• Solidarité avec San Mateo del Mar, Oaxaca, Mexique

    Asamblea de Pueblos del Istmo

    https://lavoiedujaguar.net/Solidarite-avec-San-Mateo-del-Mar-Oaxaca-Mexique

    La situation que traverse la communauté ikoots de San Mateo del Mar, dans l’isthme de Tehuantepec, État d’Oaxaca, met en évidence le lien pervers entre la politique de développement de l’État et les agissements du crime organisé dans notre pays. Durant plus d’une décennie, San Mateo del Mar a lutté pour la défense de son territoire face aux menaces constantes que représentent l’installation de parcs éoliens, la privatisation des terres, la construction d’une digue et la modernisation du port de Salina Cruz.

    Depuis la nomination du président municipal Bernardino Ponce Hinojosa, en octobre 2019, le harcèlement à l’encontre des habitants de San Mateo del Mar n’a cessé d’augmenter. Cette nomination survint à la suite d’élections organisées par l’Institut électoral de l’État et par Participation citoyenne d’Oaxaca, qui non seulement n’ont pas respecté le système normatif interne mais qui en plus ont fait l’objet de graves irrégularités. Ces faits ont réveillé la colère et l’opposition des habitants de San Mateo envers le président imposé et ont provoqué l’escalade du conflit.

    La nuit du 2 mai 2020, la communauté de San Mateo dénonçait déjà la violente agression qu’elle vivait et qui s’est achevée par une attaque à main armée dans l’agence municipale de Huazantlán del Río. (...)

    #Mexique #Oaxaca #peuples_originaires #éoliennes_industrielles #massacre #solidarité

  • À propos du débat actuel sur les énergies renouvelables au Mexique
    Nous ne voulions pas le dire, mais nous allons le dire :
    « Nous vous l’avions dit »

    Asamblea de Pueblos del Istmo

    https://lavoiedujaguar.net/A-propos-du-debat-actuel-sur-les-energies-renouvelables-au-Mexique-N

    Isthme de Tehuantepec, Oaxaca, Mexique, 25 mai 2020

    Depuis deux semaines, la publication au Journal officiel par la Secretaría de Energía de l’accord qui définit la politique de fiabilité, de sécurité, de continuité et de qualité du système électrique national a suscité une discussion ininterrompue au sujet des énergies renouvelables ; ce document (qui mériterait une analyse plus approfondie mais, en tout cas, ne résout aucun problème et ne bloque pas l’avancée des énergies renouvelables au Mexique) dit en substance que dorénavant la Secretaría de Energía prend le contrôle du Système électrique national et que, conjointement avec la Commission de régulation de l’énergie et la Commission fédérale de l’électricité, elle « prendra en charge la transmission et la distribution » (elle ne le faisait pas déjà ?) en appliquant une nouvelle réglementation — c’est ce qui fait pleurer les grandes entreprises, car ce « nouvel ajustement implique des conditions à satisfaire par les énergies renouvelables, notamment les parcs éoliens et photovoltaïques », ainsi que le paiement d’impôts.

    Plus rapides que Speedy Gónzales, les grands consortiums d’énergies renouvelables ont obtenu un amparo contre cet accord ; il y a quelques jours également, les gouverneurs de sept États se sont concertés pour bloquer ce même accord, et tout le débat national et international est en train de se convertir en un cirque politique et médiatique de plus, entre ceux qui sont les plus forts, qui ont de meilleurs arguments et qui se défendent le mieux, laissant de côté l’analyse critique en profondeur de la situation (...)

    #Mexique #Oaxaca #peuples_originaires #éoliennes_industrielles

  • What a wonderful world : Le Conseil constitutionnel consacre aux ordonnances une valeur législative, Patrick Roger
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/06/05/le-conseil-constitutionnel-consacre-aux-ordonnances-une-valeur-legislative_6

    Dans une décision, la haute juridiction confère aux ordonnances une valeur législative, ce qui crée un débat entre [...] constitutionnalistes.

    C’est une décision inédite qu’a prise, le 28 mai, le Conseil constitutionnel, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (#QPC). La haute juridiction devait se prononcer sur un article introduit par voie d’ordonnance au sujet de l’installation d’éoliennes. La décision du Conseil constitutionnel introduit l’idée qu’une ordonnance pourrait avoir force de loi bien qu’elle n’ait pas respecté le délai d’habilitation. Ce qui crée depuis quelques jours un débat entre constitutionnalistes : cela ne renforce-t-il pas les pouvoirs de l’exécutif vis-à-vis du Parlement ?

    Défini par l’article 38 de la Constitution, le dispositif des ordonnances permet au gouvernement de prendre, dans des conditions encadrées, et surtout dans un délai limité, des mesures qui sont du domaine de la loi. Cependant, précise la Constitution, si elles entrent en vigueur dès leur publication, elles « deviennent caduques si le projet de loi de ratification n’est pas déposé devant le Parlement avant la date fixée par la loi d’habilitation » . Le même article de la Constitution indique que, à l’expiration du délai prévu par la loi d’habilitation, « les ordonnances ne peuvent plus être modifiées que par la loi dans les matières qui sont du domaine législatif » . La révision constitutionnelle du 21 juillet 2008, pour limiter le risque de « ratification implicite » , a rajouté qu’ « elles ne peuvent être ratifiées que de manière expresse » . Une mention qui tenait à renforcer les droits du Parlement [à parler, ndc]. Si le gouvernement ne soumet pas à ratification les lois d’habilitation à procéder par ordonnance, celles-ci deviennent caduques.

    C’est en ce sens que la décision du Conseil constitutionnel prend un sens « inédit ». Il déduit, quant à lui, que, passé l’expiration du délai d’habilitation, les dispositions contenues dans l’ordonnance « doivent être considérées comme des dispositions législatives » . Branle-bas de combat dans le Landerneau juridique. Au premier regard, il semble que le Conseil constitutionnel ait voulu parer à une urgence. Tant sur le plan juridique qu’économique. La remise en cause de l’ordonnance du 5 août 2013 sur les éoliennes, comme il le dit lui-même, « aurait des conséquences manifestement excessives » . Il pourrait en résulter une multitude de contentieux, susceptibles de mettre à mal bon nombre de contrats en cours. Or une question demeure : depuis la révision constitutionnelle, combien de lois d’habilitation n’ont pas été soumises à ratification ? Il en va de celle du 5 août 2013 concernant le code de l’environnement. Mais combien d’autres ?

