au travers, notamment, des critiques de l’institution judiciaire ou de l’État de droit, ainsi que par l’hégémonie de perspectives exclusivement sécuritaires. La nomination potentielle de ministres, ou l’élection d’un ou d’un président de la République d’extrême droite risque d’être pensée, du point de vue policier, comme une continuité davantage que comme une rupture.

    « En cas d’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, on ne peut pas attendre un choc moral au sein de la police »

    Comme cette arrivée au pouvoir de l’extrême droite adviendrait, vraisemblablement, dans un cadre électoral, il apparaîtrait d’autant plus logique aux cadres policiers de reconnaître la légitimité du pouvoir et des institutions. De plus, selon toutes probabilités, les politiques d’extrême droite iront dans le sens des revendications policières et remettront en cause ce qu’une partie des policiers considère comme des contraintes illégitimes et « droits-de-l’hommistes » [terme péjoratif visant à disqualifier le respect des droits fondamentaux, ndlr], comme les jurisprudences de la Cour européenne des droits de l’homme, de plus en plus décriées par les plus hautes autorités étatiques, et ce, dans de nombreux pays européens.

    #police #pouvoir #élections #extrême-droite

    • Il est mal écrit cet article (et puis c’est de la politique fiction).
      L’intro annonce des questions, mais ne les pose pas à son expert.
      L’expert dément des propositions, mais le journaliste reprend de plus belle.
      Et parfois l’expert ne répond pas à la questions (ou la question a été remplacée ensuite dans la transcription.

      C’est juste un article à se faire peur. Allez à la salle. Allez aux AG de lutte ouvrière. Arretez de regarder la télé. Commencez la résistance dès aujourd’hui. Pas besoin d’attendre des élections. Et travaillez sur votre peur, c’est tout.

  • Wahlkampf in Berlin beginnt : Parteien dürfen ab heute ihre Plakate aufhängen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/wahlkampf-in-berlin-beginnt-parteien-duerfen-ab-heute-ihre-plakate-

    A Berlin c’est le début de la campagne électorale pour le parlemend régional Abgeirdnetenhaus . Avev un peu de chance il choisira une maire du parti de gauche. Sur la photo on voit pourquoi on l’appelle la petite princesse rouge . C’est plus sympa que Rote Socke ou Arbeiterverräterin .

    2.8.2026 von Jana Hermann - Der Wahlkampf zieht auf die Straße: Ab Sonntagmittag dürfen die Parteien ihre Wahlplakate an Laternenmasten anbringen. Bereits vor dem Start gibt es einige Verstöße.

    Sieben Wochen vor der Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus am 20. September beginnt am Sonntag die heiße Phase des Straßenwahlkampfs. Die Parteien dürfen ihre Wahlplakate ab 12 Uhr an Laternenmasten und anderen dafür vorgesehenen Standorten im öffentlichen Straßenraum anbringen.

    Erstmals startet die Plakatierung am Sonntagmittag statt um Mitternacht. Hintergrund ist eine Änderung des Berliner Straßengesetzes. Erste Verstöße gegen die Vorgaben gab es jedoch bereits im Vorfeld.

    Nach Angaben der Parteien sollen in den kommenden Tagen insgesamt mehrere Hunderttausend Plakate in Berlin aufgehängt werden. Neben den im Abgeordnetenhaus vertretenen Parteien beteiligen sich auch weitere wie FDP und BSW am Plakatwahlkampf. Für das Anbringen der Plakate sind überwiegend ehrenamtliche Helfer und Parteimitglieder im Einsatz, teilweise gemeinsam mit Kandidaten vor Ort.
    Vorzeitige Plakatierung sorgt für Ärger

    Bereits vor dem offiziellen Start sorgten mehrere Fälle für Diskussionen. So wurden in Friedrichshain-Kreuzberg großformatige Wahlplakate der Bergpartei entfernt, nachdem sie mehrere Tage zu früh aufgestellt worden waren. Auch die Reinickendorfer SPD räumte ein, dass einige ihrer Großplakate versehentlich vor dem erlaubten Termin aufgestellt worden seien. Die Partei sprach von einem Fehler einer beauftragten Firma. Plakate wiederum, die auf Werbeflächen privater Vermieter hängen, sind erlaubt. Diesen Trick nutzte vor allem die Linke.

    Für Debatten sorgt zudem die Wahlwerbung der Partei Volt. Sie wirbt seit Wochen mit aufgesprühten Slogans auf Gehwegen sowie Stickern an Laternen- und Ampelmasten. Nach Einschätzung des Büros des Landeswahlleiters handelt es sich dabei nicht um eine zulässige Form der Wahlwerbung. Ob Bußgelder verhängt werden, entscheiden die zuständigen Bezirke.

    #Berlin #politique #élections #gauche #die_Linke

  • Soutien au Festival International du Film Insulaire de Groix (FIFIG)
    https://bellaciao.org/Soutien-au-Festival-International-du-Film-Insulaire-de-Groix-FIFIG

    Festivaliers, cinéphiles fidèles, bénévoles anciens ou actuels, sommes atterrés par la décision du Conseil départemental de supprimer la subvention correspondant à 10% du budget du festival. #Contributions

    / #Pétitions, #Nord-Ouest, #Cinéma_-_Vidéo, #Elections_-_Elu.e.s, #Solidarités

  • #Pérou : de quoi Roberto Sánchez est-il le nom ?
    https://lvsl.fr/perou-de-quoi-roberto-sanchez-est-il-le-nom

    Keiko Fujimori, candidate de l’extrême droite et fille de l’autoritaire Alberto Fujimori (président de 1990 à 2000), est donnée gagnante du scrutin présidentiel. Face à la minceur de l’écart (seulement 40.000 voix d’avance) et aux irrégularités qui semblent avoir entaché le scrutin, #Roberto_Sanchez exige le recomptage des votes. Ancien ministre du Commerce extérieur de #Pedro_Castillo, président historique du parti de gauche Juntos por El Peru, il est parvenu à fédérer une partie importante des territoires qui avaient permis la victoire de Pedro Castillo en 2021. Toutefois, si cette candidature s’inscrit pleinement dans la continuité de l’ancien leadership, elle en révèle également ses limites, à la fois géographique et programmatique - témoignant d’une recomposition plus complexe des (…)

    #International #L'Amérique_latine_en_question #élections_péruviennes #Keiko_Fujimori

  • #peru: in un paese profondamente diviso, la destra di Fujimori vince alle presidenziali
    https://radioblackout.org/2026/06/peru-in-un-paese-profondamente-diviso-la-destra-di-fujimori-vince-all

