• Existe-t-il un lien entre l’#éclairage en #ville et la #délinquance ?

    À l’approche des municipales, l’extinction de l’éclairage public divise. Des communes l’adoptent pour économiser l’#énergie et réduire la #pollution_lumineuse. La question clé reste son impact sur la #sécurité, certains craignant une hausse de la #délinquance nocturne.

    Dans quelques semaines se tiendront les élections municipales et dans les Chantiers de la Recherche, on s’intéresse à un sujet qui fait débat : l’extinction de l’éclairage public dans les communes. Pourquoi certaines villes ont-elles décidé d’éteindre l’éclairage la nuit ? Ces mesures ont-elles mené à une augmentation de la délinquance dans ces villes ?

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-chantiers-de-la-recherche/municipales-2026-existe-t-il-un-lien-entre-l-eclairage-en-ville-et-la-de
    #criminalité #nuit #éclairage_public #urban_matter #urbanisme

    • Vers un éclairage durable : analyses socio-économiques de la réduction de la pollution lumineuse

      Cette thèse porte sur les politiques mises en œuvre par les communes françaises en matière d’éclairage public afin de réduire la pollution lumineuse, et sur leurs conséquences socio-économiques. Elle vise à apporter de nouveaux éléments permettant d’intégrer la dimension sociétale dans la prise de décision relative à l’éclairage public, dimension souvent éclipsée par la seule considération des enjeux écologiques. Dans le premier chapitre, nous nous intéressons à l’acceptabilité sociale des politiques de réduction de la pollution lumineuse. À partir du cas d’étude de la métropole de Montpellier, nous utilisons une expérience de choix discret afin d’évaluer le consentement à payer des habitants pour trois types de politiques : la réduction de l’intensité lumineuse, l’extinction de l’éclairage, et le passage d’une lumière blanche à une lumière orangée. Le modèle à classes latentes utilisé met en évidence deux groupes de préférences : l’un plutôt favorable aux politiques proposées, l’autre plutôt défavorable, en particulier à l’extinction de l’éclairage entre 23 h et 6 h.Le deuxième chapitre compare deux méthodes permettant de cartographier à fine échelle les préférences issues d’une expérience de choix discrets. Nous les évaluons de deux manières : d’abord à l’aide d’un cas théorique fondé sur des simulations de Monte Carlo, puis en les appliquant aux données du chapitre 1 afin de cartographier les préférences à l’échelle infra-communale. Les résultats montrent qu’une des deux méthodes est la plus efficace, et qu’elle permet de mieux représenter l’hétérogénéité spatiale des préférences. Le troisième chapitre porte sur la conception d’un outil d’aide à la décision pour les politiques d’éclairage de la métropole de Montpellier, intégrant à la fois les besoins écologiques et sociétaux. Deux indicateurs spatiaux y sont développés : un indicateur écologique, basé sur des données de pollution lumineuse et une modélisation évaluant les besoins de six groupes d’espèces, et un indicateur d’acceptabilité sociale, issu du chapitre 2. Le croisement de ces indicateurs, intégrés dans une application facile d’utilisation, permet aux décideurs publics de hiérarchiser les actions et montre l’importance d’adapter les politiques d’éclairage aux contextes locaux (au lampadaire près) plutôt que d’appliquer une approche uniforme. Le quatrième chapitre présente la construction d’une base de données inédite sur les politiques d’extinction de l’éclairage public dans les communes de plus de 1 500 habitants en France métropolitaine. À partir des séries temporelles de radiance issues de données satellitaires nocturnes, nous appliquons un modèle de détection de ruptures, puis utilisons un algorithme de random forest pour classifier ces ruptures en extinctions ou autres types de changements (rénovation, réduction d’intensité). Nous montrons d’abord que 64,4 % des communes françaises ont adopté une politique d’extinction entre 2012 et 2023, dont 53,3 % après juillet 2022, puis nous caractérisons les profils des communes associés à l’adoption de ces politiques.Enfin, le cinquième chapitre évalue l’effet causal des politiques d’extinction de l’éclairage public sur cinq types de faits de délinquance, entre 2016 et 2023. Pour cela, nous mobilisons une approche de staggered difference-in-difference. Les résultats indiquent que l’extinction de l’éclairage n’a pas d’impact sur les types de délinquance étudiés, à l’exception des cambriolages pour lesquels nous observons une faible hausse, qui semble principalement portée par les communes à forte densité.

      https://theses.fr/2025UPASB076

      #thèse

  • #US #datacenters face slew of problems amid #grassroots #protests against #AI
    https://www.theguardian.com/business/2026/feb/24/datacenters-ai-construction

    New #constructions #delayed or #cancelled, raising questions about US’s ability to expand #infrastructure to support #boom

    Tom Perkins Tue 24 Feb 2026 16.00 CET

    #Cancellations and delays of new US datacenters have increased as the #artificial_intelligence boom runs up against a slate of issues, including supply chain snags, #energy #shortages and #tariff-induced restraints.

    Grassroots opposition from local #communities has also derailed some plans, and some #investors have grown wary of datacenters amid fears of an AI #bubble.

    Dozens of plans for datacenters were killed or delayed in December or January, according to reports from the #investment research firm MacroEdge and climate news outlet Heatmap. MacroEdge’s research identified 26 cancellations through January – up from one in October.

    (...)

  • Con il sostegno internazionale, il boom dell’energia solare in Israele sta alimentando l’apartheid
    https://www.assopacepalestina.org/2026/02/23/con-il-sostegno-internazionale-il-boom-dellenergia-solare-in-isra

    di Sofia Fani Gutman, Carolina Pedrazzi e Andrey X,  +972 Magazine, 20 febbraio 2026.  L’immagine che Israele dà di sé come pioniere della sostenibilità nasconde il fatto che il suo “sviluppo verde” sta alimentando l’appropriazione delle terre e delle risorse palestinesi, con il sostegno finanziario di varie multinazionali. “Come ricaricate i vostri telefoni?”, ... Leggi tutto

    #Notizie #energia_solare_e_apartheid

  • #AI #energy #efficiency #comparisons ‘unfair’ bleats #Sam_Altman, citing amount of energy needed to evolve, then train a human — one ‘takes like 20 years of life and all of the food you eat during that time before you get smart’ he argues | Tom’s Hardware
    https://www.tomshardware.com/tech-industry/artificial-intelligence/ai-energy-efficiency-comparisons-unfair-bleats-sam-altman-citing-amoun

    #OpenAI CEO Sam Altman took part in a wide ranging Q&A on Friday, answering dozens of rapid-fire questions during a 60 minute session hosted by The Indian Express. Not for the first time, Altman stoked controversy. This time, he bemoaned “unfair” comparisons between the efficiency of AI inference queries and human thought. In Altman’s view the comparison is skewed as humans have millennia of evolutionary smarts and technology teachings behind them, yet individuals require “like 20 years of life and all of the food you eat during that time before you get smart.”

    #gorafi_encore_plagié

  • Rubio in Ungarn und Slowakei: Amerikas Griff nach Europas Energieversorgung
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/rubio-in-ungarn-und-slowakei-usa-staerken-ihre-rolle-als-energielie

    16.2.2026 von Alexander Dergay - Atomdeals in Bratislava, Sanktionsausnahmen in Budapest, Eigentümerwechsel in Serbien, neue Korridore. Washington greift weltweit nach Europas Energie-Arterien.

    Die Reise von US-Außenminister Marco Rubio nach Bratislava und Budapest reiht sich in ein größeres Muster ein. Washington positioniert sich systematisch an den zentralen Eintrittspunkten europäischer Energieversorgung – über Handelsabkommen und Lieferverträge, aber auch über Sanktionsregime, Lizenzierungsverfahren und direkte Übernahmeversuche kritischer Infrastruktur.

    JD Vance im Kaukasus: „USA bauen strategische Hebel in Europas Energieversorgung aus“

    J.D. Vance in Armenien: Atomdeal mit USA drängt Russland zurück

    Kurz zuvor hatte bereits US-Vizepräsident JD Vance den Südkaukasus besucht, begleitet von einem deutlich verstärkten amerikanischen Engagement in Zentralasien. Mit dem Ausbau des Mittleren Korridors und der TRIPP-Initiative entsteht derzeit eine weitere, US-dominierte Transport- und Energie-Arterie nach Europa – gezielt unter Umgehung Russlands Territorium und Interessen.

    Die Besuche fallen in eine politisch heikle Phase. In Budapest steht Viktor Orbán vor der Parlamentswahl im kommenden April. US-Außenminister Rubio nutzte die gemeinsame Pressekonferenz, um Orbáns enge persönliche Beziehung zu Präsident Trump und die „goldene Ära“ der amerikanisch-ungarischen Partnerschaft zu betonen, eine Botschaft, die in Wahlkreisen stark ausgespielt werden kann.

