• Accidents médicaux : la Cour des comptes pointe les « défaillances » de l’indemnisation
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/02/09/20002-20170209ARTFIG00006-accidents-medicaux-la-cour-des-comptes-pointe-les

    Pour 2011-2015 sur 49,5 millions d’euros, « près de 30 » n’avaient pas donné lieu à une démarche de recouvrement auprès des assureurs. Ainsi « l’examen des états financiers fait apparaître un défaut d’enregistrement d’un total de créances supérieur à 92 millions d’euros (dont 17,5 millions en instance d’examen pour l’hépatite C, 11,6 en suspens et 29 non identifiés). D’ailleurs, le système d’information de l’Oniam est « onéreux, inadapté et inefficace » et ne permet pas d’informer correctement ses administrations de tutelle sur son activité (dossiers d’indemnisation, état des recouvrements...).

    #médecine
    #erreurs_médicales
    #mortalité
    #2017
    #scandale_sanitaire
    #assurances
    #bigpharma

    • Les erreurs médicales à l’hôpital, cause majeure de mortalité
      https://www.lemonde.fr/medecine/article/2016/05/04/morts-liees-aux-erreurs-medicales-des-donnees-peu-fiables_4913152_1650718.ht

      50 000 décès en France ?

      « Avec 15 millions d’hospitalisations en France en 2013, le nombre de décès liés aux erreurs médicales pourrait ainsi avoisiner les 50 000, en faisant la troisième cause de mortalité du pays après les cancers et les maladies cardio-vasculaires », indiquait Le Lien, association de défense des patients victimes d’accidents médicaux, en 2015, à partir des données de l’Organisation mondiale de la santé. En 2013, un rapport sur la iatrogénie (conséquences néfastes liées aux soins), rédigé par le pharmacologue Bernard Bégaud et par l’épidémiologiste Dominique Costagliola, relevait que « des études de pharmacovigilance permettant d’avancer la fourchette de 10 000 à 30 000 décès attribuables chaque année en France à un accident médicamenteux ». Sans compter ceux dus à d’autres causes médicales ou chirurgicales.

      « Nous demandons depuis des années la publication de données sur la mortalité liée aux erreurs médicales en France », explique-t-on au Lien. « On commence seulement à faire en sorte que les événements indésirables graves liés aux soins soient déclarés », ajoute l’association.

      #2016

  • #Incendies dans les #camps_de_réfugiés (ou autres lieux d’hébergement de demandeurs d’asile et réfugiés) en #Grèce. Tentative de #métaliste, non exhaustive...

    Les incendies sont rassemblés ici en ordre chronologique, mais attention à faire la distinction entre ceux qui ont lieu :
    – par accident
    – comme geste de #protestation de la part des réfugiés entassés dans ces camps surpeuplés et insalubres
    – par main de l’#extrême_droite

    #réfugiés #asile #migrations #feu #incendie #anti-réfugiés #racisme #xénophobie #révolte #résistance
    ping @isskein

  • Rohingya, la mécanique du crime

    Des centaines de villages brûlés, des viols, des massacres et 700 000 Rohingyas qui quittent la Birmanie pour prendre le chemin de l’exil. Rapidement, l’ONU alerte la communauté internationale et dénonce un « nettoyage ethnique ». Ces événements tragiques vécus par les Rohingyas ne sont que l’achèvement d’une politique de discrimination déjà ancienne. Ce nettoyage ethnique a été prémédité et préparé il y a des années par les militaires birmans. Ce film raconte cette mécanique infernale.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/57765_1
    https://www.youtube.com/watch?v=g2OjbDcBfPk


    #film #documentaire #film_documentaire #opération_nettoyage #armée_birmane #feu #incendie #réfugiés #2017 #Bangladesh #répression #Arakan #nettoyage_ethnique #génocide #préméditation #planification #moines #islamophobie #xénophobie #racisme #crime_contre_l'humanité #camp_de_réfugiés #camps_de_réfugiés #violence #crime #viol #Tula_Toli #massacre #Maungdaw #milices #crimes_de_guerre #colonisation #Ashin_Wirathu #immigrants_illégaux #2012 #camps_de_concentration #Koe_Tan_Kauk #ARSA (#armée_du_salut_des_Rohingya) #métèques #déni #Inn_Dinn #roman_national #haine #terres #justice #Aung_San_Suu_Kyi #retour_au_pays #encampement
    #terminologie #mots #stigmatisation
    –-> « La #haine passe du #discours aux actes »

    #ressources_naturelles #uranium #extractivisme #nickel —> « Pour exploiter ces ressources, vous ne pouvez pas avoir des gens qui vivent là »
    (#géographie_du_vide)

    #Carte_de_vérification_nationale —> donnée à ceux qui acceptent de retourner en #Birmanie. En recevant cette carte, ils renient leur #nationalité birmane.

    #NaTaLa —> nom utilisé par les #musulmans pour distinguer les #bouddhistes qui ont été #déplacés du reste de la Birmanie vers la région de l’Arkana. C’est les musulmans qui ont été obligés de construire, avec leur main-d’oeuvre et leur argent, les maisons pour les colons bouddhistes : « Ils nous ont enlevé le pain de la bouche et au final ils nous ont tués ». Ces colons ont participé au #massacre du village de Inn Dinn.

    A partir de la minute 36’00 —> #effacement des #traces dans le #paysage, maisons rohingya détruites et remplacées par un camp militaire —> photos satellites pour le prouver

    A partir de la minute 45’35 : la colonisation sur les #terres arrachées aux Rohingya (le gouvernement subventionne la construction de nouveaux villages par des nouveaux colons)

    ping @karine4 @reka

  • Asile : bilan en #France et en Europe pour #2019

    #Eurostat a publié le 3 mars 2020 des données relatives aux demandes d’asile, aux décisions prises et aux demandes en instance pour 2019. Cela complète des données publiées par le ministère de l’intérieur, l’#OFII et la #CNDA en janvier et permet de dresser une #cartographie de la demande d’asile en France et en Europe.
    Demandes d’asile en France : trois chiffres différents

    La particularité de la France est qu’elle ne comptabilise pas les demandes de la même manière que les autres pays européens et qu’il existe trois ou quatre données différentes.

    L’OFPRA comptabilise les demandes introduites auprès de lui, cela comprend les demandes des réinstallés qui sont,en pratique sinon en droit, exemptées d’enregistrement en GUDA, les réexamens et les demandes des « Dublinés » arrivés au terme de la procédure et qui peuvent introduire une demande OFPRA (les « requalifiés »)
    A partir de ces données, le ministère de l’intérieur transmet des donnés à Eurostat en retirant les demandes des réinstallés. Les données sont alors arrondies.
    L’OFII et le ministère de l’intérieur publient le nombre de demandes enregistrées dans les guichets unique des demandes d’asile ( GUDA) ainsi que le nombre de demandes enregistrées les années précédentes comme Dublinées qui à l’issue de la procédure, peuvent saisir l’OFPRA.

    En 2019, selon ces différentes sources, 119 915 (Eurostat), 123 530 (OFPRA), 143 040 (ministère de l’intérieur et OFII) premières demandes (mineurs compris) ont été enregistrées ou introduites soit une hausse de 10 à 11% des demandes par rapport à l’année précédente. S’ajoutent pour le chiffres du ministère de l’intérieur , 16 790 « requalifications » des années précédentes soit 171 420 demandes. Ce nombre est un nouveau record.

    Si on reprend les statistiques précédemment publiées, environ 135 000 personnes adultes ont été l’objet d’une procédure Dublin depuis 2016, environ 75 000 ont finalement accédé à la procédure OFPRA, près de 13 000 ont été transférées, un peu plus de 30 000 sont toujours dans cette procédure et près de 19 000 ont un destin indéterminé (une bonne part d’entre elles sont considérées en fuite)

    Selon le ministère de l’intérieur, un peu plus de 110 000 premières demandes adultes ont été enregistrées par les GUIDA. 39 630 étaient au départ « Dublinées » mais un peu plus de 9 000 ont vu leur demande « requalifiée en cours d’année. A la fin de l’année 51 360 demandes enregistrées en 2019 étaient en procédure normale et 37 770 en procédure accélérée (soit 26%). Si on ajoute à ce nombre, celui des requalifiés des années précédentes et les réexamens adultes, le nombre de demandes adultes est de 134 380 dont 31% sont en procédure accélérée et 25% Dublinées

    Nationalités de demandeurs d’asile

    L’Afghanistan est redevenu le premier pays de provenance des demandeurs d’asile avec selon Eurostat 10 140 demandes, principalement le fait d’adultes. Viennent ensuite deux pays considérés comme sûrs avec l’Albanie ( 9 235) et la Géorgie (8 280 demandes). La Guinée, le Bangladesh et la Côte d’Ivoire complètent le quintet de tête.

    Demandes d’asile des mineurs non accompagnés

    Le nombre de demandes des mineurs non-accompagnés est de 755 en 2019 contre 690 en 2018 soit une « hausse » de 9,4%. La première nationalité est l’Afghanistan avec 207 demandes suivi de la RDC, de la Guinée et du Burundi (vraisemblablement Mayotte).

    Réinstallations

    Le Gouvernement s’était engagé à accueillir 10 000 personnes réinstallées en 2018-2019. il a presque réalisé son objectif puisque 9 684 personnes sont arrivées dont 4 652 en 2019. La première nationalité est la Syrie avec plus de 6 600 personnes (en provenance de Turquie, du Liban et de Jordanie) , suivie de loin par le Soudan (1 372 en provenance principalement du Tchad) , l’Erythrée (474 en provenance du Niger et d’Égypte), la Centrafrique (464 en provenance du Tchad) et du Nigeria (261 en provenance du Niger)

    Décisions prises par l’OFPRA

    Selon le ministère de l’intérieur, l’OFPRA a pris près de 96 000 décisions hors mineurs accompagnants, dont 14 066 reconnaissances du statut de réfugié et 8 466 protections subsidiaires, soit un taux d’accord de 23.6% qui est en baisse par rapport à 2018.

    Les statistiques fournies par Eurostat sont nettement différentes puisque le nombre de décisions adultes est de 87 445 avec 9395 statuts de réfugiés et 8085 PS soit 20% d’accord. Cela s’explique par le fait que l’OFPRA comptabilise les statuts de réfugiés reconnus à des mineurs à titre personnel parmi les décisions « adultes » et par l’inclusion des personnes réinstallées (ce qui fait une différence non négligeable de 5 500 décisions).

    Comme pour les demandes d’asile, l’Afghanistan est la première nationalité à qui est octroyée une protection avec 4 660 décisions dont 4 235 protections subsidiaires (soit 60,3% d’accords). Malgré la baisse de la demande, le Soudan est la deuxième nationalité avec 1 915 protections (soit 59%). La Syrie arrive troisième avec 1 145 protections (sans compter les personnes réinstallées au nombre de 2 435 selon le HCR). A l’inverse, les trois pays comptabilisant le plus grand nombre de rejets sont l’Albanie (7 125, soit 6,1% d’accord), la Géorgie (7 080, soit 3,2% d’accord) et la Guinée ( 5 920, soit 10,1%).

    Quant aux décisions prises pour les mineurs, le taux d’accord est de 67% variant de 100% pour le Yemen, 95% pour le Burundi, 83% pour l’Afghanistan. En comptant les annulations CNDA le taux d’accord est de 82%.

    Une année exceptionnelle pour la CNDA

    La Cour nationale du droit d’asile qui a publié un rapport d’activité a quant à elle enregistré un peu plus de 59 000 recours dont 42% devaient être jugés en cinq semaines.

    La principale nationalité qui a déposé des recours est l’Albanie suivie de la Géorgie de la Guinée,du Bangladesh et de l’ Afghanistan.

    La répartition régionale réserve quelques surprises avec un poids relatif de certaines régions plus important que celui des demandes d’asile (notamment pour la Bourgogne Franche Comté et l’Occitanie). Il s’agit de régions où les ressortissants de pays d’origine sûrs sont assez nombreux.

    Le nombre de demandes et de décisions sur l’aide juridictionnelle est assez logiquement à la hausse avec plus de 51 000 demandes. Le bureau d’aide juridictionnelle a pris un nombre équivalent de décisions, favorables pour 94% des cas (contre 96% en 2018 , ce qui montre l’impact de la disposition de la loi obligeant à formuler cette demande dans un délai de quinze jours).

