• Le coût de la vie étudiante en hausse de près de 600 euros par an, selon l’UNEF
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2023/08/14/le-cout-de-la-vie-etudiante-en-hausse-de-6-47-selon-l-unef_6185370_4401467.h

    Dans une étude publiée lundi pointant une augmentation de 6,47 %, le syndicat étudiant anticipe un « stade de précarité majeure », aggravé par l’inflation.

    Explosion des dépenses alimentaires et bourses insuffisantes : l’#inflation ne fait qu’aggraver l’augmentation du coût de la vie pour les étudiants (...).
    Pour l’année 2023-2024, les frais inhérents aux études augmentent de 6,47 %, selon l’organisation. Le même taux que celui annoncé un an auparavant. Cette hausse représenterait un budget supplémentaire nécessaire de 594,76 euros pour l’année, soit 49,56 euros de plus par mois.

    « Jamais, en dix-neuf ans d’enquête de l’UNEF l’évolution du coût de la vie étudiante n’avait atteint de tels sommets », souligne le syndicat (...)

    Le budget des étudiants est alourdi en particulier par les hausses de frais de transports (+ 5,91 % pour les non-boursiers, + 3,95 % pour les boursiers), d’alimentation (+ 14,3 %) et d’électricité (+ 10,1 %).

    Le gouvernement a prévu une revalorisation du montant des #bourses étudiantes à hauteur de plus de 500 millions d’euros, permettant à 35 000 nouveaux étudiants de devenir #boursiers dès la rentrée. Le montant des bourses, variant désormais de 145,40 à 633,50 euros par mois, reste toutefois « largement insuffisant » pour vivre, pointe l’UNEF.

    le rapport Unef semble pour l’instant ne pas avoir fait l’objet d’une publication ouaibe, donc pas d’évaluation de la médiane du budget étudiant (si cela existe, faudrait alors parler parents, emplois) mais quelques mots sur le #logement chez l’oiseau mort

    https://twitter.com/UNEF/status/1690992446983884800

    Le logement reste le 1er poste de dépense des étudiant·e·s. Là encore, nous payons les mensonges d’
    @EmmanuelMacron. Il avait annoncé 60 000 nouveaux logements entre 2017 et 2022. En 2023, nous en sommes à ... 3067 nouveaux logements #CROUS, soit 5,11% de ce qui avait été promis

    Les bourses sur critères sociaux (BCS) de l’enseignement supérieur
    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2022-09/Minima22%20Fiche%2032%20%20-%20Les%20bourses%20sur%20cr

    Durant l’année universitaire 2020-2021, près de 750 000 étudiants ont perçu une bourse sur critères sociaux (BCS) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR). Délivrée en fonction de leur situation financière et familiale, cette bourse
    est la principale aide financière du MESR versée aux étudiants (94 % des étudiants aidés par ce dernier sont boursiers sur critères sociaux et 95 % des montants d’aides versées sont des BCS). La part de boursiers parmi les étudiants présents au sein des formations éligibles a augmenté de 1,6 point entre les années universitaires 2019-2020 et 2020-2021, pour atteindre 38,4 %.

    #étudiants #étudiants_boursiers #alimentation #électricité #transports

  • Etudiants boursiers : comment toucher l’aide à la recherche du premier emploi (#ARPE). C’est l’une des concessions faite à la mobilisation contre la #loi_travail, une mesurette qui n’a pas même réussi à amadouer l’Unef.
    http://www.latribune.fr/vos-finances/etudiants-boursiers-comment-toucher-l-aide-a-la-recherche-du-premier-emplo

    126.000 jeunes diplômés d’origine modeste pourraient bénéficier à la rentrée 2016 de ce ballon d’oxygène. L’objectif de cette aide est de faciliter l’arrivée des #étudiants_boursiers sur le marché du travail. ...[Ce] dispositif permettant aux jeunes #diplômés qui bénéficiaient de bourses pendant leurs études de continuer à les toucher pendant quatre mois après l’obtention de leur diplôme.

    Si vous êtes récemment lauréat, que vous n’êtes plus en formation et que vous recherchez du travail, vous pouvez donc faire votre demande sur le site du ministère de l’Education nationale dédié aux demandes d’aides (ou celui du ministère de l’Agriculture pour les étudiants de la filière agricole) à partir du 22 août 2016. Vous devrez obligatoirement effectuer ces démarches dans un délai de quatre mois « à compter de la date à laquelle les résultats de l’examen conduisant à la délivrance du diplôme ont été rendus publics », précise le décret.
    Les critères pour bénéficier de l’ARPE
    Le montant de l’aide sera « équivalent à celui de la bourse sur critères sociaux perçue lors de votre dernière année d’études (de 100 à 550 euros par mois) », précise le site etudiant.gouv.fr, ou de 300 euros si vous avez eu votre diplôme par la voie de l’#apprentissage. Vous y avez donc droit si vous avez été diplômé en 2016 et que vous étiez boursier lors de votre dernière année scolaire, peu importe votre échelon. Les conditions de ressources pour en bénéficier sont donc logiquement les mêmes que pour toucher les bourses sur critères sociaux. Pour les apprentis, le plafond de revenus (le votre ou celui du foyer fiscal auquel vous êtes rattaché) est fixé à 33.100 euros. Enfin, dernière condition à respecter pour bénéficier de l’ARPE : il faut être âgé de moins de 28 ans.
    Une aide non cumulable avec le RSA
    Cette condition d’âge est significative, tant l’ARPE est surtout pertinente pour les (très) jeunes diplômés. En effet, elle n’est pas cumulable avec le revenu de solidarité active (RSA), pour sa part plutôt destiné aux personnes de plus de 25 ans (les conditions pour en bénéficier avant étant assez drastiques). Le RSA présente l’avantage d’être, à taux plein, d’un montant similaire au montant maximum de l’ARDE - 524,68 euros pour une personne seule au RSA [mais plus de 90% des allocataires se voit retranché 12% de cette somme théorique, toujours claironnée, rarement atteinte- en raison du « forfait logement »] , contre 550 euros d’ARPE pour un boursier d’échelon 7 - sans être restreint dans le temps.

    En résumé, le coup de pouce octroyé par cette première mesure de la loi Travail devrait avoir une portée assez faible, sa durée et son spectre étant assez limités.