• Stevie Wonder - Brême, 1974 | ARTE Concert
    https://www.arte.tv/fr/videos/131060-000-A/stevie-wonder

    Et alors quoi, qu’est-ce que tu peux faire contre ça ? Tu peux pas lutter contre les années septante.

    En 1974, Stevie Wonder, au sommet de sa phase créative, rayonne. « Innervisions », son nouvel album, remodèle les genres de la soul, de la pop et du rhythm’n’blues. Invité en Allemagne de l’émission « Musikladen », il refuse le playback et tient à jouer de véritables prises en direct. Une prestation flamboyante !

    Aux commandes d’un groupe aux puissants accents funky et comprenant trois choristes, Stevie Wonder balance un set de haute voltige, intense et concis, où il irradie de mille feux dans son costume serti de brillants. Les téléspectateurs de l’époque ont la chance unique de découvrir une mégastar américaine dans ce cadre intime, tandis que l’artiste enchaîne « I’m So Glad to Be Alive », « Higher Ground », « Don’t You Worry ’bout a Thing » ou le tube planétaire « Superstition ». La combinaison de la perfection technique, de la joie de jouer, de l’engagement social et de l’authenticité du live fait de cette session de Musikladen un moment souvent cité de l’histoire de la musique.

    #musique #soul #funk #Stevie_Wonder #années_70 #1974 #concert #live #Arte #Arte_concert

  • Pierre Raiman, George Orwell × Raoul Peck : 2×-2=-4,
    https://sniadecky.wordpress.com/2026/08/11/raiman-orwell-peck
    https://desk-russie.eu/2026/04/06/george-orwell-x-raoul-peck-2x-2-4.html
    https://seenthis.net/messages/1169133

    Une dure recension du dernier film de Raoul Peck.

    Dans 1984, Winston Smith posait un axiome sur lequel reposait tout l’édifice de la résistance intérieure : la liberté, c’est la liberté de dire que deux et deux font quatre [3]. Or le film de Peck prend l’équation orwellienne et produit un résultat négatif. Orwell multiplié par Peck, ce n’est pas quatre : c’est moins quatre. Le cinéaste ne manque pas de talent, mais sa grille de lecture – anti-impérialiste, anticapitaliste, héritière d’une tradition marxiste qui n’a jamais admis et compris le concept de totalitarisme – le conduit à retrancher d’Orwell ce qui en constitue le cœur. Le spectateur en sort plus confus qu’il n’était entré. C’est ce rendez-vous manqué qu’il faut examiner : il dit quelque chose de la difficulté de l’intelligentsia occidentale à nommer le monde dans lequel nous vivons.

    […]

    Ce que Peck retient de Loznitsa prolonge l’effacement : pour l’immense majorité des spectateurs, le nom de Babi Yar n’évoquera rien ; ils verront des nazis allemands pendus par des bourreaux soviétiques devant une foule, sans savoir que cette foule regarde mourir les assassins de dizaines de milliers de Juifs. La séquence est vidée, par couches successives, nazie, soviétique et cinématographique de sa réalité juive.

    Traiter cette scène comme la variation d’un même thème qui relierait la justice rendue aux bourreaux de Babi Yar et la pantomime séditieuse du Capitole, c’est abolir toute distinction entre la justice, la terreur et la farce sinistre. Le fossé entre l’usage qu’en fait Loznitsa – patient, contextuel, hanté par le devoir de mémoire – et celui qu’en fait Peck – illustratif, instrumentalisé, dépouillé de sa substance – indique la distance entre un cinéaste qui donne à penser et celui qui assène. En laissant les images « parler d’elles-mêmes », Peck dissimule l’intervention la plus décisive – celle du monteur qui choisit l’ordre, le rythme et le voisinage.

    […]

    En dégradant les putschistes espagnols du rang de fascistes à celui de conservateurs, Peck les rapproche du présent américain. Ce glissement quasi imperceptible, est un cas d’école de ce qu’Orwell dénonçait : le langage politique imprécis ne reflète pas une pensée confuse, il la fabrique. Orwell, qui avait pris une balle dans la gorge sur le front d’Aragon pour combattre le fascisme, et qui avait risqué sa vie une seconde fois en échappant à la police stalinienne de Barcelone, méritait mieux qu’un euphémisme destiné à servir une analogie partisane.

    […]

    Peck ouvre l’œuvre d’Orwell comme une « boîte à outils » – la formule revient dans ses entretiens [20]. L’expression semble modeste ; elle est en réalité ruineuse. Une boîte à outils suppose des instruments utilisables séparément. On prend le tournevis « novlangue » pour la propagande trumpiste, le marteau « doublepensée » pour Fox News, la clé à molette « Big Brother » pour les caméras chinoises. Chaque outil est arraché au système qui lui donne sens. Le résultat est un film où tout se vaut : l’Empire britannique et le Goulag, la Silicon Valley et Pyongyang – bref l’abolition des distinctions.

    Une tout autre lecture est possible. 1984 n’est pas un répertoire de citations prophétiques mais un dispositif romanesque inédit, qui fonctionne comme un tout. La société d’Oceania n’est pas un hybride de l’Allemagne nazie et de la Russie stalinienne, mais un variant de deuxième génération [21] – un totalitarisme de laboratoire, épuré des scories de ses modèles et ramené à son essence. Orwell n’a décrit ni le passé ni le présent : il a inventé une machine à penser les totalitarismes futurs. Le noyau en est le pouvoir comme pure fin, une idée empruntée à l’oligarque Wickson dans Le Talon de fer de Jack London – le premier roman à avoir esquissé un système totalitaire [22].

    #film #documentaire #recension #Raoul_Peck #totalitarisme #autoritarisme #George_Orwell #le_cinéma_est_politique

    • Merci @rastapopoulos pour l’info. Je dirai quelque chose sur le film quand je l’aurai regardé.

      Pour le moment je ne peux que constater que les critiques citées partent d’un point de vue de l’idéologie du totalitarisme. C’est une idée confusionniste qui perturbe la réflexion quand on essaye de se faire une idée d’une oeuvre d’un auteur qui connaît bieden la philosophie dite marxiste ou socialisme scientifique.

      Le totalitarisme n’étant qu’une notion de propagande anticommuniste son utilisation nous mène nulle part. Elle est biaisée par son identification infondée du socialisme stalinien avec le nazisme allemand. Ce fond d’hypothèse axiomatique mène systématiquement toute réflexion à des résultats imprécis et floues dans le meilleur cas.

      Ceci vaut pour la grande oeuvre littéraire qu’est 1984. Orwell le voyant publie sa divination, son cauchemar lucide vise juste, mais il ne fournit ni analyse ni outil politique. Pourtant il se donne une allure plus politique que « Nous autres » (1920) de Evgueni Zamiatine et « Le Meilleur des mondes » (1932) d’Aldous Huxley parce qu’il décrit une organisation du monde en blocs ennemis tout à fait plausible pour ses contemporain et l’époque de la guerre froide.

      Aujourd’hui nous sommes confrontés à des défis plus importants qu’à l’époque d’Orwell. Les dernier développements mettent en cause profondément nos idées sur les systèmes politiques, l’éthique et la survie de l’espèce humaine.

      Alors si on veut avancer dans sa réflexion il faut aller plus loin et dépasser les systèmes de pensée anciens. Je viens de découvrir une approche intéressante dans « Le Problème à trois corps ». Liu Cixin y déconstruit systématiquement toutes les idées sur la raison d’être de l’humanité, sur les systèmes politiques et de société ou d’éthique qu’elles soient orientales ou occidentales y compris le positivisme, le libéralisme, le communisme et les religions du monde. Dans sa trilogie tout est un problème de taille et de physique. Les agissements et idées humaines ne sont que des réactions à la réalité matérielle qui impose ses lois.

      J’aime beaucoup Orwell, mais sa prose vient d’une époque révolue tout comme les idées qui tournent autour du totalitarisme et la confrontation entre le socialisme/communisme et le capitalisme/impérialisme. À notre époque et dans les prochaines décennies il faudra revoir l’humanisme et les idées sur le progrès, la justice sociale et l’organisation politique du monde. Orwell nous a fourni quelques indices qu’on doit analyser et situer dans le contexte du siècle présent.

      J’irai regarder le film de Raoul Peck afin de comprendre s’il contribue aux étapes nécessaires pour y arriver.

      Nous autres / Wir (traduction allemande)
      https://nemesis.marxists.org/samjatin-wir1.htm
      Nous autres dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nous_autres

      Le Meilleur des mondes dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Meilleur_des_mondes

      Le Problème à trois corps dans Wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Probl%C3%A8me_%C3%A0_trois_corps

      #1984 #Orwell #science_fiction #théorie_politique #film #philosophie

    • Merci pour ton commentaire. Je suis en partie d’accord sur les problèmes des anti-totalitaires par rapport aux marxismes. Mais je cite quand même des passages qui me semblaient intéressants et bien argumentés, concernant la manière de Peck de « manipuler » les concepts même sans parole par le montage uniquement, et du coup de faire de la propagande lui aussi, en rapprochant des types de gouvernements assez éloignés.

      Cependant je me suis dit la même chose pour l’auteur de l’article qui est totalement dans la mouvance libéral anti-totalitaire, et qui pourrait recevoir des critiques sur ce point.

      J’ai entendu récemment quelqu’un rappeler cette blague de l’URSS : qu’un journaliste de là-bas vient en occident et se dit effaré de toute cette propagande, et un collègue occidental est perdu, il répond mais enfin c’est vous qui venez de l’URSS, chez vous c’est bien pire, et l’autre de répondre « mais chez nous personne n’y croit ! »

      Jacques Ellul a bien analysé (avant Orwell il me semble) à quel point la propagande occidentale peut être pire (et bien plus assimilée par le public) que dans les régimes totalitaires. Peck ne doit pas être étranger à ce genre de critiques, sans compter aussi les fausses comparaisons « ici c’est le moindre mal », alors que les régimes occidentaux peuvent avoir fait autant ou plus de morts dans leurs guerres (en comptant toutes les guerres coloniales)… et on peut même aller plus loin avec Aimé Césaire, qui disait que le nazisme n’était en gros que la suite logique du colonialisme (des « bonnes » nations libérales donc).

      Bref plein de critique à faire sur le point de vue anti-totalitaire aussi (qui n’était pas forcément celui d’Orwell au point où le croit l’auteur de l’article ! il était plus fin que ça me semble-t-il, et très anti-colonialiste aussi !)

  • Radu Jude, Kontinental’25 #19
    https://radioblackout.org/podcast/radu-jude-kontinental25-19

    Riflessione sull’ipocrisia del senso di colpa borghese e la sua rimozione collettiva Quello che dell’ultimo film di Radu Jude (Kontinental’25) ci ha spinti a ritornare brevemente dalle vacanze in cui “Delicatessen” era già sprofondato per parlarne ai microfoni di Radio Blackout sono due elementi dipendenti tra loro: il linguaggio usato, che si può ricondurre a […]

    #Brecht_in_Transilvania #gentrificazione #Romania_Europa51
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/Delicatessen_Kontinental25-2026-07-23.mp3

  • Le drame du #Drac

    Aujourd’hui dans Affaires sensibles, retour sur le drame du Drac. Ou comment en décembre #1995, alors que la France manifeste contre le #plan_Juppé et sa réforme des retraites, six enfants trouvent la mort lors d’une #sortie_scolaire, en Isère.

    Un #accident terrible, dû à un enchainement de circonstances qui désigne de nombreux responsables de la région grenobloise. Mis en cause : l’Éducation Nationale, bien sûr, mais aussi la ville de Grenoble et la direction d’#EDF, qui a ordonné l’ouverture des vannes du #barrage, en amont de la #rivière... précisément là où des enfants effectuaient leur classe de découverte.

    Une véritable onde de choc traverse alors la région... Une région où, immédiatement, chaque corporation se protège et renvoie la #responsabilité sur les autres. Alors, qui a failli dans sa mission ? Et qui ment ? Comment expliquer que cette sortie, qualifiée de « classique », ait pu dégénérer en un tel drame ? Un drame symptomatique de certaines dérives, bien sûr, mais symptomatique aussi de l’évolution de la #justice : avec ses jurisprudences, ses lobbys, ses nouvelles lois, et son système aux vues politiciennes – du moins dans ce cas-là !

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mardi-15-novembre-2022-5270851
    #décès #manifestations #grève #France #Alain_Juppé #montée_des_eaux #podcast #audio

    • Il y a vingt ans, sept morts lors de la #tragédie du Drac

      Le 4 décembre 1995, une classe de CE1 de l’Externat Notre-Dame, une école privée de Grenoble, effectue une sortie verte dans le lit du Drac, à #Saint-Georges-de-Commiers, à une quinzaine de kilomètres de Grenoble. Un #lâcher_d’eau pratiqué par EDF sur un barrage en amont surprend le groupe : six enfants de sept ans et une accompagnatrice trouvent la mort.

      Ils étaient venus observer les castors dans le lit du Drac, mais un terrible concours de circonstances a transformé cette sortie de classe verte en tragédie : il y a vingt ans jour pour jour, six enfants âgés de sept ans et une accompagnatrice ont péri lorsqu’une subite montée des eaux du Drac a emporté le groupe, sur la commune de Saint-Georges-de-Commiers. Vécu comme un véritable #traumatisme national, ce drame a entraîné d’importantes répercussions dans l’organisation des #sorties_scolaires en France, de nombreux manquements liés à la préparation de la sortie et à son encadrement ayant été pointés au cours de l’enquête et, plus tard, devant la justice. In fine, seuls des responsables d’EDF ont été condamnés.
      Une scène de pure terreur

      Le 4 décembre vers 16 h 15, les 22 enfants de cette classe encadrés par leur institutrice et une accompagnatrice de la Ville de Grenoble, exploraient les rives du Drac lorsque des techniciens d’EDF ont ouvert les vannes du barrage situé cinq kilomètres en amont, à Notre-Dame-de-Commiers.

      Une dizaine d’enfants sont parvenus à s’enfuir sur le chemin qui longe la rive droite de la rivière. L’institutrice et six autres élèves ont quant à eux pu se réfugier sur un monticule situé sur un ilôt. Les autres, au cours d’une scène de pure terreur, ont été emportés par la vague. Alors que la nuit était déjà tombée et que d’importants secours terrestres convergeaient vers les lieux de la catastrophe, un hélicoptère de la Sécurité civile est parvenu à treuiller les enfants et l’institutrice depuis l’ilôt et à les déposer en lieu sûr. Peu après, les corps de deux enfants et de l’accompagnatrice étaient localisés, les sapeurs-pompiers et le Samu tentant, en vain, de les ranimer.

      « Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré »

      Le lendemain, dans le lourd silence de l’aube, les plongeurs se sont immergés dans les eaux grises de la rivière pour tenter de localiser les quatre enfants disparus. Gilles Rondelli, sapeur-pompier à Grenoble, était parmi eux. Interrogé par le Dauphiné Libéré en 2007 (1 ), il évoquait la pire expérience de sa carrière : « Nous savions bien que l’espoir était infime de retrouver vivant ne serait-ce que l’un des petits. Après le passage de la vague, il restait une vaste mare. La logique voulait que les enfants soient là. Nous ne les avons pas trouvés le matin et nous avons continué jusqu’au Pont-Rouge à Pont-de-Claix. En fin de matinée, nous sommes remontés à Saint-Georges-de-Commiers à pied. Vers 13 heures, nous avons décidé de reprendre tout depuis le début. Et c’est bien dans la vaste mare que nous avons trouvé les quatre enfants. Le soir, je suis entré dans la chambre de mon bébé, âgé de quatre mois. Je l’ai serré très fort et j’ai pleuré ».

      Vingt ans plus tard, les opérations de secours restent gravées dans l’esprit de tous ceux qui y ont participé. Mais que dire de la détresse absolue des parents des victimes accourus le soir du drame à la salle polyvalente de Saint-Georges-de-Commiers, et attendant que les autorités communiquent la liste des enfants décédés…

      Par la suite, la longue litanie des #procès en première instance, en appel et en cassation, s’est prolongée jusqu’en 2002. Deux responsables d’EDF ont été condamnés à des peines d’emprisonnement avec sursis, l’institutrice et la directrice de l’école étant relaxées en dernier ressort. L’affaire a même introduit la notion de délits non intentionnels commis par des personnes morales, la Ville de Grenoble étant d’ailleurs condamnée, puis relaxée, dans cette affaire.

      Vingt ans après la catastrophe, le temps a effacé les traces de cette longue bataille judiciaire. Reste le souvenir des enfants du Drac, morts un soir de décembre en allant voir les castors.

      (1 ) Soixante ans de faits divers. Editions du Dauphiné Libéré, novembre 2007

      https://www.ledauphine.com/isere-sud/2015/12/04/il-y-a-vingt-ans-sept-morts-lors-de-la-tragedie-du-drac

    • Effets pervers

      Souvenez-vous : le 4 décembre 1995, 6 enfants et leur accompagnatrice, en sortie pédagogique, furent noyés suite à un violent lâché d’eau d’EDF au barrage de Notre-Dame-de-Commiers.

      Le procès de juin dernier avait été accablant pour EDF, et le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis et 50 F d’amende pour trois cadres de cette entreprise. Il avait également réclamé des peines de prison avec sursis pour l’institutrice et deux responsables de l’Education nationale, ainsi qu’une amende de 100.000 F pour la Ville.

      Le tribunal correctionnel, dans son jugement du 15 septembre, condamne l’institutrice à 18 mois de prison avec sursis, et les trois cadres d’EDF à un an de prison avec sursis et à des peines d’amende. L’amende de la Ville a été confirmée. Les responsables de l’Education nationale sont relaxés, ainsi que la directrice de l’externat Notre Dame.

      Quelles ont été les réactions depuis juin dernier ?

      Les parents des enfants ont trouvé les sanctions requises insuffisantes.

      EDF a multiplié les opérations de séduction auprès des journalistes, en nommant un attaché de presse au moment du procès, puis en prodiguant dans les journaux des conseils de prudence aux promeneurs (cf. Le Dauphiné Libéré des 3 et 4 septembre), en s’offrant les services d’une agence de relations publiques lyonnaise (cf. Marianne du 23 juin).

      Et le préfet de l’Isère ? Il a décidé le 4 juillet de fermer le site du Drac aux activités de loisir. Le site a en outre été défiguré, la végétation rasée sur 140 ha à coups de tronçonneuse (coût : 15 M.F.). D’affreuses souches lui donnent un aspect de vestige de cataclysme. 142 km le long de 7 rivières ont été interdits au public. A la suite de protestations locales, les 142 km interdits ont été ramenés à 118 pour permettre certaines activités de loisir estivales bénéfiques à l’économie de la région : kayak, pêche...

      Il s’agit bel et bien là d’une confiscation du domaine public au profit d’EDF. Car n’oublions pas que l’on ne peut imputer ce tragique accident aux caprices du Drac : il n’est pas dû à une catastrophe naturelle et il aurait suffi qu’EDF suive les procédures d’alarme normales pour l’éviter. Le site du Drac, classé pour sa richesse en faune et flore, constituait une promenade superbe et toute proche pour les grenoblois. Cet aspect aurait dû être pris en compte par le préfet.

      Alors, pourquoi pénaliser les enfants des écoles en sortie pédagogique, les promeneurs du samedi, du dimanche et des autres jours, ainsi que les pêcheurs de rivière ?

      Ils ne sont en rien responsables, et devraient avoir le droit de profiter de ce site qui leur appartient, et non à EDF, ni au Préfet.

      Geneviève Jonot

      https://www.ades-grenoble.org/ades/presse/rv/RV61/rv61-drac.html

  • Le génie de #Beyrouth. Rue de la fortune de Dieu

    « On dit qu’il existe à Beyrouth un génie qui est l’esprit même de la #ville... On dit aussi qu’on ne peut avoir sa peau qu’en détruisant la ville – mais ça, ce n’est pas prouvé... » Dans les années 1970 à Beyrouth, la #rue_Rizkallah est une mosaïque des différentes communautés du Liban, et ses habitants vivaient dans une relative concorde avant que la guerre ne vienne bouleverser ce fragile équilibre... Témoignage fictionné et sensible de cette lente catastrophe, "Le Génie de Beyrouth" déploiera jusqu’à nos jours et sur trois tomes son récit choral porté par la verve grave et légère de l’écrivain et journaliste Sélim Nassib (’Libération’), et le dessin aérien et lumineux de Léna Merhej.

    https://www.dargaud.com/bd/le-genie-de-beyrouth/le-genie-de-beyrouth-rue-de-la-fortune-de-dieu-bda5516530
    #Liban #villes_en_guerre #guerre #guerre_civile
    #BD #bande-dessinée #livre

  • Letzter DDR-Kultfilm plötzlich wieder da! Jetzt können Sie ihn gratis gucken
    https://www.berliner-kurier.de/ddr/ddr-kultfilm-zwei-schraege-voegel-gratis-gucken-li.10151629

    https://www.youtube.com/watch?v=n2OqsoL-sfc

    30.6.2026 von Florian Thalmann - Ein echter DDR-Kultfilm ist zurück: „Zwei schräge Vögel“ können Sie jetzt kostenlos online sehen. So kommen Sie an den Klassiker!

