• Sans l’action de la France, l’Europe aurait subi une gigantesque panne électrique
    https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/sans-l-action-de-la-france-l-europe-aurait-subi-une-gigantesque-panne-elec

    C’est un scénario catastrophe qui a été évité jeudi dernier. A cause d’une production d’électricité insuffisante par rapport à une forte demande, le système d’approvisionnement européen s’est trouvé au bord de la rupture. Et la France a dû demander en urgence à de grands groupes industriels énergivores de réduire leur consommation d’électricité pour préserver l’Europe d’un blackout général. Et l’origine du déséquilibre européen n’étant toujours pas connue, EDF continue d’enquêter.

    Le système électrique européen est passé tout près de la rupture jeudi dernier en raison d’une production insuffisante qui a contraint la France à réduire la consommation de certains clients industriels, a annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

    « Le 10 janvier vers 21h00, la fréquence du système électrique français et européen est passée très en-dessous de 50 Hertz. Or, quand la fréquence s’écarte trop de ce niveau, le système électrique pourrait connaître des coupures importantes, voire un ’black-out’ », a fait savoir le régulateur dans un communiqué diffusé samedi.
    RTE, filiale de transport d’électricité détenue par EDF, la Caisse des dépôts et CNP Assurances, a en conséquence demandé immédiatement à de grands groupes industriels énergivores, dans l’acier par exemple, de réduire leur consommation d’électricité de plus de 1.500 mégawatts (MW) pour faire remonter la fréquence, ce qui a permis d’éviter une rupture.

    Les six clients industriels ayant conclu avec RTE des contrats dits « _d’interruptibilité » ont baissé leur consommation pendant des périodes de 20 à 45 minutes, a indiqué lundi le gestionnaire de réseau, qui a eu ainsi recours pour la première fois à ce dispositif mis en place en 2014.

    L’origine du déséquilibre européen n’est toujours pas connu
    L’équilibre entre offre et demande d’électricité était assuré au niveau français, a cependant fait savoir une porte-parole de RTE, sans toutefois pouvoir à ce stade préciser l’origine du déséquilibre constaté à l’échelle européenne.

    « Le système a très bien fonctionné et a permis de sécuriser l’ensemble de la zone Europe », a-t-elle également souligné.
    A la suite de cet incident, la CRE a demandé à RTE « de travailler avec ses homologues européens pour identifier les causes de cet événement et proposer des mesures correctives ».

    Les réseaux d’électricité européens sont interdépendants et un manque de production dans un pays, même temporaire, peut se traduire par une coupure chez ses voisins.

    Le risque est logiquement plus élevé en période hivernale où le réseau électrique est très sollicité et les marges de manoeuvre en matière de production supplémentaire sont moins importantes.

    • La production, l’acheminement et les transactions liées à l’énergie : un nouveau domaine des #sciences_occultes :

      C’est un « bug » resté très discret. Jeudi soir 10 janvier, à 21 h 02, une baisse de la fréquence sur le réseau d’électricité européen a déclenché l’activation, en France, d’une coupure de courant chez 22 grands industriels, pendant vingt à quarante-cinq minutes.

      .../...

      « Le cumul de l’écart sur l’interconnexion entre l’Allemagne et l’Autriche et celui des mouvements de production a fait baisser la fréquence de 190 millihertz », poursuit-il. Or, en France, quand la fréquence baisse de 180 millihertz (c’est-à-dire quand elle atteint 49,82 Hertz), un dispositif d’« interruptibilité » se déclenche automatiquement. Cumulant une puissance de 1.541 mégawatts (à comparer à environ 78.000 MW de consommation au moment de la mise en oeuvre du dispositif), 22 industriels ayant conclu un contrat avec RTE doivent s’arrêter dans les 5 secondes ou les 30 secondes.

      Une flexibilité qui se rémunère : « entre 80 et 100 millions d’euros par an », rappelle Jean-Paul Roubin. Pour 2019, 96,5 millions d’euros sont budgétés, que les industriels aient à se déconnecter du réseau ou non.

      (Quand tu déclenches ton disjoncteur et que ça te rapporte un max mais il faut bien compenser la perte de productivité, hein !)

      (lu ici-même) : https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600511555138-electricite-pourquoi-le-reseau-europeen-a-connu-une-faiblesse

      (Et, du coup, les Échos répondent aux interrogations de La tribune : une erreur d’appareils de mesure de charge sur l’interconnexion du réseau entre l’Allemagne et l’Autriche. On est bien peu de choses.)

    • Sciences occultes ? non, c’est assez simple physiquement : quand les alternateurs n’arrivent plus à fournir la puissance demandée, ils perdent de la vitesse en rotation d’où, mécaniquement, baisse de la fréquence.
      Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stabilité_des_réseaux_électriques

      sinon, je reprends l’explication un peu plus détaillée de la panne par Les Échos, apparemment le seul journal à avoir suivi un peu l’affaire.

      Electricité : pourquoi le réseau européen a connu une faiblesse - Les Echos
      https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0600511555138-electricite-pourquoi-le-reseau-europeen-a-connu-une-faiblesse

      Une erreur de mesure sur des lignes hautes tension entre l’Allemagne et l’Autriche a déclenché une coupure de courant chez des grands industriels en France, selon l’association qui fédère les réseaux en Europe.
      […]
      Ce lundi, les gestionnaires des réseaux de transport d’électricité en Europe semblent avoir trouvé l’origine du problème. « Selon nos informations, un problème de mesure électronique de la charge sur les lignes connectant l’Allemagne et l’Autriche est à l’origine d’une baisse de la fréquence moyenne dans le réseau européen interconnecté », indique aux « Echos » une porte-parole d’Entso-e, l’association européenne qui regroupe les gestionnaires de réseau.

      « La ligne indiquait une charge erronée. Il y avait moins d’énergie sur le système que ce que les capteurs rapportaient, ce qui a entraîné une baisse de la fréquence moyenne », poursuit-elle. Selon l’opérateur de réseau allemand TenneT, cette erreur de mesure « avait débuté dans la journée du 9 janvier » et elle était « mineure », indique un porte-parole. Mais elle s’est ajoutée à un à-coup sur la consommation, lié à la mise en route, à 21 heures, d’une station de pompage hydraulique allemande, Goldistahl.

      Sur la « plaque » électrique continentale, où tous les pays sont reliés par des lignes à haute tension, la fréquence doit être de 50 Hertz. Si elle baisse ou monte trop fortement, le risque ultime est celui d’un black-out. « A 21 heures, la fréquence est souvent chahutée parce que la baisse de consommation donne lieu à des arrêts de production et des mouvements dans les importations et exportations », explique Jean-Paul Roubin, directeur de l’exploitation à RTE.

      Le système électrique français sous tension jusqu’en 2020
      « Le cumul de l’écart sur l’interconnexion entre l’Allemagne et l’Autriche et celui des mouvements de production a fait baisser la fréquence de 190 millihertz », poursuit-il. Or, en France, quand la fréquence baisse de 180 millihertz (c’est-à-dire quand elle atteint 49,82 Hertz), un dispositif d’« interruptibilité » se déclenche automatiquement. Cumulant une puissance de 1.541 mégawatts (à comparer à environ 78.000 MW de consommation au moment de la mise en oeuvre du dispositif), 22 industriels ayant conclu un contrat avec RTE doivent s’arrêter dans les 5 secondes ou les 30 secondes.

      Une flexibilité qui se rémunère : « entre 80 et 100 millions d’euros par an », rappelle Jean-Paul Roubin. Pour 2019, 96,5 millions d’euros sont budgétés, que les industriels aient à se déconnecter du réseau ou non. Des effacements de consommation et des réserves de production (appelés réserves primaires et secondaires) avaient déjà été sollicités, précise RTE.

      Pour autant, le niveau de fréquence atteint jeudi soir n’était pas encore critique pour le réseau, indique Jean-Paul Roubin. Un premier délestage des clients résidentiels n’aurait été lancé que si la fréquence était tombée à 49 Hertz. « On n’était pas au black-out, et loin de là », assure-t-il. « Et on était dans une phase de baisse de la consommation donc on aurait peut-être eu un retour à la normale naturel », ajoute-t-il.

    • Ce qui relève de l’occultisme ou plutôt de l’occultation, c’est la non-transparence des dispositifs techniques mais aussi financiers qui sous-tendent la production, l’acheminement ainsi que les transactions marchandes dans le secteur de l’énergie électrique. C’était juste le sens que je donnais à ce mot :-)
      #black_out


  • Seine-Saint-Denis : l’électricité moins chère pour toute la journée du 24 décembre 2018
    https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/seine-saint-denis-l-electricite-moins-chere-pour-toute-la-journee-du-24-d

    C’est un cadeau de Noël avant l’heure pour près de 190 000 habitants de Seine-Saint-Denis, La CGT énergie du 93 ont passé le tarif de l’électricité des communes de La Courneuve, Stains et Saint-Denis en heures de nuit pour toute la journée du 24 décembre.

    « Un geste en lien avec les actions menées depuis deux ans », explique Romain Rassouw, secrétaire général de la CGT énergie du 93. Il précise être favorable à « un véritable service public de l’énergie, 100% public, 100% nationalisé, avec un pouvoir de décision aux usagers et aux salariés. »

    Ces « Robins des bois de l’énergie », comme ils se surnomment, vont passer la journée devant le poste électrique modifié pour éviter de voir un agent d’EDF venir effectuer le retour à la normale.

    #Giletsjaunes (ou #rouge) #electricité #énergie


  • Les voitures Tesla acquises par la police bâloise sont trop connectées Alain Arnaud/pym - 21 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/autres-cantons/10089290-les-voitures-tesla-acquises-par-la-police-baloise-sont-trop-connectees.

    Les nouvelles Tesla de patrouille acquises par la police de Bâle-Ville sont hyper-connectées. Beaucoup trop, même, aux yeux du préposé bâlois à la protection des données, qui les prive momentanément de sortie.
    Elles font pourtant la fierté de la police locale, ces sept Tesla flambant neuves. Mais elles doivent rester au garage, le temps de régler le délicat problème de la confidentialité des données. Car les Tesla sont bourrées de sensors, de micros, de caméras, qui recueillent en permanence toutes les données possibles et les transmettent immédiatement au serveur du fabricant américain, qui capte jusqu’au moindre mot prononcé par les agents à bord, leur localisation précise et le détail de tous les déplacenmments.