    Una settimana di spoglio dei voti alle elezioni presidenziali del Peru si salda con la risicatissima vittoria della estrema destra di Keiko Fujimori (figlia dell’ex-presidente e dittatore peruviano Alberto Fujimori, le cui politiche contro la guerriglia di Sendero Luminoso e le classi popolari peruviane gli erano valse accuse di genocidio).Il 50,1% dei voti per Fujimori […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #America_Latina #conflitti_sociali #elezioni_peru
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/daneile-benzi-peru.mp3

  • Entre droite et extrême-droite, une radicalisation électorale de la #bourgeoisie
    https://atlas-social-de-france.fr/index.php?id=1279

    Lors du scrutin présidentiel de 2022, trois principaux candidats se sont affrontés dans l’espace politique de la droite (Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, Éric Zemmour). Mais pourquoi considérer E. Macron, classé « au centre » dans les catégorisations médiatiques dominantes, comme un candidat de #droite ? Et pourquoi y intégrer É. Zemmour alors qu’il est, avec M. Le Pen, une des incarnations de l’#extrême_droite électorale ? La socio-géographie électorale des votes pour ces candidats permet de répondre à ces questions et d’éclairer les recompositions politiques en cours à droite de l’échiquier politique.

    #élections

  • Berlinwahl : Mietwucher, Wohnungsnot und die Rolle der Linkspartei
    https://www.wsws.org/de/articles/2026/05/15/link-m15.html

    Nos camaraded trotzkistes ont généralement raison quand ils critiquent les socialistes réformistes et la gauche petite bourgeoise. Si seulement ils avaient des projets de société viables et réalistes à la manière d"un Mamdani qui cherche à obtenir des améliorations pour le peuple, cad les classes populaires.

    Je trouve dans cet article du WSWS la meilleure déscription de la position du parti Die Linke avant les élections berlinoises du 20 septembre à venir. Est-ce que les socialistes peuvent encore voter pour ce parti alors qu’il est en train d’éliminer les derniers socialistes de ses rangs et les défenseurs de la cause palestinienne avec ? La question reste sans réponse.

    16.5.2026 von Brigitte Fehlau - „Ich bin Elif Eralp, und ich will Berlin bezahlbar machen.“ Mit diesen Worten begann die Spitzenkandidatin für die Wahl zum Abgeordnetenhaus im September ihre Rede auf dem letzten Parteitag der Berliner Linken.

    Das Wahlprogramm ist völlig auf die Wohnungsfrage ausgerichtet. Es thematisiert die Aufrüstung und Eskalation der Kriegspolitik der deutschen Regierung, die Beschneidung demokratischer Rechte oder das Erstarken rechtsradikaler Kräfte nicht, oder nur mit einigen hohlen Phrasen.
    Demonstration gegen zu hohe Mieten in Berlin, 11. September 2021

    Mit Schlagworten wie „Mietendeckel und faire Mieten“, „Heizkosten senken“ und „Mietwucher bekämpfen“ versucht die Linke die horrenden Mieten und den ausgeprägten Wohnungsmangel in der Hauptstadt für ihren Wahlkampf zu nutzen. Für immer mehr Haushalte sind steigende Mieten und fehlender bezahlbarer Wohnraum ein alltägliches Problem, während Immobilienkonzerne seit Jahren auf Kosten der Gesellschaft ein Rekordergebnis nach dem anderen einfahren.

    Die Bestandsmieten haben sich seit 2005 verdreifacht, bei Angebotsmieten ist die Steigerung noch gravierender. Zwischen 2015 und 2024 stiegen sie von 8,52 auf 17,64 Euro pro m², den höchsten Wert aller deutschen Großstädte.

    Den neusten Umfragen zufolge stehen alle im Berliner Abgeordnetenhaus vertretenen Parteien etwa gleichauf, wobei die Regierungsparteien CDU (- 8,5 %) und SPD (-3,3 %) im Vergleich zur letzten Berlinwahl 2023 stark an Unterstützung verloren haben. Laut Infratest dimap stehen die CDU bei 19 %, die SPD bei 14 % und Linkspartei, Grüne und AfD jeweils bei 18 %.

    Bei der letzten Bundestagswahl im Februar 2025 konnte die Linke ihren Stimmenanteil bundesweit verdoppeln, wurde in Berlin mit fast 20 Prozent stärkste Partei und verdoppelte auch ihre Mitgliederzahl. Grund dafür war die Mobilisierung gegen den Rechtsruck, gegen Faschismus und gegen das Aufbrechen der sogenannten Brandmauer zur AfD. Diese Sorge veranlasste vor allem junge Menschen, der Linkspartei ihre Stimme zu geben und der Partei beizutreten.

    Die Linke stellt sich daher bereits auf eine Regierungsbeteiligung ein. Es ist selbst nicht ausgeschlossen, dass Eralp die kommende Regierende Bürgermeisterin wird.

    Doch es muss klar gesagt werden: Die Linke ist keine linke oder gar sozialistische Partei, sie ist eine durch und durch bürgerliche Partei, die die gigantische Aufrüstung und den damit verbundenen sozialen Kahlschlag der Bundesregierung unterstützt. Sie hat den Kriegskrediten im Bundesrat zugestimmt, obwohl ihre Zustimmung nicht einmal erforderlich gewesen wäre. An den geplanten Angriffen auf Rente, Kranken- und Pflegeversicherung, Bildung und Kultur kritisiert die Linke lediglich „handwerkliche Fehler“ und bietet der schwarz-roten Bundesregierung regelmäßig und höflich ihre Zusammenarbeit an.

    Überall dort, wo die Partei in Regierungsverantwortung steht, setzt sie dieselbe rechte Politik um wie Union, SPD oder Grüne. Dass sie nun in Berlin von der Beseitigung von Mietwucher und Wohnungsnot schwadroniert, ist eine Unverschämtheit. Tatsächlich trägt die Partei erhebliche Verantwortung für die gegenwärtige Situation.
    Die Verantwortung von PDS/Linkspartei für Wuchermieten und Wohnungsnot

    Dazu sollte man sich in Erinnerung rufen, welche Rolle die Linkspartei und ihre Vorgängerin PDS zwischen 2002 und 2011 in den rot-roten Koalitionen mit der SPD und von 2016 bis 2023 in der rot-rot-grünen Koalition gespielt haben. In den sechzehn Jahren als Mitglied des Berliner Senats hat diese Partei eine bis dato für viele unvorstellbare soziale Katastrophe organisiert, die bis heute spürbar ist.

    Vor dem Hintergrund des massiven Finanzskandals rund um die Berliner Bankgesellschaft war der vorherige Berliner Senat in die Krise geraten. Die CDU-SPD-Koalition unter Bürgermeister Eberhard Diepgen zerbrach 2001. Nach einem von der PDS tolerierten rot-grünen Zwischenspiel schloss die SPD eine Koalition mit der PDS – dem Nachfolger der SED, der stalinistischen Staatspartei der DDR. Es war das erste Mal seit der Wiedervereinigung, dass die PDS in der Hauptstadt als Regierungspartner akzeptiert wurde.