    Unzählige Filme sind zu DDR-Zeiten in den heiligen Hallen der Defa entstanden – doch während einige auch heute bei vielen noch lebhafte Erinnerungen wecken, sind andere im Laufe der Zeit deutlich in den Hintergrund gerückt. Doch manchmal kommen sie plötzlich wieder, die kultigen Filme aus der DDR – wie dieser: Erinnern Sie sich noch an die beliebte Komödie „Zwei schräge Vögel“? Der Film war einer der letzten Defa-Streifen der DDR, ist Kult – und jetzt können Sie ihn kostenlos schauen! Wir verraten, wie Sie an den Streifen aus der DDR gratis und ohne Streaming-Konto rankommen.
    „Zwei schräge Vögel“ wurde letzter Kult-Film der DDR

    Der Streifen wurde im Jahr 1988 produziert, wurde im Jahr 1989 veröffentlicht. Und wurde damit ganz knapp zu einem der letzten Defa-Filme der DDR: In den Kammerlichtspielen in Cottbus wurde am 12. September 1989 die Premiere gefeiert, am 22. September 1989 kam „Zwei schräge Vögel“ dann in die Kinos der DDR.

    Nur wenige Wochen später war der 9. November 1989, die Mauer fiel – und das Ende der DDR wurde besiegelt. Doch nicht nur deshalb war der Film etwas Besonderes: Es handelt sich um eine Satire, die auch viele Probleme der DDR auf die Schippe nahm.

    In dem Streifen geht es um die beiden Informatikstudenten Peter „Kamminke“ Galetzky (gespielt von Matthias Wien) und Frank Lettau (Götz Schubert), die an der Hieronymus-Lotter-Universität in Leipzig an ihrer Diplomarbeit schreiben. Sie entwickeln dafür ein System zur Suche von Fehlern in Software.

    Beide sind in die gleiche Frau verliebt: Gina Menzel (Gerit Kling) hat ihnen den Kopf verdreht. Doch weil ihr Programm für Schwierigkeiten an der Uni sorgt (für die die beiden nichts können), werden sie ins thüringische Finsterberg-Dodeleben abgeschoben, wo sie in der Produktion des VEB Stirnräder arbeiten sollen.

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    Matthias Wien und Götz Schubert spielten in „Zwei schräge Vögel“ die Informatikstudenten Peter „Kamminke“ Galetzky und Frank Lettau.DEFA-Stuftung/Youtube

    Dort wird allerdings veraltete und fehlerbehaftete Computertechnik benutzt. Mit der Hilfe der Sachbearbeiterin Petra Anschütz (Simone Thomalla) brechen die beiden in der Silvesternacht in die VEB-Räume ein, um die Technik mithilfe ihres Computerprogramms eine wichtige Produktionsanlage zu reparieren.

    Wird es ihnen gelingen – und bringen sie die Maschine wieder zum Laufen? Und was passiert mit Petra, in die beide natürlich erneut gleichzeitig verliebt sind? Das können die Zuschauer bei „Zwei schräge Vögel“ sehen, einem der letzten Filme der DDR.

    DDR-Kultfilm „Zwei schräge Vögel“ gibt es jetzt gratis

    Den gibt es jetzt nämlich kostenlos: Auf dem YouTube-Kanal „DEFA Filmwelt“ stellt die Defa-Stiftung, die den Film-Schatz der Defa verwaltet, immer wieder Filme ein, die beinahe in Vergessenheit geraten sind. Erst seit Tagen gibt es hier nun die Satiren „Zwei schräge Vögel“ – kostenlos und für jeden zum Anschauen!

    Wer reinguckt, wird auch einige bekannte Orte des Ostens wiedererkennen. Gedreht wurde der Streifen nämlich unter anderem in Großbreitenbach im ehemaligen DDR-Bezirk Suhl und auf der Moritzbastei in Leipzig.

    Auch die Besetzung liest sich wie ein kleines Lexikon der Ost-Stars: Neben den schon genannten Hauptdarstellern sind in „Zwei schräge Vögel“ auch Defa-Legende Fred Delmare, die Schauspiel-Stars Jaecki Schwarz und Peter Sodann, Willi Schwabe (bekannt auch aus „Willi Schwabes Rumpelkammer“) und Kabarettist Uwe Steimle zu sehen. Auch Märchen-Star Peter Dommisch, Schauspieler Edgar Külow (er war unter anderem der Assistent vom „Zauberpeter“) und Schauspieler und Regisseur Jürgen Mai sind zu sehen.

    DDR-Film „Zwei schräge Vögel“ lohnt sich für alle!

    Der Film lohnt sich aber auch aus anderen Gründen: Es war einer der wenigen Streifen, die die Missstände der DDR witzig aufarbeiteten. Hier werden Themen angesprochen, die in DDR-Filmen eigentlich ein Tabu waren – und Sprüche geklopft, bei denen man eigentlich vermuten würde, dass Regisseur Erwin Stranka durch die Stasi von der Premierenfeier abgeholt wurde.

    „Der Sozialismus braucht jeden, aber keiner weiß, wo“, heißt es dort unter anderem. Und: „In der Spitze sind wir halt nur Durchschnitt, aber im Durchschnitt sind wir absolute Spitze.“

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    Gerit Kling schlüpfte in „Zwei schräge Vögel“ in die Rolle der Sängerin Gina Menzel. DEFA-Stiftung/Youtube

    Die Zuschauer feiern den kultigen Film noch heute. „Habe den Film 1989 während meiner Armeezeit im Kinosaal der Kaserne gesehen und war damals erstaunt, dass in einem Defa-Film wenn auch komödiantenhaft auf Missstände in VEB-Betrieben aufmerksam gemacht wurde“, schreibt ein Nutzer unter dem Film auf YouTube.

    „Habe ihn nun nach 37 Jahren endlich mal wieder sehen dürfen und habe mich wie damals köstlich amüsiert.“ Und einer freut sich: „Endlich gibt’s diesen Film hier, habe ich (passend) als Informatik-Student (also auch schräger Vogel damals) kurz vor der Wende gesehen und danach nie wieder.“

    #DDR #film #cinéma #comédie #1989 #informatique #industrie

    • DEFA Filmwelt / DEFA Stiftung a bloqué le visionnage Youtube en dehors de l’Allemagne.
      Je suis pratiquement sûr que c’est illégal s’ils reçoivent des fonds européens. A moins qu’ils ne se préservent de tels fonds justement pour conserver ce pouvoir de décision.
      Contourner en allant sur ARD Mediatek.

  • La fin de la #frontière ?

    Au 1er janvier 1993, la suppression effective des frontières doit commencer au sein de l’Union européenne. La région, frontalière de l’Italie, est directement concernée. Le reportage fait le point à Montgenèvre sur les conséquences de cette suppression et la façon dont les douanes, les services fiscaux et la police de l’air et des frontières vont s’y adapter.

    https://fresques.ina.fr/sudorama/fiche-media/00000000311/la-fin-de-la-frontiere.html
    #histoire #migrations #Montgenèvre #1993 #contrôles_frontaliers #Briançon #Hautes-Alpes #Briançonnais #France #frontières #barrage_volant #surprise #douanes #vidéo #Schengen #espace_Schengen #contrôles_surprise #PAF #frontière_sud-alpine #reportage

  • The Thought Police Are Real Now
    https://shellypalmer.com/2026/06/thought-police-are-real-now


    L’idée est bonne. Le gouvernement états-unien décide qui a le droit de se servir de l’IA. Après la guerre des circuits intégrés c’est la guerre des LLM. 1984 est pour les romantiques. Nous entrons dans l’age de la première dynastie Mabuse . Est-ce que les USA en profiteront ? Qui sait.

    14.6.2026 by Shelly Palmer - On Friday at 5:21 p.m. ET, Anthropic says it received a U.S. government directive ordering the company to suspend access to Fable 5 and Mythos 5 for any foreign national, inside or outside the United States, including foreign-national Anthropic employees. Anthropic says the practical effect was that it had to disable both models for all customers to ensure compliance. The company also says the directive did not provide specific details about the national security concern, only that the government believed it had become aware of a method for bypassing, or jailbreaking, Fable 5. Anthropic reviewed the demonstration and characterized the issue as narrow, non-universal, and capable of producing results already available from other public models.

    The Era of Permissioned Intelligence

    For the past three years, most of the public conversation about AI has focused on capability: how smart the models are, how fast they are improving, how much they cost, how many tokens they can process, which benchmarks they can beat, and whether the next model will meaningfully outperform the last one. That conversation made sense while AI was still understood as software. Software has features. Software has release notes. Software has bugs. Software has users. We know how to think about software, even when it surprises us.

    Intelligence Decoupled From Consciousness

    But frontier AI is not software in any ordinary sense. It is intelligence decoupled from consciousness. The models do not know they exist (at least we don’t think they do). They do not have a childhood, a spouse, a favorite song, an honestly earned sense of humor, or any particular desire to impress your board of directors. Yet they can reason, explain, synthesize, classify, challenge assumptions, write code, analyze law, summarize research, design experiments, tutor a child, help a developer, coach an executive, and produce useful work across many domains orders of magnitude faster than humans can.

    Whether you want to call that “intelligence” is a philosophical question. Whether it performs intellectual labor has been asked and answered.

    For all of human history, intelligence came bundled with human beings. If you wanted access to a physician’s diagnostic intuition, a mathematician’s abstraction, a scientist’s method, a teacher’s patience, a lawyer’s reading of a contract, or an engineer’s ability to decompose a problem, you needed access to that person or to the institutions that trained and employed them.

    The internet changed access to information, not intelligence. Search made facts discoverable; it did not make judgment abundant. Raw information is not knowledge, nor is it wisdom.

    AI has fundamentally changed this. Now that intelligence has become a product, someone will decide who gets the premium version, who gets the safe version, who gets the delayed version, who gets the monitored version, who gets the export-controlled version, and who gets nothing.

    The New Gatekeepers

    According to Anthropic, the government acted under national security authority and required the suspension of access to two frontier models. Anthropic complied, while publicly disagreeing with the basis for the action and arguing that, if the same standard were applied across the industry, it would “essentially halt all new model deployments for all frontier model providers.” Anthropic also says it supports the government’s ability to block unsafe deployments, but only through a statutory process that is transparent, fair, clear, and grounded in technical facts.

    This is not a simple “government bad, companies good” story. It is not even a simple censorship story. The government has legitimate national security concerns. A sufficiently capable model can help competent bad actors move faster. Cybersecurity, biology, chemistry, autonomous agents, and model distillation are not abstract policy categories; they are real domains where better reasoning can produce both extraordinary benefits and catastrophic misuse.

    To be clear, Anthropic already makes access decisions inside its own products. The company calls them safeguards. Other companies use different terms: safety policies, acceptable use, alignment, red teaming, mitigations, routing, refusals, trust tiers, enterprise controls. These policies may be well-intentioned. Some are absolutely necessary. But the structure is still the structure. A small number of people define the categories of dangerous knowledge, build classifiers to detect those categories, decide which model you are allowed to use, and determine whether you receive the best answer, a weaker answer, a deflection, or no answer at all.

    The government calls it national security. The companies call it safety. Researchers call it risk mitigation. Regulators call it the public interest. The labels change; the mechanism does not. Someone decides what kind of intelligence you are allowed to access.

    Orwell’s Mechanism

    George Orwell’s novel 1984 was a warning about the institutional control of reality. The Thought Police did not merely punish forbidden speech; they shaped the conditions under which thought itself could form. In Orwell’s dystopian world, that required surveillance, propaganda, coerced language, memory holes, and brute force. In our world, it may require a policy document, an export-control directive, a model router, and a classifier quietly deciding that your question belongs in the wrong bucket.

    I don’t want to overstate the analogy. This moment is far more interesting than the cartoon version of the argument. The people making these decisions are not villains. They may be thoughtful, careful, technically sophisticated, patriotic, and genuinely worried about misuse. They may also be shareholders, political appointees, regulators, executives, safety researchers, and institutional actors with incentives, biases, blind spots, career risk, and power.

    When startups pitch me would-be world-changing tech, I always ask: “You say you’ve built the Death Star, are you planning to rent it out or go f#ck up some planets?” It’s a joke. Mostly. What I’m really asking is whether the team understands the difference between building a powerful tool and governing the consequences of that tool’s existence. The question gets harder when the Death Star is not a fictional superweapon but a frontier intelligence system built by a private company, trained with private capital, deployed through private terms of service, and then constrained by public power.

    It is one thing for a company to decide whether a product feature ships on Tuesday. It is another thing for a company to decide which humans get access to the most capable reasoning systems ever created. It is also uncomfortable when governments assert that authority, especially through opaque processes, emergency letters, verbal evidence, or standards that cannot be applied evenly across the industry. The unsettling part is that both sides have plausible claims. Companies built the systems. Governments have public safety obligations. Users have interests. Researchers have expertise. Customers have dependencies. Citizens have rights. Bad actors have incentives. Everyone has a point, and none of those points answers the central question: Who gets to decide?

    Access Is Power

    If access to advanced AI determines who can learn faster, code faster, research faster, negotiate better, diagnose more accurately, design more efficiently, and make better decisions, then whoever controls access, controls the future.

    We have seen versions of this before. Literacy created classes. Libraries created access. Universities created credentials. Printing presses created religious and political crises. Broadcast networks created distribution power. Search engines created visibility power. Social platforms created attention power. Each new knowledge system produced gatekeepers. The difference now is that the gate is not standing in front of information. It is standing in front of intelligence.

    This is why the Anthropic episode should not be dismissed as an edge case in export control or a temporary dispute over jailbreaks. It is a preview of the governance layer that will sit above all frontier AI systems. That layer will decide who gets access, under what conditions, with what monitoring, with what audit trail, in what jurisdiction, for which use cases, at what capability level, and with what right of appeal. The governance layer may be corporate. It may be governmental. It will probably be both. It will almost certainly be messy, political, inconsistent, and rationalized as necessary.

    Maybe it is necessary. I do not know how to responsibly provide unrestricted access to systems that will soon exceed expert-level performance in domains where misuse has real-world consequences. I also do not know how to preserve democratic access to intelligence if the most capable systems can be gated by a handful of corporations and government officials.

    I don’t have a recommendation. I am writing in a moment when I cannot see the answer or even pretend to. What I can see is the shape of the question. Who gets to decide what the rest of us are allowed to know?

    The Thought Police do not need to read your mind if they can decide which minds you are allowed to consult. This scares the hell out of me. It should scare the hell out of you too.

    Author’s note: This is not a sponsored post. I am the author of this article and it expresses my own opinions. I am not, nor is my company, receiving compensation for it. This work was created with the assistance of various generative AI models.

    #USA #Mabuse #Fantômas #IA #1984

  • "La chandelle" d’Eugène Mona. Récit en chanson de la grande éruption de la Pelée qui engloutit Saint-Pierre de la Martinique le 8 mai 1902.

    https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/06/la-chandelle-deugene-mona-recit-en.html

    « En 1975, Mona enregistre La Chandelle, une biguine à succès. Le souffle d’une flûte des mornes introduit le morceau, avant que n’entrent en scène les percussions (tambours, chachas, triangle), la guitare et la basse. Il existe donc un contraste saisissant entre le rythme chaloupé, d’apparence légère, et le sujet, sinistre. La "petite chandelle allumée près de la ville" serait le dôme de lave, l’aiguille visible plusieurs semaines avant l’éruption des kilomètres à la ronde, et qui ressemblait à une flamme. La chandelle se réfère donc à l’éruption. Pour être compris de tous, Mona reprend le même couplet en créole et en français. Reste que, comme souvent chez l’artiste, les paroles sont complexes et se prêtent à plusieurs interprétations possibles.

    Dans un premier niveau de lecture, on peut y voir une description imagée de la catastrophe et de ses conséquences immédiates, en particulier la fuite éperdue et vaine des habitants. "Où vais-je ? Qu’est-ce que je fais ? / Je n’ai pas de vêtements", gémit une victime.

    Dans un second niveau, on y lit une lecture religieuse ou morale du drame, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que Mona était un grand lecteur de la Bible. Ses mots laissent entendre que Saint Pierre se croyait immunisée contre les fureurs du volcan. "Personne ne pouvait penser qu’elle [la chandelle] allait brûler Saint-Pierre". Or, les paroles affirment que la ville était polluée. On peut y voir les effets des fumées dégagées après l’éruption, mais il est possible aussi d’y déceler une métaphore des conséquences sociétales de la colonisation, qui pervertit les sociétés conquises. "Que tu le veuilles ou non, j’en parlerai". Ainsi, Saint-Pierre, sous la plume de Mona, est dépeinte comme une ville dépravée, le lieu de tous les vices. L’éruption, provoquée par la colère divine, vient sanctionner ces dépravations, entraînant une sorte de purification par le feu. Par la lumière produite, la chandelle vient mettre en évidence les vices d’une ville souillée, assimilée à une péripatéticienne. "C’était une prostituée". En somme, la couche de cendres vient couvrir d’un voile pudique celle qui se serait vautrée dans le stupre et la fornication. »

    • oAnth :
      Cela montre comme quoi rien n’a changé : l’ anti #communisme n’était déjà, pendant la Guerre froide, qu’un prétexte, et aujourd’hui, nous sommes même confrontés à une guerre en Europe qui résulte de cette confrontation géopolitique, dont les racines remontent au début du XIXe siècle, à la fin des guerres napoléoniennes : À l’époque déjà, la Russie était considérée comme une proie coloniale potentielle d’un Occident insatiable, et l’Allemagne comme un partenaire de la Russie qu’il fallait, selon les Anglais, dissocier.

  • 15 Most Iconic Quotes From Casablanca
    https://screenrant.com/casablanca-best-quotes

    Mais non, "Play it again, Sam” est faux. Ingrid / Ilsa dit "Play it, Sam.”

     

    “Louis, I Think This Is The Beginning Of A Beautiful Friendship.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart)

     
    “I Never Make Plans That Far Ahead.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart)

     
    “I’m Shocked! Shocked To Find That Gambling Is Going On In Here.”
    Louis Renault (Claude Rains)

     
    “If I Gave You Any Thought I Probably Would.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart) to Ugarte (Peter Lorre)

     
    “If That Plane Leaves The Ground And You’re Not With Him, You’ll Regret It. Maybe Not Today. Maybe Not Tomorrow, But Soon And For The Rest Of Your Life.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart)

     
    “I’ll Be There At Ten.”
    Louis Renault (Claude Rains)

     
    “Of All The Gin Joints In All The Towns In The World, She Walks Into Mine.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart)

     
    "Play It, Sam.”
    Ilsa Lund (Ingrid Bergman)

     
    “Here’s Looking At You, Kid.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart) ttps://static0.srcdn.com/wordpress/wp-content/uploads/2024/02/4-fotor-20240222204117.jpg?q=70&fit=crop&w=825&dpr=1

     
    “We’ll Always Have Paris.”
    Rick Blaine (Humphrey Bogart)

     
    Casablanca (film)
    https://en.wikipedia.org/wiki/Casablanca_(film)

     
    Voilà un bon film ;-)
    https://www.youtube.com/watch?v=8JBJ2FloSS0&pp=ygUVQSBOaWdodCBJbiBDYXNhYmxhbmNh

    En langue nazie ;-)
    https://www.youtube.com/watch?v=iV9JRqsBCTo&pp=ygUVQSBOaWdodCBJbiBDYXNhYmxhbmNh

    #cinéma #histoire #antifascisme #ww2 #deuxième_guerre_mondiale #Hollywood #1942

  • APOLLO remis en cause par...une CUILLÈRE - On Se l’Demande #196 - Le JDE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=Sf_DHcaJPOk

    📰 Au programme aujourd’hui :

    00:00 - Le mystère d’Apollo 11 : une cuillère en apesanteur ?
    00:37 - Pourquoi cet objet sème-t-il le doute ?
    02:07 - Les débuts : le pâté en tube de Youri Gagarine
    05:58 - Mercury & Gemini : manger devient une corvée
    08:14 - Recette spatiale : comment fabriquer un lyophilisé
    11:47 - Apollo : l’arrivée du luxe (et de l’eau chaude)
    14:05 - Le secret scientifique de la petite cuillère
    15:53 - De la dinde aux œufs brouillés : le festin lunaire
    17:48 - Maîtriser la balistique du gâteau spatial

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  • Wuppertaler Chronologie 1933 | njuuz
    Gedenkbuch Wuppertal
    https://www.njuuz.de/home/politik/wuppertaler-chronologie-1933

    La résistance ouvrière contre les nazis n’est pas un mythe. Voici l’exemple de Wuppertal

    Legende:

    WZ Wuppertaler Zeitung (NS-Zeitung)

    GA Generalanzeiger

    BMZ Bergisch-Märkische Zeitung (deutschnational)

    FP Freie Presse (SPD)

    Freiheit (KPD)

    BTZ Bergische Tageszeitung (Zentrum)

    BZ Barmer Zeitung

    Elberfelder Stadtanzeiger

    RGA Remscheider Generalanzeiger

    1.1.1933 0:30 Uhr Nazis greifen Reichsbanner-Mann am „Braunen Haus“ an der Loher Straße /Allee an. (Freie Presse)

    1.1.1933 (?) In der Dörnerbrücken Straße in Barmen versuchten SA-Banditen eine alleingehende Arbeiterfrau niederzuschlagen, was durch gemeinsame Abwehr der antifaschistischen Arbeiter verhindert wurde. (Freiheit)

    1.1.1933 KPDler schießt auf Nazi auf der Haspelerstr. (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    1.1.1933 3.45 Uhr Politische Schlägerei zwischen 4 Nazis und drei Andersdenkenden.
    Ein Mann wurde erheblich am Kopfe verletzt. (3.1.1933 GA)

    1.1.1933 Streik bei Zinn und Engels in Heckinghausen (nur im Walzwerk)

    2.1.1933 Ausschreitungen vor den Fabrikgebäuden der Robert Zinn, Engels & Co. in der Lenneper Straße

    3.1.1933 GA Eine von Erwerbslosen errichtete Blockhütte in Ronsdorf in der Nähe der Neustraße (Blutfinke ) wurde erheblich beschädigt.