    Tesla dispose même des moyens de modifier à distance la capacité des batteries.

    Les particuliers doivent accepter la « transparence »
    La presse alémanique, qui révèle l’affaire, estime que les autorités ont manqué de vigilance. En tout cas, le préposé à la protection des données, Beat Rudin, se pose des questions sur l’existence ou non d’un accord entre la police et le constructeur : « On ne sait pas vraiment si et comment les données personnelles captées dans ces voitures seront utilisées, lesquelles seront enregistrées et si Tesla recevra ces informations », assène-t-il. 

    Car les particuliers qui font l’acquisition d’une Tesla sont tenus de signer les conditions générales de l’entreprise et ainsi de donner leur accord à la transmission automatique de toutes les données du véhicule.

    140’000 francs l’unité
    Hier soir, le commandant de la police bâloise affirmait à la télévision alémanique qu’il retirerait les cartes SIM Tesla des véhicules pour les remplacer par celles de la police.
    Or, si tel est le cas, certains se demandent quel était l’intérêt de se doter de ces sept véhicules à 140’000 francs l’unité, un montant jugé exorbitant par nombre de politiques bâlois.

    #tesla #piege_à_cons
    #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents#elon_musk #économie #baudruche #police #surveillance #données #contrôle


  • Blessé, un automobiliste suisse attaque Tesla en justice Anne Delaite/sjaq - 18 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10080529-blesse-un-automobiliste-suisse-attaque-tesla-en-justice.html

    Un Genevois victime d’un grave accident dit avoir fait confiance à la conduite assistée du véhicule et met en question le pilotage automatique de Tesla. La compagnie américaine se défend en affirmant donner des informations claires.
    Où commence et où finit la responsabilité de l’autopilote sur les voitures toujours plus perfectionnées ? C’est la question que pose ce cas d’école.


    Le conducteur genevois avait enclenché l’autopilote mais le système n’a pas empêché la collision et la Tesla a percuté un camion de signalisation routière arrêté sur la bande gauche de l’autoroute. L’autopilote serait d’ailleurs loin d’être fiable, comme la RTS a pu le constater lors d’une démonstration. Selon la loi, c’est le conducteur qui est responsable.

    Contactée, l’entreprise incriminée affirme que « quand le système de pilotage automatique est activé, il en va de la responsabilité du conducteur de rester attentif et de reprendre le véhicule à tout instant ».

    Ambiguïté
    Or, sur son site, Tesla vante une capacité de conduite entièrement autonome avec une vidéo où le conducteur ne fait rien. Une ambiguïté dénoncée par l’avocat du plaignant, Robert Assaël : « Mon client n’a pas eu l’information suffisante sur la conception adéquate de la Tesla qu’il avait entre les mains ».

    Tesla va devoir s’expliquer et livrer à la justice genevoise l’épave de la voiture et les données de l’accident.

    #Tesla #voiture_autopilotée #voiture_autonome #transport #voitures_autonomes #voiture #mobilité #automobile #robotisation #innovation #batteries #électricité #accidents
    #elon_musk #économie #baudruche


  • VIDEO. Emmanuel Macron hué et insulté à sa sortie de la préfecture du Puy-en-Velay
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/15336-video-emmanuel-macron-hue-et-insulte-a-sa-sortie-de-la-prefecture-d

    Qui sème le vent...

    Emmanuel Macron a été conspué et hué à sa sortie de la préfecture du Puy-en-Velay, en Haute-Loire, mardi 4 décembre. Le chef de l’État était venu constater les dégâts, alors que le bâtiment a été partiellement incendié samedi lors de la mobilisation des "gilets jaunes".

    Apprenant la venue d’Emmanuel Macron, une vingtaine de manifestants s’étaient réunis devant les grilles de la préfecture. En sortant, le président de la République a voulu ouvrir la vitre pour saluer les gens autour de lui, mais il a été rapidement hué, certains criant "Tous pourris" et "Macron démission". Le cortège présidentiel a été poursuivi, et la garde rapprochée du président a dû sortir d’un véhicule pour protéger le cortège.

    Le chef de l’État est arrivé vers 16 heures (...)

    • ÉNERGIES RENOUVELABLES, LE CASSE DU SIÈCLE - GILLES BALBASTRE (1/2)
      https://www.youtube.com/watch?v=hPy4qWJwUkA

      Co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde en 2012 (plus de 200 000 entrées au cinéma), Gilles Balbastre vient de réaliser Main basse sur l’énergie (www.mainbassesurlenergie.com), un documentaire sur le mode narratif de la série télévisée

      Les Incorruptibles. Dans ce film en six épisodes, Balbastre enquête sur les énergies renouvelables et fait le lien avec le démantèlement du service public de l’énergie. Dans ce premier épisode d’un entretien en deux parties, le réalisateur démontre comment l’industrie des éoliennes est devenue une véritable rente pour hommes d’affaires peu scrupuleux à la fois de l’environnement et des conditions de travail des salariés. Il poursuit sa réflexion sur la privatisation des barrages hydroélectriques, reconduite par l’ex-ministre Nicolas Hulot et sur la manière dont elle prive les citoyens d’une énergie peu chère et effectivement renouvelable, au profit de grandes entreprises comme Total, de fonds de pension ou de divers détenteurs de capitaux ravis de ce cadeau inespéré : la cession des barrages.

       #électricité #énergie #nucléaire #privatisation #france #edf #electricité #économie #linky #écologie #eau #climat #environnement #spoliation #profitation #argent #europe #confiscation #Gilles_Balbastre


  • Suisse La sécheresse menace la production des canons à neige en station Cécile Tran-Tien/kkub - 2 Décembre 2018 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10036758-la-secheresse-menace-la-production-des-canons-a-neige-en-station.html

    Consommation d’eau pour la neige artificielle en 2017-2018
    Crans Montana (VS) : 380’000 m3
    Villars-Gryon-Les Diablerets (VD) : 216’000 m3
    Champéry (VS) : ne communique pas mais possède une retenue de 90’000m3
    Verbier (VS) : ne communique pas mais selon nos informations, 60’000 m3 fourni par la commune de Riddes et 100’000 m3 fourni par Bagnes
    La Berra (FR) : 30’000 m3

    Boire ou skier, il faudra peut-être un jour choisir. Après la sécheresse exceptionnelle qui a touché les Alpes cette année, la production de neige artificielle dans les stations de ski est menacée.
    La station de La Clusaz (France) a annoncé privilégier l’eau potable et l’agriculture aux dépens de la production de neige cet hiver. En Suisse, pas de pénurie, mais l’eau est devenue un défi majeur en station.


    Depuis deux semaines, les canons à neige tournent à plein régime à Crans-Montana (VS). Dès que le mercure le permet, la station produit de la neige 24h/24h sur 125 hectares pour accumuler un maximum de centimètres en quelques jours et garantir ainsi une sous-couche jusqu’au printemps.
    Un million de litre en une heure
    Pour Mehdi Djouad, responsable de l’enneigement mécanique de Crans-Montana, « tout se joue maintenant et il faut être à fond sur la production ».
    En une heure, un million de litres d’eau sont propulsés dans les airs pour produire la neige artificielle. A Crans-Montana, ces canons sont alimentés en eau pompée dans lac de Chermignon, situé à 1580 mètres d’altitude. Ce bassin est rempli artificiellement plusieurs fois par an par les communes de Lens et de Crans-Montana, via le réseau d’eau potable. « Il y a deux conduites : une pour nous, et l’autre pour l’alimentation en eau potable de la commune de Crans-Montana », explique Mehdi Djouad.

    Autant que Porrentruy en un an
    En moyenne, la station consomme 400’000 m3 en une saison, soit autant qu’une ville comme Porrentruy (JU) en une année. En Suisse, la consommation moyenne est de 160 litres par jour et par personne. Mais pour les responsables de la station, la question de l’eau ne se pose pas. « On n’a pas vraiment de problème d’eau, vu qu’on est directement branché sur le barrage de Tseuzier, avec sa réserve de 53 millions de m3 », expose Clément Crettaz, le directeur des pistes Crans-Montana.

    Pour Maurice Perraudin, directeur de production du barrage de Tseuzier, ces 400’000 m3 consommés par les canons à neige de Crans-Montana n’ont certes pas d’impact sur le niveau du lac, mais c’est un manque à gagner pour le barrage. « Quatre cent mille mètres cubes d’eau, cela représente à peu près 1,2 millions de kilowatts/heure, soit une quantité d’énergie qui a une valeur sur le marché. C’est l’équivalent de la consommation annuelle de 240 ménages ou de 7200m2 - un terrain de football - de panneaux solaires en Valais. »


    Mais toutes les stations n’ont pas la chance d’être reliées à un barrage. À La Berra, station familiale fribourgeoise, les canons sont alimentés par un petit bassin de 3000 m3, rempli dix fois au cours de l’hiver grâce la nappe phréatique. Mais cette année, la station devra faire attention, selon Philippe Gaillard, chef technique de la station.

    « Il y aura un manque d’eau, parce que les sources sont beaucoup plus basses que l’année passée », explique-t-il. Même s’il pleut beaucoup dans les prochains jours, la station n’a pas de moyens de stocker l’eau de pluie. La Berra peut néanmoins compter sur le réseau d’eau potable, puisqu’elle récupère le trop-plein de la commune pour alimenter son bassin. « Au lieu que cette eau aille au ruisseau, on la récupère pour la mettre dans notre bassin mécanique », indique Philippe Gaillard.

    Mais pomper dans les nappes, les torrents ou encore dans l’eau potable peut avoir des conséquences directes pour les alpages qui utilisent dans certains secteurs les mêmes sources d’eau. Dans la région du balcon du Jura, Jean-Bruno Wettstein, l’ingénieur agronome spécialisé depuis 40 ans dans la question de l’approvisionnement en eau à Sainte-Croix, constate que les pénuries sont de plus en plus préoccupantes.

    Entre neige artificielle et agriculture, il faudra un jour choisir : « Je ne suis pas sûr que tout le monde ait conscience de la gravité du problème par le simple fait que peu de gens sont touchés. Ce n’est pas impossible qu’un jour, on favorise la production de nourriture par rapport aux loisirs d’hiver. On n’en est pas encore là parce que les enjeux économiques des stations de ski sont énormes », explique-t-il.

