• La Fondation SCP

    La Fondation SCP est une œuvre de fiction tirée du site d’écriture collaborative du même nom et en cours de rédaction depuis 2007. Elle est centrée sur l’univers de la fondation SCP, une organisation secrète chargée de cacher l’existence des phénomènes surnaturels, appelés « SCP ». Le site prend la forme d’un wiki où la communauté publie des textes en suivant les codes de divers genres littéraires apparentés au new weird, tels que l’horreur, la science-fiction ou la fantasy urbaine.

    La majorité des travaux d’écriture prennent la forme de rapports intradiégétiques présentant chacun des informations sur un SCP ainsi que les « procédures de confinement spéciales »b mises en place pour le garder sous contrôle, dans un style d’écriture froid et clinique qui cherche à simuler de véritables rapports scientifiques. Le site possède également plusieurs milliers de nouvelles appelées « contes » se déroulant dans l’univers de la fondation.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_SCP

    Présentation de la fondation par ALT236
    https://www.youtube.com/watch?v=2Vh8I49Ezlw

    Base de données des archives SCP
    http://fondationscp.wikidot.com

    Chaine YT Archives Fondation SCP
    https://www.youtube.com/channel/UCpaUgHrhU3FcE_HimY9jWbg

    Chaine YT de petites animations qui présente les archives le la fondation SCP
    https://www.youtube.com/channel/UCRnQRN9od1eRmgeNOxSe2hw/videos

    #ArchivesFondationSCP​​ #SCP​​ #SCPhorreur

  • Le plasticien qui a vendu une sculpture invisible à 15.000 euros est accusé de plagiat par un autre artiste | GQ France
    https://www.gqmagazine.fr/pop-culture/article/le-plasticien-qui-a-vendu-une-sculpture-invisible-a-15000-euros-est-accus

    Un artiste américain accuse Salvatore Garau de lui avoir volé son idée de l’oeuvre invisible et menace de lui faire un procès s’il ne le crédite pas.

    #art_contemporain #vide #sculpture #rien #néant #œuvre_invisible #propriété_intellectuelle #idée #plagiat

  • PÉTITION. Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon
    https://www.humanite.fr/ambroise-croizat-au-pantheon

    À l’initiative de l’Humanité, élus, syndicalistes et intellectuels interpellent le président de la République afin que le bâtisseur de la Sécurité sociale et ministre du Travail à la Libération, #Ambroise_Croizat, entre au Panthéon.

    Il y a cent vingt ans ans, le 28 janvier 1901, naissait Ambroise Croizat. La France lui doit l’une de ses plus belles créations collectives : la Sécurité sociale. Il en fut la cheville ouvrière et le principal bâtisseur, en tant que ministre du Travail au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le respect du programme du Conseil national de la Résistance. ­Depuis lors, des générations de citoyens ont eu la chance de bénéficier d’une ­couverture sociale ­exceptionnelle. Il faut bien mesurer l’œuvre ­civilisatrice d’Ambroise Croizat pour ce qu’elle est : une étape fondamentale, révo­lu­tionnaire, dans la ­recherche d’une vie meilleure qui a toujours animé l’humanité.

    L’objectif d’Ambroise Croizat était de briser l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident de travail. Sa volonté, sa vision étaient de ne plus faire de la retraite l’antichambre de la mort, mais bien une nouvelle étape de la vie. Notre pays doit à ce militant communiste la générali­sation des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail, la reconnaissance des maladies professionnelles, la prime prénatale… En tant que député du Front populaire, dès 1936, il avait déjà pris une part considérable dans l’instauration des congés payés, des conventions ­collectives et de la ­semaine de quarante heures.

    Tous les Français, aujourd’hui, bénéficient d’une carte vitale, sésame qui leur permet si souvent d’être soignés selon leurs besoins, sans distinction de leurs moyens, grâce à la socialisation des richesses créées. Certes, de nombreux coups ont été assénés à la Sécurité sociale et au Code du travail depuis que Croizat n’est plus. Certes, la #Sécurité_sociale est avant tout une #œuvre_collective, comme Croizat, syndicaliste à la CGT, le rappelait. Mais qui peut dire que cet homme d’État n’a pas joué le premier rôle, en tant que ministre, pour apporter à la France l’une de ses plus belles réformes ? Qui peut dire que cette réalisation ne constitue pas un pilier indispensable à notre République sociale ?

    La Sécurité sociale fait partie du #patrimoine_vivant de tous les Français. Un patrimoine qui n’est ni à muséifier ni à vernir, mais à entretenir et développer toujours plus, dans le respect de sa philosophie initiale, en tant que bien commun, comme le montre la crise du Covid-19. Le XIXe siècle aura été marqué dans notre pays par l’accès de tous à l’éducation. Le XXe retiendra à n’en pas douter, avec le recul, la fondation du système de santé public créé par Croizat comme l’une de ses plus grandes conquêtes.

    Tous s’en réclament aujourd’hui, même si tous n’en sont pas dignes. Reste qu’Ambroise Croizat est définitivement digne du Panthéon, qui s’honorerait à l’accueillir, avec son épouse Denise, comme le souhaite sa famille.

    • PREMIEReS SIGNATAIRES

      Éliane Assassi , présidente du groupe CRCE au Sénat, Yves Audvard , président de l’Association Ambroise-Croizat, Julien Bayou , secrétaire national d’EELV, Pierre Caillaud-Croizat , petit-fils d’Ambroise Croizat, André Chassaigne , président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Michel Étiévent , écrivain et biographe de Croizat, Olivier Faure , premier secrétaire du PS, Bernard Friot, sociologue et économiste, Bernard Lamirand , président du comité d’honneur Ambroise Croizat, Pierre Laurent , sénateur et président du Conseil national du PCF, Marie-Noëlle Lienemann , sénatrice GRS, ancienne ministre, Patrick Le Hyaric , directeur de l’Humanité, Philippe Martinez , secrétaire général de la CGT, Jean-Luc Mélenchon , président du groupe FI à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot , vice-présidente du groupe FI à l’Assemblée nationale, Gilles Perret , réalisateur du film la Sociale, Fabien Roussel , secrétaire national du PCF, Frédéric Sanchez , secrétaire général de la CGT métallurgie, Simon Duteil , codélégué général de Solidaires. Pascal Savoldelli , sénateur PCF. Céline Brulin , sénatrice PCF. Stéphane Peu , député PCF. Sébastien Jumel , député PCF. Alain Bruneel , député PCF. Fabien Gay , sénateur PCF Michelle Gréaume , sénatrice PCF. Gérard Lahellec , sénateur PCF Jérémie Bacchi , sénateur PCF. Cécile Cukierman , sénatrice PCF. Karine Lebon , députée GDR.

  • Performing the law / LE #BUREAU_DES_DEPOSITIONS

    Comment qualifier le bureau des dépositions sans passer à côté des causes (déterminées) et des fins (encore inconnues) de ce collectif dont les performances ne sont ni des représentations ni des manifestations mais du “droit en train de se faire”… Nous retrouvons les lignes directrices du Labex performing the law mais dans une dimension encore plus aboutie. Il ne s’agit pas de dire que la #performance en elle-même est plus travaillée mais de souligner ici que la #fabrique_du_droit est encore plus essentielle, intrinsèque au projet.