    « Un truc bizarre »

    Doit-on dès lors les considérer comme ayant valeur législative ? C’est ce que dit la décision du Conseil constitutionnel. « Le Conseil sait qu’il a fait un truc bizarre, et c’est pour ça qu’il veut marquer le coup, remarque Anne Levade, professeur à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Il n’a pas l’air de faire le cas qu’il n’y a pas eu de ratification expresse. Or, sur ce texte, manifestement, il y a eu un loupé. Du coup, le Conseil constitutionnel revalide une situation qui avait cours avant 2008. Il neutralise la dernière phrase de l’alinéa 2 de l’article 38 de la Constitution [« elles ne peuvent être ratifiées que de manière expresse »]. »

    « C’est une décision importante. Elle change la physionomie du contentieux des ordonnances » , admet le Conseil constitutionnel. Dans la situation antérieure, le Conseil d’Etat pouvait être saisi par la voie directe, mais, passé la ratification, l’ordonnance ne pouvait être contestée. Le Conseil reconnaissant que l’ordonnance a bien une valeur législative, il ouvre aussi une voie de recours. Autrement dit, il ne peut y avoir une lecture unique de cette décision du Conseil constitutionnel, qui est loin de mettre un terme au très ancien débat sur la nature hybride des ordonnances – de nature législative ou réglementaire ? – qui agite les constitutionnalistes.

    « En conférant aux ordonnances non ratifiées après le délai d’habilitation une valeur législative, le Conseil constitutionnel remet en cause, d’une certaine manière, le sens de la ratification par le Parlement, estime Julien Padovani, enseignant-chercheur en droit public à l’université d’Aix-Marseille, dans un article de blog. C’est une bombe à retardement avec de multiples enjeux. » Cette décision du Conseil constitutionnel, si elle peut écarter dans l’immédiat bon nombre de recours en suspens, continuera à alimenter le débat.

    #conseil_constitutionnel #droit #assemblée_nationale #loi #ordonnance #gouverner_par_ordonnance #nucléaire, l’autre nom de leurs #éoliennes #pouvoir_exécutif

    • On peut pas faire le nucléaire (enfin les « fermes éoliennes ») sans un centralisme fort, on peut pas faire Stop Covid sans un État fort, on peut pas gouverner des ingouvernables sans un État fort. Dans la Constitution de la Véme, l’A.N n’est qu’une chambre d’enregistrement, autant réduire le bruit. D’autant quil ne légitime même plus le régime, « coûts de transaction » élevé, rendement nul.

      Fausse questions, euphémisation, politesse bourgeoise (pas dire ce qui fâche, si ce n’est d’un dessin ou de propos cités, de ci de là, puisqu’il faut un peu de matière, contradictoire, et pas juste « équilibrée »), c’est la manière d’écrire de Le Monde, @odilon, comme avec le chapo « débat entre constitutionnalistes » (à lire « travaille et tais toi », regarde Netflix, comme tu veux mais laisse nous tranquilles, il y a des pros compétents pour ces histoires).

      Dans le cas du nucléaire c’est d’autant plus important que c’est la seule voie de sortie pour une industrie automobile hexagonale en chute libre : pour construire ici, reconquérir des parts de marché (la ouature rapporte plus rien à la balance du commerce extérieur, au contraire, elle coûte, en soutien à l’industrie, aux emplois, etc), on prévoie d’essayer de se lancer dans la partie la plus centrale et potentiellement la plus rentable de la ouature électrique : les batteries et de faire des électriques plus abordables (des Twingo, par exemple) que celles pour lesquelles le gouvernement vient de décider d’une prime à l’achat de 8000 (huit mille) euros, car on va pas pouvoir encourager la demande solvable à ce tarif là, faut inventer la ford T du XXème, une électrique populaire.

      #coup_d'État_permanent

  • Journal d’une quarantaine : semaine du 20 au 26 avril 2020
    http://onpk.net/index.php/2020/05/04/789-journal-dune-quarantaine-semaine-du-20-au-26-avril-2020

    20 avril 2020

    Sur la route du bureau (15 minutes pour arroser les plantes), de quoi rire...

    22 avril On a regardé Mon voisin Totoro, on regardera Ponyo sur la falaise. Madeleine s’essaie au dessin animé façon très vieille école : de l’aquarelle sur du papier. Cela permet de...

    #Quarantaine_2020

    • Le pire, impossible de skier

      #MDR : La piste de ski de Comines, fermée depuis un mois et demi, continue à fabriquer de la neige
      https://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_la-piste-de-ski-de-comines-fermee-depuis-un-mois-et-demi-continue-a-fabr

      Cette période de confinement pèse de plus en plus lourd pour les entreprises qui sont fermées depuis de nombreuses semaines. Le secteur du tourisme, les parcs d’attraction, les centres sportifs doivent tenter de se maintenir en vie sans aucune rentrée financière. Pire encore, pour certains, il faut continuer à assumer les coûts.

      Exemple, pour Ice Mountain, la piste de ski intérieure, située à Comines. Ice Mountain doit continuer à refroidir ses pistes de ski (à moins 6 degrés) et à produire de la neige.

      Maintenir cette neige nécessite énormément d’énergie. Les 265 panneaux solaires ne suffisent pas. Et la facture est salée. Très salée. Impossible de savoir à combien elle se monte, mais « la prime des 5.000 euros que nous recevons est légère par rapport à ce que ça coûte », admet-il.

      Le patron d’Ice Mountain regrette d’autant plus en cette période qu’on ne lui ait pas accordé le permis pour l’installation de deux éoliennes : "C’est vraiment dommage. On regarde à l’aspect écologique, énormément. On cherche des solutions et quand on en trouve, on ne peut pas les faire. Donc maintenant quand on me dit que nous sommes énergivores, j’ai envie de répondre : « oui mais non ». Parce qu’on a des solutions, et on ne nous donne pas les autorisations de les mettre en oeuvre."

      Pas un seul skieur n’a mis les pieds sur les pistes cominoises depuis le 14 mars.

      #neige #énergie #éoliennes #écologie #gaspillage #Belgique #confinement #Sport

  • Entretien avec Caitlin Manning
    Résistance aux parcs éoliens dans l’isthme de Tehuantepec

    Alizé Lacoste Jeanson, Caitlin Manning

    https://lavoiedujaguar.net/Entretien-avec-Caitlin-Manning-Resistance-aux-parcs-eoliens-dans-l-i

    Les immenses agglomérations de parcs éoliens dans l’isthme de Tehuantepec sont un exemple édifiant de la destruction que les technologies dites « vertes » impliquent lorsqu’elles sont mises en place par des entreprises qui cherchent à faire du profit, aidées par les gouvernements qui offrent à leurs copains capitalistes toutes sortes d’arrangements et trompent les populations locales avec des mensonges et des fausses promesses — le plus gros mensonge reposant sur l’idée que ces projets sont dans leur intérêt, et vont leur permettre d’accéder à une utopique modernité capitaliste. Comme le dit Bettina Cruz dans la vidéo, la promesse que le développement est à destination des populations locales est un grand mythe.

    Les parcs éoliens de l’Isthme recouvrent des dizaines de milliers d’hectares sur ce qui fut un temps des petits terrains agricoles que les communautés indigènes ont occupés et organisés de manière soutenable pendant des milliers d’années. Ils font pousser du maïs, des légumes, cueillent des plantes médicinales, chassent du petit gibier et font de l’élevage bovin à petite échelle. Ce mode de vie a été gravement mis à mal par les parcs éoliens. (...)