    L’enjeu est de taille pour les stations romandes, qui restent très discrètes sur leur consommation (voir encadré). La station de Verbier (VS) n’a pas voulu communiquer de chiffres, tout comme celle de Champéry (VS), qui vient de construire une retenue gigantesque de 90’000 m3. Cette retenue doit être alimentée par deux torrents de montagne, La Naulaz et Le Seumon. Mais ces deux sources sont sèches, comme l’a constaté sur place l’hydrologue Elodie Magnier.

    « Il n’y a pas d’écoulement et nous entrons dans la saison hivernale, donc théoriquement les écoulements ne devraient pas augmenter dans les semaines à venir, ce qui peut poser un problème pour le remplissage de la retenue », indique-t-elle.

    L’eau, source de conflits
    Spécialisée dans les captages d’eau dans les Portes du Soleil, Elodie Magnier craint que les conflits autour de l’eau n’aillent crescendo dans les prochaines années. « On produit souvent la neige en début de saison hivernale, donc entre mi- et fin novembre. Or, la question de l’eau potable se pose plutôt en pleine saison au moment de la fréquentation touristique accrue dans les stations. Il est donc souvent trop tard quand on se rend compte que l’on a trop prélevé pour l’enneigement artificiel. »

    #neige #canons_à_neige #Eaux #Electricité #gaspillage pour une soit disant #élite


  • Black Friday" : le numérique, un colossal gouffre énergétique Nina SCHRETR -23 Novembre 2018 - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/reseaux-et-telecoms/black-friday-le-numerique-un-gouffre-energetique_129653

    Le numérique compte désormais pour 3,5 % des émissions de gaz à effet de serre (contre 2,5 % en 2013), alerte l’association française The Shift Project. Dans un nouveau rapport, ce think tank de la transition carbone estime que l’inflation énergétique s’élève de 9 % chaque année. Si rien ne change, la consommation en énergie doublera d’ici à 2025. Les responsables ? Les pays développés, qui multiplient les appareils numériques et recourent massivement à la vidéo, qui compte pour 81 % des données échangées en 2017. Ainsi un Américain possède-t-il en moyenne 10 périphériques connectés (téléphone, tablette, montres…), contre un seul pour un Indien. La production d’ordinateurs, l’utilisation des data centers et celle des terminaux informatiques représentent plus de la moitié de la facture énergétique du numérique.


    © Bruno Bourgeois pour Sciences et Avenir

    Par ailleurs, des scientifiques de l’université d’Hawaii (États-Unis) ont établi que si le bitcoin, cette monnaie virtuelle, venait à être aussi vite adopté que d’autres innovations telles que les ordinateurs ou les cartes de crédit, il engendrerait à lui seul une hausse de 2 °C de la température du globe en seulement vingt ans.

    #énergie #climat #électricité #environnement #changement_climatique #économie #black_friday #bitcoin #data_centers #numérique


  • Incendies en Californie : les compagnies d’électricité en accusation
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/11/16/incendies-en-californie-les-compagnies-d-electricite-en-accusation_5384627_3

    Betsy Cowley vit à Pulga, un hameau à proximité de l’endroit où a été signalé le départ du feu. Elle affirme que, la veille, des ouvriers étaient venus vérifier les lignes de transmission, soupçonnées de provoquer des départs de feu. « Il faut mettre la compagnie devant ses #responsabilités. Elle ne peut pas se contenter d’augmenter ses tarifs. Ou alors qu’elle parte et qu’on passe à l’énergie solaire », dénonce-t-elle.[...]

    En 2017, les autorités californiennes ont établi que les équipements de PG & E, pylones et lignes, étaient fautifs dans 17 des 21 incendies les plus importants intervenus à l’automne. Huit de ces incidents ont été déférés à la justice. Pg & E répond systématiquement qu’elle n’a pas à porter le coût d’incidents aggravés par la #sécheresse et le #changement_climatique. Un rapport de la commission californienne de supervision du secteur énergétique, qui enquête depuis trois ans sur la gestion des risques à PG & E, est attendu avant la fin de l’année.

    #Californie #incendies #électricité #négligence

    • Les compagnies d’électricité californiennes ont bon dos !

      La Californie, un laboratoire d’expérimentation du Capitalisme, dans toute sa splendeur !
      Relire Blaise Cendras, L’or.
      La Californie, c’est l’American Dream.

      La nature supporte pas.

      L’état américain des ultra-riches !
      Silicon valley, Hollywood, etc. . .

      Le progrès idéalisé de la société capitaliste ! L’appât du gain du Corporate Power.
      Les plus grosses fortunes dans leurs luxueuses résidences ensoleillées et les pauvretés les plus immondes au point du fait des défécations de ses sans-abris, c’est ça la Californie.

      Une quintessence de l’évolution de l’Amérique.
      La communauté des beaux esprits, ceux de la création de la bombe atomique, de l’informatique, en récupérant les spécialistes allemands.
      La Californie brûle, elle récupère la façon dont elle a traité la Nature.

      Faut il pleurer sur les milliardaires qui voient bruler leurs villas à malibu, à Paradise ?
      Terrible l’exode des stars que nous imposent les #merdias !

      L’activité forcenée d’exploitation, l’appât du gain détruisent la Californie, qui l’a bien cherché.


  • Au sujet des générateurs d’#électricité au Liban, cette initiative de la municipalité de Dhour Choueir signalée dans l’atlas de l’ami @rumor : Atlas du Liban - Les municipalités, de nouveaux acteurs du développement local
    https://books.openedition.org/ifpo/10969

    Nombreuses sont les municipalités qui tentent de contrôler les nuisances des générateurs commerciaux. En 2010, la municipalité de Dhour Choueir (Haut Metn) va encore plus loin en choisissant de produire et de distribuer elle-même de l’électricité. Cela lui permet de fournir une couverture électrique continue, notamment pour l’éclairage public, et de diminuer la facture électrique des ménages de près de 30%. Le soutien de notables locaux contribuant au financement de l’investissement est essentiel dans le montage de cette opération.

    À ma connaissance, ça s’est fait en rachetant les générateurs privés.


  • #Liban : vers un service public de l’#électricité hybride... l’entreprise publique nationale (EDL) étant rendue incapable de se redresser par les querelles politiques, les propriétaires de générateurs qui commercialisent un service d’appoint informel, toléré, non reconnu par l’Etat, mais paradoxalement de plus en plus encadré par ce dernier, sont désormais considérés comme les garants de la continuité du service public (« de fait »), et menacés de sanctions s’ils refusent les obligations que l’Etat veut leur imposer et cessent pour cela temporairement leur activité. Quel paradoxe !
    Générateurs privés : l’État veut serrer la vis après les coupures de mardi au Liban - Philippe HAGE BOUTROS - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1142537/generateurs-prives-letat-veut-serrer-la-vis-apres-les-coupures-de-mar

    Le ministre de la Justice Salim Jreissati est entré hier dans la partie qui oppose le gouvernement aux propriétaires de générateurs privés qui fournissent du courant pendant les heures de rationnement imposées par Électricité du Liban (EDL).

    S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au ministère, M. Jreissati a qualifié de « rétorsion arbitraire » le fait que plusieurs exploitants à travers le pays ont coupé le courant à leurs clients pendant deux heures mardi pour protester contre le ministère de l’Économie et du Commerce qui les oblige à installer des compteurs individuels chez leurs clients. Le ministre de la Justice a indiqué qu’il avait demandé au procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud, d’engager des poursuites contre ceux qui avaient coupé le courant, qu’il a accusés d’avoir « porté atteinte aux droits des citoyens » et de « rébellion » contre l’État. Le ministre sortant de l’Économie, Raëd Khoury, était également présent.

    La querelle des compteurs

    M. Jreissati n’a pas précisé quelles sanctions seront appliquées, assurant que la loi libanaise permettait de retenir plusieurs qualifications malgré l’absence de texte encadrant l’activité de ces exploitants. Il a en outre souligné que le fait qu’ils assuraient « de fait » la continuité d’un service public ne leur permettait plus de se réfugier derrière le respect de la propriété privée pour ne pas craindre de voir leurs équipements confisqués ou de se considérer libres de fixer leurs prix. Le ministre a également enjoint aux municipalités de signaler tous les propriétaires de générateurs qui couperaient l’électricité de façon arbitraire. « J’appelle les exploitants (en infraction) à ne pas aller plus loin », a-t-il encore affirmé.

    M. Khoury a lui rappelé que l’installation de compteurs était obligatoire pour tous et que les exceptions étaient soumises à des conditions strictes. « Il faut que le refus émane de l’usager à qui ce choix est laissé uniquement si le propriétaire de générateurs – ou la municipalité qui est en charge – lui fournit déjà du courant sans générer de profit et à des conditions avantageuses », a-t-il résumé.

    • La véritable stratégie me semble être de réduire la taille des ennemis, en cassant les cartels ou en diminuants les bénéfices. De sorte que les reformes puissent être faites. Quand les acteurs sont trop grands, il devient difficile a l’Etat d’intervenir. A ce stade, Sukleen a été remplacé par 3 grands prestataires différents, et plusieurs initiatives régionales. Il y a donc une meilleure marge de manœuvre pour l’Etat, et moins de chantage. De même, en limitant les bénéfices des générateurs (et donc les moyens/montants de corruption), les principales embûches contre la construction de grandes unités de production d’électricité sont levées.

    • Merci @rahil. C’est un raisonnement intéressant. Mais on peut interpréter certaines de ces initiatives différemment. La fin de Sukleen devait au départ donner lieu à 6 prestataires régionaux, selon une répartition qui à l’époque avait été dénoncée comme un partage du gateau, y compris en faveur des supposés réformateurs aounistes. Marge de manoeuvre pour l’Etat ou chacun ses bénéfices chez soi ?
      Pour les générateurs, où est la mafia ? L’actuel ministre de l’énergie m’a dit lors d’un entretien il y a qqs années que la mafia c’était plutôt les importateurs de carburants (en cartel) que les exploitants, souvent petits, de générateurs. Il est vrai qu’il y a des rumeurs qui circulent sur l’implication de très grands noms dans le secteur des générateurs (j’ai entendu cela au Kesrouan, au Chouf, ou en banlieue sud) mais je n’ai jamais eu d’information précise à ce sujet. Donc oui, cette réforme peut faire baisser les bénéfices de ces acteurs, mais le lien avec la construction de grandes unités n’est pas certain. Un des groupes politiques les plus hostiles à la politique de Bassil/Abi Khalil a été le Courant du Futur, notamment à travers la figure de son ex-député Mohammad Kabbani chef de la Comission de l’énergie, de l’eau et des TP. Je pense que cette hostilité n’était pas liée à la gestion des générateurs mais à la concurrence représentée par les intérêts proches des aounistes dans le développement des contrats électriques...


