• How well has China’s ultra low-emissions policy worked ? | Ars Technica
    https://arstechnica.com/science/2019/10/how-well-has-chinas-ultra-low-emissions-policy-worked

    In 2014, China introduced an ambitious policy to rapidly reduce air pollution from coal-fired power stations. How well did that work?

    #Pollution : la #Chine en voie d’atteindre ses cibles pour 2020 - Pieuvre.ca
    http://www.pieuvre.ca/2019/10/07/environnement-chine-pollution-cibles

    L’étude, publiée récemment dans Nature Energy, s’est penchée sur des données allant de 2014, lorsque la Chine a mis en place l’ambitieuse Politique d’#émissions_ultrabasses pour mettre à niveau les centrales au #charbon, histoire de limiter les émissions polluantes, jusqu’à 2017.

    L’équipe de recherche a découvert qu’entre 2014 et 2017, les émissions annuelles chinoises en matière de dioxyde de souffre, d’oxyde d’azote et de #microparticules avaient diminué de 65, 60 et 72%, respectivement, et ce chaque année. Ainsi, les réductions enregistrées par la Chine correspondent aux normes associées à la politique nationale en la matière.

    Cela signifie que la Chine est en voie de réduire davantage ses émissions si toutes ses centrales thermiques respectent les normes en vigueur d’ici 2020. Ces normes en question visent à limiter les émissions de dioxyde de souffre, l’oxyde d’azote et de microparticules à 35, 50 et 10 milligrammes par mètre cube, respectivement.

    Selon le coauteur de l’étude, le Dr Zhifu Mi de l’University College de Londres, « ce sont des nouvelles encourageantes pour la Chine, ainsi que pour les autres pays qui souhaitent réduire leurs émissions liées à la production d’#énergie ».

    « Ces réductions importantes des émissions démontrent la faisabilité technique et économique du contrôle des émissions des centrales énergétiques, histoire d’atteindre des niveaux particulièrement bas, ce qui est une étape importante pour réduire le nombre de #morts attribuables à la pollution atmosphérique. »

    https://www.nature.com/articles/s41560-019-0468-1

  • Top investment banks provide billions to expand fossil fuel industry | Environment | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/13/top-investment-banks-lending-billions-extract-fossil-fuels

    The world’s largest investment banks have provided more than $700bn of financing for the fossil fuel companies most aggressively expanding in new coal, oil and gas projects since the Paris climate change agreement, figures show.

    The financing has been led by the Wall Street giant JPMorgan Chase, which has provided $75bn (£61bn) to companies expanding in sectors such as fracking and Arctic oil and gas exploration, according to the analysi

    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/12/how-real-saudi-arabia-interest-renewable-energy

    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/13/firms-ignoring-climate-crisis-bankrupt-mark-carney-bank-england-governo

    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/12/why-asset-managers-investing-fossil-fuel-companies

    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/12/top-three-asset-managers-fossil-fuel-investments

    https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/12/fossil-fuel-bosses-change-voted-out-asset-manager
    #climatosceptiques #climat #multinationales #pétrole #énergie #lobbies

  • Le maquillage vert du capitalisme ne change pas son essence prédatrice : la fable Greta et ses limites Cecila ZAMUDIO - Blog de Cecilia Zamudio - Octobre 2019
    https://cecilia-zamudio.blogspot.com/2019/10/le-maquillage-vert-du-capitalisme-ne-change-pas-son-essenc

    Les véritables écologistes de ce monde sont les peuples qui luttent contre la déprédation perpétrée par les multinationales : ceux qui donnent leur vie pour leurs communautés, pour les montagnes et les rivières. Chaque mois, des dizaines de ces véritables écologistes sont assassinés dans leurs pays : les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational font exploser leurs têtes pleines d’honnêteté et de lutte, et ils meurent les mains propres, des mains qui n’auront jamais serré les mains infâmes du FMI, ni celles des autres vampires de la planète. La classe exploiteuse et son système capitaliste se perpétue sur la base de l’extermination et de l’aliénation : sur la base de la violence, mais aussi sur la base du mensonge qu’elle impose au moyen de ses médias de masse.

    Sur plusieurs photographies et vidéos, on peut voir Greta Thunberg, le nouveau personnage hyper-médiatisé par l’appareil culturel du capitalisme, avec Christine Lagarde, directrice du FMI et candidate à la BCE (le FMI, cette institution du capitalisme transnational qui pille la nature et affame des peuples entiers). Une poignée de main qui illustre bien la joie des maîtres du monde saluant ceux qui les servent dans l’importante tâche d’infiltrer toutes les luttes avec des Chevaux de Troie qui mènent les énergies vers des impasses, qui manipulent les majorités dans des pseudo luttes qui ne touchent jamais à la racine des problèmes, et donc ne les résolvent pas. Le capitalisme qui est en train de détruire la nature, et la classe exploiteuse qui s’en bénéficie, ne sont pas remis en question par la Fable « Greta ». La planète meurt et la classe dominante continue avec son Cirque. C’est le cynisme absolu.

    Dans le capitalisme, la télévision, la presse, l’industrie culturelle appartiennent aux monopoles privés : ces monopoles ont souvent aussi des capitaux dans le complexe militaro-industriel, l’industrie agroalimentaire, l’industrie chimique et pharmaceutique, etc... Tout ce qui précède explique pourquoi les médias de masse ne diffusent aucune information sur qui que ce soit qui questionne réellement leurs intérêts : aucune personne contestant la perpétuation de ce système, remettant en question le capitalisme, ne recevra une telle hypermédiatisation.

    La déprédation de la nature est due au mode de production capitaliste : l’industrie agroalimentaire empoisonne la terre, l’industrie minière dévaste les montagnes et les rivières, etc. La surconsommation est un phénomène télécommandé par l’appareil culturel du capitalisme, par le bombardement publicitaire. L’obsolescence programmée, mécanisme pervers de vieillissement prématuré des choses, mis en œuvre à dessein dans le mode de production capitaliste, garantit également à la bourgeoisie que les masses surconsomment, car c’est ainsi que la bourgeoisie remplit ses coffres : sur la base de l’exploitation des travailleuses et des travailleurs et sur la base de la dévastation de la nature.

    Il n’y a pas de solution à la dévastation de la nature dans le cadre du capitalisme. Face à la tragédie palpable de continents de plastique flottant sur les océans, de la déforestation vertigineuse des forêts millénaires, des glaciers détruits, des nappes phréatiques et des fleuves contaminés et asséchés, de cordillères amputées par l’industrie minière, de l’uranium appauvri avec lequel le complexe militaro-industriel bombarde des régions entières, des niveaux de CO2 en nette augmentation, le cynisme des maîtres du monde est colossal. Comme si leur abordage de la question était :

    « On ne peut pas cacher le soleil avec un doigt, c’est-à-dire qu’on ne peut plus occulter la dévastation de la planète que nous, grands capitalistes, sommes en train de perpétrer ; alors maintenant, ce qui peut être fait pour continuer à piller et à capitaliser, c’est mentir sur les causes profondes et systémiques du problème. Ce qui est important, c’est qu’on ne nous désigne pas nous, comme responsables ; qu’on ne nous désigne pas en tant que propriétaires des moyens de production, qui décidons de ce qui se produit, dans quelles conditions et à quel rythme ; qu’on ne nous désigne pas nous qui nous enrichissons par le pillage de la nature et par la plus-value que nous confisquons aux travailleurs, qui décidons de la façon dont la population doit se comporter, puisque nous la poussons à la surconsommation qui nous enrichit, et l’induisons à ne pas remettre en cause ce système qui nous convient à nous, minorité dominante. Faire semblant de se soucier de la planète, rapportera de belles recettes, il suffit d’une bonne opération de propagande à l’échelle mondiale, que l’on nous voit écouter quelque symbole que nous aurons préalablement créé, quelque chose qui ne nous remette pas en cause en tant que classe dominante, en tant que classe exploiteuse, et qui, en définitive, ne remette pas en cause ce système ».