    3.1.1933 Nazi greift Kommunisten am Höchsten an (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    3.1.1933 Nazi greift Kommunisten an der Breitestraße (Tannenbergstraße) in Elberfeld an (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    5.1.1933 Reichsbanner-Aktivist greift Nazi am Alten Markt an (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    5.1.1933 Der Vohwinkler Nationalsozialist H. [Aloys Herzig], der den kommunistischen Arbeiter Fritz Klaus am 27. Juni 1932 erschossen hatte, fällt unter Amnestie. Die Anklage wegen gefährlicher Körperverletzung mit Todeserfolg und Waffenbesitz wird fallengelassen. (BMZ vom 6.1.1933)

    5.1.1933 „Wieder ein Nazi-Revolverheld. Festgenommen wurde Donnerstagabend auf dem Altenmarkt ein uniformierter Nazimann, der einem Zusammenstoß mit Erwerbslosen provozierte, die aus der Elberfelder Stadthalle zurückkehrten.“

    6.1.1933 „Jugend will arbeiten“. Im Barackenlager der FAD an der Wupper in Evertsaue (FP vom 6.1.1933)

    9.1.1933 BMZ vom 10.1.1933 13 köpfige kommunistische Einbrecherbande „unschädlich gemacht“. Auch Vorstandsmitglieder des Roten Sportklub Vohwinkel sind inhaftiert.

    9.1.1933 Der SA-Sturm 6 muss ihr SA-Heim in der Falkenstraße (Möwenstraße) verlassen und zieht in die Scheurenstr. 6 (FP vom 9.1.1933)

    9.1.1933 Die deutschnationale BMZ ist erfreut: „13 köpfige kommunistische Einbrecherbande „unschädlich gemacht“. Auch Vorstandsmitglieder des Roten Sportklub Vohwinkel sind inhaftiert. (BMZ vom 9.1.1933)

    10.1.1933 38 Selbstmorde in Wuppertal in einem Vierteljahr. (FP vom 10.1.1933)

    12.1.1933 Nazi-Provokation am Ölberg (FP vom 13.1.1933)

    12.1.1933 Nazis werfen Schaufenster der Geschäftsstelle der Freien Presse in der Reformierten Kirchstraße (Zwinglistraße) ein. (FP vom 12.1.1933)

    13.1.1933 SA-Provokation in Heckinghausen. 150 SA-Männer treffen auf 400 Gegendemonstranten
    „Am 13. Januar 1933 traf der Demonstrationszug in Stärke von etwa 150 SA-Männern an den Straßenkreuzungen Werlé-, Ziegel- und Rübenstraße auf etwa 400 Gegendemonstranten. Der Polizeibericht, der die Schuld an der Auseinandersetzung der „kommunistischen Hetze“ gab, schilderte den Zusammenstoß wie folgt: „Es entwickelte sich eine Schlägerei, bei der von den Beteiligten auch etwa 15 Schüsse abgefeuert wurden. Das verstärkte Überfallkommando der Polizei konnte mithilfe der Polizeiknüppel der Schlägerei ein Ende machen. Auch in Gegenwart der Polizeibeamten fielen noch einige Schüsse aus der Menge. Erst als die Beamten 7 Schreckschüsse abfeuerten, flüchteten die Kommunisten, worauf die Nationalsozialisten ihren Aufzug fortsetzen konnten. Ein 17jähriges Mädchen wurde mit einer Schussverletzung am Hinterkopf in ein Krankenhaus geschafft.“

    („Die Schießerei in Heckinghausen“, in: Täglicher Anzeiger TA 16.01.1933).

    14.1.1933 Kampfkongress der NSDAP. Zwei Fackelmärsche in Barmen und Elberfeld, die zum Bismarck-Turm führen. Der Turm war von roten bengalischen Fackeln beleuchtet. Weihung der „Kongressfahne“. (BMZ vom 16.1.1933)

    14.1.1933 Fackelzug der Nazis und große Gegenaktionen
    15 SS-Leute in der Wertherstraße und Berlinerstraße schwer verletzt. Polizei schießt in Elberfeld auf Antifaschisten, in der Südstraße Auseinandersetzungen mit Nazis
    („Rotes Wuppertal bricht Naziterror“, in: Freiheit vom 15.1/16.1933)

    14.1.1933 Rittershauserstraße Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    14.1.1933 Königstraße Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    15.1.1933 Wall Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    15.1.1933 Reitbahnstraße Reichsbanner schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    16.1.1933 Razzia bei Hans Dallmann (KPD)

    16.1.1933 Versammlung aller Sattler und Polsterer, im Lokal Butzen Höchsten: Thema RGO und Freie Gewerkschaften

    18.1.1933 „Am 18. Januar 1933 um 21:00 Uhr eskalierte die Situation zu einem lang anhaltenden Feuergefecht, nachdem der etwa 250 Mann umfassende SA-Zug in der Rübenstraße von Anwohner aus den Fenstern mit Flaschen und Steinen beworfen worden war. Im Polizeibericht ist von annähernd 50 Schüssen die Rede. „Pressestelle des Polizeipräsidenten“, in: GA 19.01.1933;

    „Wieder schwere politische Zusammenstöße in Heckinghausen“, in: TA 20.01.1933.

    Zitiert nach David Mintert, Kemna .

    „Mit Flaschen und Steinen“. Die Pressestelle des Polizeipräsidiums teilt mit: Mittwoch gegen 21 Uhr wurden die Teilnehmer eines Umzuges der NSDAP in Stärke von etwa 250 Mann in der Rübenstraße zwischen Acker- und Werlestraße und an der Ecke Werle- und Ziegelstraße von den Anwohnern aus den Fenstern mit Flaschen und Steinen beworfen. Der Aufforderung der Begleitkommandos, die Fenster zu schließen, wurde keine Folge geleistet. Erst als die Beamten von ihrer Dienstwaffe Gebrauch machten und annähernd 50 Schüsse abgegeben hatten, trat Ruhe ein. Durch die Steinwürfe aus den Fenstern wurde ein Zugteilnehmer am Kopf verletzt. Kurz darauf wurde das Überfallkommando , dass zur Säuberung der Straße eingesetzt war, an der Ziegelstraße ebenfalls mit Flaschen beworfen. Die Beamten mussten in zwei Fällen von der Schusswaffe Gebrauch machen. Ob die Schüsse Personen- oder Sachschaden zur Folge hatten, steht noch nicht fest. Gegen 22 Uhr kam es am Herzogplatz erneut zwischen den heimkehrenden Zugteilnehmern und politisch Andersdenkenden zu Zusammenstößen. Hierbei fielen mehrere Schüsse. Verletzungen sind anscheinend nicht vorgekommen. Die Streitenden wurden von der Polizei zerstreut.“ (BMZ vom 21.1.1933)

    18.1.1933 Rübenstraße Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    18.1.1933 Ziegelstraße Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    18.1.1933 Herzogplatz (Görlitzer Platz) Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    19.1.1933 SA-Zug durch Barmen, In der Bogen- und Hochstraße schießen Kommunisten auf die SA (Freiheit vom 21.1.1933)

    19.1.1933 Wertherstraße Nazis schießt auf Kommunist Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    19.1.1933 Dörnerbrückenstraße Kommunist schießt auf Nazi (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    25.1.1933 Hungermarsch in Barmen (Freiheit vom 26.1.1933)

    25.1.1933 Nazi-Veller und die „Freiheit“ (FP vom 25.1.1933)

    25.1.1933 SA-Mann Karl K. überfallen

    Die Nazi-Zeitung „Wuppertaler Zeitung“ berichtet:

    „Am 25. Januar kam es dann zu einem ernsten Überfall. Der kommunistische Fremdenlegionär Balewsky, der obendrein noch staatenlos ist, lauerte dem SA-Mann und fiel mit einer Horde gleichgesinnter Banditen über ihn her. Im Bewusstsein ihrer Übermacht schlugen sie den Parteigenossen nieder und misshandelten ihn schwer, so dass er eine schwere Kopfverletzung davontrug und in ärztliche Behandlung gebracht werden musste.

    Derartige Überfälle, die sich in der letzten Zeit wieder erschreckend mehren, sollen in der berüchtigten kommunistischen Zentrale Wiesen vorbereitet werden. Es ist allerhöchste Zeit, dass die Polizei diesem Schlupfwinkel der bolschewistischen Untermenschen etwas mehr Aufmerksamkeit schenkt und vor allem einmal die dort befindliche alkoholfreie Wirtschaft in polizeiliche Obhut nimmt.

    Zum größten Teil ist das kommunistische Mordgesindel in der Feuerwerksfabrik der Firma Heintzen [?] beschäftigt; der überfallene SA-Mann ist ebenfalls dort beschäftigt. Wenn die Polizei hier nicht recht bald für Ordnung sorgt, dann werden die Vohwinkler SA-Männer selbst den Schutz ihrer bedrohten Kameraden übernehmen müssen. Denn wir Nationalsozialisten denken nicht daran unsere Parteigenossen wie Freiwild auf der Strecke niederschlagen zu lassen.“

    („SA-Mann niedergeschlagen“, in: WZ vom 31.1.1933)

    26.1.1933 SA-Männer erschießen in Dresden in einer kommunistischen Versammlung 9 Menschen.

    27.1.1933 (GA) Wuppertal hat die meisten Tumultschäden und Ausschreitungen neben Duisburg-Hamborn im Regierungsbezirk Düsseldorf.

    28.1.1933 Protestaktionen wegen der erschossenen Arbeiter in Dresden und Köln (Rommelspütt, Platz der Republik, Petroliumsviertel)

    28.1.1933 Die Rotationsmaschine der kommunistischen Tageszeitung „Freiheit“ wird beschlagnahmt auf Anweisung des Oberreichsanwalts wegen Hochverrat.

    28.1.1933 Antikriegsversammlung der KPD (10 Jahre Ruhrbesetzung) Stadtsaal Vohwinkel Kaiserstraße

    29.1.1933 Demonstration der sozialdemokratisch dominierten Eisernen Front durch Wuppertal

    29.1.1933 Zusammenstoß von Reichsbanner mit Nationalsozialisten an der Ecke Aderstraße und Distelbecker Straße. (WZ vom 31.1.1933)

    29.1.1933 Aus einem Haus in der Distelbeckerstr. bewirft ein Nazi den Demozug der Eisernen Front mit einem Kanonenschlag. Den Nazi können sozialdemokratische Demonstranten aber einfangen und der Polizei übergeben. (FP vom 30.1.1933)

    30.1.1933 Der Tag beginnt in Wuppertal mit einem Streik von 70 Arbeiter:innen der Gummibandwirkerei Kehrenberg in der Springerstraße, der sich gegen Lohnabbau richtet.

    Am Vormittag wird die Ernennung Adolf Hitlers in Berlin bekanntgegeben. Während in Berlin abends die SA-Kolonnen zur Siegesparade marschieren, demonstrieren in Wuppertal an mindestens drei Orten Antifaschist:innen.

    Für 17:00 Uhr wird auf den Barmer Rathaus-Vorplatz mobilisiert. Der Barmer Demo-Zug mit etwa 1.000 Teilnehmer:innen geht über den Hohenstein nach Elberfeld. »Kleine Gruppen«, so die Erinnerung des Jungkommunisten Karl Ibach, »tauchten blitzartig in den Wohngebieten nationalsozialistischer Wähler und Parteimitglieder auf, skandierten Protestparolen und verschwanden in den Seiteneingängen und dunklen Straßen, ehe die Nationalsozialisten reagieren konnten.«

    Auch in Ronsdorf findet eine antifaschistische Demonstration statt.

    Eine weitere Demonstration geht vom Petroliumsviertel in die Elberfelder Innenstadt.

    In der Nacht liefert sich die SA mit Reichsbanner-Einheiten vor der

    Konsumzentrale und dem Gewerkschaftshaus heftige Auseinandersetzungen. (»Nazi-Exzesse in Unterbarmen« (FP 31.1.1933)

    Ebenfalls in der Nacht zum Dienstag zertrümmerten Nazis zwei große Schaufensterscheiben des (jüdischen) Damenhutgeschäftes L.Fleischhacker an der Wertherstraße. (Bergische Tageszeitung (BTZ 1.2.1933)

    Am 30. Januar 1933 warten die Anarcho-Syndikalisten auf ein Signal zum Losschlagen gegen die Nazis, sie hofften, daß sich das Reichsbanner und vor allem die Kommunisten dazu entschließen würden. Trotz der starken ideologischen Differenzen gab es in Unterbarmen so etwas wie eine proletarische Einheitsfront von unten. Das Viertel wurde gemeinsam bewacht und es kam oft zu gemeinsamen Absprachen und Aktionen gegen die Nazis, aber auch, wenn es zum Beispiel darum ging, Familien, die ihre Miete nicht mehr bezahlen konnten, vor der Zwangsräumung zu bewahren. Wie wir leider wissen, kam es nicht zu größeren Erhebungen gegen die Nazis. Zwar gab es nach 1933 noch eine Demonstration und die SA wagte sich die ersten Monate noch nicht alleine in die Arbeiterviertel, aber an größere Widerstandsaktionen war nicht mehr zu denken. Schon bald gab es die ersten Verhaftungen. Als ersten erwischte es Helmut Kirschey, der auch im Hause der Benners wohnte. Er wurde auf der Straße von SA-Leuten erkannt. Sein Glück war es, daß sich ein Menschenauflauf bildete und die Polizei ihn in Gewahrsam nahm, die Festnahme durch die SA hätte seinen Tod bedeuten können.

    Eugen Benner wurde im Mai 1933 zusammen mit seinen Brüdern Fritz und Willi verhaftet – Fritz Benner hatte in seinem Betrieb am 1. Mai noch eine Rede gegen die Nazis gehalten. Zusammen mit Fritz kam Eugen ins KZ Börgermoor, bis Anfang 1934. (Nachruf Eugen Benner)

    31.1.1933 Am Morgen verteilen Kommunist:innen zu Beginn der Frühschicht an den Toren von Elberfelder Fabriken Aufrufe zum Generalstreik, die allerdings in keinem Betrieb befolgt wurden. „Die Arbeiter nahmen uns die Flugblätter schweigend ab, doch ohne dem Streikaufruf zu folgen. Verraten [d.h. angezeigt] wurde niemand von uns«, berichtete Ernst Hoffmann (KJVD).

    Erst am Abend des 31.1.1933 ruft die NSDAP zum Fackelmarsch durch Wuppertal.
    Die Kundgebung beginnt um 18 Uhr am Barmer Rathausvorplatz. An dem sich anschließenden Fackelmarsch nach Elberfeld beteiligen sich etwa 3.500 Personen. Aber der Siegesmarsch der Nazis hat es nicht leicht. Bei der Auftaktkundgebung am Rathaus stimmen plötzlich Antifaschist:innen die Internationale an: »Die in vier Gliedern vor der Freitreppe aufgestellte SA machte darauf eine kurze Kehrtwendung, durchbrach die Menschenmenge und säuberte, unterstützt von der Polizei, in wenigen Minuten den Platz. Dabei fielen von unbekannter Seite drei oder vier Schüsse, durch die der 25 Jahre alte Nationalsozialist Werner Martini […] am Bein verletzt wurde.« Auch auf dem
    Weg nach Elberfeld gab es weitere Zwischenfälle. Ein SS-Mann verfolgt mit der Waffe in der Hand einen »Störer« bis in den »Wuppertaler Hof« und schießt. Ein Unbeteiligter wird verletzt. Auch in der Nähe des Eltwerkes und auf der Allee versuchen Antifaschist:innen die Demonstration zu sprengen. »Jedoch erstickte die SA alle Störungen im Keim.«

    Ähnlich die Situation am Neumarkt: »Vor allem in der Bach- und Berlinerstraße [heute Hofkamp] hatten sich starke gegnerische Gruppen angesammelt, die die anmarschierenden Demonstranten mit ›Nieder-Rufen‹ und dem Gesang der Internationale empfingen.« (Barmer Zeitung vom 1.2.1933)

    Phantasievoll agieren auch die Aktivist:innen der anarchistischen »Schwarzen Schar« und des KJVD. Zahlenmäßig zu schwach für eine direkte Auseinandersetzung mit den bewaffneten SA-Leuten, bedienen sie sich einer originellen und wirksamen Taktik: Sie drücken mit vereinten Kräften jubelnde, »Heil Hitler« grüßende Nazianhänger in den marschierenden Zug der SA. Die Nazianhänger selbst werden verprügelt und werden zu den ersten Opfern der an die Regierung gekommenen Nationalsozialisten in Wuppertal.

    31.1.1933 Am Morgen verteilen Kommunist:innen zu Beginn der Frühschicht an den Toren von Elberfelder Fabriken Aufrufe zum Generalstreik, die allerdings in keinem Betrieb befolgt wurden. „Die Arbeiter nahmen uns die Flugblätter schweigend ab, doch ohne dem Streikaufruf zu folgen. Verraten [d.h. angezeigt] wurde niemand von uns«, berichtete Ernst Hoffmann (KJVD).

    Erst am Abend des 31.1.1933 ruft die NSDAP zum Fackelmarsch durch Wuppertal.

    Die Kundgebung beginnt um 18 Uhr am Barmer Rathausvorplatz. An dem sich anschließenden Fackelmarsch nach Elberfeld beteiligen sich etwa 3.500 Personen. Aber der Siegesmarsch der Nazis hat es nicht leicht. Bei der Auftaktkundgebung am Rathaus stimmen plötzlich Antifaschist:innen die Internationale an: »Die in vier Gliedern vor der Freitreppe aufgestellte SA machte darauf eine kurze Kehrtwendung, durchbrach die Menschenmenge und säuberte, unterstützt von der Polizei, in wenigen Minuten den Platz.

    Dabei fielen von unbekannter Seite drei oder vier Schüsse, durch die der 25 Jahre alte Nationalsozialist Werner Martini […] am Bein verletzt wurde.« Auch auf dem Weg nach Elberfeld gab es weitere Zwischenfälle. Ein SS-Mann verfolgt mit der Waffe in der Hand einen »Störer« bis in den »Wuppertaler Hof« und schießt. Ein Unbeteiligter wird verletzt. Auch in der Nähe des Eltwerkes und auf der Allee versuchen Antifaschist:innen die Demonstration zu sprengen. »Jedoch erstickte die SA alle Störungen im Keim.«

    Ähnlich die Situation am Neumarkt: »Vor allem in der Bach- und Berlinerstraße [heute Hofkamp] hatten sich starke gegnerische Gruppen angesammelt, die die anmarschierenden Demonstranten mit ›Nieder-Rufen‹ und dem Gesang der Internationale empfingen.« (Barmer Zeitung vom 1.2.1933)

    Phantasievoll agieren auch die Aktivist:innen der anarchistischen »Schwarzen Schar« und des KJVD. Zahlenmäßig zu schwach für eine direkte Auseinandersetzung mit den bewaffneten SA-Leuten, bedienen sie sich einer originellen und wirksamen Taktik: Sie drücken mit vereinten Kräften jubelnde, »Heil Hitler« grüßende Nazianhänger in den marschierenden Zug der SA. Die Nazianhänger selbst werden verprügelt und werden zu den ersten Opfern der an die Regierung gekommenen Nationalsozialisten in Wuppertal.