    #Mexique #Oaxaca #éoliennes_industrielles #capitalisme #résistance #peuples #autonomie #zapatistes

  • Une #éolienne sur l’#île_de_Sein : l’économie avant le #patrimoine ?
    https://www.banquedesterritoires.fr/une-eolienne-sur-lile-de-sein-leconomie-avant-le-patrimoine

    Dans une affaire concernant l’implantation d’une éolienne sur l’île de Sein (Finistère), la cour administrative d’appel de Nantes a considéré que le fait qu’il s’agit d’une autorisation provisoire d’une durée de quinze ans justifie de passer outre à la #loi_Littoral.

    #urbanisme #droit_administratif #énergie

  • Morts suspectes de centaines de bovins : de nouveaux éléments désignent les lignes électriques
    https://www.franceculture.fr/environnement/morts-suspectes-de-centaines-de-bovins-de-nouveaux-elements-designent-

    Enquête | Dans plusieurs régions de France, les maladies et les morts suspectes de vaches laitières se sont multipliées. Les éleveurs incriminent les réseaux électriques, mais aucun lien de causalité n’est scientifiquement établi. Plusieurs expériences d’interruption du courant semblent leur donner raison.

    #elevage #bovins #éoliennes #environnement

  • Ils sont la mort, ça va être leur fête...

    L’Amassada

    https://lavoiedujaguar.net/Ils-sont-la-mort-ca-va-etre-leur-fete

    Lorsqu’ils ont détruit l’Amassada, ils ont commencé par raser le potager. Ils ont passé un très gros gyrobroyeur sur les légumes qui s’envolaient en morceaux. Puis ils se sont attaqués, à coups de pelleteuse à chenilles, à la frêle éolienne artisanale que nous avions construite, l’abattant en quelques secondes. Depuis cinq ans, c’est elle qui alimentait le hameau, résistant vaillamment aux buffades hivernales du causse. Elle ne donnait pas beaucoup d’électricité, mais cela suffisait pour les vies que nous inventions là-haut. En arrivant par les chemins, c’est elle que l’on voyait d’abord, avec ses fanions colorés, preuve s’il en fallait que l’on peut faire mieux que ce monde suicidaire.

    Mais les bulldozers, ceux qui les conduisent et ceux qui les commandent sont insensibles aux démonstrations. Et c’est en écrasant des lieux d’inventivité et de partage qu’ils installent leur soi-disant « écologie » pourvoyeuse de dividendes. Ainsi s’opère la « transition énergétique », à coups de pelleteuses, de matraques et de lacrymogènes, et aucun vernis publicitaire ne nous le fera oublier. L’Amassada a été remplacée, blindés à l’appui, par un fortin policier entouré de barbelés (...)

    #Aveyron #éoliennes_industrielles #résistance #Amassada #Toussaint

  • Texte des occupant·e·s de l’Amassada lu pendant la Fête du vent

    https://lavoiedujaguar.net/Texte-des-occupant-e-s-de-l-Amassada-lu-pendant-la-Fete-du-vent

    Lors de la cinquième Fête du vent, première depuis l’occupation permanente du lieu, un texte écrit collectivement par celles et ceux qui y habitent a été lu, ici retranscrit.

    L’Amassada est habitée de manière permanente depuis un an déjà. En effet, en septembre 2018, des membres de la lutte ont lancé un appel à venir s’installer sur le plateau de Saint-Victor. Occuper l’Amassada, ce n’est pas juste dormir sur place, c’est y construire un quotidien, rechercher une autonomie, se réapproprier des savoirs. Malgré la présence hostile de la police et la menace permanente de destruction des lieux, nous avons souhaité nous inscrire sur le territoire et nous projeter dans le temps. Constructions, potagers, événements, assemblées ont rythmé notre vie ici.

    L’occupation ne nous a pas isolé·e·s du reste du monde. Au contraire, le début du printemps a été pour nous l’occasion de nous déplacer, d’aller voir d’autres lieux, de créer des liens avec les gens que nous rencontrions. Au fil des moments partagés, des rires, des craintes, etc., de la confiance se crée, et c’est avec beaucoup de plaisir que l’on recroise, parfois à l’Amassada, parfois ailleurs, des personnes rencontrées dans l’année. Des liens forts, des amitiés, des amours se développent et c’est toute une nouvelle cartographie qui s’ouvre à nous en fonction de potes habitant dans un village à côté ou de lieux de lutte en Allemagne, en Angleterre ou à l’autre bout de la France. (...)

    #Aveyron #méga-transformateur #EDF #RTE #éoliennes_industrielles #occupation #résistance

  • Suite mexicaine (IV)

    Georges Lapierre

    https://lavoiedujaguar.net/Suite-mexicaine-IV

    La guerre sociale au Mexique
    Deuxième partie : les comuneros d’Unión Hidalgo partent en guerre contre EDF

    À Unión Hidalgo, dans l’isthme de Tehuantepec, ce sont les anciens comuneros, parfois accompagnés de leurs petites-filles, qui s’immiscent dans une consultation publique concernant la rente par l’entreprise française EDF de plus de 4 000 hectares de terres communales pour y construire des éoliennes. Les petits propriétaires, qui se sont emparés des terres et qui espèrent recevoir sous forme de rente un prix à leur vilénie, ainsi que les autorités municipales, fédérales et nationales cherchent par tous les moyens à faire taire ces anciens qui perturbent leur jeu souverain de larrons en foire. Ces anciens comuneros représentent, dans ces temps de l’individualisme, de l’argent et du goût pour le profit, la conscience morale d’un autre temps (ou d’un autre monde ?), quand ce qui était important et comptait réellement était la vie sociale elle-même, la sociabilité de chacun, le rapport à l’autre. Cette résistance à ce qui est trop souvent perçu comme la loi inéluctable du progrès a une longue histoire et cette histoire est celle de la lutte de la société contre ce qui lui est contraire, c’est l’histoire de la société attaquée dans ce qu’elle a d’essentiel : la vie en commun, qui s’est construite autour d’un bien commun, qui comprend la terre, l’eau, l’air, les ressources de l’environnement, c’est le territoire. (...)

    #Mexique #Oaxaca #EDF #éoliennes_industrielles #peuples_originaires #biens_communaux #propriétaires #communalisme

  • Cinquième Fête du vent du 6 au 9 septembre 2019

    https://lavoiedujaguar.net/Cinquieme-Fete-du-vent-du-6-au-9-septembre-2019

    À l’Amassada, sur les hauteurs de Saint-Victor, l’occupation et la lutte continuent…

    Aujourd’hui il y a deux écologies, deux écologies incompatibles. L’une, partant du sensible, entend libérer la Terre de sa dévoration capitaliste. L’autre écologie, gouvernementale, se veut le fer de lance de nouvelles formes de contrôle social et poursuit l’accélération de la catastrophe sous toutes ses formes. Ce qui nous occupe à l’Amassada, dans la lutte contre un des nœuds de cette écologie industrielle avec le méga-transfo RTE-EDF est bien de problématiser ce conflit entre les deux écologies. Et donc de problématiser notre rapport au monde. À son habitabilité.

