« Academic Search Engine Spam and Google Scholar’s Resilience Against it » est une très intéressante étude sur la résistance (ou plutôt la non-résistance) de #Google_Scholar au #spam. Un chercheur inéthique peut-il « empoisonner » Google Scholar de façon à faire remonter sa cote ? Oui, et assez facilement, montre cet article, qui illustre par des expériences le fait que Google Scholar n’a même pas les protections anti-spam qu’utilise me moteur de recherches traditionnel de Google.
Si vous êtes vous-même un chercheur inéthique, vous trouverez dans cet article plein d’idées pour améliorer votre indice de citations :-)
►http://quod.lib.umich.edu/cgi/t/text/text-idx?c=jep;view=text;rgn=main;idno=3336451.0013.305
Sur le même sujet, j’avais publié un très court article montrant que les sources de Scholar sont très variées et pas toujours très académiques ►http://www.bortzmeyer.org/google-scholar-et-sql.html