    Zeitungsartikel:

    Für die Nationale Regierung (BMZ 1.2.1933)

    Schüsse im Wuppertaler Hof (Stadtanzeiger 1.2.1933)

    In Wuppertal (RGA vom 1.2.1933)

    31.1.1933 Politische Reibereien auf dem Marktplatz in Ronsdorf (1.2.1933 Stadtanzeiger)

    31.1.1933 Polizist Heinrich P. Freigesprochen, Übergriff in einer Nordstadt-Kneipe

    1.2.1933 300-400 Erwerbslose gehen in Heckinghausen auf die Straße. Sie versammeln sich an der Ecke Ziegelstraße /Werléstraße. Dann erschien das Überfallkommando der Polizei. „Die Menge nahm gegenüber der Polizei sofort eine drohende Haltung an. Nicht nur, dass sie mit Schimpfworten und Drohungen belegt wurden, es wurde auch von allen Seiten, insbesondere aus den Fenstern und Hauseingängen, mit Steinen, Glasscherben und anderen Gegenständen nach ihnen geworfen.“ Es kommt zu Auseinandersetzungen, ein Polizist wird entwaffnet.

    Die Zusammenstöße haben ein juristisches Nachspiel. Am 5.3.1942 verurteilt das Landgericht Wuppertal Erwin Berg und Wilhelm Lütjee zu 7 bzw. 2 Jahren Zuchthaus wegen Landfriedensbruch.

    2.2.1933 In ganz Preußen wird ein Versammlungsverbot gegen die KPD verhängt.

    2.2.1933 Durchsuchung kommunistischer Büros und Wohnungen (BZ 3.2.1933)

    2.2.1933 11:20 Uhr wurden „auf der Aue Ecke Untergrünewalder Straße zwei Nationalsozialisten von Kommunisten überfallen ein Nationalsozialist wurde im Gesicht erheblich verletzt. Der Haupttäter wurde festgenommen.“ („Zahlreiche Zusammenstöße“, in: BMZ vom 4.2.1933)

    „Gegen 22:30 Uhr wurde im Neuenteich in Elberfeld ein Nationalsozialist von mehreren Kommunisten überfallen und am Kopfe erheblich verletzt. Um die gleiche Zeit wurde in der Friedrichstraße in Elberfeld ein Nationalsozialist festgenommen, weil er eine Pistole unbefugt bei sich führte.“ (BMZ vom 4.2.1933)

    22:45 Uhr „kam es in Barmen anlässlich eines Umzuges der SA zu einem Zusammenstoß zwischen Demonstranten und Kommunisten. Dabei wurde auch geschossen. Verletzte sowie die Täter wurden nicht festgestellt.“ (BMZ vom 4.2.1933)

    2.2.1933 „Gegen 23:30 stießen auf dem Neumarkt in Elberfeld Kommunisten und Nationalsozialisten zusammen. Dabei wurde ein Kommunist erheblich verletzt. Als die Polizei einschritt und einen SA-Mann zwangsstellen wollte, wandte sich die Menge gegen den Beamten. Es wurde versucht, ihm den Gefangenen zu entreißen. Die Beamten mussten mit dem Polizeiknüppel die menge zurückdrängen. Dabei wurde ihnen ein schwerer Widerstand geleistet. Ein Nationalsozialist schlug mit einem Gummiknüppel auf einen Beamten ein und verletzte ihn außerdem durch Fußtritte in den Leib und am Knie. Bei Brechung des Widerstandes wurde der Nationalsozialist durch Anwendung des Polizeiknüppels verletzt. Den Nationalsozialisten wurden vier verschiedene Hiebwaffen und gefährliche Schlagwerkzeuge abgenommen.“ (BMZ vom 4.2.1933)

    2.2.1933 Schießerei in der Feldstraße (Chlodwigstraße) (Südstadt)

    2.2.1933 Nazis werfen ein Schaufenster beim Einheitspreisgeschäft Erwege ein

    3.2.1933 Schüsse auf Haus in der Luisenstraße (Schenkstraße) in Ronsdorf (BZ vom 4.2.1933)

    3.2.1933 In der Nacht wurde ein Kommunist in Elberfeld erheblich verletzt. An andere Stelle verletzten Nazis einen Polizisten leicht, Waffen wurden beschlagnahmt.

    An einer anderen Stelle wurde ein Nationalsozialist verletzt.

    Bei der Aktion gegen die Kommunisten wurde eine Menge Material und drei Schusswaffen beschlagnahmt. Auch in Velbert kam es zu Schießereien.

    4.2.1933 Notverordnung vom 4.2.1933

    Die Verordnung des Reichspräsidenten zum „Schutze des Deutschen Volkes“ vom 4. Februar 1933 schränkte wenige Tage nach der Ernennung Adolf Hitlers zum deutschen Reichskanzler die Versammlungs- und Pressefreiheit weitgehend ein und erteilte dem der NSDAP angehörenden Reichsinnenminister Wilhelm Frick weitreichende Vollmachten.

    Die vom Reichspräsidenten Paul von Hindenburg erlassene und von Reichskanzler Hitler, Innenminister Frick und Justizminister Gürtner gegengezeichnete Notverordnung war als eine sogenannte „Schubladenverordnung“ bereits vom Kabinett Papen geplant worden und diente im beginnenden Wahlkampf zur Reichstagswahl am 5. März 1933 der Bekämpfung der politischen Gegner der NSDAP. Sie wurde am 6. Februar 1933 im Reichsgesetzblatt verkündet und trat am folgenden Tag in Kraft.

    Die Verordnung des Reichspräsidenten zum Schutze des Deutschen Volkes vom 4. Februar 1933 (RGBl. 1933 I, S. 35–40) war eine strafbewehrte Notverordnung des Reichspräsidenten Paul von Hindenburg aufgrund Art. 48 Abs. 2 der Weimarer Verfassung (WRV), mit der die verfassungsmäßigen Grundrechte der Versammlungs- und Pressefreiheit weitgehend außer Kraft gesetzt wurden.

    Durch die Verordnung konnten nicht angemeldete öffentliche politische Versammlungen, Druckschriften, „deren Inhalt geeignet war, die öffentliche Sicherheit oder Ordnung zu gefährden“ und Spendensammlungen „bestimmter Vereinigungen“ zu politischen Zwecken unter Androhung von Gefängnisstrafe verboten werden.

    http://www.documentarchiv.de/ns/schutz-dt-vlk.html

    5.2.1933 Auf der Allee in Barmen werden die Scheiben des Aushangs des linksliberalen Dortmunder Generalanzeigers zerstört und die Fenster des Logenlokals „Zur Bruderkette“ an Friedrich-Engels-Allee 165 eingeworfen.

    5.2.1933 An einer Wirtschaft an der Alleestraße Schießerei zwischen politischen Gegnern, ein Mann wurde durch einen Schuss am Bein verletzt. Das Naziblatt WZ schreibt von einem Feuerüberfall auf Versammlungsteilnehmer einer Veranstaltung bei Hegelich in Unterbarmen (WZ vom 7.2.1933)

    5.2.1933 Blumenstraße Nazi greift Kommunist an (Geheimes Preußisch. Staatsarchiv)

    5.2.1933 Cronenberg Politische Schießerei. Gestern Nachmittag gegen 18:00 Uhr wurde ein Zug von Angehörigen der NSDAP, die vom Hasten nach Cronenberg über die Landstraße zogen, von einem angrenzenden Waldstück aus beschossen. Ein Beteiligter erhielt einen Wadenschuss und eine Schrotladung ins Gesicht. Der Verletzte wurde dem Krankenhaus zugeführt.“ (Cronenberger Anzeiger vom 6.2.1933, BMZ vom 6.2.1933, 6.2.1933 RGA)

    5.2.1933 Das Reichsbannerlokal (Wirtschaft Eberhard, Hauptstraße ) wurde in Sonnborn von Nazis beschossen, ein Reichsbanner-Aktivist wurde durch einen Schultersteckschuss verletzt. (GA vom 6.2.1933) Durch Steinwürfe und Schüsse wurde die Fenster zertrümmert. (BMZ vom 6.2.1933) Zwei Verletzte Reichsbanner (Freiheit vom 19./20.1.1933)

    5.2.1933 Feuerüberfall auf die Reichsbanner-Arbeiter an der Ronsdorferstraße

    5.2.1933 Demos der „Eisernen Front“ in Barmen und Elberfeld, es spricht u.a. der Wuppertaler Reichsbanner-Führer Ludwig Lange.

    Die Nazi-Zeitung WZ zu den Demos: „Eiserne Front provoziert“ „ist es nach Ansicht der Freien Presse´keine Provokation, wenn die Genossen und die politischen Kinder Karlchen Severings schreien: Hitler verrecke!´? Es ist eine unfassbare Tatsache, dass diese und ähnliche Schmährufe von der Polizei geduldet wurden. Wir verlangen, dass derartige Gröhlereien und Beschimpfungen der Reichsregierung unterbleiben, oder aber, dass die Polizei ihre Pflicht tut, und unnachsichtlich gegen diese lächerlichen Zwerge einschreitet. Geschieht dies nicht, dann könnte sich die SA, die SS und all die übrigen Parteigenossen eines guten Tages durch ein derartiges Gebrüll ebenfalls provoziert fühlen und selbst gegen die Burschen vorgehen. Denn wir lassen es nicht zu, dass unser Führer, der Führer Deutschlands beleidigt wird. Wenn sich die Polizei zu schwach fühlt, dass Treiben der Reichsbannerlümmel zu unterbinden, dann bleibt eben nur noch ein Ausweg, und das ist die Selbsthilfe. Wir verlangen von dem Polizeipräsidenten, dass er entweder die Umzüge der `Eisernen Front´, die zu 75 Prozent aus Kommunisten bestehen, verbietet, oder dafür Sorge trägt, dass unnachsichtlich gegen die Beleidiger der Staatsautorität vorgegangen wird. Vor allem aber verlangen wir, dass gegen die Teilnahme der Kommunisten vorgegangen wird. Denn bei der Demonstration zogen Moskauer Söldlinge nicht etwa ohne Abzeichen mit, sondern ganz offen als Kommunisten erkennbar. Trotzdem unternahm die Polizei nichts und ließ die Kommunisten ungehindert den Aufmarsch mitmachen.“ „Eiserne Front provoziert“, in: WZ vom 7.2.1933

    6.2.1933 Durch die Notverordnung „Zur Herstellung geordneter Regierungsverhältnisse in Preußen“ wurde der Preußische Landtag aufgelöst.

    6.2.1933 Oberdörnerstraße KPDler greifen Nazi an

    7.2.1933 „Naziangriffe“ mit Steinen auf die Konsum-Verkaufsstelle in der Elsternstraße in Barmen und auf die neue Geschäftsstelle der sozialdemokratischen Freien Presse in der Parlamentstraße (Stadtanzeiger vom 8.2.1933)

    7.2.1933 Wiesenstraße Nazi greift Reichsbanner-Aktivist an

    8.2.1933 0:30 Uhr Angriff auf die Wohnung des Geschäftsführers der Gemeinnützigen Baugenossenschaft in Vohwinkel, Karl Kolaß. Es werden Fensterscheiben eingeworfen. Kolaß ist auch ein bekannter SPD-Funktionär und Reichsbanner

    8.2.1933 Die Geschäftsstelle der liberalen Velberter „Morgenzeitung“, die sich beim Friseur Engels in der Königstraße befindet, wird beschädigt (Schaufenster)

    8.2.1933 „Wilddiebe auf frischer Tat [am Blombacher Bach] ertappt. „Bei der Nachforschung fand man 8 Schlingen und schließlich stieß man auf die Schädlinge. Als die Täter auf Anruf nicht stehen blieben (. ..) gab die Polizei scharfe Schüsse auf sie ab, die allerdings ihr Ziel verfehlten. So entkam der Haupttrupp der Wilddiebe, nur ein Mann konnte festgenommen werden. (Stadtanzeiger vom 9.2.1933)

    9.2.1933 SS-Mann Hans Soehn wird wegen versuchtem Totschlag zu einem Jahr Gefängnis verurteilt. Er hatte aus einem fahrenden Zug mit einer Pistole einen Passanten angeschossen und schwer verletzt. (Morgenzeitung vom 10.2.1933)

    10.2.1933 Die Schutzformationen des Reichsbanners werden in der Oberbergischen Straße in der Näher des Gewerkschaftshaus in Unterbarmen angegriffen. Ein Reichsbanner-Mann und ein Schutzpolizist erlitten Schussverletzungen. (FP vom 11.2.1933)

    11.2.1933 „Roter Terror“

    Die Nazi-Zeitung Wuppertaler Zeitung (WZ) berichtet von einem Überfall im Petroliumsviertel 8 SA-Männer und ein SS Mann wurden angegriffen.

    „Einem in der Wirkerstraße wohnenden Parteigenossen schlug man, als er gerade seine Wohnung betreten hatte, die Fensterscheiben ein. Der berüchtigte Kommunist Erwin D.wurde erkannt und zur Anzeige gebracht. Schupo und SA stellten alsbald die Ordnung wieder her. […] Ein weiterer Überfall ereignete sich in der Marienstraße. Ein dort wohnender SA-Mann, der alleine nach Hause ging, wurde von einer 50 bis 60 Mann starken Horde marxistischer Wegelagerer überfallen. Als 2 SS und 3 SA-Männer dem Überfallenen zu Hilfe eilten, flüchtete das feige Gesindel in seine Schlupfwinkel. Wir erwarten, dass dem Straßengesindel in diesem Viertel recht bald das Handwerk gelegt wird. Das einwandfreie Verhalten der Polizei zeigt, dass Ansätze dazu gemacht werden.“

    12.2.1933 Am 12. Februar 1933 griffen SA-Männer eine Gruppe von Katholik:innen auf dem Nachhauseweg aus nichtigem Anlass an. Josef Leßmann war einer von ihnen. Er kam am 12.2.1933, da war er 21 Jahre alt, von einer Karnevalsveranstaltung in St. Marien und wollte seine Freundin und spätere Frau nach Hause in die Straßburgerstraße bringen. Auf diesem Weg wurde er in der Kellerstraße überfallen, weil er nicht mit dem Hitlergruß grüßte.

    Drei SA-Männer schlugen Leßmann mit Schlagringen ins Gesicht und auf den Kopf. Als ein Freund, der hinter ihm lief, zur Hilfe eilen wollte, schoss einer der SA-Männer auf Leßmann. In der gleichen Nacht griffen SA und SS zur weiteren Einschüchterung das Haus der Familie Leßmann in der Gartenstraße mit Steinen und Schüssen an.

    Die Täter wurden nicht zur Verantwortung gezogen, obwohl einer der Täter bei dem Angriff eine mit seinem Namen bestickte SA-Mütze verloren hatte.
    Josef Leßmann überlebte den Bauchschuss nur knapp. Er gründete
    eine Familie und war nach 1945 aktiv am Wiederaufbau der
    katholischen Kirche St. Marien beteiligt. Den 12. Februar 1933
    empfand Leßmann, so die Erzählung seiner Kinder, als seinen zweiten Geburtstag.

    Die SA und die SS hatten schon in der Weimarer Republik die
    katholische Kirche und die Zentrumspartei als Feinde identifiziert.
    Weitere Angriffe sollten folgen.

    13.2.1933 Auseinandersetzung zwischen Reichsbanner und Nazi in der Deweerthstraße

    13.2.1933 NS-Zeitung: Gartenhäuschen am Vorderdohr angeblich von Kommunisten in

    Cronenberg zerstört und angezündet. (16.2.1933 WZ)

    14.2.1933 Die Inschrift „Ministerpräsident Braun“ an der Polizeiunterkunft am Lichtenplatz wird entfernt. (16.2.1933 RGA) (15.2.1933 Stadtanzeiger)

    15.2.1933 Am 15. Februar ordnete Göring an, die Überwachung der NSDAP und ihrer Verbände durch die Polizei einzustellen.

    15.2.1933 Schuss ins Schlafzimmer in der Wirkerstraße (16.2.1933 BZ)

    15.2.1933 Kanonenschläge gegen ein Haus in der Dürerstraße eingesetzt. Möglicherweise gegen ein Vorstandsmitglied der Zentrumspartei in Elberfeld Süd

    15.2.1933 Schuss auf Zeitungsfiliale des Dortmunder Generalanzeigers in Ronsdorf

    15.2.1933 Naziangriff auf das Kampfbundheim in der Brögeler Straße (17.2.1933 Freiheit)

    15.2.1933 Nazi-Zeitung WZ: SA-Mann schwer verletzt. In der Remscheider Straße (Auf der Bleiche) angeblich von Kommunisten u.a. mit Messerstichen schwer verletzt. „Anscheinend ist die Polizei nicht in der Lage in den dunklen Winkeln Heckinghausens für Ordnung zu sorgen. Falls die Zustände sich nicht ändern, wird die SA zur Selbsthilfe schreiten müssen. Dann wird kein SA-Mann mehr überfallen, ohne dass die Schuldigen zur Verantwortung gezogen werden.“

    16.2.1933 Die Wohnungen von kommunistischen und SAP-Funktionären werden durchsucht.

    16.2.1933 Berlinerstraße (Unterbarmen) KPDler schießt

    16.2.1933 Bismarckstraße (heute Hünefeldstraße) KPDler schießt

    Artikel: Stadtanzeiger vom 16.2.1933

    17.2.1933 Sog. Schießerlass von Göring (BMZ vom 21.2.1933)

    17.2.1933 Erlaß zur „Förderung der nationalen Bewegung“. Min.Blatt f. d. Preuß. innere Verwaltung (MBliV) 1933 I, S. 169 (Gruchmann, S. 320)

    17.2.1933 In der Nacht wurde ein Kampfbund-Kamerad aus der SA-Kaserne in der Luisenstrasse beschossen und am Arm verletzt.

    17.2.1933 30-40 „bewaffnete SA-Banditen“versuchen die Arbeiterwohnungen in der Berlinerstraße Nähe Wupperstraße anzugreifen. Die Häuserstaffel verhindert den Angriff. (19.2/20.2.1933 Freiheit)

    17.2.1933 10 scharfe Schüsse auf Wohnung im 1. Stock im Hause Paradestr 74 ( Familie Kraehkamp) Keiner verletzt. (18.2.1933 GA)

    17.2.1933 Kriminalkommissar Blaesing wird neuer Leiter der Politischen Polizei in Wuppertal. Sein Vorgänger Schiwy übernimmt das Einbruchsdezernat von Blaesing. (Bergische Post vom 18.2.1933)

    17.2.1933 Führer der Polizeiinspektion, Major von Schuler, ist zum Stabe des höheren Polizeiführers des Westens, Oberst Stieler von Heidekampf, versetzt worden. Nachfolger in Wuppertal wird Hauptmann Boje (Stadtanzeiger vom 17.2.1933)

    18.2.1933 Werner Pommerenke wurde in Cronenfeld von der SA angeschossen. (22.2.1933 BZ)

    18.2.1933 Polizei besetzt das Hauptkabel bis zum Langerfelder Sender.Um ähnliche Vorkommnisse (Kabelsabotage) wie in Stuttgart bei der letzten Rede von Hitler zu verhindern, wurde gestern Mittag das Selbstanschlußamt Westen in der Brillerstraße in Elberfeld von Polizeipatrouillen besetzt und gleichzeitig ein größeres Polizeikommando zur Absperrung des Hauptkabels von Elberfeld bis Langerfeld eingesetzt. (18.2.1933 Stadtanzeiger)

    19.2.1933 »Barmer Blutsonntag«

    Am 19. Februar 1933 griff die SA mit Schusswaffen, Rauchbomben,

    Knüppeln und Peitschen in Barmen eine polizeilich genehmigte

    Demonstration der »Eisernen Front« an, die in Wuppertal vor allem aus

    der sozialdemokratischen Wehrorganisation »Reichsbanner« und der

    SPD mit all ihren Organisationen bestand. Nach dem als »Barmer

    Blutsonntag« in die Geschichte der Wuppertaler SPD eingegangenen

    Tag, zählten die Sanitäter vom Reichsbanner und Arbeiter-Samariter-

    Bund zehn Schwerverletzte, darunter Werner Kuhnhenn, ein

    11-jähriges Kind und mindestens 12 Leichtverletzte. Darunter waren 6

    Personen mit erlittenen Schutzverletzungen und drei mit

    Schädelverletzungen. Nach dem Bericht des sozialdemokratischen

    Volksblatt war auch ein Nationalsozialist verwundet worden.

    »Als diese [Reichsbanner] Gruppe in Stärke von

    ungefähr 200 Mann in der Höhe Lindenstraße ankam,

    drangen die Nazis auf den vorderen Teil des Rathauses

    auf den anmarschierenden Zug ein und schossen in

    diesen hinein. Anstatt die schießenden SA-Leute zu

    verhaften, wie es die Pflicht der Polizei gewesen wäre,

    hielten sie mit dem Revolver in der Hand die auf dem

    Platz versammelten Teilnehmer der Kundgebung davon

    ab, ihren überfallenen Kameraden zu Hilfe zu kommen.