    In Bratislava, wo Rubio zuvor mit Premierminister Robert Fico zusammentraf, äußerte Fico scharfe Kritik an der EU-Strategie für den vollständigen Ausstieg aus russischem Gas, die er wiederholt als problematisch für die Energiesicherheit dargestellt hat. Beide Regierungschefs gelten als Trump-nahe Verbündete und erhielten mit Rubios Auftritt demonstrative Rückendeckung aus Washington.
    Nuklearbindung und Sanktionsausnahmen in Mitteleuropa

    In der Slowakei plant die Regierung bis 2040 am Standort Jaslovské Bohunice einen neuen Reaktorblock mit 1200 Megawatt. Der US-Konzern Westinghouse soll dabei eine zentrale Rolle bei Technologie, Brennstoff und Wartung übernehmen. Der slowakische Premier spricht von einem Konsortium „unter amerikanischer Schirmherrschaft“ und kündigt konkrete Vertragsabschlüsse innerhalb eines Jahres an. Solche Nuklearprojekte schaffen langfristige Abhängigkeiten, weil Brennstoffversorgung, Wartung und Sicherheitsarchitektur Länder bis zu 60 Jahre binden.

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    US-Außenminister Marco Rubio trifft am 15. Februar 2026 in Bratislava den slowakischen Präsidenten Peter Pellegrini.Branislav Racko/imago

    In Ungarn tritt die politische Dimension noch deutlicher hervor. Orbán hatte bereits im November 2025 im Weißen Haus eine unbefristete Ausnahme von US-Sanktionen für russische Energieimporte über die TurkStream- und Druschba-Pipeline erhalten – ein Akt politischen Ermessens, der jederzeit widerrufen werden kann. Parallel schloss Budapest LNG-Verträge mit Chevron über zwei Milliarden Kubikmeter Gas innerhalb von fünf Jahren sowie Vereinbarungen über den Kauf von bis zu zehn kleinen modularen Reaktoren im Wert von bis zu 20 Milliarden Dollar.

    Bei der Pressekonferenz in Budapest betont Rubio die persönliche Beziehung zwischen Präsident Trump und Orbán: „Wenn Sie mit finanziellen Schwierigkeiten konfrontiert sind, weiß ich, dass Präsident Trump sehr daran interessiert sein wird, Wege zu finden, Unterstützung zu leisten.“ Orbán selbst spricht von einem „goldenen Zeitalter“ und verweist auf 17 US-Großinvestitionen seit Trumps Amtsantritt.

    Erzwungene Eigentümerwechsel und Pipeline-Übernahmen

    Der Fall Serbiens zeigt die strukturelle Reichweite amerikanischer Sanktionspolitik besonders deutlich. Der Ölkonzern NIS, der die einzige Raffinerie des Landes betreibt und etwa 3,5 Prozent des BIP sowie 16 Prozent der Staatseinnahmen erwirtschaftet, konnte nach verschärften Russland-Sanktionen nur durch eine befristete Lizenz der US-Sanktionsbehörde OFAC den Betrieb aufrechterhalten. Die Bedingung: Der russische Anteilseigner Gazprom Neft muss seine 45 Prozent bis Ende März 2026 verkaufen, wobei auch der wahrscheinliche Käufer MOL der Genehmigung durch Washington bedarf. Die amerikanische Sanktionsbehörde entscheidet damit nicht nur über den Betrieb, sondern auch über Eigentümerstrukturen eines zentralen Energie-Assets in Südosteuropa.

    Vor diesem Hintergrund erhält auch die Pipeline Nord Stream neue Bedeutung. Eine der beiden Leitungen gilt als technisch intakt. Ein US-Investor beantragte bei der OFAC eine Lizenz, um über einen möglichen Erwerb der sanktionierten Nord Stream 2 AG zu verhandeln; in den Antragsunterlagen ist von einer „De-Russifizierung“ der Pipeline-Assets die Rede. Ob eine Genehmigung erfolgt, ist offen. Doch allein die Option zeigt: Selbst stillgelegte Infrastruktur wird als strategische Variable betrachtet.
    Deutsche Terminals als amerikanische Lieferzone

    In Deutschland wird die Verschiebung der energiepolitischen Abhängigkeiten besonders deutlich an der neuen LNG-Infrastruktur. 2025 importierte die Bundesrepublik über die Terminals in Wilhelmshaven, Brunsbüttel, Lubmin und Mukran rund 106 Terawattstunden Erdgas – etwa 10,3 Prozent der gesamten Gasimporte. Der überwiegende Teil davon, knapp 96 Prozent, stammte aus den Vereinigten Staaten.

    Die Anlagen, die als Ersatz für wegfallende russische Pipeline-Lieferungen gebaut wurden, fungieren damit faktisch als zentrale Eintrittspunkte für amerikanisches Gas.

    Auch bei den Raffinerien wirkt der Sanktionsdruck. Die PCK-Raffinerie in Schwedt, die 80 Prozent der Mineralölprodukte für den Berliner Raum produziert, warnte die Bundesregierung vor operativen Risiken, da Banken und Versicherer aus Sorge vor Sekundärsanktionen die Zusammenarbeit scheuen. Ende 2025 sicherte Washington schriftlich zu, Rosneft-Deutschland von bestimmten Sanktionen auszunehmen – ein Hinweis auf amerikanische Entscheidungsmacht über europäische Raffinerieknoten.
    60 Prozent und die neue Abhängigkeit

    Der Anteil amerikanischen Flüssiggases an den LNG-Importen der EU ist seit 2021 von rund 24 Prozent auf knapp 60 Prozent gestiegen. Washington ist damit mit großem Abstand zum wichtigsten Lieferanten Europas geworden. 2024 erreichte der Importwert von US-LNG nach Eurostat-Angaben 24,2 Milliarden Euro. Begleitet wird diese Entwicklung vom EU-US-Handelsrahmen aus dem Jahr 2025, der Energiekäufe im Umfang von 750 Milliarden Dollar bis 2028 vorsieht. Die EU-Kommission prüft zudem, die Nachfrage über die Plattform AggregateEU zu bündeln.

    Die EU hat sich damit zwar vom russischen Pipelinegas gelöst, zugleich jedoch eine neue strukturelle Abhängigkeit aufgebaut. EU-Energiekommissarin Teresa Ribera warnt vor einer erheblich steigenden Abhängigkeit und fordert Diversifizierung. Der niederländische Thinktank Clingendael sieht in der starken Konzentration auf US-Lieferungen das Risiko neuer politischer Druckräume.

    Donald Trump: Indien verzichtet auf russisches Öl – Deal mit den USA?

    Ungarns Russland-Deal in Serbien zeigt: Südosteuropa spielt nach eigenen Regeln

    Die europäische Ebene ist Teil eines größeren Musters. Katar und Saudi-Arabien sind enge US-Sicherheitspartner, Aserbaidschan speist unter westlicher Flankierung über den Südlichen Gaskorridor ein, Zentralasien verfügt ohne alternative Routen über begrenzte Exportmöglichkeiten, und Nord Stream ist teilweise zerstört. Venezuela wird schrittweise in den amerikanischen Ölhandel reintegriert. Ein Regimewechsel im Iran würde gewaltige Reserven neu ausrichten. An nahezu allen Schnittstellen spielen amerikanische Interessen eine Rolle.

    Rubio betont in Bratislava, die USA wollten keine „Vasallen“, sondern Partner. Faktisch entsteht jedoch ein System, in dem Washington an Pipelines, Terminals, Reaktoren und Eigentumsstrukturen zentral mitentscheidet.

    #USA #Eueipe #impérialusme #énergie #stratégie

  • Avenir du marché de l’électricité : le versement nucléaire universel, un échec annoncé
    https://www.actu-environnement.com/tribunes/beatrice-delpech/512/avenir-marche-electricite-versement-nucleaire-universel-echec-an

    Le 1er janvier 2026, le dispositif de l’Arenh a pris officiellement fin, remplacé par un nouveau mécanisme : le versement nucléaire universel. Un nouvel outil risqué pour les consommateurs, la transition et la filière nucléaire.

    1/ Les effets du mécanisme frapperont de plein fouet les plus fragiles.

    (...)

    2/ Le mécanisme rate le coche du soutien pourtant essentiel à la filière des énergies renouvelables.

    (...)

    3/ Par ailleurs, et c’est une raison qui devrait faire réagir les partisans du nucléaire : le VNU ne garantit même pas un réel soutien à la filière du #nucléaire.