    Partout, la farce de l’écologie capitaliste a fini de faire rire. L’urgence est bien d’en finir avec une conception toxique du monde, ne voyant en celui-ci que ressources à phagocyter, que matières à transformer. Ici contre le projet de méga-transfo RTE-EDF, contre cet échangeur géant des autoroutes de l’électricité soi-disant verte, nous avons décidé d’interrompre localement le cours de cette aliénation faite de béton, d’acier, de communicants livides, de grillage sécurisés, de paramètres d’optimisation, d’intelligence artificielle (...)

    #Aveyron #éoliennes_industrielles #EDF #écologie_capitaliste #aliénation #résistance #occupation #rencontres

  • Énergie renouvelable et génocide
    Électricité de France dans l’isthme de Tehuantepec

    Josefa Sánchez Contreras

    https://lavoiedujaguar.net/Energie-renouvelable-et-genocide-Electricite-de-France-dans-l-isthme

    Face au changement climatique, l’énergie éolienne est perçue dans le monde comme une mesure écologique et alternative. En d’autres termes, ce qui était censé être une transition écologique a, de fait, ouvert la brèche à tout un marché de crédits-carbone.

    La crise environnementale, quasi incontrôlable, que nous connaissons annonce non seulement la catastrophe vers laquelle nous allons, mais elle reste aussi accrochée au colonialisme structurel qui domine dans les pays du « premier monde » à l’égard des pays du troisième monde, ou des pays dits « émergents ». C’est le cas des investissements de l’entreprise EDF, dont l’État français est actionnaire majoritaire, qui ont entraîné une violence génocidaire contre le peuple binnizá (zapotèque).

    Ce génocide, comme l’a dénommé Alexander Dunlap (Université d’Oslo), s’explique à partir d’un ensemble « structurel » où entrent en jeu les relations politiques, sociales et culturelles sur deux niveaux, au plan international et au plan local. Concrètement, je fais référence à la forme sous laquelle se déploie le capital français dans l’isthme de Tehuantepec, intensifiant ainsi une économie du crime qui trouve son reflet dans les assassinats, produits des conflits entre caciques locaux. À ce sujet, on peut affirmer de manière catégorique que le capital français fait bien partie de la violence structurelle qui s’exerce actuellement contre les peuples de l’Isthme. (...)

    #Mexique #Oaxaca #EDF #éoliennes_industrielles #peuples_indiens #génocide #capitalisme_vert

  • Les éoliennes d’engie et des autres, ça tue les Chauves-Souris !

    Eoliennes : engie teste un système de protection des chauves-souris - Hanna Schevenels (St.) - 16 Juillet 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_eoliennes-engie-teste-un-systeme-de-protection-des-chauves-souris?id=102

    Engie vient d’installer un système de protection des chauves-souris sur une de ses éoliennes. Il s’agit d’un test qui a lieu dans le parc éolien de la commune de Modave, à Liège. Le principe : dissuader les chauves-souris d’aller à la rencontre des éoliennes grâce à des ultra-sons

    Dans le parc éolien de Modave, une des cinq éoliennes se démarque des autres. À son sommet, on aperçoit cinq haut-parleurs à ultra-sons très puissants, un micro et des caméras infrarouges. Le but de ces toutes nouvelles installations : repousser les chauves-souris. Il s’agit d’un système déjà utilisé aux États-Unis, mais du tout premier test de ce genre en Europe.

    Dégageant de la chaleur, les éoliennes attirent des insectes, mets de choix des chiroptères. Les parcs éoliens deviennent donc de véritables territoires de chasse pour ces derniers. Le risque d’incident est alors élevé : les chauves-souris peuvent se faire percuter par les pales des éoliennes ou se faire prendre dans des turbulences produites par les vents puissants. En plus d’être des espèces protégées, les chauves-souris se révèlent d’un grand intérêt biologique. Selon Loïc Biot, chef de projet du parc éolien de Modave, il convient donc de les préserver.

    Le système de protection actuel, installé sur l’ensemble des parcs, n’est pas adapté. Il prévoit un arrêt des éoliennes à titre préventif durant certaines périodes où les chauves-souris sont particulièrement actives. Cette solution n’est pas efficace : “Parfois nous arrêtons les éoliennes quand il n’y a pas de chauves-souris. Et parfois il y a des chauves-souris et le parc n’est pas arrêté”, explique Loïc Biot. Ce n’est pas idéal, tant au niveau de la protection des chauves-souris que de la production d’énergie verte. “L’objectif du nouveau système mis en place est donc de gérer l’arrêt des éoliennes d’une manière plus dynamique, et qui se base sur la présence réelle des chauves-souris” poursuit le chef de projet. 

    La nouvelle installation repose sur deux systèmes : la détection des chiroptères par des caméras infrarouges et des micros, et leur effarouchement par des infra-sons. Ces infra-sons forment un bouclier sonore qui les repoussent. Le système se révèle ainsi à la fois positif pour la protection des chauves-souris, mais aussi pour la production d’énergie verte. Les éoliennes ne seront en effet mises à l’arrêt que si c’est réellement nécessaire, ce qui devraient augmenter la production.

    Toujours en phase de test, le nouveau système de protection n’a pas encore fait ses preuves. En octobre, en fonction des résultats, Engie prendra la décision d’étendre, ou non, son système d’ultra-sons sur l’ensemble de ses éoliennes.

    #engie et les autres #chauves-souris #moustiques #écologie #chiroptère #pipistrelle #énergie #éoliennes #électricité #éolien #énergie_éolienne #énergie_renouvelable

  • Deux communiqués de l’Amassada

    https://lavoiedujaguar.net/Deux-communiques-de-l-Amassada

    Mercredi dernier, le 3 juillet, cinq de nos camarades ont écopé d’un mois de prison avec sursis assorti de diverses amendes. D’après les dires du juge, il s’agissait seulement de punir les faits : refus de prélèvement d’ADN et avoir dormi une nuit sur le site occupé de l’Amassada. Durant quatre heures, ce dernier n’a cessé de répéter que « nous n’étions pas là pour faire de la politique ». Une des nombreuses différences entre lui et nous est que nous, nous assumons que ce que nous faisons est politique. Nous tenons ici à réaffirmer clairement que l’Amassada se défend, qu’elle continue à être habitée de mille manières, et qu’il faudra nous en déloger physiquement. L’État, RTE (Réseau de transport d’électricité) et la justice marchent ensemble et la peine prononcée n’est là que pour tenter de casser nos énergies. Nous pensons qu’ils veulent éviter au maximum une bataille à Saint-Victor. Ils savent bien que, malgré la déclaration d’utilité publique du transformateur, expulser des paysans, frapper et arrêter une population n’est pas justifiable. Cela ne correspond pas à l’image angélique qu’ils voudraient donner de la transition énergétique. (...)