    Was dann folgte, war nicht etwa ein sozialer Kurswechsel, sondern das genaue Gegenteil. Die rot-rote Koalition wurde bundesweit führend beim Kahlschlag öffentlicher Dienstleistungen, und Berlin wurde zum Versuchslabor für Sozialabbau. Ob drastische Kürzungen im öffentlichen Dienst, Stellenabbau und Lohnkürzungen für Beschäftigte des Landes, Abbau sozialer und kultureller Einrichtungen oder massenhafter Verkauf landeseigener Wohnungen an Hedgefonds, die PDS trug alles mit und verteidigte es als „verantwortungsvolle Haushaltspolitik“.

    Wenn die Linkspartei heute „bezahlbares und sicheres Wohnen“ zu ihrem Wahlkampfthema macht, Mietwucher und Wohnungsnot beklagt und Mietersprechstunden anbietet, um in Einzelfällen Rechtsbeistand zu leisten, soll dies nur von der eigenen Verantwortung ablenken, denn sie hat der Wohnungsspekulation erst Tür und Tor geöffnet. Zwischen den Jahren 2002 und 2023, in die ihre 16 Jahre lange Regierungsbeteiligung fällt, haben sich die Mieten in Berlin im Durchschnitt mindestens vervierfacht. Der Bedarf an bezahlbarem Wohnraum übersteigt bei weitem die Anzahl der angebotenen Wohnungen.

    Bereits 2002, im Koalitionsvertrag von SPD und PDS, war der Verkauf der öffentlichen Wohnungen beschlossene Sache. Es hieß dort: „Aus Gründen der Vermögensaktivierung ist die Veräußerung einer Wohnungsbaugesellschaft oder von Wohnungsbeständen unumgänglich.“

    Die in der damaligen Koalition vorherrschende Logik, dass Wohnungen lediglich Vermögenswerte seien, trieb genau die Entwicklung voran, welche heute als „Mietenwahnsinn“ beklagt wird. In Wahrheit war dieser Wahnsinn keine Naturkatastrophe, sondern das Resultat politischer Entscheidungen — Entscheidungen, an denen die PDS/Linke maßgeblich beteiligt war.

    Rund 200.000 landeseigene Wohnungen wurden verkauft, was der Spekulation mit Wohnraum Tür und Tor öffnete und gewaltige Mieterhöhungen nach sich zog.

    Beim Verkauf der landeseigenen Gemeinnützigen Siedlungs- und Wohnungsbaugesellschaft (GSW) 2004 wurden ihre damals über 65.700 kommunalen Wohnungen für läppische 405 Millionen Euro plus Übernahme der Unternehmensschulden in Höhe von 1,5 Milliarden Euro mit etwa 30.000 Euro pro Wohnung regelrecht verschleudert. Damaliger Käufer waren der amerikanische Immobilienfonds Whitehall (Goldman Sachs) und die Investmentgesellschaft Cerberus. Sie verkauften die GSW 2013 an die Deutsche Wohnen weiter, die wiederum 2021 von der Vonovia übernommen wurde.

    Hedgefonds und Miethaie verdienten sich eine goldene Nase, denn die Immobilien wurden neu bewertet, ihr Wert durch drastische Mieterhöhungen gesteigert, um zu Traumrenditen weiterverkauft zu werden, was die Mietpreise weiter in die Höhe trieb.

    Dass der Berliner SPD-PDS-Senat sehr wenige neue Wohnungen bauen ließ, verschärfte die Misere. Jährlich wären mindestens 15.000 neue Sozialwohnungen nötig gewesen, doch zwischen 2003 und 2011 wurden durchschnittlich keine 4.500 neue Wohnungen gebaut. Das Angebot an bezahlbarem Wohnraum stagnierte und die Nachfrage stieg an, was dazu führte, dass 2011 der Bedarf den vorhandenen Wohnungsbestand um 92.000 übertraf.

    Die Zahl der Sozialwohnungen sank im selben Zeitraum um ein Drittel, von 397.000 auf 265.000. Seitdem hat sich die Zahl der Sozialwohnungen in Berlin auf knapp 90.000 reduziert.
    Rückkauf und die Initiative „Deutsche Wohnen & Co. Enteignen“

    Vor den Abgeordnetenhauswahlen 2016 erklärte Die Linke, den Verkauf der landeseigenen Wohnungen wieder rückgängig machen zu wollen, und tatsächlich kaufte der rot-rot-grüne Senat 2021 einen Bruchteil – 15.000 der zuvor verschleuderten Wohnungen – zurück. Wieder profitierten die Immobilienkonzerne, denn für die inzwischen heruntergewirtschafteten und als Schrottimmobilien eingestuften Wohnungen bezahlte Berlin völlig überhöhte Preise, mit durchschnittlich 63.000 Euro etwa das Sechsfache des ursprünglichen Verkaufspreises.

    Katrin Lompscher, die Linke-Senatorin für Stadtentwicklung, bemerkte damals: „Die Fehler, die in der Vergangenheit mit dem Verkauf dieser Bestände gemacht wurden, können wir nicht rückgängig machen, wohl aber den Mietern die Sicherheit zurückgeben.“ Von „Sicherheit für die Mieter“ konnte nie die Rede sein! In Wirklichkeit war der Rückkauf ein Manöver – eine direkte Reaktion des Berliner Senats auf den öffentlichen Druck durch das laufende Volksbegehren „Deutsche Wohnen & Co. Enteignen“ und die inzwischen explosive soziale Situation in der Stadt.

    Was als sozialpolitischer Kurswechsel vermarktet wurde, war in Wirklichkeit eine teure Legitimationsaktion des Senats: Man kaufte kurz vor dem Volksentscheid einen kleinen Teil des versenkten Wohnungsbestands zu Höchstpreisen zurück, um den Druck der Enteignungsinitiative zu dämpfen – während man gleichzeitig die Fusion der beiden größten Berliner Vermieter zu einem europäischen Immobiliengiganten aktiv begrüßte und förderte.

    Die Mieten in Berlin hatten sich innerhalb von zehn Jahren verdoppelt, der Preis für unbebautes Bauland ist sogar um das Achtfache gestiegen. Konzerne wie Deutsche Wohnen, Vonovia und Akelius haben sich ungehemmt bereichert – Deutsche Wohnen allein schüttete 2019 über 350 Millionen Euro an Aktionäre aus, das sind 2100 Euro pro Wohnung, die direkt aus den Taschen der Mieter auf die Konten der Aktionäre flossen.