    Article proposé par :
    Béatrice Delpech Béatrice Delpech
    Directrice Générale adjointe d’#Enercoop

  • Berlin : Doppelt so viele Stromsperren wie 2023
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1197367.energie-berlin-doppelt-so-viele-stromsperren-wie.html

    A Berlin le nombre de coupures de courant à cause de factures impayées a doublé en un an.

    4.2.2026 von Marten Brehmer - 11 954 Stromsperrungen wurden 2025 ausgesprochen

    Wenn plötzlich das Licht ausgeht: 11 954 Mal wurde im vergangenen Jahr in Berlin der Strom und 1222 Mal das Gas wegen ausstehender Forderungen der Kunden gesperrt. Allein 158 Gas- und mithin auch Heizungssperrungen wurden im Januar 2025 ausgesprochen. Angedroht wurde diese Maßnahme 75 440 Mal bei Strom und 32 093 Mal bei Gas. Das geht aus der Antwort des Senats auf eine Anfrage der Linke-Abgeordneten Katina Schubert und Philipp Bertram hervor.

    Besonders die Zahl der Stromsperren hat sich stark erhöht. 2023 lag sie noch bei 5569 Sperrungen. Die Anzahl hat sich also mehr als verdoppelt. Die Zahl liegt allerdings unter dem Niveau von 2019, als 18 024 Sperrungen registriert wurden. Bei Gassperrungen erhöhte sich die Zahl nur leicht im Vergleich zu den Vorjahren und liegt weiter unter dem Niveau, das zwischen 2014 und 2020 erreicht wurde, als in jedem Jahr über 2000 Sperrungen gemeldet wurden.

    Wann solche Sperrungen in die Wege geleitet werden, hängt von der Schuldenhöhe ab. Bei Stromkunden können sie greifen, sobald der Schuldenstand die doppelte Höhe des monatlichen Abschlags erreicht hat, bei Gas ab einer Höhe von 150 Euro bei den ausstehenden Zahlungen. Bei Stromkunden lag die Verschuldung real im Durchschnitt bei 400 Euro vor der Sperrung, bei Gaskunden waren es 1390 Euro. Gesperrt wird der Strom nach Angaben der Sozialverwaltung »in der Regel« für ein bis drei Tage. Für Gaskunden wurden keine vergleichbaren Daten erhoben.

    Betroffen waren fast ausschließlich Kunden in der Grundversorgung. Sie greift, wenn die regulären Verträge der Kunden bereits gekündigt wurden und diese keinen neuen Vertrag über eine reguläre Versorgung abschließen können. Die Versorgungskosten liegen im Regelfall deutlich über einem regulären Tarif. Übernommen wird die Grundversorgung für Strom von Vattenfall und für Gas von der Gasag. Die Schuldner kommt die Sperrung durchaus teuer zu stehen: Die Kosten für die Sperrung in Höhe von 70,79 Euro bei Strom beziehungsweise 157 Euro bei Gas werden den betroffenen Kunden in Rechnung gestellt.

    Die Grundversorgung stelle für Sozialleistungsempfänger eine »Schuldenfalle« dar, kommentiert Anfragestellerin Katina Schubert. »Denn der im Regelsatz für Haushaltsstrom vorgesehene Anteil reicht bei Weitem nicht aus.« Bei einem haushaltsüblichen Verbrauch läge die im Regelsatz vorgesehenen Leistungen um etwa elf Euro unter den realen Kosten. »Energiearmut und Energieschulden sind vorprogrammiert«, heißt es weiter.

    Dass sich die Zahl der Stromsperrungen verdoppelt habe, zeige, »wie sehr die hohen Strompreise auch Privathaushalte belasten«, sagt der Linke-Abgeordneten Philipp Bertram. Strom- und Gassperren müssten verboten werden. »Das Mindeste wäre die Einführung einer Genehmigungspflicht und behördlichen Prüfung«, so Bertram weiter. Nur so könne sichergestellt werden, dass schutzbedürftigen Haushalten nicht die Energie abgestellt werde und Sozial- und Jugendämter rechtzeitig tätig werden könnten.

    »Der Senat erkennt an, dass hohe Energiepreise insbesondere einkommensschwache Haushalte stark belasten und das Stromsperren erhebliche soziale Folgen haben«, schreibt die Senatsverwaltung in ihrer Antwort auf die Anfrage. Der Senat verweise auf bestehende Beratungsangebote bei der Verbraucherzentrale. Beim Bund wolle man sich für niedrigere Strompreise einsetzen. Darüber hinaus sieht man offenbar wenig Handlungsbedarf: »Der Senat sieht für 2026 in den bestehenden Regelstrukturen ein umfassendes und ausreichendes Hilfe- und Beratungssystem des Landes Berlin, welches in unterschiedlicher Weise die Berlinerinnen und Berliner unterstützt.«

    Aus dem von der damaligen Sozialsenatorin Katja Kipping (Linke) 2023 eingerichteten Härtefallfonds Energieschulden wurden im vergangenen Jahr nur ausgesprochen geringe Mittel ausgezahlt: 943 Euro betrug die insgesamt ausgezahlte Summe. Gerade einmal zwei Antragssteller kamen in den Genuss des Landesfonds, der Sperrungen bei Strom und Gas verhindern soll. 193 andere Antragsteller gingen leer aus.

    Stromsperren greifen, sobald der Schuldenstand die doppelte Höhe des monatlichen Abschlags erreicht hat.

    Ausgestattet war der Fonds zuletzt mit 400 000 Euro, von denen offenbar nur ein Bruchteil abgerufen wurde. Im Fall einer erfolgreichen Antragstellung überweist die Senatssozialverwaltung ausstehende Schulden direkt an den Energieversorger. Der Härtefallfonds schreibt vor, dass vor der Antragstellung eine Energieschuldenberatung aufgesucht werden muss.

    Abgelehnt wurden die Anträge größtenteils, weil die Antragsteller nicht nachweisen konnten, dass sie unverschuldet in ihre Schuldenlage gekommen seien, schreibt die Sozialverwaltung. In anderen Fällen hätten die Antragsteller nicht auf Nachfragen reagiert oder das Einkommen der Antragsteller sei zu hoch gewesen, um eine Unterstützung zu gewähren. Empfänger von Arbeitslosengeld, Bürgergeld oder Asylbewerberleistungen können seit 2024 grundsätzlich keine Mittel aus dem Fonds beantragen. Dies dürfte erklären, warum die Zahl der positiv beschiedenen Anträge so gering ausfiel. Zuvor waren noch etwa 90 Anträge bewilligt worden.

    Die Sozialverwaltung bewerte den Fonds trotzdem als Erfolg, erklärt ein Sprecher auf nd-Anfrage. Im Jahr 2023 habe er zahlreiche Haushalte vor Energiesperren bewahren können. Zuletzt sei die Zahl der Anträge aber stark gesunken. »Dies führte zu dem Entschluss, den Härtefallfonds Energieschulden zum 31. Dezember 2025 auslaufen zu lassen und die Zielgruppen der Menschen mit geringen Einkommen und Transferleistungsempfänger*innen auf die Regelleistungen zu verweisen.«

    #Alkemagne #Berlin #énergie #pauvreté

  • Endormi depuis 1952 en Algérie : le titan de fer de Gâra Djebilet se réveille
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4808

    Cet article analyse le démarrage historique de la mine de Gâra Djebilet, l’un des plus grands gisements de fer au monde (3,6 milliards de tonnes), situé dans la province de Tindouf en Algérie. Découvert en 1952, le site entre enfin en production grâce à une infrastructure ferroviaire de 950 km reliant le désert à la côte. Le défi du phosphore est levé grâce au partenaire de Chine « Sinosteel ». L’atout de l’acier vert, utilisant le gaz naturel pour la liquéfaction, l’Algérie se positionne sur le marché de l’acier bas carbone... #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , Chine, réforme, développement, environnement, Asie, , #énergie, économie , Afrique, Monde Arabe, islam, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Chine,réforme,_développement,_environnement,_Asie, #économie_ #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/endormi_depuis_1952_en_algerie_le_titan_de_fer_de_gara_djebilet_se_reveil

  • L’énergie est notre avenir, socialisons-la !

    Depuis les années 1990, la libéralisation du marché a transformé l’électricité en une simple marchandise, soumise aux lois de l’offre et de la demande. En résulte une explosion des prix, un manque d’investissements dans la transition énergétique et une mainmise des grands groupes privés sur un bien commun vital.

