• Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »

    ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/011026/epidemie-de-cancers-ne-veut-pas-tomber-malades-pour-sauver-une-filiere-agr

    ▻https://www.youtube.com/watch?v=Qyg4yWmkklU

    Octobre rose individualise un problème collectif et éminemment politique. Notre eau, notre sol, notre nourriture, notre atmosphère sont pollués. Les liens entre les cancers et les pesticides sont avérés. Pourtant, les lois censées les encadrer s’assouplissent.

    Après la loi Duplomb en France, place à la directive européenne omnibus, une loi Duplomb XXL bientôt en discussion. Et les malades sont toujours plus nombreuses et nombreux. Plus de 430 000 nouveaux cas détectés chaque année en France. Leur colère gronde, celle des médecins aussi, des agriculteurs et agricultrices, des citoyen·nes.

    Une émission présentée par Samia Dechir, préparée avec Raphaël Gribe Marquis et Mathieu Mialaret.

    Avec :

    Fleur Breteau, fondatrice et porte-parole du collectif Cancer Colère et autrice de Cancer Colère (Seuil, 2026) ;

    Éléonore Bridge, autrice d’Octobre Rage (Leduc, 2026) ;

    Amélie Cadier-Loriaud, médecin radiologue, spécialisée en imagerie de la femme, philosophe et autrice de Nos corps politiques (Seuil, 2026) ;

    Pierre Sujobert, médecin, professeur d’hématologie, spécialiste des cancers du sang (voir sa déclaration d’intérêts).

  • Cancers professionnels : le CNRS s’alarme d’une « sous-reconnaissance massive »
    ▻https://laboris-info.fr/cancers-professionnels-le-cnrs-salarme-dune-sous-reconnaissance-massive

    Environ 0,4 % des cancers seulement sont reconnus comme #maladie_professionnelle par la Sécurité sociale, alors que des millions de salariés sont exposés à des cancérogènes au travail, alerte une note d’orientation du CNRS publiée le 30 septembre. Ce point aveugle pénalise l’indemnisation des victimes, mais aussi la prévention des cancers.

    Les chiffres rappelés dans la note sont éloquents. Moins de 1 800 cancers sont reconnus chaque année comme maladie professionnelle, alors que la France a recensé 433 136 nouveaux cas en 2023, soit 50 % de plus qu’en 1990. La part des cancers d’origine professionnelle est habituellement estimée entre 4 % et 8 %, soit entre 17 000 et 34 000 cas, mais cette estimation repose sur un nombre limité de cancérogènes professionnels.

    « Il reste très difficile de connaître le nombre de cancers attribuables au travail », ajoute Moritz Hunsmann. Quoi qu’il en soit, les résultats convergents des deux équipes de recherche suggèrent « une polyexposition massive des travailleurs et travailleuses » à des cancérogènes. Le Giscop 93 travaille sur les cancers du poumon et de la vessie, le Giscop 84 sur les cancers du sang. Dans des hôpitaux de ces deux départements, les patients atteints de ces cancers sont interrogés sur leur activité de travail.

    « Près de 90 % des malades ont subi une exposition professionnelle à au moins un cancérogène au cours de leur parcours, souligne le codirecteur du Giscop 84. La moitié d’entre eux a été exposée à plusieurs cancérogènes. » Ces résultats illustrent le poids des expositions professionnelles dans le risque de survenue d’un #cancer.

    • Extrait de l’article de shs.cairn.info :

      Pourquoi le cancer du sein a-t-il progressé de 99 % en vingt-trois ans ?

      Comment expliquer des progressions aussi spectaculaires ? Dans un petit livre pédagogique, le toxicologue André Cicolella s’est employé à éclaircir la question en s’arrêtant sur le cancer du sein, dont une Française sur huit sera atteinte au cours de sa vie [6]. Entre 1990 et 2013, son incidence dans le monde a progressé de 99 %, dont 38 % seulement en raison du vieillissement de la population. Cette hausse serait-elle un simple effet du dépistage, lié au fait qu’on détecte mieux les tumeurs ? En France, le dépistage généralisé n’a commencé qu’en 2004, alors que la maladie progresse depuis 1950. Par ailleurs, les pays où le dépistage est systématique (comme la Suède) ne sont pas ceux où l’incidence est la plus haute. Il s’agit donc d’une véritable épidémie, au sens originel d’epi-dêmos, une maladie qui « circule dans la population », quoique non contagieuse, et même d’une pandémie, puisqu’elle s’étend au monde entier. Si l’on s’en tient aux chiffres produits par les États, le pays le plus touché serait la Belgique, avec 111,9 cas pour 100 000 femmes par an (contre 89,7 pour la France). Utilisant des taux qui prennent en compte les disparités démographiques comme celle liée au vieillissement, Cicolella compare méthodiquement cette situation avec celle du Bhoutan, un pays de taille comparable, dont le système de santé est gratuit et fiable. L’incidence du cancer du sein y est la plus faible au monde : 4,6 cas pour 100 000 femmes.

      Un autre article est paru sur Médiapart à propos du #cancer_du_sein :
      ▻https://www.mediapart.fr/journal/france/051026/les-chiffres-noirs-d-octobre-rose-la-france-tait-la-hausse-catastrophique-

      Les « chiffres noirs » d’Octobre rose : la France tait la hausse catastrophique du nombre de cancers du sein

      La France est le deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein. Et le nombre de cas augmente encore plus vite chez les moins de 40 ans. Pour expliquer ces chiffres, les comportements individuels des femmes sont montrés du doigt, tandis que les risques environnementaux sont tus.

      #paywall

      #épidémie

  • L’Ebola oltre ai numeri. La testimonianza di Msf dalla Repubblica Democratica del Congo

    A oltre cento giorni dall’inizio dell’epidemia nel Paese, il bilancio è di oltre 6.000 accertati e quasi 3.000 decessi. La situazione è complessa e impone un difficile equilibrio tra sicurezza sanitaria e relazioni umane, spiega Martina Marchiò, responsabile medica e vicepresidente dell’organizzazione, che si trova lì. A preoccupare è anche il “silenzio assordante intorno”. Eppure l’attenzione mediatica è cruciale, anche per ridurre le distanze tre le fredde statistiche e le vite delle persone

    Il racconto di un’epidemia, soprattutto se geograficamente lontana, passa spesso solo dai numeri. Quelli che riguardano l’epidemia di Ebola, ufficialmente dichiarata un’emergenza di sanità pubblica di rilevanza internazionale dall’Organizzazione mondiale della sanità a metà maggio 2026, sono importanti. Sono stati infatti confermati 6.041 casi e più di 2.911 decessi in sei province (dati aggiornati al 26 agosto) della Repubblica Democratica del Congo (Rdc).

    È la più grande epidemia di Ebola mai registrata nel Paese, superando quella del 2018, con un bilancio di vittime nettamente maggiore rispetto a quello dello stesso arco di tempo nelle precedenti epidemie.

    Ma dietro ogni numero c’è una persona, una famiglia e una comunità e spesso freddi bollettini e conteggi allontano la realtà. Le parole di Martina Marchiò, responsabile medica e vicepresidente di Medici senza frontiere (Msf), che attualmente si trova proprio a operare nella Rdc, aiutano a colmare questa distanza e a comprendere perché è necessario mantenere alta l’attenzione.

    Marchiò, lei si trova nella provincia più colpita, quella di Ituri, nell’estremo Nord-orientale della Repubblica Democratica del Congo. Qual è la situazione dopo più di cento giorni dall’inizio dell’epidemia?
    MM La situazione continua a essere estremamente complessa. Ogni nuovo caso significa non solo una persona da curare ma anche una serie di contatti da identificare e seguire, famiglie da accompagnare e comunità da coinvolgere. Quello che forse è più difficile raccontare dall’esterno è quanto un’epidemia di Ebola finisca per entrare in ogni aspetto della vita quotidiana. Non riguarda soltanto gli ospedali: cambia il modo in cui le persone si incontrano, si prendono cura dei propri familiari, salutano i propri morti e si relazionano con gli operatori sanitari.

    Ha scritto sul sito di Msf che Ebola è “un virus invisibile che sconvolge ogni certezza e riscrive le regole della cura, dell’assistenza e persino delle relazioni umane”. Che cosa distingue questa epidemia dalle altre?
    MM Ebola ha una caratteristica particolare: è un virus che obbliga a mettere continuamente in discussione il modo in cui siamo abituati a prenderci cura degli altri. Quando una persona sta male normalmente pensiamo che la cosa più naturale sia starle vicino, toccarla, abbracciarla, assisterla. Con Ebola invece proprio questi gesti possono diventare pericolosi. Anche per noi operatori sanitari il rapporto con il paziente cambia completamente: dobbiamo proteggerci attraverso dispositivi di protezione individuale, limitare il contatto fisico anche se indossiamo i dispositivi e seguire procedure molto rigorose. Questo ha un impatto enorme dal punto di vista umano. Il paziente può percepire una distanza proprio nel momento in cui avrebbe più bisogno di vicinanza. Ecco perché curare Ebola non significa soltanto gestire un virus ma trovare un equilibrio tra sicurezza, assistenza e relazione umana.

    Qual è la dimensione umana di questo contagio che le statistiche non riescono a raccontare?
    MM Quello che mi colpisce ogni volta è proprio la distanza tra il numero che leggiamo in un bollettino e la realtà che rappresenta. Ogni caso ha una storia. C’è una persona che magari fino a pochi giorni prima lavorava, aveva una famiglia, dei figli, delle responsabilità. E quando quella persona si ammala, l’impatto non si ferma a lei: coinvolge tutta la famiglia e spesso anche la comunità. Una delle cose che più mi rimangono impresse è vedere quanto siano difficili anche i momenti più semplici. Un familiare vorrebbe stare accanto al proprio caro ma deve farlo attraverso una barriera di protezione di due metri che li separa. Quando una persona muore anche il modo di accompagnarla e di salutarla deve cambiare perché il corpo del defunto è altamente contagioso. Sono aspetti che nei numeri dell’epidemia non si vedono ma che sul campo sono quotidianamente presenti.

    La risposta a un’epidemia come questa non è solo una questione medica. Quanto contano la fiducia delle persone, il rapporto con le comunità e il modo in cui si comunica il rischio?
    MM Sono fondamentali. Possiamo avere tutte le strutture e tutte le competenze mediche necessarie ma se le persone non si fidano di noi è molto più difficile controllare un’epidemia. Ebola fa paura e, in un contesto già segnato da un conflitto, spesso si genera sfiducia ed è facile che circolino voci, informazioni false o interpretazioni diverse di quello che sta succedendo. Per questo non possiamo limitarci a dire alle persone che cosa devono fare: dobbiamo prima di tutto ascoltarle, capire i loro timori e coinvolgerle nella risposta. La comunità non deve essere considerata semplicemente come destinataria dell’intervento ma come parte fondamentale della risposta stessa.

    Che cosa manca, o di che cosa c’è più bisogno, affinché anche questa epidemia venga superata?
    MM In questo momento servono soprattutto continuità e attenzione. Un’epidemia non si ferma soltanto aumentando le risorse quando i casi aumentano: bisogna poter mantenere nel tempo personale formato, strutture adeguate, sistemi di sorveglianza, capacità diagnostica e di risposta rapida. E serve anche continuare a investire nei sistemi sanitari locali. L’emergenza Ebola mette in evidenza fragilità che spesso esistono già prima dell’epidemia. Rafforzare la capacità degli operatori e delle strutture locali significa essere più preparati non soltanto per Ebola ma anche per le prossime emergenze.

    Quale approccio ha messo in atto Msf e come collaborate con le istituzioni?
    MM Msf lavora cercando di intervenire dove i bisogni sono maggiori e interfacciandosi con le autorità sanitarie e gli operatori locali. La risposta deve essere necessariamente coordinata: nessuna organizzazione può affrontare da sola un’epidemia di queste dimensioni. Il nostro lavoro comprende l’operare in centri per il trattamento Ebola, la formazione del personale, la sorveglianza e la sensibilizzazione delle comunità.

    Ebola lascia conseguenze che vanno ben oltre la fase acuta. Che cosa succede alle persone guarite, alle famiglie che hanno perso qualcuno e alle comunità?
    MM Le persone sopravvissute possono avere bisogno di assistenza e possono anche dover affrontare stigma e discriminazione. Le famiglie che hanno perso qualcuno devono invece fare i conti con un lutto spesso vissuto in condizioni molto diverse da quelle a cui sono abituate. Per questo è importante pensare alla risposta non soltanto come a qualcosa che serve a fermare la trasmissione del virus, ma anche come a un percorso che deve accompagnare le persone e le comunità durante e dopo l’epidemia.

    Qual è la cosa che la preoccupa maggiormente guardando alla situazione sul campo?
    MM Il silenzio assordante intorno a questa epidemia. Tutti dovrebbero parlare di ciò che sta accadendo, c’è bisogno della nostra attenzione e sensibilità. Dall’Italia vediamo soprattutto i numeri, mentre qui vediamo quotidianamente le persone e le conseguenze dell’epidemia. Credo sia importante mantenere questa dimensione umana al centro del racconto.

    Perché è così importante continuare a parlarne?
    MM Perché l’attenzione mediatica ha un peso concreto. Quando un’emergenza scompare dalle notizie non significa che sia terminata. Raccontare quello che succede serve innanzitutto a far capire che dietro i numeri ci sono persone e comunità. Ma serve anche a mantenere alta l’attenzione sui bisogni, sulle difficoltà e sulle risorse necessarie per affrontare l’epidemia. Per me raccontare il lavoro che facciamo significa anche provare a ridurre la distanza tra quello che succede qui e quello che viene percepito dall’altra parte del mondo. Non è sempre facile trovare le parole giuste perché ci sono situazioni molto dure da testimoniare ma credo che sia importante continuare a farlo affinché queste persone non siano soltanto un numero.

    ▻https://altreconomia.it/lebola-oltre-ai-numeri-la-testimonianza-di-msf-dalla-repubblica-democra
    #ebola #RDC #république_démocratique_du_Congo #épidémie #Ituri #virus

  • Ebola en RDC : l’épidémie passe la barre des 3 000 morts, selon un dernier bilan officiel - RFI
    ▻https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20260902-ebola-en-rdc-l-%C3%A9pid%C3%A9mie-passe-la-barre-des-3-000-morts-selon-

    L’épidémie de maladie #Ebola en République démocratique du Congo (#RDC) a fait plus de 3 000 morts, d’après un dernier bilan annoncé mercredi 2 septembre par les autorités congolaises. Selon la même source, l’épidémie progresse, avec désormais plus de 6 000 cas rencencés.

    L’#épidémie, déclarée officiellement mi-mai et qui sévit dans des zones troublées de l’est et du nord-est du vaste pays d’#Afrique centrale, est la plus meurtrière jamais connue en RDC.

    y z’avaient tous des comorbidités, d’abord ! (ironie)

  • Geheime Corona-Sitzung : Warum waren die Krankenhäuser leer ?
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/geheime-sitzungen-corona-enquete-10314463

    Quand on s’intéresse aux enquêtes sur la gestion politique de l’épidémie du Covid on finit par avoir l’mpression que c’est un domaine ou la gauche fait confiance aux médecins et politiciens aux manettes pendant les faits alors que l’extrême droite y joue le rôle de l’éclaireur critique. C’est honteux.

    24.8.2026 von Franz Becchi, Michael Maier - Interne Dokumente zeigen, wie die Corona-Enquetekommission bei brisanten Themen ins Schwimmen kommt. Manches ist gar dubios.

    Ein Sitzungssaal im Paul-Löbe-Haus, Kameras aus, Mikrofone stumm. Was hier passiert, wird offiziell erst nach Ende der Wahlperiode aktenkundig. Die Berliner Zeitung hat trotzdem einen exklusiven Einblick in sogenannte nichtöffentliche Sitzungen der Corona-Enquetekommission des Bundestags erhalten.

    Die Corona-Enquetekommission des Bundestags gilt gemeinhin als zahnloser Tiger. Die öffentlichen Sitzungen folgen fast immer demselben Drehbuch: Auf der einen Seite Vertreter der etablierten Parteien, die lieber mauern als aufklären. Auf der anderen Seite ein paar unbequeme Sachverständige, die meisten von ihnen von der AfD benannt.

    Herausgekommen ist dabei bislang wenig – meist bleibt es beim Schaulaufen, echter Erkenntnisgewinn ist eher die Ausnahme. Ganz anders verläuft es hinter verschlossenen Türen, wo offenbar immer wieder die Fetzen fliegen – und erstaunliche Dinge werden zutage gefördert.

    Die Befragung beginnt

    Am 11. Juni ging es besonders hoch her: In der Arbeitsgruppe „Wissenschaft, Daten und Kommunikation“ war unter anderem Andrea Ammon geladen, frühere Direktorin der europäischen Seuchenschutzbehörde (ECDC). Im Mittelpunkt der Befragung standen Schweden und die italienische Stadt Bergamo, die im März 2020 mit Bildern von Militärlastwagen, die Särge zum Krematorium brachten, weltweit für Schlagzeilen sorgte.

    Die ersten kritischen Fragen kamen vom Ökonomen Stefan Homburg, Sachverständiger für die AfD. Er konfrontierte Ammon mit dem Vergleich zu Schweden, das während der Pandemie einen international viel diskutierten Sonderweg ohne Lockdowns oder Schulschließungen ging. Homburg sagte, dass Schweden Schulen bis zur Sekundarstufe offen gehalten und weder Lockdowns noch eine Maskenpflicht verhängt habe.

    Ammon bestritt, dass es einen schwedischen Sonderweg gegeben habe: Sie habe während der Pandemie selbst in Schweden gelebt und könne bestätigen, dass es zwar keine verbindlichen Verordnungen, aber Empfehlungen gegeben habe, denen die Bevölkerung in hohem Maße gefolgt sei. Eine ähnliche Freiwilligkeit hätte in Deutschland „wahrscheinlich nicht funktioniert“, sagte Ammon.

    Foto
    Andrea Ammon vom European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) bei einem Auftritt in Ljubljana. © Luka Dakskobler/Imago

    Datenanalyst Tom Lausen, ebenso von der AfD als Sachverständiger gestellt, wollte von Ammon wissen, wie viele Menschen in Bergamo ursächlich an Corona gestorben seien, welche Rolle unterbrochene Behandlungen gespielt hätten und ob es Versorgungsprobleme gegeben habe. Ammon erklärte, ihr seien keine Fluchtbewegungen migrantischer Pflegekräfte aus der Region bekannt. Das ECDC habe auf europäischer Ebene die Übersterblichkeit beobachtet, jedoch nicht eindeutig feststellen können, ob diese auf Corona oder andere Faktoren zurückzuführen gewesen sei.

    Foto
    Zahnloser Tiger? Eine Sitzung der Corona-Enquetekommission. © Bernd von Jutrczenka/dpa

    Auf die Frage, ob das ECDC ein Team nach Bergamo entsandt habe, antwortete Ammon: „Wir waren natürlich in Bergamo.“ Zu Größe und Auftrag des Teams sowie zu möglichen Berichten oder Publikationen aus dieser Arbeit konnte sie keine konkreten Angaben machen und sagte zu, die Informationen nachzureichen. Bis heute soll Lausen nach eigenen Angaben nichts erhalten haben.

    Warum waren die Krankenhäuser leer?

    Ein weiterer Streitpunkt war die Datenerfassung schwerer akuter Atemwegsinfektionen (SARI). Lausen konfrontierte Ammon mit der Frage, warum deutsche Krankenhäuser während des ersten Lockdowns historisch unterbelegt gewesen seien. Ob eine solche Unterbelegung typisch für eine Pandemie sei, wollte er wissen. „Das glaube ich nicht. Also ich glaube nicht, dass das typisch ist für eine Pandemie“, erwiderte Ammon.

    Der Disput über die leeren Krankenhäuser hatte ein bemerkenswertes Nachspiel: Am 24. Juni erhielt die Arbeitsgruppe ein zusammenfassendes Protokoll der Sitzung. Das Sekretariat der Enquetekommission hatte einen „Ergebnisvermerk“ erstellt. Darin hieß es, eine Unterbelegung in Krankenhäusern sei ein „typisches Phänomen ganz zu Beginn einer Pandemie“ – also das Gegenteil dessen, was Ammon wirklich gesagt hatte („Ich glaube nicht, dass das typisch ist für eine Pandemie.“).