    Die Verdrängung ganzer Bevölkerungsschichten aus dem Stadtgebiet, jahrzehntelange Sparpolitik und massenhafte Privatisierungen – ausgerechnet durch die SPD und die Linkspartei – schufen den Boden für diese Initiative.

    Das Volksbegehren war bemerkenswert erfolgreich. 2019 unterschrieben in nur drei Monaten 77.000 und 2021 innerhalb von vier Monaten nochmal 350.000 Menschen. Beim Volksentscheid am 26. September 2021 stimmten 56,4 Prozent der Berliner Wählerinnen und Wähler, und damit über eine Million Menschen, für die Enteignung. Umgesetzt wurde das Ergebnis aber nicht.

    Hier wird das doppelte Spiel der Linkspartei sichtbar. Während sie in der Regierung den sozialen Kahlschlag und die Privatisierung der landeseigenen Wohnungsbestände gegen die Mieter mittrug, war sie gleichzeitig Mitinitiator des Volksbegehrens „Deutsche Wohnen & Co. Enteignen“, mit dem moralischer Druck auf dasselbe politische Establishment ausgeübt werden sollte, das seit Jahrzehnten mit den Wohnungshaien kooperiert.

    2021, als die Linke gemeinsam mit SPD und Grünen die Landesregierung stellte, begrüßte der damalige Senator für Stadtentwicklung und Wohnen, Sebastian Scheel (Linke), die Fusion von Vonovia und Deutsche Wohnen und bezeichnete die Zusammenarbeit zwischen den Konzernen und dem Senat als „Fortschritt“.

    Vor diesem Hintergrund ist es reiner Hohn, wenn die Linke in ihrem aktuellen Wahlprogramm erneut die Forderung nach Enteignung von Deutsche Wohnen & Co aufbringt und bezugnehmend auf den Volksentscheid dreist erklärt: „Die Umsetzung dieses Gesetzes machen wir zu einer unserer Top Prioritäten und werden keine weiteren Verzögerungen zulassen.“
    Der Mietendeckel

    Auch die Forderung nach einem Mietendeckel, der sich im Wahlprogramm findet, ist nicht neu. Der rot-rot-grüne Senat hatte dieses Manöver bereits initiiert, und es endete mit teils horrenden Rückforderungen der Immobilienkonzerne an seine Mieter.

    Mit dem Mietendeckel wurden im Februar 2020 die Nettomieten für 1,5 Millionen Wohnungen – beschränkt auf die vor 2014 bezugsfertigen Wohnungen – für Jahre eingefroren, und zwar auf dem Stand vom 18. Juni 2019. Neubauwohnungen waren von vorneherein ausgeschlossen. Wuchermieten, die mehr als 20 Prozent über einer festgelegten Obergrenze lagen, sollten ab Ende 2020 auf 120 Prozent dieser Grenze gekappt werden. Ab 2022 sollten Mieten wiederum maximal 1,3 Prozent jährlich steigen dürfen.

    Vonovia selbst errechnete, dass ihre Mieteinnahmen durch den Mietendeckel um weniger als 1 Prozent sinken würden. Der Wohnungsmangel wurde nicht behoben, die Profite der Immobilienkonzerne nicht wirklich angetastet. Für die Linke diente er lediglich als Feigenblatt für ihre wirtschaftsfreundliche Politik.

    Nachdem CDU, FDP und AfD Verfassungsklage eingereicht hatten, erklärte das Bundesverfassungsgericht das Gesetz am 15. April 2021 einstimmig für nichtig. Dies erlaubte den Immobilienkonzernen nun, die entgangenen Mieten nachzufordern und darüber hinaus die Mieten wieder ungehindert zu erhöhen.

    Mieten, die seit Februar 2020 eingefroren worden waren, konnten sofort wieder alle drei Jahre um bis zu 15 Prozent erhöht werden – gemäß der Bundesregelung. Hunderttausende Mieter, deren Mieten aufgrund des Deckels gesenkt worden waren, mussten nun mit Nachforderungen für die gesamte Laufzeit des Deckels rechnen. Die Immobilienkonzerne konnten sämtliche „entgangenen“ Mieteinnahmen zurückfordern.
    Was ist zu tun?

    Die Enteignung der Miethaie erfordert ein sozialistisches Programm. Wohnen ist ein Grundrecht und darf nicht der schamlosen Bereicherung einer schmalen Schicht dienen.

    Dazu ist die entschädigungslose Enteignung der Immobilienkonzerne notwendig, und nicht ein paar kosmetische Forderungen, die bei der ersten Gelegenheit über Bord geworfen werden.

    Deshalb kandidiert die Sozialistische Gleichheitspartei (SGP) zur Berlinwahl im September. Sie tritt allen Parteien entgegen, die für Krieg und Sozialabbau stehen – und damit auch ausdrücklich der Linken. Wie es im Aufruf der SGP zur Berlinwahl heißt:

    Die soziale Misere in Berlin – wachsende Armut, explodierende Mieten, zerfallende Schulen und Krankenhäuser, der Abbau von Arbeitsplätzen – ist Teil einer globalen Krise des Kapitalismus, die man nur gemeinsam mit allen Arbeitern beenden kann, die jetzt auf der ganzen Welt in Kämpfe eintreten – insbesondere in den USA.

    Wir stellen der nationalen Einheit mit den Kapitalisten und ihren Parteien die internationale Einheit der Arbeiter entgegen. Wir lehnen die kapitalistische Profitlogik ab und kämpfen für die Enteignung der großen Konzerne, Banken und Milliardenvermögen, um die Wirtschaft unter demokratischer Kontrolle nach den Bedürfnissen der Gesellschaft zu organisieren.

    #Allemagne #Berlin #gauche #élections #Die_Linke

  • Un anarchiste appelle à voter Mélenchon
    https://bellaciao.org/Un-anarchiste-appelle-a-voter-Melenchon

    Je n’ai jamais cru aux urnes pour changer le monde. En tant qu’anarchiste, ma boussole reste l’autonomie, l’action directe, et la conviction profonde que l’État, quelle que soit sa couleur, demeure un instrument de domination. L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes, dans nos luttes et nos syndicats, et non celle d’un président providentiel. Pourtant, lors de la prochaine élection présidentielle, je ferai le choix de glisser un bulletin pour Jean-Luc (…) #Contributions

    / #Elections_-_Elu.e.s, #Partis, #Présidentielle_2027

  • [Vidéo] « Splann ! » dresse le bilan breton des municipales sur « #mediapart » avec l’autrice #Juliette_Rousseau et l’universitaire #Olivier_Tonneau
    https://splann.org/video-splann-fait-le-bilan-des-municipales-sur-mediapart-avec-lautrice-julie

    Partenaire de l’émission de Mediapart, Splann ! a pu présenter ses enquêtes, dresser le bilan des municipales en #Bretagne et engager la discussion autour des imaginaires indispensables pour éviter le pire en 2027. L’article [Vidéo] « Splann ! » dresse le bilan breton des municipales sur « Mediapart » avec l’autrice Juliette Rousseau et l’universitaire Olivier Tonneau est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #élections_municipales #gauche #présidentielle

  • Widersprüchlicher Alltagsverstand
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1198869.rechte-und-gewerkschaften-widerspruechlicher-alltagsverstand.html

    Un message de la classe ouvrière : fascistes aux urnes, social-démocrates au travail, voici la nouvelle schizophrénie prolétaire.