    Un projet qui correspond parfaitement à une publication sur un carnet de recherches car on avance ici de brouillon en brouillon, l’œuvre collective évoluant au fur et à mesure des rencontres visibles et publiques mais aussi des événements quotidiens qui affectent les différents intervenants. Car la frontière entre vie privée et scène publique se veut ici poreuse puisque nous sommes aux marges de toutes les catégories : privé et public, fiction et réalité, matériel et immatériel, théorie et pratique…

    Le “Bureau des dépositions” est en effet le nom que s’est attribué un groupe d’hommes et de femmes pour rendre compte et désigner l’#œuvre_immatérielle constituée par la #co-présence des #co-auteurs et des co-autrices à un moment donné et en un lieu déterminé. La performance n’est donc pas la représentation d’une œuvre qui préexiste mais bien la réalisation concrète à l’instant-t de l’œuvre dont il est question et dont on pourra par la suite défendre l’#intégrité. Une œuvre qui tend à faire #justice, alors même que les principes brandis par notre pays, clamés haut et fort au titre des gloires nationales, se révèlent insuffisants pour venir en aide concrètement aux migrants. Ici, les migrants sont avant tout des co-auteurs et des co-autrices dont la présence est essentielle à l’intégrité d’une œuvre immatérielle. Le droit d’auteur, le #droit_des_obligations seront ici privilégiés, instruments d’action pour faire valoir non pas la reconnaissance de #droits_fondamentaux à des hommes pressentis nus parce que non élevés au rang de concitoyens mais les droits d’auteurs et d’autrices, inscrits dans des liens d’obligations… Expulser cet auteur, c’est atteindre l’œuvre et entraver sa réalisation et les performances prévues, c’est impliquer les co-auteurs, les co-autrices mais aussi les diverses institutions qui s’impliquent en signant des contrats avec les “#performeurs”.

    Ainsi, le Bureau des dépositions n’est pas né d’une interrogation théorique mais d’une urgence pratique et il s’agit alors de ne jamais perdre de vue que la représentation n’est jamais à entendre dans le sens classique d’un spectacle ou d’une performance artistique mais dans le cadre d’une difficulté à résoudre.

    La performance par la coprésence est une #action, dans le sens juridique du terme, une action qui relève de la capacité à obtenir justice, de la volonté de faire reconnaître un #droit et non d’un mouvement esthétique sans lendemain. Bien sûr, la démarche suppose, pour être visible, de se fondre dans une mise en scène mais il ne s’agit que d’un moyen et pas d’une fin. Pour ouvrir une scène publique qui a deux vocations : avancer en commun par le partage des problèmes et le recueil de solutions et constituer l’objet même de la démarche juridique : l’œuvre immatérielle.

    Être ensemble sur une scène, s’exprimer à la radio… voilà autant de concrétisations qui constituent un cheminement dont nous allons rendre compte, et dans un certaine mesure qui est encore difficile à déterminer, accompagner voire nourrir.

    Le premier plateau-radio d’octobre 2019 :


    https://r22.fr/focus/oeuvrer-les-limites-du-droit-deuxieme-session

    https://imaj.hypotheses.org/2420

    #audio

    #droit_d'auteur #droit_des_étrangers #asile #migrations #réfugiés

    Une initiative de #Sarah_Mekdjian et #Marie_Moreau

    ping @karine4 @isskein

    • A Grenoble, le Bureau des dépositions ne veut plus être empêché de créer

      Le collectif d’artistes projette de saisir la justice contre les procédures d’expulsion qui menacent certains de ses membres, demandeurs d’asile. Avec une arme : le statut de co-auteur.

      Dans leurs contrats figure une clause « d’indivision » qui prévoit l’annulation de la représentation en cas d’absence contrainte de l’un des coauteurs en raison de sa situation administrative. Un paragraphe tout sauf anodin pour Mamadou, Sarah, Ben, Sâa Raphaël, Marie, Pathé, Ousmane, Mamy, Aliou et Elhadj Sory, depuis que le Bureau des dépositions, le collectif d’artistes qu’ils ont fondé il y a un an, a cru voir son élan brisé par l’expulsion de deux membres.

      En mai 2019, deux mesures d’éloignement préfectorales ont mis entre parenthèses le travail artistique engagé par ces dix « auteurs-performeurs », dont la collaboration s’était scellée quatre mois plus tôt, autour d’ateliers d’écriture de lettres sur les violences des politiques migratoires. Trois mois après leur transfert respectif vers l’Espagne et l’Allemagne, Mamadou et Elhadj Sory ont à nouveau franchi la frontière, permettant ainsi au Bureau des dépositions de renouer avec ses ambitions.

      « On s’est dit qu’il fallait faire quelque chose pour se protéger », se souvient Ousmane, l’un des huit demandeurs d’asile originaires de Guinée-Conakry qui ont participé à la création du collectif. « L’agent actif de nos œuvres, c’est-à-dire la nécessaire présence physique des uns et des autres lors des temps de création pour échanger et faire œuvre, a été mis en péril », abonde Marie, coautrice au sein du groupe.
      Notion de coauteur

      À l’exception d’Ousmane, les autres exilés du collectif, âgés de 20 à 29 ans, vivent sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou d’un transfert, dit « Dublin », vers le premier pays de l’Europe où leurs empreintes digitales ont été enregistrées. Chaque soir, ils dorment aux côtés d’une soixantaine d’autres demandeurs d’asile au « Patio », un local désaffecté du campus de Grenoble ouvert dans l’urgence au début de l’hiver 2017 pour les abriter.

      https://www.lemonde.fr/culture/article/2020/02/19/a-grenoble-le-bureau-des-depositions-ne-veut-plus-etre-empeche-de-creer_6030

    • œuvrer une justice spéculative

      Bureau des dépositions. Exercice de justice spéculative est fondé sur une conception pragmatique du droit, à partir de celui déjà existant et de ses limites, à distance du régime moral et compassionnel de la plainte. L’œuvre s’inspire du droit de la propriété intellectuelle, infléchi par les pratiques du logiciel libre, afin d’attaquer le contentieux du droit des étrangers et du droit d’asile. Le fac-similé de la procédure est suivi d’un texte de Sarah Mekdjian et Marie Moreau retraçant les pratiques de cette œuvre signée en co-auctorialité, initiée depuis janvier 2019 au Patio solidaire sur le campus de l’université Grenoble Alpes, et au Magasin, centre national d’art contemporain à Grenoble. Il s’agit d’une création, immatérielle et processuelle, signée par dix auteur·trice·s.

      https://vacarme.org/article3283.html

  • #LaPrécaritéTue ? Ne pas taire la précarité.
    Mail à un assistant parlementaire d’une sénatrice socialiste, mais aussi lettre ouverte aux politiques qui prétendent combattre la précarité.

    Il y a quelques jours j’ai trouvé dans une boite mail que je consulte peu une « demande » pour utiliser une de mes photos sur le blog d’une sénatrice. Sans avoir attendu ma réponse, ladite photo a été publiée pour illustrer un article sur les ravages de la précarité et une manœuvre sénatoriale pour y remédier... J’ai fait le choix de ne pas porter plainte mais de rendre publique ma réponse, des fois que ça puisse faire avancer un peu la question des droits et du précariat entretenu par celleux qui prétendent le combattre.

    Bonjour.

    Je relève peu cette adresse google, ayant désormais un autre mail principal, *@riseup.net, il faudrait que je mette mes coordonnées de contact à jour. Je vous présente donc mes excuses pour le délai de réponse.

    Pour autant, je dois vous avouer être un tantinet « gênée » par votre publication de ma photo bien que, techniquement, dans votre monde, vous penserez n’avoir sans doute rien à vous reprocher. D’autant que, fait très rare et malgré une date de péremption extrêmement courte, vous m’avez « demandé » l’autorisation quelques minutes (?) heure (?) avant son utilisation !

    Donc, dans un premier temps, je vous demande de retirer cette photo du blog de la sénatrice X ici :
    http://***

    Mais venons-en au fond. Et bien que je ne me fasse guère d’illusion, je rêve que ce qui va suivre vous fasse prendre conscience que vous, non pas l’assistant parlementaire qui a peut-être fait une bourde (je m’attends tellement à cette excuse !) mais VOUS, les "socialistes" qui avez plein de choix incohérents avec ce que vous prétendez défendre, vous pérennisez la précarité et, pire, vous l’exploitez.