    Der Ergebnisvermerk entstand auf Basis einer offiziellen Tonaufnahme, auf die die Sitzungsmitglieder selbst jedoch keinen Zugriff haben – sie sind auf ihre eigenen Mitschriften sowie den amtlichen Vermerk angewiesen. Nach Angaben Lausens sei die fehlerhafte Wiedergabe nicht durch Abgleich mit der Tonaufnahme korrigiert worden. Stattdessen sei Ammon nachträglich schriftlich um eine Klarstellung gebeten worden – ein Vorgang, der später auch in einem Schreiben zur Sicherung der Aufzeichnungen ausdrücklich erwähnt worden sei. Für erhebliche Nervosität in der Arbeitsgruppe soll zudem die Bemerkung eines Sachverständigen gesorgt haben, der es für möglich hielt, dass eine weitere Tonaufnahme der Sitzung existiere.

    Ob die Diskrepanz zwischen Ammons tatsächlicher Aussage und dem offiziellen Ergebnisvermerk ein Versehen war oder Ausdruck eines grundsätzlicheren Problems bei der Protokollführung der Enquetekommission ist, bleibt bislang unbeantwortet.

    Auf Anfrage der Berliner Zeitung teilte die Pressestelle des Bundestags mit, dass dem Presseauskunftsanspruch über den Inhalt von Protokollen nichtöffentlicher Ausschusssitzungen die Regelungen des Geschäftsordnungsrechts des Deutschen Bundestags entgegenstehen. Solche Protokolle können demnach erst nach Beendigung der Wahlperiode eingesehen werden.

    Zur Protokollierung sagte die Pressestelle, „dass diese entsprechend den Verfahrensbeschlüssen der Enquetekommission unter der inhaltlichen Verantwortung des amtierenden Koordinators der Arbeitsgruppe erfolgt“. Sowohl die Erstellung des Ergebnisvermerks als auch die Prüfung eines hiergegen erhobenen Berichtigungsverlangens seien nach den für die parlamentarische Ausschussarbeit geltenden Verfahrensregeln erfolgt. Die Protokollvorgänge zu den Sitzungen im Juni und Juli seien noch nicht abgeschlossen. Zum konkreten Vorwurf, Ammons Aussage sei im Ergebnisvermerk sinnentstellend wiedergegeben worden, äußerte sich die Pressestelle nicht.

    #Allemagne #covid-19 #coronavirus #épidémie #politique #iatrocratie

  • Hantavirus : un touriste ayant transité en France en juillet a été déclaré positif et isolé en Espagne, annonce le ministère de la santé
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/08/06/hantavirus-un-touriste-ayant-transite-en-france-en-juillet-a-ete-declare-pos

    Hantavirus : un touriste ayant transité en France en juillet a été déclaré positif et isolé en Espagne, annonce le ministère de la santé
    Ce patient, qui avait peu de symptômes, n’en « présente plus » aujourd’hui et « toutes les mesures » sont mises en place pour « retracer les étapes » de son parcours, a assuré le ministère.
    Le Monde avec AFP
    Un nouveau cas de hantavirus de la souche des Andes a été détecté chez une personne franco-argentine ayant transité par la France durant la deuxième quinzaine de juillet, à l’occasion d’un « voyage touristique », avant d’être isolée « avec sa famille en Espagne », a annoncé, jeudi 6 août, le ministère de la santé français.Ce patient, qui avait peu de symptômes, n’en « présente plus » aujourd’hui et « toutes les mesures » sont mises en place pour « retracer les étapes » de son parcours, a précisé le ministère. L’infection par cette souche, la seule transmissible entre humains, a été confirmée jeudi par le Centre national de référence des hantavirus (CNR, Institut Pasteur).
    Ce nouveau cas est a priori sans lien avec l’épisode du MV Hondius, qui avait suscité de vives inquiétudes au printemps. La seule patiente française contaminée sur le bateau est, par ailleurs, sortie ce jeudi du service de réanimation à l’hôpital Bichat à Paris où elle avait été admise il y a près de trois mois, a précisé le ministère. Cette retraitée, rapatriée en mai dans un état grave avec quatre autres Français – qui n’ont jamais développé la maladie –, a été « transférée dans un centre de convalescence », a-t-il précisé à l’Agence France-Presse (AFP).
    Quant au nouveau patient, il est habituellement « domicilié en Argentine » et est isolé « avec sa famille » en Espagne, a souligné le ministère de la santé au cours d’un point presse en soirée. Ce cas a été détecté lors d’un dépistage « systématique », grâce à la « sensibilisation » des médecins depuis l’épisode de hantavirus du MV Hondius. Le résultat confirmant qu’il s’agissait de la souche des Andes n’a été connu que ce jeudi, après le départ du patient pour l’Espagne.Le ministère de la santé espagnol a confirmé dans un communiqué que le touriste franco-argentin allait bien et était en isolement en Galice (Nord-Est). En France, le patient s’était présenté aux services médicaux en raison de symptômes « très légers », selon cette source. Les autorités espagnoles mettent en œuvre les protocoles et tracent les éventuels cas contact.
    En France, à ce stade, « nous ne sommes pas face à un virus présentant une circulation diffuse dans la population », a assuré le ministère français dans son propre communiqué. « Toutes les mesures de gestion sont mises en place pour prendre en charge le patient et retracer les étapes de son voyage », a-t-il précisé, rapportant qu’une réunion d’experts avait eu lieu jeudi après-midi, réunissant notamment la direction générale de la santé (DGS) et l’agence Santé publique France. « Les autorités sanitaires sont pleinement mobilisées et communiqueront régulièrement sur l’ampleur de la situation », a-t-il conclu, ajoutant qu’une coopération était mise en place à l’échelle européenne.
    De quoi, en tout état de cause, ramener l’attention sur le hantavirus alors que l’épisode du MV Hondius a été clos début juillet par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), aucune contamination ne pouvant plus être envisagée après une longue période d’isolement des cas contacts. Au total, 13 cas ont été associés à cet épisode, dont trois mortels. Aucun cas n’a été recensé depuis le 25 mai.
    Les 13 cas identifiés dans l’épisode du Hondius ne sont qu’une poignée par rapport aux dizaines de milliers de cas d’infections à hantavirus – un virus rare pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique – recensés chaque année dans le monde.
    Plusieurs dizaines de cas, voire centaines, sont recensés chaque année en France. Mais il s’agit de souches différentes de celle des Andes, en cause sur le MV Hondius, et circulant, comme son nom l’indique, en Amérique du Sud. Ces cas tendent à être moins graves que les souches américaines et surtout sont systématiquement issus d’une infection directe par un animal. L’inquiétude, dans le cas de la souche des Andes, porte sur le risque d’une transmission d’un humain à l’autre. Concernant le nouveau cas, « on est face à un patient isolé dont les symptômes ont été extrêmement limités et qui actuellement va bien. C’est extrêmement rassurant sur le point de la transmission, c’est une situation tout à fait différente de la croisière », selon Nathan Peiffer-Smadja, professeur infectiologue à l’hôpital Bichat (AP-HP).

    #Covid-19#migrant#migration#france#argentine#hantavirus#andes#espagne#sante#epidemie#circulation

  • #fentanyl (parte 1)
    ▻https://radioblackout.org/podcast/fentanyl-parte-1

    La crisi del fentanyl negli Stati Uniti ha proporzioni epidemiche. Per comprendere la scala del fenomeno, il numero dellx statunitensi uccisi dagli oppioidi sintetici in un solo anno supera ampiamente il totale dei soldati statunitensi morti durante l’intera guerra del Vietnam (circa 58.000 vittime in oltre un decennio). Negli Stati Uniti si muore significativamente di […]

    #droga #USA
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/fentanyl.mp3

  • Christian Drosten erhält den Preis für die Rede des Jahres 2025 – zu Recht ?
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/article/christian-drosten-erhaelt-den-preis-fuer-die-rede-des-jahres-2025-z

    Quand le médecin chef de la nation est honoré on peut y consacrer une minute ou deux. Le résultat de l’observation se situe quelque part entre le lamentable et l’inquiétant.

    1.7.2026 von Ulrich Jarzina - Der Virologe wird für seine Ausführungen über Wissenschaft und Demokratie ausgezeichnet. Doch das alles wirft Fragen auf – auch in Bezug auf die Coronajahre.

    Professor Christian Drosten hat in Tübingen den Preis für die Rede des Jahres 2025 erhalten. Das Seminar für Allgemeine Rhetorik der Universität Tübingen zeichnet damit eine Ansprache aus, die er im Mai vergangenen Jahres zum hundertjährigen Bestehen des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung in Berlin gehalten hat. Die Konstellation scheint ungewöhnlich: Ein Virologe spricht vor Ökonomen. Dabei ist sein Thema keines der beiden Fächer, sondern die Wissenschaft selbst – „Wissenschaft ist Freiheit und Pflicht“, so der Titel.

    Drosten findet den gemeinsamen Boden rasch. Medizin wie Ökonomie hätten es mit dem Menschen zu tun und, da werde es kompliziert, mit der Gesamtheit der Menschen, der Gesellschaft. Wenn eine Gesellschaft ein Problem habe und unter Handlungsdruck gerate, „dann wird es politisch“, so Drosten. Von hier an spricht er über die Lage: über postfaktische Politiker, die „nach Gefälligkeit“ argumentierten, über den verlorenen Sinn für Fakten in der Gesellschaft, über die Meinungsmacht, der am Ende auch die Wissenschaft nicht entgehe.

    Wer aber legt fest, was gilt, wenn die Fakten strittig werden? Die Religion als handlungsleitende Instanz sei, so Drosten, „weitgehend verloren gegangen“. Wo also, fragt er, finde sich noch Respekt vor etwas, das größer ist als die bloße Meinungsmacht? Der naheliegenden Antwort, „in der Wissenschaft“, verweigert er sich. „So einfach ist es nicht.“ Nicht die Wissenschaft helfe der Gesellschaft, sondern ein demokratischer Prozess des Für und Wider, der Irrtümer und Korrekturen, der zwischen schwer und leicht, Kosten und Nutzen, sofort oder später unterscheide.

    Was die Wissenschaft beitrage, sei nicht das letzte Wort, sondern die Sorgfalt: „Diese wissenschaftliche Genauigkeit hilft der demokratischen Gesellschaft.“ Die Wissenschaft thront bei Drosten nicht über dem Streit. Sie ist die Sorgfalt des Verfahrens, nicht sein Richter.
    Das Bild vom eiskalten Händchen

    Wie dieses Prüfen aussieht, fasst Drosten in eine griffige Metapher. Der Vater eines Freundes habe ihm zu Beginn der Laufbahn einmal gesagt, die Wissenschaft habe ein eiskaltes Händchen. Gemeint, so Drosten, sei die Demut vor der Wirklichkeit. Denn wie sehr man sich auch einen gefälligen Ausgang wünsche, wie viel Arbeit man auch investiert habe, wer irre, dem stelle sich der Irrtum gnadenlos heraus, ohne Rücksicht auf Motiv oder Ziel. Aus dieser Erfahrung erwachse die Bereitschaft zur Selbstkorrektur.

    Dann aber verschiebt Drosten das Bild. Nicht die Wissenschaft, sondern die Wirklichkeit habe der Mann eigentlich gemeint; diese habe ein eiskaltes Händchen, diese lasse sich nicht verhandeln. Die Veränderung der Metapher ist folgenreich, verschiebt sie doch die Perspektive.

    Aber stellt sich der Irrtum wirklich von allein heraus? Das eiskalte Händchen ist real, gewiss: Die Wirklichkeit meldet dem Forscher durchaus zurück, wo etwas nicht zusammenpasst. Nur folgt aus dieser Rückmeldung noch nichts. Zwischen dem Befund und der Korrektur liegt eine Entscheidung, die durchaus anders ausfallen kann. Die Konfrontation mit dem eiskalten Händchen der Wirklichkeit kann, statt zur Selbstkorrektur, auch dazu führen, dass Fakten zurückgehalten oder Daten frisiert werden, um das bestehende Narrativ zu stützen. Drosten scheint sich dessen bewusst zu sein: „Politische Flexibilität und Opportunismus sind deshalb allgegenwärtig, auch in unseren Reihen“, sagt er an einer Stelle.

    Trotzdem, oder vielleicht gerade deswegen, verlangt er vom Wissenschaftler, dass er sich einmischt. Die Freiheit der Wissenschaft, so sein Grundgedanke, sei nicht die Freiheit, sich herauszuhalten; wer schweige, während die Meinungsmacher das Feld besetzen, werde seiner Aufgabe nicht gerecht. Nur traut Drosten diese Einmischung dem Einzelnen nicht zu. Der Forscher, der seine Kraft in die Arbeit stecke, werde die öffentliche Stimme nicht aus sich heraus erheben, zumal das Wissenschaftssystem mit seinem Leistungsdruck eher den Opportunismus belohne als die Courage. Der Einzelne werde es „nicht aus sich heraus leisten“.

    Drostens Hoffnung hat sich ins Gegenteil verkehrt

    Deshalb brauche es „starke wissenschaftliche Institutionen“. Drosten nennt das gastgebende Deutsche Institut für Wirtschaftsforschung und seine eigene Charité, dazu Akademien und Fachorganisationen. Sie seien die Voraussetzung dafür, dass die Stimme der Wissenschaft nicht im „Strudel des öffentlichen Meinungsmarktes“ untergehe. Diese Stimme zu stärken sei Aufgabe der Politik, „für die Überlebensfähigkeit unserer demokratischen Gesellschaften“. Mit Geld allein sei es nicht getan; die Wissenschaft brauche „Schutz und Anerkennung durch politische Leitfiguren“.

    Benannte Drosten anfänglich noch die „postfaktischen Politiker“, „die so weit entfernt sind von jeglichem Realitätsbezug“, als Mitverursacher dafür, dass die Gesellschaft ihre Vernunft verliert, so soll nun dieselbe politische Klasse die Institutionen schützen und stärken, die der Wissenschaft eine unabhängige Stimme in der öffentlichen Debatte garantieren.

    Dabei zeigt die von Drosten eingangs erwähnte Coronazeit eindrücklich: Die Institutionen, die in den Coronajahren als „Stimme der Wissenschaft“ auftraten, denen das Land folgen sollte, waren nicht die unabhängigen und freien Instanzen, die Drosten rühmt. Es waren mit RKI und PEI zwei Bundesoberbehörden, die dem Bundesgesundheitsministerium gegenüber weisungsgebunden sind. Wie weit das reicht, hatte das RKI selbst zu Protokoll gegeben. Am 10. September 2021 musste es eine ministerielle Weisung in ein Fachpapier einarbeiten; die Hausleitung hielt fest, das Institut könne sich „nicht auf Freiheit der Wissenschaft berufen“. Drostens Hoffnung, dass die Politik der Wissenschaft eine freie Stimme sichere, hat sich hier ins Gegenteil verkehrt.

    Drosten stellte eine eigenständige Autorität dar

    Was Drosten ebenfalls nicht erwähnt, ist sein eigenes Beispiel. Kein anderer Wissenschaftler war während der Coronajahre im deutschsprachigen Raum medial derart präsent wie er. Drosten stellte eine eigenständige Autorität dar, auf die sich viele in Politik und Medien beriefen. Man berief sich dabei auf Drosten, nicht auf sein Institut, die Charité. Der Virologe war zu einer eigenen Marke geworden. Damit wurde er zu eben jener Personalisierung eines Sachthemas, für die er die Medien in seiner Rede kritisiert.

    Ansonsten blendet die Rede die Rolle der Medien weitestgehend aus, unterschlägt sie beinahe. Denn dass die Wissenschaft in der öffentlichen Debatte umfassend zu Wort kommt, ist nicht zuerst Sache der Politik, sondern Sache der Medien. Bei Drosten aber erscheinen sie nur als Teil des Problems, verliebt in den Konflikt. Die sozialen Medien sind für ihn kaum mehr als ein Tummelplatz des Halbwissens. Dass gerade diese sozialen Medien für viele Ärzte und Wissenschaftler der einzige Weg in die Öffentlichkeit waren, weil die großen Medienhäuser ihnen kein Gehör schenkten, erwähnt er nicht.
    Ein Wort kommt im gesamten Vortrag nicht vor: Wahrheit

    Die Jury rühmt an der Rede, sie spare „unbequeme Wahrheiten“ nicht aus. Allerdings fällt beim Studieren derselben auf, dass ein Wort im gesamten Vortrag nicht vorkommt: Wahrheit. Drosten spricht von Fakten, von Faktizität, von Realität, von Genauigkeit, vom kalten Händchen der Wirklichkeit. Aber von Wahrheit spricht er nie, sondern spart sie aus.

    Glaubwürdig werde der nüchterne Ton der Rede durch Drostens „persönliche Integrität“, so die Jury weiter. Ad personam zu argumentieren verbietet sich normalerweise; wer eine Rede prüft, hat sich an die Rede zu halten, nicht an den Redner. Doch indem die Jury die Geltung der Rede an die Integrität des Redners bindet, macht sie diese Integrität selbst verifizierbar beziehungsweise falsifizierbar. Hier stellt sich die Frage, ob Drosten insbesondere in der Hochphase der Coronajahre, die er eingangs seiner Rede erwähnt, selbst dem eigenen Maßstab genügte.

    Drostens Stimme reichte weit über sein eigenes Fach hinaus

    Dieser Maßstab heißt bei Drosten Demut vor der Wirklichkeit. Er beschreibt sie eindrücklich: das Eingeständnis des Irrtums, die Bindung an die eigene Grenze. Hat er sie selbst gewahrt? Seine Stimme reichte weit über sein eigenes Fach, die Virologie, hinaus. Über das Ausbreitungsgeschehen urteilen die Epidemiologen, über die Folgen der Maßnahmen für die Jüngsten die Kinder- und Jugendpsychiater, über das Maskentragen die Hygieneärzte und Arbeitsmediziner. In all diesen Fragen wurde Drosten zur maßgeblichen Stimme. Demut vor der eigenen Grenze hätte geheißen, zu sagen: Das ist nicht mehr mein Fach. Dieser Satz fiel nicht.

    Anfang 2020 hielt Drosten den Nutzen von Masken für unzureichend belegt; wenig später trat er für ihren breiten Gebrauch ein. Nach dem Grund dieser Kehrtwende gefragt, blieb er noch im Dezember 2025 vor der Enquetekommission des Bundestags eine konkrete Begründung schuldig. Transparente Selbstkorrektur sieht anders aus.

    Ein weiteres Beispiel: Drostens Paper von 2020 lieferte die Grundlage für den PCR-Test, der in Deutschland während der Coronazeit verwendet wurde. Fehlerfrei war es nicht; das Fachblatt musste es nachträglich korrigieren. Als Naturwissenschaftler im Anschluss daran fachliche Mängel am Protokoll geltend machten, ging Drosten auf die Kritik nicht ein. Er twitterte am 4. Dezember 2020: „Grausam. Die Fachkenntnis der Autoren ist wie bei einem Klavierschüler im zweiten Monat, der einen Konzertpianisten für die Benutzung schwarzer Tasten kritisiert. So kann das nicht weitergehen.“

    Ein Mann, dessen Paper schon eine Korrektur nötig hatte, fertigt seine Kritiker als Klavierschüler ab. Dabei sind es Naturwissenschaftler, die mit beiden Beinen in den exakten Wissenschaften stehen, zu denen Drosten die Medizin am Anfang der Rede selbst nur halb rechnet. Das eiskalte Händchen der Wirklichkeit, von dem Drosten so eindrücklich spricht, streckte sich ihm in dieser Kritik selbst entgegen. Er schlug es aus.

    Die Jury nennt Drostens Integrität als den Grund, der die Rede glaubwürdig mache. Wer aber die Demut vor der Wirklichkeit zur Tugend des Forschers erklärt und sie im eigenen Fall verweigert, dessen Integrität ist mehr als zweifelhaft.

    Ulrich Jarzina, in Kassel geboren, lebt mit seiner Familie in Leonberg bei Stuttgart. Nach dem Studium der Katholischen Theologie (Diplom), Geschichte und Philosophie (Lehramt) sowie einer kirchenmusikalischen Ausbildung hat er sich auf Mediation und Persönlichkeitsentwicklung spezialisiert (www.quintavia.de). Neben seiner beruflichen Tätigkeit schreibt er seit einigen Jahren, vor allem um gesellschaftliche und persönliche Erfahrungen der letzten Jahre zu verarbeiten.