    La CNDA a pris un nombre record de 66 464 décisions dont 44 171 après une audience collégiale ou de juge unique et plus de 22 000 ordonnances, soit 33.5% des décisions.

    Pour les décisions prises après une audience, le taux d’annulation est de 35% en collégiale, de 23% pour celles à juge unique.

    Le délai moyen constaté pour les premières est de 294 jours, de 120 jours pour les secondes. Le délai moyen constaté est de 218 jours donc on peut déduire que les ordonnances sont prises dans un délai de 169 jours

    Le « stock » de dossiers s’est réduit à 29 245 dossiers (soit environ 35 000 personnes, mineurs compris) contre 36 388 en 2018. En conséquence, le délai moyen prévisible est de 5 mois et 9 jours. Cette baisse contraste avec l’augmentation sensible à l’ofpra (58 000 dossiers adultes en novembre).

    En ce qui concerne les nationalités, le plus grand nombre de décisions ont été prises pour des demandes albanaises, géorgiennes, ivoiriennes, guinéennes et haïtiennes. la Guinée devient la première. nationalité pour le nombre de reconnaissances du statut devant le Soudan et la Syrie (principalement des requalifications) Mais ce sont les Afghans avec 1 729 protections dont 1 208 PS , à qui la CNDA accorde le plus de protections (75% d’annulation) . A l’inverse, le taux d’accord est de 3% pour la Géorgie et de 1% pour la Chine (vraisemblablement massivement par ordonnances)

    On peut estimer le nombre de décisions définitives. Le taux d’accord est alors de 35% contre 41% en 2019.

    A la fin de l’année 2019 environ 110 000 demandes étaient en cours d’instruction à l’OFPRA ou la CNDA avec un nombre très important de dossiers afghans et bangladais.

    Un dispositif d’accueil saturé ?

    En données brutes, selon l’OFII, le dispositif national d’accueil comptait 81 866 places stables fin 2019 . Parmi elles, 78 105 soit 95.4% étaient occupées. 73 468 personnes sont entrées dans un lieu contre 73 396 en 2018 dont 13 372 Afghans et 65 079 en sont sorties (contre 66 006 en 2018)

    Parmi les 71 805 places, 53 319 sont occupées par des demandeurs à l’OFPRA, 7 201 par des Dubliné·e·s (soit à peine 20% de cette catégorie), 12 306 par des réfugié·e·s et 5 279 par des débouté·e·s. Les personnes « en présence indue » représente 12.3% des places.

    Mais à regarder de plus près, ces chiffres semblent erronées. D’abord parce que le parc géré par l’OFII est en diminution (81 866 contre 93 000 en 2018) car il a été décidé d’exclure les places CAES et les hébergement non stables (hôtels). Mais le bât blesse encore plus lorsque l’on compare les données du ministère et celle de l’OFII : il manque ainsi plus de 2 360 places de CADA, 369 places de PRADHA et 600 places d’HUDA stables (les hôtels avoisinant 11 000 places)

    Dès lors, si on rapporte le nombre de personnes présentes à celui des places autorisées fourni par le ministère, le taux d’occupation dans les CADA est de 90% et même en deçà dans trois régions (AURA, Nouvelle Aquitaine, et Occitanie) et de 93% au total (soit 7 000 places vacantes ou non répertoriées à la fin de l’année). En clair, c’est la confirmation qu’il y a un sérieux problème d’attribution des places CADA (et des CPH) . Surtout la moitié des personnes qui demandent asile ne sont pas hébergées avec des grandes variations entre régions (71.5% en Ile-de-France et 12% en Bourgogne-Franche-Comté)

    La France au coude à coude avec l’Allemagne.

    Pour la première fois depuis 2012, la France a enregistré plus de premières demandes que l’Allemagne : 143 030 contre 142 450. C’était déjà le cas pour les premières demandes adultes depuis 2018 mais le nombre de mineurs était nettement plus important outre-Rhin. L’Espagne, qui est devenue le troisième pays d’accueil en Europe, compte plus de premières demandes adultes que l’Allemagne. En revanche, l’Allemagne reste en tête si on comptabilise les réexamens. Le nombre de demandes d’asile en Italie a diminué de moitié tandis que la Grèce connait une forte hausse avec 77 200 demandes.

    Quant aux décisions de première instance, l’Italie a « déstocké » massivement en prenant plus de 88 000 décisions adultes dépassant légèrement la France. L’Espagne a délivré des statuts humanitaires aux nombreux vénézuéliens qui ont demandé asile.

    Enfin la situation est contrastée en ce qui concerne les demandes d’asile en instance. L’Italie a diminué de moitié ce nombre, L’Allemagne l’a réduit de 40 000 tandis que l’Espagne et la Grèce ont dépassé les 100 000 demandes en instance. La France qui frôle les 80 000 dossiers en instance à l’OFPRA (donc sans compter les 50 000 Dublinés en cours d’instruction) a connu une forte hausse.

    https://www.lacimade.org/asile-bilan-de-lasile-en-france-et-en-europe2019
    #asile #statistiques #chiffres #visualisation (mais elle est tellement moche que ça fait mal aux yeux...) #Dublin #recours #demandes_d'asile #nationalité #MNA #mineurs_non_accompagnés #réinstallation #décisions #accueil #hébergement #taux_d'acceptation

    ping @reka @isskein @karine4

    • Dispositif d’#accueil des demandeurs d’asile : état des lieux 2020

      Etat des lieux des dispositifs d’accueil et d’hébergement dédiés aux personnes demanderesses d’asile et réfugiées.

      43 600 PLACES DE CADA
      Au 1er janvier 2020, le dispositif national d’accueil compte environ 43 600 places autorisées de centres d’accueil pour demandeurs d’asile (#CADA). Le parc est principalement situé en Ile- de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Grand Est. Cependant, ce sont les régions Pays de la Loire, Bretagne, Nouvelle Aquitaine et Occitanie qui ont connu le plus grand nombre de créations. Le principal opérateur est #ADOMA devant #COALLIA, #FTDA, #Forum_réfugiés-Cosi. A l’occasion des appels à création des dernières années , le groupe #SOS et #France_Horizon ont développé un réseau important.

      Selon le ministère de l’intérieur, le dispositif est destiné à accueillir des personnes dont la demande est en procédure normale et les plus vulnérables des personnes en procédure accélérée

      64 500 PLACES D’AUTRES LIEUX D’HÉBERGEMENT (APPELÉS GÉNÉRIQUEMENT #HUDA)
      Pour pallier le manque de places de CADA, un dispositif d’#hébergement_d’urgence_des_demandeurs_d’asile (HUDA) s’était développé au cours des décennie 2000 et 2010. Ce dispositif est géré régionalement. Il est très développé en Auvergne-Rhône-Alpes et dans le Grand Est et a intégré en 2019 les 6 000 places d’#ATSA qui naguère était géré par le ministère et l’#OFII central et la majorité des places dites CHUM qui existaient en Ile-de-France. Selon la circulaire du 31 décembre 2018, ce dispositif est destiné à accueillir des personnes en #procédure_accélérée ou Dublinées. 36% des places sont des nuitées d’hôtel notamment à Paris, à Lyon, à Marseille ou à Nice. Une information du ministère de l’intérieur du 27 décembre 2019 veut réduire cette part à 10% en ouvrant des structures stables.

      Mis en place pour orienter des personnes vivant dans le campement de la Lande à Calais et développé pour son démantèlement, le dispositif des centres d’accueil et d’orientation (#CAO) a compté selon le ministère de l’intérieur 10 000 places dont 2 000 ont été dédiés à des mineurs entre novembre 2016 et mars 2017. Ce dispositif a été rattaché budgétairement depuis 2017 aux crédits de la mission asile et immigration (BOP 303) et est géré depuis par l’OFII. Ces places sont intégrés dans le dispositif HUDA

      5 351 places ont été créées dans le cadre d’un programme d’accueil et d’hébergement des demandeurs d’asile (#PRAHDA). Lancé par appel d’offres en septembre 2016 remporté pour tous les lots par ADOMA, il consiste en grande partie en des places situées dans d’anciens #hôtels formule 1, rachetés au groupe #Accor. Ces places, gérées par l’OFII, accueillent pour moitié des personnes isolées, qui ont demandé l’asile ou qui souhaitent le faire et qui n’ont pas été enregistrées. Ce dispositif s’est spécialisé dans beaucoup de lieux dans l’hébergement avec #assignation_à_résidence des personnes Dublinées notamment ceux situés à proximité d’un #pôle_régional_Dublin. Cependant des personnes dont la demande est examinée à l’OFPRA ou à la CNDA y sont également logées.

      Dernier dispositif mis en place en 2017 mais destiné aux personnes qui souhaitent solliciter l’asile, les #centres_d’accueil_et_d’étude_de_situations (#CAES) comptent environ 3000 places. Leur particularité est un séjour très bref (en théorie un mois, deux mois en réalité) et d’avoir un accès direct aux #SPADA.

      L’ensemble des structures sont des lieux d’hébergement asile où l’accueil est conditionné à la poursuite d’une demande d’asile. Des arrêtés du ministre de l’intérieur en fixent le cahier des charges, le règlement intérieur et le contrat de séjour. L’OFII décide des entrées, des sorties et des transferts et les personnes qui y résident sont soumises à ces prescriptions, notamment à ne pas les quitter plus de sept jours sans autorisation ou peuvent y être assignées à résidence.

      Enfin, environ 1000 places de #DPAR sont destinées à l’assignation à résidence des déboutées du droit d’asile sur orientation des préfets et de l’OFII. Ces structures sont financées par une ligne budgétaire distincte des autres lieux.

      PLUS DE 8 700 PLACES DE #CPH POUR LES BÉNÉFICIAIRES DE PROTECTION INTERNATIONALE.
      Historiquement, première forme de lieu d’accueil lié à l’asile, le centre provisoires d’hébergement accueille des réfugié·e·s et des bénéficiaires de la protection subsidiaire. Limité pendant vingt ans à 1 083 places, le dispositif a connu un doublement avec la création de 1 000 places supplémentaires en 2017. 3 000 places supplémentaires ont été créées en 2018 et 2000 autres en 2019 soit 8 710 places.

      Pour accélérer les arrivées de personnes réinstallées, l’État a mis en place des centres de transit d’une capacité de 845 places au total.

      En tout le dispositif d’accueil dédié compte plus de 108 000 places. Selon l’OFII, il est occupé à 97% soit 87 000 personnes hébergées dont 75% ont une demande d’asile en cours d’examen.

      Cependant il reste en-deça des besoins d’hébergement car le nombre de demandeurs d’asile en cours d’instance bénéficiant des conditions d’accueil est de 152 923 en octobre 2019 contre 127 132 en mai 2018. Une partie des places (environ 25%) est occupée par des personnes qui ne sont pas encore ou plus demanderesses d’asile (demandes d’asile non enregistrées dans les CAES, bénéficiaires de la protection internationale ou déboutées). Malgré la création massive de places, le dispositif national d’accueil n’héberge que les deux cinquièmes des personnes. En conséquence, plus de 70 000 personnes perçoivent le montant additionnel de l’allocation pour demandeur d’asile de 7,40€ par jour pour se loger. Environ 20 000 autres sont dépourvues de ces conditions car ayant demandé l’asile plus de 90 jours après leur arrivée, ayant formulé une demande de réexamen ou sont considérés en fuite.

      https://www.lacimade.org/schemas-regionaux-daccueil-des-demandeurs-dasile-quel-etat-des-lieux

      #Dublinés

  • Le 2 novembre 2019, l’#accord de #2017 entre #Italie et #Libye se renouvellera automatiquement...