  • Eolien offshore Dieppe Le Tréport : la plate forme de forage a fait fuir le poisson Halima Najibi - 6 Novembre 2018 - france 3 Région
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/eolien-offshore-dieppe-treport-plate-forme-forage-fait-

    La saison de pêche cet été est désastreuse selon les pêcheurs. Une baisse de moitié par rapport à l’année dernière. Tous les petits bateaux s’inquiètent de ne plus aller au large avec l’installation du parc éolien offshore au large de Dieppe-Le Tréport. 

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=q2IpHLQA78M

    Une saison de pêche désastreuse de juin à octobre pour les pêcheurs crotellois et normands basés au Tréport. Des professionnels qui estiment que c’est la plate-forme de forage présente durant cette période qui est à l’origine de cette carence en poissons. Une plate-forme, je vous le rappelle, qui procédait à l’analyse des sols dans le cadre du futur champ éolien maritime Dieppe-LeTréport. 

    Le futur parc éolien offshore, c’est 62 mâts de 210 mètres de haut à partir de la surface de la mer. Et sous les eaux, un futur chantier colossal d’enfouissement. Le tout, sur la zone la plus poissonneuse de la Manche Est. 

    « Sur chaque éolienne il y aura quatre pieux enfoncés à 70 mètres de fond, l’ensemble des battages représente 500 000 chocs avec un marteau pneumatique d’une dimension industriel, l’enquête prouve que c’est la destruction des espèces dû aux battages des pieux ». Explique Olivier Becquet, le vice-président du comité des pêches de Normandie. 

    250 emplois seraient ainsi menacées selon le maire (PCF) du Tréport, Laurent Jacques.

     #énergie #électricité #éoliennes #énergie_éolienne #écologie #éolienne #pêche #poisson #massacre


  • Maubeuge : l’hôpital Sambre-Avesnois paralysé plusieurs heures par une panne de courant, le Plan Blanc déclenché Quentin Vasseur - 30 Octobre 2018 France3 Région _

    Le générateur de l’hôpital et celui de secours ont tous les deux lâché, ce mardi matin.

    Le centre hospitalier Sambre-Avesnois de Maubeuge a été privé de courant pendant quelques précieuses heures, ce mardi 30 octobre. Les opérations ont dû être reportées et les plus urgentes d’entre elles se sont faites dans les hôpitaux voisins, à Valenciennes et Mons.

    « Ça s’est passé autour de 10 heures, de façon impromptue » relate Magloire Gnansounou, président de la commission médicale d’établissement. « Le générateur de l’établissement est tombé en panne » et le générateur de secours, un groupe électrogène assez précaire" a lâché à son tour. Quelques flammes se sont déclarées, rapidement éteintes.

    Impossible, dès lors, de poursuivre les opérations prévues ce mardi. « Comme c’est exceptionnel, le chef d’établissement a déclenché le Plan Blanc ». Habituellement, le Plan Blanc permet de déployer de larges moyens pour faire face à un afflux massif de patients, notamment en rappelant du personnel en congés, mais « on n’a pas eu besoin de faire revenir des professionnels qui ne travaillaient pas » indique Magloire Gnasounou.

    Deux patients opérés à Valenciennes et Mons
    En réalité, il s’agissait surtout de « mettre les patients en sécurité » et en particulier ceux qui nécessitaient une opération urgente. « Seulement deux patients en service réanimation ont dû être transportés l’un au Centre hospitalier de Valenciennes, l’autre au Centre hospitalier régionale Mons-Hainaut. » Les autres ont vu leur opération reportée au courant de la semaine.

    Il a également fallu faire en sorte, jusqu’au rétablissement du courant vers 15 heures, que les patients transportés par le SAMU ne soient pas acheminés à l’hôpital de Maubeuge mais redirigés dans les cas les plus pressants vers Valenciennes et Mons.

     
    Un nouvel hôpital d’ici deux ans
    Le générateur principal a été remis en état de marche en début d’après-midi, mais seuls l’informatique et les machines les plus importantes ont encore été remises en marche. « Nous sommes en train d’acheminer depuis Lille un groupe électrogène de secours, pour être en totale sécurité ». À son arrivée, vers 17 heures, le reste des installations sera remis en route.

    La panne pourrait venir de la vétusté des installations électriques. « L’établissement a été construit dans les années d’après-guerre » indique Magloire Gnansounou. Le nouvel hôpital Sambre-Avesnois, en construction, devrait ouvrir ses portes en décembre 2020.

    La france de #manu #enmarche , après celle du #PS #énergie #électricité #hôpital #économie


  • Le village noyé de Tignes
    https://magmapodcast.com/portfolio/le-village-noye-de-tignes-marie

    En 1952, à Tignes, en Savoie, près de 400 personnes ont été chassées de leur village pour que l’État puisse construire un barrage hydroélectrique. L’Église du village est dépouillée, les maisons sont détruites, les morts sont déterrés et les vivants sont invités à recommencer leur vie ailleurs. Marie et sa famille doivent se résigner à quitter la terre de leurs ancêtres mais aussi la vie de communauté qu’ils avaient entretenue au fil des générations. Durée : 32 min. Source : Magma

    https://rss.art19.com/episodes/25e480a5-ab68-40e1-bebf-f433ee3cbd4b.mp3


  • Grosse panne d’électricité à Lille : des magasins fermés, des dizaines de milliers de clients touchés Emmanuel Magdelaine - France3 Régions - 9 Octobre 2018
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/grosse-panne-electricite-lille-magasins-fermes-dizaines

    Environ 50 000 clients ont été privés d’électricité ce mardi matin à Lille.

    Grosse coupure d’électricité ce mardi matin à Lille. Une bonne partie du centre-ville, le Vieux-Lille, le quartier de Moulins ont été privés d’électricité à partir de 10h environ. Des milliers de foyers ont été impactés. Certains magasins comme la FNAC ont même dû fermer. Les feux tricolores ont cessé de fonctionner et des parkings oint été paralysés.

    L’incident s’est terminé vers 11h20.

    Selon Enedis, c’est un incident au poste source de Moulins-Lille qui était à l’origine de l’incident. « Ça devrait être rétabli dans les minutes qui viennent », nous a-t-on rapidement expliqué. Effectivement, l’incident a été impressionnant mais court.

    #Lille #électricité #énergie #négligence dans l’#entretien des installations #enedis #médiocratie


  • #Euphrate : la #Turquie coupe le robinet

    Depuis décembre 2015, la Turquie, qui a la haute main sur le cours de l’Euphrate, a rompu l’accord qui la liait à la #Syrie voisine. En réduisant le débit du #fleuve, elle y provoque #sécheresse et #pénurie d’#électricité. Dans le viseur ? Le projet d’émancipation porté par la #Fédération_démocratique_de_Syrie_du_Nord.


    http://cqfd-journal.org/Euphrate-la-Turquie-coupe-le
    #eau #énergie #barrages_hydroélectriques #barrage_hydroélectrique #Tishrin #Tabqa #Sawadiyah #agriculture #modèle_agricole #PKK
    ping @simplicissimus @reka


  • Débat sur les #subventions à l’#électricité au #Liban
    à la suite de ma tribune pour le LCPS, reprise dans l’Orient Le Jour sur la distribution inéquitable des subventions électriques au Liban, la journaliste Viviane Aqiqi fait un sérieux travail de synthèse, traduisant aussi mes données et graphiques en arabe. Elle ouvre le débat sur la question de savoir ce que cachent les appels à la réforme des subventions et exprime sa crainte que leur suppression se traduise simplement par une augmentation du fardeau pesant sur les ménages les plus fragiles.
    Elle accorde peu d’intérêt à ce que je considère comme la principale nouveauté de cette étude, à savoir la mise en évidence de l’énorme biais en faveur des habitants de Beyrouth dans la répartition de ces subventions. Peut être habite-t-elle Beyrouth ?

    إصلاح دعم الكهرباء وليس إلغاؤه
    https://al-akhbar.com/Capital/258434
    graphique en arabe : https://al-akhbar.com/ArticleFiles/2018923221424683636733376646839220.pdf

    انطلاقاً من هذه المعطيات، يجدر طرح السؤال: هل يجب إلغاء الدعم لأسعار الكهرباء وتحميل الفقراء عبء هذا «التقشّف»؟ أم يجب إصلاح الدعم وإعادة توجيهه نحو فئات الدخل الأدنى والمتوسط ومؤسّسات الإنتاج؟
    إن كلفة إنتاج الطاقة الكهربائية في لبنان مرتفعة جدّاً، بسبب عوامل كثيرة، أهمّها الاستخدام الكثيف لأغلى أنواع الوقود، واستجرار الطاقة من مصادر تجارية مؤقّتة (البواخر، سوريا)، وتلزيم عمليات التشغيل والصيانة والجباية لشركات خاصة عبر عقود سخيّة، وتقادم معامل الإنتاج والمحطّات، والهدر الكبير للطاقة المُنتجة الناجم عن عدم كفاءة شبكات النقل والتوزيع والتعدّيات الكثيرة على هذه الشبكات، بالإضافة إلى امتناع مشتركين كثر عن تسديد الفواتير المستحقّة، بما في ذلك إدارات ومؤسّسات عامّة وشركات خاصّة. لذلك، كل حديث عن خفض كلفة الدعم، من دون معالجة كل هذه العوامل، لا يعدو كونه طريقة لنقل الكلفة من الموازنة العامة إلى ميزانيات الأسر، وهذا يؤدّي إلى تعزيز التفاوتات أكثر بكثير مما يفعله الدعم القائم اليوم.

    cf. https://seenthis.net/messages/724115


  • La centrale d’éoliennes de Hawaria bloquée par des protestataires
    https://www.tuniscope.com/article

    Les autorités locales et régionales poursuivent le dialogue avec les protestataires afin de les convaincre de lever leur sit-in, proposant le rééchelonnement des factures impayées, en accord avec la STEG.