    Vous utilisez une photo en #creatives_commons pour une publication politique dans le cadre de votre #travail de documentation du travail d’une sénatrice en fonction, sur son site web. Selon vous, c’est « non commercial ».
    En êtes-vous sûr ?

    Déjà, que signifie « #non_commercial » côté creative commons ?
    Utilisation non commerciale signifie que l’utilisation n’a pas principalement pour but ou pour objectif d’obtenir un avantage commercial ou une compensation financière. L’échange de l’Œuvre sous licence avec d’autres œuvres soumises aux Droit d’auteur et droits connexes par voie de partage de fichiers numériques ou autres moyens analogues constitue une Utilisation non commerciale à condition qu’il n’y ait aucun avantage commercial ni aucune compensation financière en relation avec la transaction.
    Et que signifie le « sa » de la licence que j’ai choisie ? Il signifie que la publication doit se faire dans les mêmes conditions, toutes les conditions, le rapport à la #rétribution aussi : si je suis bénévole, vous êtes bénévole !
    Vous ne pouvez pas proposer ou imposer des termes ou des conditions supplémentaires ou différents ou appliquer des Mesures techniques efficaces à l’Œuvre dérivée qui seraient de nature à restreindre l’exercice des Droits accordés par la Licence d’Œuvre dérivée que Vous appliquez.
    source : https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/legalcode.fr

    Madame X est payée pour sa fonction de sénatrice. Son blog a une visée politique professionnelle puisqu’il rend compte de son travail, de ses opinions politiques et qu’il est alimenté par l’équipe parlementaire dont vous, assistant parlementaire, rémunéré (et d’autres, d’après ce que j’ai vu). Nous sommes donc dans le cadre d’un commerce de pensée, absolument pas bénévole, et même si la « morale » capitaliste vous a donné l’absolution en estimant « non-commercial » le fait d’être rétribué pour un travail de politique publique, il y a bien des compensations financières à toutes ces activités. Les vendeurs d’information mainstream pensent d’ailleurs la même chose que vous, ce qui explique grandement l’extrême #précarité des métiers de l’illustration... à une époque où l’image règne en maitresse de nos sens, voilà un bien cruel paradoxe !
    Il se trouve que je suis au #RSA. Il se trouve que j’ai le droit à de réguliers contrôles, intrusifs, sur le fait de ne pas avoir « d’activité », ou sur, ô mon dieu, 200€ de cadeau qui arrivent sur mon compte à Noël et que j’aurai dû déclarer (si si, vérifiez, c’est passé, même les étrennes de Noël doivent être déclarées et sont retirées à 100% de la solidarité sociale !)
    Bref, vous ne m’avez pas « emprunté » une photo libre de droit mais vous m’avez forcée à être bénévole pour le Parti Socialiste.
    Et ça n’est pas du tout pareil.

    Après plusieurs jours de réflexion, je fais le choix de ne pas perdre de l’énergie en une procédure judiciaire, que je remporterai sans nul doute, les Creatives Commons étant certes désormais reconnues par la loi française, mais en tant que complément, le droit moral étant inaliénable :
    Toute oeuvre, dès sa matérialisation, est automatiquement (en France) protégée par le droit d’auteur. Les licences Creative Commons viennent en complément du droit applicable, elles ne se substituent pas au droit, l’auteur n’abandonne pas ses droits, il précise par le choix d’une licence CC la manière dont il souhaite les exercer. Le droit d’auteur qui s’applique par défaut requiert de devoir donner son accord par contrat pour toute exploitation. Avec une licence CC, l’auteur autorise à l’avance certaines utilisations de son oeuvre alors que certains autres droits restent réservés et soumis à l’autorisation de l’auteur.
    source : https://creativecommons.fr/faqs

    Je me permets d’ailleurs de vous faire remarquer le choix que j’ai dû faire sur le site où vous êtes allé télécharger la photo, nom du fichier faisant foi : https://www.flickr.com/photos/valkphotos/49054916252/in/album-72157711750301397

    Flickr
     : hé oui, juste en dessous on lit « tous droits réservés » assorti du logo © #copyright ! Le vol d’une photo par #Causeurs il y a des années m’avait incitée à, hélas, faire ce non-choix, devant la méconnaissance et parfois la mauvaise foi crasse des pilleurs d’images... ce qui n’a pas empêché le #JDD d’en faire autant il y a deux ans (https://twitter.com/ValKphotos/status/942791427691614208 & https://seenthis.net/messages/653494 )

    J’en profite pour souligner que vous n’avez pas choisi une photo brute et live d’une personne proche de Madame X mais bien une #œuvre pour laquelle j’ai prévisualisé un résultat, j’ai pris du temps à choisir une vitesse très lente, une ouverture de diaphragme minimale, fait de multiples essais en retenant mon souffle, puis procédé à un traitement précis en noir et blanc très contrasté pour obtenir ce résultat et, si vous allez voir plus loin, dans les métadonnées (ce qu’on appelle exif), vous trouverez de multiples renseignements allant bien au delà de la simple date de la prise de vue... Cela n’a strictement aucune importance dans le cadre juridique qui nous concerne mais c’est juste pour faire taire ces petites voix régulières sur l’absence de travail d’un-e #photographe, ou d’inféoder le #professionnalisme à la seule rémunération...

    Je tente donc par ce mail, une énième fois, d’alerter des personnes qui pensent faire de la politique « #sociale » afin qu’elles comprennent à quel point elles se sont corrompues en acceptant les règles absolument amorales du #capitalisme et de la course professionnelle aux voix politiques afin de prendre le pouvoir (au lieu de le rendre). J’aimerai tellement apprendre que, désormais, tous les blogs et sites de tou-te-s les élu-e-s alloueront un réel budget à l’illustration,feront appel en priorité à des travaux de professionnel-le-s, attendront le #CONSENTEMENT (bah ouai) avant de faire quoi que ce soit et, pour les cas de réel #bénévolat ou réellement libres de tous droits, que ce budget non-utilisé ne soit pas considéré comme une « économie » gagnée mais ira à des caisses de #solidarité pour les plus précaires... Voilà qui serait cohérent plutôt qu’utiliser la précarité pour illustrer... le drame de la précarité ! Franchement, vous vous rendez-compte de la violence du sentiment que j’ai ressenti là ?! Et je ne parle même pas de la politique « #socialiste » qui dérive années après années, qui transforme #Nantes en nécropole à force de choix faits essentiellement par des hommes blancs trentenaires et valides, ni du rapport de la Ville aux tags politiques : c’est à hurler !

    Afin que tout ceci ne soit pas lettre morte, car pour écrire un tel mail il me faut plusieurs heures qui elles non plus ne sont pas rémunérées, je vais faire comme vous : je vous préviens que ce mail sera publié publiquement mais je n’attends pas votre accord. Cet éventuel accord, je vous le demande pour avoir l’autorisation de révéler vos identités... ce qui vous grandirait ! Et si, à ma grande surprise, cela donnait lieu à un mea culpa et une réponse politique, je n’aurai pas fait tout ce travail d’explication pour rien ! Voire, je pourrai même l’ajouter au billet publié (n’en attendez aucune gloire, bien que pas mal suivie sur les réseaux, ce ne sera qu’un grain de poussière dans le bruit ambiant)

    Enfin, s’il vous venait l’envie de vous racheter ou de rémunérer mon #travail, j’ai mis en place non pas une cagnotte de soutien mais un compte rémunérateur pour mes multiples activités : sociales, d’information, d’illustration /.../ la plupart du temps bénévoles par défaut : https://liberapay.com/ValK : surtout n’hésitez pas à y laisser un peu de compensation ;)

    « Bien cordialement »

    ValK.