    #Allemagne #politique #épidémie #covid-19 #iatrocratie

  • Ebola : un premier cas, un médecin de retour de RDC, identifié en France
    ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/06/24/ebola-un-premier-cas-identifie-en-france-chez-un-medecin-de-retour-de-rdc_67

    Ebola : un premier cas, un médecin de retour de RDC, identifié en France
    Le Monde avec AFP
    Un cas de maladie à virus Ebola a été identifié sur le territoire français. Il s’agit d’un médecin de retour de République démocratique du Congo (RDC), un pays actuellement confronté à une importante épidémie, ont annoncé les autorités sanitaires françaises. Celle-ci se traduit une fièvre hémorragique très souvent meurtrière.
    Le ministère de la santé « confirme ce jour l’identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national », affirme-t-il dans un communiqué mercredi 24 juin. Interrogé par l’Agence France-Presse (AFP), le ministère a précisé que le cas avait été identifié en métropole. L’ONG Alima a annoncé qu’il s’agissait de l’un de ses médecins. Pris en charge dans un établissement spécialisé, le patient se trouve aujourd’hui dans un état stable.
    Ce dernier a une charge virale « très faible », a annoncé le ministère. Il « a embarqué sur un avion de ligne depuis Kinshasa [alors qu’il] était quasi asymptomatique » et son état s’est « légèrement dégradé pendant le vol » avant une prise en charge immédiate à son atterrissage à Paris.
    Le patient avait été isolé dès son arrivée sur le territoire national, avant que la maladie soit officiellement identifiée. « Toutes les mesures de précaution, et notamment l’isolement du patient, ont été prises dès son arrivée avec un transfert à l’hôpital dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination », précise le ministère.La situation est suivie « de très près » par le premier ministre, Sébastien Lecornu, selon son entourage cité par l’AFP. Les personnes ayant été contact avec ce patient sont « en cours d’identification », avec à la clé un possible « isolement à domicile » de trois semaines sous « surveillance attentive » selon le ministère de la santé.
    Le cas français actuel est le premier identifié hors du continent africain pour cette épidémie qui frappe non seulement la RDC, mais aussi l’Ouganda, et met en jeu une souche rare du virus, dite Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique. De précédents cas suspects, au Brésil ou en Italie, ont été finalement exclus ou non confirmés.De son côté, l’ONG Alima a dit chercher à « comprendre comment la contamination a pu avoir lieu » alors que les travailleurs humanitaires sont normalement enjoints à une quarantaine de trois semaines après avoir été en contact avec des cas infectés. « Les conditions de prévention de contamination ont été mises en place depuis le début de notre intervention pour préserver nos équipes », assure Alima dans un communiqué.
    C’est la première fois qu’un cas de maladie à virus d’Ebola est diagnostiqué en France. En 2014, lors d’une importante épidémie en Afrique de l’Ouest, deux patients avaient été accueillis sur le territoire français, mais après avoir été diagnostiqués à l’étranger.
    En revanche, plusieurs cas avaient alors été diagnostiqués sur les sols américain et britannique, chez des patients de retour des pays concernés par l’épidémie. Ces précédents restent néanmoins rassurants, n’ayant donné lieu à aucune propagation durable.
    Les experts en santé publique estiment largement que le risque de transmission de l’épidémie reste faible à travers le monde, en raison du caractère relativement peu contagieux du virus Ebola.
    « Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a jugé faible le risque d’infection pour les résidents européens et les voyageurs se rendant en zone de circulation active, et très faible pour la population générale européenne », rappelle ainsi le ministère de la santé.Au niveau régional, en revanche, l’épidémie actuelle d’Ebola, la 17e à frapper la RDC, est considérée comme particulièrement préoccupante. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui en a fait une urgence de santé publique, avait indiqué mi-juin que la transmission de l’épidémie s’accélère en RDC malgré le renforcement des mesures de riposte sanitaire.
    Selon les chiffres officiels, 896 cas ont été recensés, dont 232 décès, soit un taux de létalité d’environ 25 %. Mais nombre d’experts jugent probable que l’ampleur soit sous-estimée, l’épidémie frappant des régions très reculées.L’absence de vaccin, la présence de nombreuses zones de guerre, ainsi que la lenteur des autorités sanitaires à initialement repérer le virus, sont autant de facteurs qui rendent l’épidémie particulièrement difficile à contrôler.

    #Covid-19#migration#migrant#france#RDC#sante#ebola#OMS#retour#epidemie

  • Epidémie d’Ebola : au Kenya, la colère ne retombe pas contre l’ouverture d’un centre de quarantaine pour les malades américains
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/06/09/epidemie-d-ebola-au-kenya-la-colere-ne-retombe-pas-contre-l-ouverture-d-un-c

    Epidémie d’Ebola : au Kenya, la colère ne retombe pas contre l’ouverture d’un centre de quarantaine pour les malades américains
    A environ 200 kilomètres de la capitale, Nanyuki a été le théâtre mardi d’une nouvelle journée de mobilisation contre le projet, qui doit être installé sur une base aérienne. La journée a été marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.
    Par Alba Dufaure (Nanyuki (Kenya), envoyée spéciale)
    « Notre pays n’est pas une décharge ! » Entre les hurlements, les sifflets, les lamentations, c’est le cri que l’on a pu entendre, mardi 9 juin, de la bouche d’une manifestante drapée dans un drapeau kényan. Comme elle, plusieurs centaines de protestataires sont descendus dans le centre-ville de Nanyuki, à environ 200 kilomètres de la capitale, Nairobi, pour dire leur opposition au projet américain d’établir un centre de quarantaine pour le virus Ebola.
    La tension est montée au fil de la journée aux abords de la base militaire destinée à accueillir ce centre. Certains manifestants brandissaient des croix, ornées du slogan « Rejetez Ebola » peint en rouge, d’autres arboraient des tenues de protection médicale. Dès le matin, les protestataires ont été dispersés par des tirs de gaz lacrymogènes et des canons à eau. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés. Un manifestant a été tué, selon la Commission kényane des droits humains, qui impute cette mort à un tir de la police.
    Le centre de quarantaine au cœur de la contestation est destiné à des ressortissants américains présentant des risques de contamination au virus Ebola et nécessitant d’être placés à l’isolement. Son établissement, d’abord annoncé par la presse américaine avant d’être confirmé par les autorités, répond au refus de Washington de laisser entrer des cas d’Ebola sur son territoire.
    Depuis que l’épidémie a été déclarée le 15 mai dans l’est de la République démocratique du Congo, plusieurs citoyens américains ont déjà été exposés au virus dans l’est de la RDC et en Ouganda. L’agence de presse Reuters en recense six qui ont été transférés vers un établissement médical en Allemagne – dont une personne testée positive –, tandis qu’un autre a été pris en charge en République tchèque. Installé sur la base aérienne de Laikipia, en bordure de Nanyuki, le futur centre devrait compter une cinquantaine de lits, et être géré par du personnel américain. Dans cette ville touristique, située au pied du mont Kenya, deuxième plus haut sommet d’Afrique, le projet suscite de vives inquiétudes alors que le pays n’a à ce jour recensé aucun cas de contamination au virus sur son sol.Martin Macharia s’est joint aux manifestants, juché sur son vélo. « Si le centre est ouvert, plus personne ne voudra venir », s’inquiète ce loueur de voitures dont le business dépend en partie des touristes. Le 1er juin, plusieurs centaines d’habitants étaient déjà descendus dans la rue à Nanyuki et deux personnes avaient perdu la vie.
    Saisie par le Katiba Institute, une organisation de défense des droits constitutionnels, la justice a suspendu le projet le 28 mai, puis à nouveau le 2 juin. Mais, d’après Reuters, des avions militaires américains ont continué d’arriver, acheminant du matériel technique ainsi que du personnel spécialisé, notamment des médecins, ingénieurs, spécialistes de laboratoire ou encore ouvriers du bâtiment.
    Plusieurs manifestants, interrogés par Le Monde, ont aussi dit craindre pour leur santé ou celle de leur famille si des personnes touchées par le virus sont installées à proximité. « Toute pandémie devrait être endiguée à son point d’origine », insiste Nick Karari, venu affirmer son opposition au projet. Cet entrepreneur, en pleine campagne pour le siège de gouverneur lors des élections de 2027, s’en prend au secrétaire d’Etat américain : « Marco Rubio a clairement affirmé que les Américains ne voulaient pas d’Ebola dans leur pays, alors pourquoi l’amener chez nous ? »
    Beaucoup dénoncent une hypocrisie du gouvernement américain. « Quand Trump est arrivé au pouvoir, il a arrêté les financements Usaid, alors comment pense-t-il que nous allons pouvoir combattre Ebola ? », interpelle ainsi Kamore Warukinyu, venu manifester pour la deuxième semaine de suite. Ce vendeur à la sauvette de chapatis, des galettes de farine très populaires au Kenya, se dit « très effrayé » et insiste : « Nous n’avons jamais vu Ebola et maintenant ils veulent l’importer chez nous alors que nous n’avons rien pour y faire face. »
    Les Etats-Unis ont promis 13,5 millions de dollars (11,8 millions d’euros) pour soutenir le Kenya dans ses efforts de préparation contre le virus. Washington a affirmé être en contact avec les autorités kényanes et rester « optimiste quant à la possibilité de résoudre les objections » au projet. Les autorités kényanes, elles, multiplient les prises de parole pour tenter de convaincre. Le ministre de la santé, Aden Duale, a avancé que le centre pourrait aussi accueillir des patients kényans, ce que n’ont pas confirmé les Etats-Unis.
    En visite en Afrique du Sud le 4 juin, le président du Kenya, William Ruto, a affirmé que le Kenya faisait « la bonne chose » en acceptant le projet américain et qu’en refusant le pays paraîtrait « inhumain ». Quelques jours plus tôt, il mettait en avant un « partenariat avec des amis qui ont travaillé avec le Kenya depuis trente, quarante ans ». Son gouvernement est déjà critiqué pour avoir signé, en décembre 2025, un accord de santé bilatéral avec les Etats-Unis, leur donnant accès à des données de santé kényanes en échange de financements. L’accord a également été suspendu par la justice kényane. A Nanyuki, les riverains déplorent un manque d’écoute de leur mécontentement. Bethuel Onyango, 24 ans est venu porter un message pour son gouvernement : « Nous sommes fatigués de leurs absurdités, le Kenya n’est pas un centre de confinement. Amener le virus ici, c’est inhumain. »

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#kenya#ebola#epidemie#sante#frontiere#RDC#ouganda#droit

  • Epidémie d’Ebola : l’ouverture d’un centre de quarantaine pour les malades américains fait polémique au Kenya
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/06/02/epidemie-d-ebola-l-ouverture-d-un-centre-de-quarantaine-pour-les-malades-ame

    Epidémie d’Ebola : l’ouverture d’un centre de quarantaine pour les malades américains fait polémique au Kenya
    Par Alba Dufaure (Nairobi, correspondance)
    Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 08h51
    Des manifestations ont éclaté, lundi 1er juin, autour de la base militaire de Laikipia, dans le centre du Kenya. Quelques centaines de protestataires s’opposaient à l’installation sur cette base aérienne, située près de la ville de Nanyuki, d’un centre de quarantaine destiné à accueillir des ressortissants américains potentiellement exposés au virus Ebola, qui sévit en République démocratique du Congo (RDC).
    Le projet a d’abord été révélé par le Wall Street Journal, mardi 26 mai, avant d’être confirmé par l’administration américaine, qui a évoqué l’envoi de 30 soignants et 50 lits médicalisés. L’infrastructure « de pointe » doit permettre d’accueillir les Américains devant être évacués de RDC tout en restant en isolement, et ainsi leur éviter le voyage vers les Etats-Unis. Le ministre de la santé kényan a de son côté confirmé, samedi, le projet d’installer un centre destiné à « renforcer les capacités de surveillance, d’isolement et de réponse aux urgences » face au virus Ebola, en partenariat avec les Etats-Unis. Washington a annoncé 13,5 millions de dollars (11,6 millions d’euros) pour soutenir le Kenya dans ses efforts de préparation.
    L’épidémie d’Ebola a été déclarée le 15 mai dans l’est de la RDC, provoquée par le variant Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique. Plus de 1 000 cas suspects ont été identifiés selon l’Africa CDC, l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui dénombre 246 décès suspects dans le pays. L’Ouganda voisin a recensé, le 29 mai, un total de neuf cas, dont un mortel. Le Kenya n’a, à ce jour, enregistré aucun cas. Ce projet de centre d’isolement a donc suscité une vive opposition dans le pays et fait déjà l’objet d’une procédure judiciaire. Saisie par le Katiba Institute, une organisation de défense des droits constitutionnels, la Haute Cour du Kenya a suspendu, le 28 mai, son développement.
    En attendant la suite des procédures judiciaires, la justice a estimé que « l’intérêt public » nécessitait une mesure conservatoire, interdisant au gouvernement kényan la mise en place sur son territoire de tout établissement destiné au traitement d’Ebola, dans le cadre d’un accord passé avec les Etats-Unis ou tout autre gouvernement étranger. L’ordonnance proscrit également l’admission sur le sol kényan de personnes exposées ou infectées par le virus. Une nouvelle audience est prévue mardi.
    Dans sa plainte, le Katiba Institute pointe un manque de transparence des autorités et interroge la capacité du Kenya à faire face à une épidémie d’Ebola. L’organisme s’inquiète d’un « danger réel et imminent que le Kenya puisse être transformé en centre de quarantaine offshore pour des Etats étrangers, exposant les citoyens à des pertes de vies humaines évitables ». Le Katiba Institute n’est pas le seul organisme à s’opposer à ce projet. Alors que, le 27 mai, Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain, affirmait que son gouvernement « ne permettrait pas que des cas d’Ebola entrent aux Etats-Unis », la perspective d’importer au Kenya des cas suspects liés au virus a provoqué l’indignation.
    « Si c’est trop dangereux pour l’Amérique, c’est trop dangereux pour le Kenya », a ainsi répondu le KMPDU, le principal syndicat des médecins du pays dans un communiqué, menaçant de lancer un mouvement de grève national. Son secrétaire général, Davji Bhimji Atellah, s’est dit « profondément choqué par la volonté apparente du gouvernement de sacrifier la biosécurité nationale et la vie de ses citoyens en échange d’une aide étrangère », affirmant que le syndicat ne resterait pas les bras croisés « à regarder le Kenya être traité comme une colonie de confinement ». La Law Society of Kenya, l’association du barreau kényan, s’est dite elle aussi opposée à ce projet, affirmant que le Kenya ne pouvait pas « devenir une zone de rétention pour des maladies infectieuses dangereuses ».
    Washington a annoncé être « au courant » de l’action en justice en cours et être en contact avec les autorités kényanes tout en restant « optimiste quant à la possibilité de résoudre les objections ». Samedi 30 mai, le ministre de la santé du Kenya, Aden Duale, invité sur le plateau de la chaîne Citizen TV, a tenté de défendre le projet, arguant que le site ne serait pas exclusif aux ressortissants américains mais pourrait aussi accueillir, par exemple, des militaires kényans. Il a affirmé chercher à préparer le pays. Les autorités kényanes ont également annoncé la mise en place de centres d’isolement et de traitement liés au virus Ebola au sein de plusieurs hôpitaux.

    #Covid-19#migration#migrant#etatsunis#kenya#ebola#sante#epidemie#frontiere#biosecurite#RDC#quarantaine

  • BioNTech: Vom Pandemie-Helden zum Problemfall
    ▻https://www.telepolis.de/article/BioNTech-Vom-Pandemie-Helden-zum-Problemfall-11298720.html

    BioNTech lässt die Produktion in Deutschland auslaufen Bild: Achim Wagner/Shutterstock.com

    Quand le capitalisme doit soigner les victimes des pandémies ...

    195.2026 von Luca Schäfer - Das Mainzer Unternehmen schließt Standorte und baut tausende Jobs ab. Der Pandemie-Held wird zum Problemfall. Doch wer zahlt den Preis? Eine Analyse.

    Die Pharma-Party ist vorerst vorbei: Wie der BioNTech-Konzern Anfang Mai bekannt gab, baut er 22 Prozent seiner deutschen Arbeitsplätze ab und schließt diverse Standorte. Ein massiver Nackenschlag für rund 1.860 der 8.400 Mitarbeiter – die Aktie reagierte mit einem Absturz. Besonders hart trifft es die Produktionsstandorte in Marburg und Idar-Oberstein sowie alle CureVac-Standorte.

    Erst Ende 2025 hatte BioNTech den mRNA-Konkurrenten CureVac zu weiten Anteilen übernommen – unter dem ausdrücklichen Versprechen an Belegschaft und lokale Politik, ein robuster und wirtschaftlich gut aufgestellter Gigant zu werden. Dies erwies sich als Chimäre: CureVac-Gründer Ingmar Hoerr erhebt gar den Vorwurf des Betrugs – der Tübinger Standort mit seinen 820 Beschäftigten soll bis Ende 2027 aufgegeben werden.
    Schlussstrich unter Corona

    Dem Ganzen vorausgegangen war die Ankündigung des Gründerpaares Ugur Sahin und Özlem Türeci, spätestens Ende 2026 aus dem Unternehmen auszuscheiden.

    Beide Universitäts-Professoren wollen sich erneut der Forschung widmen und lediglich ihren 15-prozentigen Unternehmensanteil behalten. Hiernach zog die Unternehmensleitung einen radikalen Schlussstrich: Die letzten Produktionschargen des Impfstoffs laufen noch in diesem Jahr über die Bänder – in Deutschland bleiben lediglich wenige Verwaltungseinheiten erhalten.

    Hintergrund der Umstrukturierung ist massiver Kostendruck bei gleichzeitig eingebrochener Covid-Impfstoffnachfrage. Die Betriebsleitung erhofft sich Einsparungen von bis zu 500 Millionen Euro jährlich – und will den Konzern bis 2030 als führendes Unternehmen in der Onkologie etablieren.
    Staatsanschub, Privatgewinn

    Die BioNTech-Saga ist damit jedoch nicht auserzählt: Angesichts neuer gesundheitlicher Bedrohungslagen – Experten schließen neue Pandemie-Szenarien kaum aus – ist der Abbau nationaler Impfkapazitäten ein Schritt in die falsche Richtung.

    Hinzu tritt, was Tübingens Oberbürgermeister Boris Palmer explizit in die politische Debatte einbrachte: BioNTech profitierte über Jahre massiv von staatlichen Fördermitteln – alleine 2020 flossen 375 Millionen Euro als Anschubfinanzierung, Berlin garantierte überdies eine Millionen-Abnahmemenge dank der schützenden Merkel-Hand, auch aus den USA sowie aus Brüssel kamen zinslose Darlehen-Investitionen.

    Wie offizielle Quartalsberichte belegen, explodierten danach die privatisierten Gewinne: Während 2020 lediglich 15 Millionen Euro in die Kasse spülte, betrug der Nettogewinn 2021 10,3 Milliarden Euro bei einem Umsatz von 19 Milliarden – und wurde 2022 mit 9,4 Milliarden bestätigt.

    Ab 2023 folgte der steile Absturz: sinkende Gewinne bis hin zu Verlusten, die Aktie verlor massiv. Nicht weniger bedeutsam als der staatliche Finanzschub, war die universitäre Grundlagenforschung: Die Universität Mainz bezeichnet BioNTech bis heute als offizielle Ausgründung – die Deutsche Forschungsgemeinschaft erklärte, dass die Grundlagen für den späteren Impfstoff bereits zwischen 2006 und 2008 in der Mainzer Akademiewissenschaft gelegt wurden.

    Ohne die Open-Source Forschungen zur Sezierung des entscheidenden Genoms durch den Shanghaier Wissenschaftler Professor Zhang Yongzhen, wäre eine rasche Impfstoffadaption – bei aller Kritik am Eilverfahren – unrealisierbar gewesen.
    Die Fugger unserer Zeit

    In der deutschen Wirtschaftsgeschichte noch unaufgearbeitet: Die Strüngmann-Brüder dürften mit ihrer BioNTech-Wette den wohl größten privaten Investmentgewinn erzielt haben.

    Sie sind die beiden großen Unbekannten hinter der BioNTech-Hausse. Ihr Milliardenvermögen stammt ursprünglich aus dem Verkauf des Generikaherstellers Hexal an Novartis. Ihr Kapital floss als frühes Risikokapital– 150 Millionen Euro bei ersten Kapitalproblemen, 2018 nochmals 60 Millionen, zu einem Zeitpunkt, als BioNTech noch kein einziges am Markt zugelassenes Produkt besaß.