    Des ONG en Italie essaie de l’arrêter...
    NO al rinnovo del #Memorandum Italia – Libia

    INTERSOS chiede programma di ricerca e salvataggio europeo e canali di ingresso regolari
    Il 2 novembre, in mancanza di un intervento del Governo, scatterà la proroga automatica del memorandum d’intesa siglato nel febbraio del 2017 con la Libia. Accordo sulla base del quale, l’Italia continua a sostenere con milioni di euro la cosiddetta Guardia Costiera libica e i centri di detenzione in Libia.
    Come organizzazione umanitaria operativa a Tripoli e nel Sud della Libia con programmi di aiuto e protezione per i minori, chiediamo con forza che il Governo italiano annulli il memorandum del 2017 e i precedenti accordi con il Governo libico e che, fatti salvi gli interventi di natura umanitaria, non vengano rifinanziati quelli di supporto alle autorità libiche nella gestione e controllo dei flussi migratori.
    Nelle relazioni con la Libia per la gestione dei flussi migratori è il momento della discontinuità. Occorre un nuovo inizio, che rimetta al centro la ricerca di soluzioni finalizzate alla tutela della vita delle persone e del diritto internazionale che ne è garanzia. Chiediamo che si stabilisca un programma efficace di ricerca e salvataggio in mare a livello europeo e che si prevedano canali di ingresso regolari, in modo che le persone non siano più costrette ad affidarsi ai trafficanti.
    Quanto accaduto in questi anni non può non essere preso in considerazione. È dimostrato come i finanziamenti italiani siano andati a sostegno anche di veri e propri criminali, come il trafficante di esseri umani Bija, sottoposto a sanzioni dal Consiglio di Sicurezza ONU per i crimini contro l’umanità su cui indaga la Corte penale internazionale.
    È dimostrato come i migranti intercettati in mare dalla Guardia Costiera libica e riportati forzatamente in Libia vengano rinchiusi nei centri di detenzione, in condizioni disumane, e siano sistematicamente sottoposti a torture, stupri e violenze. Quando tentano di opporsi al ritorno in Libia, gli ufficiali libici non esitano a sparare e a uccidere.
    Come dichiarato dalle Nazioni Unite, dal Consiglio d’Europa e dalla Commissione europea nonché dalla stessa magistratura italiana, la Libia non può in alcun modo essere considerato un Paese sicuro e dunque le persone che tentano di fuggire non possono essere rimandate in quel Paese. Lo vietano il diritto internazionale e la nostra Costituzione. I respingimenti “delegati” dalle autorità italiane alla Guardia costiera libica comportano esattamente le stesse violazioni per le quali l’Italia è già stata condannata dalla Corte europea dei diritti dell’uomo nel 2012.

    https://www.intersos.org/intersos-no-al-rinnovo-del-memorandum-italia-libia

    –--------

    Plus d’informations sur le memorandum de 2017 sur ce fil :
    https://seenthis.net/messages/600874

    Et plus en général sur l’#externalisation_des_frontières en Libye :
    https://seenthis.net/messages/705401

    #externalisation #asile #migrations #réfugiés #frontières #Méditerranée

    ping @isskein

    • Memorandum. Accordo Italia-Libia sui migranti: il mistero dei 5 miliardi (per Tripoli)

      Equipaggiamenti, elicotteri, gommoni, milizie.... Nessuno sa quanti soldi siano partiti dalle cancellerie europee verso Tripoli, né quanti altri prenderanno la stessa via. Un segreto ben custodito.

      È il segreto meglio custodito sui rapporti con la Libia. Nessuno sa esattamente quanti soldi siano partiti dalle cancellerie europee verso Tripoli, ne quanti altri prenderanno la via del deserto libico. Perciò, fermare il rinnovo automatico del Memorandum italo-libico significa anche rischiare di mettere a nudo una contabilità da svariati miliardi di euro.

      Nel corso del colloquio con Avvenire il guardacoste e presunto trafficante Abdurahman al Milad, nome di battaglia Bija, aveva accennato a una «trattativa di anni» tra Italia e Tripoli poi approfondita nella lunga intervista a «l’Espresso». Bija sapeva quel che diceva. Proprio nel 2008, infatti, il trattato di amicizia firmato da Gheddafi e Berlusconi prevedeva che l’Italia impiegasse cinque miliardi di dollari in aiuti. Un impegno mai rimangiato. In cambio, Tripoli si sarebbe impegnata a intensificare i pattugliamenti in mare e via terra per fermare i migranti.

      Nonostante tutte le accertate violazioni dei diritti umani, nel 2012 l’Italia aveva rinnovato l’accordo con Tripoli, ribadito poi con il Memorandum del 2017 e che verrà prorogato per altri tre anni senza condizioni. Di certo c’è che negli ultimi anni Roma ha elargito ai libici almeno 150 milioni solo per la cosiddetta Guardia costiera e per “migliorare” le condizioni dei diritti umani. Risultato: per l’Onu e per l’Ue i campi di prigionia sono irriformabili, e vanno tutti chiusi. Milioni di euro degli italiani letteralmente spariti tra le dune, non meno di quanto non avvenga con i fondi europei. A Tripoli sanno di impugnare il coltello dalla parte del manico.

      Il 20 marzo del 2017 il premier libico al Sarraj ha presentato una lista della spesa mai ritoccata. Valore, oltre 800 milioni di euro: 10 navi, 10 motovedette, 4 elicotteri, 24 gommoni, 10 ambulanze, 30 fuoristrada, 15 automobili accessoriate, almeno 30 telefoni satellitari ed equipaggiamento militare non sottoposto all’embargo sulle armi votato dall’Onu. Nello stesso periodo il governo italiano assicurava che entro il 2020 sarebbero stati investiti oltre 280 milioni solo per le autorità marittime.

      C’è poi il capitolo milizie. Un contratto, visionato da «Avvenire», riporta l’accordo tra il governo riconosciuto dall’Onu e le principali milizie anti Haftar. Ci sono poi benefit a costo zero. L’Europa ha ritirato gli assetti navali dell’operazione Sophia, così proprio da Zawyah - ha rivelato ieri Euronews – continuano a operare senza alcun rischio di ispezione le 236 navi sospettate di essere coinvolte nel traffico di carburante.

      https://www.avvenire.it/attualita/pagine/i-soldi-a-tripoli-accordo-migranti

    • Italy to renew anti-migration deal with Libya

      Foreign minister says deal has reduced number of arrivals and deaths at sea

      Italy is to renew its deal with the UN-backed government in Libya under which the Libyan coastguard stops migrant boats at sea and sends their passengers back to the north African country, where aid agencies say they face torture and abuse.

      The foreign minister, Luigi Di Maio, told the lower house of parliament it would be “unwise for Italy to break off its agreement with Libya on handling asylum seekers and combating human trafficking”.

      The deal was agreed in February 2017 in an attempt to stem the flow of refugees and migrants to Sicily’s shores. Italy agreed to train, equip and finance the Libyan coastguard, including providing four patrol vessels.

      The deal, due to expire on Saturday, will be renewed automatically unless one of the parties opts out. Di Maio said: “The document can be amended but it is undeniable that it has reduced the number of arrivals and deaths at sea.”

      Sources close to the Italian government said amendments should include evacuation programmes to resettle asylum seekers and measures to ensure the presence of humanitarian organisations in Libyan detention centres. It is not clear whether Tripoli would agree to such changes.

      Médecins Sans Frontières said the proposed changes would serve only to “perpetuate policies of rejection and detention” in Libya.

      “The only possible solution is to completely overcome the arbitrary detention system and end the support offered to the Libyan authorities that feed suffering, violations of international law and the odious work of smugglers,” said Marco Bertotto, MSF’s head of advocacy.

      Early in October the Italian newspaper Avvenire revealed that a man described as one of the world’s most notorious human traffickers attended a series of meetings in Italy in May 2017 between Italian officials and a Libyan delegation to discuss controls on migration flows from north Africa. The alleged trafficker, Abd al-Rahman Milad, nicknamed Bija, is a captain of the Libyan coastguard.

      https://www.theguardian.com/world/2019/oct/31/italy-to-renew-anti-migration-deal-with-libya

    • L’Italie renouvelle son accord controversé sur les garde-côtes libyens

      Malgré de nombreuses critiques, l’accord controversé signé en 2017 entre l’Italie et la Libye a été renouvelé mercredi 30 octobre par le chef de la diplomatie italienne. Soutenu par l’Union européenne, le texte prévoit une aide financière et la formation des garde-côtes libyens pour bloquer les départs de migrants.

      L’annonce a été faite au Parlement mercredi 30 octobre par le chef de la diplomatie italienne Luigi di Maio. L’Italie renouvelle l’accord controversé signé avec la Libye en 2017 afin de stopper les départs de migrants depuis les côtes libyennes. Le texte prévoit, une nouvelle fois, une aide financière et la formation des garde-côtes libyens.

      « Une réduction de l’assistance italienne [à la Libye] pourrait se traduire par une suspension de l’activité des garde-côtes libyens, avec pour conséquence : davantage de départs, des tragédies en mer et une détérioration des conditions des migrants dans les centres d’accueil », a justifié le ministre des Affaires étrangères. « Le texte fonctionne » et « personne ne peut nier qu’il a permis de passer de 170 000 débarquement [de migrants en 2016] à 2 200 en seulement deux ans ».

      L’accord est ainsi prolongé pour trois ans à partir du 2 novembre.

      Face aux critiques, Luigi di Maio a promis que le gouvernement « travaille pour améliorer » les termes de l’accord : selon le chef de la diplomatie, Rome va chercher à « impliquer davantage les Nations unies et la société civile dans l’amélioration de l’assistance aux migrants » en élargissant l’accès des ONG aux centres de détention libyens, à augmenter les fonds pour le rapatriement vers les pays d’origine quand ils sont considérés comme sûrs comme la Tunisie et pour financer des projets de coopération.

      « La seule solution humanitaire possible est de mettre un terme au système de détention arbitraire »

      Médecins sans frontières (MSF) ne croit pas en ces « modifications envisagées ». C’est du « maquillage humanitaire » car elles sont « difficilement réalisables » estime Marco Bertollo de MSF/Italie dans un communiqué. Le gouvernement italien dit « vouloir améliorer la situation mais en réalité, on perpétue des politiques de renvoi et de détention », a-t-il encore insisté.

      MSF a ainsi demandé à l’Italie et à la communauté internationale de « cesser d’apporter un soutien aux autorités et aux garde-côtes libyens qui ne fait qu’alimenter les souffrances, les violations des droits de l’Homme et l’odieuse activité des trafiquants d’êtres humains, à terre et en mer ».

      L’ONG est présente en Libye et fournit une assistance médico-humanitaire aux migrants présents dans les centres de détention. « La seule solution possible est de mettre un terme au système de détention arbitraire », et d’évacuer les migrants et réfugiés, a ajouté MSF, soulignant que le Haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR).
      L’accord italo-libyen avait été négocié par Marco Minniti, un ancien communiste passé par les services secrets, et devenu ministre de l’Intérieur en décembre 2016, du gouvernement de Paolo Gentiloni (en place jusqu’au printemps 2018). Fort de vieux contacts en Libye, il avait signé un « mémorandum » avec les autorités de Tripoli mais aussi avec des milices pour bloquer les migrants.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/20545/l-italie-renouvelle-son-accord-controverse-sur-les-garde-cotes-libyens

    • Italy’s Libyan Conundrum: The Risks of Short-Term Thinking

      In early November, Italy decided not to withdraw from the memorandum of understanding (MoU) it signed with Libya’s UN-backed Government of National Accord (GNA) in February 2017. The MoU established a framework for cooperation between Libya and Italy “in the development sector, combating illegal immigration, human trafficking and contraband, and strengthening border security”. Although it covers several topics, the agreement is widely interpreted as having been negotiated with a single aim: to reduce the number of irregular migrants travelling from Libya to Europe. But the MoU also includes political commitments that have often been overlooked.

      On migration, the agreement committed Italy to provide training and equipment to the Libyan Coast Guard, as well as to co-fund projects (with the European Union) to improve conditions in Libya’s migrant detention centres, which currently hold an estimated 4,400 people. The debate on the MoU has revolved around these practical implications of the arrangement more than anything else.

      However, despite much fanfare, the MoU is largely a political symbol – and should be treated as such. Aside from prompting Italy to hand several ships over to the Libyan Coast Guard, the MoU had few practical consequences. Indeed, the Italian authorities began to empower the coast guard long before the MoU was signed: the force intercepted roughly the same number of migrants – 15,000 – and brought them back to Libya in 2016 and 2017, the year the MoU was signed. Although there was a sudden drop in migrant departures from Libya in mid-July 2017, this was primarily due to many Libyan militias’ decision to hold migrants in formal and informal detention centres for longer periods.