    +-+->
    photos : http://frama.link/valk
    audios : https://archive.org/details/@karacole
    infos : https://twitter.com/karacole__
    repos : https://www.instagram.com/kolavalk
    pot commun : https://liberapay.com/ValK

    • Merci @monolecte ! J’ai reçu une réponse dudit assistant. Je laisse reposer mon énervement cette nuit et verrai demain si j’ai envie d’en causer (est-ce qu’il a évolué ? est-ce qu’il va y avoir un changement de comportement ? spoïler : non ! est-ce que je suis injuste ? spoïler : oui ! )

      A sa demande cependant, je publie ici sa demande initiale :

      J’ai bien noté la publication de votre texte sur vos réseaux. Je note également que vous y reproduisez votre réponse sans mon courriel initial, ce qui élude une partie de mes précautions (la demande d’autorisation, précisément, dans le respect de votre droit moral)…

      Le mar. 19 nov. 2019 à 10:46, xxx a écrit :

      Bonjour,

      Je tiens à vous faire savoir que j’envisage d’utiliser une de vos photos (rassemblement précarité étudiante au Tertre le 12/11) pour illustrer un article (article publié il y a qq minutes mais non diffusé pour l’instant), cet article étant sur le site web de la sénatrice socialiste de la Loire-Atlantique X (pas d’utilisation commerciale).

      Comme à l’accoutumée sur ce site, j’ai mentionné les crédits Commons, vous ai attribué la photo et l’ai reliée à votre compte flickr.

      Si toutefois vous ne souhaitiez pas être associée au contenu de l’article, merci de m’en faire part, je trouverai une autre illustration, mais moins bonne.

      Bien cordialement,

      Vous êtes libre d’intégrer cette réponse à votre article mais je ne tiens pas à ce que mon identité, celle de mon employeure ni mes coordonnées soient dévoilées.

      Je reste à votre disposition pour échanger plus en détail sur la question de la rémunération de la création artistique, par téléphone ou autour d’un café.

      Bien sincèrement,
      xxx

  • Trois ans en Bretagne, une investigation sous pression | Les pieds sur terre
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/journal-breton-saison-2-epilogue-2

    Depuis trois ans, Inès Léraud tient son journal breton : une immersion en vingt épisodes dans la commune de Maël-Pestivien, au cœur des Côtes d’Armor. Dernier épisode de la série, l’épilogue 2 fait le point sur les obstacles rencontrés par Inès Léraud ces derniers mois : les intimidations reçues par certains témoins et la manière dont les services de communication des grandes entreprises agroalimentaires tentent de décrédibiliser ses enquêtes. Durée : 28 min. Source : France Culture

    http://rf.proxycast.org/1477045363050291200/10078-06.09.2018-ITEMA_21798475-0.mp3

  • 50 ans de représentation d’#œuvres d’entraide : deux ROE parlent de leur expérience

    Depuis cinquante ans, les représentantes et représentants d’une oeuvre d’entraide sont présents aux auditions dans la procédure d’asile. Ils observent l’état d’esprit des personnes en quête de protection, écoutent et interviennent lorsque quelque chose n’est pas équitable ou correct. L’OSAR s’est entretenue avec deux représentantes d’oeuvres d’entraide, Nazli Öztürk et Annette Humbel Gmünder. Elles nous racontent leur travail. 20.08.2018

    Comment percevez-vous vos tâches et votre rôle en tant que ROE ?

    Nazli : Je me comporte en observatrice neutre, en veillant à ce que le requérant aille bien et qu’il règne une atmosphère agréable. Dans l’intérêt du requérant, je peux poser des questions, exprimer des objections et faire mentionner dans le procès-verbal si ses droits sont restreints, par exemple si une audition spécifique au genre est nécessaire, si son état de santé est critique ou si l’audition dure trop longtemps sans pauses.

    Annette:Il est important qu’en tant que ROE nous garantissions le déroulement correct des interviews et veillions à ce que personne ne soit mis sous pression. Les directives à cet égard sont claires, j’ai rarement à intervenir, mais je fais très attention à l’exactitude des procès-verbaux d’audition et veille à rédiger moi-même soigneusement mes courts rapports.

    Comment percevez-vous le rôle de ROE ? Comporte-t-il des avantages et des inconvénients ?

    Nazli : Il est vraiment difficile de conserver une attitude neutre tout en agissant dans l’intérêt du requérant. Je peux lui communiquer le sentiment d’être compris et de l’empathie et m’efforcer de créer la confiance, ce qui facilite un peu sa situation. Souvent, les histoires des réfugiés sont très tristes. Un avantage, c’est que l’on apprend soi-même beaucoup sur les pays de provenance, que l’on reçoit de première main des informations sur la situation dans ces pays et la fuite et qu’on fait la connaissance de personnes différentes, allant de la professeure jusqu’au travailleur migrant.

    Annette : Je m’y habitue bien, peut-être parce que dans ce domaine on est plutôt respecté à l’âge mûr ? Ce n’est pas toujours facile d’intervenir, parce que cela peut être interprété comme une dénonciation. Selon l’emplacement, le climat est très différent, tantôt familier, tantôt plutôt distancé. L’inconvénient possible consistant à n’avoir aucune distance dans une atmosphère familière, se révèle souvent dans la pratique comme un avantage en termes de rationalité des procédures : les interventions sont rapidement clarifiées parce que les acteurs se font confiance.

    Comment êtes-vous arrivées à ce travail ?

    Nazli : Des collègues d’université m’en ont parlé.

    Annette:Une camarade d’études travaillait comme coordinatrice ROE suppléante et m’a demandé si cela m’intéressait. Je l’ai accompagnée à une audition et cela a tout de suite suscité mon intérêt.

    Quelle est votre motivation pour ce travail, qui s’accomplit sur appel et de façon irrégulière et qui ne saurait donc garantir un revenu suffisant pour vivre ?

    Nazli : C’est à cause de ma propre histoire de seconda turque. J’ai grandi dans une maison parentale très politisée. J’aimerais travailler plus tard en qualité de juriste dans le domaine de l’asile et cela me permettra d’acquérir des expériences importantes.

    Annette : À l’époque, lorsque mes trois enfants étaient encore petits, c’était le travail idéal pour moi, et je pouvais très bien le concilier avec la famille. Il est important à mes yeux de pouvoir contribuer de cette manière à une procédure d’asile équitable et licite. Et bien entendu, cela implique toujours de l’empathie et de l’intérêt pour d’autres pays et cultures.

    Combien de fois êtes-vous intervenues à ce jour ?

    Nazli : En moyenne ce sont deux ou trois auditions par semaine.

    Annette : Dans les périodes de pointe, j’interviens une ou deux fois par semaine.

    Vos compétences particulières sont-elles prises en considération lors des interventions ?

    Nazli : Je parle le turc, je connais bien la situation politique de ce pays et je suis très souvent engagée lors d’auditions correspondantes. C’est important pour moi en raison des traductions et de l’interprétation. Les nuances peuvent avoir des répercussions dans ce domaine. Il faut des précisions, par exemple lorsqu’il s’agit de la question de savoir si et surtout comment un parti politique sympathise avec le PKK et son aile militante.

    Annette : Pour moi, ce sont plutôt la disponibilité et la flexibilité qui figurent au premier plan. En effet, le domaine de l’asile est soumis à des fluctuations extrêmes. J’accorde volontiers la priorité aux ROE qui sont tributaires de ce revenu, souvent des étudiants.

    L’empathie diminue-t-elle un peu après de nombreuses auditions ?

    Nazli : Non, je ne pense pas, car chaque personne a son histoire personnelle. Les moments tristes me touchent toujours.

    Annette : Le risque existe, effectivement. Alors que les MNA sont généralement très polis, timides et reconnaissants, il existe comme partout également des requérants qui font qu’il est difficile de conserver son empathie, par exemple lorsqu’ils se font remarquer, qu’ils vous menacent, ou qu’ils mentent très manifestement. Mais cela arrive rarement.