    Il est temps de reprendre le contrôle de notre énergie et de refonder un véritable service public de l’énergie avec à la clé une planification à long terme et un engagement clair vers la transition écologique. Un autre monde est possible, construisons-le ensemble !

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/07/05/rendre-les-energies-fossiles-inutilisables/#comment-71679

    #energie #attac

  • Von Nord Stream zu TanQuid: Deutschland verliert die Kontrolle über kritische Energieinfrastruktur
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft-verantwortung/nach-nord-stream-zeigt-der-tanquid-deal-deutschland-fehlt-eine-ener

    25.1.2029 von Liudmila Kotlyarova - Erst Nord Stream, jetzt TanQuid: Deutschlands Energieinfrastruktur wandert weiter – diesmal zum trumpnahen amerikanischen Konzern Sunoco. Die Lehren bleiben aus.

    Deutschland hat lange von Nord Stream profitiert. Relativ günstiges Gas, stabile Lieferungen, Planungssicherheit für Industrie und Haushalte – das Pipelineprojekt war über Jahre ein zentraler Baustein der deutschen Wirtschaftsstrategie. Ob Nord Stream ein politischer Irrtum war, lässt sich diskutieren. Sicher ist: Es war ein rationales Infrastrukturprojekt in einer anderen geopolitischen Zeit.

    Was Nord Stream jedoch nie war, ist ein Projekt unter deutscher Kontrolle. Jetzt zeigt ein aktueller Deal, dass Deutschland aus dieser Erfahrung bis heute keine klare Strategie entwickelt hat. Mit dem vom Bundeswirtschaftsministerium unter Leitung von Katherina Reiche (CDU) genehmigten Verkauf des deutschen Tanklager- und Pipelinebetreibers TanQuid an den US-Konzern Sunoco ist erneut kritische Energieinfrastruktur mittelbar in ausländische Hand gelangt.

    Der Deal wurde am 16. Januar abgeschlossen, nachdem das Ministerium die Übernahme nach einer Investitionsprüfung unter Auflagen freigegeben hatte. Bekannt ist er jedoch erst an diesem Freitag durch die Medienberichte geworden.
    Nord Stream: Deutschlands Infrastrukturproblem begann lange vor dem Ukraine-Krieg

    Das eigentliche Problem liegt jedoch tiefer – und es begann lange vor dem Ukrainekrieg. Denn Deutschland war bei Nord Stream nie wirklich Eigentümer seiner eigenen Energieinfrastruktur. Gazprom hielt 51 Prozent, deutsche und europäische Unternehmen den Rest. Hinzu kam: Deutschlands größter Gasspeicher in Rehden, Niedersachsen, gehörte mit Gazprom Germania einer Berliner Gazprom-Tochter. Auch hier lag die operative Kontrolle faktisch in russischer Hand.

    Ähnlich konstruiert war auch Nord Stream 2. Und als die Pipeline dann fertiggestellt war, wurde sie sowohl von den Amerikanern als auch in Brüssel und Berlin politisch blockiert und nie in Betrieb genommen.

    Im April 2022 übernahm die Regierung von Olaf Scholz zwar die Kontrolle über Gazprom Germania (heute Sefe). Doch als Gazprom im Sommer 2022 die Gaslieferungen über Nord Stream Schritt für Schritt stoppte, blieb die Bundesregierung dennoch machtlos. Als Nord Stream 1 und 2 im September desselben Jahres zerstört wurden, reagierte sie politisch auffallend defensiv – fast so, als handele es sich nicht mehr um deutsche Infrastruktur, sondern um ein fremdes Projekt, für das niemand wirklich Verantwortung trägt. Strafrechtliche Aufklärung wurde politisch nicht offensiv vorangetrieben. Eine strategische Neubewertung blieb ebenfalls aus.

    Die Folgen waren gravierend: eine Energiekrise mit explodierenden Gas- und Strompreisen und eine Leerstelle in der Politik. Die Preise wurden seitdem zwar teilweise abgefedert. Die strukturelle Leerstelle aber besteht fort – und sie zeigt sich nun bei der Öl- und Treibstoffinfrastruktur.
    TanQuid-Deal: Kritische Energieinfrastruktur wechselt den Eigentümer

    In Brandenburg betreibt TanQuid Infrastruktur im Raum Schwedt/Oder (Uckermark), einem der sensibelsten Energieknoten Ostdeutschlands. Die Region ist zentral für die Versorgung von Berlin und Brandenburg mit Kraftstoffen und seit Jahren Gegenstand energiepolitischer Debatten. Zum TanQuid-Portfolio gehören bundesweit 15 Tanklager in mehreren Bundesländern sowie Pipelines mit einer Gesamtlänge von mehr als 1000 Kilometern.

    Besonders sensibel ist ein 49-Prozent-Anteil an einer Fernleitungsbetriebsgesellschaft mit Sitz in Nordrhein-Westfalen, über die Kerosin für militärisch relevante Flugplätze der Bundeswehr transportiert wird. Die übrigen 51 Prozent hält der Bund, vertreten durch das Bundesverteidigungsministerium.

    Formal bleibt der deutsche Staat Mehrheitseigentümer. Operativ jedoch verschiebt sich die Kontrolle erneut in Richtung eines ausländischen Konzerns in einer Phase wachsender transatlantischer Spannungen und wachsender Abhängigkeit von LNG aus den USA.

    Resilienz statt Abhängigkeit: Warum Deutschland wieder keine Lehre zieht

    Brisant ist auch der politische Kontext des Deals. Sunoco ist Teil des amerikanischen Energiekonzerns Energy Transfer, dessen Gründer und Vorstandschef Kelcy Warren nach öffentlichen Angaben ein enger Verbündeter und Großspender von US-Präsident Donald Trump ist – eines Präsidenten, der amerikanische Interessen kompromisslos durchsetzt.

    Statt aus Nord Stream die Lehre einer strategischen Kontrolle zu ziehen, wiederholt die Bundesregierung ein bekanntes Muster: Zentrale Energieinfrastruktur gerät erneut unter ausländische Kontrolle mit potenziell gegenläufigen Interessen.

    Dabei geht es nicht um ein generelles Misstrauen gegenüber den USA als Partner. Es geht um Resilienz. Energieinfrastruktur ist kein gewöhnliches Asset. Sie entscheidet im Krisenfall über Versorgung, Preise, militärische Einsatzfähigkeit und politische Handlungsfreiheit. Wer sie besitzt, hat Macht. Wer sie nicht besitzt, reagiert. Nach Nord Stream hätte Deutschland eine Strategie entwickeln müssen. Der TanQuid-Deal zeigt: Diese Lehre ist bis heute nicht gezogen worden.

    #Allemagne #économie #énergie #réseaux

  • Teurer Strom für Haushalte: Deutschland betreibt eine Zwei-Klassen-Strompolitik
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft-verantwortung/teurer-strom-fuer-haushalte-deutschland-betreibt-eine-zwei-klassen-

    14.1.2026 von Liudmila Kotlyarova - Teurer Strom und keine Hilfe für Haushalte: Wie die Politik eine Zwei-Klassen-Stromrechnung zementiert. Ein Kommentar.

    38,3 Cent pro Kilowattstunde. So viel haben private Haushalte in Deutschland zuletzt für Strom gezahlt – mehr als in jedem anderen EU-Land. Das zeigen aktuelle EU-Vergleichsdaten, ausgewertet im Strom-Report auf Basis von Eurostat-Zahlen für Ende 2025.

    Während Staaten wie Ungarn Haushaltsstrompreise politisch deckeln oder senken, verzichtet die Merz-Regierung bislang auf einen vergleichbaren Eingriff. Für viele Verbraucher entsteht so der Eindruck einer Strompolitik mit zwei Klassen.

    Stromsteuer bleibt hoch: Haushalte zahlen 2,05 Cent, Industrie fast nichts

    Diese Zwei-Klassen-Logik zeigt sich besonders deutlich bei der Stromsteuer. Die Stromsteuer für private Haushalte liegt weiter bei 2,05 Cent pro Kilowattstunde. Die Merz-Regierung hatte zu Beginn ihrer Amtszeit eine Absenkung auf das europäische Mindestmaß von 0,1 Cent in Aussicht gestellt. Doch umgesetzt wurde es bislang nicht.

    Neue EU-Daten: Strom in Deutschland fast viermal so teuer wie in Ungarn

    Ganz anders sieht es bei der Industrie aus. Für produzierende Unternehmen sowie die Land- und Forstwirtschaft wird die Stromsteuer ab 2026 dauerhaft auf das europäische Mindestmaß von 0,05 Cent pro Kilowattstunde gesenkt. Das entspricht einer Entlastung von rund 1,54 Cent pro Kilowattstunde – Jahr für Jahr. Hinzu kommt die politische Zusage eines Industriestrompreises, der 2026 eingeführt werden soll, um energieintensive Betriebe im internationalen Wettbewerb zu halten – erstmal für Konzerne. Das Signal ist dennoch eindeutig: Wettbewerbsfähigkeit zuerst, Haushalte später.