    8.4.2026 von Benjamin-Immanuel Hoff - Unter Gewerkschaftern schnitt die Rechte bei den Landtagswahlen überdurchschnittlich ab – bei den Betriebsratswahlen fiel sie durch

    Die Landtagswahlen in Baden-Württemberg und Rheinland-Pfalz waren nicht weniger als ein Beben. Den Grünen gelang es als erster Partei seit der Gründung der Bundesrepublik, jenseits von SPD und Union einen Ministerpräsidentenposten auch über den erstmaligen Amtsinhaber hinaus zu gewinnen. Die SPD sicherte in Baden-Württemberg ihren Verbleib im Landtag denkbar knapp mit 5,5 Prozent. Ob ihr dies in Sachsen-Anhalt am 6. September ebenfalls gelingen oder sie zum ersten Mal aus einem Landtag herausgewählt wird, ist gegenwärtig offen.

    In Rheinland-Pfalz gelang es dem Sozialdemokraten Alexander Schweitzer nicht, die Staatskanzlei für die SPD zu halten. Nach 35 Jahren zieht erneut die CDU ein, die von der Gründung des Landes bis 1991 dort amtierte. Damit wird das seit einigen Jahren fast zum Naturgesetz erhobene Diktum durchbrochen, dass populäre Amtsinhaber*innen ihre Parteien nach oben ziehen. Dies wirft einen Schatten auf die Wahlkämpfe in Sachsen-Anhalt und Mecklenburg-Vorpommern – im Nordosten wird am 20. September parallel zu Berlin gewählt.

    In beiden südwestdeutschen Ländern ist die AfD nunmehr drittstärkste Partei: in Baden-Württemberg mit 18,8 Prozent und in Rheinland-Pfalz mit 19,5 Prozent. Entgegen der immer noch verbreiteten Fehlannahme, die AfD würde vor allem aus Enttäuschung über die anderen Parteien gewählt, ist der Anteil der Überzeugungswähler*innen deutlich gestiegen. Gaben 2016 noch knapp zwei Drittel der AfD-Wähler*innen in Rheinland-Pfalz der Partei aus Enttäuschung die Stimme, waren dies 2026 nur noch 40 Prozent, während fast die Hälfte aus Überzeugung ihr Kreuz machte.

    Die von der Forschungsgruppe Wahlen bereitgestellte Analyse zeigt, dass die Zustimmung von Gewerkschaftsmitgliedern zur AfD mit 22,8 Prozent in Rheinland-Pfalz und 23,9 Prozent in Baden-Württemberg höher ausfällt als im Landesschnitt. Dies liegt nicht zuletzt am Wahlverhalten der gewerkschaftlich organisierten Arbeiter*innen. Sie stimmten in Baden-Württemberg zu 36 Prozent und in Rheinland-Pfalz zu 32,9 Prozent für die AfD. Für eine Reihe von Kommentator*innen liegt daher die Schlussfolgerung nahe: Das männlich-dominierte Industrieproletariat wählt rechts. Schlimm, wenn es so einfach wäre.

    Denn parallel zu den Landtagswahlen finden von Anfang März bis Ende Mai die Betriebsratswahlen statt, und die Ergebnisse dort zeigen – auch im Widerspruch zu manch medial geschürter Erwartung – ein anderes Bild. Statt dem prognostizierten Aufstieg rechter Betriebslisten wie des AfD-nahen Vereins »Zentrum« liegen sie in der Automobilindustrie nach bisherigen Auszählungen deutlich unterhalb der Wahrnehmungsschwelle. Vielmehr dominiert hier die IG Metall, die künftig mehr als 80 Prozent der Sitze besetzt.

    Auch die Industriegewerkschaft Bergbau Chemie Energie (IG BCE) zeigt sich zufrieden mit dem bisherigen Verlauf. In den meisten Betrieben sei es gelungen, die Wahlbeteiligung gegenüber der vorangegangenen Wahl 2022 zu steigern, und die DGB-Gewerkschaft errang an den großen Standorten Zustimmungswerte zwischen 65 und über 80 Prozent.
    Zwei Arenen

    Die Lage ist also weder eindeutig noch gibt es das eine gewerkschaftliche Milieu. Gleichzeitig lässt sich der offenbare Widerspruch immerhin deuten, indem zwei Arenen unterschieden werden: Bei der Landtagswahl entscheiden viele Beschäftigte aufgrund einer allgemeinen politischen Stimmungslage: Zukunftsangst, Entwertungserfahrungen, Misstrauen gegenüber Parteien, Migration als symbolisch aufgeladene und bis weit in die politische Mitte hinein instrumentalisierte Konfliktlinie.

    Nur 18 Prozent der Wahlberechtigten in Baden-Württemberg schauten Infratest dimap zufolge mit Zuversicht auf die Verhältnisse in Deutschland, 76 Prozent hingegen waren beunruhigt. Rund zwei Drittel sind in großer Sorge, dass die Automobilindustrie in Baden-Württemberg keine Zukunft mehr hat. Sahen bei der Landtagswahl 2021 noch zwei Drittel der Wahlberechtigten das Land Baden-Württemberg gut gerüstet, waren es bei der diesjährigen Wahl weniger als die Hälfte. Knapp die Hälfte sieht das Land gegenwärtig schlecht vorbereitet. In Rheinland-Pfalz stellte sich die Lage ähnlich dar.

    Kollektive Handlungsfähigkeit übersetzt sich nicht automatisch in politische Orientierung.

    Konkrete Sorgen um die soziale Absicherung im Alltag bestimmten die Wahlen im Südwesten. Rund die Hälfte der Wahlberechtigten befürchtet, im Alter Geldprobleme zu haben, die Rechnungen aufgrund des Preisanstiegs nicht mehr zahlen zu können oder den eigenen Lebensstandard nicht mehr halten zu können. Die CDU verstärkt diese Abstiegsangst. Nach Zahlen der Forschungsgruppe Wahlen hatten die Wähler*innen in Baden-Württemberg zur CDU-Debatte über Arbeitszeit, Krankenstand und Rente eine klare Meinung: Rund drei Viertel finden sie schädlich, nur sieben Prozent hilfreich. Selbst mehr als die Hälfte der Unions-Anhänger*innen stimmte in die Kritik ein.