    Pouvez-vous nous parler de vos belles expériences et de vos difficultés en tant que ROE ?

    Nazli : J’ai souvent trouvé très difficile la situation des Roms. Les frontières, les pièces d’identité, tout cela démembre les familles nomades. Une femme rom se trouvait en mauvaise posture à cause de son mari délinquant. Ses enfants vivaient ici, mais elle-même a dû retourner en Serbie, ce que j’ai trouvé très injuste. En revanche, pendant une audition j’ai connu un Syrien mineur qui savait faire des tours de passe-passe. Il s’est mis lui-même dans une situation détendue, en nous présentant des tours de magie et même la collaboratrice du SEM s’en est réjouie.

    Annette : Les requérants racontent souvent des expériences pénibles et terribles qui ne sont pas pertinentes pour l’asile selon la loi suisse sur l’asile. Il me paraît difficile pour nous en tant que ROE de savoir et de gérer cela. C’est agréable quand un cas est clair et qu’un permis B est accordé rapidement. Ou encore l’histoire de deux sœurs, âgées de 18 et 14 ans, qui ont fui l’Italie pour la Suisse à cause de leur mère violente. Parce que l’Italie refusait de les reprendre, elles ont été admises provisoirement. Entre-temps, grâce à une famille d’accueil et une formation, elles sont parfaitement intégrées, ont un permis B et font leur vie ici en Suisse.

    Qu’est-ce qui change personnellement pour vous avec l’introduction de la nouvelle procédure d’asile ?

    Nazli : Pas grand chose, parce que, en tant que juriste, je travaillerai de toute façon dans ce domaine, et les interventions de ROE sont une bonne préparation pour moi.

    Annette : Je n’aurai plus de travail lorsque toutes les demandes faites avant le 1er mars 2019 auront été traitées. Si le profil me correspond, je poserai ma candidature en tant que conseillère de procédure.

    https://www.osar.ch/news/archives/2018/50-ans-de-representation-duvres-dentraide-deux-roe-parlent-de-leur-experience.h
    #audition #témoignage #ROE #oeuvres_d'entraide #Suisse #asile #migrations #réfugiés

  • [Guide de lecture] #Photographie – Période
    http://revueperiode.net/guide-de-lecture-photographie

    La photographie est un objet d’#étude particulièrement instable, qui se situe quelque part entre la peinture et le film, l’art, la science et le travail. De plus, les concepts marxistes – marchandise, classe et idéologie – ont façonné une grande partie de l’historiographie universitaire, sans pour autant que les études produites soient nécessairement sciemment marxistes. Par exemple, comment caractériser une #œuvre aussi importante qu’Images malgré tout de Georges Didi-Huberman (2003) ou encore certaines des meilleures histoires sociales de la photographie telles que A.A.E. Disdéri and the Cartes de Visite Portrait Photograph (1985) d’Elizabeth Anne McCauley, ou son Industrial Madness : Commercial Photography in Paris, 1848-71 (1996) ? Il serait impossible d’exposer l’ensemble des éléments en jeu dans le cadre d’une bibliographie marxiste du sujet et je me suis donc limité aux auteurs qui s’identifient comme marxistes, ou du moins qui s’identifiaient eux-mêmes comme tels au moment de la rédaction de leurs études. Cela dit, ce qui va suivre est sans aucun doute moins strict qu’il n’y paraît.

  • Le mystère Adèle Ferrand, identification d’une artiste réunionnaise - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/le-mystere-adele-ferrand-1569.html

    Qui était la vraie #AdèleFerrand ? Et qui était la fausse ? La vraie était une #artiste #peintre dont l’oeuvre est l’un des trésors du #Musée #LéonDierx. Au cours d’une carrière fulgurante, elle a conquis les critiques jusqu’au Salon Royal du #Louvre. Terrassée à 30 ans par la fièvre #typhoïde, elle meurt le 1er avril 1848 à Saint-Pierre (île de #LaRéunion). A ses côtés, son fils adoré de 16 mois encore au berceau et un portrait inachevé de son père sur le chevalet. Identification d’une femme, farouchement hostile à l’#esclavage, « #Créole par le cœur et par la descendance », écrivait #RaphaëlBarquissau... qui nous a légué une #œuvre immense.

    #LaReunion

  • #FN : retour sur congrès (1/2). Aux sources du Front, la fondation d’Ordre nouveau
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060318/fn-retour-sur-congres-12-aux-sources-du-front-la-fondation-d-ordre-nouveau

    Le congrès du #Front_national des 10 et 11 mars 2018, organisé à Lille, doit être le dernier, celui de la refondation et d’un nouveau nom. Il y a 46 ans, l’extrême droite s’était déjà fondée, les 10 et 11 juin 1972, dans la foulée du congrès d’Ordre nouveau. Le nom FN surgira quelques mois plus tard, ainsi que le personnage #Jean-Marie_Le_Pen à sa tête.

    #France #Œuvre_française

  • Le droit de l’occasion (II/II) | Livres Hebdo
    http://www.livreshebdo.fr/article/le-droit-de-loccasion-iiii

    La jurisprudence communautaire a élaboré la théorie de l’épuisement des #droits : en clair, cette théorie prévoit notamment que la première mise sur le marché unique d’un objet protégé par un droit de propriété intellectuelle par son titulaire, ou avec son consentement, « épuise » son droit de mise en circulation de l’objet. Le raisonnement est le même pour des #livres importés sur le territoire américain.

    Certaines branches de la propriété intellectuelle, en particulier le droit de la propriété industrielle, sont familières de cette théorie, qui a été reprise dans un certain nombre de directives. C’est ainsi que le Règlement de 1993 sur la marque communautaire précise que « le droit conféré par la marque communautaire ne permet pas à son titulaire d’interdire l’usage de celle-ci pour des produits qui ont été mis dans le commerce dans la Communauté sous cette marque ou avec son consentement. » Il en est de même dans la directive du 13 octobre 1998 sur les #dessins et modèles, récemment transposée en droit interne français.

    En droit d’auteur, l’#épuisement reste néanmoins une théorie moins répandue qu’en droit de la propriété industrielle. En pratique, elle ne permet que la revente d’un produit culturel déjà licitement mis sur le marché. L’ensemble des autres modes d’exploitation d’une #œuvre reste soumis au contrôle du titulaire des droits de propriété littéraire et artistique.

    Il est d’ailleurs fait référence à l’épuisement dans la directive du 22 mai 2001 sur le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information (DADVSI). L’article 4 de la directive dispose que le droit de distribution « relatif à l’original ou à des copies d’une œuvre n’est épuisé qu’en cas de première vente ou de premier transfert de propriété dans la Communauté de cet objet par le titulaire du droit ou avec son consentement. »

    #droit-d'auteur

  • « Toi tu vas aller aux cuisines », la drôle de gestion des #œuvres_sociales de la police
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060717/toi-tu-vas-aller-aux-cuisines-la-drole-de-gestion-des-oeuvres-sociales-de-

    Reprise en main après la mise en examen de son ancien président Jo Masanet, l’association #Anas tente de se reconstruire. Le rapport d’un policier mis à disposition, qui a démissionné en mars, dénonce la persistance de certaines anciennes pratiques. Contrôlée par le syndicat Unité SGP-Police, l’association élude, évoquant une « manipulation syndicale » qui viendrait de son rival Unsa-Police.