    Zu Hochzeiten der Pandemie hielten sie 43 Prozent der Firmenanteile im Wert von rund 30 Milliarden Euro. Alleine die erste Dividendenausschüttung 2022 erstattete ihnen rund 211 Millionen Euro – mehr als ihre Gesamtinvestition.

    2023 stießen die beiden – nach Gewinnen von 550 Prozent – einen Großteil ihrer Aktien noch vor dem Kurssturz ab. Nach konservativen Berechnungen des Magazins Multipolar dürfte ein zweistelliger Milliarden-Gewinn hängengeblieben sein.

    Neben den Strüngmanns profitierte das Gründerpaar – internationale Finanzmedien nehmen für Sahin ein Vermögen von 3,3 Milliarden an – sowie Vertriebspartner Pfizer, für den der Covid-Impfstoff zum erfolgreichsten Produkt aller Zeiten avancierte.
    Patente, Politik, Versagen

    Was ökonomisch für Einzelne eine Erfolgsgeschichte ist, hatte vielerlei problematische Dimensionen. Die Angebotsseite für Impfstoffe ist übersättigt: Millionen Dosen musste der Bund abgelaufen entsorgen – und war trotz hoher Überschüsse bis 2025 zur vertraglichen Pflichtabnahme angehalten.

    Besonders pikant ist das Beharren der Konzerne auf striktem Patentschutz. BioNTech argumentierte stets, ohne starke Patentsicherung seien die Forschungsinvestitionen kaum zu finanzieren, das Geschäftsmodell ruiniert.

    Ausgerechnet der heute durch BioNTech ruinierte CureVac-Konzern hatte BioNTech 2023 wegen angeblicher Patentverletzung verklagt, mehrere mRNA-Technologien seien lange vor BioNTech entwickelt worden. BioNTech gewann diesen Rechtsstreit – stand aber seinerseits im Clinch mit Moderna, gegen das man 2026 selbst klagte.

    Der Bayer-Konzern verklagte gleich alle anderen Marktteilnehmer – die Wagenburgmentalität und strukturelle Feindschaft rührt aus den exorbitanten Gewinnen und zu realisierenden Extraprofiten einer schnellen, unkomplizierten Patentierung, ein im marktgetriebenen Gesundheitssegment nicht auszuschaltender Faktor. Grundübel ist die maßlose Profiterwartung, Hebel das Patent.

    Entscheidend bleibt, dass die Pharma-Branche weltweit eine Patentfreigabe verhinderte – auf Kosten des Globalen Südens, der lautstark eine Freigabe forderte. Die heitere Konsequenz: Das Argument der Patentschützer wird durch BioNTechs eigene Geschichte konterkariert – die Gewinne basierten weit weniger auf geistigem Eigentum als auf staatlicher Nachfrage und deren Deckungspotenzial. Als diese Anfang 2024 schlagartig nachließ, war die Party vorbei.
    Pharma-Polarisierung als Systemfrage

    Was bleibt, ist der Vorwurf einer amoralischen Gesundheitspolitik und der Privatisierung öffentlichen Wissens: Statt einer kooperativen Gesundheitslösung führte die konzernbasierte Wagenburgmentalität zu einem gesellschaftlichen Gesamtbild geldgieriger Pharmakonzerne, die kurzfristige Profite über langfristige Lösungen stellen und kafkaesken Prozessen – der Nährboden für Impfskepsis und Irrationalismus.

    Der BioNTech-Kotau ist dessen logische Folge – ein informeller Schlussakt eines gesundheitspolitischen Totalversagens, aus dem bis heute keinerlei ernsthafte Konsequenzen resultieren. Mit dem Bundestag-Scheitern des BSW dürfte die Aufarbeitung von Covid-Maßnahmen verhindert sein.

    Die allgemeine Gesundheitsvorsorge gehört nicht in die Hand privater Akteure ohne staatliche Kontrolle: Der Erfolg von BioNTech basierte auf staatlich-prononcierter Open-Source-Forschung öffentlicher Einrichtungen, private Konzerne und Investoren beteiligten sich erst, als satte Gewinne sich am Horizont ankündigten.

    #covid-19 #épidémie #industrie_pharmaceutique #capitalisme #iatrocratie

  • Virus Ebola : les Etats-Unis vont soumettre les voyageurs aériens en provenance des zones touchées à un dépistage à la frontière
    ▻https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/18/virus-ebola-les-etats-unis-vont-soumettre-les-voyageurs-aeriens-en-provenanc

    Virus Ebola : les Etats-Unis vont soumettre les voyageurs aériens en provenance des zones touchées à un dépistage à la frontière
    Face à la flambée d’Ebola en République du Congo, Washington impose des restrictions d’entrée pour les ressortissants étrangers ayant voyagé dans ce pays, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des vingt et un derniers jours.
    Le Monde avec AFP
    Les Etats-Unis ont annoncé lundi 18 mai un renforcement des contrôles sanitaires à la frontière contre le virus Ebola. Les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), la principale agence sanitaire du pays, ont par ailleurs annoncé lundi qu’un Américain avait été diagnostiqué positif en République démocratique du Congo (RDC), où l’épidémie semble se développer rapidement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’a déclarée urgence sanitaire internationale.Washington va mettre en place des contrôles sanitaires pour les voyageurs aériens en provenance des zones touchées et restreindre temporairement l’attribution de visas pour les étrangers ayant voyagé dans ces zones.
    Les CDC avaient déclaré, au cours du week-end, travailler au « rapatriement en toute sécurité d’un petit nombre d’Américains directement touchés par cette épidémie ». L’Américain touché a contracté le virus « dans le cadre de son travail en République démocratique du Congo », ont précisé les CDC. Il a « développé des symptômes au cours du week-end et a été diagnostiqué positif tard dimanche ». Des dispositions sont actuellement prises pour le transférer en Allemagne pour le soigner, a déclaré Satish Pillai, chargé de la gestion d’Ebola au sein des CDC.
    « A l’heure actuelle, les CDC jugent faible le risque immédiat pour la population américaine, mais nous continuerons d’évaluer la situation et pourrions adapter les mesures de santé publique en fonction des nouvelles informations disponibles », a affirmé l’agence sanitaire dans un communiqué. De son côté, le président américain, Donald Trump, estime que l’épidémie « a été confinée pour le moment à l’Afrique ».
    Outre les contrôles effectués dans les aéroports, les CDC ont annoncé la mise en place de restrictions d’entrée pour les ressortissants étrangers ayant voyagé en Ouganda, en RDC ou au Soudan du Sud au cours des vingt et un derniers jours.
    L’ambassade des Etats-Unis à Kampala a annoncé la suspension temporaire de tous ses services de visas et précisé que les demandeurs concernés avaient été informés.Il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche responsable de la propagation de cette maladie hautement contagieuse. Selon les derniers chiffres publiés dimanche par le ministre de la santé de la RDC, Samuel-Roger Kamba, 91 morts seraient liées à la recrudescence actuelle des cas.
    Environ 350 cas suspects ont été signalés et la plupart des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis, sous la présidence de Donald Trump, se sont officiellement retirés de l’OMS cette année.
    Les Etats-Unis, sous la présidence de Donald Trump, se sont officiellement retirés de l’OMS cette année et ont réduit leurs financements destinés à leur Agence pour le développement international (USAID), très impliquée dans la réponse aux précédentes flambées d’Ebola.Les CDC ont assuré qu’ils collaboraient avec des partenaires internationaux et les services de santé des pays concernés. Les mesures annoncées lundi comprennent « le déploiement de personnel des CDC pour soutenir les efforts de maîtrise de l’épidémie dans les régions touchées » ainsi qu’une aide aux tests en laboratoire et au traçage des contacts. Mais Matthew Kavanagh, directeur du Center for Global Health Policy and Politics à l’Université de Georgetown à Washington, juge la réponse des Etats-Unis « décevante ». Pour lui, les contrôles aux frontières relèvent « plus du théâtre que de mesures efficaces de santé publique ». Selon lui, par le passé, Washington répondait rapidement aux flambées d’Ebola en coordonnant l’action des CDC, de l’USAID et d’organisations non gouvernementales.

    #Covid-19#migration#migrant#frontiere#ebola#sante#crisesanitaire#Rrepubliqueducongo#soudan#etatsunis#epidemie

  • Das Biotechnologie-Unternehmen BioNTech – eine ökonomische Supernova kurz vor dem Verglühen ?
    ▻https://www.nachdenkseiten.de/?p=148086

    Après avoir dévalisé l’union européenne deux fondateurs de BioNTech quittent l’entreprise. C’est une belle histiire de succès pour l’immigration turque en Allemagne.

    21.3 2026 von Thomas Trares - Eine Supernova (Lateinisch: stella nova; neuer Stern) ist das kurzzeitige, extrem helle Aufleuchten eines Sterns am Ende seiner Lebenszeit.[1] Die Leuchtkraft nimmt dabei millionen- bis milliardenfach zu, der Stern wird für kurze Zeit so hell wie eine ganze Galaxie und schleudert Materie sowie schwere Elemente ins Weltall. Dass das Mainzer Biotechnologie-Unternehmen BioNTech eine Supernova ökonomischer Natur sein könnte, dafür mehren sich gerade die Anzeichen. Nachdem das Unternehmen seit seiner Gründung 2008 kaum nennenswerte Erlöse erzielte, begann mit Corona der kometenhafte Aufstieg zu einem Global-Player mit Multimilliarden-Umsätzen. Doch nun prägen Rücktritte, Anteilsverkäufe und Milliardenverluste das Bild. Folgt nun die Implosion des einstigen Shooting-Stars? Von Thomas Trares.

    Klar ist, bei BioNTech überschlagen sich gerade die Ereignisse. So haben die beiden Gründer und Vorstandsvorsitzenden, das Ehepaar Ugur Sahin und Özlem Türeci, in der vergangenen Woche ihren Rückzug aus dem operativen Geschäft angekündigt. „BioNTech geht in die nächste Lebensphase und bereitet sich auf ein industrielles Pharmamodell vor. Das ist notwendig und sinnvoll – aber nicht das, wofür unser Herz schlägt. Wir haben BioNTech von einem Start-up bis hierhin aufgebaut und unsere besonderen Stärken in der Forschung eingesetzt. Jetzt müssen andere Kräfte und Expertisen an Bord geholt werden“, sagte Türeci in einem Interview mit dem Handelsblatt. [2] An BioNTech wollen die beiden Gründer aber beteiligt bleiben – gemeinsam halten sie rund 15 Prozent der Anteile.

    Milliardenverlust im vergangenen Jahr

    Ebenfalls in der vergangenen Woche hat BioNTech den Jahresabschluss 2025 veröffentlicht. Dabei wurde deutlich, dass der anvisierte Übergang von einem Forschungs-Start-up zu einem Pharma-Großunternehmen sich mehr als holprig gestaltet. So weitete sich der Nettoverlust im vergangenen Jahr auf 1,1 Milliarden Euro aus, nach 665 Millionen Euro 2024. Zudem brach im vierten Quartal der Umsatz um knapp 24 Prozent auf gut 907 Millionen Euro ein. Dass es im Gesamtjahr dennoch ein Plus von gut vier Prozent auf 2,9 Milliarden Euro gab, lag allein an der Partnerschaft mit dem US-Pharmakonzern Bristol Myers Squibb. Schwach war dann auch noch der Ausblick auf 2026. So rechnet BioNTech nur noch mit einem Umsatz von 2,0 Milliarden bis 2,3 Milliarden Euro, das wären 20 bis 30 Prozent weniger als 2025. [3]

    Nur einen Tag nach Veröffentlichung der Zahlen hat BioNTech-Vorstand Sierk Pötting dann eigene Aktien im Wert von sieben Millionen Dollar verkauft – ein weiteres, ebenfalls nur wenig vertrauenserweckendes Signal. Um zu beschwichtigen, erklärte BioNTech kurz danach, Pötting habe seine Verkaufsabsicht schon im November 2025 bei der Börsenaufsicht eingereicht. Die Entscheidung habe in keinem Zusammenhang mit dem am 10. März bekanntgegebenen geplanten Vorstandswechsel gestanden. [4] Dennoch, die BioNTech-Aktie reagierte auf all diese Nachrichten mit deutlichen Kursverlusten, in der Spitze waren es 20 Prozent. Aktuell notiert das Papier noch etwa zehn Prozent niedriger als vor der Rücktrittsankündigung.

    Lebenszyklus einer Supernova

    Damit mehren sich die Zeichen, dass der Lebenszyklus von BioNTech dem Entstehen und Vergehen einer Supernova gleicht. Nachdem das Unternehmen nach seiner Gründung im Jahr 2008 zunächst ein Schattendasein fristete, änderte sich dies in der Coronakrise schlagartig. BioNTech hatte zusammen mit seinem US-Partner, dem Pharmakonzern Pfizer, den Impfstoff „Comirnaty“ auf den Markt gebracht, es war das meistverkaufte Medikament überhaupt. Nach Erlösen von 482 Millionen Euro im Jahr 2020 schossen ein Jahr später die Umsätze geradezu durch die Decke. [5] Fast 19 Milliarden Euro waren es 2021, der Gewinn bezifferte sich auf sagenhafte 10,3 Milliarden Euro. Das entspricht einer Umsatzrendite von über 50 Prozent, ein Wert, der sonst nur mit Glücksspiel, Drogenhandel oder Prostitution erzielt wird. 2022 dann ein ähnliches Bild. Bei einem Umsatz von 17,3 Milliarden Euro strich BioNTech einen Gewinn von 9,4 Milliarden Euro ein.

    Was diese Zahlen konkret zu bedeuten haben, verdeutlicht die Anekdote rund um Sebastian Dullien. Als wissenschaftlicher Direktor des Instituts für Makroökonomie und Konjunkturforschung (IMK) analysiert er für gewöhnlich die Entwicklung gesamtwirtschaftlicher Größen wie die Industrieproduktion oder den privaten Verbrauch. Um einzelne Unternehmen kümmert er sich jedoch nicht. Im August 2021 war dies jedoch anders. Dullien war gerade dabei, die Wachstumsprognose für das Gesamtjahr zu erstellen, da fielen ihm die BioNTech-Zahlen auf. Dullien fand heraus, dass allein der Umsatzsprung bei dem Mainzer Unternehmen ein Achtel des deutschen Wirtschaftswachstums ausmachte. „Ich kann mich an keinen Fall erinnern, in dem ein Unternehmen einen solchen Einfluss auf das deutsche BIP hatte“, sagte er. [6] Es war sozusagen der Supernova-Moment von BioNTech, ein Unternehmen überstrahlte all die anderen um ein Vielfaches.

    Aufstieg zu den reichsten Deutschen

    Die exorbitant hohen Gewinne waren allerdings nicht die einzige statistische Auffälligkeit rund um BioNTech. So sind Sahin und Türeci 2021 quasi aus dem Stand in die Riege der reichsten Deutschen aufgestiegen. Nach der Kursexplosion der BioNTech-Aktie bezifferte sich ihr Vermögen auf 13,5 Milliarden Euro. [7] Noch steiler war der Aufstieg der Zwillingsbrüder Andreas und Thomas Strüngmann, die zusammen 50 Prozent an BioNTech halten. Die Beiden hatten in den achtziger Jahren den Generika-Hersteller Hexal aufgebaut und 2005 für 5,65 Milliarden Euro an den Schweizer Pharmakonzern Novartis verkauft. Den Erlös investierten sie in Neugründungen im Biotech- und Gesundheitssektor, unter anderem in BioNTech. Im Jahr 2021 kamen sie dann auf ein Vermögen von je 24 Milliarden Euro. In der jährlich vom Manager Magazin herausgegebenen Liste der reichsten Deutschen schossen sie damit auf Platz sechs empor. [8]

    Der Aufstieg von BioNTech ist allerdings auch einem besonderen Engagement staatlicher Stellen zu verdanken. Ein Beispiel dafür ist das Sonderprogramm zur Beschleunigung der Entwicklung von Impfstoffen gegen SARS-CoV-2 vom September 2020. Die Bundesregierung hatte in diesem Rahmen 375 Millionen Euro für BioNTech lockergemacht. Die Gelder wurden als nicht rückzahlbarer Zuschuss gewährt, das heißt de facto verschenkt. Der „NachDenkSeiten“-Chefredakteur Jens Berger wies in seinem Buch „Wem gehört Deutschland“ darauf hin, dass BioNTech damit mehr Zuschüsse vom Bund für die Impfstoffentwicklung bekam, als das Unternehmen in seiner Bilanz als sachbezogene Aufwendungen für die Corona-Impfstoffentwicklung verbuchte. „Man kann anhand dieser Zahlen also schlussfolgern, dass der gesamte BioNTech-Anteil der Forschungs- und Entwicklungskosten durch die Allgemeinheit finanziert wurde“, schrieb Berger. [9]

    Der Pfizer-Skandal

    Der eigentliche Skandal ist jedoch der Impfstoffvertrag, den BioNTechs früheres Partnerunternehmen, der US-Pharmakonzern Pfizer, mit EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen 2021 ausgehandelt hatte. Es ging dabei um 1,8 Milliarden Dosen Comirnaty und ein Auftragsvolumen von rund 35 Milliarden Euro. Es war der größte Kaufvertrag, den die EU je mit einem einzelnen Unternehmen abschloss. Das Geschäft galt als vollkommen überteuert und überdimensioniert. [10] Der Belgier Frédéric Baldan warf von der Leyen in dem Zusammenhang Amtsanmaßung, Vernichtung öffentlicher Dokumente und Korruption vor. Seine Klage wurde jedoch im Januar 2025 von einem Berufungsgericht in Lüttich abgewiesen. [11] In einem anderen Verfahren entschied das EU-Gericht in Luxemburg, dass die EU den Zugang zu den SMS-Nachrichten, die von der Leyen mit Pfizer-Chef Albert Bourla ausgetauscht hatte, zu Unrecht verweigert. Konsequenzen hatte dies bis heute jedoch keine. [12]

    Welche Konsequenzen das Ausscheiden von Sahin und Türeci für BioNTech hat, ist ebenfalls noch offen. Klar ist, dass die Lage trotz des Milliardenverlusts im vergangenen Jahr (noch) nicht existenzbedrohend ist. Dafür sorgen allein schon die hohen Barreserven von 17 Milliarden Euro, die BioNTech in der Corona-Krise aufgehäuft hat. Das Geld investiert das Unternehmen vor allem in die Erforschung neuer Krebsmedikamente. Doch noch ist keines davon auf dem Markt, der Corona-Impfstoff Comirnaty ist somit nach wie vor das einzige Produkt, mit dem BioNTech jemals Geld verdient hat.

    Übernahmekandidat BioNTech?

    Gegenwärtig regiert bei BioNTech also vor allem das Prinzip Hoffnung. Deswegen gibt es nach den Ereignissen der vergangenen Woche nun einige Stimmen, die in dem Mainzer Unternehmen einen potenziellen Übernahmekandidaten sehen. Der Analyst Emmanuel Papadakis von Deutsche Bank Research etwa bezeichnete BioNTech kurz nach der Rücktrittsankündigung als „interessanteres Ziel für Pharmakonzerne“. [13] Und auf dem Portal „ESG-Aktien“ war zu lesen: „Was bei BioNTech lange ausgeschlossen schien, wirkt plötzlich nicht mehr völlig abwegig: eine Übernahme.“ [14] Sollte dieser Fall tatsächlich eintreten, wäre die Supernova BioNTech dann wohl endgültig erloschen.