    Der Schutz der Polizei an diesem Vormittag galt, dass

    war Meinung aller ausschließlich den provozierenden

    und mit Waffen versehenen SA-Leuten. Die Anhänger

    der Eisernen Front waren schutzlos der Willkür der SALeute

    und der Polizei preisgegeben.«

    (Volksblatt Solingen vom 21.2.1933)

    Der bewaffneten Angriff der SA auf die SPD-Demonstration am

    19. Februar 1933 in Barmen mit den vielen Schuss-Verletzten veränderte

    die politische Situation. Die Sozialdemokrat:innen standen unter

    Schock, weil sie nicht mehr von »ihrer« Preußischen Polizei geschützt

    wurden. Außerdem nutzte das Wuppertaler Polizeipräsidium

    (noch unter der alten Führung von Georg Suermondt) ausgerechnet den SA-Angriff

    auf die Reichsbanner-Demonstration zu einem Verbot aller

    weiteren SPD-Veranstaltungen.

    19.2.1933 Bewaffneter Angriff auf SA-Männer auf dem Rott

    Um ca. 15 Uhr wurden mindestens 6 SA-Leute in Uniform von

    Mitgliedern des kommunistischen Kampfbund gegen Faschismus

    (KgF) auf der unteren Rödigerstraße gesehen.

    Die SA-Männer wollten einen bei dem vormittaglichem Angriff auf die SPD-Demo verletzten SA-Mann im Krankenhaus besuchen und

    durchquerten daher den Rott, eine ausgewiesene Hochburg der KPD.

    Wahrscheinlich wurden die SA-Leute schon im Bereich Rödigerstraße / Bogenstraße / zur Schafbrücke entdeckt. Hier lag das Kampfbundheim des KgF in der Bogenstraße 22. In der Bogenstraße und in der damaligen Hochstraße (heute Hohenstein) wohnten zudem eine Reihe von militanten Antifaschisten, die offensichtlich über straßenübergreifende Alarmketten verfügten, die bei (vermuteten) Naziangriffen sehr schnell mobilisieren konnten.

    Der Angriff selbst lässt sich wie folgt rekonstruieren:

    Nur kurze Zeit nach der Entdeckung der SA-Männer auf der unteren Rödigerstraße holten die Militanten der KPD Revolver aus ihren Verstecken und liefen über die Tannenstraße oder über die Treppe zur Tannenstraße zum ausgemachten Treffpunkt am sog. Feldweg. 15-20 Antifaschisten waren zusammengekommen und nahmen den gerade ankommenden SA-Trupp unter Feuer.

    »In der Mitte der Rödigerstraße wurden sie von einem

    Trupp Kommunisten beschossen. Der voraufgehende

    SA-Mann Platte erhielt einen Beckenschuss und sank zu

    Boden. Er wurde von der in der Nähe wohnenden Frau

    Vaubel in ein Haus geborgen., während die SA-Männer

    in einem Toreingang Schutz suchten. Sie wurden dort

    weiter beschossen, wobei auch von ihrer Seite die

    Schüsse erwidert wurden. […] Die Schießerei fand erst

    ihr Ende, als das Überfallkommando der Polizei

    erschien. Als Frau Vaubel herauskam, um der Polizei

    eine Erklärung zu geben, fiel noch ein Schuss, durch den

    sie eine erhebliche Kopfverletzung erlitt.«

    (Aus dem Gerichtsurteil)

    Möglicherweise war dieser Überfall auch eine Vergeltungsaktion der Kommunisten für den bewaffneten Angriff der SA auf die Demonstration der Eisernen Front vor dem Rathaus in Barmen am Vormittag.

    19.2.1933 Fenster in der unteren Remscheider Straße in Ronsdorf eingeworfen. (20.2.1933 BZ)

    19.2.1933 Haspelerstraße Reichsbanner schießt (Geheimes Preuß. Staatsarchiv)

    19.2.1933 Angeblich SS-Leute zerstören einen kommunistischen Versammlungsort in Unterdahl (Cronenberg) „ Elberfelder SS-Leute, die in Unterdahl Essquartier bezogen hatten, demolieren eine Waschküche, die auch als Treffpunkt für kommunistische Versammlungen diente.“ (Cronenberger Anzeiger vom 21.2.1933)

    20.2.1933 Verbot der „Freiheit“, Organ der KPD und letzte Ausgabe der Freiheit.

    21.2.1933 Plakate aufgetaucht, die zur Bildung eines antifaschistischen Massenschutzes auffordern (Morgenmeldung)

    21.2.1933 Die Nazi-Zeitung WZ berichtet von einem Feuerüberfall auf einen SA-Mann in der Reformierten Kirchstraße in Barmen und einem weiteren bewaffneten Angriff von einem Überfall auf einen SA-Mann in der Bismarckstraße (heute Hünefeldstr.) (WZ vom 23.2.1933)

    Pressestelle der Polizei: „In der Nacht zum 22. Februar wurde in der Reformierten Kirchstraße in Barmen ein SA-Mann von unbekannten Tätern überfallen. Der Überfallene wurde mit einer Pistole bedroht und durch Faustschläge unerheblich verletzt.“ BTZ vom 22.2.1933

    „In der gleichen Nacht wurden auf einen anderen SA-Mann (der Tatort war bei der Polizei nicht zu erfahren) 5 bis 6 Schüsse abgegeben. Der SA-Mann erhielt einen Schuss in den Absatz. Ein Geschoss ging in einen Schaufenster laden.“ BTZ vom 22.2.1933

    21.2.1933 KK Krebs stellvertretender Leiter der politischen Polizei beim Polizeipräsidium Wuppertal wird versetzt und mit der Leitung des Einbruchsdezernat beauftragt. Nachfolger wird Bezirkssekretär Hufenstuhl (21.2.1933 Stadtanzeiger)

    22.2.1933 Ein SA-Mann wird in der Reformierten Kirchstraße (heute Zwinglistraße) überfallen. In der gleichen Nacht wird auch ein weiterer SA-Mann beschossen. (23.2.1933 Stadtanzeiger)

    22.2.1933 Freudenbergerstraße (Rathenaustraße) KPDler schießt auf Nazi

    22.2.1933 Heckinghauserstraße Reichsbanner und KPDler schießen auf Nazi

    22.2.1933 Versammlung für die gesamte Polizeibeamtenschaft am 28.2.1933 im Evangelischen Vereinshaus in Elberfeld angekündigt. (22.2.1933 BMZ)

    „Alle Beamten, die sich in den letzten 14 Jahren trotz der zahllosen Schikanen und Entrechtungen seitens des schwarz-roten Systems ein treues Herz und einen von dem Ungeist der vergangenen Zeit ungetrübten, klaren Blick bewahrt haben, sind herzlich willkommen, um über die Stellung des Nationalsozialismus zum Berufsbeamtentums zu hören.“

    23.2.1933 Schießerei mit Nazis an der Dörner Brücke

    „Hinterlistiger Feuerüberfall auf SA-Männer“ „SS-Mann niedergeschossen.“

    „Bereits in den Nachmittagsstunden des 23. Februar wurden mehrere Amtswalter in der Hochstraße von marxistischem Gesindel bedroht. Da man auch die Drohung aussprach, sie des Abends über den Haufen zu knallen, ließen sich die Parteigenossen nach ihrer Stadthallenversammlung durch einige SS-Männer nach Hause begleiten. An der Ecke Dörnerbrücken- und Hochstraße wurden sie plötzlich aus verschiedenen Häusern der Hochstraße beschossen. Einer der SS-Männer erhielt einen Wadendurchschuss und musste dem Krankenhaus zugeführt werden. Die schnell eintreffende Polizei erwiderte das Feuer, konnte aber die Täter nicht stellen. Es wird nicht mehr lange dauern, dann wird der Spuk des marxistischen Terrors der Vergangenheit angehören., dann wird rücksichtslos gegen das Gesindel vorgegangen und es der Strafe zugeführt, die ihm zusteht.“ (WZ vom 25.2.1933) (Volksparole 26.09.1934)

    23.2.1933 Tränengasanschlag auf eine NSDAP-Kundgebung in der Stadthalle

    Wuppertal-Elberfeld. In Flugblättern wurde zum bewaffneten Widerstand

    aufgerufen.

    23.2.1933 SPD-Veranstaltung mit Rudolf Hilferding wird verboten

    24.2.1933 Polizeiliche Absperrung sog. roter Viertel (25.2.1933 Stadtanzeiger)

    24.2.1933 Das Polizeipräsidium hat der Leitung der Eisernen Front mitgeteilt, dass „öffentliche Aufzüge und Versammlungen unter freiem Himmel, die von der Eisernen Front beabsichtigt würden, bis auf weiteres keine Aussicht auf Genehmigung hätten.Die Vorkommnisse am vorigen Sonntag in der Wertherstraße in Barmen haben zu diesem Entscheid beigetragen, weil die Polizei auf dem Standpunkt steht, dass die Leitung der Eisernen Front ihre Leute nicht in der Hand haben. Bekanntlich war die ursprüngliche Veranlassung der Zusammenstöße in der Wertherstraße die Tatsache, dass aus einem Teilzuge der Eisernen Front gegen Mitglieder der NSDAP Schmährufe gerichtet wurden.“ (BMZ vom 25.2.1933)

    Artikel: Stadtanzeiger vom 24.2.1933

    25.2.1933 In der Nacht zum 25. Februar 1933 wurden die Wuppertaler Arbeiterviertel unter „stärkste Absperrung und Kontrolle“ gestellt. Die BMZ berichtete von einer groß angelegten Durchsuchungsaktion in Heckinghausen und am Loh, es gab umfangreiche Absperrungen, Häuser und Passanten wurden nach Waffen durchsucht. Polizei war mit Karabinern ausgerüstet. Angeblich diverse Waffen und verbotene Flugschriften gefunden. (BMZ vom 26.2.1933)

    Artikel: NS-Zeitung WZ vom 27.2.1933

    25.2.1933 Besprechung über die Bildung einer Hilfspolizei „Die Hilfspolizei in Wuppertal gebildet“, in: BMZ vom 26.2.1933

    „Auf Grund des Erlasses des Reichskommissars für das preußische Ministerium des Innern betr. die Bildung einer Hilfspolizei fand Samstag vormittag im Polizeipräsidium eine Besprechung zwischen dem Polizeipräsidenten, dem Kommandeur und den Vertretern der in Betracht kommenden Kampfverbände, Stahlhelm, SA und SS statt. Die Stärke der in Wuppertal zu bildenden Hilfspolizei, die dem Oberstleutnant Pfeiffer unterstellt wird, kann im Bedarfsfalle auf die Zahl des Polizeikörpers gebracht werden. Es soll jedoch vorläufig mit einer geringeren Zahl begonnen werden. Der Einsatz dieser Hilfspolizei erfolgt nur im Falle einer besonderen Beanspruchung der Polizeikräfte bzw. auch zur Durchführung besonderer Maßnahmen. Der Dienst der Hilfspolizei geschieht ehrenamtlich, nur bei einer Inanspruchung von mehrtägiger Dauer kann neben der Verpflegung eine geringe Entschädigung gewährt werden.“

    Artikel: Barmer Zeitung und Handelsblatt 100 (27.2.1933)

    26.2.1933 Sonntag morgen Razzia im Gewerkschaftshaus (WZ vom 27.2.1933)

    SA und Polizei durchsuchten um 7:15 Uhr das Gewerkschaftshaus in der Wittensteinstraße Ecke Haspeler Straße in Unterbarmen : „Nach dem Polizeibericht wurden vier Karabiner, 13 Pistolen, 137 Schuss Pistolenmunition, 15 Schuss Karabinermunition, mehrere Hieb- und Stichwaffen sowie eine SA-Mütze […] beschlagnahmt.“1 Die Waffenfunde im Gewerkschaftshaus führten am 28. Februar zur vorläufigen Schließung des Gewerkschaftshauses.

    BMZ vom 27.2.1933: Die Polizei hat das […] rote Gewerkschaftshaus abgeriegelt und nach Waffen durchsucht.

    Sowohl im Gewerkschaftshaus als auch in Wohnungen von Kommunisten seien SA-Uniformen gefunden worden. „Die Tatsache des Vorhandenseins von SA-Uniformen läßt selbstverständlich nur den einzig möglichen Schluß zu, dass die Banden der Eisernen Front und der Kommunisten als SA-Männer verkleidet auf die Straße gingen, um den wütendsten Terror zu entfalten. Mit der Auffindung der Kleidungsstücke dürfte so manch eine Schauermär von Schandtaten einzelner SA-Männer geklärt sein. Zu diesem Kapitel zählt selbstverständlich auch der Überfall auf einige Mitglieder zentrümmlicher Jugendverbände. Bekanntlich wurde dieser Vorfall von der Zentrumspresse und dem Zentrum selbst zu einer üblen Hetze benutzt, in deren Dienst sich auch ein Teil der `neutralen´ Presse im Wuppertal stellte. Die Beschlagnahme der SA-Uniformen beweist eindeutig, dass, wie wir bereits früher behaupteten, gemeine Überfälle, die angeblich von SA-Männern ausgeführt worden sein sollten, die Taten marxistischer Provokateure waren.“

    Artikel: 28.2.1933 RGA

    Artikel: 27.2.1933 Barmer Zeitung

    26.2.1933 abends Hesselnberg Kommunisten demonstrieren parolenrufend durch den Hesselberg, „Nieder mit der braunen Mordpest“ Sie beschießen angeblich eine Polizeistreife (WZ vom 28.2.1933) Die Täter entkamen unerkannt.

    26.2.1933 »Wieder ein blutiger Sonntag« – der 26. Februar 1933 in der Wirkerstraße

    Der »Barmer Blutsonntag« motivierte die KPD und ihre militante Basis, der SA bei nächster Gelegenheit bewaffnet und organisiert entgegenzutreten. Vergleichbare Angriffspläne und Vorbereitungen sind auch für Solingen und Remscheid belegt. Eine Woche nach dem »Blutsonntag
    von Barmen« und dem Angriff von kommunistischen Aktivisten auf SA-Angehörige auf dem Rott ergab sich die Gelegenheit.

    Am Nachmittag zogen die SA-Männer mit Polizeibegleitung Richtung Elberfelder Nordstadt. Hier wollte die SA durch die Wirkerstraße demonstrieren, die als eine ausgewiesene kommunistische Hochburg galt, in der u.a. der Elberfelder KPD-Funktionär Otto Böhne lebte und von der bekannt war, dass sich sowohl Jugendliche als auch die Militanten vom »Kampfbund« in bewaffneten Häuserschutzstaffeln organisiert hatten.

    In der Mitte der Straße kam es um 14.00 Uhr zu einem längeren Feuergefecht. Aus den Häusern und von den Dächern beschossen Militante den SA-Aufmarsch. Der Feuerüberfall war wohl geplant, alle Akteure konnten nach der Aktion über die Dächer fliehen. Und kostete zunächst keine Menschenleben. Es gab allerdings Schussverletzte unter den SA-Männern und ein Polizeipferd wurde angeschossen. Die SA-Männer hatten rechtzeitig Deckung in den Hauseingängen gesucht und die Schutzpolizisten schossen zurück.

    Die Nachricht von den Schießereien im »Petroliumsviertel« ging wie ein Lauffeuer durch die Stadt. Viele glaubten, »es ginge jetzt mit dem Aufstand gegen Hitler los«. Sympathisant:innen der linken Parteien strömten in die Nordstadt, mussten aber ansehen, dass der »bewaffnete Spuk« schnell vorbei war. Zwar konnten die Schützen unerkannt über die Dächer, Hinterhöfe und Keller verschwinden. Aber die Polizei hatte den vermeintlichen Beginn des Bürgerkrieges mit allen verfügbaren Mitteln schnell im Griff.

    Um 15:00 Uhr wollte die Schutzpolizei die neugierigen Passant:innen von den Straßen der Nordstadt vertreiben und drohte mit dem Einsatz von Schusswaffen, wenn die Straßen
    nicht geräumt würden und Fenster geöffnet blieben. Polizisten eröffneten dann an mindestens zwei Stellen das Feuer auf die Neugierigen und erschossen zwei Unbeteiligte. In der Wülfratherstraße 47 wurde Rudolf Siethoff, ein Schlosser und Sozialdemokrat, in seiner Wohnung erschossen. An der Wülfratherstraße/Ecke Brunnenstraße starb der nicht uniformierte Nationalsozialist Willi Hammes durch eine Polizeiwaffe. Mittlerweile hatte die Schutzpolizei Verstärkung in die Nordstadt
    mobilisiert. Ein Panzerwagen stand in Reserve und die Polizei umstellte das vermeintliche Aufstandsquartier, führte umfangreiche Haussuchungen durch und nahm vorübergehend einen Großteil der Bewohner:innen der Wirkerstraße zum Verhör in die Von-der-Heydts-Gasse mit.

    26.2.1933 Propagandaaufmärsche der NSDAP. Die Sicherung erfolgt durch die 2. u. 4. Pol. Bereitschaft und 2 Revierhauptmannschaften.

    Flugblatt des RFB

    „Nazi-Göring schießt im Petroliumviertel! Hier unsere Antwort. Gestern demonstrierten Hitlers blutige Horden nicht wie vorgesehen durch die Stadt, sondern durch die Arbeiterviertel, nachdem die blutigen Banditenführer auf dem Neumarkt die SA durch einige Reden aufgestachelt hatten. Klassengenossen! Der Weg, den diese Verbände des dritten Blutreiches gingen, zeichnete Blut! Ungeheuerlich war die Provokation der Faschisten, besonders die Wirkerstr. wurde von diesen Burschen gemeinsam mit der Polizei unter Feuer genommen. Wahllos wurde geschossen, auch auf Häuser, in denen nur christliche Arbeiter wohnen. Aber als diese braunen Arbeitermörder sahen, dass die Arbeiter sich nicht niederknallen ließen wie Hunde, als die Arbeiter mit den gleichen Mitteln heimzahlten, fielen die blutigen Kämpfer von Hitlers Blutreich auf die Bäuche, andere zeigten, dass sie laufen konnten wie Hasen. Klassengenossen! Das war eine Probe von dem, was Hitler den Arbeitern versprach. 2 Tote und 5 Verletzte das Ergebnis dieses Aufmarsches! Klassengenossen! Der Radiobericht meldetete Samstagabend [sic]. Heimkehrende Nazis von Kommunisten beschossen! Die Nazis demonstrierten durch die Wirkerstr. Auch ihr wisst es, dass das nicht stimmt! Klassengenossen! Entwaffnung dieser Bandten!!! Bewaffnung der Arbeiterschaft! Organisiert den Massenselbstschutz! Für die proletarische Revolution! RFB“2

    Wieder ein blutiger Sonntag“, in: FP 27.2.1933.

    Anilinstraße Vogelsaue Gefahr für den Aufmarsch der SA, „da bei früheren Anlässen Züge in dieser Gegend beschossen worden waren.“ Polizei will die Straße räumen, keiner reagiert, drei Karabinerschüsse feuern die Polizeibeamten ab, „wodurch ein Arbeiter aus Elberfeld durch einen Lungendurchschuss schwer verletzt wird.“

    An der Wupperstraße soll sich nach dem Bericht ein Teil der Elberfelder Demonstranten von dem nach Barmen weiterziehenden Hauptzuge getrennt haben und durch die Elberfelder Nordstadt gezogen sein. In der Wirkerstraße soll die Spitze dieses Zuges „starkes feuer aus den Häusern zu beiden Seiten der Straße“ erhalten haben. Dabei soll das Pferd des an der Spitze reitenden Polizeiwachtmeisters einen leichten Halssteckschuß erhalten haben. Die Polizei habe das Feuer erwidert. Während des Weitermarsches sollen dann noch vereinzelte Schüsse auf die Demonstranten abgegeben, Verluste unter den Demonstranten jedoch nicht entstanden sein.

    In der Wülfratherstraße soll nach dem Bericht eine polizeiliche Absperrungsabteilung Gruppen von Kommunisten wiederholt aufgefordert haben, die Straße zu räumen. Darauf soll erwidert worden sein: „Schießt doch, ihr Blödmänner! Als der Aufforderung eines Polizei-Offiziersanwärters zur Räumung der Straße keine Folge geleistet worden sei, hätten die Beamten geschossen.

    Ecke Wülfrather- und Charlottenstraße sowie Ecke Wülfrather- und Brunnenstraße sei je ein Mann durch Kopfschuß getötet worden.

    SA-Mannes Hammes wurde aber nicht Opfer des „roten Morden“, wie die NS-Zeitung behauptete, sondern Opfer eine Polizeikugel.