    Das Bundeswirtschaftsministerium unter der Leitung von Katherina Reiche (CDU) weist die Kritik zurück, bleibt in seiner Antwort auf Anfrage jedoch vage. „Die Strompreise von privaten Haushalten in Europa sind ebenso unterschiedlich wie die Stromsysteme“, teilt das Ministerium mit. Man beobachte die Lage „kontinuierlich“ und setze sich „entschlossen für Kosteneffizienz und günstige Energiekosten“ ein.

    Wie genau dieses „Einsetzen“ aussieht, bleibt unbeantwortet. Konkrete zusätzliche Entlastungen für Haushalte nennt das Ministerium nicht. Auch zur angekündigten Absenkung der Stromsteuer für private Verbraucher äußert sich das BMWE nicht.
    Wirtschaftsministerium schlägt vor: „Wechseln Sie den Anbieter“

    Zugleich betont das BMWE, dass die statistisch hohen Strompreise in Deutschland auch mit der Datengrundlage zusammenhingen. Die Eurostat-Werte bildeten Durchschnittspreise ab. „Die Preise für neue Stromverträge liegen in Deutschland deutlich niedriger als die Preise in Bestandsverträgen“, heißt es. Wer den Anbieter wechsle, könne laut Vergleichsportal Verivox „im Durchschnitt knapp zehn Cent pro Kilowattstunde einsparen“.

    Als zentrale Entlastung nennt das Ministerium den staatlichen Zuschuss zu den Übertragungsnetzentgelten. Dieser könne 2026 „die Stromkosten für alle Stromverbraucherinnen und Verbraucher, inklusive Privathaushalte, um bis zu drei Cent pro Kilowattstunde senken“. Die tatsächliche Wirkung hänge allerdings vom Netzgebiet, der Anschluss­ebene und dem individuellen Verbrauch ab.

    Auffällig ist, dass das Ministerium zur angekündigten Absenkung der Stromsteuer für Haushalte keine konkrete Zusage macht. Stattdessen verweist das BMWE darauf, dass die Stromsteuer in die Zuständigkeit des Bundesfinanzministeriums falle. Dieses Ministerium, vertreten durch Lars Klingbeil (SPD), hält bislang am Status quo fest – auch weil die Stromsteuer als Fiskalquelle zur Finanzierung von Renten und Haushalt dient. Die Bundesbank rechnet ohnehin schon damit, dass das staatliche Defizit im Jahr 2028 durch den aktuellen Schuldenkurs von derzeit 2,5 Prozent auf 4,8 Prozent steigt.

    Hohe Strompreise: Warum das Kaufkraft-Argument Haushalten nicht hilft

    Um die Auswirkungen der europaweit höchsten Strompreise auf deutsche Haushalte zu relativieren, wird in der Branche oft das Kaufkraftargument hervorgebracht. Sprich: Die Deutschen seien wohlhabender als ihre Nachbarn und könnten sich mehr leisten, also liege Deutschland hier preislich eher im Mittelfeld.

    Doch dieses Argument greift zu kurz. Denn Strompreise wirken regressiv: Sie treffen Haushalte mit niedrigem Einkommen überproportional, weil Strom eine Grundausgabe ist. Natürlich können die Haushalte ihren Verbrauch begrenzen – aber Stromausgaben bleiben unvermeidbar! Es stimmt auch: Familien, die sich das Ausgehen nicht leisten können, kochen zu Hause – auf einem Elektroherd. Ob die durchschnittliche Kaufkraft der Deutschen statistisch höher liegt, ändert an der monatlichen Belastung nichts.

    Damit bleibt die Schieflage bestehen: Die Industrie profitiert ab 2026 dauerhaft vom EU-Minimum, Haushalte zahlen weiter den vollen Stromsteuersatz. Die Zwei-Klassen-Logik der Strompolitik wird so offiziell verteidigt: Für Unternehmen gibt es dauerhafte Entlastungen und eine gewisse Planungssicherheit, für Haushalte Verweise auf den Markt, Tarifwechsel und statistische Effekte. Die hohen Strompreise sind damit das Ergebnis einer bewussten politischen Priorisierung der Merz-Regierung.

    #Allemagne #énergie #électricité #économie #capitalisme #lutte_des_classes #subventions

  • Le futur de la construction décarbonée, l’exemple ESM (L’Enzymatique Structural Material)
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4801

    Grâce à une enzyme spécifique (l’anhydrase carbonique), le matériau capture le dioxyde de carbone pour le transformer en cristaux de carbonate de calcium solides en seulement quelques heures. Cette technologie offre des avantages majeurs. Performance : Un durcissement ultra-rapide par rapport aux 28 jours requis pour le béton classique. L’impact climatique est un bilan carbone négatif (chaque mètre cube stocke activement du CO2). Sa durabilité est prouvée en une capacité unique de « cicatrisation » des fissures par simple ajout d’enzyme. High-tech / Sciences

    / #actus, #économie, #énergie, #calamités_naturelles, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux, Sciences & Savoir, Réchauffement (...)

    #High-tech_/_Sciences #Sciences_&_Savoir #Réchauffement_climatique

  • Nucléaire : une start-up en redressement judiciaire malgré de fortes subventions publiques
    https://reporterre.net/Nucleaire-une-start-up-en-redressement-judiciaire-malgre-de-fortes-subve

    Encore un projet de petit #réacteur #modulaire (#SMR) en difficulté. Mercredi 7 janvier aura lieu une audience concernant le redressement judiciaire de Naarea au Tribunal des affaires économiques de Nanterre. Y sera abordée l’offre de reprise de la plus grande #start-up française du #nucléaire par le groupe #Eneris (Pologne, Luxembourg).

    #Naarea (Nuclear Abundant Affordable Resourceful Energy for All) est une start-up française fondée en 2020, spécialisée dans le développement de #micro-réacteurs nucléaires de quatrième génération à sels fondus et neutrons rapides. En 2023, elle avait été lauréate de l’appel à projets « Réacteurs nucléaires innovants » du plan d’investissements France 2030, ce qui lui avait permis de bénéficier de 10 millions d’euros de financements publics.

    Doit y avoir un souci, je ne vois dans tout l’article que le mot « million ». Y sont où les centaines de milliards pour le futur du monde ?

    Y-z-ont qu’à dire qu’ils vont faire de l’IA.

  • 573 Stunden Minus : Deutschlands Strompreise erreichen neuen Rekord
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft-verantwortung/573-stunden-minus-deutschlands-strompreise-erreichen-neuen-rekord-l

    Payer plus pour moins que rien - les consommateurs subventionnent l’industrie et le bourses capitalistes à cause du modèle néolibéral qui prétend combattre la surconsommation d’électricité.

    6.1.2025 von Flynn Jacobs - Deutschland verzeichnete 2025 mit 573 Stunden einen neuen Rekord bei negativen Strompreisen. Verbraucher profitieren kaum – und Steuerzahler müssen zahlen.

    Die Probleme der deutschen Energiewende verschärfen sich weiter. Wie neue Daten der US-Nachrichtenagentur Bloomberg zeigen, hat Deutschland im Jahr 2025 einen neuen Rekord bei negativen Strompreisen erreicht.

    Insgesamt kam es zu 573 Stunden, in denen der Börsenstrompreis unter null fiel – ein Anstieg von rund 25 Prozent gegenüber dem Vorjahr. Stromerzeuger müssen in solchen Situationen sogar dafür zahlen, dass ihr Strom abgenommen wird – teilweise zulasten der Steuerzahler. Bereits 2024 hatte es so viele Stunden mit negativen Preisen gegeben wie nie zuvor. Dieser Trend spitzt sich nun weiter zu.

    Steuerzahler

    Negative Strompreise entstehen, wenn das Angebot an Strom die Nachfrage deutlich übersteigt. Auslöser sind vor allem eine hohe Einspeisung aus erneuerbaren Energien – vorwiegend Solar- und Windenergie – bei gleichzeitig geringer Nachfrage, etwa an Wochenenden oder Feiertagen. Da viele Kraftwerke ihre Produktion nicht kurzfristig drosseln können, bleibt oft nur der Verkauf zu negativen Preisen.