      Overall, independently from the MoU, the strategy put in place by Italy and the EU since 2016 has been effective at convincing Libyan militias to stop or defer migrant departures. These departures fell by 80 percent in the first year of the strategy and are now down by 95 percent since 2016. Thus, the decline in departures has persisted throughout 2019 even as Libya spiralled into civil war again, with the forces of general Khalifa Haftar directly attacking the Libyan capital.

      Yet the fact that European cooperation with militias has achieved its main aim should not obscure two important facts. Firstly, the deals Italy and the EU have struck with militias may have both reduced the flow of irregular migrants and protected energy infrastructure – including the GreenStream natural gas pipeline, which connects Italy to Libyan oil and natural gas facilities – but they have not co-opted the groups at the political level. As such, the militias do not operate under any kind of national reconciliation plan or a disarmament, demobilisation, and reintegration process, but have gained the upper hand over their European partners. They do not appear to be willing to engage in talks designed to bring them back under state control.

      Secondly, in dealing with militias as potential political actors, Italy and the EU have failed to make them more responsive to requests that they protect the human rights and dignity of people they hold in detention. Despite engaging in intensive contact and frequent training and capacity-building activities with the militias, Italy and the EU have failed to convince these groups to change the way in which they conduct interceptions at sea or manage detention centres. Crucially, the militias have been unwilling or unable to sideline some of their most brutal members.

      By prioritising short-term gains in irregular migration and energy security, Italy and the EU have helped create an unsustainable security and political situation. This could jeopardise the progress they have made, as the volatile situation in Libya requires constant European monitoring (and, sometimes, action). It is hard for Italy and the EU to create a sustainable solution to a single policy problem when they decouple it from broader efforts to restore stable political and security conditions in Libya.

      While their attempts to co-opt militias are not inherently wrong, Italy and the EU should have approached the task very differently. They should have worked to support Libya’s central authorities, providing them with the tools they needed to negotiate with strong militias while keeping them in check. Instead, European deals with militiamen have speeded up the process but have also helped strengthen already powerful local actors relative to the central government. In this way, Italy and the EU have inadvertently delegitimised the GNA.

      Meanwhile, instead of protecting vulnerable people from abuse, European support has empowered non-state actors to subject them to further human rights violations. Renewed conflict in Libya has made it even more difficult for international institutions – particularly the International Organization for Migration (IOM) and the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) – to return to work safely in the Tripolitania or Fezzan regions.

      The evidence suggests that Rome is abandoning its attempts to play a constructive, visible role in Libya. For example, it appears to have chosen to talk with Haftar more closely. The Italian government had a muted response to Haftar’s recent launch of several airstrikes on Misrata airport (where an Italian military hospital is located), suggesting that its relationship with the general is becoming more ambiguous. Similarly, when Haftar’s forces allegedly bombed a detention centre in Tajoura, in Tripoli, in early July – killing at least 60 migrants there – Rome mildly condemned the attack and took no action against its perpetrators.

      This apparent rapprochement between Italy and Haftar is taking place long after other international actors – such as Egypt, Russia, the United Arab Emirates, and especially France – developed a privileged relationship with the general. In this way, Italy risks losing credibility among both those who support the general and the remaining international allies of president Fayez al-Sarraj’s GNA. Indeed, most observers appear to have interpreted Rome’s willingness to talk with Haftar’s supporters as a tacit admission that its earlier strategy – of supporting Sarraj and the UN mission in Libya – was failing.

      To remedy the situation, Italy should seize on discussions on the MoU to establish much clearer political guidelines for its Libya strategy. Rome should use the renegotiation of the MoU to foster national dialogue and reconciliation, demonstrating that it still supports the GNA. And, if Italy really wants to improve its relations with Haftar, it should use the MoU talks to do so within a larger diplomatic context.

      Italy should use its support for Sarraj’s government to push for much more credible commitments to human rights protections in Libya. Rome has been at the forefront of the European effort to help migrants stuck in Libya, working consistently with international organisations to establish humanitarian corridors to Europe, emergency evacuations to Niger and Rwanda, and assisted voluntary returns to countries of origin. Italy should pursue such efforts within a broader EU framework, systematically involving other European partners and the Libyan authorities.

      Finally, Italy and the EU need to continue to look for long-term political solutions in Libya. For several years, policy experts have advocated for a pragmatic national dialogue in the country. This dialogue should include pivotal actors such as militias, despite their involvement in human rights abuses. It is imperative that Italy and the EU communicate the need for this kind of realistic approach to European voters. However, they should also ensure that their attempts to involve militias in national reconciliation come with conditions that contribute to the goal of disarming these groups and turning them into exclusively political actors.

      It is in Italy’s national interest to bring peace and stability to Libya. But it should do so with a set of clear goals in mind. Italy should focus on long-term stability, not short-term gains. It should not necessarily shy away from controversial decisions, but acknowledge that experts’ criticism of its approach has often been accurate. And Italy should make its utmost efforts to ensure that, during this painstaking and complex process, civilians in Libya do not pay for its mistakes.

      https://www.ispionline.it/it/pubblicazione/italys-libyan-conundrum-risks-short-term-thinking-24469

    • Proposition pour un nouveau accord Italie-Libye :

      https://www.avvenire.it/c/attualita/Documents/Avvenire-%20memorandum.pdf

      Commentaire de Sara Prestianni via la mailing-list Migreurop :

      Pas beaucoup de nouveautés par rapport a celui de 2017, entre autres:
      – continuité dans la collaboration avec le “gardes cotes libyennes”
      – dangereuse référence à l’art 19 du #MoU de 2008, qui prévoyait l’installation d’un système de contrôle à la frontière sud «Sempre in tema di lotta all’immigrazione clandestina, le due Partì promuovono la realizzazione di un sistema di controllo delle frontiere terrestri libiche, da affidare a società italiane in possesso delle necessarie competenze tecnologiche. Il Governo italiano sosterrà il 50% dei costi, mentre per il restante 50% le due Parti chiederanno all’Unione Europea di farsene carico, tenuto conto delle Intese a suo tempo intervenute tra la #Grande Giamahiria e la ’Commissione Europea.»
      – nommer les camps d’enfermement libyens “centres d’accueil”

      #memorandum_of_understanding #contrôles_frontaliers #frontières #privatisation #Gran_Giamahiria_Araba_Libica_Popolare_Socialista #Jamahiriya_arabe_libyenne

    • La Commissaire appelle l’Italie à suspendre ses activités de coopération avec les garde-côtes libyens et à intégrer des mesures de protection des droits de l’homme dans la future coopération relative aux migrations

      Dans une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères de l’Italie, Luigi Di Maio, rendue publique aujourd’hui, la Commissaire appelle le Gouvernement italien à intégrer des garanties en matière de droits de l’homme dans le mémorandum d’entente entre l’Italie et la Libye.

      Tout en prenant note des discussions en cours qui visent à améliorer le respect des droits de l’homme dans l’avenir, la Commissaire appelle l’Italie à tenir compte de la réalité qui prévaut actuellement sur le terrain en Libye et à suspendre ses activités de coopération avec les garde-côtes libyens qui entraînent le renvoi en Libye des personnes interceptées en mer.

      Dans ce contexte, la Commissaire attire l’attention du gouvernement sur les principales garanties dont doit être assortie toute coopération avec des pays tiers dans le domaine migratoire pour que les droits de l’homme soient effectivement respectés. Rappelant sa recommandation intitulée « Sauver des vies. Protéger les droits. Combler le manque de protection des réfugiés et des migrants en Méditerranée » (recommandation en Italien),

      elle souligne la nécessité d’évaluer les risques d’atteinte aux droits des migrants et des demandeurs d’asile que présente toute activité de coopération relative aux migrations, de concevoir des stratégies d’atténuation de ces risques, de mettre en place des mécanismes de suivi indépendants et d’établir un système de recours effectif.

      Dans sa lettre, la Commissaire indique aussi qu’elle continuera à appeler les États membres du Conseil de l’Europe à se montrer plus solidaires avec les pays qui, comme l’Italie, sont en première ligne face aux mouvements migratoires dirigés vers l’Europe, et à mieux coopérer pour préserver la vie et protéger les droits de l’homme des personnes en mer, y compris en prenant leur part de responsabilité pour assurer des moyens de sauvetage suffisants et un débarquement rapide des personnes secourues.

      https://www.coe.int/fr/web/commissioner/-/commissioner-urges-italy-to-suspend-co-operation-activities-with-libyan-coast-g

    • Memorandum Italia-Libia prorogato: una vergogna
      Rinnovato dal 2 febbraio. Assenti le modifiche annunciate

      Domenica 2 febbraio il #memorandum Italia-Libia, firmato nel 2017, è stato prorogato automaticamente alle stesse condizioni, per altri tre anni.

      Si tratta del memorandum stipulato durante il governo Gentiloni, e che i successivi governi Conte hanno mantenuto finora: esso ha ‘regolato’ la politica tra i due Paesi in tema di immigrazione, stabilendo una stretta collaborazione con la Guardia costiera libica, i cui membri sono stati accusati ripetutamente dalle agenzie Onu di traffico e detenzione di esseri umani.
      Lo stesso memorandum, negli stessi tre anni, è stato condannato dalle organizzazioni e dalle agenzie internazionali per i diritti umani per le accertate condizioni disumane e di tortura ai danni delle persone migranti. Nei giorni scorsi in tanti, noi compresi, avevamo chiesto di sospendere il Memorandum e di smettere la complicità con un Paese colpevole di simili trattamenti.

      Il governo rassicura: il rinnovo automatico non preclude l’avvio dei negoziati con Tripoli, preannunciati l’11 novembre dal premier Conte alle controparti libiche, ma le preoccupazioni sono evidenti per lo stato di guerra in Libia e per il tempo assolutamente improduttivo trascorso fino a oggi.

      E nel frattempo la Libia, come sottolinea la decisione dell’Unhcr di sospendere le attività, è precipitata in una situazione di totale instabilità: dopo lo scoppio della guerra, dal 4 aprile scorso, in un Paese di 5 milioni di abitanti, ci sono stati quasi 350mila sfollati. I più vulnerabili sono i rifugiati e i migranti presenti nel Paese nordafricano: circa 3200 rifugiati e migranti si trovano nei centri di detenzione gestiti dal Dipartimento per il contrasto all’immigrazione illegale (Ministero dell’Interno) e dalle milizie. Tra loro circa 2mila si trovano in aree esposte ai combattimenti (soprattutto a Tripoli e nei dintorni).

      L’Italia, ignorando i numerosi appelli, si avvia all’investimento di ingenti risorse di cui non è possibile verificare l’impiego.

      https://www.arci.it/memorandum-italia-libia-prorogato-una-vergogna
      #renouvellement

  • La ministra #Lamorgese vuole un nuovo codice di condotta per le ong

    Un nuovo codice di condotta per le ong: sarebbe questa la proposta della ministra dell’interno #Luciana_Lamorgese che il 25 ottobre ha convocato al Viminale le organizzazioni non governative attive nei soccorsi nel Mediterraneo centrale. La proposta ha sorpreso gli operatori umanitari, che avevano già sottoscritto un altro controverso codice di condotta nell’estate del 2017 al termine di una lunga campagna di criminalizzazione che li accusava di essere “taxi del mare”. Durante l’incontro, la ministra Lamorgese ha accusato le navi di soccorso delle ong di essere un fattore di attrazione (#pull_factor) per i migranti che scappano dalla Libia a bordo di imbarcazioni e gommoni.

    L’accusa di pull factor è particolarmente rilevante, perché era stata usata sia contro la missione umanitaria governativa Mare nostrum nel 2013 da parte di alcuni governi europei sia contro le navi umanitarie alla fine del 2016 e ha costituito il nucleo centrale intorno al quale si sono articolate tutte le accuse contro le ong del mare negli ultimi anni. Tuttavia è stata smentita da numerosi studi e ricerche universitarie come quella dell’università Goldsmith di Londra e quella di Matteo Villa dell’Istituto per gli studi di politica internazionale (Ispi). Secondo lo studio dell’università Goldsmith, le partenze dalla Libia sono aumentate nei primi quattro mesi del 2015, per esempio, quando in mare non c’erano navi di soccorso, né militari né civili.