    #France

  • Une seconde vie pour le #cinéma Soudanais

    « Il y a des archives un peu partout dans le monde qu’il est urgent de restaurer », un constat qui a poussé Reiner Meyer, un passionné de l’image de film, à inventer un #scanner capable de lire et de numériser les pellicules en très mauvais état. « Et c’est ce qui me motive à participer à ce projet » conclut-il. Mais de quel projet parle-t-il ? Découvrons ensemble l’histoire des #œuvres_cinématographiques de #Jadallah_Jubara, qui longtemps oubliées, se voient offrir aujourd’hui une seconde jeunesse.


    http://caos.blogs.liberation.fr/2017/01/23/une-seconde-vie-pour-le-cinema-soudanais
    #Soudan #histoire
    cc @wizo @albertocampiphoto

  • Les #œuvres_complètes de #Zhao_Ziyang, effacé de l’histoire officielle, publiées à Hong Kong
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200716/les-oeuvres-completes-de-zhao-ziyang-efface-de-l-histoire-officielle-publi

    Mort en 2005 après seize ans de résidence surveillée, Zhao Ziyang fut l’un des artisans des réformes à l’origine du miracle économique chinois et l’un des principaux soutiens au mouvement de Tian’anmen. La publication de ces textes rappelle la liberté relative qui existe à Hong Kong par rapport au continent.

    #International #Asie #Chine #édition #Tiananmen

  • Les #œuvres_complètes de #Zhao_Ziyang, effacé de l’histoire officielle, publiées à Hong Kong
    https://www.mediapart.fr/journal/international/200716/les-oeuvres-completes-de-zhao-ziyang-efface-de-lhistoire-officielle-publie

    Mort en 2005 après seize ans de résidence surveillée, Zhao Ziyang fut l’un des principaux artisans des réformes à l’origine du miracle économique chinois et l’un des principaux soutiens au mouvement de Tian’anmen. La publication de ces textes, pour beaucoup inédits, souligne l’importance de la liberté relative qui existe à Hong Kong par rapport au continent.

    #International #Asie #Chine #édition #Tiananmen

  • Je me demande si je ne commence pas à avoir un vrai problème avec les oeuvres réalisées avec des gilets de sauvetage, en grande partie parce qu’elles ne disent rien d’autre que le signalement (d’autant plus du fait de l’orange fluorescent).

    Donc des gilets de sauvetage entourent les colonnes ioniques de la salle de concert de Berlin, j’agite en tous sens les différents signifiants de cette affaire pour tenter de dégager un discours, quelque chose qui serait autre chose que de rappeler aux personnes qui vont aller au concert ces prochains jours que de nombreux réfugiés se noyent pour venir en Europe et par ailleurs ceux qui y parviennent ne sont sans doute pas accueillis comme ils le mériteraient, ce qu’ils n’ignorent pas par ailleurs, et ce dont ils sont a priori surentraînés pour en détourner le regard. Et donc un artiste qui dit une chose aussi évidente produit-il une oeuvre ? quelque chose qui ne serait pas #monosémique ?

    Du coup cette oeuvre qui n’est que ce rappel, somme toute inutile, quelle est sa portée ? Elle ne peut pas prétendre raisonnablement à édifier les consciences (c’est sans doute son but déclaré en pleine inconscience à la fois de l’inefficacité et de l’obscénité même d’un tel geste, tellement limité), qui pourrait encore croire à l’efficacité de tels procédés ? Plus exactement ces procédés dépassés d’agit prop bien compris et bien entendus ont fini par se fondre dans le langage commun et c’est un danger qui n’est pas sans conséquence, parce qu’il agit désormais comme une dispense, on peut désormais dire, oui, je suis allé voir la dernière oeuvre de Aï Wei Wei (to Hell) avec des gilets de sauvetage avec la satisfaction d’un devoir citoyen accompli.

    L’artiste qui continue de produire de telles oeuvres sans s’apercevoir qu’il marque des buts contre le camp qu’il est supposé défendre n’est pas un artiste précisément parce qu’il ne créée pas de formes. De surcroît il dépossède ceux qui n’ont plus rien de leur dernier bien à la manière d’un Andres Serrano envoyant ses assistants dans New York pour acheter, sans dire à quel prix, les pannonceaux de cartons des clochards dans lequels ces derniers demandent un nickel ou une dime . C’est obscène.

    De cette même obscénité que des photographies des champs de mine d’or à ciel ouvert par Salgado, désormais exposées dans le monde entier, c’est la même obscénité, moindre mais tellement symbolique, d’un Depardon qui continue de refuser à l’ancien jeune punk berlinois s’étant juché à califourchon sur le mur de Berlin en 1989 tout partage, c’est un art de droite, un art du côté du pouvoir.

    Et la dispense agit désormais aussi pour l’artiste, il a produit une oeuvre à propos des réfugiés, de leur traversée périlleuse, de leur noyade ou de leur accueil rendu impossible, le voilà désormais dispensé de la véritable nécessité de réfléchir à la question en artiste. Et ça c’est nettement plus difficile qu’un simple détournement qui est avant tout un geste de publicitaire. Le détournement est facile, l’art est nettement plus difficile.

    Les véritables chefs d’oeuvre sur le sujet seront des oeuvres silencieuses, leurs auteurs n’étant même pas conscients d’être des artistes, ce seront des associations et des personnes qui trouveront des solutions inédites pour venir en aide aux réfugiés, ici et maintenant.

    A propos d’Andres Serrano et de l’oeuvre à laquelle je pense : http://www.desordre.net/blog/?debut=2014-01-12#3065

    Salgado :

    Depardon, mais est-ce que cette image est vraiment de lui ?, il me semble que l’artiste dans le cas présent est le jeune homme sur le mur, nettement moins le photographe

    • Je suis d’accord avec cette approche. La seule chose, tu dis deux fois « crise des réfugiés » et je pense que ce que nous vivons n’est pas une « crise de réfugiés » mais une « crise politique européenne » profonde, la crise d’une organisation regroupant les pays les plus riches au monde, avec un système de gouvernance et des infastructures au top du top et qui sont lamentablement en train de sombrer dans un tourbillon d’égoïsme et d’obscénité. Tu pointes très justement l’obscénité des images de certaines vedettes de la photos, il y a aussi une obscénité des expressions véhiculée par les médias (aussi frappes au lieu de bombardement par exemple) et que nous reprenons sans parfois même y faire attention. Je tombe aussi souvent dans ce piège.

      Les mots sont (si) importants :)

    • @reka tu as mille fois raison. Je vais réfléchir à une meilleure formulation, déjà je pensais que crise des réfugiés était meilleur que crise des migrants . Si j’avais le temps j’aimerais bien une mauvaise fois pour toutes tordre le cou à cette notion d’obscénité. Cela fait plusieurs fois que je bute sur ce sentiment en ayant bien du mal à décrire son origine. Or dans l’oeuvre d’Aï Wei Wei pour moi c’est absolument frappant, comme cela avait été frappant lors de l’exposition de Serrano en janvier 2014.

      Et pour ce qui est de ce que tu décris de la crise politique, c’était ma question une autre fois à propos des poids démographiques des continents : combien de temps allons-nous encore maintenir à nos portes deux milliards de personnes avec tellement peu de ressources quand nous, Européens ne sommes que 500 millions et des ressources infiniment supérieures ? (Je ne me souviens plus de ton billet, mais tu y montrais des cartes où toute l’Afrique en superficie contenait à la fois toute l’Europe et les Etats-Unis et je te demandais si une telle carte était possible démographiquement ?)

    • @reka Merci pour ton insistance, j’ai repris le (court texte plus haut et je l’ai corrigé aux endroits qui effectivement étaient problématiques. Je le fais d’autant plus volontiers que ce sera peut-être plus tard l’encouragement nécessaire à écrie plus longuement sur ce sujet des oeuvres pseudo engagées et celles qui le sont vraiment, une sorte de Salgado versus Jarr. Mais cela va demander du temps et des exemples bien choisis.