    „Hannes befand sich nicht unter den Demonstranten, sondern unter den Zuschauern. Als der Demonstrationszug längst vorbeimarschiert war, wollte die Polizei die Ecke Wülfrather- und Schmiedestraße immer noch „säubern“, und als das nicht schnell genug ging, schoß sie in die bereits auseinanderstiebende Menge, in der sich auch Hannes befand und den Schuß erhielt. Hannes trug Zivilkleider und unter seinem Rock das Hakenkreuz. Mann sieht an diesem einen Beispiel wieder, wie die Nazi-Zeitung „Opfer des roten Mordes“ zustandebringt.! Wie blindwütig die Polizei infolge des Göringschen Schießerlasses in die Menge hineinschoß, geht auch daraus hervor, daß sogar ein Polizeioffizier einen Beamten, der in die Menge hineinschoß, zur Rede stellte mit den Worten: „Warum schießen Sie denn? Die Leute laufen doch schon!“

    Ein am Fenster stehender „Kommunist“ soll nach der Nazizeitung durch Kopfschuss tödlich verletzt worden sein! Dieser „Kommunist“ war kein anderer als unser Parteifreund Siethoff aus der Wülfratherstraße. Er war nicht auf der Straße, sondern stand in seiner im ersten Stock gelegenen Wohnung hinter dem verschlossenem Fenster und hinter den Gardinen und erhielt dennoch diesen Schuß, der ihn tötete!

    […] Mit gezogener Pistole marschierten die Sturmführer vor ihren Abteilungen, mit blankem Spaten, mit Gummiknüppeln, Messern, Totschlägern und sonstigen Mordwerkzeugen bekundeten die „Kirchgänger“ ihre „friedliche“ Gesinnung. Durch die Charlottenstraße kommend, wollte ich in die Wülfratherstraße einbiegen. Plötzlich ein Kommando der Polizeibeamten: „Zurück!“ Und schon krachten Schüsse! Eine Kugel schlug gegen den Sockel eines Vorgärtchens. Von dem abspringenden Mörtel wurde ich und mein Begleiter getroffen. An dieser Straßenkreuzung (Wülfrather- und Charlottenstraße-Ecke war auch nicht die geringste Ansammlung zu bemerken! Aus einem Hause in der Wülfratherstraße wurden weiße Tücher geschwenkt. Rufe ertönten: Schupo nicht schießen! Krankenwagen! Dort war ein Bürger in seiner Wohnung schwer verletzt worden; er ist später gestorben. (Es handelt sich um unseren Genossen Siedhof [sic] Auf ein winziges Fenster wurden allein fünf Schüsse von der Polizei abgegeben! Frau und Tochter mußten aus der Wohnung flüchten. Dann drang die SA in diese Wohnung ein und nahm eine Haussuchung vor, drang auch in ein Schlafzimmer ein und suchte unter den Betten. Im Hause Wirkerstraße 29 drang Polizei in eine Einfahrt ein. Ein Schuß krachte, drang in ein Zimmer und blieb in der oberen Decke hängen.“

    Die NS-Zeitung Wuppertaler Zeitung

    „Feige hat sich der rote Straßenmob in seine Winkel verkrochen und wagte nicht mehr , seine gewohnten Provokationen vom Stapel zu lassen. Selbst in der Vogelsaue […] herrschte auffallende Ruhe. Ein Schreckschuß der Polizei genügte, um auch die letzten berüchtigten Kommunistenviertel

    Fenster dieses Verbrecherviertels zu schließen.“

    WZ vom 27.2.1933

    „300 Schüsse auf SA“.in: WZ vom 27.2.1933.

    „Wie der SA-Mann Hannes fiel – Mehrere SA-Leute schwer verletzt – Einer der roten Mordschützen von Polizei erschossen. […] Nach dem großen Aufmarsch in Wuppertal zog die Elberfelder Standarte durch die Straßen der Stadt. In der Wirkerstraße eröffneten die Kommunisten ein rasendes Schützenfeuer auf die SA. Es wurden ungefähr 300 Schüsse abgegeben. Hierbei wurden mehrere SA-Männer zum Teil schwer verletzt. Die Polizei erwiderte das Feuer und forderte die Bewohner auf, die Fenster zu schließen. In diesem Augenblick lief der Parteigenosse W. Hannes, Elberfeld, Humboldtstraße, zu seinen Kameraden. Plötzlich fiel ein Schuß und Pg. Hannes brach, von einem Halsschuß getroffen, tot zusammen. Die Polizei gab einen Schuß auf einen am Fenster stehenden Kommunisten ab und verletzte ihn tödlich durch Kopfschuß.“

    „Ich hatt´einen Kameraden….“, in WZ vom 28.2.1933

    „Die Spitze des Zuges hatte die Wirkerstraße in Elberfeld betreten, als aus den Häusern ein mörderisches Schnellfeuer auf die SA eröffnet wurde. Es erweckte den Anschein, als ob die Kommunisten teilweise mit Maschinenpistolen geschossen hätten. Die begleitende Polizei erwiderte das Feuer und tötete einen am Fenster stehenden Kommunisten. Die SA hatte verschiedene Verletzte; wie groß der Verlust der Kommunisten war, ließ sich noch nicht feststellen.

    Wie sich das marxistische Gesindel für die Überfälle vorbereitet hatte, erhellt allein schon die Feststellung, dass die Marxisten aus den bekannten kommunistischen Vierteln Frauen und Kinder entfernt und nach Auswärts gebracht hatten, um diese bei eventuellen Maßnahmen der Polizei in Sicherheit zu wissen.

    Einige Zeit nach dem gemeinen und hinterhältigen Überfall wurde Pg. Hammes von einer Kugel zu Boden gestreckt. Pg. Hammes (nicht Hannes), der zum Geburtstag seiner Schwiegermutter wollte, wurde beim Betreten der Straße durch einen Prellschuß getroffen, der seinen sofortigen Tod herbeiführte. Wieder liegt einer der Kämpfer für die Idee Adolf Hitlers am Wege. Siegesfroh und zuversichtlich wollte er nach dem gewaltigen Aufmarsch zu seinen Schwiegereltern, nicht ahnend, dass der Tod bereits auf ihn lauerte. In stolzer Freude ging er in den Tod und opferte sein Leben auf dem Altar des Vaterlandes. […] Voll Stolz und Vertrauen sah er in die Zukunft, bis dann plötzlich sein Lebensfaden brutal zerschnitten wurde. Nun liegt er in all seiner Jugend tot, kalt in seiner letzten Ruhestatt. […] An der Schwelle zum neuen großdeutschen Reich riß ihn der unerbittliche Tod hinweg. Auch sein Tod hilft uns hart und unerbittlich werden, gegen alles was undeutsch ist. Im Anblick eines neuen und besseren deutschen Vaterlandes wurde er von uns gerissen. Pg. Willi Hammes ist nun bereits der sechste Parteigenosse, der in Wuppertal sein Leben für Adolf Hitler hingab. Niemals werden wir sie vergessen, die freudig starben, damit wir leben konnten.

    In Treue zu uns allen ließen sie ihr junges Leben, Mahnung und Ansporn zugleich ihrer Treue wert zu sein, nicht zu ruhen und zu rasten, bis zum endgültigen Siege.“3

    27.2.1933 Montag vormittags Razzia gegen die Gebäude der Konsumgenossenschaft „Vorwärts-Befreiung“ und der sozialdemokratischen „Freien Presse“.

    Zwei Bereitschaften durchsuchen das weitläufige Gelände und den riesigen Gebäudekomplex. Keine Waffen gefunden, bis auf die zur Bewachung zugestandenen Feuerwaffen mit zugehöriger Munition (BMZ vom 28.2.1933)

    27.2.1933 Die sozialdemokratische Tageszeitung „Freie Presse“ erscheint zum letzten Mal. eingestellt.

    27.2.1933 „In der Gepäckabfertigung in Barmen wurden 20.000 Exemplare einer illegalen Schrift und außerdem 15.000 Flugblätter, die als Tapeten deklariert waren, beschlagnahmt.“ (GA vom 1.3.1933)

    27.2.1933 Königstraße KPDler schießt auf Nazi.

    27.2.1933 21 Uhr Der Reichstag in Berlin brennt.

    Hermann Göring: „Das ist der Beginn des kommunistischen Aufstandes, sie werden jetzt losschlagen! Es darf keine Minute versäumt werden!“

    Hitler: „Es gibt jetzt kein Erbarmen; wer sich uns in den Weg stellt, wird niedergemacht. Das deutsche Volk wird für Milde kein Verständnis haben. Jeder kommunistische Funktionär wird erschossen, wo er angetroffen wird. Die kommunistischen Abgeordneten müssen noch in dieser Nacht aufgehängt werden. Alles ist festzusetzen, was mit den Kommunisten im Bunde steht. Auch gegen Sozialdemokraten und Reichsbanner gibt es jetzt keine Schonung mehr.“

    (beide Zitate nach: Hans-Ulrich Thamer, Der Nationalsozialismus, Stuttgart, Reclam, 2002, S. 119.)

    Zeitungsartikel:

    27.2.1933 Barmer Zeitung

    27.2.1933 Barmer Zeitung

    1.3.1933 GA

    28.2.1933 Auch in Wuppertal beginnen Verhaftungsaktionen der Polizei gegen politische Funktionäre der KPD, insbesondere gegen Stadtverordnete der KPD und Funktionäre anderer kommunistischer Organisationen. Auch die von der SA, SS und Stahlhelm gestellte Hilfspolizei war beteiligt. Die Verhaftungslisten der politischen Polizei waren vom Höheren Polizeiführers des Westens, Oberst Stieler von Heidekampf, vorbereitet worden.

    Eine genaue Zahl der Verhaftungen am 28.2.1933 ist nicht bekannt. Bisher sind mindestens 17 Verhaftungen von Wuppertaler Aktivist:innen dokumentiert (Otto Dattan, Franz Gottschalk, Willi Erlemann, Emil Witte, Walter Ankersen, Otto Böhne, Willi Spicher)

    „Rechtsgrundlage“ war die bereits in der Nacht vorbereitete „Verordnung des Reichspräsidenten zum Schutz von von Volk und Staat“, die am frühen Vormittag des 28.2.1933 von Hindenburg unterzeichnet wurde. Mit der Notverordnung wurde eine verschärfte Form der „Schutzhaft“ eingeführt, mit der Personen ohne richterlichen Beschluss und ohne Rechtsbeistand

    „auf unbestimmte Zeit“ inhaftiert werden konnten.

    28.2.1933 /1.3.1933 In der Nacht demoliert die SA die Wohnung des KPD-Aktivisten von Heinrich Lünink in der Steinbeckerstr. 99 (Täter die SA-Männer Hilgers u. Weischet), Lünink kann entkommen.

    28.2.1933 Schaufenster des Konsumfiliale Elsterstraße eingeworfen. Einbruch beim Freien Radiobund in der Gewerbeschulstraße. In der Hoch und Adlerstraßße wurden Naziplakate abgerissen. Polizeieinsatz dort und auch in Heckinghausen, Hausdurchsuchungen und Waffeneinsatz in der Ziegelstrasse.

    28.2.1933 Hahnerberg Schießerei

    28.2.1933 Ziegelstraße KPDler schießt auf Nazis

    28.2.1933 Nachmittags Brand eines Gartenhauses am Blombacher Bach

    28.2.1933 Nachmittags Brand eines Holzhauses in der Grünstraße in Ronsdorf

    (2.3.1933 Barmer Zeitung)

    28.2.1933 22.15 Ein verdächtiger Radfahrer wird vor einem SA-Heim von Polizeibeamten angeschossen.

    28.2.1933 19 Uhr Gewerkschaftshaus und Gaststätte im Gewerkschaftshaus wegen der Waffenfunde geschlossen. Die Polizei durchsucht das Verlagsgebäude der Freien Presse, um zu überprüfen, ob trotz des Verbotes gedruckt worden sei.

    1.3.1933 Laut Morgenmeldung wurden 247 Personen im Landeskriminalpolizei (LKP)-Bezirk Wuppertal festgenommen. Also aus Wuppertal, Remscheid, Solingen und Niederberg. 25 KPD- Führer flüchtig. Keine Zwischenfälle bei den Festnahmen. (Morgenmeldung vom 2.3.1933 Preußisches Geheimes Staatsarchiv)

    1.3.1933 Mindestens 87 Verhaftungen in Wuppertal, darunter Paul Knüttel (SPD), ehemaliger Stadtverordneter.

    Zeitungsartikel: BMZ vom 2.3.1933

    1.3.1933 Waffenlager in Barmen ausgehoben (WZ vom 4.3.1933)

    2.3.1933 SA stürmt das Reichsbanner-Lokal von Maria Runkel in der Blumenstr. 8.

    2.3.1933 Nationalsozialisten benennen die Blumenstraße provisorisch in „Hitler-Straße“ um

    (BMZ vom 3.3.1933)

    2.3.1933 Unbekannte beschädigen die Wohnung des Vaters von Oswald Laufer. Ein Droh-Brief einer Terror-Abwehr-Gruppe“ wird per Post an Oswald Laufer gesandt, in dem er aufgefordert wird, das Land zu verlassen: „Wegen ihrer politischen Einstellung haben Sie als Ausländer den Aufenthalt in Deutschland verwirkt und haben Deutschland bis zum 5.3. 1933 12 Uhr zu verlassen. Wir werden uns davon überzeugen, ob Sie dieser Aufforderung nachgekommen sind.“ (LAV NRW R, Gerichte Rep. 29 Nr. 12.)

    2.3.1933 In Elberfeld wurde gegen 19:00 ein Kommunist von einem SA-Mann durch 5 Schüsse lebensgefährlich verletzt. Der SA-Mann will in Notwehr geschossen haben.

    Das Opfer ist der kommunistische Aktivist Paul Reuber. Er wird an der Neviandtstraße vom SA-Mann Fritz Faulenbach angeschossen. Er stirbt am 18.3.1933 im Krankenhaus .

    2.3.1933 „Zusammenrottungen im Stadtteil Barmen“

    2.3.1933 Waffenrazzien in Barmen erfolglos.

    2.3.1933 Heckinghausenerstraße KPDler beschossen

    2.3.1933 Der Antifaschist Friedrich Stracke wird mit einem Bauchschuss schwerverletzt.

    Er starb am 7.5.1933 „Die Regierungspressestelle in Düsseldorf teilt mit, dass in Barmen bei einem politischen Zusammenstoß ein Gärtner von einem unbekannten Täter durch einen Bauchschuss verletzt wurde. Die Parteizugehörigkeit des Verletzten und der Anlass wird nicht genannt.“

    Zeitungsartikel: 4.3.1933 BZ (Barmer Zeitung)

    2.3.1933 Ein SA-Mann wurde in Nächstebreck von unbekannten Tätern durch Oberschenkelschuss verletzt.

    2.3.1933 gegen 20:00 Uhr ein SA-Mann wird ins Bein geschossen.

    3.3.1933 Im Gefängnis des Polizeipräsidiums sind bisher 350 bis 400 Kommunisten eingeliefert worden. Darunter befinden sich zahlreiche Funktionäre und Unterfunktionäre aus Wülfrath, Velbert, Langenberg und Neviges.

    (BMZ vom 3.3.1933)

    3.3.1933 Ottenbrucherstraße Nazi beschossen

    3.3.1933 Deweerthstraße KPDler beschießt Nazi

    3.3.1933 Beerdigung des SA-Manns Willi Hammes auf dem Friedhof Varresbeck. Er war von der Polizei durch einen Querschläger an der Brunnenstraße getötet.

    (BMZ vom 4.3.1933)

    3.3.1933 Amtsenthebung von Polizeivizepräsident Dr. Paul Lehnkering (SPD)(Stadtanzeiger vom 4.3.1933)

    Zeitungsartikel: Instruktionsstunde bei der Wuppertaler Hilfspolizei (Barmer Zeitung 3.3.1933)

    4.3.1933 Räumung der KPD-Heime in Wuppertal

    4.3.1933 Versetzung von Lehnkering (SPD) an die Regierung Düsseldorf (BMZ 5.3.1933)

    3.3.1933 Ein nationalsozialistischer Zeitungsverkäufer wurde von einem Jugendliche körperlich angegriffen, der später festgenommen werden konnte. „Darüber hinaus wurden von der Polizei eine ganze Reihe von Personen zwangsgestellt.“ (4.3.1933 Stadtanzeiger)

    4.3.1933 Angriff auf katholische Hausbewohner:innen. Zwei SA-Männer und zwei SS-Männer dringen in das Haus Höchsten 23 von Herz Jesu ein und wollen die geflaggten Reichsfahnen entfernen. Sie geben sich als Polizei aus und brechen unter vorgehaltener Waffe in zwei Wohnungen ein und schneiden die Fahnen ab. Nach 10 Minuten kam das Überfallkommando, es schritt aber nicht ein, die Namen der SA-und SS-Leute seien der Polizei bekannt. Ein weiter Versuch bei einer anderen Messe Fahne zu zu beschlagnahmen wurde verhindert. (Katholische Bergische Tageszeitung (BTZ) vom 6.3.1933)

    4.3.1933 Schießerei vor einer Wirtschaft in der Blumenstraße (BZ vom 4.3.1933)

    4.3.1933 gegen 19:10 wurden in der Elberfelder Nordstadt zwei Leuchtkugeln beobachtet.

    Zeitungsartikel:

    Beerdigung Rudolf Siethoff (4.3.1933 Stadtanzeiger)

    Kundgebung der katholischen Zentrum-Partei mit Bernhard Letterhaus (4.3.1933 Stadtanzeiger)

    Richtigstellung der AOK (4.3.1933 Barmer Zeitung)

    5.3.1933 Donald Henry Bender, Mitglied der SAJ und jüdisches Reichsbanner-Mitglied, wurde am 5.3.1933 von SA-Leuten in seiner Wohnung in der Gesellenstr. 3 überfallen. Der SA-Mann Kurt Stachelhaus verletzte ihn durch einen Lungen- und Knieschuss.

    Schwer verletzt konnte er sich noch in eine Polizeiwache retten. Nach seiner Entlassung aus dem Krankenhaus lebte er zunächst bei Verwandten in der Eifel und floh nach Frankreich. 1934 kehrte er nach Deutschland zurück und emigrierte 1937 in die USA, wo Verwandte von ihm lebten. Mit der US-Army kam er 1945 nach Deutschland zurück. Als Angehöriger des Armeegeheimdienstes CIC (Counter Intelligence Corps) spürte er untergetauchte SS-Männer auf. In Wuppertal forschte er nach dem Verbleib seiner 1941 nach Lodz deportierten Eltern und traf einen alten sozialdemokratischen Freund, der sie als letzter besucht und ihnen Geld für einen Koffer gegeben hatte. Er zeigte auch den SA-Mann an, der auf ihn geschossen hatte. Dieser starb jedoch, bevor das Gerichtsverfahren abgeschlossen war. Bender kehrte 1949 zurück in die USA.

    5.3.1933 Der Dachdecker Albert Wiegand aus der Wirkerstr. 37, wird von der SA überfallen. Die SA zerstört seine Wohnung, er selbst wird in Schutzhaft genommen. Nach seiner Entlassung flieht er ins Saarland, später nach Frankreich. Am 13.4.1944 wird er in Digne verhaftet und ins KZ Dachau deortiert.

    5.3.1933 Kleeblatt Reichsbanner schießt auf Nazi

    5.3.1933 Steinbeckerstraße KPDler schießt auf Nazi

    5.3.1933

    Am 5. März, dem Tag der Reichstagswahl, startete die SA in Wuppertal eine Aktion gegen jüdische Mitglieder der Linken. Der Rechtsanwalt und sozialdemokratische Stadtverordnete Hugo Landé floh, nachdem SA-Männer in der Nacht zuvor versucht hatten, die Gartenmauer zu übersteigen.

    Sein Nachbar in der Luisenstrasse in Elberfeld, Dr. Leo Zuckermann, absolvierte gerade sein Referendariat bei der Staatsanwaltschaft beim Landgericht Wuppertal. Ein SA-Mann, bei dessen Frau Zuckermann in einem Abtreibungsfall wegen sozialer Indikation für Freispruch plädiert hatte, warnte ihn, dass er auf einer Liste eines SA-Sturms stehe, die ihn am nächsten Tag abholen wollten. Zuckermanns war schon Schüler Sozialistischen Arbeiterjugend (SAJ) beigetreten und war aktives Mitglied des Reichsbanners. Während seines Studiums in Bonn und Berlin trat er zur KPD über. In Wuppertal übernahm er die Leitung des Jüdischen Arbeiter Kulturvereins. Zuckermann trat öffentlich nur Pseudonym „Salzmann“ auf. Als Gerichtsreferendar, so schrieb er 1982 an Ulrich Föhse, konnte er sich „offiziell solche Dinge nicht erlauben“. Zuckermann emigrierte nach Frankreich und 1941 nach Mexiko. Er kehrte 1947 nach Deutschland zurück und hatte hohe Funktion im Staatsapparat der DDR. Einer drohender Verhaftung wegen „zionistischer Abweichungen“ entzog er sich im Dezember 1952 durch eine Flucht nach Westberlin. Er kehrte daraufhin nach Mexico zurück, wo er 1985 starb.