    Für Verbraucher bedeutet das jedoch nicht automatisch sinkende Stromkosten. Negative Preise treten ausschließlich am Großhandelsmarkt auf und kommen bei Haushalten und kleinen Betrieben in der Regel nicht an. Lediglich einige Haushalte mit dynamischen Stromtarifen – also solche, die von den Börsenpreisen abhängen – können von negativen Strompreisen profitieren. Allerdings besitzen die meisten deutschen Haushalte keine dynamischen Tarife, sondern langfristige Verträge mit festen Preisen. Selbst in Phasen mit negativen Börsenpreisen bleiben die Stromrechnungen daher für viele Kunden hoch.

    Gleichzeitig entstehen für die Allgemeinheit zusätzliche Kosten. Grund ist die weiterhin geltende Einspeisevergütung für viele bestehende Solaranlagen, die in vielen Fällen auch dann gezahlt wird, wenn der Strom an der Börse kaum oder gar keinen Wert hat. Schon im Sommer 2025 berichtete die Berliner Zeitung, dass die negativen Strompreise die Steuerzahler zunehmend teuer zu stehen kommen. Zwar wurde die Förderung für neue Photovoltaikanlagen bei negativen Preisen inzwischen eingeschränkt, für Bestandsanlagen gilt jedoch weiterhin Bestandsschutz.

    Auslöser für negative Strompreise sind häufig hohe Einspeisungen aus Solar- und <a href="https://www.berliner-zeitung.de/topics/windenergie">Windenergiea>&nbsp;bei gleichzeitig geringer Nachfrage.

    Auslöser für negative Strompreise sind häufig hohe Einspeisungen aus Solar- und Windenergie bei gleichzeitig geringer Nachfrage.Julian Stratenschulte/dpa
    Europa verzeichnet Rekordanstieg bei negativen Strompreisen

    Schon im vergangenen Jahr hatten Fachleute vor einer weiteren Zuspitzung gewarnt. Bis Ende August 2025 war die Zahl negativer Preisstunden bereits so hoch wie im gesamten Vorjahr. Nun bestätigen die neuen Bloomberg-Daten, dass sich diese Entwicklung über das Gesamtjahr hinweg fortgesetzt hat. Deutschland gehört damit zu den europäischen Ländern mit den häufigsten negativen Strompreisen.

    Auch in anderen Staaten nimmt das Phänomen zu: In Spanien etwa traten 2024 erstmals negative Preise auf, seither haben sie sich laut Bloomberg jährlich verdoppelt. Insgesamt verzeichnete Europa im vergangenen Jahr einen Rekordanstieg bei negativen Strompreisen.

    Wird es 2026 noch schlimmer?

    Auch jenseits negativer Preise bleibt die Lage für Verbraucher angespannt. In Zeiten sogenannter Dunkelflauten, wenn Wind und Sonne kaum Strom liefern, steigen die Börsenpreise häufig stark an. Diese Preisspitzen schlagen sich – zeitverzögert – auch in den Endkundenpreisen nieder. Anfang 2025 musste ein deutscher Hersteller von grünem Stahl nach einer Strompreis-Explosion infolge einer Dunkelflaute sogar die Produktion einstellen. Die neuen Bloomberg-Daten zeigen: Die Schere zwischen Überangebot und Knappheit wird immer größer.

    Die Ursachen sind seit längerem bekannt. Netze, Speicher und flexible Verbraucher wachsen deutlich langsamer als die installierte Leistung von Wind- und Solaranlagen. Bloomberg rechnet damit, dass sich diese Entwicklung auch 2026 fortsetzt. Für den Strommarkt bedeutet das eine Phase zunehmender Volatilität. Während Handelshäuser und große Speicherbetreiber von den Preisschwankungen profitieren können, bleibt für viele Verbraucher vorerst ein paradoxes Ergebnis: Strom ist zeitweise im Überfluss vorhanden – und wird dennoch nicht dauerhaft günstiger.

    #Europe #électricité #énergie #capitalisme

  • Relations Algérie-USA : Le pari des terres rares face à l’administration Trump.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4800

    L’Algérie peut-elle devenir un partenaire stratégique des États-Unis sous l’ère Trump ? Ce dossier exclusif analyse le virage pragmatique d’Alger qui, face aux pressions douanières américaines, mise sur une diplomatie souterraine et l’exploitation de ses ressources en lithium et métaux rares. Découvrez les dessous d’un partenariat économique qui se joue désormais loin des projecteurs, entre enjeux de sécurité nationale et bataille mondiale pour les minerais du futur. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #USA,_Maison_Blanche,_CIA, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux, #économie, #énergie, diplomatie, sécurité, commerce, économie (...)

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale

  • Ce qu’il faudra faire pour vaincre l’#extrême_droite

    L’extrême droite se nourrit du #désespoir économique, de l’#insécurité et de l’#exclusion. Pour la priver de ses ressources, ceux qui veulent préserver la #démocratie doivent proposer un contre-discours axé sur la #dignité et l’#appartenance, ainsi qu’un programme politique conçu pour favoriser l’#inclusion_économique et la #résilience_climatique.

    De l’Allemagne aux États-Unis en passant par le Brésil et au-delà, l’extrême droite gagne du terrain. Si les détails varient d’un pays à l’autre, le schéma est étonnamment cohérent : l’extrême droite prospère lorsque les économies ne parviennent pas à assurer le #bien-être, l’#équité et la #sécurité.

    Ce n’est pas une observation nouvelle. #Antonio_Gramsci, #Karl_Polanyi et d’autres penseurs du XXe siècle ont diagnostiqué le #fascisme comme une réponse réactionnaire à l’#instabilité_capitaliste et aux mouvements progressistes qui avaient émergé pour contrer ses excès. Dans The Great Transformation, Polanyi a fait valoir que le « #déracinement » des marchés des #relations_sociales avait créé un terrain fertile dans lequel l’#autoritarisme pouvait s’enraciner.

    À notre époque, #Nancy_Fraser, de la New School for Social Research, a décrit comment le #néolibéralisme érode la #solidarité_sociale, alimentant le #populisme exclusif. D’autres analystes soulignent que l’#austérité et la #précarité rendent les citoyens vulnérables aux #discours_simplistes qui désignent des #boucs_émissaires.

    Ainsi, l’histoire montre comment le #chômage_de_masse, l’#inflation et la baisse du #niveau_de_vie peuvent favoriser l’#extrémisme, en particulier lorsqu’ils s’accompagnent d’institutions faibles, d’une #polarisation_politique ou de discours exploitant les #griefs et les #peurs. Tout comme la #Grande_Dépression a ouvert la voie au fascisme en Europe, la #crise_financière mondiale de #2008 a créé les conditions d’un retour du #nationalisme à travers le monde.

    Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une nouvelle itération du même cycle. Bien que l’#Allemagne ait initialement fait preuve de résilience pendant la pandémie de COVID-19, la crise énergétique déclenchée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie l’a particulièrement touchée. Comme l’ont montré les économistes Isabella M. Weber et Tom Krebs, la hausse des #coûts_énergétiques s’est répercutée sur l’ensemble de l’#économie, la fixation des prix par les entreprises amplifiant les pressions inflationnistes. Alors que les ménages étaient en difficulté, le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland a vu sa popularité monter en flèche.

    Aux États-Unis, des décennies de #désindustrialisation, de stagnation des #salaires et d’augmentation des inégalités ont érodé l’idée que chaque génération fera mieux que la précédente. L’Inflation Reduction Act de l’ancien président Joe Biden était une initiative ambitieuse visant à relancer la politique industrielle et à stimuler la fabrication écologique, mais son héritage s’est avéré éphémère. Donald Trump a exploité le mécontentement suscité par la hausse des prix après la pandémie et a remporté les élections de 2024 en utilisant comme arme l’#aliénation et le #ressentiment, en désignant comme boucs émissaires les immigrants, la #mondialisation et les « #élites_urbaines ».

    Le #Brésil illustre une autre dynamique. Des millions de personnes sont sorties de la #pauvreté sous le gouvernement du Parti des travailleurs du président Luiz Inácio Lula da Silva dans les années 2000, mais beaucoup ont vu ces acquis s’inverser, tandis que d’autres ressentent de l’amertume d’être exclus des programmes sociaux. La révolution numérique rend le travail plus précaire. Lula a tenté de restaurer certains des acquis perdus depuis son retour au pouvoir en 2023, mais il est confronté à un Congrès dominé par l’extrême droite et ses alliés.