    Die das Wahlergebnis analysierenden Medien sollten angesichts dessen ihren Fokus nachjustieren. Neben den parteizentrierten Erklärungsansätzen, die sich personalisiert gut erzählen lassen, aber sozio-ökonomisch blind sind, müssen jene Grundstimmungen in den Blick genommen werden, die maßgeblich zum Wahlverhalten und den langfristig tektonischen Verschiebungen beitragen.

    Bei den Betriebsratswahlen wiederum entscheiden dieselben oder ähnliche Beschäftigtengruppen deutlich stärker nach der Frage, wer im Betrieb konkret schützt, verhandelt, organisiert und Ergebnisse liefert. Deshalb stehen hohe AfD-Werte unter Gewerkschaftsmitgliedern und zugleich starke Ergebnisse von IG Metall oder IG BCE nebeneinander. Der Soziologe Klaus Dörre argumentiert seit Jahren, dass die Zustimmung zu autoritärem Populismus in der Arbeitswelt auf einem Dualismus von Abstiegsangst beziehungsweise tatsächlicher materieller Benachteiligung und Anerkennungsdefiziten beruht, die er als Wahrnehmung einer »Entehrung« beschreibt. Die autoritäre Rechte nutze diesen »Problemrohstoff«, um die soziale Frage nationalistisch umzudeuten.

    Gewerkschaften verfügen dort, wo sie organisiert sind, über Organisations- und institutionelle Macht; Betriebsräte sind nicht bloß Symbolfiguren, sondern Teil einer realen Interessenvertretung. Das macht einen Unterschied. In Krisenzeiten der Auto-, Chemie- und Pharmaindustrie suchen Beschäftigte nicht nur eine politische Erzählung, sondern auch belastbare Schutzmechanismen. Wo Gewerkschaften diese sichtbar anbieten, bleiben sie für viele die glaubwürdigere Adresse.

    Eine vergleichbar überzeugende politische Repräsentation ihrer sozialen Lage, Anerkennung des wahrgenommenen Statusverlusts und damit verbundener Zukunftsängste findet sich im Parteiensystem bei jenem Drittel autoritär-populistisch wählender Arbeiter*innen nicht. In diese Repräsentationslücke stößt die AfD und besetzt sie – zunehmend erfolgreich, wie die Vergleichsdaten 2016 und 2026 zeigen.

    Der Befund einer »gespaltenen« Orientierung – gewerkschaftliche Praxis hier, AfD-Wahl dort – lässt sich über Dörre hinaus mit dem italienischen Philosophen und Kommunisten Antonio Gramsci fassbarer machen. Sein Satz »Jeder Mensch ist Philosoph« meint, dass alle Menschen sich die Welt erklären – allerdings nicht systematisch, sondern aus Erfahrungen, Deutungen und übernommenen Vorstellungen. Dieser sogenannte Alltagsverstand ist kein geschlossenes Weltbild, sondern oft widersprüchlich. Es ist kein Ausnahmefall, dass Beschäftigte im Betrieb solidarisch handeln und zugleich politische Positionen vertreten, die dieser Solidarität widersprechen. Im Arbeitsalltag entsteht aus gemeinsamen Erfahrungen ein »gesunder Menschenverstand«: Man organisiert sich, unterstützt sich gegenseitig und vertraut auf kollektive Interessenvertretung. Im politischen Raum greifen dagegen andere Deutungen, die Unsicherheit und Abwertung etwa national oder kulturell rahmen.

    Unterschiedliche Kräfte prägen, wie Menschen ihre Erfahrungen deuten. Gewerkschaften tun dies im Betrieb sehr konkret durch ihre Praxis. Politische Akteure wie die AfD setzen dagegen stärker auf Deutungsangebote im öffentlichen Raum und knüpfen an vorhandene Unzufriedenheit an. Beschäftigte handeln nicht inkonsequent, sondern folgen unterschiedlichen Logiken ihres Alltagsverstands. Sie entscheiden im Betrieb entlang konkreter Erfahrungen gemeinsamer Interessen und im politischen Raum entlang symbolischer Deutungen von Krise und Zugehörigkeit.

    Solidarische Gegenhegemonie

    Für die gewerkschaftliche und betriebliche Praxis bestätigt der Befund zunächst die eigene Stärke – und legt zugleich ihre strategische Grenze offen. Gewerkschaften sind dort hegemonial, wo sie konkrete Erfahrungen organisieren: in Tarifkonflikten, bei Standortfragen, in der alltäglichen Interessenvertretung. Diese Verankerung bleibt stabil, selbst unter Bedingungen eines politischen Rechtsrucks.

    Zugleich endet betriebliche Solidarität zuweilen am Werkstor. Kollektive Handlungsfähigkeit übersetzt sich nicht automatisch in politische Orientierung. Wer im Betrieb stark ist, organisiert nicht automatisch außerbetriebliche politische Hegemonie. Ohne politische Deutung bleibt auch erfolgreiche Interessenvertretung gesellschaftlich begrenzt.

    Aus gewerkschaftlicher Perspektive und für progressive Politik ergibt sich daraus die Herausforderung, dass nicht primär die »moralische« Abgrenzung nach rechts bedeutsam ist, sondern die politische Bearbeitung jener Erfahrungen, die Dörre beschreibt: materielle Unsicherheit, Kontrollverlust, wahrgenommene Missachtung. Diese Erfahrungen glaubwürdig aufzugreifen und in ein konsistentes politisches Projekt zu übersetzen, wäre die Aufgabe, um an den Alltagsverstand anzuschließen und die entstandene Lücke zwischen betrieblicher Erfahrung und politischer Repräsentation zu schließen. Progressive Politik muss die Erfahrungen der Arbeitswelt vertreten, deuten und organisieren – sonst wird dies von anderen übernommen.
    Benjamin-Immanuel Hoff leitet das Ressort Grundsatzfragen und Gesellschaftspolitik der IG Metall und ist Ko-Host des Podcasts »Kunst der Freiheit«. Er gibt hier ausschließlich seine persönliche Meinung wieder.

    #Allemagne #prolétariat #syndicalisme #fascisme #social-démocratie #élections

  • Travail le #1er-Mai : le bloc central, favorable au texte, défend une #motion-de-rejet pour ’éviter des discussions sans fin’ | LCP - #Assemblée-nationale
    https://lcp.fr/actualites/travail-le-1er-mai-le-bloc-central-favorable-au-texte-defend-une-motion-de-rejet

    Les #députés du parti présidentiel ont présenté, ce vendredi 10 avril, une motion de rejet pour contrer « l’obstruction parlementaire » de la gauche sur la #proposition-de-loi « visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai ». Si la motion est adoptée, elle aura pour effet d’accélérer le processus législatif.