    Mais la gangrène ne soigne pas avec du sparadrap, et évidemment la prédation de la planète ne sera pas freinée par les placebos que le même système propose pour canaliser le mécontentement social vers des impasses.

    Greta et son groupe font appel aux soi-disant « qualités morales » des maîtres du monde, font appel à leur prétendue « bonne volonté » ; une fois de plus, nous entrons dans la fable anesthésiante qui feint d’ignorer que dans le capitalisme l’accumulation de richesses est perpétrée par les grands capitalistes de deux manières fondamentales : l’exploitation des travailleurs et le pillage de la nature. Dans cette fable du greenwashing (lavage vert), est posée frauduleusement l’existence d’un soi-disant « capitalisme vert », ce qui est totalement impossible par la logique même du système. Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Et tout simplement parce que lorsque nous parlons de ce système économique, social, politique et culturel qu’est le capitalisme, nous parlons des mécanismes inhérents à sa logique : ca-pi-ta-li-ser.

    Et à ceux qui avancent l’imposture qui proclame que : « les pays nordiques sont de grands exemples de capitalisme bon et vert » , leur rétorquer qu’ils feraient mieux de s’enquérir auprès des victimes des massacres que les grandes entreprises nordiques ont fomenté au Congo pour pouvoir piller jusqu’à la moelle le coltan et d’autres ressources. Ça vous parle Ericsson, Saab, Volvo, Bofors (armes), Nammo (armes), Kongsberg (armes), Ikea, H&M, etc ? Ni très “ vertes ” ni très “ humaines ” en ce qui concerne l’exploitation et la dévastation contre les travailleurs et contre la nature. Ah, si l’on réussit à externaliser hors du pays tout le cloaque des pratiques qui enrichissent une multinationale, alors ce cloaque n’est pas pris en compte ? Et le chiffre d’affaires faramineux des entreprises suédoises, norvégiennes et finlandaises sur la base de la vente d’armes, et leur participation lucrative dans toute nouvelle invasion de l’OTAN, ne sera pas non plus exposée dans la fable, n’est-ce pas ?

    Un « capitalisme vert » n’est pas possible, pas plus qu’un « capitalisme à visage humain », pas plus qu’un lion végétarien. Parce que l’exploitation et la prédation sont inhérentes au capitalisme. Cependant, ce qui est possible, c’est de maquiller ce même visage inhumain et nullement vert du capitalisme, avec des tonnes de maquillage pour le faire paraître ce qu’il n’est pas. Mais un lion avec un masque de zèbre ne sera jamais végétarien comme l’effigie de son masque, tout comme un système comme le capitalisme, ne sera jamais « vert », comme les masques que le système médiatise de lui-même. Les grandes multinationales de l’énergie, prédatrices par excellence de la nature, arborent des logos de colibri ou de faune marine. BMW et une banque suisse financent le bateau avec lequel Greta sillonne les mers : les procédés de BMW ou de la banque suisse seront-ils alors moins polluants, moins infâmes ?

    De plus, dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est de manière spécifique », ce qui est une manière de diluer les responsabilités, de ne pas désigner les principaux responsables de cette barbarie : les grands capitalistes, la bourgeoisie transnationale.

    Il est vrai que la surconsommation ne se limite pas à la bourgeoisie, car si celle-ci peut consommer beaucoup plus et engendrer un gaspillage effarant, la classe exploitée a également été aliénée par le bombardement publicitaire, pour la mener à surconsommer, même au prix d’accumuler des dettes. Mais encore une fois, il y a une question de classe : parce que c’est la classe exploiteuse, celle qui possède les moyens de production et de propagande, qui impose son hégémonie idéologique et culturelle à toute la planète, c’est la classe exploiteuse qui aliène la classe exploitée au moyen des médias de masse qui sont sa propriété. C’est au travers de l’aliénation que la classe exploiteuse dirige la classe exploitée vers la surconsommation. Une classe dirige l’autre au travers du bombardement publicitaire et au moyen des paradigmes imposés par l’appareil culturel du capitalisme (individualisme, consommation présentée comme « compensatoire », notion de “ succès ” liée à l’avoir et non à l’être, etc...). L’obsolescence programmée (vieillissement prématuré des choses) garantit également aux grands capitalistes que les masses surconsomment, pour remplir leurs comptes bancaires tout en dévastant la planète.

    En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. Les données sur la consommation d’énergie électrique par habitant montrent que ce sont l’Europe, les États-Unis, le Canada et les restantes métropoles capitalistes qui consomment, et de loin, l’immense majorité de l’énergie consommée dans le monde.

    Dans le discours de maquillage vert, on assimile les déprédations commises par les grands capitalistes, par les gigantesques multinationales qui détournent des rivières entières pour l’industrie minière, aux peuples qui en sont les victimes. On assimile les victimes et les bourreaux dans ce discours abject du « nous sommes tous coupables » qui ne fait aucune distinction, ni de classes sociales, ni entre la poignée de pays qui consomment 80% des ressources de la planète (États-Unis, Europe, Canada, Japon, Australie et autres métropoles capitalistes) et tous les autres pays du monde (l’immense majorité) qui survivent avec les 20 % restants. Dans le discours du maquillage vert, on ne parle pas des métropoles capitalistes qui surconsomment, versus les périphéries capitalistes conçues par le capitalisme transnational comme de simples « réservoirs de ressources » et pillées jusqu’à la moelle, avec un impact écologique dévastateur et un impact social d’appauvrissement brutal ; on ne dit pas non plus que le pillage est perpétré en assassinant toute personne ou communauté qui élève sa voix contre le pillage capitaliste.

    On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent. Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe. Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

    Pour nos mortes et nos morts, pas une minute de silence face à la barbarie et à la pantomime avec laquelle la bourgeoisie transnationale prétend couvrir ses crimes : plus de 1 500 paysans, indigènes, afro-descendants, écologistes, militants sociaux, ont été assassinés en Colombie par le capitalisme transnational en cinq ans, plusieurs milliers au Mexique, autant dans divers pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Et cette même bourgeoisie nous vient avec sa fable de l’adolescente à tresses, qui ne remet pas en question le système capitaliste et qui est hyper-médiatisée, avec cette mise en scène qui sent le paternalisme euro centré, avec ce décor qui pue le cynisme, avec ce théâtre qui pue la simulation pour que rien ne change.

    Ils expérimentent pour voir à quel point nous avalons tous leurs montages avec un sourire béat, alors qu’eux, les membres de la classe exploiteuse, continuent à détruire les montagnes et les rivières, les océans et les forêts ; ils continuent de perpétrer des écocides et des génocides, ils continuent de pousser des millions de spoliés sur les routes de l’exode, ils continuent de transformer la planète en décharge et les êtres humains en aliénés (et à celui qui ne se laisse pas aliéner, et qui prétend se battre en dehors des tracés de l’inutile, lui est assénée la balle paramilitaire et militaire, la persécution politique et la prison).