    #Aveyron #éoliennes_industrielles #habiter #territoire #lutte #tribunal #condamnation #résistance

  • Le port d’Ostende fustige un projet de parc éolien français qui pourrait couper des lignes maritimes. 8 Juillet 2019 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_le-port-d-ostende-fustige-un-projet-de-parc-eolien-francais-qui-pourrait

    Le parc éolien que la France prévoit d’ériger au large de Dunkerque, à la limite des eaux territoriales de la Belgique, se trouve sur les routes maritimes reliant Ostende au Royaume-Uni. C’est en tout cas le constat dressé par le port d’Ostende. Le port risque de ne plus être accessible pour les ferrys à destination ou en provenance de Grande-Bretagne. Les responsables du port ostendais tirent donc la sonnette d’alarme et vont adresser ce lundi un avis juridique aux autorités françaises. « Ce parc éolien risque de mettre à mal les services de ferry que le Royaume-Uni entend relancer à la suite du Brexit », ajoute Dirk Declerck, l’administrateur délégué du Port d’Ostende au journal De Tijd. "Douvres et Ramsgate seront inaccessibles. Si le projet se poursuit, la route maritime classique, utilisée également par les autres navires, sera complètement bloquée."

    Un parc de 45 éoliennes à 10 kilomètres des côtes
    Les autorités françaises ont accordé le mois dernier au groupe EDF le développement d’un nouveau parc éolien à 10 kilomètres au large de Dunkerque. Ce parc, d’une superficie de 70 kilomètres carrés, se situera à la limite des eaux territoriales belges. Quarante-cinq turbines doivent s’y dresser d’ici 2026. C’est le groupement EDF renouvelables, Innogy et Enbridge qui a été retenu pour la construction et l’exploitation de ce parc qui fournit en électricité 500.000 foyers.

    D’autres démarches juridiques pourraient être envisagées
    L’administration du port d’Ostende a à plusieurs reprises depuis le début de cette année mis en garde le ministre en charge de la Mer du Nord, Philippe De Backer, et le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders. Les autorités belges ont pris contact avec la France mais sans réaction officielle jusqu’ici. « Le fait qu’actuellement aucun service de ferry ne soit opérationnel n’est pas important dans cette affaire », selon le professeur gantois en Droit maritime, Eric Van Hooydonk, qui épaule le port d’Ostende dans ce dossier. « Les Etats côtiers ne peuvent pas exécuter, dans leur zone de 12 milles, de constructions susceptibles d’entraver l’accès des ports de pays voisins. C’est inscrit dans la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, signée par la Belgique et la France notamment. » Sans réaction de la part de la France, d’autres démarches juridiques pourraient être envisagées a ajouté l’administrateur délégué du port d’Ostende dans De Tijd.

    #navires #car_ferry #Brexit #énergie #éoliennes #électricité #éolien #énergie_éolienne #environnement #énergie_renouvelable #écologie #éolienne #Droit_maritime #EDF #ue #union_européenne

  • Ambon(Bretagne) : une éolienne de 80 m en feu Thierry Peigné - 25 Juin 2019 - FR3 Bretagne
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/vannes/ambon-eolienne-80-m-feu-1690654.html

    Une éolienne etait en feu ce mardi 25 juin au niveau de la commune d’Ambon. L’incendie a pris au niveau de la turbine.

    Vu la hauteur de l’éolienne, près de 80 m et vu la fumée qui s’en dégage, l’incendie est visible de loin. 32 pompiers sont sur place pour contenir l’incendie de cette éolienne du parc de Kéruelqui se situe en bordure de la RN 165, sur la commune d’Ambon.

    Selon la préfecture du Morbihan, le feu aurait pris dans la machinerie, au niveau de la turbine, soit sur le haut de la structure.
    . . . . . .

    #énergie #éoliennes #électricité #éolien #énergie_éolienne #environnement #énergie_renouvelable #écologie #éolienne

  • L’Amassada
    Relance des risques d’expulsion

    https://lavoiedujaguar.net/L-Amassada-Relance-des-risques-d-expulsion

    Ce lundi 17 juin 2019 avait lieu le rendu du procès quant à l’astreinte de 2 000 euros sur la Plaine de l’Amassada. Malheureusement RTE (Réseau de transport d’électricité) a gagné l’appel. De ce fait, une nouvelle ordonnance d’expulsion a été mise en place, accompagnée d’une astreinte réduite à 500 euros par jour et par personne. Après quelques mois de trêve, le risque d’expulsion est de nouveau imminent. La pression policière est de retour : dès aujourd’hui un hélicoptère de la gendarmerie a survolé l’Amassada à basse altitude et les rondes policières reprennent.

    Nous appelons donc à une assemblée extraordinaire ce dimanche 23 juin, à 14 heures à l’Amassada pour discuter de la stratégie à adopter. Nous appelons également tou·te·s ceux et celles qui sont disponibles à venir dès maintenant et en particulier la semaine prochaine, à partir du lundi 24 à 8 heures du matin pour organiser la défense (barricades, rondes, stratégies...). Nous n’avons pas à ce jour plus d’informations quant à la date exacte de l’expulsion, mais ce sera toujours une belle occasion de se rencontrer, de se retrouver et de s’organiser. (...)

    #Aveyron #éoliennes_industrielles #résistance #occupation #solidarité

  • Des éoliennes accusées de tuer des vaches L’essentiel/afp - 24 Mai 2019
    http://www.lessentiel.lu/fr/news/france/story/des-eoliennes-accusees-de-tuer-des-vaches-16134698
    Des dizaines de vaches meurent chaque année sans explication, refusent la traite et se comportent bizarrement... Depuis 2012, un village français vit un cauchemar.

    Des dizaines de vaches qui meurent chaque année sans explication, refusent la traite et se comportent bizarrement... Depuis l’arrivée d’éoliennes en 2012, c’est le cauchemar dans deux élevages de Loire-Atlantique, et le casse-tête pour les experts qui s’avouent désemparés. Avec environ 250 vaches de race normande perdues depuis 2013, l’élevage de Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, est l’un de ceux qui a le plus été passé au peigne fin par les experts.
    « Les problèmes ont commencé fin 2012 avec les travaux de fondation des huit éoliennes du parc de Nozay, dont l’une se trouve à 600 mètres de la stabulation », raconte Murielle Potiron, 52 ans. Baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance, mais aussi, dans l’exploitation voisine de quatre kilomètres de Céline Bouvet, vaches qui refusent d’avancer sur une partie de la route qu’elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller au pré... Les éleveurs se plaignent eux de maux de tête, de douleurs aux jambes et d’insomnies.

    Fuites de courant électrique dans le sol

    Depuis avril, ils sont suivis par le CHU de Nantes, comme une vingtaine de riverains affirmant ressentir des troubles similaires. Les éleveurs accusent les éoliennes dont ils avaient pourtant volontiers accepté l’installation sur leur champ, et les fuites de courant électrique dans le sol. « Notre robot de traite est au croisement de deux failles d’eau dans un sous-sol riche en fer et en étain, le tout à quelques centaines de mètres d’un câble 20 000 V enterré à 60 cm qui relie les éoliennes entre elles. Cela ne fait pas bon ménage », assure Didier Potiron, qui confie « ne pas pouvoir tenir une année de plus » et réclame un « arrêt total du parc pendant trois semaines », pour déterminer la responsabilité des éoliennes.