    Certains habitants refusent de payer leurs factures du fait que les éoliennes sont installées sur leurs sols.

    Il est à rappeler que les riverains réclament, depuis l’ancien régime, des indemnisations à cause de l’exploitation de leurs terres et contre les nuisances sonores engendrées par les éoliennes.

    #tunisie #électricité #éoliennes
    cf. mon billet ancien : https://rumor.hypotheses.org/3279


  • Ce lundi soir, le prix de l’électricité sera anormalement élevé sur les marchés de gros en Belgique J-Fr. Noulet avec S. Heynderickx et M. Allo - 22 Septembre 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/economie/detail_ce-lundi-soir-prix-de-l-electricite-anormalement-eleve-pour-la-belgique-

    L’expert en énergie de l’ULG, le professeur Damien Ernst, tire la sonnette d’alarme. Observateur avisé des marchés de l’électricité, il a remarqué que sur le marché de gros, la « bourse » où se fixe le prix de l’électricité, par le biais de l’offre et de la demande, la Belgique se retrouvera dans une situation très défavorable ce lundi 24 septembre à 21 heures.

    Le prix du mégawatt sera dix fois supérieur au prix moyen observé dernièrement. « L’électricité est une commodité qui se vend d’heure en heure sur les marchés de gros. Ce qu’on observe lundi, vers 21 heures, c’est un prix de 411€ par mégawatt/heure pour l’électricité. C’est de l’ordre de dix fois la moyenne du prix observé pour l’électricité en 2017. Et plus important, on remarque que ce prix de 411 euros est uniquement observé en Belgique. Il est assez élevé mais reste plus ou moins normal sur les autres pays », explique Damien Ernst.
    Ce prix sera observé à 21 heures. Il devrait ensuite redescendre vers des valeurs moins élevées. Mais, Damien Ernst juge la situation inquiétante car cette augmentation intervient tôt en fin d’été : «  ces pics de prix risquent de se prolonger et d’être de plus en plus fréquents dans les mois qui viennent parce que le froid arrive, avec plus de consommation d’électricité. Et aussi parce qu’en novembre, on passe de 2000 MW de nucléaire à 1000 MW. On perd encore un réacteur de nucléaire. Cela va favoriser la fréquence de ces pics de prix sur les marchés qui vont se répercuter sur la facture du consommateur », l’expert en matières énergétiques.

    Le fait de ne pouvoir actuellement compter que sur une partie des réacteurs nucléaires installés sur le territoire pénalise le marché belge. « On a juste 2000 MW de nucléaire sur les 6000 installés. C’est principalement cela qui explique ce pic de prix, ce 411 euros par MW. C’est déjà extrêmement tendu sur les marchés. Cela signifie qu’on est tout proche de notre limite en terme de sécurité d’approvisionnement », poursuit Damien Ernst.

    Les conséquences pour le marché belge ?
    « Cela veut dire une explosion de la facture d’électricité pour les gros consommateurs et aussi pour tous les clients résidentiels qui sont soumis à un contrat à prix variable. Tous les clients qui ont un contrat à prix variable vont le voir, c’est un impact immédiat. Les clients qui ont un contrat à prix fixe verront au terme de leur contrat prix fixe, lorsqu’ils vont le renouveler, qu’ils sont exposés à un prix de l’électricité beaucoup plus élevé que celui qu’ils payent à l’heure actuelle », selon Damien Ernst.

    Ce pic risque surtout d’avoir des conséquences pour les gros consommateurs, principalement les industries gourmandes en électricité : « Les industries sont plus exposées que les ménages à ces volatilités sur les marchés de gros. Elles risquent de voir, au cours de cet automne leur facture d’électricité augmenter de 40 à 50%, voire plus, par rapport à ce qu’elles payaient l’année passée », estime Damien Ernst.

    Mais les ménages ne seront pas épargnés si ces prix élevées devaient perdurer sur les marchés de gros. Selon Damien Ernst, pour un ménage moyen, cela pourrait représente un surcoût de 100 à 150 euros en plus par an. Ce montant pourrait être plus élevé si les prix de l’électricité continuaient leur croissance.

    Que faire ?
    Selon le professeur, la marge de manœuvre est étroite à l’heure actuelle. Si les prix de gros de l’électricité sont plus élevés pour la Belgique que pour d’autres pays, c’est aussi parce que les capacités d’importation sont limitées : « Si on n’avait pas une limite sur la capacité d’électricité qu’on peut importer, notre prix serait similaire aux prix observés sur les autres marchés européens. Il faudrait changer la doctrine de gestion des réseaux électriques pour pouvoir importer un maximum d’électricité. Mais c’est une situation sur laquelle on a peu de contrôle actuellement », conclut Damien Ernst.

     
    #electricité #énergie #pénurie #privatisation #europe #néo-libéralisme #néolibéralisme #idéologie #THT #RTE #spéculation


  • Électricité : le privilège injustifiable de Beyrouth - Éric VERDEIL - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1135424/electricite-le-privilege-injustifiable-de-beyrouth.html

    Les récentes polémiques sur le lieu de connexion de la barge électrique Esra Gul ont à nouveau souligné l’inégalité d’approvisionnement en courant des différentes régions libanaises, au détriment des périphéries du pays. Leurs habitants doivent, plus encore que les autres, supporter les coûts de l’abonnement à un générateur, dont le poids est inversement proportionnel au revenu. Cette inégalité est donc à la fois géographique et sociale.

    Il est moins connu que cette inégalité est aggravée par un mécanisme de subvention invisible, lié à l’écart entre le coût de revient et le tarif payé par les abonnés, qui bénéficie de manière disproportionnée aux ménages les plus aisés et en particulier aux habitants de la capitale. Une nouvelle inégalité géographique et sociale s’ajoute donc à la précédente. C’est ce que démontre pour la première fois une étude que j’ai récemment menée sur le sujet.

    On trouvera ici la version anglaise, avec un titre différent:
    Electricity Subsidies: Benefiting some Regions More than Others
    http://www.lcps-lebanon.org/featuredArticle.php?id=163
    #électricité #subventions #inégalités #Liban


  • #Forêt millénaire contre #charbon

    Plusieurs milliers de manifestants défilaient ce week-end aux abords de la forêt de Hambach pour la préserver de l’extension d’une mine de charbon. Une action a eu lieu mardi à Genève.

    Une mauvaise surprise attendait le consulat allemand ce matin à Genève. Peu avant 8h, une quinzaine de militants du collectif BreakFree suisse déversait quelques dizaines de kilos de charbon devant sa porte, à la rue Moillebeau. Cette association engagée contre le changement climatique entendait protester ainsi contre l’extension prévue de la plus grande mine à ciel ouvert de charbon d’Europe, au nord-ouest de Cologne, qui détruirait la moitié de ce qui reste de la forêt de Hambach, vieille de 12 000 ans. « L’Allemagne s’apprête à sacrifier ses plus vieux chênes, une des dernières forêts primaires d’Europe, pour continuer à exploiter le lignite, le charbon le plus polluant et le moins efficace énergétiquement. Tout un symbole ! » s’exclame Olivier de Marcellus, membre de BreakFree.

    Cette #mine, exploitée par le géant de l’#électricité #RWE, a déjà entraîné la disparition de 90% de la forêt. Le bois restant est qualifié de « trésor écologique » par Greenpeace, notamment en raison de sa faune riche d’espèces en voie de disparition et de la présence d’essences d’arbres rares.

    Le week-end dernier, pourtant, des centaines de policiers du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie se sont échinés à détruire une partie des quelque 60 maisonnettes que des activistes avaient construites dans les arbres dans le but de les protéger. Pour accéder à la zone, souvent qualifiée de ZAD allemande, les pandores ont dû faire face à plusieurs milliers de manifestants venus de toute l’Europe. Au dernier bilan, on recensait plusieurs dizaines d’interpellations et d’arrestations et quelques blessés. Une vingtaine de cabanes avaient déjà été démantelées dimanche, et l’opération continue de plus belle cette semaine.
    La #Suisse, première importatrice

    Pour les activistes genevois, la Suisse est concernée au premier chef, puisqu’elle importe une grande quantité d’électricité produite par le charbon allemand : « Selon le think tank pro-climat Samsbag, sur les quelque 55 Terawatt/heure d’électricité exportés par la République fédérale en 2017, 17,7 ont été achetés par la Suisse à l’Allemagne, ce qui fait de l’Helvétie son premier client », indique Guillaume Durin, militant du collectif BreakFree. Or, l’exploitation du charbon, la source d’énergie qui émet le plus de gaz à effet de serre, représentait encore l’année passée 36,6% du mix énergétique allemand, précise-t-il.

    Alors que l’Allemagne a annoncé il y a quelques années qu’elle envisageait de sortir du nucléaire, elle demeure le plus gros émetteur de gaz à effet de serre de l’Union européenne et le nombre de centrales à charbon y aurait plus que doublé durant les trente dernières années, en passant de 35 à 76. D’après les militants, la République fédérale n’atteindra pas – et de très loin – son objectif national de diminution de 40% de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020.
    Sortie du charbon prévue

    La situation pourrait tout de même évoluer positivement. La chancelière Angela Merkel a chargé une commission ad hoc d’une vingtaine de membres (composée de collectivités publiques, d’acteurs économiques, de syndicats et d’ONG) de préciser d’ici à la fin de l’année les modalités, le financement et le calendrier de la fin de l’exploitation du charbon par l’Allemagne. Dans ce contexte, on comprend l’empressement de l’entreprise RWE à agrandir la surface de son exploitation, au prix du sacrifice de quelque 100 hectares de forêt millénaire sur les 200 restant.