    L’Ispi, che raccoglie i dati delle partenze dalla Libia dal 2014 e li mette in relazione con la presenza di navi di soccorso, ha escluso in maniera categorica che ci sia una relazione tra le partenze e la presenza delle navi. In un’intervista recente il ricercatore #Matteo_Villa aveva detto a Internazionale: “Dal 1 gennaio al 24 settembre 2019 sono partite dalla Libia una media di 46 persone al giorno in presenza di navi di soccorso e 45 persone al giorno in assenza di navi di soccorso. Un numero identico di persone”.

    Le crisi in mare
    All’incontro al Viminale, a cui hanno partecipato anche funzionari del ministero dell’interno, del ministero degli esteri e del Comando generale delle capitanerie di porto, erano presenti rappresentanti delle ong Medici senza frontiere, Mediterranea, Open Arms, Pilotes Volontaires, Sea Eye, Sea Watch e Sos Meditérranée che hanno portato alla ministra le loro richieste: rimettere al centro l’obbligo del soccorso in mare, evitare ritardi, omissioni di intervento e mancanza di comunicazione sulle imbarcazioni in difficoltà, sospendere la collaborazione con la cosiddetta guardia costiera libica che intercetta le persone in mare e le riporta indietro in Libia, violando il diritto internazionale, definire con l’Europa un sistema strutturale e condiviso di sbarco in un vicino porto sicuro, evitando giorni di stallo e attesa in mare in condizioni di difficoltà.

    Nel secondo governo Conte le crisi in mare sono continuate, ma sono durate in media di meno rispetto al primo governo Conte, quando il ministro dell’interno era Matteo Salvini: la crisi più lunga durante il Conte 1 è durata venti giorni, secondo i dati raccolti dall’Ispi. Mentre nel Conte 2 la crisi più lunga è durata undici giorni.

    Le ultime crisi in mare hanno riguardato la Ocean Viking, di Medici senza frontiere e Sos Meditérranée, che è attraccata nel porto di Pozzallo dopo undici giorni di stallo in mare; la nave Alan Kurdi, ancora in mare dopo sei giorni con 90 persone a bordo; e la nave Open Arms, che ha recentemente soccorso 15 persone.

    Il nuovo codice di condotta
    Il primo codice di condotta, imposto alle ong nell’estate del 2017, era un regolamento di tipo amministrativo, firmato dalla maggior parte delle ong attive in quel momento. Il codice vietava, tra le altre cose, alle navi umanitarie di entrare nelle acque territoriali libiche, di spegnere i transponder delle navi, di fare segnali luminosi e di fare trasbordi. Gli operatori umanitari giudicarono la maggior parte di quelle norme inutili, perché già previste dalle normative marittime internazionali e in generale dannose perché avrebbero potuto rallentare gli interventi di soccorso e rafforzare nell’opinione pubblica italiana l’idea che le ong stessero agendo non in linea con le leggi internazionali e che non si stessero coordinando con le autorità.

    Nella bozza di accordo di Malta – redatta dai ministri dell’interno di Italia, Germania, Francia, Malta e Finlandia alla fine di settembre del 2019 – è stata inglobata una parte delle regole del codice di condotta italiano del 2017. Questo elemento confermerebbe la volontà dell’attuale ministero dell’interno italiano di imporre un nuovo codice di condotta alle ong, in una situazione che però è radicalmente cambiata rispetto al passato, perché nel frattempo a coordinare i soccorsi non c’è più la Centrale operativa della guardia costiera italiana (Mrcc), come avveniva invece nel 2017. La Libia nel 2018 ha proclamato l’istituzione di una propria zona di ricerca e soccorso (Sar), che gli è stata concessa dalle autorità marittime internazionali. Nella bozza dell’accordo di Malta infatti si chiede alle ong di non interferire con l’attività della cosiddetta guardia costiera libica.

    E infine anche i libici hanno redatto un proprio codice di condotta per le ong, che è stato consegnato alle autorità italiane il 9 ottobre e che è allo studio di guardia di finanza, marina militare e guardia costiera. Il codice libico non è un semplice regolamento come quello italiano, bensì è un decreto firmato dal presidente Fayez al Serraj sulle “regole di comportamento relativo al lavoro delle organizzazioni internazionali e non governative nell’area Sar libica”. Il codice libico impone alle ong che vogliono operare nella Sar libica di coordinarsi obbligatoriamente con la Centrale operativa di Tripoli e di registrarsi presso le autorità dello stato nordafricano.

    Il codice, inoltre, impone alle navi umanitarie di chiedere l’autorizzazione a Tripoli per operare soccorsi e inoltre stabilisce il diritto dei guardacoste libici di salire a bordo delle imbarcazioni per motivi di ordine legale o inerenti alla sicurezza e di sequestrare le navi e portarle in Libia nel caso che sia riscontrata una violazione del codice libico. Uno scenario particolarmente allarmante e in contrasto con le leggi internazionali, se si considera che le ong finora hanno rifiutato quasi sempre il coordinamento dei soccorsi da parte della Libia, un paese considerato non sicuro. Resta quindi da capire in che modo il nuovo codice di condotta italiano terrà conto delle regole stabilite dai libici.

    https://www.internazionale.it/bloc-notes/annalisa-camilli/2019/10/31/lamorgese-codice-condotta-ong
    #code_de_conduite #code_de_conduite_bis (après celui de #Minniti, #2017) #ONG #sauvetage #asile #migrations #frontières #Méditerranée

  • Nous ne ferons pas barrage | Grise Bouille
    https://grisebouille.net/nous-ne-ferons-pas-barrage

    L’hyper-concentration des richesses n’est pas une « dérive », ce n’est que la conséquence logique des mécanismes d’héritage, mais nous n’en parlerons pas, ce serait de la jalousie anti-riches ; la disparition du travail par l’automatisation et la robotisation généralisée n’est un problème qu’en l’absence de redistribution des profits et que par le caractère sacralisé de la propriété privée, mais nous n’en parlerons pas, car la dictature communiste ne serait pas loin, URSS hier et Vénézuela aujourd’hui ; les burn-outs ne sont que la conséquence d’un besoin d’augmentation constant des taux de profits répercuté par un accroissement constant de la pression sur les salariées et salariés, mais nous n’en parlerons pas, il ne faudrait pas freiner la croissance ; le désastre écologique annoncé n’est pas le résultat d’une nature humaine destructrice mais bien d’un système capitaliste inique qui ne peut survivre que par un accroissement infini dans un environnement fini, mais nous n’en parlerons pas, arrêtons plutôt les pailles en plastiques, trions nos déchets et oublions qui nous envoie joyeusement dans le mur.

    De manière générale, l’analyse de la société par rapports de force entre intérêts de classes s’avère de plus en plus pertinente à mesure que le capitalisme se totalitarise et que se précisent les risques d’effondrement systémiques, mais nous n’en parlerons pas, car voyez-vous, la lutte des classes c’est ringard, ça sonne vachement xixe siècle (alors que les CDI de chantier, le paiement à la tâche et la sous-traitance généralisée pour contourner les droits du salariat, ça ne sonne pas xixe siècle mais ça nous y ramène carrément, soit dit en passant). Non seulement c’est ringard, mais en plus, c’est dangereux : CENT MILLIONS DE MORTS, qu’on vous répète sur tous les tons9. Car chacun sait que la seule alternative au capitalisme débridé, c’est la barbarie, barbarie contre laquelle ce même capitalisme est d’ailleurs immunisé, merci bien, fermez le ban et surtout vos gueules.

    Il était d’ailleurs assez gonflé de venir gueuler sur les Insoumis10 qui refusaient d’aller faire barrage à Le Pen, quand on imagine assez bien qu’en cas de second tour Macron-Mélenchon, un appel général aurait été lancé pour faire barrage… à la France Insoumise.

    Eh bien nous ne ferons pas barrage.

  • Have Smartphones Destroyed a Generation? (2017) (https://www.theatl...
    https://diasp.eu/p/9274790

    Have Smartphones Destroyed a Generation? (2017)

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=20290457 Posted by kombinat (karma: 53) Post stats: Points: 94 - Comments: 100 - 2019-06-26T23:42:43Z

    #HackerNews #2017 #destroyed #generation #have #smartphones HackerNewsBot debug: Calculated post rank: 96 - Loop: 329 - Rank min: 80 - Author rank: 530

  • In sette mesi di “buio informativo” sulle partenze di #migranti dalla Libia, possiamo essere certi che almeno 6.400 persone siano partite.

    Di queste, almeno 1.300 sono partite tra gennaio e febbraio scorsi.

    Il 75% di loro è stato intercettato dalla Guardia costiera libica.

    https://twitter.com/emmevilla/status/1107725189771657217

    Source des données :
    https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ncHxOHIx4ptt4YFXgGi9TIbwd53HaR3oFbrfBm67ak4/edit

    #statistiques #Méditerranée #Libye #gardes-côtes_libyens #frontières #asile #migrations #mer_Méditerranée #départs #chiffres #pull-back #refoulement #2016 #2017 #2018 #mourir_en_mer #morts #décès #mortalité #traversées

    • Nei primi quattro mesi del 2019, per ogni 8 migranti partiti dalla Libia, 1 è morto. E più l’Europa cede il controllo dei salvataggi alla Guardia costiera libica, più aumenta il rischio di morte in mare.

      All data to replicate these and other figures is publicly available at this link:
      https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ncHxOHIx4ptt4YFXgGi9TIbwd53HaR3oFbrfBm67ak4/edit#gid=0

      Traduction en anglais :

      THE VANISHING LIBYAN COAST GUARD. In the first four months of 2019, for every 8 #migrants who departed from #Libya-n shores, 1 died or went missing. And the more Europe delegated search and rescue to the Libyan Coast Guard, the more the risk of death at sea has risen.

      https://twitter.com/emmevilla/status/1126062971321561088
      #2019

    • I morti nel Mediterraneo

      Da qualche giorno si è scatenato un grottesco scontro sul numero dei #migranti morti nel Mediterraneo a seguito delle dichiarazioni del Ministro Salvini che difendendo la sua politica anti-sbarchi ha incautamente affermato: “Nel 2019 si sono avuti solo due morti nel Mediterraneo”. In un tweet successivo poi il ministro ha pubblicato, a sostegno delle sue tesi, una tabella con dati UNHCR riguardanti i cadaveri recuperati e i migranti morti/dispersi nel Mediterraneo negli ultimi 5 anni. Da questa tabella si capisce subito che nei primi 4 mesi del 2019 i morti e dispersi nel Mediterraneo non sono 2 ma 402, mentre il numero di 2 è riferito ai cadaveri recuperati. La tabella di Salvini presenta poi altre inesattezze, dal momento che compara impropriamente i dati dei primi 4 mesi del 2019 con i dati sui dodici mesi dei quattro anni precedenti. Inoltre, i dati menzionati dal ministro si riferiscono alle morti in tutto il Mediterraneo, dalla coste turche a quelle spagnole, mentre i dati che avrebbe dovuto citare, eventualmente imputabili alle sue politiche, sono quelli relativi al solo Mediterraneo centrale. Ci sembra questo un esempio evidente di come anche i numeri e i dati possano essere manipolati per sostenere le tesi più improbabili.

      Ma cosa sta davvero succedendo con le morti nel Mediterraneo? Le cose stanno davvero andando meglio? Per poter cercare di comprendere in maniera obiettiva, è necessario, prima di tutto, analizzare dati credibili. Il numero di cadaveri recuperati in mare non può fornire una stima attendibile di quanto sta accadendo, dal momento che recuperare i corpi dei naufraghi è di per sè già molto complicato, tanto più lo diventa in acque svuotate dalle navi di soccorso, quali sono oggi quelle del Mediterraneo centrale proprio in conseguenza delle misure adottate dal ministro dell’Interno. Se si vuole cercare di fare un’analisi seria, è necessario dunque prendere in considerazione le stime dei morti e dispersi. Questi numeri ci dicono che le vittime nel Mediterraneo centrale sono state, nei primi quattro mesi di ogni anno, 1.936 nel 2015, 966 nel 2016, 1.021 nel 2017, 379 nel 2018 ed infine 257 nel 2019. Ha dunque ragione Salvini? Il numero di morti, peraltro ancora tragicamente alto, sta comunque diminuendo? A nostro avviso assolutamente no, per alcune ragioni.