    Une hypothèse jugée trop coûteuse, l’exploitant réclamant selon lui un dédommagement de 80 000 euros par jour. En Allemagne, première puissance éolienne d’Europe, la Fédération des producteurs laitiers interrogée par l’AFP dit n’avoir jamais entendu parler de problèmes similaires sur des vaches. « Il devrait y avoir des cas partout en France où 8 000 éoliennes ont été installées », renchérit France Energie Eolienne (FEE), qui représente la filière.

    À Conquereuil, bourgade située à 20 kilomètres au nord, Sylvie Bignon, 48 ans, raconte aussi avoir subi une baisse de la qualité de son lait et ressenti d’importants maux de tête après l’arrivée de cinq éoliennes. Dans la Somme, l’ancien éleveur Yann Joly, installé depuis 1995, affirme lui avoir vécu « une descente aux enfers » depuis la construction de 12 éoliennes en 2011 à 1,8 km de sa ferme.

     #énergie #éoliennes #électricité #éolien #éoliennes_industrielles #résistance #énergie_éolienne#environnement #énergie_renouvelable #éolienne #rte #capitalisme #edf

  • Rejoindre l’Amassada

    https://lavoiedujaguar.net/Rejoindre-l-Amassada

    Il semble que beaucoup de rumeurs courent sur l’occupation de l’Amassada : on aurait été expulsés, il n’y aurait plus personne, on aurait des chats entraînés au combat contre la police… Tout est faux (sauf pour les chats). L’Amassada est occupée de manière permanente depuis septembre et le nombre d’occupants n’a fait que progresser depuis le début, et ce malgré la répression et le dur climat hivernal.

    Malgré les moments difficiles, le stress, le froid, la pluie, jamais la motivation n’a baissé, malgré la possibilité de voir notre lieu de vie rasé chaque jour, jamais nous n’avons arrêté de lutter, de construire et de nous projeter à plus long terme.

    Ces derniers mois, nous avons été sur la défensive, sous pressions policières, d’appel d’urgence en appel d’urgence, sous le coup des procès des copains et copines, et chaque jour prêts à voir des machines de chantier débarquer.

    Mais la situation a changé : l’astreinte de 2 000 euros par jour imposée par RTE (Réseau de transport d’électricité) pour l’occupation du lieu est tombée et avec ça le plus gros risque pour les occupant·e·s. (...)

    #Aveyron #Amassada #éoliennes_industrielles #RTE #occupation

  • Des nouvelles de l’Amassada
    Occupation sous tension

    https://lavoiedujaguar.net/Des-nouvelles-de-l-Amassada-Occupation-sous-tension

    La route menant jusqu’à l’Amassada offre des contrastes étonnants. Après la solitude aride des plateaux parsemés de murets en pierre sèche, un rond-point (encore inoccupé) surgit. Suite à des kilomètres de route sinueuse, un élargissement de route et, là, un McDonald’s. Autant de flèches de la modernité qui s’enfoncent à la conquête des territoires.

    Ces aménagements dernier cri se superposent à d’autres plus anciens : ici, une cité ouvrière au creux d’une vallée ; là, des sommets tondus et verdoyants surplombant de denses versants forestiers. À l’Amassada, ce ne sont pas moins de quinze lignes haute tension qui s’élèvent au-dessus de la plaine agricole de Saint-Victor. De nuit, le scintillement des éoliennes encercle la maison, lueur annonciatrice d’une nouvelle colonisation.

    L’Aveyron semble en effet destiné à devenir le grenier à vent, et donc à énergie « propre » et « durable », du capitalisme vert. Au nom de l’impérative transition énergétique, chacune des crêtes aveyronnaises est vouée à héberger des éoliennes (...)

    #Aveyron #éoliennes_industrielles #capitalisme_vert #occupation #Amassada #ZAD

  • Depuis l’ouverture du parc éolien de Nozay, les vaches meurent et les humains sont malades Thibault Dumas (Mediacités) - 25 Mars 2019 Reporterre _
    https://reporterre.net/Depuis-l-ouverture-du-parc-eolien-de-Nozay-les-vaches-meurent-et-les-hum

    Nozay (Loire-Atlantique), reportage

    Des animaux qui meurent, des hommes malades, deux agriculteurs au bord de l’asphyxie financière… Depuis l’implantation d’un parc éolien en 2012 à Nozay, entre Nantes et Rennes, les services de l’État sont désemparés face à des effets secondaires aussi alarmants qu’inexpliqués. Une situation qui préoccupe jusqu’au ministère de la Transition écologique.



    Dans un vrombissement régulier, les pales des éoliennes fendent l’air, une centaine de mètres en surplomb des pâturages. Le vent d’ouest souffle et le ciel s’anime en ce mercredi d’hiver, aux alentours de Nozay (Loire-Atlantique), en bordure de la N137, qui relie Nantes à Rennes. Au pied des huit turbines qui tournent à pleine vitesse, les arrêtés préfectoraux s’amoncellent, cloués sur des poteaux en bois. «  C’est sûr que notre histoire, c’est une histoire de fous  » , soupire, en regardant droit dans les yeux, un agriculteur du coin. Du côté de la préfecture de la Loire-Atlantique, on concède, par la voix de son secrétaire général, Serge Boulanger, «  [qu’] on est devant une situation atypique, pour laquelle on se doit de trouver des explications   ».

    Cette «   histoire de fous   » affecterait aujourd’hui des dizaines d’habitants de quatre communes voisines (Nozay, Abbaretz, Puceul, Saffré) et frappe surtout durement deux exploitations agricoles [1], installées autour des éoliennes. «   On va crever dans tous les sens du terme, financièrement ou au niveau de notre santé   », s’alarme l’éleveuse Céline Bouvet, 44 ans, aussi déterminée qu’épuisée par cinq années d’un combat kafkaïen mené au côté de son homologue Didier Potiron, 50 ans. Aucun des deux ne se décrit pourtant comme « anti-éolien ». Ils ont même décliné toutes les offres de service de collectifs d’opposants. 

    «  La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires » 
    Tout débute fin 2009 quand l’entreprise toulousaine ABO Wind vend aux deux exploitants un projet (ancien) de champ éolien, exploité par KGAL, un énorme fonds d’investissements allemand, qui en possède une soixantaine. L’argumentaire est tentant : «   Ça sera tout bénéfice pour vous.  » La promesse  ? Respectivement 2.000 et 4.000 euros annuels pour le fonctionnement d’une partie du parc éolien des Quatre Seigneurs, dont les travaux démarrent fin 2012 pour une mise en route en juin 2013. Le début des ennuis pour ces deux exploitants du cru qui ont repris des fermes familiales.
    «   Chez nous, raconte Céline Bouvet, cela a commencé par des problèmes de mammites [inflammation de la mamelle des vaches]. On est obligé de jeter le lait, car il est rempli de caille et de grumeaux. Après, ça a été l’explosion : les vaches refusent parfois de monter dans les salles de traite, ou font demi-tour à l’approche des éoliennes, comme s’il y avait une barrière électrique invisible. Au niveau fécondité, c’est aussi devenu une catastrophe   », dit-elle, dans une étable, au milieu de sa trentaine de vaches laitières.