    « Tant que nous vivrons sous le capitalisme, cette planète ne sera pas sauvée ; car le capitalisme est contraire à la vie, à l’écologie, à l’être humain, aux femmes », exprimait Berta Cáceres, écologiste authentique et combattante sociale hondurienne, assassinée pour s’être opposée au pillage capitaliste. Chico Méndes, un autre écologiste authentique, défenseur de l’Amazonie et militant social assassiné pour faire taire sa voix de conscience de classe, pour tenter de freiner l’organisation politique des dépossédés, signalait déjà avant d’être assassiné, les impostures du greenwashing (on n’utilisait pas ce terme alors, mais le fait existait déjà). Contre le capitalisme et son Maquillage Vert, s’était également levée Macarena Valdés, écologiste Mapuche assassinée à cause de sa défense de la nature et de la communauté. Macarena avait affronté la multinationale RP Global, de capital autrichien , qui promeut une énergie vendue comme « renouvelable et durable » (omettant sa participation de l’écocide et du génocide contre le peuple Mapuche). Les militantes et militants contre la déprédation de la nature sont des milliers, leurs voix ne sont pas médiatisées, leurs vies sont souvent courtes parce qu’elles sont brisées par les outils répressifs au service du capitalisme transnational.

    Et si un pays prétend nationaliser ses ressources naturelles et ne pas permettre aux multinationales de les piller, il est bombardé, victime des guerres impérialistes ; il est envahi par des mercenaires religieux, fanatiques incubés depuis l’empire, puis par les bottes de l’OTAN ; il est torturé, martyrisé, on lui impose des régimes sanguinaires. Où sont donc ces faux « écologistes” du système quand l’impérialisme étasunien et européen massacre la nature et les peuples en Irak, Libye, Colombie, Afghanistan, Yémen, etc ? Ah... là il n’y a pas de « manifestation » de leur part, n’est-ce pas ? ... Bien sûr, les marionnettes se doivent au théâtre, à berner les dupes, à faire que des milliers de personnes qui ont été (et sont quotidiennement) assassinées par le capitalisme transnational pour avoir véritablement défendu en première ligne la planète, soient encore d’avantage passées sous silence au milieu de toute la cacophonie, de l’hypermédiatisation de la fiction. Mais la lutte continue, contre le capitalisme et sa barbarie ; parce que la cosmétique avec laquelle ils prétendent couvrir sa puanteur, nous sommes nombreuses et nombreux à ne pas la gober.

     #climat #capitalisme_vert #prédation #greta_thunberg #greenwashing #FMI #médias #hypermédiatisation #anthropocène #effondrement #pollution #politique #environnement #crise #énergie #greenwashing #multinationales #christine_lagarde #cynisme #écocides #génocide

    • Dans le discours du greenwashing, tout le monde est également coupable, et finalement... « si nous sommes tous coupables, personne ne l’est !

      En 2019, les 26 personnes les plus enrichies du monde possèdent la même richesse que celle avec laquelle vivotent les 3,8 milliards de personnes les plus appauvries, soit la moitié de la population mondiale (Oxfam). Une poignée de milliardaires possèdent les principaux moyens de production et de propagande. 1 % de la population mondiale détient 82 % de la richesse mondiale. . .

    • On assimile les multinationales prédatrices et les peuples qu’elles exterminent.

      Prenons l’exemple de ce que font Anglo American, BHP Billiton et Glencore en détournant une rivière entière pour utiliser l’eau dans la plus grande mine de charbon du monde, la mine de #Cerrejón en Colombie, ce qui cause sécheresse, écocide, famine et génocide contre l’un des principaux peuples indigènes de Colombie, les #Wayú. Plus de 14 000 enfants Wayú sont morts de faim et de soif à cause du pillage capitaliste perpétré par ces trois multinationales. Le charbon qui est extrait par tonnes est principalement destiné aux États-Unis et à l’Europe.
      Donc non, nous ne sommes pas « tous coupables de la même manière ». Une famille de travailleurs n’est pas coupable de la même manière qu’ un capitaliste. La multinationale Glencore n’est pas « coupable de la même manière » que le peuple Wayú, qui non seulement n’est pas coupable, mais subit un #génocide. Les coupables ne sont pas les milliers de combattants sociaux, véritables écologistes, qui sont tués quotidiennement par les balles des tueurs à gages du capitalisme transnational ; mais bien ceux qui pillent la planète et paient des tueurs à gages pour exterminer toute opposition au pillage capitaliste.

  • The big polluters’ masterstroke was to blame the climate crisis on you and me | George Monbiot | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/oct/09/polluters-climate-crisis-fossil-fuel

    A paper published in Nature shows that we have little chance of preventing more than 1.5C of global heating unless existing fossil fuel infrastructure is retired. Instead the industry intends to accelerate production, spending nearly $5tn in the next 10 years on developing new reserves. It is committed to ecocide.

    But the biggest and most successful lie it tells is this: that the first great extermination is a matter of consumer choice. In response to the Guardian’s questions, some of the oil companies argued that they are not responsible for our decisions to use their products. But we are embedded in a system of their creation – a political, economic and physical infrastructure that creates an illusion of choice while, in reality, closing it down.

    We are guided by an ideology so familiar and pervasive that we do not even recognise it as an ideology. It is called consumerism. It has been crafted with the help of skilful advertisers and marketers, by corporate celebrity culture, and by a media that casts us as the recipients of goods and services rather than the creators of political reality. It is locked in by transport, town planning and energy systems that make good choices all but impossible. It spreads like a stain through political systems, which have been systematically captured by lobbying and campaign finance, until political leaders cease to represent us, and work instead for the pollutocrats who fund them.

    [...]

    The power of consumerism is that it renders us powerless. It traps us within a narrow circle of decision-making, in which we mistake insignificant choices between different varieties of destruction for effective change. It is, we must admit, a brilliant con.

    #énergies_fossiles #co2 #climat #inversion #responsabilité #manipulation #escroquerie #idéologie #consumérisme #complicité #corruption #politique

  • Dans les #Kiosques : La Décroissance N° 163 – octobre 2019 : Les idiots utiles du capitalisme
    Le Journal de la joie de vivre
    http://www.ladecroissance.net/?chemin=accueil
    Sommaire :
    Page 2 : Courriers – dessins

    Page 3 : Contre l’eugénisme et l’anthropocide, par Pièces et main d’œuvre et Resistenze al nanomondo – Éditorial : Ça chauffe !, par Bruno Clémentin

    Page 4 : Chronique d’Alain Accardo : Exo-planète

    Page 5 : « Le discours des Républicains c’est “la high-tech nous sauvera !” », interview de Gilles Laroyenne

    Page 6 : Salo­perie : Le Mediator, par Denis Bayon – Écotartufe : Isabelle Saporta, par Vincent Cheynet 

    Page 7 : Simplicité volontaire : Insubordonnés, interview de François et ses amis – L’action du mois : Dégager les trottinettes

    Page 8-9 : « Nous sommes devenus les outils du numérique », interview de Christophe Cailleaux – Lectures

    Page 10 : Chronique d’Alain Gras : Rouler, jeter : la trottinette électrique, symbole du nihilisme technologique – Bédé : Léa la décroissante, par Domi et Druilhe

    Page 11 : Le petit économiste : Pourquoi tant de haine ?, par Denis Baba – Casseurs de pub : L’agression publicitaire est une monnaie, par Jean-Luc Coudray

    Page 12-13 : International : « Homo Erasmus, “loukoum de la jouissance immédiate et du confort permanent” » interview de Léos Van Melckebeke – Vacciner contre la tourista, par Thierry Brulavoine

    Page 13 : Quand l’écologie perd la tête, par Vincent Cheynet – Professeur Foldingue : Greta le dérèglement

    Page 14 : Lectures – Débat : Y a-t-il un sens à prédire la fin du monde ?, avec Corinne Morel Darleux, Renaud Duterme, et Thierry Caminel

    Page 15 : Nicolas Bertrand : Bonheur à volonté

    Page 16 : Chronique antinucléaire de Stéphane Lhomme : Nucléaire français : une chute sans fin