      Innanzi tutto se andiamo a vedere il numero di migranti sbarcati in Italia nello stesso periodo dei 5 anni vediamo che esso è drasticamente diminuito: 26.228 nel 2015, 27.926 nel 2016, 37.235 nel 2017, 9.467 nel 2018 e 779 nel 2019. Se andiamo poi a vedere il rapporto tra migranti che hanno perso la vita nel cercare di attraversare il Mediterraneo centrale e coloro che sono riusciti effettivamente ad arrivare sulle coste italiane, notiamo che esso è passato da 3 su cento nel 2017 a 32 su cento nel 2019. In altre parole la letalità della traversata, ossia il rischio di perdere la vita, si è più che decuplicato dal 2017 al 2019. Ma c’è un altro fattore, a nostro avviso ancora più importante, che smentisce le affermazioni del ministro Salvini e riguarda proprio la diminuzione del numero degli sbarchi da lui fortemente voluta. In effetti le morti nel Mediterraneo sono solo un aspetto della crisi migratoria che stiamo vivendo. E analizzare solo una parte di una questione complessa come questa, non porta a una verità parziale ma piuttosto a una menzogna completa. Coloro che non riescono più a partire dalle coste libiche rimangono intrappolati nella inaudita violenza di quel paese, presente sia fuori che dentro le miriadi di strutture di detenzione e sequestro per migranti. Che tali centri, formali e informali, siano luoghi di tortura e morte per i migranti è accertato al di là di ogni ragionevole dubbio ed è stato documentato anche dalle migliaia di testimonianze dirette raccolte dagli operatori di Medici per i Diritti Umani (si veda http://esodi.mediciperidirittiumani.org ). Chi si ostina a negare ciò o è ignorante o è in malafede, e se ha responsabilità politiche si assume una grave responsabilità storica. E’ dunque del tutto probabile che i morti in meno nel Mediterraneo vengano oggi controbilanciati da più torture e più morti tra le migliaia di migranti ancora intrappolati in Libia. La situazione non è dunque migliorata in questi mesi per chi ha cuore la dignità e la vita umana ma, se possibile, peggiorata.

      Che fare dunque di fronte alla sfida dell’attuale flusso migratorio (si badi bene, migrazione forzata nella stragrande maggioranza di casi) in arrivo, in particolare, dall’Africa sub-sahariana? La complessità della questione richiede una risposta che va al di là dello scopo di questa breve analisi. Un intervento immediato, a livello multilaterale, è comunque certamente necessario: procedere all’evacuazione verso paesi sicuri, in grado di assicurare protezione internazionale, di tutti i migranti oggi ancora detenuti nei centri di detenzione ufficiali libici. Sarebbe per lo meno un primo passo da parte della comunità internazionale che porta oggi la responsabilità di una pressoché totale indifferenza di fronte a una tragedia che sta segnando il nostro tempo.


      https://mediciperidirittiumani.org/i-morti-nel-mediterraneo

    • Migrazioni, il Mediterraneo sempre più pericoloso per chi fugge via mare

      Lanciata oggi la quarta edizione di «#Fatal_Journeys» (https://publications.iom.int/fr/books/fatal-journeys-volume-4-missing-migrant-children). Nel 2018 è morto in mare un migrante ogni 35. Nel 2017 era uno ogni 50. Sono circa 1.600 i bambini morti nel mondo lungo le rotte migratorie

      https://www.repubblica.it/solidarieta/immigrazione/2019/06/28/news/migrazioni_il_mediterraneo_sempre_piu_pericoloso_per_chi_fugge_via_mare-229866312/?ref=twhs&timestamp=1561731555000

    • Fatal Journeys Volume 4: Missing Migrant Children

      Fatal Journeys Volume 4 focuses on a special theme – missing migrant children – given the growing number of children embarking on journeys that are dangerous and often fatal. Since 2014, IOM has documented more than 32,000 deaths and disappearances during the migration journey worldwide, although the true number of migrant fatalities is unknown, as many deaths go unrecorded. Data on deaths and disappearances of missing migrant children tend to be even more limited. According to IOM’s Missing Migrants Project, nearly 1,600 children have been reported dead or missing since 2014.

      This report discusses why it is often difficult to find data on missing migrants disaggregated by age. It explores what measures could be taken to improve data on missing migrant children, to help improve policy options and to prevent these tragedies from occurring. The report is a contribution to the joint efforts of UNICEF, UNHCR, IOM, Eurostat and OECD to improve data on migrant and refugee children. Without better data on missing migrants, any policy understanding of children’s migration journeys and the risks and vulnerabilities they face will remain incomplete.


      https://publications.iom.int/fr/books/fatal-journeys-volume-4-missing-migrant-children
      #rapport #OIM #IOM

  • #Chronologie des #politiques_migratoires européennes

    En octobre #2013, l’#Italie lance l’opération #Mare_Nostrum suite au naufrage survenu à quelques kilomètres de l’île de Lampedusa en Sicile où 366 personnes ont perdu la vie. Elle débloque alors des moyens matériels (hélicoptères, bateaux, garde-côtes, aide humanitaire) et des fonds considérables (environ 9 millions d’euros par mois) pour éviter de nouveaux naufrages et contrôler les migrants arrivant au sud de l’Italie.

    Au sein de l’Union Européenne, les États votent la résolution #Eurosur qui met en place système européen de surveillance des frontières qui sera assuré par l’agence #Frontex. Frontex est chargée d’assister techniquement les pays pour protéger leurs frontières extérieures et former leurs garde-côtes. En 2018, son siège à Varsovie lui a accordé un budget de 320 millions d’euros. Elle dispose à ce jour (février 2019) de 976 agents, 17 bateaux, 4 avions, 2 hélicoptères, et 59 voitures de patrouille, des moyens qui seront accrus d’ici 2020 avec la formation d’un corps permanent de 10 000 agents et un pouvoir d’exécution renforcé et souhaité par la Commission européenne d’ici 2027.

    Dans le cadre de leur mission de surveillance de la mer, les agents de Frontex interceptent les embarcations d’exilés, contrôlent les rescapés et les remettent aux autorités du pays où ils sont débarqués. Les bateaux Frontex sillonnent ainsi les eaux internationales du Maroc à l’Albanie. Les ONG humanitaires l’accusent de vouloir repousser les migrants dans leurs pays d’origine et de transit comme le prévoient les États de l’Union Européenne.

    Octobre 2014, l’opération Mare Nostrum qui a pourtant permis de sauver 150 000 personnes en un an et d’arrêter 351 passeurs, est stoppée par l’Italie qui investit 9 millions d’euros par mois et ne veut plus porter cette responsabilité seule. L’agence européenne Frontex via l’opération Triton est chargée de reprendre le flambeau avec des pays membres. Mais elle se contente alors de surveiller uniquement les eaux territoriales européennes là où Mare Nostrum allait jusqu’aux côtes libyennes pour effectuer des sauvetages. La recherche et le sauvetage ne sont plus assurés, faisant de ce passage migratoire le plus mortel au monde. L’Italie qui est alors pointée du doigts par des États membres car elle n’assure plus sa mission de sauvetage, de recherche et de prise en charge au large de ses côtes est dans le même temps accusée par les mêmes d’inciter les traversées « sécurisées » en venant en aide aux exilés et de provoquer un appel d’air. Une accusation démentie très rapidement par le nombre de départs qui est resté le même après l’arrêt de l’opération Mare Nostrum.

    L’Italie qui avait déployé un arsenal impressionnant pour le sauvetage durant cette période n’avait pas pour autant assuré la prise en charge et procédé à l’enregistrement des dizaines de milliers d’exilés arrivant sur son sol comme le prévoit l’accord de Dublin (prise empreintes et demande d’asile dans le premier pays d’accueil). Le nombre de demandes d’asile enregistrées fut bien supérieur en France, en Allemagne et en Suède à cette même période.

    #2015 marque un tournant des politiques migratoires européennes. Le corps du petit syrien, #Aylan_Kurdi retrouvé sans vie sur une plage turque le 2 septembre 2015, a ému la communauté européenne seulement quelques semaines, rattrapée ensuite par la peur de ne pas pouvoir gérer une crise humanitaire imminente. « Elle n’a jusqu’ici pas trouvé de réponse politique et collective à l’exil », analysent les chercheurs. Les pays membres de l’Union Européenne ont opté jusqu’à ce jour pour des politiques d’endiguement des populations de migrants dans leurs pays d’origine ou de transit comme en Turquie, en Libye ou au Maroc, plutôt que pour des politiques d’intégration.

    Seule l’#Allemagne en 2015 avait opté pour une politique d’accueil et du traitement des demandes d’asile sans les conditions imposées par l’accord de #Dublin qui oblige les réfugiés à faire une demande dans le premier pays d’accueil. La chancelière allemande avait permis à un million de personnes de venir en Allemagne et d’entamer une demande d’asile. « Elle démontrait qu’on peut être humaniste tout en légalisant le passage de frontières que l’Europe juge généralement indésirables. Elle a aussi montré que c’est un faux-semblant pour les gouvernements de brandir la menace des extrêmes-droites xénophobes et qu’il est bien au contraire possible d’y répondre par des actes d’hospitalité et des paroles », décrit Michel Agier dans son livre “Les migrants et nous”.

    En mars #2016, la #Turquie et l’Union européenne signent un #accord qui prévoit le renvoi des migrants arrivant en Grèce et considérés comme non éligibles à l’asile en Turquie. La Turquie a reçu 3 milliards d’aide afin de garder sur son territoire les candidats pour l’Europe. A ce jour, des réseaux de passeurs entre la Turquie et la #Grèce (5 kms de navigation) sévissent toujours et des milliers de personnes arrivent chaque jour sur les îles grecques où elles sont comme à Lesbos, retenues dans des camps insalubres où l’attente de la demande d’asile est interminable.
    #accord_UE-Turquie

    En #2017, l’OIM (Office international des migrations), remarque une baisse des arrivées de réfugiés sur le continent européen. Cette baisse est liée à plusieurs facteurs qui vont à l’encontre des conventions des droits des réfugiés à savoir le renforcement des contrôles et interceptions en mer par l’agence Frontex, le refus de l’Europe d’accueillir les rescapés secourus en mer et surtout la remise entre les mains des garde-côtes libyens des coordinations de sauvetages et de leur mise en place, encouragés et financés par l’UE afin de ramener les personnes migrantes en #Libye. Cette baisse ne signifie pas qu’il y a moins de personnes migrantes qui quittent leur pays, arrivent en Libye et quittent ensuite la Libye : 13 185 personnes ont été ainsi interceptées par les Libyens en Méditerranée en 2018, des centaines ont été secourues par les ONG et plus de 2 250 seraient mortes, sans compter celles dont les embarcations n’ont pas été repérées et ont disparu en mer.

    En avril #2018, le président Macron suggérait un pacte pour les réfugiés pour réformer le système de #relocalisation des migrants en proposant un programme européen qui soutienne directement financièrement les collectivités locales qui accueillent et intègrent des réfugiés : « nous devons obtenir des résultats tangibles en débloquant le débat empoisonné sur le règlement de Dublin et les relocalisations », déclarait-il. Mais les pourparlers qui suivirent n’ont pas fait caisse de raisonnance et l’Europe accueille au compte goutte.

    La #Pologne et la #Hongrie refuse alors l’idée de répartition obligatoire, le premier ministre hongrois
    Victor #Orban déclare : « Ils forcent ce plan pour faire de l’Europe un continent mixte, seulement nous, nous résistons encore ».

    Le 28 juin 2018, lors d’un sommet, les 28 tentent de s’accorder sur les migrations afin de répartir les personnes réfugiées arrivant en Italie et en Grèce dans les autres pays de l’Union européenne. Mais au terme de ce sommet, de nombreuses questions restent en suspend, les ONG sont consternées. La politique migratoire se durcit.