    Et il semble que la firme allemande ait gagné cette partie, puisque tous les recours en justice portés par les écologistes sont maintenant épuisés. A moins qu’un grand rassemblement annoncé pour le 14 octobre par les Amis de la terre-Allemagne ne parvienne à renverser la vapeur, la forêt millénaire de #Hambach semble plus destinée aux livres d’histoire qu’aux leçons pratiques de biologie des élèves de la région.


    https://lecourrier.ch/2018/09/18/foret-millenaire-contre-charbon
    #déforestation #extractivisme #énergie #Allemagne #résistance #stop_Kohle

    • Même l’Eglise est aux côtés des occupants du Hambacher Forst...
      https://www.domradio.de/themen/sch%C3%B6pfung/2018-09-18/kirche-besorgt-ueber-abholzungsplaene-fuer-hambacher-forst

      Kirche besorgt über Abholzungspläne für Hambacher Forst Es geht um Glaubwürdigkeit

      „Mit Sorge und Unverständnis“ blickt die Evangelische Kirche in Deutschland auf die Vorbereitungen zu weiteren Rodungen im Hambacher Forst. Erforderlich sei ein sofortiger Stopp der entsprechenden Maßnahmen, so die EKD in Hannover.

      Darüber hinaus sprachen sich die EKD-Umweltexperten Hans Diefenbacher und Ruth Gütter für ein Moratorium aus, dass bis zu der für den 11. Dezember erwarteten Entscheidung der staatlichen Kohlekommkission gelten solle. Ähnlich hatten sich zuvor schon die Evangelische Kirche im Rheinland und die Evangelische Kirche in Westfalen geäußert.

      Lebensgrundlagen für kommende Generationen

      Der Hambacher Forst bei Aachen soll einem RWE-Braunkohletagebau weichen und gilt Umweltschützern und Kohlegegnern seit Jahren als Symbol für ihre Proteste. Seit Tagen versucht die Polizei, das 200 Hektar große Waldstück von Aktivisten zu räumen, die dort noch im Protest gegen die Abholzung ausharren.

      „Hier geht es um mehr als den Streit um die Erweiterung eines Braunkohletagebaus“, heißt es in der EKD-Erklärung. „Hier geht es um die Glaubwürdigkeit Deutschlands als Vorreiter im Klimaschutz und um die Verantwortung für die Erhaltung der Lebensgrundlagen für kommende Generationen.“ Zum jetzigen Zeitpunkt eine Rodung vorzubereiten sei ein «fatales Zeichen», mit denen die von der Bundesregierung selbst gesetzten Klimaschutzziele infrage gestellt würden.

      Kohleausstieg planen

      Wenn entschieden würde, dass ein weiterer Kohleabbau in Deutschland vorerst unumgänglich sei, dann hätte man in Hambach nur wenige Monate verloren, so die EKD-Umweltexperten. „Wenn ein Kohleausstieg jedoch auch anders geplant werden kann, wäre die Rodung des Waldes - eine unumkehrbare Zerstörung von über Jahrhunderte gewachsener Natur - überflüssig gewesen.“

      #protection_du_climat

    • La guerra del carbone in Germania fa il primo morto, ad Hambach un attivista è caduto da un albero

      Un uomo, probabilmente un mediattivista, è morto nel bosco di Hambach, teatro da giorni, in Germania, delle proteste degli attivisti che tentano di ostacolare il disboscamento da parte del colosso energetico Rwe. La versione ufficiale afferma che non sarebbero state in corso operazioni della polizia di Aquisgrana quando l’uomo è precipitato, poco prima delle 16, da 14 metri da un ponte sospeso tra due case sugli alberi. È morto per le ferite riportate mentre veniva portato via in elicottero verso l’ospedale di Colonia. Le operazioni di evacuazione sono state sospese. Il gruppo militante “Hambi Bleibt” sembra smontare la versione tranquillizzante delle autorità: «un amico che ci ha accompagnato giornalisticamente per un lungo periodo nella foresta oggi è caduto da un ponte sospeso di oltre 20 metri a Beechtown ed è morto. Al momento la polizia e RWE stanno cercando di liberare il villaggio di case sull’albero. Il SEK (Spezialeinsatzkommando), le squadre speciali in assetto antisommossa) stava arrestando un attivista vicino al ponte sospeso.

      «Siamo profondamente scossi. Tutti i nostri pensieri e desideri sono con lui. La nostra compassione va a tutti i parenti, amici e persone che si sentono preoccupati – si legge sul sito del gruppo – esortiamo la polizia e RWE a lasciare immediatamente la foresta e a fermare questa pericolosa operazione. Nessuna altra vita potrebbe essere in pericolo. Ciò che è necessario ora è un momento di tranquillità». Gli ecologisti consigliano agli attivisti di proteggersi e non rilasciare dichiarazioni, nemmeno alla polizia: «L’incidente deve essere riparato, ma la polizia non è il posto giusto per farlo. Il suo interesse è dare la colpa ai manifestanti».

      L’incidente arriva mentre l’evacuazione dello Zad dalla foresta di Hambach è in corso dallo scorso giovedì per fare spazio all’estensione di una miniera di carbone RWE, la prima compagnia energetica tedesca. Un’operazione fortemente contestata dall’opposizione e dalla stampa tedesca.

      Le operazioni della polizia sono iniziate il 13 settembre. I manifestanti ecologisti oppongono una resistenza passiva alle manovre delle forze dell’ordine: gli attivisti sono appollaiati su alberi alti circa 25 metri, e portarli via, in modo sicuro, per le forze dell’ordine è impresa complicata. Infatti c’è scappato il morto. Le operazioni sono iniziate alle 8.20 di giovedì scorso, quando gli agenti hanno dato un ultimatum, chiedendo, con i megafoni, di lasciare libera l’area nel giro di 30 minuti. Gli attivisti non hanno rispettato la scadenza. «Riteniamo che questa operazione durerà diversi giorni – ha detto il presidente della polizia locale allo Spiegel – e porterà immagini anche drammatiche. Abbiamo 60 case sugli alberi da sgomberare. Prendere queste persone dalle case sugli alberi è una grande sfida».

      Si è conclusa con 14 dimostranti arrestati e 8 feriti, di cui 3 poliziotti, la manifestazione di domenica scorsa contro l’abbattimento di una porzione della foresta di Hambach per lasciare spazio ad una miniera di carbone del gruppo energetico RWE, nell’ovest della Germania. La polizia ha ripreso con lo sgombero delle casette costruite dai manifestanti sugli alberi: al momento ne sono state sgomberate 28 su 50, e 19 di queste sono state demolite. Alla manifestazione hanno partecipato 4000 manifestanti, secondo la polizia, tra le 5000 e le 9000 persone, secondo le organizzazioni ambientaliste. La foresta di Hambach è diventata, intanto, per le diverse organizzazioni ambientaliste un simbolo della resistenza contro la politica energetica basata sul carbone.

      Le autorità hanno cercato per giorni di fare sgomberare gli ambientalisti che si sono incatenati a delle case sugli alberi e ai tronchi degli arbusti. I manifestanti sperano che una commissione nominata dal governo per esaminare il futuro dell’industria carbonifera tedesca consigli di bloccare la distruzione della foresta.

      «Ci stiamo battendo per gli obiettivi sul clima a livello globale e nell’interesse del futuro di tutti», ha spiegato uno degli attivisti di Hambach. Nel corso di una conferenza stampa i militanti hanno chiesto che il governo tedesco «si impegni subito» con misure concrete a favore del clima.

      Il carbone è il combustibile fossile più sporco. Gli enormi escavatori estraggono dalla terra il brown coal – la lignite. Questo combustibile fossile ammonta ancora a circa un quarto del mix energetico tedesco. Proprio domani, giovedì, attivisti e ambientalisti avevano in programma di presentarsi al premier della Renania Settentrionale-Vestfalia, Armin Laschet, con una petizione firmata da 500.000 cittadini che chiedono al governo del Land di intervenire e salvare la foresta.


      https://left.it/2018/09/19/la-guerra-del-carbone-in-germania-fa-il-primo-morto-ad-hambach-un-attivista-e-c
      #décès #mort

      signalé par @albertocampiphoto

    • Il s’appelait Steffen. À Hambach, un blogueur militant chute mortellement lors de l’opération policière

      Un déploiement policier massif se déroule en forêt de Hambach, pour évacuer des écologistes qui tentent d’empêcher l’extension d’une mine de charbon géante. Mercredi 19 septembre, un jeune blogueur est mortellement tombé d’une cabane.


      https://reporterre.net/Il-s-appelait-Steffen-A-Hambach-un-blogueur-militant-chute-mortellement-

    • Allemagne : la justice stoppe l’agrandissement d’une vaste mine de charbon

      La justice allemande a stoppé ce vendredi l’agrandissement controversé d’une énorme mine de charbon, interdisant à l’énergéticien RWE de déboiser la forêt de Hambach tant que le recours sur le fond de ce projet n’aura pas été tranché.

      Occupée depuis six ans par des dizaines de militants écologistes, dans des constructions parfois situées à la cime des arbres, cette forêt de l’ouest du pays proche d’Aix-la-Chapelle cristallise les débats allemands autour de l’exploitation de la lignite, source d’énergie bon marché et très polluante.

      Se prononçant en appel et en référé, la Cour régionale administrative de Münster a estimé que RWE « n’avait pas le droit de déboiser la forêt de Hambach » tant que la justice n’aura pas examiné le recours déposé sur le fond par l’association environnementale Bund.


      https://www.liberation.fr/direct/element/allemagne-la-justice-stoppe-lagrandissement-dune-vaste-mine-de-charbon_88

    • Hambi Bleibt !

      Jeudi 25.10.2018 la caravane depuis Genève et Lausanne comportant une soixantaine d’activistes pour la justice climatique s’en va rejoindre le camp de #Ende_Gelände, une coalition de résistance contre la déforestation et l’extraction du charbon en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. [Podcast en pied de page].

      L’extractivisme qui prolifère en Amérique latine, en Afrique et ailleurs ne contient aucune vertu. Il regorge de nuisances et comporte un haut degré de nocivité à tous points de vue. Le Lignite. Roche sédimentaire au bas PCI (pouvoir calorifique inférieur) qui est l’objet de l’extraction est donc premièrement un mauvais carburant.

      Deuxièmement, son extraction est source de radon, responsable de cancer du poumon et de sulfure responsable des pluies acides. Sa combustion dégage du dioxyde de carbone et contribue à l’aggravation de l’effet de serre. C’est donc une impasse pour user d’un doux euphémisme.

      Cette maudite mine menace la forêt de Hambach, écorchée et réduite quasiment à néant. Celle-ci se situe entre Cologne et Aix-la-Chapelle, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie dans l’ouest de l’Allemagne. Une zone déjà fortement touchée par l’industrialisation galopante.