    Titelbild: Screenshot Tagesschau

    [«1] de.wikipedia.org/wiki/Supernova

    [«2] handelsblatt.com/technik/medizin/biontech-gruender-erklaeren-rueckzug-nicht-das-wofuer-unser-herz-schlaegt/100207054.html

    [«3] boersen-zeitung.de/unternehmen-branchen/gruender-abgang-bei-biontech-bereitet-sorgen

    [«4] faz.net/aktuell/wirtschaft/unternehmen/biontech-vorstand-verkauft-aktien-200626949.html

    [«5] de.statista.com/statistik/daten/studie/792337/umfrage/umsatz-der-biontech-ag/

    [«6] manager-magazin.de/politik/deutschland/biontech-steigert-bruttoinlandsprodukt-in-deutschland-um-0-5-prozent-a-c649697c-fde5-4af9-a425-3cbfef39d534?xing_share=news

    [«7] manager-magazin.de/unternehmen/die-500-reichsten-deutschen-2021-trotz-corona-legen-die-vermoegen-der-reichsten-massiv-zu-a-e6aa167e-d083-4b90-b415-9ba70e480596

    [«8] de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_reichsten_Deutschen_(Manager_Magazin)

    [«9] Berger, Jens, Wem gehört Deutschland, Neu-Isenburg 2024, S. 186

    [«10] jacobin.de/artikel/der-lausigste-deal-der-eu-geschichte-pfizer-ursula-von-der-leyen-eu-sms-impfstoff-korruption-martin-sonneborn-claudia-latour

    [«11] jungewelt.de/artikel/492718.corona-impfstoffe-klage-gegen-von-der-leyen-abgeschmettert.html

    [«12] euractiv.de/news/eu-kommission-liess-pfizergate-sms-verschwinden

    [«13] de.finance.yahoo.com/nachrichten/analyse-flash-deutsche-bank-research-134959053.html

    [«14] esg-aktien.de/kommentare/uebernahmekandidat-biontech-was-laeuft-bei-char-technologies-und-steyr-motors

    #covid-19 #iatrocratie #épidémie #iatrocratie

  • Teilrevision des Epidemiengesetzes erst nach Aufarbeitung der Corona-Massnahmen
    ▻https://zgif.ch/2026/02/04/teilrevision-des-epidemiengesetzes-erst-nach-aufarbeitung-der-corona-massnahmen

    4.2.2026 - Interview mit Andrea Staubli, Rechtsanwältin*

    Zeitgeschehen im Fokus Es gab deutliche Reaktionen, als bekannt wurde, dass der Kanton St. Gallen faktisch einen indirekten Impfzwang einführen will. Was ist das für eine Entwicklung und was für Folgen kann sie haben?

    Andrea Staubli St. Gallen ist im Moment daran, sein Gesundheitsgesetz vollständig zu revidieren. Es handelt sich dabei um eine Totalrevision. Das geltende Gesundheitsgesetz stammt aus dem Jahr 1979. Es sollen diverse Bestimmungen überarbeitet oder neu eingeführt werden. So sind zum Beispiel das Bewilligungswesen, die Langzeitpflege oder Digital-Health sowie Patientenrechte Themen, die behandelt werden. Ein Aspekt der Revision betrifft die Einführung einer Impfpflicht.

    Warum ist die Einführung einer Impfpflicht überhaupt ein Thema?

    Das geltende Epidemiengesetz (EpG), ein Bundesgesetz, das für die gesamte Schweiz gilt, sieht in Artikel 22 EpG vor, dass die Kantone Impfungen für obligatorisch erklären können.

    Es müssen gewisse Voraussetzungen erfüllt sein, damit ein Kanton eine Impfung für obligatorisch erklären kann (siehe Kasten). Artikel 18 des sanktgallischen Gesundheitsgesetzes (GesG SG) stützt sich auf Artikel 22 EpG. Allerdings spricht der Kanton von einer Impfpflicht, das EpG von einem Impfobligatorium. Auch wenn diese Begriffe eigentlich Synonyme sind, wird das Wort «Pflicht» von der Bevölkerung mit mehr Druck verbunden, als dies bei einem Obligatorium der Fall ist.

    Wichtig ist festzuhalten, dass es bei Artikel 22 EpG und bei Artikel 18 GesG SG nicht um eine allgemeine Impfpflicht geht. Ein Kanton kann ein Obligatorium für bestimmte Bevölkerungsgruppen aussprechen, wenn eine erhebliche Gefahr besteht. Das sind die Rahmenbedingungen, die erfüllt sein müssen.

    Wenn man die Formulierungen in Artikel 22 EpG genauer betrachtet, stellt man fest, dass es sich dabei um unbestimmte Rechtsbegriffe handelt. Was genau darunter verstanden werden soll, ist offen und muss ausgelegt werden. Darin besteht die Gefahr, dass ein Kanton diese Begriffe exzessiv auslegen und bestimmen könnte, dass für eine Personengruppe eine erhebliche Gefahr bestehe und diese dann geimpft werden müsse.

    Wer bestimmt das?

    Das bestimmt in der Regel der zuständige Regierungsrat. Es wird zum Teil kritisiert, dass die Exekutive einen solchen gewichtigen Entscheid alleine (also ohne Miteinbezug des Parlaments) fällen kann.

    Kommen wir nochmals auf die unbestimmten Begrifflichkeiten zurück. Hier stellen sich bedeutsame Fragen wie: Wer fällt unter eine gefährdete Bevölkerungsgruppe, wer ist besonders exponiert? Was ist eine bestimmte Tätigkeit? Das sind alles keine definierten Begriffe. Sind das zum Beispiel alle Menschen ab 60 Jahren, sind das alle Kinder und Jugendliche? Sind das alle Menschen, die in Spitälern und Pflegeheimen arbeiten? Wenn die Kantone das Impfobligatorium umsetzen, können sie es selbst mit Inhalt füllen.

    Gleichzeitig sehen wir, dass bei der laufenden Teilrevision des EpG Impfungen eine immer grössere Bedeutung einnehmen. Der Bundesrat will, dass mehr geimpft wird. Die Kantone müssen Voraussetzungen schaffen, damit einfacher und schneller geimpft werden kann. Mit Impfbussen an Schulen oder Impfungen in der Apotheke. Das Bundesamt für Gesundheit (BAG) erstellt ein Durchimpfungsmonitoring. Mit dieser Entwicklung besteht die Gefahr, dass der Druck zur Impfung kontinuierlich ausgebaut wird.

    Ist der Kanton St. Gallen der Vorreiter dieser Entwicklungen oder haben schon andere Kantone den Weg beschritten?

    Es gibt verschiedene Kantone, die das Impfobligatorium in ihre Gesetze aufgenommen haben. Man muss sich bewusst sein, Artikel 22 EpG ist seit Januar 2016 in Kraft. Mit seinem Inkrafttreten können die Kantone ein Impfobligatorium gemäss Artikel 22 EpG erlassen. Das haben verschiedene Kantone gemacht.

    Bedeutsam ist, ob ein Kanton (wie jetzt der Kanton St. Gallen) dieses Impfobligatorium zusätzlich mit einer Strafbestimmung verknüpft. Hier stellt sich die Frage, ob dies rechtlich zulässig ist. Der Bundesgesetzgeber wollte zwar ein Impfobligatorium im EpG einführen, hat aber bewusst davon abgesehen, einen Verstoss dagegen unter Strafe zu stellen. Das ergibt sich aus den Parlamentsdebatten von damals. Es gab klare Aussagen, dass es keinen Impfzwang geben soll, denn sonst bräuchte es eine Strafbestimmung, und eine solche soll gerade nicht ins EpG aufgenommen werden.

    Das ist auch heute die Haltung von Bundesrat und BAG. Im Rahmen der Teilrevision wird festgehalten, dass es auch diesmal keine Strafbestimmung zum Impfobligatorium geben soll. Damit bringt der Gesetzgeber klar zum Ausdruck, dass nicht mit Strafe gedroht werden soll, wenn jemand das Impfobligatorium nicht erfüllen will. Es ist deshalb nicht zulässig oder zumindest höchst fraglich, dass hier ein Kanton über das Bundesgesetz hinausgeht und Sanktionen einführt.

    Mit einer Strafbestimmung entsteht tatsächlich ein indirekter beziehungsweise ein faktischer Impfzwang. Wenn sich jemand nicht impfen lassen wolle, wie der St. Galler Regierungsrat Bruno Damann festhielt, müsse er halt die Busse bezahlen. Das sei dann seine freie Wahl. Das ist allerdings keine freie Wahl, die betreffende Person wird unter Druck gesetzt.

    Wenn man dann noch mit hohen Bussen rechnen muss (im Falle von St. Gallen bis zu 20 000 Franken), kann von einer freien Entscheidung keine Rede mehr sein. Dies umso mehr, wenn man bedenkt, dass diese Busse in eine Ersatzfreiheitsstrafe umgewandelt werden kann, wobei in der Regel 100 Franken einem Tag Ersatzfreiheitsstrafe entsprechen.

    Wie verbreitet sind die Strafbestimmungen unter den Kantonen?

    Es gibt sieben Kantone, die in ihren geltenden Gesundheitsgesetzen Strafbestimmungen haben, allerdings mit ganz unterschiedlicher Ausgestaltung. Es sind dies die Kantone Appenzell Ausserrhoden, Basel-Landschaft, Tessin, Waadt, Wallis, Zug und Zürich. In den Kantonen St. Gallen und Schaffhausen sind solche Bestimmungen in Vorbereitung.

    Die Kantone Freiburg, Genf, Graubünden, Jura, Luzern, Neuenburg, Nidwalden und Solothurn sehen ein Impfobligatorium, aber keine Strafbestimmung vor. Kein Impfobligatorium kennen die Kantone Aargau, Appenzell Innerrhoden, Bern, Basel-Stadt, Glarus, Obwalden, Schwyz, Thurgau und Uri.

    Eine von ABF Schweiz erstellte Tabelle gibt weitere Informationen.1 Auffallend ist, dass nur Zürich und St. Gallen (noch nicht in Kraft) ein Verstoss gegen das Impfobligatorium explizit unter Strafe stellen. Die übrigen Kantone mit Sanktionen formulieren diese Strafbestimmungen ganz allgemein.

    Woran muss sich der Bürger halten?

    Es gibt im Strafgesetz den Grundsatz «nulla poena sine lege» – keine Strafe ohne Gesetz. Das bedeutet, das strafbare Verhalten und die daran geknüpfte Sanktion müssen genügend bestimmt sein. Der Bürger muss genau wissen, was er tun kann und was nicht. Wenn es im Gesetz lediglich heisst, wer gegen dieses Gesetz verstösst, kann gebüsst werden, stellt sich die Frage, ob damit das Bestimmtheitsgebot des Strafrechts verletzt wird. Solche Formulierungen wären dann ungültig.

    Es gibt also unterschiedliche Bestimmungen in den Kantonen?

    Ja, die Tabelle bringt das deutlich zum Ausdruck. Im Rahmen der Kantonsautonomie ist das grundsätzlich nicht zu beanstanden. Es muss aber geklärt werden, ob ein Kanton überhaupt befugt ist, Strafbestimmungen zu erlassen. Sollte er das nicht dürfen, so wären solche Strafbestimmungen bundesrechts- und verfassungswidrig.

    Es gibt Pflicht, Obligatorium und Zwang zur Impfung. Was geschieht, wenn sich ein Bürger oder eine Bürgerin einem Zwang zur Impfung widersetzt?

    Einen Impfzwang im direkten Sinne haben wir in der Schweiz nicht. Die Polizei würde niemanden, der sich weigert, abholen, zum Arzt bringen, unter Umständen festbinden und impfen. Bundesrat und BAG betonen immer wieder, dass es keinen Impfzwang in der Schweiz gebe. Damit meinen sie den direkten Impfzwang.

    Sobald Strafbestimmungen erlassen werden (wie im Beispiel von St. Gallen), entsteht aber ein indirekter oder faktischer Impfzwang. Der Betroffene entscheidet nicht mehr frei. Die gleiche Situation zeigt sich auch, wenn ein Mensch seinen Arbeitsplatz verlieren könnte oder vom gesellschaftlichen Leben ausgeschlossen würde, sollte er sich nicht impfen lassen.

    Eine Impfung ist eine Körperverletzung. In Artikel 10 der Bundesverfassung ist das Recht auf körperliche Unversehrtheit verbrieft. Das bedeutet, dass jeder Mensch, der sich impfen lassen will, dies freiwillig machen muss. Er muss der Impfung zustimmen. Diese Zustimmung muss auf einer umfassenden Information über den Impfstoff beruhen (sogenannter «informed consent»).

    Im Falle der Covid-19-Injektion hätte die erforderliche Aufklärung die Information umfassen müssen, dass dieser «Impfstoff» nur im Rahmen einer Notfallzulassung auf den Markt gekommen ist, dass die erforderlichen Studien nicht vollumfänglich erfolgt sind und dass die Wirkungen erst «post marketing», das  heisst nach Verabreichung am Menschen) erhoben werden.

    Der Gesetzgeber müsste doch ganz klar definieren, dass auch der indirekte Impfzwang gegen Artikel 10 der Bundesverfassung verstösst.

    Darüber muss die Debatte geführt werden, die durch die Totalrevision des Gesundheitsgesetz im Kanton St. Gallen öffentlich geworden ist. Anfang letzter Woche hat die Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Ständerats (SGK-S) in Bern getagt. Sie hat das BAG beauftragt, vertiefte Abklärungen über Impfobligatorien zu veranlassen.

    Wenn wir wissen, dass die WHO, das BAG und nicht zuletzt der Bundesrat vermehrt auf die modRNA-Injektion setzen wollen, bekommt diese Diskussion eine viel grössere Bedeutung. Dieser «Impfstoff» ist keiner im herkömmlichen Sinne. Es stellt sich die Frage, ob es sich dabei um eine Gentherapie handelt, die noch viel zu wenig erforscht ist. Wenn Impfobligatorien für solche modRNA-Injektionen ausgesprochen werden, sieht das Ganze sehr düster aus.

    Im Zusammenhang mit dem Impfstoff stellt sich mir immer die Frage, wo bleibt die Aufarbeitung in Politik und Gesellschaft. Man untersucht die Folgen dieser Corona-Politik nicht. Das Impfen war doch dabei ein wesentlicher Faktor, der vielleicht mehr Leid als Nutzen gebracht hat.

    Das stimmt. Das BAG und der Bundesrat sagen immer, sie hätten die Situation genügend aufgearbeitet. Das muss man deutlich in Frage stellen, weil wir feststellen, dass gewisse Themenbereiche absolut ausgeklammert werden. Man spricht zum Beispiel nicht über die Basis der Pandemie, den PCR-Test. Wenn aufgrund eines ungenügenden Tests eine Pandemie ausgerufen wird, kommt es zu einer «Test-Pandemie». Selbst das Bundesgericht hat klargestellt, dass der PCR-Test keine Aussage darüber machen kann, ob jemand krank ist. Es gab also viele falsche positive Testergebnisse.

    Die Impfungen wurden als einzig möglicher Weg angesehen, etwas anderes wurde nicht akzeptiert. Dabei war der Impfstoff zu wenig getestet und hatte nur eine Notfallzulassung. Auf mögliche Nebenwirkungen ging man überhaupt nicht ein, obwohl man wusste, dass es diese gab. Das wurde alles ausgeblendet und nicht ernstgenommen.

    Bis heute gibt es keine Aufarbeitung der Massnahmen, zum Beispiel zum Thema Wirksamkeit von Masken. Zu Beginn hiess es, die Masken brächten gar nichts, dann gab es eine Kehrtwende. Auch gibt es keine Studien über die Auswirkungen der Quarantäne oder Isolation. Man weiss, dass Kinder und Jugendliche stark unter den Masken und der Isolation gelitten haben. Alle diese Aspekte, die hier nur kurz angeschnitten werden, harren der Aufarbeitung.

    Man kann eine Petition auf der Homepage von ABF Schweiz unterzeichnen und fordern, dass es keine Revision des EpG geben darf, bevor die Coronazeit nicht aufgearbeitet ist.2

    Hängen die Entwicklungen nicht alle zusammen?

    Wir haben die Gesundheitsgesetze auf kantonaler Ebene und das Epidemiengesetz auf Bundesebene. Das Impfobligatorium hat seine Grundlage im geltenden EpG. Aktuell läuft die Teilrevision des Epidemiegesetzes. Gemäss Bundesrat wurde die Revision nötig, um Lehren aus der Pandemiezeit umzusetzen.

    Verschiedene Massnahmen sollen neu im EpG verankert (zum Beispiel das Demonstrationsverbot) oder verstärkt werden (zum Beispiel Erkennung und Überwachung). Nicht ausser Acht zu lassen ist dabei auch die internationale Ebene: Die verschärften Internationalen Gesundheitsvorschriften (IGV), die seit September 2025 für die Schweiz gelten, und der zukünftige Pandemievertrag haben direkte Auswirkungen auf die Gesundheitspolitik der Schweiz. Wir dürfen die Dinge nicht isoliert betrachten.

    Frau Staubli, vielen Dank für das Gespräch.
    Interview Thomas Kaiser

    * Andrea Staubli ist Rechtsanwältin und Mediatorin sowie ehemalige Gerichtspräsidentin. Sie engagiert sich beim Aktionsbündnis freie Schweiz (ABF Schweiz) für die Souveränität der Eidgenossenschaft.

    ▻https://abfschweiz.ch/wp-content/uploads/Impfobligatorien-Schweiz-29.01.26.pdf ↩︎
    ▻https://abfschweiz.ch/nein-zum-epg ↩︎

    Epidemiengesetz (EpG) vom 28. 9. 2012 (in Kraft seit 1. 1. 2016)
    Art. 22 Obligatorische Impfungen
    Die Kantone können Impfungen von gefährdeten Bevölkerungsgruppen, von besonders exponierten Personen und von Personen, die bestimmte Tätigkeiten ausüben, für obligatorisch erklären, sofern eine erhebliche Gefahr besteht.

    Entwurf Gesundheitsgesetz Kt. SG vom 4. 9. 2025
    Art. 18 Impfpflicht
    Die Regierung kann im Rahmen von Art. 22 des eidgenössischen Epidemiengesetzes vom 28. September 2012 Impfungen durch Verordnung für obligatorisch erklären.

    Art. 141 Strafbestimmungen
    1 …
    2 Mit Busse bis Fr. 20 000.– wird bestraft, wer vorsätzlich oder fahrlässig:
    a) sich entgegen einer Impfpflicht nach Art. 18 dieses Erlasses nicht impfen lässt;
    b) …

    #Suisse #canton_de _aint-Gal #iatrocratie #épidémie

  • Die weiße Pest ist wenig lukrativ
    Gaby Weber
    ▻https://overton-magazin.de/top-story/die-weisse-pest-ist-wenig-lukrativ


    Mycobacterium tuberculosis. Bild : NIAID/CC BY 2.0

    Une courte déscriptions des conséquences de l’influence de l’industrie phaaceutiques sur l’organisation de santé de l’ONU ( #WHO )

    Immer mehr Menschen, vor allem auf der südlichen Halbkugel, erkranken an der Tuberkulose, doch die nationalen Gesundheitssysteme und die Weltgesundheitsorganisation WHO schauen weg. Dabei kann diese alte Seuche geheilt werden – vorausgesetzt, sie wird rechtzeitig erkannt. Und das ist das Problem, denn die von der WHO anerkannte Diagnostik liegt fast ausschließlich in den Händen einer einzigen Firma, der Cepheid, eng verbandelt mit dem Militärisch-Industriellen Komplex der USA. Sie besitzt ein Monopol und kann daher ihre Tests teuer verkaufen – unerschwinglich für die meisten Hospitäler des Globalen Südens. Jetzt gibt es einen vielversprechenden Durchbruch. Ein südamerikanisches Forscherteam hat im armen Bolivien eine neue, günstige Diagnostik entwickelt, die ab Januar in die klinische Anwendung gehen wird.

    Das neue Verfahren namens OrangeG3 basiert auf einem Thermozykler und einem PCR-Test, einer Polymerase-Kettenreaktion. Es wurde bereits Mitte dieses Jahres mehrere Monate lang an der bolivianischen Universität Oruro erprobt und mit den Ergebnissen des Cepheid-Verfahrens, also mit GeneXpert, verglichen. Das Resultat wurde jetzt in einer wissenschaftlichen Fachzeitschrift veröffentlicht.

    Fazit: Beide Verfahren ermittelten fast die gleiche Anzahl von Tbc-Infizierten. Allerdings ist der Vorteil der OrangeG3-Methode offensichtlich: Sie ist viel billiger und weniger kompliziert in der Anwendung und damit für Gegenden, wie etwa das bolivianische Hochland oder das Amazonasgebiet, besser geeignet als das US-amerikanische. Der Chef des Entwicklerteams, der argentinische Molekular-Biologe Juan Garberi, beschreibt die Vorteile von OrangeG3 so:

    “Unser Verfahren inaktiviert zunächst die Mikrobakterie, und damit ist der Test gefahrlos für die Laborangestellten. Sie können sich nicht anstecken. Der Test ist einfach durchzuführen, der Apparat einfach zu bedienen. Daher kann er auch an entlegenen Orten gemacht werden, wo normalerweise keine hochentwickelte Infrastruktur vorhanden ist. Außerdem kostet er nur ein Achtel des Preises von GeneXpert.”