    Juillet 2018, le ministre italien Matteo #Salvini fraîchement élu annonce, en totale violation du droit maritime, la #fermeture_des_ports italiens où étaient débarquées les personnes rescapées par différentes entités transitant en #Méditerranée dont les #ONG humanitaires comme #SOS_Méditerranée et son bateau l’#Aquarius. Les bateaux de huit ONG se retrouvent sans port d’accueil alors que le droit maritime prévoit que toute personne se trouvant en danger en mer doit être secourue par les bateaux les plus proches et être débarquées dans un port sûr (où assistance, logement, hygiène et sécurité sont assurés). Malgré la condition posée par l’Italie de ré-ouvrir ses ports si les autres États européens prennent en charge une part des migrants arrivant sur son sol, aucun d’entre eux ne s’est manifesté. Ils font aujourd’hui attendre plusieurs jours, voir semaines, les bateaux d’ONG ayant à leur bord seulement des dizaines de rescapés avant de se décider enfin à en accueillir quelques uns.

    Les 28 proposent des #zones_de_débarquement hors Europe, dans des pays comme la Libye, la Turquie, le Maroc, le Niger où seraient mis en place des centres fermés ou ouverts dans lesquels serait établie la différence entre migrants irréguliers à expulser et les demandeurs d’asile légitimes à répartir en Europe, avec le risque que nombre d’entre eux restent en réalité bloqués dans ces pays. Des pays où les droits de l’homme et le droit à la sécurité des migrants en situation de vulnérabilité, droits protégés en principe par les conventions dont les Européens sont signataires, risquent de ne pas d’être respectés. Des représentants du Maroc, de la Tunisie et d’Albanie, pays également évoqués par les Européens ont déjà fait savoir qu’ils ne sont pas favorables à une telle décision.
    #plateformes_de_désembarquement #disembarkation_paltforms #plateformes_de_débarquement #regional_disembarkation_platforms

    Malgré les rapports des ONG, Médecins sans frontières, Oxfam, LDH, Amnesty International et les rappels à l’ordre des Nations Unies sur les conditions de vie inhumaines vécues par les exilés retenus en Grèce, en Libye, au Niger, les pays de l’Union européenne, ne bougent pas d’un millimètre et campent sur la #fermeture_des_frontières, avec des hommes politiques attachés à l’opinion publique qui suit dangereusement le jeu xénophobe de la Hongrie et de la Pologne, chefs de file et principaux instigateurs de la peur de l’étranger.

    Réticences européennes contre mobilisations citoyennes :
    Malgré les positions strictes de l’Europe, les citoyens partout en Europe poursuivent leurs actions, leurs soutiens et solidarités envers les ONG. SOS Méditerranée active en France, Allemagne, Italie, et Suisse est à la recherche d’une nouveau bateau et armateur, les bateaux des ONG Sea Watch et Sea Eye tentent leur retour en mer, des pilotes solidaires originaires de Chamonix proposent un soutien d’observation aérienne, la ligne de l’association Alarm Phone gérée par des bénévoles continue de recevoir des appels de détresse venant de la Méditerranée, ils sont ensuite transmis aux bateaux présents sur zone. Partout en Europe, des citoyens organisent la solidarité et des espaces de sécurité pour les exilés en mal d’humanité.

    https://www.1538mediterranee.com/2019/02/28/politique-migratoire-europeenne-chronologie
    #migrations #asile #réfugiés #EU #UE #frontières

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  • « L’école française du Mime »

    Je viens de découvrir la fiche « L’école française du Mime » répertoriée par le Ministère de la Culture dans « Expressions et traditions orales »… le Mime dans « les traditions orales » ? Admettons. Ne cherchons pas à comprendre, c’est le Ministère de la Culture. Le problème, quand on fait une liste, est qu’il ne faut surtout pas oublier une personne. Au risque de passer pour un approximatif, un négligeant. Et de surcroît, on peut vexer la dite personne. Ici, le grand absent est un grande absente. Elle ne pourra pas se vexer car il s’agit de... Suzanne Bing. Il est vrai que le document date de juin 2017, mais tout même, soyons sensibles et reconnaissants à la place de la femme dans l’art du Mime. Jacques Copeau y est cité sept fois et Suzanne Bing : zéro ! Qu’aurait été l’École du Vieux Colombier, si elle n’avait pas concrétisé les idées du « Maître » ? Comme, on pourrait dire également : Qu’aurait-été en 1913 la troupe du Vieux Colombier sans le régisseur Louis Jouvet ? Mais je digresse… Donc je l’affirme : Sans Suzanne Bing, il n’y aurait pas eu d’École du Vieux Colombier. Il n’y aurait pas eu cette source de pédagogie, de recherche, de pratique artistique qui a donnée naissance à Charles Dullin et Étienne Decroux. Un peu de reconnaissance quand même ! Après dans cette liste, il manque de nombreuses personnes qui font vivre le Mime en France. Par exemple, le Mime Hervé Demet qui n’est pas cité et qui fait un travail « remarquable ». Il y a aussi toute la promotion de 1996 de l’École Internationale de Mimodrame de Paris – MARCEL MARCEAU. Aucun n’y figure ! Bon en même temps, on n’était que six. Et ne décelez pas chez moi de l’amertume, jalousie et autre vexation. Je ne tiens surtout pas à figurer dans une liste de l’état français. On est suffisamment fichés comme ça. Et un état qui mutile ses opposants politiques ne me plaît pas…

    Source : https://www.silencecommunity.com/file/view/47236/« l’ecole-francaise-du-mime »

    #France #Culture #Ministère_de_la_Culture #fiche #Mime #artiste_mime #école #école_française #école_française_du_Mime #Jacques_Copeau #Marcel_Marceau #Charles_Dullin #Étienne_Decroux #Suzanne_Bing #Bing #Louis_Jouvet #Hervé_Demet #Sylvie_Grenet #2017 #Grenet

  • Les Italiens quittent en masse leur pays, mais on n’en parle pas...

    Les chiffres du Sud de l’Italie :
    https://seenthis.net/messages/614955#message730529

    Les migrants quittent aussi l’Italie :
    https://seenthis.net/messages/614955#message658660

    Nel 2002, più italiani tornavano in Italia di quanti se ne andavano. Fino al 2010, bilancio quasi in pari.
    Oggi «perdiamo» quasi 80.000 italiani l’anno.


    https://twitter.com/emmevilla/status/1165202110377603072

    –--------

    Dal 2009 al 2018 si è registrato un significativo aumento delle cancellazioni per l’estero e una riduzione dei rientri (complessivamente 816 mila espatri e 333 mila rimpatri); di conseguenza, i saldi migratori con l’estero dei cittadini italiani, soprattutto a partire dal 2015, sono stati in media negativi per 70 mila unità l’anno.

    https://seenthis.net/messages/817181

    #chiffres #migrations #émigration #solde_migratoire #statistiques #Italie #métaliste #2018

    ping @simplicissimus @reka

  • Le baromètre des villes cyclables #2017 ouvre ses données
    http://carfree.fr/index.php/2019/02/22/le-barometre-des-villes-cyclables-2017-ouvre-ses-donnees

    A l’occasion de la stratégie gouvernementale d’épuisement de l’insurrection en court, la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB) met en open-data l’ensemble des réponses libres issues du baromètre Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Ressources #Vélo #circulation #cyclabilité #cyclistes #écologie #france #grenoble #marseille #politique #sécurité_routière #société #strasbourg #ville

  • Réfugiés afghans en France, #taux_de_protection

    En étudiant les statistiques d’Eurostat je constate quelque chose d’étonnant : le pourcentage d’accord de protection baisse étrangement sur les 2e et 3e trimestre 2018, en France.
    Le taux de reconnaissance en France est stable depuis plusieurs années, entre 80 et 85%, mais au 2e trimestre 2018 il baisse à 79%, et descend jusqu’à 59% au 3e trimestre. Pas de statistiques encore dispo pour le 4e trimestre.
    Je joins le graphique réalisé à partir des données Eurostat, avez-vous une idée pour expliquer ça ?

    J’ai vérifié, à l’échelle européenne je ne constate pas de baisse similaire, au 3e trimestre 2018 il y a même plutôt une augmentation (54%, alors qu’on est plutôt dans les 46% de taux moyens sur les 10 précédents trimestres.

    En Allemagne, le taux d’obtention est lui aussi assez stable (dans les 45%), malgré une baisse énorme des demandes pour les afghans (46 745 demandes au premier trimestre 2017, et 2890 demandes au 4e trimestre 2018).


    #taux_de_reconnaissance #asile #migrations #réfugiés #statistiques #2017 #2018 #2016 #réfugiés_afghans #Afghanistan

    –-> Email de David Torondel, reçu via la mailing-list Migreurp

  • Canarias recibió 1.307 inmigrantes en patera en #2018, el triple que en #2017

    Canarias recibió el año pasado 1.307 inmigrantes llegados en patera o cayuco, el triple que en 2017, cuando se registraron 425 (+207,5 %), según el balance del ejercicio que acaba de publicar el Ministerio del Interior.

    A lo largo de 2018, llegaron a las islas o fueron socorridas en su ámbito de influencia 69 embarcaciones con inmigrantes irregulares, 49 más que el año anterior (+245,0 %).

    El pasado año llegaron 57.498 inmigrantes irregulares a las costas españolas por medio de embarcaciones, lo que supone un incremento del 161,7 por ciento respecto a los 21.971 que entraron por esa vía en 2017 (2,6 veces más).

    Según el último balance provisional del Ministerio del Interior, el total de inmigrantes que entraron a España entre el 1 de enero y el 31 de diciembre pasados, tanto en patera como por las fronteras de Ceuta y Melilla, asciende a 64.298, un 131 % más que en 2017.

    La mayoría de las entradas por mar han sido a través de las costas peninsulares y Baleares, en concreto, 54.703 en 1.955 pateras, frente a los 20.611 de 2017 (un 165,4 % más).

    Por la ciudad autónoma de Melilla han entrado 918 personas en 34 pateras y por Ceuta 570 en 51 barcazas (678 y 257 inmigrantes en 2017, respectivamente).

    Interior ha registrado, además, otras 6.800 llegadas por vía terrestre: 4.821 a Melilla (un 24 % más que en 2017) y 1.979 a Ceuta (1,1 % menos que un año antes).

    https://www.lavanguardia.com/vida/20190104/453927916574/canarias-recibio-1307-inmigrantes-en-patera-en-2018-el-triple-que-en-2

    #Canaries #îles_Canaries #parcours_migratoires #routes_migratoires #asile #migrations #réfugiés #chiffres #statistiques #Espagne
    ping @reka

  • Accelerated remittances growth to low- and middle-income countries in 2018

    Remittances to low- and middle-income countries grew rapidly and are projected to reach a new record in 2018, says the latest edition of the World Bank’s Migration and Development Brief, released today.

    The Bank estimates that officially recorded remittances to developing countries will increase by 10.8 percent to reach $528 billion in 2018. This new record level follows robust growth of 7.8 percent in 2017. Global remittances, which include flows to high-income countries, are projected to grow by 10.3 percent to $689 billion.

    Remittance flows rose in all regions, most notably in Europe and Central Asia (20 percent) and South Asia (13.5 percent), followed by Sub-Saharan Africa (9.8 percent), Latin America and the Caribbean (9.3 percent), the Middle East and North Africa (9.1 percent), and East Asia and the Pacific (6.6 percent). Growth was driven by a stronger economy and employment situation in the United States and a rebound in outward flows from Gulf Cooperation Council (GCC) countries and the Russian Federation.

    Among major remittance recipients, India retains its top spot, with remittances expected to total $80 billion this year, followed by China ($67 billion), Mexico and the Philippines ($34 billion each), and Egypt ($26 billion).

    As global growth is projected to moderate, future remittances to low- and middle-income countries are expected to grow moderately by 4 percent to reach $549 billion in 2019. Global remittances are expected to grow 3.7 percent to $715 billion in 2019.