      Elle est ainsi nommée d’après le quartier de Hambach de la ville de Niederzier où elle se situe en partie. La forêt ainsi que la mine de charbon, objet de l’extractivisme si nocif est dénoncé par Ende Gelände, une coalition en lutte pour la justice climatique. ET pas que.

      Antérieure à la dernière glaciation la forêt date d’environ 12 000 ans. Les arbres les plus anciens ont environ 350 ans. La forêt qui faisait encore 12 000 ha au début du 19ème siècle n’en faisait plus que 4.200 ha en 1978, quand la construction de la mine de Hambach l’a réduit à 226 ha. Depuis 2004, l’entreprise RWE a annoncé vouloir étendre la mine et réduire la surface forestière à 80 ha. La résistance à cours, menée par des activistes qui occupent la forêt depuis lors comme zone à défendre (ZAD).

      Des examens d’archéologie expérimentale y ont été conduits pour reconstituer les pratiques agricoles du Néolithique.La forêt de Hambach est constituée d’un environnement d’une haute valeur écologique.

      D’après les études du BUND, sur les 226 hectares de forêt, la faune de la forêt contient douze espèces de chauve-souris « strictement protégées ». En tout, 142 espèces protégées seraient présentes sur le territoire boisé.

      La flore de la forêt est composée de nombreux spécimens de charme commun et de chêne pédonculé.

      Dès 1977, il s’est formé le Hambach-Gruppe (« groupe de Hambach ») pour protester contre l’expropriation et la destruction de villages entiers pour permettre l’agrandissement de la mine. Des groupes locaux, des organisations environnementales et même des associations religieuses à l’instar de simples militant·e·x·ss se sont progressivement dressé·e·x·s contre la déforestation au fur et à mesure que la forêt s’amenuisait.

      En 2004, des militants de Greenpeace font les premiers actes de résistance médiatisés contre la déforestation. En 2009, le BUND porte sa première plainte contre #RWE.

      À partir de mi-avril 2012, des militant·e·x·s commencent à camper dans la forêt et à organiser des occupations d’arbres. Le but est d’empêcher la destruction de la forêt, conséquence de l’extension programmée de la mine. C’est aussi une manière de médiatiser les conséquences écologiques de cette mine, première source de gaz à effet de serre de toute l’Europe selon l’ONG 350.org.

      Ende Gelände, Terre perdue, depuis 2016 est un important mouvement de protestation et de désobéissance civile en Allemagne pour limiter le réchauffement climatique par l’élimination des combustibles fossiles

      En 2018 la lutte continue et s’intensifie, la police réprime pour le compte de RWE et le 19 septembre 2018 un militant meurt dans une chute depuis une cabane dans les bois assiégée par la police. RWE, acronyme de Rheinisch-Westfälisches Elektrizitätswerk Aktiengesellschaft conglomérat allemand dans le secteur énergétique plus particulièrement la distribution d’électricité. Horrible entité qui fait de la recherche du profit sont unique et aveugle dispositif.

      En 2018, Ende Gelände revient avec une action de masse de désobéissance civile contre le lignite et en soutien à la forêt d’Hambach du 25 au 29 octobre 2018.

      « Nous voulons stopper l’extraction du lignite – maintenant ! Rendez-vous dans le bassin minier en Rhénanie au début de la saison de déboisement opéré par RWE en octobre. L’action aura lieu même si le déboisement est annulé, car les raisons de lutter pour une sortie immédiate du lignite et pour une justice climatique n’en restent pas moins nombreuses. »


      http://libradio.org/?p=4775
      #caravane #marche #résistance

    • « La #désobéissance_civile est un symbole puissant »

      Près de 6500 personnes ont bloqué l’accès à la mine de charbon la plus polluante d’Europe, dans la plus grande action de ce type jamais vue sur le continent. Reportage avec un groupe de Romands.

      A l’aube samedi matin, une ambiance électrique régnait aux alentours de la mine de charbon de Hambach, en Allemagne. Et pour cause : les 6500 manifestants venus protester contre cette exploitation venaient d’apprendre qu’un petit groupe était parvenu à y pénétrer durant la nuit, immobilisant deux excavatrices et mettant le chantier à l’arrêt. Sous les chants, les slogans et les acclamations, le cortège s’est mis en marche pour rejoindre les lieux, formant une manifestation qui s’est étendue à perte de vue au milieu des champs d’éoliennes.

      L’action, régie par les principes du #pacifisme et de la désobéissance civile, avait pour but de passer les barrages policiers grâce à la force du nombre, pour immobiliser la mine par la présence des manifestants. Le cortège est toutefois resté bloqué une heure face à un premier blocus, pendant qu’un nouveau trajet se négociait.

      Dispersion efficace

      A peine repartis, les groupes se sont scindés pour traverser en courant les champs, sous le regard d’une vingtaine de policiers dépassés. Près de 3000 personnes ont alors été s’installer sur les rails servant à transporter le charbon hors de la mine, bloquant celle-ci et l’alimentation des centrales électriques alentour. Une autre partie, dont un groupe de Romands, est restée encerclée par les forces de l’ordre.

      « Ça peut sembler un peu frustrant, mais c’est le principe d’une action collective, raconte Antoine, 23 ans. Notre groupe a occupé l’attention de la police pendant plusieurs heures, ce qui a permis à une autre partie du groupe d’atteindre son objectif. » Mis à part quelques jets de spray au poivre et quelques coups de matraque, militants et policiers se sont toutefois côtoyés avec calme et sang-froid. « Ça reste très impressionnant d’être face à ces armoires à glace », avaient prévenu les habitués.

      Et lorsque la partie légale de la manifestation a été déclarée illégale, la pression policière s’est fait plus insistante. « Mais je ne me suis jamais sentie en danger », assure Gaëlle, 28 ans. Dans la foule, la réaction a été la création d’une chaîne humaine, mais aussi de sortir les sandwiches ou de jouer de l’harmonica.

      « La force du symbole ne doit pas être sous-estimée »

      Pour les Romands, la journée s’est terminée là, mais près d’un millier de personnes ont passé la nuit sur les rails, malgré le froid. Dotés de couvertures de survie et de sacs de couchage, ils n’ont toutefois pas eu le droit d’être ravitaillés par l’équipe restée au camp.

      « On est un peu déçus de ne pas y être parvenus, concède Alice, 21 ans. Mais fiers d’avoir aidé à rendre cette action possible. » « C’est puissant d’avoir pu faire partie de la plus grande action de désobéissance civile d’Europe, juge Alex, 22 ans. Et même si on sait qu’on a peut-être pas eu un impact direct énorme sur l’empreinte carbone de cette journée, la force du symbole ne doit pas être sous-estimée. »

      https://www.20min.ch/ro/news/monde/story/La-desobeissance-civile-a-connu-un-nouveau-record-31834967

    • À Hambach, des milliers d’activistes débordent la police pour en finir avec le charbon

      Hambach, en Allemagne, près de Cologne, est devenue le symbole de la lutte contre les énergies fossiles qui dévastent le climat. Ce week-end, une grande manifestation de désobéissance civile a réussi à bloquer la mine. Le but : en finir avec le charbon. Reportage photo.


      https://reporterre.net/A-Hambach-des-milliers-d-activistes-debordent-la-police-pour-en-finir-av


  • #pognon_de_dingue #éolien  Incroyable scandale d’état du tarif de rachat de l’électricité produite par les six centrales éoliennes en mer actuellement en projet ne s’arrêtera pas pour le Président Macron et son ministre de l’Écologie François de Rugy.
    http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-en-mer-macron-rugy-gaspiller-argent-pognon-dingue

    Le tarif de rachat de ces six projets avait été dévoilé par le Figaro et dans ces colonnes au montant gigantesque de 220 euros le mégawattheure (raccordement compris).

    Cette question avait fini par éclater au grand jour après la Tribune du 3 février dans les Échos de Benjamin Frémaux – ancien collaborateur de Christine Lagarde – intitulée « Le coût exorbitant de l’éolien offshore français » et la question écrite du 6 février sur le sujet du député Julien Aubert à l’Assemblée nationale au ministre de l’économie et des finances (question écrite n° 5074).

    L’ensemble de ces interrogations légitimes avait contraint le gouvernement à lancer en mars une vaste renégociation du tarif de rachat de l’électricité d’origine éolienne maritime tant le prix établi à quatre fois le tarif du brut habituel semblait démesuré.
    La commission de régulation de l’énergie (CRE) avait en juillet 2017 évoqué une subvention aux promoteurs égale à 40 milliards d’euros et, de son côté, la cour des comptes devait dénoncer dans un rapport rendu public en février 2018 un prix de rachat de l’éolien en mer exorbitant et une politique inefficace en la matière.


    C’est donc par un amendement à l’article 34 de la loi pour une « société de confiance » que le gouvernement a obligé les promoteurs éoliens en mer à renégocier ce tarif de rachat démesuré – on pourrait même dire bizarrement élevé.
    La charge a été sévère pour les promoteurs qui ne s’attendaient pas à une telle volte-face du gouvernement qui les avait habitués à une certaine servilité en la matière. Désormais, ils allaient devoir négocier avec des hauts fonctionnaires de Bercy sensibles aux deniers publics et non plus avec les représentants du ministère de l’Écologie totalement inféodés aux lobbies éoliens.

    Les échos au sein du gouvernement et des médias étaient très durs et la négociation s’annonçait particulièrement serrée. Les négociateurs s’étaient donné comme objectif légitime un prix situé entre 80 et 100 euros le mégawattheure (tarif plus élevé que le tarif obtenu dans les appels d’offre actuels environ 60 euros le mégawattheure). À défaut les six centrales éoliennes en mer pourraient être purement et simplement annulées.

    À cet égard on retiendra que la dernière version de l’amendement du gouvernement consacrait un vaste développement sur la méthodologie d’annulation de ces centrales éoliennes qui représentait presque un tiers de l’amendement.
    Finalement, le Président Macron, en dépit de tout le travail réalisé par les fonctionnaires chargés de la renégociation et outrepassant le travail en cours de l’assemblée nationale, devait annoncer discrétionnairement et avec précipitation le 20 juin dernier la confirmation des six centrales et un prix de rachat de l’électricité en mer fixé au prix gigantesque de 150 euros le mégawattheure pour les promoteurs qui n’avaient plus la charge du raccordement.