    Eigentlich ist es die Aufgabe der WHO, auch armen Ländern den Einsatz lebensrettender Medizin durch niedrige Preise zu ermöglichen, aber offensichtlich hat sie, so Garberi, „andere Prioritäten, nämlich die Interessen von Big Pharma“. Ab Januar wird er OrangeG3 in einer modernen Klinik in La Paz in die Praxis umsetzen.
    Tbc: eine alte heilbare Krankheit

    Die Tuberkulose (kurz: Tbc) ist eine durch Bakterien verbreitete tödliche Infektionskrankheit. In den vergangenen 200 Jahren starben eine Milliarde Menschen an ihr. Inzwischen ist ein knappes Viertel aller Menschen mit dem Tbc-Erreger infiziert, aber die wenigsten erkranken, jedes Jahr nur noch 10 Millionen, von ihnen sterben ca. 1,8 Millionen. Ihr Immunsystem ist geschwächt, sie leben auf der Straße oder in Slums, ernähren sich schlecht. In Afrika ist die Krankheit, zusammen mit AIDS, die häufigste Todesursache. Also keine Patienten mit Kaufkraft.

    1882 hatte Robert Koch den Erreger der Schwindsucht oder der weißen Pest, wie sie früher genannt wurde, entdeckt, und seitdem ist sie mit Antibiotika heilbar. Eine Zeitlang wurde gegen sie geimpft, allerdings wegen mangelnder Wirksamkeit wieder aufgegeben, in Deutschland vor ca. 30 Jahren. Entscheidend für die Behandlung ist die Diagnose, und besonders auf der südlichen Halbkugel fehlen in entlegenen und armen Regionen Gesundheitszentren mit Labors. In den letzten Jahren ist die Tbc in Südamerika deutlich angestiegen, in Argentinien gab es, offiziellen Angaben zufolge, im vergangenen Jahr über 16.000 neue Fälle, in Bolivien sogar über 8.000.

    Trotzdem – oder vielleicht gerade deshalb – schloss die rechtsradikale Milei-Regierung in Buenos Aires Anfang dieses Jahres die Koordinationsstelle für Tuberkulose und Lepra. Seitdem steigt die Statistik wieder. Viele Menschen sind obdachlos geworden und erhalten nur nährstoffarme Lebensmittel. Wer Atembeschwerden hat, kann sich zwar an ein öffentliches Hospital wenden, aber dort fehlt es an Allem, auch für die teuren Tests der US-Firma Cepheid, die mit ihrer Methode GeneXpert ein Monopol besitzt.

    Cepheid: fest verankert im Militärisch-Industriellen Komplex

    Cepheid wurde 1996 gegründet, um Krankheiten zu diagnostizieren, heißt es auf ihrer Homepage. Aufwärts ging es ausgerechnet nach den dubiosen Anthrax-Anschlägen vom 18. September 2001, wenige Tage nach 9/11. Damals waren Briefe mit Milzbrandsporen an US-Senatoren verschickt worden, fünf Menschen starben. Das Pentagon beschuldigte den Irak, über dieses Gift zu verfügen, und marschierte dort ein. Außerdem diente dieser Anschlag als Begründung für das Antiterrorgesetz Patriot Act, mit dem Grundrechte ausgehebelt wurden. Nach den Anschlägen wollte das Pentagon ein eigenes Diagnostik-Zentrum, um schnell eine biologische Gefahr zu ermitteln und unbekannte Substanzen zu analysieren, und mit Hilfe der Rüstungsschmiede Northrop Grumman (CEO war Wesley Bush) wurde Cepheid in den Militärisch-Industriellen Komplex integriert. Das Lawrence Livermore National Laboratory wurde Miteigentümer der neuen Patente von Cepheid, so etwa bei dem PCR-Test in Sachen Ebola. Das sind zumindest die bekannten Patente.

    Inwieweit Cepheid selbst an biologischer Kriegsführung beteiligt war oder ist, ist unklar, aber mit Unterstützung der Stiftung Melinda und Bill Gates entwickelte es verschiedene Diagnose-Systeme, eines davon ist Xpert®MTB/RIF für Tuberkulose. Es wurde 2010 von der WHO feierlich anerkannt – nachdem es bis dahin nur die Anlegung einer Kultur und die Untersuchung unter dem Mikroskop als Diagnose empfohlen hatte und eben keinen PCR-Test. Nun explodierte Cepheid förmlich, 2016 wurde die Firma von der Danaher Corporation übernommen. 2020, nachdem die WHO die SARS-CoV-2 Pandemie ausgerufen hatte, zauberte es seinen PCR-Test Xpert® Xpress SARS-CoV-2 aus dem Hut und erhielt umgehend eine Notfallzulassung.

    Alternative Entwicklung in Bolivien

    Ein südamerikanisches Forscherteam suchte nach Alternativen, lange Zeit vergeblich. Niemand wollte von der Vorgabe der WHO abweichen, und die stand fest an der Seite von Cepheid. Dann öffnete die Universität von Oruro ihre Pforten für die Forschungen. Mit Erfolg. Der Molekular-Biologe Garberi untersuchte 71 eingereichte Proben von Kranken mit entsprechenden Symptomen sowohl mit der Methode GeneXpert als auch mit der argentinischen OrangeG3, und das Ergebnis war fast identisch (98 %). 14 Prozent der Proben waren TBC-positiv und konnten danach gezielt behandelt werden – in Oruro noch mit Antibiotika, aber das bringt zunehmend Probleme, da immer mehr Keime resistent werden und daher neue Behandlungsmöglichkeiten erforscht werden müssen.

    „Wir haben die Bakterie de-aktiviert, so dass sie nicht mehr ansteckend war. Für den PCR-Test reichten dann bis zu vier Stunden und nicht mehrere Tage, wenn eine Kultur angelegt werden muss. Das Gerät, der Thermozykler, ist einfach zu bedienen, er ist nicht viel größer als ein Laptop.“

    Dieses Gerät ist in der Lage, die Temperaturzyklen eines PCR-Tests selbstständig durchzuführen. Benötigt werden dazu noch ein Kühlschrank mit Gefrierfach und ein Brenner, sowie ein Internetzugang. Das System ist tragbar, kann also auch an schlecht zugängliche Orte transportiert werden. Aber mit solchen Nebensächlichkeiten befassen sich weder die Stiftung Melinda und Bill Gates noch die WHO.

    #capitalusme #iatrocratie #tuberculise #épidémie #vaccination

  • Arbeiter:innen-Arzt Alexander Fürst: „Ein Volksarzt im besten Sinne“
    ▻https://taz.de/Arbeiterinnen-Arzt-Alexander-Fuerst/!6124741

    28.10.2025 von Bettina Müller - Arbeiter:innen-Arzt Alexander Fürst: „Ein Volksarzt im besten Sinne“

    Der „Gewerksarzt“ behandelte Ende des 19. Jahrhunderts Arbeiter, Arme und Bedürftige, oft ohne Gegenleistung. In Berlin ist er fast vergessen.
    Eine mit Kutschen befahrene Straße im 19ten Jarhundert, Gemälde
    Anonym, ohne Titel   Foto: Museen Tempelhof Schöneberg, Archiv

    taz | Es ist ein Mittwoch, der 8. Juni 1898, an dem Professor Rudolf Virchow die regelmäßige Sitzung der renommierten Berliner Medizinischen Gesellschaft eröffnet. Unter seinem Vorsitz diskutieren Ärzte unter anderem über die damals aktuellen Entwicklungen in Klinik und Forschung. Doch bevor zu den Tagesordnungspunkten übergegangen wird, gedenken die Mediziner den in der Zwischenzeit verstorbenen Mitgliedern der Gesellschaft. So erheben sich auch alle für ihren Kollegen Doktor Alexander Fürst, der am ersten Pfingstfeiertag im Alter von nur 54 Jahren gestorben ist. Zwei Tage zuvor hatte bereits der Verein für Innere Medizin den Tod des Mannes betrauert, der „einfach und bescheiden“ gewesen sei.

    Er will anderen Menschen helfen, und das wird zu seinem Lebensziel

    Auch in medizinischen Zeitschriften erinnern Kollegen an den praktischen Arzt und Spezialist für Augenerkrankungen, von dem bekannt war, dass er sein eigenes Wohl gegenüber dem seiner Patienten stets zurückstellte. An Ruhm und Macht war er nie interessiert. Heute – in dieser profitorientierten Welt – ist der Mediziner und Menschenfreund, der auch als „Gewerksarzt“ beliebt war, völlig in Vergessenheit geraten. Wer war dieser stille Menschenfreund?
    Frühes Leben

    Alexander Fürst wird am 15. April 1844 im ostpreußischen Braunsberg als Sohn des Kaufmanns Jakob Bär Fürst und dessen Ehefrau Rosa geboren. Er ist das dritte Kind des Paares, sie haben bereits die Söhne Julius und Selmar. 1846 wird noch Bernhard geboren, 1851 Lina und 1853 Adolf. Die Kleinstadt Braunsberg hat eine jüdische Gemeinde, die ab 1845 eine eigene Synagoge betreibt und deren Repräsentantenvorsteher J. B. Fürst ist. Als Nachfolger seines Materialwarengeschäfts ist Bernhard auserkoren worden.

    Alexander ist darüber nicht unglücklich, gilt seine Leidenschaft doch der Medizin. Er will anderen Menschen helfen und das wird zu seinem Lebensziel, das er konsequent und unbeirrt bis zum Ende verfolgen wird. Nach dem Besuch des Braunsberger Gymnasiums, das er 1862 mit dem Abitur in der Tasche verlässt, studiert er in Königsberg Medizin und legt in Berlin sein Staatsexamen und die Doktorprüfung mit der Dissertation „De versione foetus spontanea et artificiali“ ab, die auf den 6. Juni 1866 datiert ist.

    Im Rahmen seiner weiteren Ausbildung arbeitet er als Assistent am Schöneberger „Maison de Santé“, eine ursprünglich 1861 von Eduard L. Levinstein gegründete Brunnen- und Badeanstalt. Als Fürst dort Assistenzarzt wird, eröffnet Levinstein auch noch eine Abteilung für psychisch Kranke und verzichtet dabei als einer der ersten Ärzte in Deutschland auf Zwangsbehandlung und Fixierung der Patienten.
    Fachgebiet Augenheilkunde

    In Danzig nimmt Fürst die nächste Assistentenstelle an, diesmal an einer Augenheilanstalt. Dort fällt er eine Entscheidung. Er will sich vor allem der Ophthalmologie, der Augenheilkunde, widmen und im Besonderen der Behandlung der granulösen Augenerkrankung in Ostpreußen, bei der sich entzündliches Gewebe unter anderem im Auge ansammeln kann. 1869 lässt er sich als praktischer Arzt in Memel nieder. Doch der in den Startlöchern stehende Deutsch-Französische Krieg verhindert seine ärztliche Tätigkeit, sodass auch er zu den Waffen eilen muss.

    Was er nicht ahnt, ein anderer Gegner ist kurz davor, sich in der Stadt einzunisten. Unbemerkt haben sich bereits erste Infektionsherde der gefürchteten Lepra gebildet und diese bakteriell bedingte Krankheit kann schmerzhafte Hautwucherungen und Nervenschäden hervorrufen, oder tödlich enden. Vor allem aber, so wird Robert Koch 1896 in seinem Aufsatz über „Die Lepra-Erkrankungen im Kreis Memel“ schreiben, kann sie über einen langen Zeitraum unbemerkt bleiben.

    Während also die Lepra im Memeler Kreis klammheimlich Krankheitsherde bildet, kehrt Doktor Fürst unversehrt aus dem Krieg zurück. Seine Berufung findet er zunächst in der „Heilanstalt für mittellose Kranke“, das dem Jüdischen Krankenhaus von Memel angeschlossen ist. Dort behandelt er „mit einer geradezu unvergleichlichen Sorgfalt und Aufopferung“ – so eine Zeitschrift – unentgeltlich mittellose Kranke, finanziert wird das aus Spenden der in der Region Handel treibenden russisch-jüdischen Kaufleute.

    Eines Tages stellt sich in der Praxis von Doktor. Fürst, der auch eine eigene Praxis in der Friedrich-Wilhelm-Straße hat, Heinrich Schleppkau vor, der an einer schweren Augenentzündung leidet. Und der geschulte Blick des Arztes vermutet einen möglichen Zusammenhang zu einer Lepraerkrankung. Um das zu verifizieren, stellt sich der junge Mann an der Augenklinik in Königsberg und dann auch im Verein für wissenschaftliche Heilkunde vor. Doch das Ganze verläuft offenbar im Sand. Der erkrankte junge Mann wird, wie auch sein Bruder Karl, an der Lepra sterben.

    In Kochs Aufsatz werden die beiden Brüder die Namensliste der an Lepra Erkrankten einleiten, wobei Koch ihre Nachnamen auf den Anfangsbuchstaben anonymisieren wird, sie jedoch aus dem entsprechenden Kirchenbuch hervorgehen. Wann genau sich die Lepra im Memeler Kreis eingenistet hatte, konnte aber auch er nicht mit Sicherheit sagen, er schätzte die „ersten Andeutungen“ auf das Jahr 1870.

    Hätte Fürst das Drama verhindern können? Als Einzelner im Angesicht eines schwerfälligen Medizinalsystems wohl kaum. So verhallten auch zahlreiche Appelle anderer Ärzte an die Organe der öffentlichen Gesundheitspflege, unerkannte Leprafälle im Kreis Memel zu erkennen und für die Isolierung der Erkrankten zu sorgen, ungehört.
    Der Weg nach Berlin

    Der unverheiratete Doktor hat Memel in der Zwischenzeit verlassen und ist 1885 nach Berlin gezogen, wo bereits seine beiden Brüder Selmar und Adolf leben. Lina ist inzwischen mit dem Kaufmann Ladendorff in Königsberg verheiratet, wo auch Julius wohnt. Fürst will in Berlin seine ärztliche Tätigkeit im Rahmen der sozialen Fürsorge an dem großen Heer der Berliner Arbeiterschaft fortführen. Zu diesem Zweck will er auch „Gewerksarzt“ werden, wozu er aber erst nach zwei Jahren Arbeit in der Stadt berechtigt ist. So ist er zunächst als „Dr. med. prakt. Arzt, Wundarzt und Geburtshelfer“ im Adressbuch zu finden, sein Wissen wird er fortan auch in medizinischen Fachzeitschriften preisgeben.

    Im November 1886 verstirbt in Braunsberg der Vater der Geschwister. Ein Jahr später findet man Alexander Fürst unter der Adresse „Ackerstraße“ im Berliner Norden wieder, eine Straße, die als Sitz des Verbrechens und des Elends bekannt ist. 1888 kann er endlich als „Gewerksarzt“ wirken. Diese Ärzte waren beim Gewerks-Kranken-Verein angestellt, einer Kassen- und Ärztegemeinschaft, die der Berliner Magistrat 1846 ins Leben gerufen hatte. Der ursprüngliche Gedanke war dabei die Ressourcenzusammenlegung zur Finanzierung einer flächendeckenden kassenärztlichen Versorgung. Die Krankenkasse gewährte weiterhin ein Krankengeld, die Gewerksärzte wurden aus Zahlungen der angeschlossenen Unterstützungskassen in die Vereinskasse bezahlt.

    Eine freie Arztwahl hatten die Arbeiter dabei nicht, was zu großen Spannungen innerhalb des sowieso oft kritisierten Systems führte. Da wurde zum Beispiel das „Simulantenthum unter den Arbeitern“ von der Tagespresse bemängelt, aber auch das Phänomen, dass der Gewerksarzt nur dazu diente, sich den Krankenschein ausstellen zu lassen, der Patient dann aber mit dem Krankengeld seinen favorisierten Arzt aufsuchte. Diese Konflikte werden auch das Leben von Doktor Fürst erschwert haben. Medizin als soziale Wissenschaft, dieses Credo, das er zum Beispiel mit dem Medizinstatistiker Salomon Neumann gemeinsam hatte, wurde so unterwandert.

    Jeder praktische Arzt thäte nur gut daran, sich die wenigen Seiten der Fürst’schen Arbeit gründlich einzuprägen

    Dass Fürst als Arzt äußerst angesehen war, ergibt sich aus vielen Hinweisen. Fürst vertrat zudem vehement die Ansicht, dass ein Hausarzt, der während des Studiums auch in allen „Specialfächern“ ausgebildet wurde, nicht zwingend „nur“ als ebensolcher arbeiten sollten. Das erläuterte er vor allem in seinem hochgelobten Aufsatz „Hausarzt und Ophthalmologie“, der ein Jahr vor seinem Tod in der Deutschen Medizinal-Zeitung erschien, während er auch noch ständiger Mitarbeiter des von Prof. Hirschberg herausgegebenen Centralblatt für praktische Augenheilkunde war. Darin plädierte er für eine „Grenzregulierung“ dieser beiden ärztlichen Richtungen, weil das Auge oft „ein warnender Multiplikator für sonst noch unerkennbare Anomalien“ sei. Die Hausärzte sollten daher auch die während des Studiums erworbenen Spezial-Fähigkeiten einsetzen und so Patienten nicht unnötig abweisen.
    Früher Tod

    „Und wenn ihr euch nur selbst vertraut“, schrieb er am Ende auch und zitierte dabei aus Goethes „Faust“, „Vertrau’n Euch auch die andern Seelen!“ „Jeder praktische Arzt thäte nur gut daran, sich die wenigen Seiten der Fürst’schen Arbeit gründlich einzuprägen“, schrieb ein Mediziner über den Fürst’schen Aufsatz, in dem er nicht nur über den Missstand aufklärte, sondern auch ganz präzise Hinweise für die Grenzregulierung gab.

    Ein Jahr später ignoriert der Mediziner Fürst jedoch sein eigenes Leiden, ein schmerzhaftes Karzinom im Unterleib, von dem nur er etwas weiß. Am 25. Mai 1898 stirbt er in seiner Wohnung am Lützowufer 4 im Beisein seines Bruders Adolf. Vier Tage später wird er auf dem jüdischen Friedhof Weißensee bestattet.

    Noch im Tod wirkt Alexander Fürst weiter als Wohltäter, belegt sind mehrere Legate, darunter 5.000 Mark für das Asyl für Obdachlose in der Fröbelstraße. Der beliebte Kassenarzt, der sich dem Konkurrenzwesen unter der Berliner Ärzteschaft verweigerte, an Titeln überhaupt nicht interessiert war, war tot. „Ein Volksarzt im besten Sinne“, nannte ihn eine medizinische Zeitschrift. Das wäre für ihn wohl das schönste Lob gewesen.

    Eine Ausstellung über Dr. Levinsteins „Maison de Santé“ (Zwischen Wellness und Wahnsinn) zeigt das Museum Schöneberg noch bis zum 12. April 2026.

    Mehr von Nettina Müller
    ▻https://taz.de/Bettina-Mueller/!a48915

    #Berlin Prenzlauer_Berg #Fröbelstraße #Tiergarten #Lützowufer #Geschichte #Arbeiterbewegumg #Iatrokratie #Epidemien

  • Corona-Aufarbeitung: „Der Staat kann Grundrechte nicht einfach beschneiden“
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/corona-aufarbeitung-der-staat-kann-grundrechte-nicht-einfach-beschn

    14.9.2025 von Franz Becchi - Strafverteidiger Gerhard Strate zieht im Interview Bilanz: Warum die juristische Aufarbeitung der Corona-Maßnahmen scheiterte und welche Verantwortung die Politik heute trägt.

    Gerhard Strate ist Strafverteidiger mit langjähriger Erfahrung. Als Mitglied des Verfassungsrechtsausschusses der Bundesrechtsanwaltskammer hat er sich vor allem für die Wahrung von Grundrechten eingesetzt.

    Während der Corona-Pandemie rückte er ins Rampenlicht, als er den Weimarer Richter Christian Dettmar vertrat, der während der Pandemie gegen die Maskenpflicht in Schulen vorgegangen war und sich damit in einen der brisantesten juristischen Konflikte des Landes begab.

    Mit scharfsinniger Kritik an politischen Entscheidungen und einem klaren Blick auf die juristischen und gesellschaftlichen Folgen der Corona-Pandemie hat Strate eine Debatte über Recht, Freiheit und staatliche Macht angestoßen, die bis heute nachhallt. Im Gespräch mit der Berliner Zeitung äußert er sich über seine Rolle in diesen bewegten Zeiten, die Herausforderungen für das Rechtssystem und darüber, wie wir als Gesellschaft aus den Fehlern der Vergangenheit lernen können.