    #décroissance #écologie #croissance #capitalisme #économie #politique #critique_techno #énergie #lutte_sociale #france #Les_casseurs_de_pub

  • Les forces de l’ordre évacuent des opposants à un méga-transformateur électrique
    https://www.bastamag.net/Amassada-ZAD-Aveyron-evacuation-transformateur-electricite-RTE-EDF

    La gendarmerie a débuté ce matin, vers 6h, une « opération d’expulsion » des occupants des terrains de Saint-Victor-et-Malvieu en Aveyron. Depuis 2015, la commune libre de l’Amassada – « l’assemblée » en occitan, nom donné par les occupants à leur « zone à défendre » locale – s’est élevée sur des prés d’élevage de brebis. Objectif : s’opposer à un transformateur électrique érigé sur une parcelle de cinq hectares, qui ressemblera à celui en photo ci-dessous. RTE, filiale d’EDF, à l’initiative de ce projet, fait (...) En bref

    / #Droit_à_la_terre, #L'enjeu_de_la_transition_énergétique, #Energies_renouvelables, #ZAD

  • #Greenpeace dénonce les fausses solutions alternatives au #plastique - rts.ch - Environnement
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/environnement/10750602-greenpeace-denonce-les-fausses-solutions-alternatives-au-plastique-.htm

    « Les produits à usage unique, quels qu’ils soient, renforcent la culture du jetable, à laquelle nous devons les immenses montagnes de #déchets qui polluent l’#environnement », écrit Greenpeace dans son rapport intitulé « Throwing Away the Future », publié mardi. Chaque minute, l’équivalent d’un chargement de camion rempli de plastique se déverse dans les océans, créant ensuite des #microplastiques.

    Les #emballages en #carton ou en #papier proposés par l’#industrie ne font que « remplacer un #gaspillage par un autre », poursuit l’ONG, ce qui conduit à l’exploitation et à la dégradation des #arbres, une logique qui participe au changement climatique. Parmi d’autres exemples, « les pailles en papier annoncées en 2018 par #McDonald's sont trop épaisses pour être recyclées. »

    Quant aux #bioplastiques, « ils ne se décomposent pas du tout ou beaucoup trop lentement » dans des conditions naturelles.

    Greenpeace accuse plus généralement des grands groupes commerciaux de continuer à ignorer la voie durable. « Il n’y aura pas de véritable changement tant qu’ils n’auront pas mis un terme à la croissance de la quantité de plastique utilisée », explique dans le rapport Graham Forbes, chef de projet mondial pour la section étasunienne.

    Le texte pointe également l’inefficacité du #recyclage. « Plus de 90% du plastique produit globalement n’a jamais été recyclé ». Outre un taux de collecte extrêmement bas, le système dit de recyclage chimique ne fait que décomposer en composant de base les déchets plastiques, « en utilisant beaucoup d’#énergie et de produits chimiques ».

    L’ONG appelle à l’instauration d’un modèle durable. « Ce dont le monde a besoin, ce sont des objectifs concrets de réduction de la #consommation de plastiques et des investissements substantiels dans un système réutilisable. »

  • Gaz et flouze à tous les étages

    L’année dernière, dans le documentaire Main basse sur l’énergie , je racontais comment le service public de l’électricité avait été mis à mal depuis une dizaine d’années par les gouvernements et les directions successives. Le projet actuel de privatisation totale d’EDF, initié par le gouvernement et la direction d’EDF, « joliment » intitulé Hercule, est une étape supplémentaire de la casse du service public.

    Les salarié.e.s du gaz (et par conséquent les ex-usagers devenus désormais des client.e.s… vaches à lait !) vivent déjà depuis 2007 cette destruction du service public GDF (Gaz de France). Ils savent que leurs efforts servent avant tout à faire remonter des dividendes aux actionnaires d’Engie, le nouveau nom de la fusion GDF-Suez. Ils ont conscience du véritable hold-up de l’argent public. Ils voient la dégradation de leurs conditions de travail, ils s’inquiètent du manque d’investissements dans un secteur où la sécurité est pourtant primordiale, le gaz. Ils constatent avec colère la hausse du prix du gaz - + 80% depuis une douzaine d’années. Ils déplorent la fuite en avant de la direction d’Engie dans un business de l’immédiat et de coups financiers à court terme.

    https://www.youtube.com/watch?v=dascczKdwtc

    Le lien vers l’intégralité de la vidéo  : https://www.gazetflouzeatouslesetages.com

    Dans mon nouveau documentaire, Gaz et flouze à tous les étages , produit une fois de plus par la Fédération CGT de l’Energie, je raconte tout cela... et pire encore : https://www.gazetflouzeatouslesetages.com

    Ce film, comme ceux que j’ai réalisés ces dernières années avec plusieurs syndicats combattifs, Vérités et mensonges sur le SNCF / Transport de marchandises : changeons d’ère / Main basse sur l’énergie, constitue des outils et des armes pour vous opposer à la casse de nos services publics.

    Alors, citoyen.e.s, usagers, salarié.e.s, réalisez des projections publiques pour débattre et faire la nique aux faux débats de Macron !!!

    Il est encore temps de sauver nos services publics !

    Gilles Balbastre, réalisateur

    Gaz et Flouz€ à tous les étages Gilles Balbastre Ciné Débat ce vendredi 18 octobre 2019 à 18h30 à Tourcoing.
    https://lille.demosphere.net/rv/7132

    #gilles_balbastre #vol #gaz #fric #médias #lutte #services_publics #Gilles_Balbastre #émancipation #journalisme #documentaire #privatisation #énergie #électricité #france #ue #union_européenne #europe  #économie #politique #CGT

  • Montréal : On a marché pour le climat, mais ça ne marchera pas Sylvain Raymond - 2 octobre 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/563852/on-a-marche-pour-le-climat-mais-ca-ne-marchera-pas

    J’ai tout d’abord marché d’un pas décidé vers la station de métro Jean-Talon : un camion-benne m’a pourtant klaxonné afin que j’accélère ; certainement pas pour me soutenir dans ma démarche qui visait à affirmer que les changements climatiques représentent un enjeu important pour moi.

    J’ai ensuite senti toute la frénésie qui animait les transports en commun, même si je ne pouvais m’empêcher de remarquer les livreurs de boissons sucrées qui s’affairaient à transporter des centaines de bouteilles en plastique dans les frigos des dépanneurs avoisinants.


    Cependant, je croyais fermement qu’on se rassemblait pour vivre quelque chose de spécial, que c’était peut-être pour cette raison qu’on s’immortalisait à l’aide de selfies sur nos téléphones intelligents pleins de coltan africain.

    Cela dit, il était permis de rêver, car on faisait le nécessaire pour les générations à venir, pour ces enfants dont il n’y a pourtant point de pénurie, mais que nous utilisons comme raison d’agir.

    Et puis on a marché.

    Autour de moi, j’ai vu des gens convaincus de faire quelque chose de symbolique à grands coups de slogans. Mais au-delà des pancartes colorées, j’ai vu les logos #Nike, #Adidas, #Reebok, #Vans, #Converse, #Fila et j’en passe tellement il y en avait ; et ils ne revendiquaient rien. Il n’y a pas si longtemps, manifester en arborant une marque du genre s’apparentait à vaincre le capitalisme en travaillant derrière un comptoir chez McDo ; les marques sont désormais militantes.

    J’en ai donc profité pour faire la pause pipi au Complexe Desjardins, où la foire alimentaire débordait de clients qui souhaitaient prendre une pause de la marche en consommant des aliments transformés industriellement, distribués dans des compartiments difficilement recyclables.