    Siegmund Löwenstein, ein Aktivist des sozialdemokratischen Reichsbanners wurde in der Nacht am 5. März von Nazis überfallen und floh zu Freunden nach Gütersloh und dann nach Frankreich. Die Gestapo begründete seine Ausbürgerung im Dezember 1936 folgendermaßen: „Der Jude Siegmund Löwenstein ist ein berüchtigter und radikaler Reichsbannerführer, der in Elberfeld und Barmen Überfälle auf Nationalsozialisten organisiert und sich hieran aktiv beteiligt hat.“

    5.3.1933 Schüsse in Ronsdorf (RGA vom 7.3.1933)

    5.3.1933 Unbekannte versuchen ein Häuschen der Arbeiterturner hinter dem Möschenborn anzuzünden. Schaden ist hauptsächlich am Fußboden entstanden. (GA 6.3.1933)

    6.3.1933 Unbekannter Toter in Evertsaue

    6.3.1933 Verhaftung Fritz Goschau

    Zeitungsartikel: 6.2.1933 BMZ

    6.3.1933 Mordanschlag auf Hans Röttgen

    Der Frauenarzt Dr. Hans Röttgen schrieb rückblickend: „Mein Kampf gegen die Nazis gefährdete mich so, dass ich ab Juli 1932 kaum noch eine Nacht mehr zu Hause schlafen konnte. Am 6. März 1933 erfolgte gegen mich ein Mordanschlag der SS, dem ich durch einen Zufall entging und kurz danach flüchteten wir bloß mit den Kleidern, die wir auf dem Leib hatten über Saarbrücken nach Paris.“1 Röttgen war Mitglied der SPD und Vorsitzender des Vereins Sozialistischer Ärzte (VSA) für Rheinland Westfalen. Ferner war er gewerkschaftlich aktiv. „Gern denkt man noch an die Zeit von 1933 in der wir in Partei und Gewerkschaften zusammen tätig waren“ schrieb ihm 1946 der Wuppertaler Oberbürgermeister Robert Daum.

    Die Staatspolizeistelle Düsseldorf schrieb am 15.7.1937 anlässlich seiner Ausbürgerung: „Vor der nationalsozialistischen Erhebung war er Mitglied des Bundes ‚Sowjetfreunde‘. Ob er auch Mitglied der KPD war, konnte nicht ermittelt werden. Jedenfalls hat er die KPD mit Geldmitteln unterstützt und seine Wohnung zur Abhaltung von KPD-Versammlungen zur Verfügung gestellt. Er ist in Wuppertal als eine der radikalsten Kommunisten, Hetzer und Provokateure gegen den Nationalsozialismus bekannt.“2 Röttgen war vermutlich auch durch seine Aktivitäten gegen den § 218 ins Visier der Nazis geraten. Im Nazi-Hetzblatt „Der Stürmer“ wurde er noch 1935 als „gewerbsmäßiger Abtreiber“, der „sich verschiedentlich deutschen Frauen in schamverletzender Weise gezeigt habe“, diffamiert.3

    Röttgen arbeitete in Paris zusammen mit seinem alten „Freund Dr. Leo Zuckermann aus Elberfeld“ im Komitee gegen den Reichstagsbrand. Mit seiner Frau emigrierte er nach Brasilien. Im Jahr 1961 kehrten sie nach Wuppertal zurück, wo Röttgen 1971 starb.

    7.3.1933 Hakenkreuzfahne bei der AOK angezündet

    7.3.1933 3:55 Uhr SA-Leute unter Führung des Sturmbannführers Hilgers nehmen 18 Angehörige des Arbeitslagers Wuppertal Evertsaue fest. (Morgenmeldung)

    8.3.1933 Friedrich Born, Mitglied des RFB und der KPD, wurde am 8. März 1933
    tot auf einer Wiese am Otto-Hausmann-Ring aufgefunden. Born wurde am 7. März 1933 um 21:00 Uhr zuletzt lebend gesehen. Der antifaschistische Bauarbeiter aus der Simonsstr. 69 kämpfte
    zusammen mit Sozialdemokrat:innen wie Oswald Laufer und
    Kommunist:innen wie Ludwig Vorberg und Friedrich Merseburg in einer Einheitsfront gegen
    die Nazis. Sie schützten gemeinsam das Reichsbanner-Lokal von Maria Runkel in der Blumenstraße.

    8.3.1933 Karl Altenloh wird an der unteren Werlestr von zwei unbekannten SS-Leuten mit einer Pistole Kopfschuss angeschossen

    Altenloh „war ein ortsbekannter Anhänger der Transportarbeiter-Gewerkschaft. Im Zuge einer Aktion der SS, die aus der Erschießung eines SA-Mannes resultierte, wurde er in der Nacht zum 9.3.1933 in Wuppertal-Barmen durch einen Kopfschuss schwer verletzt. Er verstarb an den Folgen der Verletzung am nächsten Tage. Von der Oberstaatsanwaltschaft in Wuppertal wurde als Täter zwei bisher nicht ermittelte SS-Männer genannt.

    8.3.1933 „Vandalismus. In der vergangenen Nacht wurden die Schaufenster mehrerer Filialen der Konsumgenossenschaft `Vorwärts-Befreiung´ eingeschlagen, u.a. an der Ecke Brögelerstraße-Farbmühle, Ecke Oberdörner und Rödigerstraße sowie Loherstraße.“ (9.3.1933 BTZ)

    8.3.1933 Friedrich Rüddenklau (KPD) in Schutzhaft bis 18.5.1933

    8.3.1933 Prozess gegen Julius G. , Former aus Elberfeld, 9 Monate Gefängnis, wg. angeblichem Überfall auf einen Nationalsozialisten am Neumarkt am 15.1.1933. (9.3.1933 Barmer Zeitung)

    8.3.1933 Die Ronsdorfer SA verbrannte auf dem Marktplatz „rote Fahnen und andere Embleme der linksgerichteter Parteien“ RGA 9.3.1933)

    8.3.1933 Ronsdorf Ein Blockhaus der KPD in der Neustraße (heute An der Blutfinke) wird von der SA niedergebrannt. (RGA 9.3.1933)

    8.3.1933 Brandanschlag auf das von Erwerbslosen errichtete Blockhaus an der Brucher Str. in Ronsdorf (heute Im Schmalen Bruch) (GA vom 9.3.1933) Blockhaus der SPD Im Schmalen Bruch auf dem Grundstück Hoppe.

    8.3.1933 SA-Leute montieren das Straßenschild der Walter Rathenau Straße ab und hängen ein Schild mit Göringstraße auf. (BMZ 10.3.1933)

    „Die Post auf der Höhe. Am Mittwoch nachmittag erschienen in der Walter-Rathenau-Straße zu Elberfeld, der Hauptausfallstraße vom Markt westwärts, seinerzeit von den Systemparteien zur Trägerin des Namens ihres großen Führers´ ausersehen, kleine Kommandos der SA, mit Leitern bewaffnet und machten sich an den Straßenschildern zu schaffen. Im Handumdrehen waren alle Schilder mit der alten Aufschrift von einer neuen Bezeichnung verdeckt. Der Straßenzug, der ehedem den Namen Kaiserstraße führte, ehe ihn die Republikaner zu Ehren ihres Außenministers, der in Berlin erschossen wurde, umtauften, hieß nun provisorisch Göringstraße´ .Unser Bild zeigt die Umtaufe, zeigt aber auch, wie fix die deutsche Reichspost arbeitet. Die Umtaufe war am Frühnachmittag. Und schon erreichte eine Karte, die von einem Beobachter dieser symbolischen Handlung in Erfassung der Situation geschrieben und mit der neuem Straßenbezeichnung versehen wurde, den Adressaten! Das ist promptes Verstehen seitens der Stephansjünger!!“

    („Die Post auf der Höhe“, BMZ vom 10.3.1933)

    8.3.1933 Fahnenverbrennung und Zerstörung von Symbolen der KPD durch SA-Männer auf dem Barmer Rathausvorplatz. Es wurde auch ein Teddybär als Symbol für Thälmann in die Flammen geworden. (Fotografin: Annemarie Linnarz, Stadtarchiv Butzbach)

    8.3.1933 „Die Reichsflagge wurde verbrannt. Am gestrigen Tage durchzogen mehrere Gruppen der `nationalen Konzentration´, vornehmlich SA- und SS-Truppen, die Stadt und hissten an den öffentlichen Gebäuden die Hakenkreuzflagge bzw. schwarz-Weiß-Rot. Auf dem Vorplatz des Rathauses in Barmen begab sich noch etwas Besonderes. In Anwesenheit einer Ehrenkompanie von Polizeibeamten wurden neben roten Fahnen und Fahnen der Eisernen Front auch eine Reichsflagge verbrannt. Eine hiesige Zeitung weiß ferner davon zu berichten, dass gleichzeitig ein Teddybär (!) auf dem Scheiterhaufen geworfen wurde.“ (BTZ 9.3.1933)

    9.3.1933 Der Gewerkschafter Karl Altenloh, am 8.3.1933 von Nazis angeschossen, stirbt im Krankenhaus.

    9.3.1933 Die erste Boykott-Aktion gegen (jüdische) Warenhäuser und Einheitspreisgeschäfte beginnt in Wuppertal (BMZ vom 11.3.1933)

    9.3.1933 Um 18:30 Uhr besetzten 10 SA-Männer die Tietz-Filiale in Barmen

    9.3.1933 Entlassung des jüdischen Kapellmeister der Städtischen Bühnen Wuppertal Franz Allers.

    »Liberalistisch oder gar marxistisch eingestellte Persönlichkeiten können niemals Träger deutscher Kulturaufgaben sein, da ihnen die innere Verbindung mit der deutschen Volksseele fehlt und sie als Angehörige einer kulturzerstörenden Weltanschauung niemals im positiven Sinne Vermittler deutscher Geistes- und Kulturwerke sein können. […] Wir erwarten, dass Ausländer und artfremde Künstler endgültig zum Schluss dieser Spielzeit verschwinden und anderen guten deutschen Bühnenkünstlern Platz machen.« (WZ 9.3.1933)

    9.3.1933 Oberstleutnant Fröhlich wird Kommandeuer der Wupeprtaler Schutzpolizei (Barmer Zeitung vom 9.3.1933)

    10.3.1933 Keine sozialdemokratischen und kommunistischen Zeitungen in Polizeiräumen (BZ vom 10.3.1933)

    10.3.1933 Der Leiter des Wuppertaler Arbeitsamtes Wilhelm Bökenkrüger (SPD) ist nach Gießen versetzt worden. (BMZ vom 10.3.1933)

    10.3.1933 Hausdurchsuchung von SS- Leuten ( ten Eicken, Werner Hanemann) beim Sozialdemokraten Friedrich Schmidt (Schusterstr. 4) Fahnentuch wird beschlagnahmt, Küchenmöbel werden zertrümmert. .

    10.3.1933 GA Stahlhelm-Abteilung hisst schwarzweißrote Fahne am Amtsgericht in Barmen

    unter Führung des Stahlhelmführers Traine. (GA vom 10.3.1933)

    10.3.1933 GA Oberbürgermeister Friedrich am 2.3.1933: Inhaber von städtischen „Dienst- oder Mietwohnungen „dürfen weder kommunistische noch marxistische Fahnen zeigen. Hingegen ist das zeigen von Fahnen der hinter der Regierung stehenden nationalen Verbände gestattet.“

    10.3.1933 Boykottaktionen von SA und SS-Angehörigen, die Eingänge von Tietz Woolworth und anderen „undeutschen Warenhäusern“ wurden in den Morgenstunden besetzt, die Wuppertaler sollten nur noch beim „christlichen Mittelstand einkaufen.

    Es wurden u.a. in Wuppertal „Warenhäuser und jüdische Geschäfte durch Nationalsozialisten zur Schließung gezwungen oder Kunden am Betreten der Geschäfte verhindert.“ (BMZ vom 13.3.1933)

    „Es ist in Wuppertal am Donnerstag und während des Freitag zur Schließung einer Reihe von Einheitspreisgeschäften wie auch des Warenhauses Tietz und verschiedener jüdischer Einzelhandelsfirmen gekommen. Das Beispiel, das im Ruhrgebiet gegeben wurde, hat hier Nachahmung gefunden. Die Bewohnerschaft wurde durch große Plakate aufgefordert, in Geschäften des Mittelstandes zu kaufen. Es handelt sich bei der Aktion, die viele Neugierige anlockte, im Industriegebiet, um eine Tageserscheinung, die nach Mitteilungen der Regierungspressestelle zu Düsseldorf inzwischen unter Mitwirkung der zuständigen Gauleitung der NSDAP liquidiert worden ist. Man wird mit einem ähnlichen Verlauf auch wohl hier rechnen können. Was schließlich und letztes Endes in der Gesetzgebung geschehen wird auf dem volkswirtschaftlichem Gebiete,,,,, insonderheit bei diesem Ausschnitt der Mittelstandsfragen, das sind Sachen, die von der Regierung und dem Parlament zu lösen sind. Reichsminister Goering [sic] hat soeben, nach einer Mitteilung von interessierter Seite, an die Presse eindeutig erklärt, dass die Sicherheit des Lebens und Eigentums der jüdischen Staatsbürger, die sich gegenüber der Regierung loyal verhielten, gesetztlich gewährleistet sei! Eine ähnlich eindeutige Mitteilung machte Legationsrat v. Pütlitz vom Auswärtigen Amt dem Vertreter des Münchner `Jüdischen Echos´!“ „Begleiterscheinungen“ (BMZ vom 11.3.1933)

    10.3.1933 Die NS-Zeitung WZ: „Braunhemden vor jüdischen Ramschbazaren. SS vor Ehape SA vor Tietz“. (WZ vom 11.3.1933)

    10.3.1933 In der Nacht zum 11.3.1933 wurden in Elberfeld 12 Schaufensterscheiben von jüdischen Geschäften und Konsumanstalten eingeworfen. (MM vom 11.3.1933)

    10.3.1933 Überfall der Nazis auf die Druckerei der katholischen „Bergischen Tageszeitung“(Luisenstr. 23-25) 30 SS-Männer stürmen das Gebäude der „Bergischen Zeitung“, dem Organ der Zentrums-Partei und zerstörten die Inneneinrichtung und einen Teil der Druckmaschinen. (BMZ vom 13.3.1933)

    „In der letzten Nacht wurden die Maschinen der `Bergischen Tageszeitung´ zum Teil demoliert, zum Teil unbrauchbar gemacht Die Möbel wurden zerschlagen, die Setzkästen wurden umgeworfen und die Setz-Typen verstreut. Aus technischen Gründen kann daher die Zeitung nicht erscheinen. Katholiken des Bergischen Landes, wählt morgen alle Zentrum Liste 4.“ (BTZ vom 11.3.1933)

    Zeitungsartikel:

    Warenhausschließungen auch in Elberfeld (Morgenzeitung vom 11/12.3.1933)

    Schutz dem christlichen Einzelhandel (WZ vom 11.3.1933)

    Flaggenerlaß der Stadtverwaltung (Barmer Zeitung vom 10.3.1933)

    Einheitspreisgeschäfte geschlossen (Barmer Zeitung vom 10.3.1933)

    Änderung der Straßenbezeichnungen (Barmer Zeitung vom 10.3.1933)

    Betriebsrätewahlen (Barmer Zeitung vom 10.3.1933)

    Ronsdorf (Barmer Zeitung vom 10.3.1933)

    11.3.1933 Stahlhelmer werden Hilfspolizisten . Der Führer der 2. Bereitschaft, Pol.-Hauptmann Laß instruiert. (11.3.1933 BMZ) Bereis am 10.3.1933: Eine Stahlhelmkompagnie unter Führung von Major Traine hisste eine schwarz-weiß-rote Fahne auf dem Barmer Landgericht. Direktor Murmann sprach einige Dankesworte. (Barmer Zeitung vom 11.3.1933)

    11.3.1933 Ein „15 Mann starkes Überfallkommando“ umstellte um 20:30 Uhr das Geschäftvon Peter Falter „mit der Behauptung, in dem Laden seinen Waffen und Anti-Nationalsozialistische Drucksachen gelagert und verteilt worden.“1 Bei Peter Falter, Zigarrenhandlung, Königsstraße 42a wurde in der Nacht das Schaufenster eingeschlagen und Waren geplündert.

    11.3.1933 GA Verhaftungen in dieser Woche in Dornap

    11.3.1933 GA „In seiner Eröffnungsrede kam Kreispropagandaleiter Korn u.a. auf die Schließung von Geschäften in Barmen und Elberfeld zu sprechen. Sie sei nötig gewesen, erklärte er, weil man sie habe vor dem Volkszorn schützen müssen, denn es seien Elemente am Werke gewesen, die diese Geschäfte hätten stürmen wollen. Deshalb habe man im Interesse von Ruhe und Ordnung ihre Schließung beschlossen.“

    11.3.1933 Versuchter Anschlag auf den Kabelkeller des Telegraphenamtes und sie beschießen vom Annawald aus das Amt. (MM vom 13.3.1933)

    12.3.1933 Kommunalwahl und Wahlen zum Provinziallandtag

    (13.3.1933 Barmer Zeitung)

    12.3.1933 wurde ein SA-Mann in seiner Wohnung durch Kopfschuss getötet. Ursache: unvorsichtiges Hantieren eines zweiten SA-Mannes mit einer Pistole

    MM vom 13.3.1933

    12.3.1933 Die Motorstaffel 173 der SA besetzte die Betriebsratszimmer im Barmer und Elberfelder Rathaus, um die Betriebsratswahlen zu verhindern . Die SA verhaftete die Mitglieder des Wahlvorstandes, darunter auch Direktor Schweißfurth (Eckhardt, S, 30)

    12.3.1933 Die Stahlhelm-Ortsgruppe Barmen besetzt das Jugendheim und die Jugendherberge in der Brucherschulstraße. „Das städtische Jugendheim sei in den letzten Jahren zu einer Domäne des Marxismus geworden, in welcher die Pest-Bazillen der Jugend-Vergiftung gezüchtet wurden und von welcher aus die marxistische Verseuchung der Jugend planmäßig betrieben wurde. Die nationale Jugend fand im Jugendheim und in der Jugendherberge keine Bleibe; jeder Versuch dazu wurde mit offener Feindseligkeit unter Duldung der Stadtverwaltung beantwortet. Nunmehr aber sei die Zeit gekommen, das Jugendheim mit der Jugendherberge für die nationale Sache in Besitz zunehmen.

    („Noch eine Säuberung und Besitzergreifung in Barmen“, in: BMZ vom 15.3.1933)

    12.3.1933 ( Flugblatt der Roten Jungfront des RFB: „Antifaschistenalarm“: „Keine Gefühlsduselei mehr. Erkennt die Kraft des Proletariats. Bewaffnet euch. Rottet diese Mördersippe aus. Prolet! Nimm die Waffe zur Hand! Rächt das Blut eurer ermordeten Klassengenossen […] Bereitet vor den bewaffneten Aufstand. Wir werden euch mit Rat und Tat unterstützen.“

    12.3.1933 Bei Hugo Wischlinsky in der Hedwigstraße wird ein Abziehgerät beschlagnahmt.

    Er wird am 14.3.1933 in U-Haft im Gefängnis Bendahl genommen.

    13.3.1933 Schießerei Antifaschist angeschossen (Morgenmeldung vom 14.3.1933)

    13.3.1933 Willi Storat (KJVD) wird beim Flugblattverteilen verhaftet. Willi Storat wurde am 7.9.1933 zu 6 Monaten Gefängnis verurteilt.