    Hasard du calendrier, le Président de la République annonçait cette nouvelle le jour même où dix députés UDI (2), LR(4) et LREM(4) demandaient dans une Tribune dans le Figaro un moratoire de l’éolien en France au profit de la mise en œuvre d’éoliennes flottantes en mer à 50 km des côtes.

    Le Président devait maquiller cette nouvelle en se gaussant d’une prétendue économie de 15 milliards d’euros représentant la différence entre le prix prévu – 220 euros le mégawattheure ( soit 4 fois le prix habituel) – et le prix désormais proposé 150 euros le mégawattheure (soit 3 fois le prix habituel), là où il engageait en réalité la France dans un gaspillage de 25 milliards d’euros sur 20 ans et une explosion de la facture d’électricité des Français.

    La vérité est qu’en refusant de négocier conformément aux études réalisées par les fonctionnaires de Bercy et en voulant céder aux caprices de Nicolas Hulot pour éviter sa démission, le Président de la république a contribué à une dilapidation potentielle considérable de l’argent des français de l’ordre de 50 milliards d’euros sur 40 ans puisque les six centrales sont envisagées sur quatre décennies et ceci sans tenir compte des milliards de subventions pour raccorder les centrales éoliennes, pour créer des usines ou adapter les infrastructures nécessaires.
    Ce gâchis financier, ce gaspillage d’un « pognon de dingue », le Président Macron et le ministre Rugy vont devoir l’assumer s’ils n’envisagent pas les choses autrement après la démission de Nicolas Hulot qui avait d’ailleurs prétexté sur FranceInter de la résistance à l’éolien de cet été comme une des raisons de sa démission.

    Aujourd’hui la révolte gronde en France concernant l’implantation d’éoliennes que ce soit sur terre ou en mer. L’acceptabilité sociale est au plus faible. Lors de l’enquête publique des éoliennes prévues entre Yeu et Noirmoutier, c’est plus de 80 % d’opposition qui s’est exprimée alors que la propagande du lobby éolien tente en vain de faire croire le contraire.

    Macron et Rugy, en installant ces six centrales éoliennes en mer au bord de nos côtes assumeront-ils d’avoir détruit le littoral français source d’une économie du tourisme dynamique, d’avoir détruit les métiers de la pêche qui souffrent déjà des quelques essais réalisés actuellement par les promoteurs éoliens dans les zones prévues, d’avoir détruit les paysages marins et naturels, richesses de notre patrimoine sauvage commun tout en ayant enrichi avec l’argent des contribuables et des consommateurs à hauteur de 50 milliards d’euros les actionnaires des consortiums éoliens qui par l’effet des différentes OPA ne seront bientôt plus français ?

    #environnement #énergie #éolien #électricité #france #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #résistance #énergies #politique #pognon-dingue #Dieppe #Le_Tréport #poisson #désertification #peche #pognon_de_dingue #corruption #escrologie


  • #éolien_en-mer Les pêcheurs encerclent la barge Excalibur au large du Tréport 3 Septembre 2018 -Paris Normandie
    https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/environnement/ils-rejettent-le-parc-eolien--les-pecheurs-encerclent-la-barge-excal

    Manifestation. Une vingtaine de bateaux de pêche ont encerclé hier matin la barge Excalibur au large du Tréport, pour protester contre le projet de parc éolien.

    Les pêcheurs se sont mobilisés, à leur façon, pour marquer leur colère face aux impacts sur le milieu marin et par extension sur leur profession, de la présence de la barge de forage Excalibur. La barge est présente depuis le début de l’été dans la zone du futur parc éolien marin Dieppe-Le Tréport pour effectuer des travaux de carottage. Dès 8 h, hier matin, une douzaine de bateaux sont partis du Tréport. « Nous avons été rejoints...

    #environnement #énergie #éolien #électricité #france #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #résistance #énergies #politique #pognon-dingue #Dieppe #Le_Tréport #poisson #désertification #peche #pognon_de_dingue


  • #éolien_en-mer En Normandie, la barge Excalibur fait trembler le Tréport Isabelle Boidanghein - 06 août 2018 - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/environnement/en-normandie-la-barge-excalibur-fait-trembler-le-treport-06-08-2018-78448

    La barge de forage destinée à valider un projet de parc éolien en mer est bien visible depuis le port de Seine-Maritime. Elle aurait déjà fait fuir plusieurs espèces de poissons.
    Excalibur est là, et bien là, appuyé sur ses huit jambes au fond de la mer. Depuis la mi-juillet, ce mastodonte de 60 x 32 m, pesant 1 000 t et équipé d’une flèche de 62 m, est installé au large du Tréport (Seine-Maritime). Jusqu’en octobre, la barge de forage de la société Fugro France, dotée d’un moteur hydraulique de 300 chevaux, va sonder les sols marins sur 110 km2 pour tester la viabilité du projet de parc éolien en mer entre Dieppe et Le Tréport.

    Et justement, depuis la plage du Tréport, Excalibur et les navires qui l’accompagnent se distinguent bien. De quoi raviver la colère et l’inquiétude des pêcheurs, qui ont jeté des œufs et du poisson sur le trottoir lors de l’inauguration du point d’information sur les éoliennes, près du funiculaire, le 11 juillet.
    Selon eux, certaines espèces comme le rouget barbet auraient déjà déserté la zone de pêche à cause des carottages : « Ce n’est plus un projet, estime Olivier Becquet, gérant de la Coopérative des artisans pêcheurs associés (CAPA) du Tréport. Ils disent qu’ils font des études, mais c’est le chantier qui commence. Le matériel est impressionnant. Les pêcheurs ne peuvent se rendre à moins de 500 m de la barge. Toutes les espèces vont déserter ! » La zone d’implantation testée est très nourricière pour les poissons. Malgré des contre-propositions des pêcheurs, elle n’a pas été modifiée.

    Le maire du Tréport « écœuré »
    Selon la profession, 900 emplois directs et indirects seraient menacés, sans compter les répercussions sur le tourisme : « Les habitants ont vraiment l’impression qu’on leur a menti, assure Laurent Jacques, le maire du Tréport. Il a été assuré que les éoliennes ne se verraient pas. Or, la barge Excalibur se voit déjà bien. Imaginez 62 éoliennes sept fois plus hautes ! Je suis écœuré. »

    Le parc éolien offshore représente deux milliards d’euros d’investissements. Porté, après un appel d’offres de l’État, par la société Éoliennes en mer Dieppe-Le Tréport (EMDT, filiale d’Engie), il permettrait d’alimenter annuellement en électricité 850 000 personnes. Il se situerait à 17 km de Dieppe et 15,5 km du Tréport.

      #environnement #énergie #éolien #électricité #france #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #résistance #énergies #politique #pognon-dingue #Dieppe #Le_Tréport #poisson #désertification #peche


  • #pognon_de_dingue Belgique « Nous visualisons la dette du photovoltaïque et nous la payons sur 20 ans » RTBF La Première - 18 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_jean-luc-crucke-nous-visualisons-la-dette-du-photovoltaique-et-nous-la-p

    Le gouvernement wallon a dévoilé lundi sa solution à la dette du photovoltaïque. La mise en œuvre de cette solution aura dans un premier temps pour conséquence une « diminution de la facture énergétique » des Wallons, « parce que le véhicule bancaire utilisé permet de capter la surcharge qui existait sur le prix de l’électricité, et de combiner cette surcharge avec une globalisation de la dette sur 20 ans. Ce qui permet d’étaler cette dette, et en même temps de diminuer la charge sur le consommateur » explique à la RTBF le ministre wallon de l’Energie Jean-Luc Crucke (MR).

    Selon Jean-Luc Crucke, « le système imaginé par monsieur Furlan et toute sa bande consistait à placer tous ces certificats verts dans le frigo, dans les tiroirs, on les cachait en-dessous du paillasson, et on verrait bien, si un jour le marché revient à une meilleure santé, comment on peut les réinjecter. Ce système coûtait déjà. Ici ce que nous faisons, c’est que non seulement on visualise la dette, mais on annule les certificats verts. Donc on ne met plus au frigo. Je dis au Parti socialiste et au précédent gouvernement que l’addition est là, elle a un coût et il faut pouvoir l’assumer sans faire mal à tous les citoyens qui n’en sont pas responsables. Je mets la dette à jour et, de manière pérenne, définitive, durable, je dis que nous la payons sur 20 ans ».


    « Tout est transparent »
    Le recours à la banque #BNP #Paribas #Fortis pour le financement de la dette a un coût « qui est intégré dans le calcul que nous avons fait. Quand on mettait les certificats verts au frigo cela avait aussi un coût, mais un coût pour rien puisque c’était pour cacher. Ici c’est pour régler : une fois pour toutes, on annule les certificats verts. Je rappelle que, depuis 2003, il y a eu 53 millions de certificats verts qui ont été publiés. Et sur ces 53 millions, seuls 35 millions ont été absorbés par le marché » selon le ministre.

    « Le choix de la banque a fait l’objet d’un marché public. Trois banques ont soumissionné et la solution la plus intéressante et qui permettait d’avoir un véhicule extérieur au budget wallon, c’est celle de BNP Paribas Fortis. Tout cela est transparent » assure Jean-Luc Crucke.

      #environnement #énergie #électricité  #éoliennes #écologie #énergie_éolienne #énergies #politique #dette #photovoltaïque


  • #pognon_de_dingue Belgique : Bulle du photovoltaïque : pas de nouvelles taxes, le système de certificats verts maintenu RTBF 17 Septembre 2018
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_bulle-du-photovoltaique-pas-de-nouvelles-taxes-le-systeme-de-certificats


    . . . . .
    BNP Paribas Fortis financera la dette
    Il fallait trouver une solution à la bulle d’un milliard et demi d’euros créées par l’octroi de nombreux certificats verts, qui faisaient office de subside à l’installation de panneaux photovoltaïques, tout en respectant l’engagement pris à l’égard des détenteurs de ces panneaux.

    Désormais, la dette des certificats verts ne sera plus stockée dans le giron d’Elia (chargée de racheter les certificats verts) et de la Région wallonne. La banque BNP Paribas Fortis assurera en effet le financement de cette dette en la transformant en obligations (en bons verts). 
    . . . . .
    #environnement #énergie #électricité   #écologie #énergies #politique #dette #BNP #Paribas #Fortis #photovoltaïque