    Lorsque j’ai repris la marche, j’entendais certaines personnes parler de leurs voyages intercontinentaux, en avion, vers l’Inde, ou la Scandinavie. Un petit voyage assez bref, disait-on, question de revenir travailler rapidement avant le prochain voyage.

    Mais on a marché jusqu’au bout.

    Je me suis arrêté autour d’un aménagement paysager composé de quelques plantes et d’arbustes. Il est vrai que les quelque huit kilomètres marchés représentaient une distance relativement longue même si c’était pour démontrer notre intransigeance face à l’inaction politique de nos dirigeants afin d’éviter une apocalypse climatique ; les badauds autour de moi lançaient : « J’ai fait ma part aujourd’hui, je rentre. Et toi ? »

    Mais comme on avait marché, je suis resté.

    Je suis resté pour entendre Greta. La simple mention de son nom a fait qu’une bande de militants s’est ruée dans le bosquet pour mieux la voir, quitte à écraser la verdure. Une femme d’un certain âge, qui tentait de prendre une photo de Greta, n’a pas hésité avant de mettre tout son poids sur les feuilles d’une plante qui n’avait aucun moyen de se défendre. Or, une fois écrasée, cette plante dégageait un passage qui a permis à plus d’une cinquantaine de gens concernés par les changements climatiques de piétiner davantage la végétation : c’était le chemin le plus rapide pour se déplacer à travers la foule.

    J’ai scandé à voix haute : « C’est comme si vous l’écoutez, mais que vous ne l’entendez pas. »
    […]

    Notre ambition pour nous-mêmes dépasse largement notre conception de ce que nous devrons faire pour renverser le désastre climatique. Et c’est tout le défi qui semble même échapper aux avertis : le retour en arrière ne pourra s’opérer que dans le cadre de changements majeurs et profonds de nos manières de consommer ainsi que les manières d’évaluer notre propre confort.

    Les gouvernements ne sont pas le problème, nous ne vivons pas dans un régime dictatorial qui nous impose un mode de vie polluant, et la simple possibilité qu’il puisse y avoir une vague verte aux prochaines élections (mais il n’y en aura fort probablement pas) démontre que le système n’est pas à blâmer ; mais les électeurs…

    Parce qu’on a marché pour se donner bonne conscience.

    On a marché pour dire qu’on a marché, mais encore, on a marché pour publier qu’on a marché afin d’être récompensés par des valeurs algorithmiques qui nous rassurent que nous avions raison de partager le fait que nous avons marché.

    On a marché afin de se conforter dans notre idée que le problème est ailleurs : chez ceux qui ne marchent pas, chez les climatosceptiques, chez les autres. On a marché pour se dire qu’on a fait ce qu’on devait faire. On aurait probablement voté pour Greta si c’était possible, mais surtout pour lui donner la responsabilité de faire quelque chose qui n’altère pas ma perception que je peux avoir de ma propre personne.

    Après avoir marché, j’ai terminé ma journée en sirotant du vin orange importé d’Italie, dans un restaurant à la mode, avant de rentrer chez moi en Uber pour écrire ce texte les poches remplies de factures, mais la tête convaincue que j’avais fait la bonne chose : les trentaines de likes qui s’accumulaient sous une photo que je venais de publier à propos d’une manifestante engagée qui avait trouvé la meilleure manière de viraliser son militantisme ne pouvaient pas mentir.

    Et je me suis dit que c’était précisément ça le problème.

    Moi.

    #climat #santé #changement_climatique #environnement #énergie #manifestation #écologie #pollution #pollutions #responsabilité

  • What is ‘Energy Denial’ ?

    The fiftieth anniversary of the first Earth Day of 1970 will be in 2020. As environmentalism has gone mainstream during that half-century, it has forgotten its early focus and shifted toward green capitalism. Nowhere is this more apparent than abandonment of the slogan popular during the early Earth Days: “Reduce, Reuse, Recycle.”

    The unspoken motto of today’s Earth Day is “Recycle, Occasionally Reuse, and Never Utter the Word ‘Reduce.’” A quasi-taboo on the word “reduce” permeates twenty-first century environmentalism. Confronting the planned obsolescence of everyday products rarely, if ever, appears as an ecological goal. The concept of possessing fewer objects and smaller homes has surrendered to the worship of eco-gadgets. The idea of redesigning communities to make them compact so individual cars are not necessary has been replaced by visions of universal electric cars. The saying “Live simply so that others can simply live” now draws empty stares. Long forgotten are the modest lifestyles of Buddha, Jesus and Thoreau.

    When the word “conservation” is used, it is almost always applied to preserving plants or animals and rarely to conserving energy. The very idea of re-imagining society so that people can have good lives as they use less energy has been consumed by visions of the infinite expansion of solar/wind power and the oxymoron, “100% clean energy.”

    But… wait – aren’t solar and wind power inherently clean? No, and that is the crux of the problem. Many have become so distraught with looming climate catastrophe that they turn a blind eye to other threats to the existence of life. Shortsightedness by some who rightfully denounce “climate change denial” has led to a parallel unwillingness to recognize dangers built into other forms of energy production, a problem which can be called “clean energy danger denial.”

    Obviously, fossil fuels must be replaced by other forms of energy. But those energy sources have such negative properties that using less energy should be the beginning point, the ending point and occupy every in-between point on the path to sane energy use. What follows are “The 15 Unstated Myths of Clean, Renewable Energy.” Many are so absurd that no one would utter them, yet they are embedded within the assumption that massive production of solar and wind energy can be “clean.”

    Myth 1. ‘Clean energy’ is carbon neutral. The fallacious belief that “clean” energy does not emit greenhouse gases (GHGs) is best exemplified by nuclear power, which is often included on the list of alternative energy sources. It is, of course, true that very little GHGs are released during the operation of nukes. But it is wrong to ignore the use of fossil fuels in the construction (and ultimate decommissioning) of the power plant as well as the mining, milling, transport and eternal storage of nuclear material. To this must be added the fossil fuels used in the building of the array of machinery to make nukes possible.

    Similarly, examination of the life cycles of other “carbon neutral” energy sources reveals that they all require machinery that is heavily dependent on fossil fuels. Steel, cement and plastics are central to “renewable” energy and have heavy carbon footprints. One small example: The mass of an industrial wind turbine is 90% steel.

    Myth 2. ‘Clean energy’ is inexhaustible because the sun will always shine and the wind will always blow. This statement assumes that all that is needed for energy is sunshine and wind, which is not the case. Sunshine and wind do not equal solar power and wind power. The transformation into “renewable” energy requires minerals, including rare earth metals, that are non-renewable and difficult to access.

    Myth 3. ‘Clean energy’ does not produce toxins. Knowledge that the production of fossil fuels is associated with a high level of poisons should not lead us to ignore the level of toxins involved in the extraction and processing of lithium, cobalt, copper, silver, aluminum, cadmium, indium, gallium, selenium, tellurium, neodymium, and dysprosium. Would a comparison of toxins associated with the production of clean energy to fossil fuels be an open admission of the dirtiness of what is supposed to be “clean?”

    Another example: Processing one ton of rare earths – materials necessary for alternative energy –produces 2,000 tons of toxic waste. Similar to what happens with Myth 2, toxins may not be produced during the operation of solar and wind power but permeate other stages of their existence.

    Myth 4. ‘Clean energy’ does not deplete or contaminate drinkable water. Though water is usually thought of for agriculture and cooling in nuclear power plants, it is used in massive amounts for manufacturing and mining. The manufacture of a single auto requires 350,000 liters of water.