    The Brief notes that the global average cost of sending $200 remains high at 6.9 percent in the third quarter of 2018. Reducing remittance costs to 3 percent by 2030 is a global target under #Sustainable_Development_Goals (SDG) 10.7. Increasing the volume of remittances is also a global goal under the proposals for raising financing for the SDGs.

    https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2018/12/08/accelerated-remittances-growth-to-low-and-middle-income-countries-in-2018

    #remittances #migrations #statistiques #chiffres #2018 #coût #SDGs

    • #Rapport : Migration and Remittances

      This Migration and Development Brief reports global trends in migration and remittance flows. It highlights developments connected to migration-related Sustainable Development Goal (SDG) indicators for which the World Bank is a custodian: increasing the volume of remittances as a percentage of gross domestic product (GDP) (SDG indicator 17.3.2), reducing remittance costs (SDG indicator 10.c.1), and reducing recruitment costs for migrant workers (SDG indicator 10.7.1). This Brief also presents recent developments on the Global Compact on Migration (GCM) and proposes an implementation and review mechanism.


      https://www.knomad.org/publication/migration-and-development-brief-30

      Pour télécharger le rapport :
      https://www.knomad.org/sites/default/files/2018-12/Migration%20and%20Development%20Brief%2030%20advance%20copy.pdf

    • International Remittances Headline ACP-EU-IOM Discussions in #Ghana

      In Sub-Saharan Africa, the flow of remittances is on the rise, but the cost to transfer these funds is far higher than the global average, making the region the most expensive place in the world to send money.

      The International Organization for Migration (IOM) and partners focused on improving the use of migrant remittances, particularly in Sub-Saharan Africa at a three-day regional thematic meeting starting today (19/02) in Accra, Ghana.

      International remittances have been taking on increasing weight in the global policy agenda in recent years according to Jeffrey Labovitz, IOM Regional Director for East and Horn of Africa, who is speaking at the event.

      “This in part reflects the growing understanding that improving and harnessing the flow of remittances can have a substantial impact on development,” he said.

      Remittances to Sub-Saharan Africa grew from USD 34 billion in 2016 to USD 38 billion in 2017, an increase of over 11 per cent. Despite this increase – a trend which is expected to continue through 2019 – Sub-Saharan Africa remains the most expensive place in the world to send money with an average cost of 9.4 per cent of the transfer amount, a figure that was 29 per cent above the world average in 2017. This is far short of the Sustainable Development Goals (SDG) target 10.C.3 to reduce the transaction costs of migrant remittances to less than 3 per cent by 2030.

      “Almost 75 per cent of remittances are spent on consumption which greatly benefit the receiving households and communities,” said Claudia Natali, Regional Specialist on Labour Mobility and Development at the IOM Regional Office for West and Central Africa.

      “But more could be done to maximize the remaining 25 per cent. Fostering financial inclusion and promoting initiatives that help people manage the funds can go a long way to harness development impacts of remittances,” she added.

      The meeting, which runs through Thursday (21/02), is providing a platform for communication, exchange and learning for 80 participants involved in IOM’s “ACP-EU Migration Action", including migration experts and representatives from African, Caribbean and Pacific (ACP) governments, regional organizations, the European Union (EU), UN agencies and NGOs working in remittances and diaspora mobilization.

      Given that remittances are at the heart of the joint ACP Group of States and European Union Dialogue’s recommendations on migration, discussions also aim to generate thematic recommendations for the Sub-Saharan region and establish links between the outcomes of the ACP-EU Migration Action programme, and processes relevant to the ACP-EU Dialogue on Migration and Development at the regional and global levels.

      The meeting is organized by IOM’s country office for Ghana and the IOM Regional Office in Brussels in partnership with the African Institute for Remittances (AIR) and Making Finance Work for Africa Partnership (MFW4A).

      IOM’s ACP-EU Migration Action, launched in June 2014, provides tailored technical support on migration to ACP countries and regional organizations. To date it has received 74 technical assistance requests from 67 ACP governments and 7 regional organizations, a third of which directly concern remittances.

      The programme is financed by the 10th European Development Fund (EDF) and supported by the ACP Secretariat and the EU. For more information on the ACP-EU Migration Action, go to: www.acpeumigrationaction.iom.int.

      https://www.iom.int/news/international-remittances-headline-acp-eu-iom-discussions-ghana

    • The cost of cross-border payments needs to drop

      FOR MOST of human history, sending money across borders has cost the earth. Thankfully for globetrotters and e-shoppers in the rich world, that has changed in the past decade. A shift from cash and travellers’ cheques towards digital payments has cut the cost of moving funds around. And a new generation of fintech firms has broken the stranglehold that big banks used to have on money transfers (see article). As a result, fees have fallen. The cost of a transfer between consumers or small firms who are both in G7 countries can now cost 2% or less. This year some $10trn will pass across borders. As prices fall further, the sums will grow.


      https://amp.economist.com/leaders/2019/04/13/the-cost-of-cross-border-payments-needs-to-drop
      #paywall

  • #ILO Global Estimates on International Migrant Workers – Results and Methodology

    If the right policies are in place, labour migration can help countries respond to shifts in labour supply and demand, stimulate innovation and sustainable development, and transfer and update skills. However, a lack of international standards regarding concepts, definitions and methodologies for measuring labour migration data still needs to be addressed.

    This report gives global and regional estimates, broken down by income group, gender and age. It also describes the data, sources and methodology used, as well as the corresponding limitations.

    The report seeks to contribute to the 2018 Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration and to achieving SDG targets 8.8 and 10.7.


    https://www.ilo.org/global/publications/books/WCMS_652001/lang--en/index.htm

    Le résumé:


    https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---dgreports/---dcomm/---publ/documents/publication/wcms_652029.pdf

    #OIT #statistiques #chiffres #monde #genre #âge #2017 #migrations #travailleurs_migrants #travail #femmes

    • Global migrant numbers up 20 percent

      Migrants of working age make up 4.2 percent of the global population, and the number is growing. A UN report notes how poorer countries are increasingly supplying labor to richer ones to their own detriment.

      There are 277 million international migrants, 234 million migrants of working age (15 and older) and 164 million migrant workers worldwide, according to a UN report.

      Figures for 2017 from the United Nations’ Department of Economic and Social Affairs (UN/DESA) published on Wednesday show that migrants of working age make up 4.2 percent of the global population aged 15 and older, while migrant workers constitute 4.7 percent of all workers.

      The numbers rose by almost 20 percent between 2013 and 2017 for international migrants, 13 percent for migrants of working age and 9 percent for migrant workers.

      Distribution

      Of the 164 million migrant workers worldwide, 111.2 million (67.9 percent) are employed in high-income countries, 30.5 million (18.6 percent) in upper middle-income countries, 16.6 million (10.1 percent) in lower middle- income countries and 5.6 million (3.4 percent) in low-income countries.

      From 2013 to 2017, the concentration of migrant workers in high-income countries fell from 74.7 to 67.9 percent, while their share in upper middle-income countries increased, suggesting a shift in the number of migrant workers from high-income to lower-income countries.

      The report noted that this growing number could be attributed to the economic development of some lower-income nations, particularly if these countries are in close proximity to migrant origin countries with close social networks.

      The share of migrant workers in the labor force of destination countries has increased in all income groups except for lower middle-income countries.

      In high-income countries, falling numbers of migrant workers were observed simultaneously with a higher share in the labor force as a result of the sharp fall in the labor force participation of non-migrants, due to a variety of factors such as changes in demographics, technology and immigration policies.

      “Stricter migration policies in high-income countries and stronger economic growth among upper middle-income countries may also contribute to the trends observed,” the report noted.

      Geography

      Some 60.8 percent of all migrant workers are found in three subregions: Northern America (23.0 percent), Northern, Southern and Western Europe (23.9 percent) and Arab States (13.9 percent). The lowest number of migrant workers is hosted by Northern Africa (less than 1 percent).

      The subregion with the largest share of migrant workers as a proportion of all workers is Arab States (40.8 percent), followed by Northern America (20.6 percent) and Northern, Southern and Western Europe (17.8 percent).

      In nine out of 11 subregions, the labor force participation rate of migrants is higher than that of non-migrants. The largest difference is in the Arab States, where the labor force participation rate of migrants (75.4 percent) is substantially higher than that of non-migrants (42.2 percent).

      Gender

      Among migrant workers, 96 million are men and 68 million are women. In 2017, the stock of male migrant workers was estimated to be 95.7 million, while the corresponding estimate for female migrant workers was 68.1 million.

      “The higher proportion of men among migrant workers may also be explained by...the higher likelihood of women to migrate for reasons other than employment (for instance, for family reunification), as well as by possible discrimination against women that reduces their employment opportunities in destination countries,” the report noted.

      It added that societal stigmatization, the discriminatory impacts of policies and legislation and violence and harassment undermine women’s access to decent work and can result in low pay, the absence of equal pay and the undervaluation of female-dominated sectors.

      Age

      Prime-age adults (ages 25-64) constitute nearly 87 percent of migrant workers. Youth workers (aged 15-24) and older workers (aged 65 plus) constitute 8.3 percent and 5.2 percent, respectively, of migrant workers. This age composition holds for male and female migrant workers alike.

      “The fact that the overwhelming majority of migrant workers consist of prime-age adults suggests that some countries of origin are losing the most productive part of their workforce, which could have a negative impact on their economic growth,” the report noted, but it added that emigration of prime-age individuals may also provide a source of remittances for countries of origin.

      Destination countries, meanwhile, benefit from receiving prime-age workers as they are increasingly faced with demographic pressures.

      Labor shortage in Germany

      Germany’s BDI industry association said skilled labor from abroad was key to Germany’s future economic success. “The integration of skilled workers from other countries contributes significantly to growth and jobs,” BDI President Dieter Kempf said.

      The country’s VDE association of electrical, electronic and IT engineering was the latest group in Germany to point to the growing need for foreign experts. Emphasizing that Germany itself was training too few engineers, VDE said there would be a shortage of 100,000 electrical engineers over the next 10 years.

      “We will strive to increase the number of engineers by means of migration,” VDE President Gunther Kegel noted.

      https://www.dw.com/en/global-migrant-numbers-up-20-percent/a-46596757

    • Al menos uno de cada cuatro movimientos migratorios son retornos a los países de origen

      Un estudio estima que entre el 26% y el 31% de los flujos de migración mundiales consisten en regresos a los lugares de partida. En los últimos 25 años apenas ha habido cambios en la proporción de población migrante mundial

      https://ctxt.es/es/20181226/Firmas/23708/ctxt-Observatorio-Social-La-Caixa-migracion.htm
      #retour_au_pays
      source: https://www.pnas.org/content/116/1/116

    • GLOBAL MIGRATION INDICATORS

      Préparé par le Centre mondial d’analyse des données sur la migration (CMADM) de l’OIM, le rapport 2018 sur les indicateurs de la migration dans le monde résume les principales tendances mondiales en fonction des dernières statistiques, présentant 21 indicateurs dans 17 domaines relatifs à la migration.

      Le rapport s’appuie sur des statistiques provenant de sources diverses facilement accessibles sur le Global Migration Data Portal.

      Le rapport regroupe les statistiques les plus récentes dans des domaines comme la migration de main-d’œuvre, les réfugiés, les étudiants internationaux, les envois de fonds, le trafic illicite de migrants, la gouvernance des migrations et bien d’autres, permettant aux responsables politiques et au grand public d’avoir un aperçu de l’ampleur et des dynamiques de la migration à travers le monde.

      Par ailleurs, le rapport est le premier à faire le lien entre le programme mondial de gouvernance des migrations et les débats sur les données migratoires. Les thèmes choisis sont particulièrement pertinents pour le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières et pour les Objectifs de développement durable (ODD). Le rapport fait un état des lieux des données sur chaque thème et propose des solutions pour les améliorer.

      « Bien que le Pacte mondial sur la migration et les ODD soient des cadres importants pour améliorer la façon dont nous gérons les migrations, des données plus précises et fiables sur les sujets relatifs à la migration sont nécessaires pour tirer parti de cette opportunité. Ce rapport donne un aperçu global de ce que nous savons et ne savons pas sur les tendances de la migration dans le monde », a déclaré Frank Laczko, Directeur du CMADM. 

      « La communauté internationale prend des mesures pour renforcer la collecte et la gestion des données sur la migration mais il reste beaucoup à faire. Une base de données solide est essentielle pour éclairer les politiques nationales sur la migration et seront plus que jamais nécessaires à la lumière du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », a déclaré Antonio Vitorino, le nouveau Directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations.

      https://www.iom.int/fr/news/loim-publie-un-rapport-sur-les-indicateurs-de-la-migration-dans-le-monde-2018

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      Pour télécharger le rapport :

      https://publications.iom.int/system/files/pdf/global_migration_indicators_2018.pdf

      Quelques éléments-clé :


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