    Même procédé que pour la loi #Duplomb. Parce que ce sont #nos_valeurs !!!

  • Racisme contre les nouveaux maires : Franceinfo change de sujet - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Racisme-contre-les-nouveaux-maires-Franceinfo

    Que peut-on attendre d’un plateau de Franceinfo réunissant les quatre journalistes Agathe Lambret, Renaud Dély, Alix Bouilhaguet et Étienne Girard ? Le 31 mars dans l’émission « Les informés du matin », le bandeau semblait à première vue très clair : « Le maire de Saint-Denis victime d’attaques racistes ». Un agenda salutaire compte tenu de la déferlante raciste qui, bien au-delà des médias Bolloré, s’abat contre plusieurs nouveaux maires de communes notamment franciliennes comme Bally Bagayoko (Saint-Denis), Aly Diouara (La Courneuve) ou Demba Traoré (Le Blanc-Mesnil) et, par extension, contre les habitants racisés des quartiers populaires. Sauf qu’on le comprend très vite, ce sujet n’est pas auto-suffisant, ni même ce dont semblent vouloir réellement parler les « informés ». La présentatrice Agathe Lambret synthétise le cadrage d’entrée de jeu :

    Agathe Lambret : Pourquoi le maire de Saint-Denis est-il la cible d’attaques racistes et pourquoi LFI investit le champ identitaire avec son concept de « nouvelle France » ?

    #Bally_Bagayoko #Saint-Denis #élections_municipales #effets_de_cadrage

    • C’est quand même moins pire ici car la victime peut donner son point de vue :
      https://www.youtube.com/watch?v=vBUt3Rwiw7c

      _______________________________________________________________
      À l’Assemblée nationale, le ministre de l’Intérieur Laurent NUNEZ a fait part de son indignation, après plusieurs jours de silence au plus haut sommet de l’Etat et malgré des attaques racistes d’une rare violence contre Bally BAGAYOKO, maire LFI de Saint-Denis et de Pierrefitte, élu le 15 mars dernier. Tout ça après avoir été victime d’une première fake news, aux relents racistes là encore, propagée dès le soir de son élection… Bally BAGAYOKO est avec nous ce soir sur ce plateau, non pas pour débattre du racisme, ça ne se débat pas le racisme, mais pour essayer de comprendre ce qu’il y a derrière ce déferlement de haine. Nous allons en débattre ce mercredi 1er avril avec nos invités :

      Bally BAGAYOKO Maire (LFI) de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine (93)
      Pascal BLANCHARD Historien, spécialiste des enjeux de diversité, du fait colonial, d’identité et d’immigration, chercheur-associé au Centre d’histoire internationale et d’études politiques de la mondialisation (CRHIM), co-directeur du Groupe de recherche Achac
      Constance RIVIERE Directrice générale du Palais de la Porte-Dorée depuis 2022 et ancienne conseillère et directrice adjointe du cabinet de François Hollande (2012-2017) à l’Elysée
      Rachid BENZINE, Islamologue, romancier, chercheur-associé au Fonds Paul Ricoeur, auteur de « Les Silences des pères » aux éditions du Seuil
      Astrid de VILLAINES Journaliste, productrice de L’Esprit public

    • Municipales au Blanc-Mesnil : la grande désinformation
      https://www.arretsurimages.net/articles/municipales-au-blanc-mesnil-la-grande-desinformation

      Nouveaux maires : les violences imaginaires des télés françaises (vidéo, 1h30)
      https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/nouveaux-maires-de-banlieue-les-violences-imaginaires-des-teles-fran
      Avec  : Aly Diouara et Demba Traoré et Bally Bagayoko
      Presentation  : Nassira El Moaddem

  • Les enseignements des #municipales en Bretagne sous la loupe de « Splann ! »
    https://splann.org/muncipales-bretagne-enseignements

    Dans un contexte national de raidissement sécuritaire, les questions de santé et d’environnement sont passées à l’arrière-plan d’un scrutin municipal fortement marqué par l’abstention. En Bretagne comme ailleurs, la droite tire son épingle du jeu, même si son électorat se montre de plus en plus poreux au discours du RN. L’article Les enseignements des municipales en Bretagne sous la loupe de « Splann ! » est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Démocratie_locale #auray #blanche_le_goffic #brest #Damien_Girard #donges #écologiste #élections #élections_municipales #extrême_droite #Fougères #françois_cuillandre #hervé_guihard #Jean-Yves_Le_Drian #Johanna_Rolland #la_france_insoumise #lamballe #landunvez #lannion #les_écologistes #les_républicains #lobby_porcin #Lorient #Marcel_Sérandour #nantes #nazim_yenier #parti_socialiste #Plouvorn #pordic #Rassemblement_national #Rennes #saint_brieuc #saint-mars-du-coutais #sainte-pazanne #Stéphane_de_Sallier-Dupin #tréveneuc #Virginie_d'Orsanne

  • Les enseignements des municipales en Bretagne sous la loupe de « Splann ! »
    https://splann.org/les-enseignements-des-municipales-en-bretagne-sous-la-loupe-de-splann

    Dans un contexte national de raidissement sécuritaire, les questions de santé et d’environnement sont passées à l’arrière-plan d’un scrutin municipal fortement marqué par l’abstention. En Bretagne comme ailleurs, la droite tire son épingle du jeu, même si son électorat se montre de plus en plus poreux au discours du RN. L’article Les enseignements des municipales en Bretagne sous la loupe de « Splann ! » est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #Démocratie_locale #écologiste #élections_municipales #extrême_droite #Rassemblement_national

  • Recul des écolos aux élections municipales : une analyse de leur échec dans certaines grandes villes et de leur faiblesse en général :
    https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/pourquoi-les-ecologistes-sont-ils-les-perdants-des-elections-municipale
    pour laquelle l’analyste invité évoque

    - une mauvaise gestion des communes que les Verts avaient gagnées il y a six ans ;
    – un problème de gouvernance, les Écologistes peuvent être de bons adjoints, mais pas forcément de bons maires ;
    – et un déclin de l’écologie dans les préoccupations des Français

    Pour les équipes ayant gagné une mairie, ça semble matière à creuser afin de leçons tirer.
    #municipales #elections #ecolo #verts #mairie #gouvernance

  • Municipales 2026 : l’abstention reste majoritaire et la démocratie l’exception
    https://ricochets.cc/Municipales-2026-l-abstention-reste-majoritaire-et-la-democratie-l-excepti

    En France, les institutions verrouillent la vie politique et incitent à une guerre des partis et des carrières, via des dispositifs centralisés et concentrés où les peuples n’ont rien à dire, n’ont pas de pouvoir autre qu’un vote de temps en temps. Et quand ils utilisent leur droit à protester dans la rue, ils sont ignorés, et se font matraquer, militairement et médiatiquement. Au niveau communal, la politique est (potentiellement, parce qu’en réalité...) un peu moins éloignée de la (...) #Les_Articles

    / #Démocratie_locale, #Elections_locales, #Politique,_divers, Démocratie directe, communes libres...