    Même si Jair Bolsonaro a été condamné pour tentative de coup d’État, d’autres dirigeants d’extrême droite au Brésil promettent également un retour à l’ordre, à la stabilité et à la foi religieuse. Leur rhétorique met l’accent sur l’#esprit_d’entreprise et l’#autonomie. Bien que séduisante sur le plan émotionnel, l’idée selon laquelle les individus sont responsables de la pauvreté ignore cyniquement les obstacles structurels qui bloquent la mobilité socio-économique.

    Les #chocs_internationaux – ruptures de la chaîne d’approvisionnement pendant la pandémie, volatilité des marchés énergétiques, #conflits prolongés, effets inflationnistes du #changement_climatique – ont également alimenté la montée des forces d’extrême droite. Ces problèmes exigent une coopération transfrontalière, mais les extrémistes les exploitent pour attaquer le #multilatéralisme, le présentant comme un « #complot mondialiste ». Les #droits_de_douane punitifs de Trump incarnent cette réponse, présentant le commerce mondial comme une lutte à somme nulle dans laquelle les étrangers sont les ennemis des travailleurs américains.

    Ces discours simplistes unissent les mouvements d’extrême droite plus que n’importe quel ensemble de politiques communes. Chacun repose sur une opposition fondamentale entre « nous » et « eux ». Comme le note la sociologue brésilienne Esther Solano, ces discours séduisent ceux qui se sentent abandonnés, en faisant des immigrants, des minorités, des féministes, des militants pour le climat et d’autres groupes des ennemis. Dans un monde binaire de gagnants et de perdants, la #complexité disparaît dans les mythes d’une #pureté_culturelle et d’une grandeur nationale révolues.

    Pour contrer ces discours, il faut plus qu’une réfutation raisonnée. Si les racines de l’ascension de l’extrême droite sont en grande partie économiques, il sera impossible de la vaincre sans une nouvelle #vision_économique.

    Cela signifie, pour commencer, s’attaquer à l’inflation à sa source. La récente vague d’inflation était moins liée à une demande excessive qu’à des chocs d’offre, à la #spéculation et à des fragilités structurelles. Pourtant, l’orthodoxie économique a continué à privilégier les hausses de taux d’intérêt et l’austérité, pénalisant les travailleurs et les plus vulnérables. Les gouvernements doivent plutôt utiliser des #outils_fiscaux – soutien au revenu, #allégements_fiscaux sur les produits de première nécessité, renforcement des #services_publics – pour protéger les ménages, tout en investissant dans les capacités nationales en matière d’#énergies_renouvelables, de #sécurité_alimentaire et de production durable. Il faut lutter de front contre la spéculation des entreprises en appliquant les #lois_antitrust, en renforçant les règles de #transparence et en sanctionnant les pratiques abusives en matière de #prix.

    Une deuxième priorité consiste à investir massivement (et stratégiquement) dans les #infrastructures_publiques. Des #transports au #logement, en passant par la #santé et l’#éducation, le domaine public doit être reconstruit. La propriété publique ou la réglementation des secteurs clés garantirait la fiabilité, l’équité et la #résilience_climatique des services. Mais l’#investissement seul ne suffit pas. Les institutions doivent être rendues plus transparentes, responsables et participatives, afin de restaurer la #confiance dans le fait que les gouvernements servent l’#intérêt_général.

    Troisièmement, nous avons besoin d’une transition véritablement juste vers une économie à faible émission de carbone. Une politique industrielle verte peut créer des emplois et revitaliser les régions laissées pour compte tout en décarbonisant l’activité économique. Mais si elle est trop laissée au marché, la transition verte risque d’aggraver les inégalités. La #transition_énergétique doit donner du pouvoir aux travailleurs, et non les abandonner. Les emplois verts doivent être des #emplois de qualité : sûrs, bien rémunérés, syndiqués et ancrés dans les communautés. À cette fin, la #politique_industrielle devrait se concentrer sur les énergies propres, la régénération des écosystèmes et les secteurs des soins.

    Quatrièmement, nous devons restaurer la confiance dans les institutions. Cela signifie apporter des améliorations tangibles dans des domaines tels que le #logement_abordable, les #soins_de_santé publics et les infrastructures résilientes. Cela signifie également démocratiser la prise de décision. Des mécanismes tels que la #budgétisation_participative, les #assemblées_citoyennes et les #initiatives_communautaires en faveur du climat peuvent permettre aux citoyens non seulement d’être témoins du changement, mais aussi de le façonner.

    Enfin, pour contrer les discours simplistes de l’extrême droite, il faut élaborer de nouveaux discours audacieux. Un message de renouveau culturel et politique doit accompagner la réforme économique. Là où l’extrême droite offre la peur, la #division et des boucs émissaires, les forces démocratiques doivent offrir la #solidarité, la dignité et l’#espoir, en s’appuyant sur un #discours qui met l’accent sur le #bien-être_collectif, célèbre la #diversité et donne le sentiment que le #progrès est possible et réel.

    L’extrême droite se nourrit du désespoir, de l’insécurité et de l’exclusion. Bricoler les contours du néolibéralisme ne permettra pas d’apporter la sécurité, la dignité et le sentiment d’appartenance nécessaires pour l’affamer. Pour cela, nous avons besoin d’un nouveau modèle économique, fondé sur la #durabilité, la #justice et la solidarité.

    https://www.reseau-bastille.org/2025/12/26/ce-quil-faudra-faire-pour-vaincre-lextreme-droite
    #à_faire #résistance #fisc #fiscalité #économie #gauche #contre-discours
    ping @karine4

  • Comment l’#IA dévore la planète

    L’incroyable essor de l’intelligence artificielle, technologie particulièrement vorace en énergie, en eau et en terres rares, interroge à l’heure où les géants du secteur sont lancés dans une course au gigantisme.

    Derrière les réponses presque magiques de ChatGPT, les vidéos imaginaires sans limites de Sora ou les images synthétiques bluffantes de Grok ou Gemini, l’intelligence artificielle (IA) a une empreinte bien réelle sur le monde. Dans une industrie du numérique énergivore, cette technologie se distingue par l’intensité de la puissance de calcul qu’elle nécessite pour chaque requête. Cela se reflète dans l’explosion inédite des investissements des géants de l’IA dans les data centers : 620 milliards de dollars (529 milliards d’euros) en 2026, selon la banque Morgan Stanley, soit déjà près de quatre fois plus qu’en 2023.
    Cette course au gigantisme – Meta a ainsi un projet de data center grand comme la moitié de l’île de Manhattan et puissant comme cinq réacteurs nucléaires – a de nombreux impacts tout au long de la chaîne de valeur de l’IA.
    Cette absorption de ressources fait craindre des pénuries ou des conflits d’usage locaux avec d’autres besoins essentiels tels que l’agriculture, l’électrification des transports ou de l’industrie. L’IA doit-elle donc être développée à tout prix ? Il convient de la piloter « avec sobriété », en choisissant « le juste niveau de technologie au service d’un besoin réel », met en garde l’Agence de la transition écologique (Ademe) dans une étude publiée début novembre. Et le 8 décembre, plus de 230 ONG ont demandé un moratoire sur la construction de nouveaux centres de données aux Etats-Unis.

    Pour évaluer l’impact sur la planète de ces cartes,des chercheurs ont démantelé et broyé l’une des plus utilisées au monde, la Nvidia A100. Ils y ont trouvé plus d’une vingtaine de métaux différents, dont des terres rares.

    L’essor de l’IA donne un coup de fouet à l’industrie des semi-conducteurs, qui pourrait doubler en cinq ans. Le marché des GPU et autres puces destinées à l’IA domine la croissance et devrait dépasser les 280 milliards de dollars d’ici à 2029.

    Or, ce secteur est gourmand en eau, énergie, métaux et produits chimiques. Et ce alors que, pour augmenter la puissance de calcul, les éléments de base doivent être de plus en plus petits, et donc de plus en plus purs, ce qui nécessite l’utilisation de toujours plus de produits toxiques.

    Dans les usines du taïwanais TSMC, plus important industriel du secteur, la production d’un seul « wafer » de 12 pouces, où sont gravées les puces, requiert plus de 7 000 litres d’eau. Le groupe – qui indique recycler 88 % de l’eau qu’il utilise – en fabrique l’équivalent de 16 millions par an.

    Artificialisation des sols
    L’expansion de l’IA nourrit une croissance inédite des dépenses dans les data centers : les géants du secteur, d’OpenAI à Meta, en passant par Google, Amazon ou Microsoft, vont investir 470 milliards de dollars dans ces infrastructures en 2025 et même 620 milliards en 2026, selon la banque Morgan Stanley. Soit près de quatre fois plus qu’en 2023.