    Les nombreux arrêtés préfectoraux affichés à proximité des éoliennes

    La synthèse de la dizaine d’expertises réalisées dans le cadre du #GPSE (Groupe permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole) confirme le tout, au printemps 2015. «   La coïncidence chronologique avec les travaux de construction puis la mise en route de l’éolienne est suffisamment troublante pour justifier des investigations complémentaires (…) Elles sont absolument indispensables pour essayer de comprendre ce qui se passe dans ces élevages   », conclut son auteure, la professeure émérite Arlette Laval de l’Oniris (École vétérinaire de Nantes), pourtant sceptique au départ. Une alerte que l’on retrouve quasiment mot pour mot dans les longs rapports vétérinaires et médicaux concernant les deux exploitations, dont les équipements ont été définitivement mis hors de cause par les experts.



    _ Dans ue ferme voisine du parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Sur celle de Didier Potiron, où pâturent près de 75 bêtes, la perte financière a été évaluée par un cabinet indépendant à 93.000 euros sur une seule année. Un montant énorme pour une entreprise agricole qui affiche 300.000 euros de chiffre d’affaires. En cause  : la surmortalité des #vaches, notamment les plus jeunes, avec une cinquantaine de décès par an. «   Il faut une gestion extrêmement rigoureuse pour arriver à s’en sortir. On fait zéro investissement, on est toujours à la limite. C’est révoltant, parce que, depuis le début, on est transparents et au bout de six ans, on en est toujours au stade des expertises. Pour moi, le dossier a été bâclé par les services de l’État  _ », dit-il. Cette accumulation de problèmes a poussé les deux agriculteurs — et une dizaine de riverains, nous y reviendrons — à déposer plainte contre la ferme éolienne des Quatre Seigneurs dès l’été 2014 puis, à nouveau, en 2017. Tout en privilégiant le dialogue et la collaboration. Pour l’instant…

    «  Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal » 
    Selon notre décompte, pas moins de 20 études [2] de tous ordres ont déjà été réalisées sur place. « C’est le parc éolien le plus étudié en France », glisse Patrick Bessière, PDG d’#Abo_Wind, qui reconnait que «  la discussion avec les exploitants n’est pas toujours sereine  ». Un géobiologue, décontenancé, est venu des dizaines de fois. Un haut-fonctionnaire de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, qui chapeaute l’éolien) a, lui, eu beaucoup de mal à cacher son irritation devant ces problèmes inexpliqués. «   Pour le moment, sur le plan scientifique, ces études n’ont pas permis de faire le lien entre le parc éolien et les symptômes constatés chez l’être humain et l’animal, note Serge Boulanger, le numéro 2 de la préfecture de Loire-Atlantique. Ça ne veut pas dire qu’il y en a pas, mais ça ne veut pas dire qu’il y en a un. On se doit de continuer à explorer les choses.   » La piste de la relocalisation des exploitations n’est néanmoins plus tabou. Dans un courrier que nous nous sommes procuré, la préfecture écrit qu’elle y travaille avec la chambre d’agriculture du département. 



    Le parc #éolien des Quatre Seigneurs.

    Conséquence d’un arrêté préfectoral pris en urgence l’été dernier, une inédite campagne de tests a débuté mi-janvier, sous l’égide d’Oniris et de cabinets spécialisés. «   On met l’ensemble du parc à l’arrêt, puis on va rebrancher les éoliennes une par une pour voir si cela a un effet sur le comportement animal et les êtres humains, explique Serge Boulanger. Cela n’avait jamais été fait jusqu’ici.   » La perte liée à l’arrêt du parc se fait sans compensation [3] pour l’exploitant, KGAL, et les tests sont financés à hauteur de 25.000 euros par une enveloppe publique du ministère de l’#Écologie, une première — jusqu’ici, constructeur et exploitant privés réglaient la facture, alimentant des soupçons de partialité des études. 

    Car, l’affaire a pris une tournure politique. «   L’été dernier, une vache pissait le sang, morte au pied d’une éolienne. C’était le quatrième décès dans la journée   », raconte un agriculteur. Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique, est alerté par le parlementaire La République en marche (LREM) (ex-PS) de la circonscription, Yves Daniel, lui-même issu du monde agricole. «   Au nom de l’application du principe de précaution dans l’éolien pour lequel je me bats depuis des années   » [il avait posé une question écrite sur le sujet dès l’automne 2014], explique ce dernier, qui souhaite néanmoins rester discret sur ce «   dossier sensible    ».

    Dans la foulée d’un entretien informel avec le parlementaire, le ministère de l’Écologie prend les choses en main depuis Paris. Il est vrai que, localement, les maires des communes concernées préfèrent ne pas évoquer l’affaire. La communauté de communes de la Région de Nozay compte deux parcs éoliens et d’autres projets attendent dans les cartons. Quant à celui des Quatre Seigneurs, il rapporte à lui seul pas loin de 84.000 euros par an à la collectivité, dont les élus n’ont jamais donné suite à nos demandes d’interview.

    Pourtant, le temps presse. Outre les animaux, les riverains se plaignent aussi de «   troubles du sommeil importants   », ce qui a conduit une dizaine d’entre eux à se joindre au combat des exploitants. À l’image de Renate, une retraitée franco-allemande venue s’installer ici il y a 30 ans  : «   C’est simple, je me réveille toutes les nuits à deux heures du matin sans pouvoir me rendormir. Et quand je dors ailleurs, tout va bien.   » Un témoignage recoupé par de nombreux autres que nous avons recueillis.

    «  Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… » 
    Certaines pathologies sont encore plus préoccupantes  : kyste qui ne se résorbe pas chez un adolescent, #cancer qui s’accélère chez un riverain, crises d’#épilepsie, inflammations musculaires, etc. La fatigue ou l’anxiété fragilisent-elles les corps ? Ou s’agit-il d’un #effet_nocebo https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-effet-nocebo-12870 (l’inverse de l’effet placebo) ? «   Quand vous allez aux urgences, on vous dit que le problème, c’est vous   », dit une habitante. En attendant, les boîtes de médicaments s’accumulent dans les cuisines et les placards des riverains des éoliennes, qui réclament depuis plusieurs années une étude des effets sur la santé humaine. «   Quelque chose se fera dans les mois à venir sous l’égide de l’Agence régionale de santé (ARS)   », annonce-t-on du côté de la préfecture, sans plus de précisions sur un calendrier ou sur un périmètre.

    En attendant, les autorités butent sur la question que tout le monde se pose  : d’où vient le problème avec ces #éoliennes  ? Si le mouvement des pales fait l’objet d’un certain nombre de travaux — et aussi de fantasmes —, c’est le champ électromagnétique généré par les câbles de 20.000 volts enterrés pour raccorder les huit éoliennes au réseau EDF qui concentre les investigations. Surtout que les sols humides des environs de Nozay sont drainés par des rivières souterraines  : une importante quantité d’eau a été pompée pendant les travaux d’installation.