    • L’obscénité c’est que le monde soit présenté, représenté, filmé, englué de morve artistique, sur le podium de l’information.
      À force de mépris de l’autre, ils ont perdu le droit d’être respecté, et là, on sent bien qu’ils puent la mort à s’autophotographier habillés en couverture de survie dorée, miroir de leur décrépitude mentale. Ils ne survivent pas, ils sont morts dans leur âmes, plus encore que tous les cadavres qui jonchent les plages et ils ne voient rien que la valse de leurs rires pédants, au chaud, gavés de petit four. Persuadés qu’il faut être au sommet de l’indigence politique (surtout ne rien faire que d’être premier sur la scène et s’auto regarder sans jamais être acteur d’un mieux collectif) est bien le summum de ces vies de conforts de merde ornées d’or et de bouffe débordante d’animaux crevés, d’esclaves noyées. L’ordre hiérarchique du divertissement, l’objectif de la caméra toujours détourné de ceux qui souffrent et meurent et à qui on confisque vies et paroles, au profit unique de l’égo du pouvoir qui se fraye un passage obscène pour ne pas lâcher son poste d’avant-garde. Qu’ils crèvent. Je ne sais pas où est l’art, dans l’humilité dans le vrai, pas dans ces mascarades honteuses de gros porcs ventrus.
      #société_du_spectacle

    • De cette même obscénité que des photographies des champs de mine d’or à ciel ouvert par Salgado, désormais exposées dans le monde entier, c’est la même obscénité, moindre mais tellement symbolique, d’un Depardon qui continue de refuser à l’ancien jeune punk berlinois s’étant juché à califourchon sur le mur de Berlin en 1989 tout partage, c’est un art de droite, un art du côté du pouvoir. @philippe_de_jonckheere
      Je ne connaissais pas cette anecdote à propos du cliché de #Depardon sur le mur de Berlin. C’est comme l’histoire du baiser de l’hôtel de ville. A savoir si l’art est de gauche ou de droite, ce n’est pas ce que je regarde en premier.

    • @vanderling Le baiser de l’hôtel de ville est en fait une histoire assez compliquée qui a été rendue d’autant plus compliquée par la gentillesse de Robert Doisneau qui dans un premier temps ne voulait pas décevoir le couple qui a cru se reconnaître. C’est, en fait, pas très comparable.

      Pour ce qui est de l’art de droite, c’est naturellement vite dit et cela mériterait sans doute un développement plus conséquent. Il faudrait s’entendre sur une définition de l’art (est-ce que l’art n’est qu’advention ?) et pour ce qui est de la droite et de la gauche, peut-être se référer à l’Abécédaire de Deleuze, coaxer ces définitions et je pense que l’on obtiendrait quelque chose d’assez monstrueux mais néanmoins pas sans force, à savoir que l’art ne peut pas être de droite, par définition.

      @aude_v Aude, comme toi l’affaire de la petite Colombienne prisonnière d’un glissement de terrain a agi comme repoussoir pour moi de façon quais initiatique d’autant plus qu’alors j’apprenais le métier de photographe au milieu de photographes de presse. Dans le cas présent il s’agit de journalisme, je ne dis pas que c’est plus excusable, mais je vais reconnaître au journalisme une plus grande marge pour ce qui est de se tromper. Dans le cas de la récupération par des artistes de thèmes douloureux, il s’agit à mon avis d’un autre sujet. Sur lequel je tente depuis quelques temps de réfléchir. Je n’ai pas beaucoup de pistes pour le moment. La seule direction dans laquelle je parviens à entrevoir un début de réflexion est la suivante et elle est fragile, c’est souvent par manque de culture que les artistes pèchent dans de telles oeuvres. Il leur manque bien souvent la compréhension des rouages.

      Je te donne un exemple. Yannick Haenel et son Jan Karski qui est à gerber, Jonathan Littel et ses Bienveillantes qui sont un grand délire, Le fils de Saul de Lazlo Nemes qui est un œuvre toxique, sont des exemples de types qui se documentent sur le sujet (je choisis cet exemple parce qu’il est extrême, mais il n’est pas sans solution, je parle de la destruction des Juifs d’Europe), l’effort de reconstitution est réel, mais il n’est pas louable dans ce qu’il oublie la plupart du temps les victimes qui de viennent quantité négligeable de la même façon que les figurants qui jouent les poursuivants dans un film de James Bond meurent et n’ont de seule fonction que celle de la chute graphique de leur corps, cela devient décoratif.
      Je viens de lire, sur ce sujet, un livre nettement plus intelligent, beaucoup plus modeste et qui est un chef d’œuvre, il s’agit d’Une île une forteresse d’Hélène Gaudy, à propos du vrai faut ghetto-camp de concentration de Terezin livre dans lequel, loin de l’idée d’une reconstitution spectaculaire, l’auteure prend le parti d’une reconstitution patiente à partir des vestiges aussi ténus soient-ils, des archives en les interprétant avec mille précautions, en faisant part de ses doutes dans de telles interprétations, et à la fin du livre, tu comprends que même dans une œuvre de propagande il y a quelques étincelles de véracité (il n’est jamais question de vérité dans le livre d’Hélène Gaudy, seulement de vraisemblance) et que dans les témoignages fussent-ils de première main, il y a des tas et des tas d’éléments qui clochent. Du grand art. De la littérature majeure.

      Par rapport aux réfugiés, pour ce qu’ils représentent un sujet d’actualité, je ne pense pas a priori qu’un artiste puisse parvenir à produire une œuvre qui soit juste. En tout cas Wei Wei est aux antipodes de ce qui pourrait être juste, lui est clairement du côté de l’obscénité. Il faudrait dans un premier temps de poser la question de la nécessité d’une telle œuvre et ce qu’elle apporterait.

      Bien que n’en éprouvant pas la nécessité moi-même, ne me sentant pas du tout légitime à produire une telle œuvre, en tant qu’artiste je peux tenter de me poser la question de ce que je ferais si j’étais sommé de produire une œuvre sur un tel sujet et si je refusais pas (si on me le proposait, je refuserais) qu’est-ce que je ferais. Il me semble qu’il y a deux directions possibles, l’une d’elles qui regarderait dans la direction des performances de Chris Burden dans les années septante aux Etats-Unis, de ces œuvres dans lesquelles il se met en situation de détresse au beau milieu d’une galerie ou d’un musée et attend une réaction de la part des visiteurs, la performance prenant fin dès qu’un visiteur s’enquiert de savoir s’il peut porter secours à l’artiste, ou une autre direction, celle que prennent des quidams qui ne sont pas a priori des artistes et qui prennent sur eux, parfois contre les lois en vigueur dans leur pays, de porter secours et accueil aux réfugiés.

    • @aude_v Je note la référence de la Séduction du Bourreau , merci. J’avais écrit une chronique à propos des Bienveillantes : http://www.desordre.net/blog/?debut=2010-08-01#2577

      Je ne suis pas certain que les oeuvres silencieuses et a priori celles qui se mettent ne tête de créer de l’inconfort soient une garantie de succès, ce sont des approches prudentes mais qui peuvent tout à fait taper à côté. Ca peut même être très décoratif.

  • Banksy prend la défense des migrants
    http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/art-culture-edition/en-images-quand-l-artiste-banksy-prend-la-defense-des-migrants_1285417.

    A Calais, la mairie avait également tenu à protéger cette œuvre afin d’éviter toute dégradation. Mais la plaque installée devant le pochoir a été arrachée. Un autre message a ainsi rejoint celui de l’artiste : « La France tient plus à ce dessin qu’aux réfugiés », déplore un anonyme.

    #Banksy #street_art #migrants #œuvres_d'art #art_éphémère_perenne

  • ACR / CNAP - 12 millions d’années-lumière d’ici

    Théâtre cosmique instantané

    Le 21 janvier 2014, un artiste Bernard Moninot entend à la radio qu’une #supernova (SN 2014J) vient d’exploser dans la #galaxie Messier 82. Son éclat équivaut à 10 milliards de soleil. Tout cela sans bruit et pour cause. Il s’interroge et s’émerveille de ces phénomènes qui se produisent aux confins de l’univers.