    In 2015, the US used 4 billion gallons of water for mining and 70% of that comes from groundwater. Water is used for separating minerals from rocks, cooling machinery and dust control. Even industry apologists admit that “Increased reliance on low ore grades means that it is becoming necessary to extract a higher volume of ore to generate the same amount of refined product, which consumes more water.” Julia Adeney Thomas, associate professor of history at the University of Notre Dame, points out that “producing one ton of rare earth ore (in terms of rare earth oxides) produces 200 cubic meters of acidic wastewater.”

    Myth 5. ‘Clean energy’ does not require very much land. In fact, “clean” energy could well have more effect on land use than fossil fuels. According to Jasper Bernes, author of The Work of Art in the Age of Deindustrialization, “To replace current US energy consumption with renewables, you’d need to devote at least 25-50% of the US landmass to solar, wind, and biofuels.”

    Something else is often omitted from contrasts between energy harvesting. Fossil fuel has a huge effect on land where it is extracted but relatively little land is used at the plants where the fuel is burned for energy. In contrast, solar/wind power requires both land where raw materials are mined plus the vast amount of land used for solar panels or wind “farms.”

    Myth 6. ‘Clean energy’ has no effect on plant and animal life. Contrary to the belief that there is no life in a desert, the Mojave is teeming with plant and animal life whose habitat will be increasingly undermined as it is covered with solar collectors. It is unfortunate that so many who express concern for the destruction of coral reefs seem blissfully unaware of the annihilation of aquatic life wrought by deep sea mining of minerals for renewable energy components.

    Wind harvesting can be a doomsday machine for forests. Ozzie Zehner, author of Green Illusions: The Dirty Secrets of Clean Energy and the Future of Environmentalism, warns: “Many of the planet’s strongest winds rip across forested ridges. In order to transport 50-ton generator modules and 160-foot blades to these sites, wind developers cut new roads. They also clear strips of land … for power lines and transformers. These provide easy access to poachers as well as loggers, legal and illegal alike.”

    As the most productive land for solar/wind extraction is used first, that requires the continuous expansion of the amount of land (or sea bed) taken as energy use increases. The estimate that 1 million species could be made extinct in upcoming decades will have to be up-counted to the extent that “clean” energy is mixed in with fossil fuels.

    Myth 7. ‘Clean energy’ production has no effect on human health. Throughout the centuries of capitalist expansion, workers have struggled to protect their health and families have opposed the poisoning of their communities. This is not likely to change with an increase in “clean” energy. What will change is the particular toxins that compromise health.

    Ozzie Zehner points out that creating silicon wafers for solar cells “releases large amounts of sodium hydroxide and potassium hydroxide. Crystalline-silicon solar cell processing involves the use or release of chemicals such as phosphine, arsenic, arsine, trichloroethane, phosphorous oxycholoride, ethyl vinyl acetate, silicon trioxide, stannic chloride, tantalum pentoxide, lead, hexavalent chromium, and numerous other chemical compounds.” The explosive gas silane is also used and more recent thin-film technologies employ toxic substances such as cadmium.

    Wind technology is associate with its own problems. Activist Caitlin Manning has reported on windmill farms in the Trans Isthmus Corridor of Mexico, a region “which is majority Indigenous and dependent on agriculture and fishing. The concrete bases of the more than 1,600 wind turbines have severely disrupted the underground water flows … Despite promises that they could continue to farm their lands, fences and security guards protecting the turbines prevent farmers from moving freely. The turbines leak oil into the soil and sometimes ignite … many people have suffered mental problems from the incessant noise.”

    Though the number of health problems documented for fossil fuels is vastly more than those for solar/wind, the latter have been used on an industrial scale for a much shorter time, making it harder for links to show up. The Precautionary Principle states that a dangerous process should be proven safe before use rather than waiting until after damage has been done. Will those who have correctly insisted that the Precautionary Principle be employed for fracking and other fossil fuel processes demand an equivalent level of investigation for “clean” energy or give it the same wink and nod that petrochemical magnates have enjoyed?

    Myth 8. People are happy to have ‘clean energy’ harvested or its components mined where they live. Swooping windmill blades can produce constant car-alarm-level noise of about 100 decibels, and, if they ice up, they can fling it off at 200 miles per hour. It is not surprising that indigenous people of Mexico are not alone in being less than thrilled about having them next door. Since solar panels and windmills can only be built where there is lots of sun or wind, their neighbors are often high-pressured into accepting them unwillingly.

    Obviously, components can be mined only where they exist, leading to a non-ending list of opponents. Naveena Sadasivam, a staff writer at Grist, gives a few examples from the very long list of communities confronting extraction for “clean” energy components: “Indigenous communities in Alaska have been fighting to prevent the mining of copper and gold at Pebble Mine in Bristol Bay, home to the world’s largest sockeye salmon fishery and a crucial source of sustenance. The proposed mine … has been billed by proponents as necessary to meet the growing demand for copper, which is used in wind turbines, batteries, and solar panels. Similar stories are playing out in Norway, where the Sámi community is fighting a copper mine, and in Papua New Guinea, where a company is proposing mining the seabed for gold and copper.”

    Myth 9. No one is ever killed due to disputes over ‘clean energy’ extraction or harvesting. When Asad Rehman, executive director of War on Want, wrote in May 2019 that environmental conflicts are responsible for “the murder of two environmental defenders each and every week,” his data was out of date within two months. By July 2019 Global Witness (GW) had tabulated that “More than three people were murdered each week in 2018 for defending their land and our environment.” Their report found that mining was the deadliest economic sector, followed by agriculture, with water resources such as dams in third place. Commenting on the GW findings, Grist staff writer Justine Calma noted that “Although hydropower has been billed as ‘renewable energy,’ many activists have taken issue with the fact that large dams and reservoirs have displaced indigenous peoples and disrupted local wildlife.”

    GW recorded one murder sparked by wind power. Murders traceable to “clean” energy will certainly increase if it out-produces energy from fossil fuels. The largest mass murder of earth defenders that GW found in 2018 was in India “over the damaging impacts of a copper mine in the southern state of Tamil Nadu.” Copper is a key element for “clean” energy.

    Myth 10. One watt of ‘clean energy’ will replace one watt from use of fossil fuels. Perhaps the only virtue that fossil fuels have is that their energy is easier to store than solar/wind power. Solar and wind power are intermittent, which means they can be collected only when the sun is shining or the wind is blowing, and storing and retrieving the energy requires complex processes that result in substantial loss of energy. Additionally, the characteristics of solar panels means that tiny fragments such as dust or leaves can block the surface and diminish efficiency.

    Therefore, their efficiency will be much less under actual operating conditions than under ideal lab conditions. A test described by Ozzie Zehner found that solar arrays rated at 1,000 watts actually produced 200-400 watts in the field. Pat Murphy, executive director of Community Solutions, notes that while a coal plant operates at 80-90% of capacity, wind turbines do so at 20-30% of capacity. Since they perform at such low efficiencies, both solar and wind energy require considerably more land than misleading forecasts predict. This, in turn, increases all of the problems with habitat loss, toxic emissions, human health and land conflicts.

    Myth 11. ‘Clean energy’ is as efficient as fossil fuels in resource use. Processes needed for storing and retrieving energy from intermittent sources renders them extremely complex. Solar/wind energy can be stored for night use by using it to pump water uphill and, when energy is needed, letting it flow downhill to turn turbines for electricity. Or, it can be stored in expensive, large and heavy batteries. Wind turbines “can pressurize air into hermetically sealed underground caverns to be tapped later for power, but the conversion is inefficient and suitable geological sites are rare.” Daniel Tanuro, author of Green Capitalism: Why It Can’t Work, estimates that “Renewable energies are enough to satisfy human needs, but the technologies needed for their conversion are more resource-intensive than fossil technologies: it takes at least ten times more metal to make a machine capable of producing a renewable kWh than to manufacture a machine able to produce a fossil kWh.”