    13.3.1933 Die von der SS zerstörte Bergische Tageszeitung stellt klar: „Erklärung. Es ist uns bekannt geworden, dass das Gerücht verbreitet wird, in unserer Druckerei seien Wahlflugblätter usw. für die Sozialdemokratische Partei oder sogar für die Kommunisten gedruckt worden. Solche Redereien sind natürlich nicht nur unwahr, sondern auch lächerlich. Wuppertaler Druckerei a.G. (BTZ vom 13.3.1933)

    13.3.1933 Hugo Fröhlich, Oberstleutnant, wird Leiter der Schutzpolizei von Wuppertal, Solingen und Remscheid (BMZ vom 8.3.1933)

    Er ist Nachfolger von Oberst Hans Kramer-Möllenberg, der am 1. April 1933 in den Ruhestand tritt . Polizeikommandeur in Wuppertal. Während seines Kommandos in Wuppertal hat sich Oberst Krahmer-Möllenberg durch sein gerechtes und menschliches Fühlen und Handeln das Vertrauen seiner Untergebenen und darüber hinaus auch in weiterem Maße die Sympathien der hiesigen Bürgerschaft erworben.“ (GA vom 13.3.1933)

    13.3.1933 Der GA meldet die Beurlaubung der Beigeordneten Dröner und Eberle. Versetzt werden Schweißfurth, Pfestorf und Becker. (GA vom 13.3.1933)

    Zeitungsartikel:

    Warenhäuser wieder geöffnet (BZ vom 13.3.1933)

    14.3.1933 Die Beigeordneten Eberle und Dröner werden beurlaubt. „Damit scheiden zwei typische Vertreter des marxistischen Bonzentums aus der Verwaltung aus. (BMZ vom 14.3.1933)

    14.3.1933 Zeitungsartikel über die vorläufige Umbenennung von Wuppertaler Straßen durch die SA: z.B. Ziegelstraße in Veller Straße, Friedrich Ebert Straße in Göring-Straße, Bebel-Straße in Frick-Straße, der Bahnhofsvorplatz in Barmen in Adolf Hitler Platz. (Weitere Straßenumbenennungen“ Barmer Zeitung vom 14.3.1933)

    1Bericht von Peter Falter vom 27.4.1950, Wiedergutmachungsakte Peter Falter, StAW, AfW, Nr. 12588.

    #Alkemagne #histoire #anrifascisme #1933

  • https://information.tv5monde.com/sites/tv5-info/files/styles/entete/public/2026-03/field_media_image-3000339-fd4da3e14d4737b92eec51c72f2b85ca6148

    tv5monde a propos de Melania Trump :

    L’ancienne mannequin a ensuite évoqué comment des humanoïdes aidés de l’IA seraient bientôt utilisés pour instruire les enfants :
    « Imaginez un éducateur humanoïde nommé Platon. L’accès à l’étude des classiques est désormais instantané », a-t-elle affirmé.
    « De manière prévisible, nos enfants développeront une pensée critique profonde, et des capacités de raisonnement indépendant », a ajouté la mère du plus jeune fils de Donald Trump, Barron, âgé de 20 ans.

    C’est magique.

    Et quand leur chat s’appelle Einstein, les enfants parlent de relativité restreinte entre tiktok et un manga ?

    https://information.tv5monde.com/economie/le-robot-et-la-premiere-dame-melania-trump-flanquee-dun-androi

    #1984 #Orwell #journalisme #airdutemps

  • Comment Trump a TRAHI ses services de RENSEIGNEMENT - On Se l’Demande #190 - Le JDE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=2Rahp36wtZo

    Au programme aujourd’hui :

    00:00 - Une explosion sur le pas de tir Iranien
    02:00 - La GROSSE BOULETTE du président Américain Donald Trump
    03:22 - L’espionnage pendant la Guerre Froide...par AVION
    06:19 - L’ère des satellites ESPIONS
    08:39 - La révolution des transmissions d’images HD par ondes radio-cryptées.
    09:48 - La résolution des satellites ESPIONS
    11:50 - Les problèmes avec ces satellites....
    15:00 - TRUMP succombe à son envie de FAIRE LE MALIN

    • album : Brothers In Arms
      release date : 1985

      [Instrumental Intro]

      [Verse 1]
      These mist covered mountains
      Are a home now for me
      But my home is the lowlands
      And always will be
      Some day you’ll return to
      Your valleys and your farms
      And you’ll no longer burn
      To be brothers in arms
      [Verse 2]
      Through these fields of destruction
      Baptisms of fire
      I’ve witnessed your suffering
      As the battle raged higher
      And though they did hurt me so bad
      In the fear and alarm
      You did not desert me
      My brothers in arms

      [Bridge]
      There’s so many different worlds
      So many different suns
      And we have just one world
      But we live in different ones

      [Guitar Solo]

      [Verse 3]
      Now the sun’s gone to hell
      And the moon riding high
      Let me bid you farewell
      Every man has to die
      But it’s written in the starlight
      And every line in your palm
      We’re fools to make war
      On our brothers in arms
      [Guitar Solo Outro]

      #guerre #musique #1985

  • Zimmerman, Radinsky, Rothenberg, Meyers, Vers une science pour le peuple, 1971
    https://sniadecky.wordpress.com/2026/03/04/sftp-manifeste-fr

    Si les savants veulent aider à empêcher que la science soit appliquée à des fins destructrices pour la société, ils doivent cesser d’agir de façon ad hoc ou bien purement moraliste, et commencer à répondre collectivement à partir d’une position de force , fondée sur une analyse politique et économique de leur travail. Cette analyse doit être solidement ancrée dans la compréhension des structures monopolistes de la société américaine.

    Nous montrerons ci-dessous que la science est inévitablement politique et que, dans le contexte du capitalisme américain contemporain, elle contribue largement à l’exploitation et à l’oppression de la majorité des gens, aussi bien dans ce pays qu ‘au-delà de ses frontières. Nous réclamons une réorientation du travail scientifique et suggérerons des voies que les chercheurs peuvent maintenant emprunter pour diriger leurs recherches dans le sens d’un changement social déterminant.

    #science #histoire #capitalisme #critique_techno #politique #censure #années_70 #1971

  • #Le_Moment_orwellien , #Tamara_Ben_Ari, | #Editions_Seuil
    https://www.seuil.com/ouvrage/le-moment-orwellien-tamara-ben-ari/9782021617214

    À partir d’événements récents aux États-Unis et en France, cet ouvrage mobilise les concepts développés par #George_Orwell dans #1984 pour analyser la mécanique contemporaine de brouillage du réel, qui a fait de la science une cible politique.

    Il montre comment les savoirs et celles et ceux qui les produisent ont d’abord été fragilisés par leur soumission à la logique de marché, puis discrédités par le pouvoir à travers une succession de procès idéologiques. Cet affaiblissement a ouvert la voie à un glissement vers un autoritarisme assumé, fondé sur la manipulation du langage, la réécriture du passé et l’effacement de la vérité au nom de la liberté. Dans ce moment orwellien, la science, en tant que langage universel de description du réel, n’a plus lieu d’être.

    Nommer et comprendre ces mécanismes est une condition essentielle pour pouvoir y résister.

    Tamara Ben Ari, chercheuse en sciences de l’environnement, conduit des recherches sur la stabilité de la production agricole ainsi que sur la transition écologique de la recherche.
    #Olivier_Berné, astrophysicien, spécialiste de la nébuleuse d’Orion, est responsable de projets scientifiques avec le télescope spatial James Webb.
    #Emmanuelle_Perez_Tisserant, maîtresse de conférences en histoire, travaille sur l’histoire nord-américaine et son héritage colonial, notamment en Californie.
    Valérie Masson-Delmotte, chercheuse en sciences du climat, est membre de l’Académie des Sciences et de l’Académie des Technologies.

    Ensemble ou séparément, elles et il ont contribué à l’émergence de plusieurs collectifs engagés dans la défense de la science, notamment #Stand_up_for_Science France.

  • #Palestine_36

    Palestine, 1936. Alors que les villages de la #Palestine_mandataire se soulèvent contre la domination coloniale britannique, Yusuf oscille entre son village natal et l’ébullition de Jérusalem, partagé entre l’attachement à ses racines et le désir d’un avenir plus grand. Mais l’Histoire s’accélère. Tandis que les arrivées de #réfugiés_juifs fuyant l’antisémitisme en Europe se font de plus en plus nombreuses, la population palestinienne s’unit dans la plus vaste #insurrection jamais menée contre l’#Empire_britannique. Toutes les forces convergent vers un affrontement inévitable — un moment décisif pour la fin d’une domination, le début d’une nouvelle colonisation et pour l’avenir de toute une région.

    https://www.youtube.com/watch?v=7azScdJHB_A


    #film #1936 #Palestine #Israël #colonialisme #Angleterre #UK

  • Se la “ragazza beduina” potesse parlare. “Noi” dinanzi al genocidio di Gaza

    Se la “ragazza beduina” potesse parlare ripercorre la tragica storia di una ragazza beduina, violentata e poi uccisa dai soldati israeliani nel 1949 nella regione desertica del Negev. L’autrice esplora così la persistente ferita della Nakba e la “pulizia etnica” dei palestinesi durante la fondazione dello Stato di Israele. Attraverso l’analisi di articoli, saggi e voci narranti, il libro intreccia questo passato di violenza con l’atroce presente del conflitto a Gaza.

    Il dialogo finale con Maram Masarwi, ricercatrice palestinese, offre una cruciale prospettiva sulle intersezioni tra storia e attualità nella tragedia del Medio Oriente.

    Se la ragazza beduina potesse parlare, udiremmo il fragore di un genocidio in atto.

    https://www.ombrecorte.it/prodotto/se-la-ragazza-beduina-potesse-parlare-noi-dinanzi-al-genocidio-di-gaza
    #livre #Israël #Palestine #génocide #violence #histoire

  • La #malédiction du #mitterrandisme plane encore sur la France | #Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/politique/130126/la-malediction-du-mitterrandisme-plane-encore-sur-la-france

    L’anniversaireL’anniversaire de la mort, le 8 janvier 1996, de François Mitterrand a été l’occasion habituelle d’un tir de barrage éditorial et médiatique. Une tendance se dégage, de la série Mitterrand confidentiel sur France Télévisions au documentaire réalisé par Mazarine Pingeot, la fille du défunt, François Mitterrand, une autre vie possible sur La Chaîne parlementaire, en passant par le cycle de l’Institut François Mitterrand sur le statut « d’homme de lettres » de l’ancien président et François Mitterrand. Conversations intimes, de Jean Glavany.

    Après le « droit d’inventaire » proclamé par Lionel Jospin dans les années 1990 et la tentative d’oubli des années 2010, François Mitterrand tente de revenir sous la forme d’un mythe.

    Les contours de ce mythe sont dessinés par l’irruption de l’ancien président dans la fiction avec la série de l’audiovisuel public. L’héroïsation y est complète. François Mitterrand y apparaît comme un homme sensible et courageux, amoureux de la poésie et poète amoureux, incarnation de la jeunesse des Trente Glorieuses devenue un vieux sage attaqué de toute part. Une sorte de Lamartine moderne. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le poète de Mâcon revient comme un leitmotiv dans la série.

    La façon dont le récit expulse toutes les parts sombres du personnage trahit la volonté de le faire sortir de l’histoire pour le faire entrer dans le mythe. Et c’est bien aussi ce à quoi s’emploie, par exemple, un Jean Glavany, expliquant doctement que le vieux président avait déjà compris, au début des années 1990, que « la prochaine guerre sera[it] en Ukraine ».

    Agrandir l’image : Illustration 1
    Francois Mitterrand à l’abbaye de Cluny le 17 septembre 1988. © Photo Chamussy / Sipa
    Il faut dire que la figure de Mitterrand reste une référence à gauche, de Jean-Luc Mélenchon, qui n’a jamais caché son admiration pour l’ancien président, à Bernard Cazeneuve, qui a prononcé l’oraison d’hommage à Jarnac.

    Certes, le Parti socialiste (PS) actuel s’est fait discret dans son hommage. Mais c’est aussi que, progressivement, la figure de Mitterrand quitte les rives de la politique quotidienne pour voguer vers celle de la référence républicaine. Il y a dans ces publications quelque chose qui cherche à faire de l’ancien président socialiste l’équivalent d’un de Gaulle pour la psyché collective. Il n’y est pas encore, mais c’est désormais là que se situe le « prochain combat », pourrait-on dire en copiant le moine copiste Jean Glavany.

    Aussi est-il bon de rappeler ce qu’a été François Mitterrand et quelle est sa responsabilité dans la situation actuelle du pays et de la gauche.

    L’opportunisme fait homme
    François Mitterrand est l’incarnation de ce que l’on appelait naguère « l’opportunisme ». Pour lui, la conquête du pouvoir et son maintien à celui-ci justifient tout. Et contrairement à ce qu’essaie de nous faire croire la série de France Télévisions, cette ivresse du pouvoir n’est motivée par nul idéal, par aucune conception du monde.

    C’est bien pour cette raison qu’il a été à son aise tout au long de la IVe République, lorsqu’il pouvait user de la force parlementaire réduite de sa petite formation, l’Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR), pour glaner pas moins de onze ministères. C’est aussi pour cela que celui qui voyait la France de « Lille à Tamanrasset » a pu devenir dans les années 1960 le leader de la gauche anticolonialiste.

    Bien sûr, les gens changent. Mais François Mitterrand donne l’impression que les idées n’ont jamais été que des outils qu’il utilisait lorsqu’il le fallait pour imposer sa domination sur le pays ou sur la gauche.

    Limiter Mitterrand aux quelques mois qui suivent son élection, c’est se tromper sur l’homme comme sur l’époque.

    Au reste, on ne s’étonnera pas qu’une fois arrivé au pouvoir, François Mitterrand n’ait réalisé aucune des promesses de ses trois précédentes candidatures. En 1965, il était l’opposant au régime présidentiel. En 1974, il était l’opposant à la domination du capital. En 1981, il était l’opposant à l’austérité.

    Or, les années Mitterrand ont été celles d’un régime personnel renforcé jusqu’à l’absurde, d’une soumission du politique au capital et de l’établissement des régimes néolibéraux de rigueur et de modération salariale. Mais peu importe, ce qui comptait pour Mitterrand, c’est qu’il fût à l’Élysée et qu’il en fasse le château fort de cette monarchie républicaine qu’il avait autrefois fustigée.

    #Mitterrand #gauche

    Sa seule boussole a été de rester au cœur du jeu politique pour parvenir au pouvoir. L’affaire de l’Observatoire en 1959, lorsqu’il organisera un faux attentat pour relancer sa carrière, est, de ce point de vue, un moment clé pour comprendre le personnage. Bien sûr, on peut lui reconnaître du génie d’avoir su s’imposer comme l’homme de la situation six ans plus tard au moment de la présidentielle. Reste à savoir si ce type de pirouette doit être une référence.

    Bien entendu, la décennie 1980 comporte un certain nombre d’avancées, de la retraite à 60 ans à l’abolition de la peine de mort. Mais n’étaient-ce pas là des concessions aux temps qui ressemblent à la première vague de libéralisation réalisée sous le septennat de Giscard d’Estaing ? Limiter Mitterrand à ces quelques mois qui suivent son élection, c’est se tromper sur l’homme comme sur l’époque.

    De « l’argent qui corrompt » à l’argent roi
    Les années Mitterrand, ce sont les hideuses années de l’argent roi. Le président qui, en 1974, dénonçait « l’argent qui corrompt tout, jusqu’à la conscience des hommes », finira en 1992 par nommer avec enthousiasme Bernard Tapie à un ministère.

    Avec le locataire de la bergerie de Latche, la gauche a changé de nature. Elle a certes gagné deux élections présidentielles mais elle a perdu toute prétention à émanciper la société du capital. Elle est devenue une force d’accompagnement du néolibéralisme, discutant du poids des chaînes des travailleurs avec la droite.

    Pierre #Mauroy, Michel #Rocard, Laurent #Fabius, Jean-Pierre #Chevènement #Parti_socialiste

    Le « ni-ni » de 1988 représentait explicitement cette position : dans la contre-révolution néolibérale, la gauche mitterrandienne défendait une stratégie de libéralisation modérée. D’un côté, on accélérait la financiarisation de l’économie, on soutenait la politique du franc fort et la liberté de circulation des capitaux ; de l’autre, on tentait d’amortir le choc avec le revenu minimum d’insertion (RMI) et le maintien des transferts sociaux.

    Mais c’était un équilibre voué à l’échec, car le capital demandait toujours plus. Prise dans ses contradictions, la gauche s’est effondrée en 1993, connaissant sa pire défaite à des législatives depuis 1967.

    Le bourgeois charentais qu’était François Mitterrand s’est toujours méfié des travailleurs et de leur autonomie.

    Le vieux Mitterrand n’en avait cure. Affaibli, malade, isolé, il est resté en poste, au sein de ce palais de l’Élysée qu’il avait tant convoité. Bernard Cazeneuve a salué l’action d’unification de la gauche qu’avait eue l’ancien président. Mais il oublie de dire que cette unification s’est faite au prix d’un affaiblissement historique de cette même gauche. Car l’écho de la lourde défaite aux élections législatives de 1993 s’entend jusqu’à aujourd’hui.

    François Mitterrand a donné en héritage à la gauche française un modèle de gestion qui l’a menée où elle est aujourd’hui : une force minoritaire, isolée du mouvement social et largement impuissante. Cet héritage, aucun inventaire n’en a jamais été fait. Il a deux faces qui se confondent.

    #1981-83 : #renoncement_économique

    La première face, c’est l’isolement du monde du travail. En 1981, l’ambition du #programme de la gauche ne pouvait se faire qu’avec l’appui d’un large mouvement social, d’une pression collective du travail sur le capital. Mais le bourgeois charentais qu’était François Mitterrand s’est toujours méfié des #travailleurs et de leur autonomie. Jamais il n’a eu l’ambition de donner le pouvoir aux masses laborieuses dans leurs entreprises. Les nationalisations ont été négociées avec les patrons, et les entreprises ont immédiatement été confiées à des technocrates pour en assurer la « viabilité économique ».

    Sans appui des #ouvriers et des #employés, la gauche en était donc réduite à négocier avec le #capital les conditions de son maintien au pouvoir. Et l’on retombe ainsi à la deuxième face du mitterrandisme : se faire élire sur un programme de gauche et gouverner main dans la main avec le patronat. Il fallait être aussi peu doué de sens politique qu’un Bernard Arnault pour quitter Paris pour New York en 1981. Mais le futur patron de LVMH sut fort bien jouer, par la suite, de ses amis socialistes pour fonder son empire.

    L’héritage maudit du mitterrandisme
    En 1997, Lionel Jospin, critique de la pratique mitterrandienne du pouvoir, tomba lui aussi dans ce piège. Au point qu’en 2002 il se trahit en déclarant que « son programme n’était pas socialiste » et en paya le prix fort. Dix ans plus tard, la génération formée dans les années 1980, celle des François Hollande, Michel Sapin et Pierre Moscovici, reprend la formule magique de 1981. Le fameux « discours du Bourget » est du Mitterrand pur jus : « l’ennemi qui n’a pas de visage, la finance », est une formule de l’ancien président (Hollande, lui, se contentera de parler d’adversaire).

    Et comme avec lui, la promesse va être oubliée le jour même de l’élection du député de Corrèze à l’Élysée. Mais comme le capitalisme vient encore de connaître une crise, la politique devra être encore plus violente envers le monde du travail. Le mitterrandisme tardif ne peut plus se contenter d’ouvrir les marchés financiers, il lui faut désormais s’en prendre au droit du travail et réprimer les mouvements sociaux.

    #PS 

    La gauche ne se remettra jamais de ce dernier avatar du #machiavélisme mitterrandien. Son affaiblissement sera désormais structurel. L’évolution engagée par « le tournant de la rigueur » de 1983 s’achève par le recyclage de la social-démocratie dans le macronisme, comme une sorte de fusion définitive de François Mitterrand avec Bernard Tapie incarné par Emmanuel Macron, ce président lui aussi dévoré d’ambition personnelle et qui assume désormais son statut de fondé de pouvoir du patronat au sein de l’État.

    Tout va ensemble. François Mitterrand ne croyait qu’au pouvoir, ce qui l’a amené à « s’adapter » au vrai pouvoir sous-jacent à la démocratie française, celui du capital, plutôt qu’à « changer la vie ». De cet abandon est née une désillusion profonde, terrible, qui traverse depuis quarante ans la vie politique française qui affaiblit la gauche et a servi de terreau à l’extrême droite.

    Parce qu’il a été #omniprésent dans la vie politique pendant un demi-siècle et qu’il est l’artisan d’un #échec_profond et structurel, #François_Mitterrand a été une malédiction pour la gauche et pour la France. Cette malédiction prend une autre forme, encore plus dangereuse pour la gauche : l’obsession pour les élections, en particulier la #présidentielle, qui limite la vision et borne les projets.

    L’auteur du #Coup_d’État_permanent avait, dès les années 1960, fait ce choix de l’#électoralisme et du #présidentialisme. Lui qui n’avait rien saisi aux enjeux du mouvement de Mai-68 et qui, pendant les années 1970, a passé son temps à tenter de convertir, par le faux-semblant du discours sur l’autogestion, les masses à l’électoralisme. C’est en se privant d’une action profonde au sein de l’outil productif que la gauche va signer son impuissance future. Dès lors, la seule alternative au sein du système va devenir l’extrême droite…

    Les tentatives actuelles de placer François Mitterrand sur le piédestal du « dernier homme d’État » est donc un piège qui trahit encore cette croyance dans l’homme providentiel dont la gauche devrait absolument se défier, parce qu’elle porte en elle l’impuissance et la soumission à la logique de la Ve République. Plus que jamais, trente ans après, il est temps que l’esprit de Mitterrand quitte une fois pour toutes la gauche française, car cet esprit la ronge en profondeur. 

    #Romaric_Godin