    En contrepoint de ce que l’on n’entend pas, l’artiste a souhaité capter les #sons produits dans les coupoles pendant

    les nuits d’observation des étoiles, pour concevoir une #œuvre_sonore de 58 minutes en collaboration avec Daniel Kunth, astrophysicien émérite à l’Institut d’Astrophysique à Paris, et le compositeur Gilles Mardirossian.

    Pendant les nuits à l’Observatoire de Haute Provence dans les coupoles des télescopes de 120, 150 et 193 cm, à Marseille dans le Centre de Physique des Particules et au sommet de l’Observatoire du Pic du Midi, des sons ont été enregistrés (miroir, cimier, obturateur, marguerite, horloges, vents,…) et les chercheurs dialoguent sur l’événement qu’ils ont observé le 21 janvier 2014, au moment de l’explosion de la supernova il y a 12 millions d’années.

    http://www.franceculture.fr/emission-creation-on-air-acr-cnap-12-millions-d-annees-lumiere-d-ici-2

    #Création_radiophonique

  • Œuvre d’art à la poubelle, pourquoi pas ?
    Dans la Critique du Jugement (Esthétique), Kant propose qu’un des critère du beau soit une certaine universalité (sans concept). Forcé de constater (et c’est loin d’être la première fois) qu’il avait tort.
    En Italie des femmes de ménage jettent une œuvre d’art sans le savoir (Le point, 27/10/2015)
    http://www.lepoint.fr/arts/italie-des-femmes-de-menage-jettent-une-oeuvre-d-art-sans-le-savoir-27-10-20

    Bourdieu, l’avait d’ailleurs rappelé dans « La distinction » faisant du jugement esthétique un jugement culturel, souvent formaté par la classe bourgeoise :

    38 – Aux aveux par lesquels les ouvriers lacés devant des tableaux modernes trahissent leur exclusion (« Je ne comprends pas ce que ça veut dire » ou « ça me plaît mais je ne comprends pas ») s’oppose le silence entendu des bourgeois qui, tout aussi déconcertés, savent au moins qu’il faut refuser – et, en tout cas, taire – l’attente naïve d’expression que trahit le souci de « comprendre » (la « musique à programme » et les titres dont ont été affublés tant de sonates, concertos ou symphonies suffisent à manifester que cette attente n’est pas exclusivement populaire)

    Pourtant il n’est pas exclu que l’art renoue avec la culture populaire, c’est aux artiste qui connaissent les signes de cette culture de s’en servir, a condition bien sur qu’il ne les confondent pas avec ceux de l’industrie culturelle qui confond populaire et audimat.

    • Pour ma part, j’aimerais que les musées d’art contemporain et modernes soient tenus, disons une fois tous les vingt ans, de faire des expositions du désaveu, des expositions dans lesquelles seraient exposées toutes les oeuvres dont à un moment donné les musées se sont embarrassés à mauvais esceint, en se trompant, expositions qui reviendraient à dire que les oeuvres en question, en fait, ne valent plus rien, ne valent rien, et on pourrait même imaginer qu’à la fin de ces expostions du désaveu, les oeuvres soient mises aux encombrants. Cela redonnerait de la valeur aux collections, en plus cela pemettrait de reprendre la main sur les collectionneurs privés et leur régime de confiscation par asphyxie du marché et on serait débarrassé à jamais de tous les Schnabel, Garouste, Soulages, Penk etc...

    • pour le droit de pollution culturelle : chaque citoyen peut le négocier ; un compte crédit création , crédit édition , crédit film , crédit jeux video ....! tu as épuisé ton crédit ? tu peux racheter du droit de pollution culturelle !

  • Les 9 et 10 mai, on a sorti les poubelles… de l’Histoire
    http://lahorde.samizdat.net/2015/05/15/les-9-et-10-mai-on-a-sorti-les-poubelles-de-lhistoire

    Le premier week-end après le Premier Mai est depuis de nombreuses années l’occasion pour l’extrême droite radicale de rassembler toutes celles et tous ceux qui trouvent la manifestation du Front national une semaine avant un peu trop molle : on en avait annoncé le programme la semaine dernière, en voici le compte rendu, qui montre [&hellip

    #Extrême_droite_radicale #Intégrisme_religieux #9_mai #Action_française #civitas #GUD #Parti_De_la_France #Renouveau_français #Sébastien_Deyzieu #Serge_Ayoub #slide #Œuvre_Française

  • Paris : ce week-end, c’est freakshow chez les fachos
    http://lahorde.samizdat.net/2015/05/08/paris-ce-week-end-cest-freakshow-chez-les-fachos

    Comme chaque année, tous les affreux sont de sortie à Paris le deuxième week-end de mai. Petit aperçu de ce qui attend les malheureux touristes qui traîneront du côté du jardin des Tuileries ces jours-là… Ça commence avec la manifestation du #9_mai : en 1994, lors de la dispersion d’une manifestation anti-américaine organisée par [&hellip

    #Extrême_droite_radicale #Intégrisme_religieux #Action_française #Alain_Soral #Alliance_for_Peace_and_Freedom #Béatrice_Bourges #Forza_Nuova #GUD #Sébastien_Deyzieu #Serge_Ayoub #Œuvre_Française

  • #Florian_Rouanet : « #antisémitisme, j’écris ton nom »
    http://lahorde.samizdat.net/2015/04/16/florian-rouanet-antisemitisme-jecris-ton-nom

    Dans la nuit du 16 au 17 mars 2015, des inscriptions antisémites ont été tracées à la bombe rue Voltaire dans le XXIe arrondissement de Paris : au niveau du n°13, « je suis anti-sémite » et sur la chaussée, « Juif(s) je te hais », accompagné d’une croix gammée. Le lieu n’est pas choisi au hasard : non [&hellip

    #Extrême_droite_radicale #Jacques_Ploncard_d’Assac #Jeunesses_nationalistes #Œuvre_Française

  • Paris : des manteaux-sacs de couchage pour les sans-abri
    http://www.leparisien.fr/une/paris-des-manteaux-sacs-de-couchage-pour-les-sans-abri-28-12-2014-4404663

    Horrifiée, je zieute ce matin par-dessus l’épaule d’un lecteur … et je vois ça :


    Nonnnn, l’urgence n’est pas de donner un sac aux sans abris, (parce qu’en plus ce programme manteau/sac de couchage médiatique et éthique ne s’est pas fait en une semaine) l’urgence est depuis des années d’avoir une politique du logement qui ne soit pas indécente.
    Pour éviter cette charité pourrie qui se targue d’aider les pauvres en les laissant à la rue.

    Si le 115 ne répond pas, prenez la panoplie de #foutage_de_gueule : le manteau d’avenir et la carte d’identité de donneur d’organes (cf marseille) …

    Femmes de demain + Manteau d’Avenir, merci de ne pas rigoler de ces termes, les politiques s’occupent des #pauvres réduits par nos sociétés capitalistes à crever de misère devant les supermarchés et les banques, ah non pardon, on ne dit pas ça, on dit « victimes du froid ».

    Je propose aussi des slogans gratuits pour les nouvelles #œuvres_de_charité :
    Hommes de toujours, Chaussures d’espoir, Gants du bonheur, Femmes du futur antérieur, Trottoirs en joie, Matelas de la dignité …

  • #Vénissieux : France d’abord, triche toujours !
    http://lahorde.samizdat.net/2014/10/08/venissieux-france-dabord-triche-toujours

    Le tribunal administratif a rendu son verdict : suite aux conclusions du rapporteur public qui avait constaté « de nombreuses et graves irrégularités », l’élection municipale de Vénissieux vient d’être annulée. La cause ? Une vingtaine de s’étaient ainsi retrouvés sur la liste « Venissieux fait front » sans savoir qu’il s’agissait d’une liste d’extrême droite ! L’expérience électorale tourne donc court pour [&hellip

    #Extrême_droite_radicale #Yvan_Benedetti #Œuvre_Française