    Herr Strate, wie beurteilen Sie die juristische Aufarbeitung der Corona-Pandemie in Deutschland?

    Die juristische Aufarbeitung der Pandemie und der damit verbundenen Maßnahmen ist bisher unzureichend. Es gab viele fundamentale Entscheidungen, wie die Einführung von Lockdowns, Maskenpflichten und Ausgangsbeschränkungen, die meiner Meinung nach nicht ausreichend durch rechtliche oder wissenschaftliche Fakten gedeckt waren. Zum Beispiel wurde die sogenannte „epidemische Lage von nationaler Tragweite“ im März 2020 ausgerufen, obwohl die tatsächliche Bedrohung durch das Virus weit unter den prognostizierten Zahlen lag. Das war eine rein politisch motivierte Feststellung, die juristisch schwer zu begründen ist, wenn man sich die Sterblichkeitsraten und die Entwicklung des Virus in der breiten Bevölkerung anschaut.

    War also der ausgerufene Notstand nicht gerechtfertigt?

    Das Virus ist eigentlich ein echtes Mysterium. Plötzlich taucht es auf und verdrängt sogar andere Viren wie das Influenza-Virus. Bis Anfang 2020 gab es noch eine erhebliche Ansteckungsrate mit Influenza – in der Saison 2019/2020 waren rund 189.000 Fälle gemeldet, teils schwerwiegend. Im folgenden Jahr sank die Zahl jedoch auf nur noch 500. Es stellt sich die Frage, was passiert ist. Haben sich die Influenza- mit den Corona-Viren „abgesprochen“ und erst einmal pausiert?

    Die Ausbreitung des Coronavirus in Form eines exponentiellen Wachstums wurde des Weiteren zu keinem Zeitpunkt durch die Daten des Statistischen Bundesamtes bestätigt. In den ersten drei Monaten des Jahres 2021, als es über Ostern die ersten massiven Lockdowns mit Ausgehverboten ab 22 Uhr bis zum frühen Morgen gab, war die Sterberate gegenüber dem Durchschnitt in den Jahren 2017 bis 2020 niedriger.

    Ein wichtiger Punkt in diesem Zusammenhang war das Verhalten der Gerichte. Warum wurde der juristische Rahmen nicht stärker hinterfragt, auch angesichts der damals verfügbaren wissenschaftlichen Daten? Das ist eine sehr berechtigte Frage. Die Gerichte hätten hier viel kritischer prüfen müssen, ob die getroffenen Maßnahmen überhaupt verhältnismäßig waren. Es gab bereits zu Beginn der Pandemie zahlreiche wissenschaftliche Studien, die die Wirksamkeit und Notwendigkeit vieler Maßnahmen in Frage stellten. So wusste man etwa, dass Kinder nur eine sehr geringe Ansteckungsgefahr darstellten, und trotzdem wurden Schulen geschlossen und Schüler sowie Lehrer zu massiven Einschränkungen gezwungen.

    Foto
    Strafverteidiger Gerhard Strate fordert eine umfassende Corona-Aufarbeitung.Charlie Spiegelfeld/BLZ

    Auch das Robert-Koch-Institut (RKI) hatte schon frühzeitig Erkenntnisse veröffentlicht, dass Masken wenig Einfluss auf die Verhinderung der Virusverbreitung hatten – dennoch wurden sie in vielen Bereichen des öffentlichen Lebens zur Pflicht gemacht. Und dann war da der Fall von Herrn Dettmar, der sich als Richter mit der Frage befasste, ob die Maskenpflicht in Schulen mit dem Kindeswohl vereinbar ist. Er hat Gutachten eingeholt, die seine Bedenken stützten, und er hat dabei völlig korrekt gehandelt. Doch die Gerichte haben sich nur selten kritisch mit den wissenschaftlichen und rechtlichen Grundlagen beschäftigt.

    Sie sprechen die Frage der Grundrechtseinschränkungen an. Was denken Sie über die Einschränkungen der Grundrechte, die während der Pandemie verhängt wurden? Diese Einschränkungen der Grundrechte waren weitreichend und gravierend. Sie wurden mit dem Argument des „Schutzes der öffentlichen Gesundheit“ begründet, aber das ist aus rechtlicher Sicht problematisch. Grundrechte sind Abwehrrechte des Einzelnen gegenüber dem Staat. Sie sind nicht einfach zu beschneiden, nur weil der Staat eine vermeintliche Gefahr vermutet. Gerade die massiven Einschränkungen der Bewegungsfreiheit, die Isolation der Menschen und die Schließung von Geschäften und Schulen waren unverhältnismäßig. Besonders bedenklich war, dass diese Einschränkungen in einem rechtlichen Rahmen stattfanden, der sich nicht an den tatsächlichen Gefahren orientierte, sondern oft an politischen oder medialen Reaktionen auf die Situation. Diese Einschränkungen, die das Leben vieler Menschen stark beeinflussten, hätten meiner Meinung nach sehr viel besser begründet werden müssen.

    Welche Verantwortung tragen Ihrer Meinung nach die Regierungen, insbesondere in Bezug auf die psychischen Folgen der Maßnahmen, vor allem bei jungen Menschen? Die Verantwortung der Regierungen in diesem Bereich ist enorm. Wir haben inzwischen viele Berichte über die psychischen Belastungen, die insbesondere bei Jugendlichen und jungen Erwachsenen aufgetreten sind. Isolation, Angst vor Ansteckung, der Verlust von Bildung und sozialen Kontakten – all das hat bei vielen Menschen zu massiven psychischen Belastungen geführt. Ich finde es erschreckend, dass diese langfristigen Folgen der Pandemie nicht mehr im öffentlichen Diskurs auftauchen.

    Es gab einen enormen Druck auf die Kinder und Jugendlichen, der zu Ängsten und Problemen in ihrer sozialen Entwicklung führte. Wenn wir uns die Daten anschauen, stellen wir fest, dass diese psychischen Belastungen nicht nur durch die Pandemie selbst, sondern auch durch die Maßnahmen, die zu deren Eindämmung ergriffen wurden, begünstigt wurden. Insofern haben die Regierungen eine sehr hohe Verantwortung für diese langfristigen Schäden, die durch ihre Entscheidungen verursacht wurden.

    Foto.
    Ein Blick hinter den Schreibtisch des Strafverteidigers.Charlie Spiegelfeld/BLZ

    In Bezug auf die Aufarbeitung der Corona-Zeit: Wie sollte eine umfassende Untersuchung aussehen, um die Fehler aufzuarbeiten und wieder Vertrauen in den Rechtsstaat zu gewinnen? Eine umfassende Aufarbeitung muss mehrere Ebenen abdecken. Zum einen ist es wichtig, dass die juristischen Aspekte der Pandemie, insbesondere die Verhältnismäßigkeit der Maßnahmen, in den Blick genommen werden. Dazu gehört eine transparente und unabhängige Untersuchung der rechtlichen Grundlagen, auf denen diese Maßnahmen beruhen. Aber auch die gesellschaftlichen und politischen Aspekte müssen berücksichtigt werden – wie wurden Entscheidungen getroffen und warum wurde so wenig auf die wissenschaftlichen Erkenntnisse geachtet, die die Maßnahmen infrage stellten?

    Wir sollten auch einen Blick auf die politische Verantwortung werfen: Was hat die Regierung getan, um den Menschen eine transparente Kommunikation zu ermöglichen, und warum gab es so wenig Raum für kritische Stimmen? Eine solche Aufarbeitung sollte in einem unabhängigen Gremium stattfinden, das nicht politisch beeinflusst ist. Ich halte wenig von Untersuchungsausschüssen, die häufig politisch instrumentalisiert werden. Besser wäre es, wenn diese Themen in einem ordentlichen Rechtsverfahren verhandelt werden, in dem die Fakten durch Sachverständige und Gutachten aufgearbeitet werden.

    Welche Rolle spielen Ihrer Meinung nach Journalisten bei dieser Aufarbeitung? Journalisten spielen eine ganz entscheidende Rolle in der Aufarbeitung, weil sie die Aufgabe haben, die Wahrheit zu suchen und die öffentliche Debatte kritisch zu begleiten. In der Corona-Zeit haben viele Medien zunächst die Linie der Regierung übernommen, ohne diese kritisch zu hinterfragen. Das ist in einem demokratischen Rechtsstaat problematisch. Kritischer Journalismus ist notwendig, um die Lücken und Fehler in der Entscheidungsfindung zu identifizieren. Journalisten müssen die unbequemen Fragen stellen und die Fakten aufdecken, die vielleicht nicht im Interesse der politischen Agenda liegen. Es geht darum, die Öffentlichkeit aufzuklären und eine ausgewogene Diskussion zu fördern, ohne sich von politischen oder wirtschaftlichen Interessen beeinflussen zu lassen.

    Was bedeutet die Corona-Pandemie für die gesellschaftliche Entwicklung in Deutschland?

    Die Corona-Pandemie hat die Gesellschaft tief gespalten. Wir haben eine Kluft zwischen denen, die die Maßnahmen der Regierung unterstützten, und denen, die sie kritisierten. Diese Spaltung hat nicht nur zu politischen Spannungen geführt, sondern auch zu einer Zunahme von Misstrauen gegenüber den staatlichen Institutionen. Wir erleben eine zunehmende Politisierung von Themen, bei denen früher eine breite gesellschaftliche Einigkeit herrschte.

    Die Diskussionen sind heute oft hitziger, und es fehlt an Bereitschaft, andere Perspektiven zu akzeptieren. Das ist besorgniserregend, denn eine funktionierende Demokratie lebt von der Vielfalt der Meinungen und der Fähigkeit, konstruktiv miteinander zu streiten. Corona hat die Gesellschaft in dieser Hinsicht nachhaltig verändert, und die Frage ist, ob wir diese Spaltung überwinden können oder ob sie sich weiter verfestigt.

    Und wie könnte eine solche Aufarbeitung konkret aussehen, um nicht nur juristische, sondern auch gesellschaftliche Versäumnisse anzusprechen?

    Eine konkrete Aufarbeitung sollte sowohl die juristischen als auch die gesellschaftlichen Aspekte ansprechen. Zum einen müsste man untersuchen, welche politischen Entscheidungen getroffen wurden und welche juristischen Fehler gemacht wurden. Zum anderen muss aber auch der gesellschaftliche Schaden berücksichtigt werden – wie die Spaltung, der Vertrauensverlust in die Institutionen und die sozialen Auswirkungen der Maßnahmen. Ich halte es für notwendig, dass auch die Psychologen, Soziologen und anderen Fachleute, die die gesellschaftlichen Auswirkungen der Pandemie untersucht haben, einbezogen werden. Nur so kann man ein umfassendes Bild der Auswirkungen auf die Gesellschaft zeichnen und die notwendigen Schritte zur Heilung und Versöhnung einleiten.

    Foto
    Zwischen Kommentaren und Schirmmützen.Charlie Spiegelfeld/BLZ

    Herr Strate, Sie haben auch selbst Erfahrungen mit den Corona-Maßnahmen gemacht, besonders in Bezug auf die Impfpflicht. Könnten Sie dazu mehr erzählen? Ja, gerne. Als Anwalt war ich praktisch gezwungen, mich impfen zu lassen, um meiner beruflichen Tätigkeit nachzugehen. Ich hatte eigentlich nicht vor, mich impfen zu lassen, aber es gab immer mehr Beschränkungen, die es mir unmöglich machten, ohne Impfung weiterzuarbeiten. Ohne den Impfpass konnte ich nicht mehr mit meinen Mandanten sprechen. Das war ein massiver Eingriff in meine persönliche Entscheidung und ein weiteres Beispiel dafür, wie weitreichend die Pandemie-Maßnahmen in das Leben der Menschen eingriffen.

    Was erwarten Sie von der Zukunft in Bezug auf die Aufarbeitung der Corona-Pandemie?

    Ich bin überzeugt, dass eine Aufarbeitung früher oder später erfolgen wird. Die Gerichte werden sich mit der Angelegenheit gründlicher auseinandersetzen müssen. Insbesondere der Bundesgerichtshof (BGH) wird sich voraussichtlich mit Fragen zu den Nebenwirkungen der Impfungen und den damit verbundenen Schadensersatzforderungen befassen müssen. Auch wenn es momentan noch keine umfassende juristische Aufarbeitung gibt, werden in den kommenden Jahren zunehmend Prozesse und Urteile für die notwendige Klärung sorgen. Wir werden uns den begangenen Fehlern stellen müssen – sowohl juristisch als auch gesellschaftlich. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis auch die politischen und rechtlichen Verantwortlichkeiten eindeutig geklärt sind.

    #covid-19 #coronavirus #épidémie #politoque #justice #iatrocratie

  • La France est submergée par la cocaïne, alerte un rapport RTS - Benjamin Luis

    Un « tsunami blanc », telle est l’image choc choisie par l’Office anti-stupéfiants français. Selon un rapport confidentiel de l’office, auquel ont eu accès des médias français, le pays est submergé par la cocaïne et gangréné par une économie parallèle violente, jusqu’au cœur des villes moyennes. 

    En France, la drogue est partout, selon le constat dressé dans le dernier rapport de l’Office anti-stupéfiants français (OFAST) paru fin juillet, un document à diffusion restreinte. Il parle d’une offre désormais « sans zone blanche  », donc plus aucun territoire n’est épargné.

    Dans cette offre, la cocaïne domine. Les saisies ont bondi, les prix ont chuté et la consommation s’est envolée. Plus d’un million de Français et Françaises en feraient un usage régulier.


    Pas moins de 37 tonnes de cocaïne ont été saisies sur les six premiers mois de l’année 2025, une hausse de 50% par rapport au début 2024, relate France Info.

    Fusillades, guet-apens et assassinats
    La violence est alarmante : fusillades, guet-apens, assassinats commandités… Près de 400 attaques liées au trafic ont été recensées en 2024, le tout dans une logique de marché, avec des tarifs fixés pour intimider ou éliminer.

    Des réseaux structurés, en lien direct avec les cartels sud-américains, travaillent en coulisses. Ils s’adaptent, se numérisent et livrent désormais à domicile, investissent même les locations de courte durée.

    Selon l’OFAST, la France fait face à un système criminel qui infiltre la société et défie l’Etat. Filant la métaphore du raz de marée, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau évoque une « menace existentielle pour le pays ».

    Les passages aux urgences ont « plus que triplé » à cause la cocaïne
    En France, la consommation de cocaïne fait peser un « poids significatif » sur l’hôpital et les services d’urgence, où le nombre de passages qui y sont liés ont « plus que triplé » entre 2012 et 2023, avant de se stabiliser l’an dernier, affirme l’agence française de santé publique.

    En 2024, 5067 passages aux urgences en lien avec l’usage de cocaïne et 1619 hospitalisations (consécutives à un passage) ont été recensés. Ces taux de passages aux urgences sont « très élevés en Guyane, Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Occitanie ».

    Surtout des hommes trentenaires
    Entre 2012 et 2024, sur 32’749 passages aux urgences liés à l’usage de la cocaïne, environ les trois quarts (74%) concernaient des hommes et l’âge médian était de 32 ans, correspondant au profil des personnes les plus consommatrices au sein de la population générale.

    Sur cette période, les passages aux urgences liés à la consommation de cocaïne étaient « fréquemment associés à des diagnostics de consommation d’autres substances », en « premier lieu l’alcool » (29%), puis les narcotiques (dont les opiacés, 14%), le cannabis (11%) et les benzodiazépines (7%).

    #France #élites #cocaïne #drogue #drogues #stupéfiants #mafia #corruption #épidémie_de_cocaïne
    Source : ▻https://www.rts.ch/info/monde/2025/article/rapport-choc-la-france-submergee-par-un-tsunami-de-cocaine-et-de-violence-289599

  • Why is everyone in Berlin so sick this year?
    ▻https://www.the-berliner.com/english-news-berlin/why-is-everyone-so-sick-2025-flu-bronchitis-influenza

    Photo: IMAGO / Sabine Gudath

    C’était horrible.

    3.6.2025 - Sick leave in Berlin jumped 33% in early 2025, as compared to the previous year, driven by flu and respiratory illnesses.

    The statistics are in, and they show that staff are out sick in record numbers. The first three months of 2025 have seen a significant spike in employee sick days across both Berlin and Brandenburg, according to data from the DAK health insurance company. The main causes are bronchitis, influenza, among other respiratory illnesses.

    In Berlin, there were 156 days of absence recorded per 100 employees—a 33% increase on the same period last year. In Brandenburg, the number was even higher, at 199 days per 100 employees.

    According to the Robert Koch Institute, the figures were influenced by a severe flu wave that swept the country at the beginning of the year. In general, significantly more people are suffering from acute respiratory illnesses in 2025.

    Respiratory illnesses including bronchitis and influenza were the leading cause of sick leave in Berlin, followed by mental illnesses such as depression. Musculoskeletal problems, such as back pain, came in third.

    #Berlin #épidémie #rhume

    • C’est à cause du confinement, on n’a plus d’immunité. C’est à cause des vaccins, on n’a plus d’immunité. C’est à cause du graphène, on n’a plus d’immunité. C’est à cause des chemtrails. Ou de la terre qu’on prétend qu’elle est pas plate, alors on prend les mauvaises décisions.

  • Week-end de rencontres antimilitaristes les 24 et 25 mai à Saint-Etienne
    ▻https://ricochets.cc/Week-end-de-rencontres-antimilitaristes-les-24-et-25-mai-a-Saint-Etienne-8

    Texte d’appel et programme des prochaines rencontres antimilitaristes à Saint-Etienne les 24 et 25 mai prochains #Les_Articles

    / #Résistances_au_capitalisme_et_à_la_civilisation_industrielle, #Epidémies,_gestion_de_crise,_en_temps_de_catastrophe, #Technologie, Autoritarisme, régime policier, démocrature..., #Guerres

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...

  • « Le capitalisme libéral est devenu mafieux » : notre émission spéciale avec #Roberto_Saviano

    Dans « #Giovanni_Falcone », l’écrivain documente le « courage » du juge assassiné par la mafia en 1992. Invité d’« À l’air libre », il évoque l’ampleur du narcotrafic et juge qu’il faut « légaliser » les drogues. Il alerte : en France, l’extrême droite aussi peut arriver au pouvoir.

    ►https://www.mediapart.fr/journal/international/070225/le-capitalisme-liberal-est-devenu-mafieux-notre-emission-speciale-avec-rob

    #interview #solitude #Italie #crime_organisé #capitalisme #bitcoin #capitalisme_criminel #capitalisme_financiarisé #blanchissement_d'argent #banques #capitalisme_libéral #mafia #drogue #cocaïne #économie #Europe #France #épidémie_de_cocaïne #Corse #argent #grande_distribution #légalisation_de_la_drogue #corruption #juges #magistrature #séparation_des_pouvoirs #Giorgia_Meloni

    A partir de la minute 14’00 : question sur la présence mafieuse en France... Saviano dit ne pas comprendre comment ça se fait qu’alors qu’en France sont présentes les plus grandes mafias du monde, on en parle pas...

  • Corona-Impfzwang : Berliner Feuerwehr droht Schadenersatz in Millionenhöhe
    ▻https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/corona-impfzwang-berliner-feuerwehr-droht-schadenersatz-in-millione

    Dans la série « on s’est fait avoir » l’histoire du pompier que ses suppérieurs on déclaré comme « en contact avec personnes vulnérables » alors que c’était faux. L’hystérie autour de l’épidémie covid nous a tous soumis aux décisions arbitraires et dictatoriales d’institutions sous contrôle médical. Au fur et à mesure on découvre les détails des abus.

    10.2.2024 von Andreas Kopietz - Ein Berliner Feuerwehrmann klagte wegen Verstoßes gegen den Datenschutz und bekam Recht. Ein Meldebogen über ihn war falsch ausgefüllt. Das hat bundesweite Sprengkraft.

    Auf die Berliner Feuerwehr kommen möglicherweise Schadenersatzzahlungen in Millionenhöhe zu. Während der Corona-Pandemie wollte die Leitung der Behörde maximalen Druck auf die Mitarbeiter erzeugen, sich impfen zu lassen. Dafür verstieß die Behörde auch gegen den Datenschutz.