    Myth 12. Improved efficiency can resolve the problems of ‘clean energy’. This is perhaps the most often-stated illusion of green energy. Energy efficiency (EE) is akin to putting energy on sale, and shoppers do not buy less of something on sale – they buy more. Stan Cox of the Land Institute in Kansas, describes research showing that at the same time air conditioners became 28% more efficient, they accounted for 37% more energy use. Findings such as this are due both to users keeping their houses cooler and more people buying air conditioners. Similarly, at the same time as automobiles achieved more EE, energy use for transportation went up. This is because more drivers switched from sedans to SUVs or small trucks and there were many more drivers and cars on the road.

    EE parallels increased energy consumption not just because of increased use of one specific commodity, but also because it allows people to buy other commodities which are also energy-intensive. It spurs corporations to produce more energy-guzzling objects to dump on the market. Those people who do not want this additional stuff are likely to put more money in the bank and the bank lends that money to multiple borrowers, many of which are businesses that use the loans to increase their production.

    Myth 13. Recycling ‘clean energy’ machine components can resolve its problems. This myth vastly overestimates the proportion of materials that can actually be recycled and understates the massive amount of “clean” energy being advocated. Kris De Decker, founder of Low-tech Magazine, points out that “a 5 MW wind turbine produces more than 50 tonnes of plastic composite waste from the blades alone.” If a solar/wind infrastructure could actually be constructed to replace all energy from fossil fuel, it would be the most enormous build-up in human history. Many components could be recycled, but it is not possible to recycle more than 100% of components and the build-up would require an industrial growth rate of 200%, 300% or maybe much more.

    Myth 14. Whatever problems there are with ‘clean energy’ will work themselves out. Exactly the opposite is true. Problems of “clean” energy will become worse as resources are used up, the best land for harvesting solar and wind power is taken, and the rate of industrial expansion increases. Obtaining power will become vastly more difficult as there are diminishing returns on new locations for mining and placing solar collectors and wind mills.

    Myth 15. There Is No Alternative. This repeats Margaret Thatcher’s right-wing perspective, which is reflected in the claim that “We have to do something because moving a little bit in the right direction is better than doing nothing at all.” The problem is that expanding energy production is a step in the wrong direction, not the right direction.

    The alternative to overgrowing “clean” energy is remembering what was outlined before. The concept of conserving energy is an age-old philosophy embodied in use of the word “reduce.” Those who only see the horrible potential of climate change have an unfortunate tendency to mimic the behavior of climate change deniers as they themselves deny the dangers of alternative energy sources.

    Kris De Decker traces the roots of toxic wind power not to wind power itself but to hubristic faith in unlimited energy growth: “For more than two thousand years, windmills were built from recyclable or reusable materials: wood, stone, brick, canvas, metal. If we would reduce energy demand, smaller and less efficient wind turbines would not be a problem.”

    Every form of energy production has difficulties. “Clean, renewable energy” is neither clean nor renewable. There can be good lives for all people if we abandon the goal of infinite energy growth. Our guiding principle needs to be that the only form of truly clean energy is less energy.

    https://www.localfutures.org/what-is-energy-denial
    #déni #énergie #énergie_propre #alternatives #alternative #mythes #croyances

  • Pétrole : les marchés découvrent la vulnérabilité de Riyad
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/170919/petrole-les-marches-decouvrent-la-vulnerabilite-de-riyad

    Jamais le marché pétrolier n’avait connu une telle rupture d’approvisionnement, même au moment de l’invasion du Koweït ou de la révolution iranienne. Après les attaques contre ses sites pétroliers, c’est la moitié de la production pétrolière saoudienne qui est effacée. Les prix flambent. Au risque de provoquer une récession mondiale ?

    #ÉNERGIES #pétrole,_Iran,_Arabie_Saoudite,_Etats-Unis,_marché_pétrolier

  • Permission to dock: Russia’s floating nuclear power plant reaches Arctic port it was built for
    https://www.rt.com/russia/468845-floating-nuclear-plant-docks

    After a 5,000-km sea ride, Russia’s pioneering floating nuclear power plant has reached its final destination on the Arctic coast and will soon deliver megawatts and gigajoules of energy to consumers on land.

    The Akademik Lomonosov was towed from Murmansk, a major port city in northwestern Russia, all the way to the far eastern region of Chukotka, reaching a small town called Pevek on Saturday. The trip lasted 22 days and required a couple of tow boats to move the barge, which lacks its own propulsion, and an icebreaker to deliver the convoy safely through the chilly Arctic waters.

    #Russie #Arctique #énergie #nucléaire

  • #BDS movement sur Twitter : “A UN study says Israel’s exploitation of oil and natural gas in the Occupied Palestinian Territory in violation of international law has cost Palestinians “tens, if not hundreds, of billions of dollars.” #BDS to hold Israel accountable. The UN study: https://unctad.org/en/PublicationsLibrary/gdsapp2019d1_en.pdf” / Twitter
    https://twitter.com/BDSmovement/status/1172940927926755330

    #Palestine #vol #sionisme #énergie #ONU #droit #impunité

  • A globalised solar-powered future is wholly unrealistic – and our economy is the reason why
    http://theconversation.com/a-globalised-solar-powered-future-is-wholly-unrealistic-and-our-eco

    What generally divides ideological positions is not the faith in technology as such, but which technical solutions to choose, and whether they will require major political change. Those who remain sceptical to the promises of technology – such as advocates of radical downshifting or degrowth – tend to be marginalised from politics and the media. So far, any politician who seriously advocates degrowth is not likely to have a future in politics.

    #croissance #énergie

  • The dark side of renewable energy — Earth Journalism Network
    https://earthjournalism.net/stories/the-dark-side-of-renewable-energy

    Article de 2016

    Rare earth metals, hard-to-find materials, with unfamiliar names such as lanthanum, neodymium and europium, are used in wind and solar energy projects, but dwindling supplies could hinder a roll-out of low carbon technologies and slow China’s shift away from coal power.

    These compounds, which are highly toxic when mined and processed, also take a heavy environmental toll on soil and water, posing a conundrum for policymakers in China, the world’s biggest producer and consumer of rare earths. 

    In 2012 the Chinese government named the city of Ganzhou, in the southeastern province of Jiangxi, a “rare earths kingdom”; even though at that time but its rare earth reserves were already almost depleted. 

    According to a rare earths white paper issued by the State Council News Office in 2012, the reserves to extraction ratio for rare earth elements in southern China was 15. In other words, if mining continued at the existing rate, those reserves rich in medium and heavy rare earth elements (MHREEs) would only last for another 15 years.

    Three years later and 6,000 miles away in Paris, 190 countries signed the historic Paris Climate Agreement, including plans to introduce a greater share of wind and solar power in a “decarbonised” future. But few of the delegates gathered in Paris seemed to realise how important one small south-central Chinese city would be to achieving this target; as almost all the clean, smart and low-carbon technologies are reliant on rare earths.

    This prompts the questions: do we have enough rare earths to build the clean and smart future we’re imagining; can China, supplier of 90% of the global rare earths over the last 20 years, meet expected growth in demand; and what will the environmental consequences be.

    #terres_rares #pollution #énergie #Chine

  • New light oil discovery in the Barents Sea - equinor.com
    https://www.equinor.com/en/news/2019-08-oil-discovery-barents.html

    Equinor and partners OMV and Petoro have made an oil discovery in the Sputnik exploration well in the Barents Sea. Recoverable resources are preliminarily estimated at 20-65 million barrels of oil.