    #Démocratie_directe,_communes_libres...
    https://archipelduvivant.org/ressources/fiches-pedagogiques/municipalisme-libertaire-et-confederalisme-democratique
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Communalisme
    https://contre-attaque.net/2026/03/23/municipales-la-gauche-plurielle-ressort-de-sa-tombe-lextreme-droite-
    https://lundi.am/L-abstentionniste-dernier-des-Mohicans-et-pourtant-majoritaire
    https://reporterre.net/Diabolisation-de-LFI-c-est-la-prime-a-l-outrance
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/03/25/les-municipales-confirment-la-porosite-entre-les-electorats-de-droite-et-d-e

  • Muncipales : extrême centre et extrême droite s’entraident, sur fond d’énième trahison d’une bonne partie du PS
    https://ricochets.cc/Muncipales-extreme-centre-et-extreme-droite-s-entraident-sur-fond-d-enieme

    Lècher les bottes des maîtres du moment ne garantie en rien d’être épargné ou d’avoir des strapontins dans les palais du pouvoir. C’est une des leçons de la montée du fascisme dans les années trente. Une leçon que des pontes du PS semblent avoir bien oubliés..., tellement ils sont occupés à leur recherche du pouvoir et à aboyer avec les loups contre LFI. Autre leçon, l’extrême centre (ici le macronisme) finit toujours par s’allier, favoriser ou laisser faire les fascistes. Tandis que les (...) #Les_Articles

    / #Elections_locales, #Politique,_divers, #Mouvements_et_courants_autoritaires

    https://reporterre.net/Montee-de-l-extreme-droite-Rien-en-histoire-n-est-jamais-ecrit-selon-l-h
    https://contre-attaque.net/2026/03/19/il-y-a-4-ans-des-neo-nazis-executent-federico-aramburu-aucun-hommage

  • Du placard au parlement
    https://laviedesidees.fr/Bouvard-Gay-et-lesbiennes-en-politique

    Pour réussir leur carrière, les élu·es gays et lesbiennes sont confronté·es à un choix difficile : comment révéler publiquement leur homosexualité. Hugo Bouvard étudie ces trajectoires sociales et politiques en #France et aux États-Unis, ainsi que les mouvements qui les ont rendues possibles.

    #Politique #élections #homosexualité #coming_out #Double_Une
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260320_gaypolitk.pdf

  • Le municipalisme au pouvoir
    https://laviedesidees.fr/David-Hamou-De-la-rue-a-la-mairie

    De ses origines populaire et contestataire sur les places de Barcelone à son entrée dans le « palais » municipal, David Hamou présente une ethnographie de Barcelone en Commun et de son « pari municipaliste ».

    #International #Espagne #élections #ville #citoyenneté #Double_Une
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20260320_hamou-barcelone.pdf

  • Le vote ou l’illusion du choix
    https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/03/18/le-vote-ou-lillusion-du-choix

    Comprendre la persistance du vote pour mieux dépasser l’abstention résignée et reconstruire des formes de pouvoir par en bas Alors que nous sommes entre deux tours des élections municipales, une question persiste — d’autant plus vivement qu’elle a été soulevée dans les échanges récents : pourquoi tant de personnes continuent-elles à voter tout en doutant […] L’article Le vote ou l’illusion du choix est apparu en premier sur Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme.

    #Le_Communalisme_de_A_à_Z_ou_presque_  ! #Abstention #Citoyennisme #Critique_du_capitalisme_et_de_l'Etat #Élections #Électoralisme #Politique #Société

  • Municipales 1er tour : les macronistes & le parti des médias dominants ont perdu, le RN renforce un peu son ancrage
    https://ricochets.cc/Municipales-1er-tour-les-macronistes-le-parti-des-medias-dominants-ont-per

    Quelques news et considérations sur le 1er tour des municipales. Les anciens partis LR et PS dominent toujours les grandes villes. Les macronistes se ramassent à nouveau, l’extrême droite progresse. LFI réussit à s’implanter. Les listes citoyennes poursuivent leur progression. Sinon, l’abstention reste élevée. Toujours pas de démocratie directe ou de franches ruptures avec la civilisation industrielle en vue. Et on se réjouit particulièrement à Crest de la défaite de la droite (...) #Les_Articles

    / #Elections_locales, #Politique,_divers

    https://reporterre.net/Municipales-120-listes-citoyennes-elues-des-le-premier-tour
    https://reporterre.net/Municipales-l-extreme-droite-renforce-son-ancrage-au-premier-tour

  • Indispensable front antifasciste - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2026/03/16/indispensable-front-antifasciste

    Une « magnifique percée », saluait Jean-Luc #Mélenchon dimanche soir. Au premier tour des #élections #municipales françaises, La France Insoumise (#LFI) a réalisé des scores impressionnants. Le #parti de #gauche #illibérale se maintient au second tour dans 60 #communes, dont plusieurs grandes villes – contre neuf en 2020. Cerise sur le gâteau, son candidat Bally Bagayoko rafle Saint-Denis (150’000 habitant·es) au premier essai.

    Et cela, contre vents et marées. Car depuis des mois, LFI subit une campagne de #diabolisation. Après la mort d’un militant d’#extrême_droite à #Lyon le 14 février, au sortir d’un affrontement avec des #antifascistes, les attaques ont monté de plusieurs crans. Elles ont même été reprises par des caciques du #Parti_socialiste. Dans un tel contexte, le score de LFI est porteur d’espoir. Il démontre à nouveau que, face à la profonde #crise #capitaliste, un programme combinant #réformes #sociales, #défense des #services_publics, lutte #antiraciste et #internationalisme – marqué notamment par une solidarité sans failles avec #Gaza – peut rencontrer un réel écho populaire.

    Apparemment, nos milliardaires AOP n’ont pas encore remis de l’ordre dans la presse francophone suisse.

    • Aaaah ce terme illibéral c’est vraiment tout et son contraire, je suis pour sa suppression !

      Mais oui, il y a quelque chose de réjouissant à voir que beaucoup de personnes ne se sont pas laissées embobiner par le discours grossier et constant des médias mainstream pour diaboliser LFI.