    Le parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Cette hypothèse est défendue par Allain Lamy, 71 ans, ancien cadre d’EDF  : «   Des bactéries dites magnétotactiques s’en serviraient pour proliférer dans l’ensilage des fermes [l’alimentation des animaux], dont la température est déjà montée 20 °C au-dessus de la température ambiante. Pour en avoir le cœur net, il faudrait pousser de vraies investigations sur le sujet   », ajoute ce Nantais qui soutient depuis trois ans les exploitants du parc éolien des Quatre Seigneurs.

    Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique, le reconnaît  : «   Il y a une particularité dans ce parc éolien : chaque éolienne est reliée aux autres par un câble en cuivre. On appelle ça une liaison équipotentielle, pour une mise à la terre commune, alors que, sur d’autres parcs, on a une mise à la terre par éolienne. Mais, il peut y avoir aussi, sans liens avec l’éolien, l’influence d’un faisceau radar aéronautique, la proximité d’une ligne à haute tension, etc.   »
    Si l’exploitant allemand #KGAL n’a jamais répondu à nos sollicitations et semble ralentir toutes les procédures, le fabricant du parc, la société toulousaine Abo Wind, s’explique, elle, par courriel [4]  : «   Nous avons toujours porté une attention particulière aux problèmes évoqués par les riverains. Ceci est toujours le cas durant la phase de développement, mais également durant la phase post-implantation. Ce n’est pas pour autant que le parc éolien n’est pas conforme aux normes et réglementations en vigueur…   » 

    Une fin de non-recevoir qui ne satisfait évidemment personne. Tandis que les investigations se poursuivent, la FNSEA 44 et les Jeunes Agriculteurs 44, qui suivent l’affaire de près, ont monté un groupe de travail pour recenser les problèmes inexpliqués et élaborer une charte d’implantation des éoliennes. En regardant leurs pales tourner, l’éleveuse Céline Bouvet ne peut retenir un soupir  : «   Si, par bonheur, on trouvait de quoi ça provient… Mais il y a tellement d’enjeux financiers. À côté, nous, on est des merdes.   »

    Article initialement paru dans Mediacités https://www.mediacites.fr/nantes/enquete-nantes/2019/02/14/sante-linquietant-mystere-des-eoliennes-de-nozay Nantes le 14 février 2019. *

  • Carnaval es arrivat ! Manifestation de soutien à la lutte !
    Rendez-vous le samedi 9 mars à Millau

    L’Amassada

    https://lavoiedujaguar.net/Carnaval-es-arrivat-Manifestation-de-soutien-a-la-lutte-Rendez-vous-

    Cet hiver a vu naître un mouvement inédit qui s’est dans un premier temps opposé à la taxe carbone, vision punitive d’une écologie de façade ou les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre en sont exemptés : transport aérien et maritime ; agriculture industrielle ; énergie ; extractivisme et économie numérique.

    Depuis quatre ans, nous dénonçons la mascarade de la transition énergétique, le développement tout azimut d’énergies dites renouvelables dans les territoires ruraux sacrifiés par des rapaces de la finance alors même qu’aucune garantie n’est donnée sur une possible sortie du nucléaire. Au contraire le passage à la voiture électrique est l’assurance de voir dans les années qui viennent la construction de nouveaux réacteurs.

    Depuis quatre ans, nous empêchons la construction d’un mégatransformateur et ses lignes THT à Saint-Victor qui est l’un des maillons essentiels à la poursuite du saccage — l’Amassada est, en ce sens, un rond-point occupé depuis quatre ans. Ce territoire dans lequel nous vivons est depuis trop longtemps géré par des élus et des bureaucrates déconnectés. Défendons-le !

    #Aveyron #Amassada #RTE #éoliennes_industrielles #mégatransformateur #résistance #carnaval #Millau

  • Invitez-vous à l’Amassada !

    https://lavoiedujaguar.net/Invitez-vous-a-l-Amassada

    Qu’importe les tentatives de RTE (Réseau de transport d’électricité) pour nous intimider et faire taire toute contestation, nous sommes déterminés à défendre nos campagnes contre leur industrialisation forcée, comme nous l’avons prouvé à nouveau en nous retrouvant samedi 19 janvier pour fêter les quatre ans de l’Amassada comme il se doit ! Des masques, des rires, des danses surtout, qui nous ont réchauffé le cœur et le corps.

    RTE ne pourra jamais détruire tout ce que nous avons construit pendant ces quatre années, et nous continuerons à défendre ce hameau, symbole de notre lutte. Ce fut un moment de joie et de chaleur, dont nous avions bien besoin. L’hiver est parfois rude sur nos causses. Nos chaumières laissent passer quelque vent glacial, et ce sont les êtres qui passent, même en courant d’air, qui nous donne la force de tenir.

    Nous appelons toutes celles et tous ceux qui le peuvent à venir nous rejoindre sur le site avec du matériel, des denrées, ou simplement de la bonne humeur et des sourires, que ce soit le temps d’un tour de ronde, d’un chantier, ou pour y voir éclore les premiers bourgeons du printemps.

    Défendre ce hameau, c’est aussi et avant tout défendre les campagnes contre le saccage des promoteurs industriels, et dénoncer la mascarade de la transition énergétique !

    #Aveyron #RTE #éoliennes_industrielles #résistance #ZAD

  • Oise : une éolienne se brise en deux à Campeaux V.P. - 23 Janvier 2019 - France 3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/beauvais/oise-eolienne-se-brise-deux-campeaux-1612347.html


    Une éolienne s’est brisée en deux à Campeaux (Oise), ce 23 janvier 2019. / © SDIS de l’Oise

    Une éolienne s’est écroulée dans un champ de la commune de Campeaux, dans l’Oise, mercredi 23 janvier. Le mât de la structure s’est littéralement plié en deux en son milieu, la tête et les pales se sont écrasées sur le sol enneigé, tout près de la route de Berlure menant à Formerie.

    Les pompiers ont été alertés par un riverain vers 14h40. Ils ont alors dépêché un engin sur place, puis délimité un périmètre de sécurité autour de l’épave. Aucune personne ne se trouvait heureusement au pied de la structure lors de sa chute. Les forces de l’ordre et des techniciens d’Enedis sont ensuite arrivés, attendus pour comprendre les raisons de cette chute accidentelle. Le propriétaire du champ a lui aussi été prévenu.

    « C’est un fait totalement inédit pour nous dans le département de l’Oise, indique un officier du SDIS. D’ailleurs, ça l’était aussi pour d’autres : les techniciens d’Enedis ne nous ont pas cru, dans un premier temps, lorsqu’on les a prévenus de la chute de l’éolienne ». L’éolienne faisait partie d’un parc composé de deux structures, situé entre le village de Campeaux et Formerie.

    #énergie #éoliennes #énergie_éolienne #résistance #éolien #éoliennes_industrielles #énergie_renouvelable #éolienne #edf #enedis #capitalisme #carton_pâte #nougat #gigantisme