    Il n’existe pas de recensement mondial du nombre de kilomètres carrés aujourd’hui occupés par les data centers. Mais, aux Etats-Unis, les montants investis dans la construction de ces infrastructures sont sur le point de dépasser ceux des bureaux traditionnels.

    Et d’immenses chantiers ont été lancés : Stargate, d’OpenAI, situé dans la petite ville d’Abilene, au Texas, comptera huit bâtiments sur une zone de près de 4,5 kilomètres carrés – plus vaste que Central Park à New York. Le patron de Meta, Mark Zuckerberg, a annoncé que le méga data center Hyperion, prévu en Louisiane, pourrait couvrir l’équivalent d’« une partie importante de la superficie de Manhattan ».

    En France, le gouvernement a annoncé avoir identifié 35 sites « favorables » à l’installation de centres de données pour un total de 12 km² – soit 1 680 terrains de foot.

    Consommation d’électricité
    Cette course au gigantisme s’illustre par leur puissance électrique exponentielle. Les plus gros sites en construction prévoient désormais d’égaler ou de dépasser une capacité électrique de 1 gigawatt (GW). Soit environ l’équivalent de la puissance d’un réacteur nucléaire.
    Et les objectifs sont encore plus démesurés : xAI sera « le premier à mettre en fonctionnement 10 GW, 100 GW, 1 TW [térawatt]… », a affirmé sur X Elon Musk, en septembre.

    L’augmentation de la puissance installée des data centers devrait en conséquence faire bondir leur consommation électrique annuelle liée à leur utilisation. Celle-ci pourrait tripler d’ici à 2030.

    Pour le moment, l’électricité alimentant les data centers ne représente qu’environ 1,5 % de la consommation mondiale, selon l’AIE. Mais aux Etats-Unis, cette part pourrait passer de 4,4 % à entre 7 % et 12 % en 2028, selon le ministère de l’énergie américain. En Europe, les data centers pourraient peser 7,5 % de la consommation électrique d’ici à 2035, contre 2,5 % aujourd’hui, selon le Shift Project, le cercle de réflexion présidé par Jean-Marc Jancovici.

    Consommation d’eau
    L’IA n’est pas seulement vorace en énergie, elle est aussi insatiable en eau. En 2023, les prélèvements associés aux centres de données auraient déjà dépassé les 5 000 milliards de litres, selon les calculs de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Soit l’équivalent de toute l’eau potable puisée en France en une année.

    Une partie de cette eau est recyclée, c’est pourquoi la part réellement consommée – notamment en raison de l’évaporation – représente environ 560 milliards de litres.

    A l’avenir, l’AIE s’attend à ce que la consommation d’eau associée aux centres de données soit multipliée par deux d’ici à 2030, pour atteindre environ 1 200 milliards de litres par an.
    Les conséquences d’un même prélèvement sur les nappes et les rivières varient selon les territoires. A titre d’exemple, 14 % de l’eau utilisée par Google viennent de zones à risque « élevé » de pénurie, selon les documents de l’entreprise.

    Emissions de CO2
    Aujourd’hui, l’électricité des data centers provient pour plus de la moitié d’énergie carbonée.

    La croissance des émissions de gaz à effet de serre des data centers devrait doubler, voire tripler, selon les scénarios établis par le Shift Project.

    Les data centers, dont une partie sert à l’IA, émettent plus de gaz à effet de serre que la France : 369 millions de tonnes en équivalent CO₂, en 2024, selon le ministère de la transition écologique.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/12/26/comment-l-ia-devore-la-planete_6659449_3234.html
    #AI #visualisation #statistiques #extractivisme #eau #énergie #terres_rares #ChatGPT #Sora #Gemini #Grok #empreinte #puissance_de_calcul #data_centers #centres_de_données #investissements #Meta #ressources #conflits #pénurie #extractivisme #mines #cartes_graphiques #GPU #graphics_processing_unit #serveurs #impact #Nvidia_A100 #métaux #semi-conducteurs #puces #produits_chimiques #toxicité #TSMC #wafer #artificialisation_des_sols #OpenAI #Google #Amazon #Microsoft #chiffres #statistiques #Stargate #Abilene #Texas #Hyperion #France #CO2 #gaz_à_effet_de_serre #infographie

  • L’AI e il consumo di suolo, acqua, energia. E se la bolla scoppia?@0
    https://radioblackout.org/podcast/lai-e-il-consumo-di-suolo-acqua-energia-e-se-la-bolla-scoppia

    L’AI non è sostenibile da un punto di vista energetico, e quindi neanche da un punto di vista economico. Perché l’energia costa e se si deve comprare l’enorme quantità di energia che serve a tenere in funzione un #data_center, i ricavi delle vendite di prodotti #ai non ripagano l’enorme cifra di investimento che negli […]

    #apocalypse_maybe #bolla_finanziaria #crisi_climatica #energia_nucleare #estrattivismo #USA
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2025/12/datacenters.mp3

  • IA : data centers vs climat ?

    L’IA jouera-t-elle un rôle crucial dans la lutte contre le dérèglement climatique comme l’assurent les géants de la tech ? Plusieurs rapports soulignent au contraire le poids insoutenable de la trajectoire actuelle de hausse de la #consommation_électrique des data centers. Derrière des promesses de pratiques durables, les besoins énergétiques colossaux de ces #infrastructures sont en train de bouleverser les stratégies de #transition_énergétique.

    https://www.arte.tv/fr/videos/121620-111-A/ia-data-centers-vs-climat
    #énergie

    #centres_de_données #data_centers #IA #AI #intelligence_artificielle #climat #changement_climatique #film #vidéo #documentaire

  • #Nucléaire français : une « rente » énergétique en voie d’extinction

    Même en supposant que la France réussisse à mener à bien la construction des 6 premiers EPR2, qu’elle parvienne à prolonger certaines centrales au-delà de 60 ans et à développer quelques GW de SMR, la part du nucléaire dans notre mix électrique se situera vraisemblablement autour de 30 à 35% maximum en 2050, soit approximativement deux fois moins qu’actuellement.

    Dans ces conditions, proposer un moratoire sur le développement d’autres moyens de production électrique est totalement irresponsable. Voici ce que rappelait RTE en 2023 : « Il est impossible que la France atteigne ses objectifs climatiques sans développer de manière massive les renouvelables. Même en comptant sur une prolongation systématique de l’exploitation des réacteurs actuels jusqu’à 60 ans voire au-delà pour certains, et sur un rythme de mise en service d’un nouveau réacteur EPR 2 tous les ans à compter de 2035 – deux hypothèses qui aujourd’hui ne sont pas acquises –, la sortie des énergies fossiles nécessite de disposer rapidement de quantités d’#électricité bas-carbone supplémentaires qu’un nouveau programme nucléaire ne pourra pas fournir en totalité. » La messe est déjà dite pour la part du nucléaire dans le mix. La question qui demeure est la suivante : comment allons nous produire l’#énergie électrique dont nous aurons nécessairement besoin demain ?

    https://atlantico.fr/article/decryptage/nucleaire-francais-rente-energetique-en-voie-extinction-centrales-tarifs-c

  • Nicolas Kayser-Bril - Mastodon
    https://fediscience.org/@nicolaskb/115683677517339198

    This story from Turkey ticks many boxes of our #dystopian present:

    – Farmers steal #energy from high-voltage line to #power #water pumps for their #drought-stricken fields.

    – Power company sends #AI-powered #drones to find their transformers.

    https://www.yenisafak.com/video-galeri/gundem/600-haneye-kacak-elektrik-saglayan-trafolar-yapay-zekali-dronlardan-kacam

  • La Russie réalisera une centrale nucléaire au Niger...
    http://www.argotheme.com/spip.php?article4793

    Une question de relation partenariale modifiée émerge, dans cette relation Russie et Niger. La France se trouve balayée du secteur minerai en Afrique, suite une coopération russo-nigérienne. Une rupture qui marque la fin d’une présence française historique dans l’uranium, avec la nationalisation des sites précédemment exploités par Orano (ex-Areva). L’approche dépasse la simple extraction minière, depuis juillet 2025, avec un accord d’exploitation en commun du nucléaire civile avec le Niger, incluant des plans pour construire des centrales nucléaires et non seule l’extraction. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / Mali, sécurité, terrorisme, AQMI, intervention, ONU, CEDEAO, armée,, #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, #économie, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, (...)

    #Grands_événements_:_Gigantisme_de_l’inattendu. #Mali,_sécurité,_terrorisme,_AQMI,_intervention,_ONU,_CEDEAO,_armée, #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est, #énergie #UE_-_Union_Européenne
    http://www.argotheme.com/IMG/mp3/la_russie_realisera_une_centrale_nucleaire_au_niger.mp3