    Am 10. Dezember 2021 hatte der Bundestag die umstrittene einrichtungsbezogene Impfpflicht beschlossen. Sie trat am 15. März 2022 in Kraft und lief am 31. Dezember jenes Jahres aus. Das Personal in Gesundheits- und Pflegeberufen wurde verpflichtet, sich gegen Covid-19 impfen zu lassen. Jeder, der die Corona-Impfung verweigerte oder am 15. März keine „vollständige“ Impfung nachweisen konnte oder wollte, wurde dem örtlich zuständigen Gesundheitsamt gemeldet. Ihnen wurde mit drastischen Konsequenzen gedroht. Es gab zahlreiche Entlassungen sowohl in Pflegeeinrichtungen als auch bei Feuerwehren in mehreren Bundesländern.

    Marcel Luthe verklagt die Regierung: „Die Bürger wurden über das Coronavirus getäuscht“

    Drastischer Anstieg von Herzproblemen und Schlaganfall-Symptomen in Berlin: Ist die Impfung schuld?

    Auch Feuerwehrleute, die in wechselnden Schichten sowohl die Lösch- als auch die Rettungsfahrzeuge besetzen, unterlagen plötzlich der Impfpflicht. Bei der Berliner Feuerwehr, mit ihren mehr als 5500 Beschäftigten, wurden etwa 1300 Angestellte und Beamte dem Gesundheitsamt Mitte gemeldet, die sich der Impfung widersetzten oder keine Angaben über ihren Impfstatus machen wollten. Die Behördenleitung drohte ihnen mit drastischen Konsequenzen.

    Wenig taktvoll, nämlich kurz vor Weihnachten am 23. Dezember 2021, verschickte die Leitung ein Rundschreiben an alle Mitarbeiter: „Wenn ein Nachweis nicht bis zum Ablauf des 15.03.2022 vorgelegt wird oder wenn Zweifel an der Richtigkeit des vorgelegten Nachweises bestehen, ist die Berliner Feuerwehr verpflichtet, dies unter Weitergabe Ihrer persönlichen Daten an das zuständige Gesundheitsamt zu melden. Das Gesundheitsamt kann dann nach eigenem Ermessen ein Tätigkeitsverbot, ein Betretungsverbot der Dienststelle oder eine amtsärztliche Untersuchung der Dienstkraft anordnen.“ Dies würde „dienst- bzw. arbeitsrechtliche Konsequenzen haben müssen“.

    Rauswurf bedeutet das im Klartext.
    Im Meldebogen „ja“ angekreuzt

    Für die Meldung der widerspenstigen Mitarbeiter an das Gesundheitsamt Mitte benutzte die Feuerwehrbehörde einen Meldebogen. Darin stand auch die Frage: „Hat diese Person direkten Kontakt zu Angehörigen vulnerabler Gruppen?“ Bei sämtlichen gemeldeten Impfverweigerern wurde durch einen leitenden Mitarbeiter des „Zentralen Service“ das Häkchen bei „ja“ gesetzt.

    Dabei arbeitet rund ein Drittel der Gemeldeten in rückwärtigen Diensten: den Werkstätten etwa, der Verwaltung oder auch der Leitstelle und der Notrufannahme. Die Mitarbeiter für die Kosteneinziehung arbeiten sogar in einem separaten Gebäude und kommen nicht einmal mit Feuerwehrleuten zusammen, die Kontakt zu vulnerablen Gruppen haben.

    Der Teil des Meldebogens, der falsch angekreuzt wurde. BLZ

    Einer der betroffenen Beamten hat wegen des offensichtlich bewusst falsch gesetzten Häkchens beim Verwaltungsgericht geklagt – und zwar gegen die Berliner Beauftragte für Datenschutz und Informationsfreiheit, die damals keinen Verstoß gegen den Datenschutz gesehen haben will.
    Klage beim Verwaltungsgericht Berlin – gab die Behörde wissentlich falsche Daten weiter?

    Schon im April 2022 hatte der Feuerwehrmann von seiner Behörde wissen wollen, welche Angaben über ihn an das Gesundheitsamt weitergeleitet wurden. Doch die verweigerte ihm die Auskunft mit der Begründung, dass es keine Kopien der Meldeformulare gebe. Zeitgleich hatte einer seiner Kollegen sehr wohl sein ausgefülltes Meldeformular erhalten. Erst als er mit einem Anwalt drohte, bekam er Akteneinsicht.

    Der Feuerwehrmann sah einen Verstoß gegen den Datenschutz, weil seine Behörde wissentlich falsche Daten übermittelt habe und das Gesundheitsamt daraus falsche Schlüsse ziehen könnte. Er beschwerte sich im Juni 2022 bei der Berliner Datenschutzbeauftragten. Im August 2022 teilte sie ihm in einer Abschlussnachricht mit, dass sie keinen Verstoß gegen die Datenschutz-Grundverordnung (DSGVO) habe feststellen können. Gegen diesen Verwaltungsakt erhob er im September 2022 über seinen Anwalt Klage beim Berliner Verwaltungsgericht.

    Denn in dem Meldebogen sei wahrheitswidrig angegeben worden, dass er in direkten Kontakt mit vulnerablen Gruppen stehe. Dabei verrichte er seine Tätigkeit ausschließlich im Büro und habe keine Berührungspunkte mit dem Rettungsdienst, heißt es in der Klagebegründung. Durch die Verarbeitung unrichtiger personenbezogener Daten habe die Berliner Feuerwehr gegen Artikel 5, Absatz 1 der DSGVO verstoßen. Einen weiteren Verstoß gegen die DSGVO sehen er und sein Anwalt in der Auskunftsverweigerung.
    Erledigt ist die Sache allerdings nur für das Gericht

    Bei der Verhandlung in der vergangenen Woche machte der Richter deutlich, dass die Antwort der Datenschutzbeauftragten vom August 2022 zu korrigieren sein dürfte. Und dass die richtige Antwort im Meldebogen „nein“ gewesen wäre.

    Der Vertreter der Datenschutzbeauftragten räumte nun ein, dass die Antwort „ja“ ein Verstoß gegen Artikel 5 DSGVO sei. Die Frage hätte mit „nein“ beantwortet werden müssen. Auch die unvollständige Auskunft, die der Feuerwehrmann von seiner eigenen Behörde bekam, sei ein Verstoß gegen die DSGVO. Damit erklärten beide Seiten den Rechtsstreit für erledigt.

    Rechtsanwalt Lasse Konrad, der den Feuerwehr-Beamten vertritt, hat eine Vermutung, warum Berlins oberste Datenschutzbehörde der Feuerwehr erst recht gab – es dann aber zu einem Sinneswandel kam: „Man darf nicht außer Acht lassen, dass es sich um ein sehr polarisierendes Thema handelt. Und in so einer Behörde arbeiten auch nur Menschen“, sagt er. „Es ist auch nicht unüblich, dass sich Behörden untereinander schützen und dies als kollegiales Verhalten sehen.“ Allerdings habe auch bei der Datenschutzbehörde die Zuständigkeit des Personals gewechselt, sagt er.

    Auf die Frage, warum bei allen gemeldeten Mitarbeitern „ja“ angekreuzt wurde, auch wenn diese im rückwärtigen Dienst gearbeitet haben, konnte die Feuerwehr bis Redaktionsschluss keine Antwort geben.
    Mehrere Berliner Feuerwehrleute bereiten Klagen auf Schadenersatz vor

    Der Rechtsstreit vor dem Verwaltungsgericht mag erledigt sein. Doch jetzt geht es erst richtig los: Der Feuerwehrmann bereitet eine zivilrechtliche Schadenersatzklage gegen seine Behörde vor. Er fühlte sich nämlich diskriminiert, hatte nach eigener Aussage Angst vor Arbeitsplatzverlust sowie Schlafstörungen. Er habe einen immateriellen Schaden erlitten. Auch mehrere seiner Kollegen bereiten offenbar solche Klagen vor.

    „Die Kollegen fühlten sich bedroht. Die Repressalien, die ihnen widerfuhren, waren unterirdisch“, sagt Manuel Barth von der Deutschen Feuerwehrgewerkschaft, die die Klage vor dem Verwaltungsgericht begrüßt hat und auch die Klage des Feuerwehrmannes auf Schadenersatz unterstützt.

    Barth, der sich vollständig impfen ließ, wurde von der Behörde ebenfalls dem Gesundheitsamt gemeldet. Denn er weigerte sich, seinen Impfstatus bekanntzugeben. „Die Kollegen wurden verdammt und verteufelt“, sagt er. „Es ist unerträglich, wie unsere vermeintliche Zivilisation miteinander umgegangen ist. Und daher sah ich mich in der Pflicht, mich dahingehend zu solidarisieren und zu schauen, wie und in welcher Form Behörden auf ihre Mitarbeiter noch einwirken.“
    Anwalt geht davon aus, dass auch andere Behörden so handelten

    Zu Schmerzensgeld gibt es zahlreiche Entscheidungen von Amtsgerichten. Demnach wären 2500 bis 5000 Euro drin. Der Feuerwehrmann, der jetzt erfolgreich gegen die Berliner Datenschutzbehörde – und damit auch gegen seine Feuerwehrbehörde – vorging, will 5000 Euro. Nach Einschätzung seines Anwalts sind 5000 Euro angemessen.

    Von den 1300 an das Gesundheitsamt gemeldeten Angestellten und Beamten arbeitete damals etwa ein Drittel im rückwärtigen Dienst – also nicht mit vulnerablen Personen. Wenn also 450 Personen eine Zivilklage auf Schadenersatz anstreben und gewinnen, kommt es für die Feuerwehr teuer.

    Der Ausgang des Datenschutz-Verfahrens vor dem Berliner Verwaltungsgericht könnte bundesweite Auswirkungen haben. Denn Hunderttausende Beschäftigte im Gesundheits- und Pflegebereich waren der Impfpflicht unterworfen – und das wohl auch, wenn sie keinen direkten Kontakt zu vulnerablen Gruppen hatten. Wie viele Behörden machten dennoch über sie falsche Angaben, indem sie „ja“ ankreuzten? „Es ist stark davon auszugehen, dass viele andere Behörden es auch so gemacht haben wie die Berliner Feuerwehr“, sagt Anwalt Lasse Konrad. „Und dass sie sich gegen die Herausgabe der Angaben, die sie gemeldet haben, sträuben.“

    #covid-19 #iatrocratie #Allemagne #Berlin #pompiers #épidémie

  • Alerte sur la hausse des maux frappant les enfants exposés à des substances chimiques de synthèse, Stéphane Foucart

    Des spécialistes de santé environnementale s’inquiètent de la hausse continue des troubles neurodéveloppementaux chez les enfants américains et européens et mettent en cause la faiblesse des études toxicologiques préalables à la mise sur le marché des substances chimiques de synthèse.

    L’épidémie est silencieuse et passe largement sous le radar médiatique, mais les chiffres sont vertigineux. Dans un article de synthèse publié mercredi 8 janvier par le New England Journal of Medicine ▻https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMms2409092, 25 chercheurs spécialistes de #santé_environnementale alertent sur la hausse continue des #maladies_non_transmissibles touchant les #enfants, et causées par l’exposition à bas bruit aux substances chimiques de synthèse présentes dans l’environnement, les objets du quotidien et la chaîne alimentaire. Les auteurs, issus de 17 institutions scientifiques européennes et américaines, appellent à une refonte réglementaire d’urgence, aux Etats-Unis et en Europe, afin d’écarter les substances dont les effets délétères n’ont pas été rigoureusement testés.

    « Au cours du demi-siècle écoulé, les taux des maladies non transmissibles se sont envolés chez les enfants. L’incidence des cancers pédiatrique a augmenté de 35 %. La fréquence des anomalies congénitales de l’appareil génital masculin a doublé, écrivent-ils. Les troubles du neurodéveloppement [retard du développement intellectuel, dyspraxie, dysgraphie, troubles de l’attention, hyperactivité, etc.] touchent aujourd’hui un enfant sur six et un trouble du spectre autistique est diagnostiqué chez un enfant sur trente-six. La prévalence de l’asthme pédiatrique a triplé. Celle de l’obésité a presque quadruplé et a entraîné une forte augmentation du diabète de type 2 chez les enfants et les adolescents. »

    Frappants, ces chiffres concernent les enfants américains, mais les chercheurs indiquent que ces maladies sont également à la hausse en Europe. A l’échelle de l’Union européenne, les auteurs indiquent, par exemple, que les cancers pédiatriques augmentent de 0,5 % à 1 % par an depuis les années 1970, ou encore que la prévalence de l’autisme est passée de 0,2 % des enfants de 5 à 18 ans en 1990 à environ 1,4 %. Comme aux Etats-Unis, l’asthme a triplé au cours des cinquante dernières années en Europe et touche un peu moins d’un enfant sur dix. Aux Etats-Unis comme en Europe, la fertilité masculine s’effondre au même rythme, la densité de spermatozoïdes ayant perdu environ 60 % en cinq décennies.

    « La situation s’aggrave rapidement »

    Les auteurs indiquent qu’aujourd’hui 350 000 substances chimiques de synthèse sont sur le marché, dont les quatre cinquièmes n’ont fait l’objet d’aucune étude toxicologique. Or il existe aujourd’hui, écrivent les scientifiques, « un large éventail de preuves » liant les expositions chimiques périnatales ou prénatales à l’ensemble des maladies non transmissibles en augmentation chez l’enfant, ainsi qu’à la perte de capacités cognitives, indexée en points de quotient intellectuel (QI). Depuis la fin des années 1990 le nombre d’études publiées sur les effets délétères des expositions chimiques sur l’enfant est passé d’un millier par an à plus de 11 000 en 2020, notent les chercheurs pour qui la réalité des effets délétères ne fait pas de doute.

    Au reste, le fait est reconnu par les autorités elles-mêmes. Une étude confidentielle des services de la Commission européenne, révélée en juillet 2023 par Le Monde ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2023/07/11/l-exposition-des-europeens-aux-produits-chimiques-dangereux-est-generalisee- et le Guardian, indique que le retrait des substances les plus dangereuses du marché européen permettrait d’économiser jusqu’à 31 milliards d’euros en frais de santé et en productivité économique. En cause, le laxisme des réglementations en vigueur, des deux côtés de l’Atlantique.

    Aux Etats-Unis, notent les auteurs, « le Toxic Substances Control Act part du principe que tous les produits chimiques fabriqués sont à la fois inoffensifs et bénéfiques, et les fabricants ne sont que rarement tenus d’examiner les risques potentiels pour la santé des produits chimiques nouveaux ou existants ». En Europe, le règlement REACH (pour Registration, Evaluation, Authorization and Restriction of Chemicals) est moins lâche, mais reste insuffisant. « REACH ne parvient pas à contraindre la production de substances chimiques, écrivent les chercheurs. Dans l’Union européenne, le contrôle préalable à la mise sur le marché repose en grande partie sur les données fournies par l’#industrie, qui sont acceptées avec peu de contrôles de qualité. » Les auteurs demandent la mise en place de tests rigoureux obligatoires préalables à toute autorisation et un suivi scientifiquement indépendant sur leurs effets chroniques postérieurement à leur mise sur le marché.

    L’appel des chercheurs risque de ne pas être accueilli très favorablement. Il est peu probable que l’administration Trump, qui sera en place le 20 janvier, se lance dans un renforcement réglementaire – l’heure est plutôt au mouvement inverse. Quant à l’Union européenne, elle a remisé ses projets de refonte du règlement REACH à l’automne 2024, sous la pression des industriels. Il y a pourtant urgence, disent les chercheurs. « La pollution par les produits chimiques synthétiques et les plastiques est l’un des grands défis planétaires de notre époque, souligne l’auteur principal Philip Landrigan, directeur de l’Observatoire de la santé planétaire du Boston College. La situation s’aggrave rapidement. L’augmentation continue et incontrôlée de la chimie de synthèse met non seulement en danger les enfants du monde entier, mais elle menace aussi la capacité de reproduction de l’humanité. »

    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/01/10/alerte-sur-la-hausse-des-maux-frappant-les-enfants-exposes-a-des-substances-

    ▻https://seenthis.net/messages/949825

    #santé #chimie_de_synthèse #plastique

    • Oui, ma génération a été la première à être aussi massivement exposée à des produits industriels depuis l’utérus, partout, y compris dans la bouffe. Bien sûr, impossible d’en tirer des généralités, mais en termes de santé et de survie à moyenne échéance, il m’apparait que nous sommes sur une pente régressive. Nos grand-parents avaient une espérance de vie à 50 ans remarquable (une fois que tu as passé la guerre, c’est bon) que nous n’avons clairement pas. Le cancer tuait plus que maintenant, mais les gens en avaient probablement moins et surtout moins tôt.

      D’ailleurs, la nouvelle campagne de bourrage de crânes pour niquer encore les régimes de retraites a été tellement spécifique que s’en était risible : l’augmentation de l’espérance de vie en bonne santé à 65 ans.

      Là, chaque mot compte.
      65 ans. Pas 64. Pas 60. Surtout pas 60, parce que le gros de la troupe des prolos à métiers pourris qui usent et cassent le corps meure autour de 60 ans. Et 65 ans, c’est ce qu’ils veulent comme nouvelle régression en attendant la suivante. Donc l’espérance de vie en bonne santé à 65 ans te parle très spécifiquement de la survie à 65 ans et du bon accès de la population de bourgeois et classes moyennes supérieures à un bon cadre de vie, des métiers pas horrible et ce qui reste du système de santé.
      Parce que les autres sont morts. Et c’est leur disparition du tableau avant le cliché de l’instant t qui fait que pour ceux qui restent, il y a moins de maladies et de handicaps.

      Parce que « en bonne santé », c’est quand on a enlevé les malades… par extinction naturelle. Et ça évite de parler de l’espérance de vie
      tout court, qui elle, se casse gentiment la gueule précisément avec l’augmentation de l’incidence de plein de maladies, y compris jugulées et disparues de longues date, à la faveur d’un effondrement sanitaire et social profond : dégradation des conditions de vie des prolos, destruction avancée du système de santé public et dégradation accélérée de l’environnement.

    • Des classeurs, des étages de classeurs, du plancher au plafond. Ils contiennent des données sensibles : 90 000 dossiers documentés de malformations congénitales, dépistées avant ou après la naissance. Des données souvent synonymes d’épreuves pour les familles concernées, mais qui peuvent se révéler précieuses en matière de santé environnementale pour rechercher la cause de ces malformations et en prévenir l’apparition quand elles sont liées à des expositions à des polluants.

      Ces murs de classeurs sont situés dans un tout petit local au cœur de la ville de Lyon, les bureaux du Remera, pour Registre des malformations en Rhône-Alpes. Cette association et son équipe mènent ce travail de collecte depuis plus de cinquante ans. « Nous surveillons toutes les issues de grossesses des mères qui résident dans le Rhône, l’Ain, la Loire et l’Isère, pour lesquelles des anomalies ont été détectées chez l’embryon, le fœtus ou l’enfant », précise Emmanuelle Amar, directrice du Remera depuis 2007.

      ▻https://basta.media/Bebes-nes-sans-bras-qui-veut-la-peau-du-registre-Remera-association-qui-a-p

      Sinon à sainte-Pazanne (44), tout est sous contrôle :
      ▻https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sainte-pazanne-44680/risques-majeurs-la-commune-de-sainte-pazanne-a-son-plan-de-sauvegarde-f

      ▻https://seenthis.net/recherche?recherche=Sainte+Pazanne

      Mais comme de juste, tout ceci semble I-NEX-PLI-CA-BLE

    • Si on regarde bien, cacher la poussière sous le tapis, c’est plutôt « systémique » quand il s’agit de se confronter aux lobbies de l’agriculture productiviste ...
      Ce thread (sur eX-Twitter) :
      ▻https://threadreaderapp.com/thread/1112948727768117249.html

      Ce sont des particuliers qui alertent l’ARS parce que apparemment, les pouvoirs publics ont autre chose à faire. Cependant, on conclut à « un excès de cas de leucémies », ce qui, on peut le comprendre, ne suffit pas à soulager l’inquiétude légitime des habitants de cette commune.
      Et là, l’ARS nous communique que « une étude épidémiologique va être menée par Santé publique France pour faire la lumière sur ces neuf cas de cancers pédiatriques. Les premières conclusions seront rendues à l’automne 2019 ».
      Elle est pas belle la vie ? A la décharge de cet organisme de santé publique, il faut convenir qu’il est très difficile voire « délicat » de débusquer les salopards qui nous pourrissent la vie.