    The Sputnik well was drilled in licence PL855, approximately 30 kilometres North East of the Wisting discovery. The well encountered a 15 metre oil column in a Triassic sandstone reservoir. Fluid samples contain light oil and water.

    We are encouraged by this result as it confirms the presence of oil north of the Wisting discovery, where Equinor has acquired a strong acreage position,” says Nick Ashton, Equinor’s senior vice president for exploration in Norway and the UK.

    The geology in the Barents Sea is complex, and more work lies ahead to determine commerciality. But this discovery shows that persistence and our ability to learn from previous well results does pay off,” says Ashton.

  • Le sabotage de la centrale nucléaire Doel 4 a couté plus de 100 millions d’euros. C’était le 5 août 2014.

    Le sabotage de Doel 4 reste un mystère, 5 ans après les faits - Aubry Touriel - 5 Aout 2019 - VRT

    Ce lundi, cela fait exactement 5 ans que le réacteur nucléaire Doel 4 a été mis à l’arrêt durant quatre mois et demi en raison d’une fuite d’huile. On ignore toujours qui a commis ces actes de malveillance.

    Le 5 août 2014, à 11 heures 06, une vanne de sécurité, censée servir en cas d’incendie, a été ouverte dans la partie non nucléaire de la centrale de Doel. En 37 minutes à peine, 65.000 litres d’huile de graissage se sont écoulés dans un réservoir de secours. La turbine a tourné un bon moment à sec avant d’être mise à l’arrêt, ce qui a provoqué de sérieux dégâts. Les coûts de réparation dépassent les 100 millions d’euros.

    Du jamais vu
    C’est la première fois qu’un sabotage de ce type se produit en Belgique. Il y a cinq ans, le parquet fédéral a lancé une enquête dans la plus grande discrétion.

    En décembre 2014, l’OCAM (Organisation de coordination pour l’analyse de la menace) a déclaré que l’enquête avait montré qu’il s’agissait d’un acte criminel préparé depuis longtemps. Selon lui, l’enquête suit la voie du terrorisme. « Si le parquet fédéral travaille sur ce dossier, c’est qu’il va dans cette direction », expliquait André Vandoren, le responsable de l’OCAM de l’époque.

    L’enquête se concentre sur les employés qui étaient présents dans la salle des turbines le 5 août. Le scénario le plus logique voudrait que l’un d’entre eux soit responsable du sabotage. Une soixantaine de personnes, employés d’Electrabel et sous-traitants, sont concernées. Elles ont toutes été interrogées. Le groupe de suspects possibles s’est alors réduit et un détecteur de mensonges a également été utilisé, mais aucun résultat concret, depuis.

    Les enquêteurs ne disposent pas d’images caméra de l’ouverture du robinet, ils n’ont retrouvé ni empreinte digitale ni matériel génétique. Afin d’éviter de nouveaux sabotages, les procédures de sécurité ont été renforcées, explique Hellen Smeets d’Engie Electrabel : « L’accès au site a été encore renforcé. D’autres caméras ont été installées. Certaines installations ont été sécurisées. Les employés ne sont plus autorisés à se rendre seuls dans certaines zones, ils doivent toujours être accompagnés d’un collègue. »

    Toutes les centrales nucléaires belges appliquent ces mesures. « Nous en avons tiré des enseignements », déclare Ines Venneman, de la AFCN, l’Agence fédérale de contrôle nucléaire. « Nous avons pris de nombreuses mesures pour éviter de tels incidents à l’avenir. La Belgique joue désormais un rôle de premier plan dans ce domaine. Nous donnons des ateliers sur les menaces internes, également à l’étranger. »

    Rien de neuf en cinq ans
    Cinq ans plus tard, l’enquête est toujours en cours d’ouverture, « mais elle est très complexe », explique le parquet fédéral qui s’abstient de commentaires supplémentaires.

    Du côté d’Engie Electrabel, même son de cloche : « En 2016, Electrabel a demandé une enquête supplémentaire afin de clarifier cette affaire, qui a causé de sérieux dommages à l’entreprise », déclare Hellen Smeets. « L’enquête est toujours en cours. Nous ne pouvons pas commenter l’état actuel des choses. »

    Source : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/08/05/le-sabotage-de-doel-4-reste-un-mystere-5-ans-apres-les-faits

    #nucléaire #énergie #électricité #centrale_nucléaire #énergie_nucléaire #Belgique #le_risque_nucléaire #Sabotage

  • Quand l’exploitation minière divise la Grèce

    Dans une vaste plaine au coeur des #montagnes du nord de la Grèce, quatre mines de charbon laissent un paysage dévasté. Alors que cet ensemble d’exploitations à ciel ouvert, principal pourvoyeur d’emplois de la région, s’étend toujours plus, les glissements de terrain se multiplient, ravageant les villages environnants.

    Entre relogements aléatoires, maladies liées à l’extraction du lignite et refus d’indemnisations, le combat des citoyens pour se faire entendre se heurte à un mur.


    https://www.arte.tv/fr/videos/084754-002-A/arte-regards-quand-l-exploitation-miniere-divise-la-grece
    #extractivisme #Grèce #charbon #mines #pollution #énergie #destruction #IDPs #déplacés_internes #travail #exploitation #centrales_thermiques #sanctions #privatisation #DEI #lignite #santé #expropriation #villes-fantôme #agriculture #Allemagne #KFW #Mavropigi #effondrement #indemnisation #justice #migrations #centrales_électriques #documentaire #terres #confiscation #conflits #contamination #pollution_de_l'air

    ping @albertocampiphoto @daphne

  • Atlas of Utopia. 2019 TRANSFORMATIVE CITIES FEATURED INITIATIVES

    #Transformative_Cities is an opportunity for progressive local governments, municipalist coalitions, social movements and civil society organizations to popularize and share their experiences of building solutions to our planet’s systemic economic, social, political and ecological crises.

    The initiative draws on the emerging wave of transformative practices and responses taking place at municipal level worldwide, by launching a unique platform and award process that will facilitate the wider dissemination of the lessons and inspiration from such practices.

    https://transformativecities.org/atlas-of-utopias
    #villes #urban_matter #utopie #atlas #transition #énergie #logement #alimentation #eau #recensement

  • Just 10% of fossil fuel subsidy cash ’could pay for green transition’ | Environment | The Guardian
    https://www.theguardian.com/environment/2019/aug/01/fossil-fuel-subsidy-cash-pay-green-energy-transition

    “What we are doing is using taxpayers’ money – which means our money – to boost hurricanes, to spread droughts, to melt glaciers, to bleach corals. In one word: to destroy the world.”

    #énergies_fossiles #climat #politique #subvention

  • 60 cities in 60 days in a solar-powered auto - The Hindu
    https://www.thehindu.com/life-and-style/travel/60-cities-in-60-days-in-a-solar-powered-auto/article28707202.ece

    “Our project is called the Sun Pedal Ride. The idea is to spread awareness about solar energy,” says Sushil. Their auto rickshaw — provided by Volta Automotive, a Bengaluru-based company that manufactures and deals with green energy projects — is a solar-powered electric vehicle, with a solar panel fitted over head. The team believes there is relatively less noise pollution and it is more fuel efficient. “It is 50 paise per kilometre, while in other autos it’s four rupees per kilometre,” he adds. The battery in this auto is charged after every 120 kilometres. It takes four to five hours for it to be fully charged. Sushil and Sudheer both work in the solar sector, while Pallavi is a freelance communication and marketing professional and Rutvick is a software engineer.

    https://www.thehindu.com/life-and-style/travel/mtsp4t/article28707201.ece/ALTERNATES/FREE_960/25MPRRAGU2

    #solaire #énergies_renouvelables