• Covid-19 : les circonstances de #contamination chez les Français restent mystérieuses, voici pourquoi | Le HuffPost
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/covid-19-les-circonstance-de-contamination-chez-les-francais-sont-enc

    (...) les lieux des #clusters identifiés suite à ce #traçage “ne peuvent en aucun cas être considérés comme représentatifs des lieux de contamination en général” , alerte Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste à Santé Publique France. SPF le rappelle, les clusters ne servent qu’à analyser le niveau de “criticité des différents secteurs ”. En clair, de voir que dans un Ehpad, le risque de transmission et le risque de forme grave de Covid-19 sont plus élevés que dans les crèches. 

    “Il n’est pas surprenant de retrouver un nombre brut de clusters plus élevé dans les entreprises ou milieux scolaires, mais si vous le rapportez au nombre d’entreprises et d’établissements scolaires, la proportion par milieu sera beaucoup plus faible” , estime Patrick Rolland, coordonnateur interrégional chez Santé publique France, à l’origine du système de traçage des clusters développé par SPF.

    Enquête sur les contaminations

    De plus, le traçage de contact en général est à bout de souffle et débordé face à l’explosion des contaminations. Surtout, il n’est lui non plus pas très représentatif. On voit par exemple que seules 2,8 personnes-contacts sont identifiées par cas confirmé de Covid-19. En parallèle, 73% des personnes diagnostiquées positives par PCR n’étaient pas référencées comme cas contact. En clair, le traçage de contact passe à côté de 7 personnes sur 10.

    Pourquoi ? Les cas confirmés cachent-ils les personnes qu’elles ont pu voir dans le cadre privé ? Les contaminations sont elles majoritairement intraçables, car elles proviennent d’inconnus (transports en commun, lieux publics, bars et restaurants, etc.) ? Le système est-il simplement débordé ? Ici, impossible de le savoir, parce qu’encore une fois, nous ne savons pas comment les Français se contaminent. 

    “Les plateformes de traçage de contact ont pour vocation de contacter les personnes identifiées et ne peuvent pas enquêter sur les circonstances fines de contamination” , explique Daniel Lévy-Bruhl. Mais justement, SPF s’est associé à l’Institut Pasteur pour essayer d’en savoir plus.

    Une étude épidémiologique va bientôt démarrer sur un échantillon important de cas où on va investiguer les circonstances de contaminations ”, précise l’épidémiologiste. Si tout se passe bien, les résultats devraient être connus “dans les mois qui viennent”. À défaut de permettre de mieux gérer la deuxième vague, cela permettra peut-être de prévenir la troisième.

    #épidémiologie #enquête_épidémiologique #covid-19 #criminels #sansvergogne #terrifiant

    • Clusters et chaînes de contamination, extrait de Corona virus update - Une traduction du podcast de Christian Drosten (NDR Info)
      https://inf-covid.blogspot.com/2020/10/allemagne-barrington-cluster-source.html
      Allemagne, Barrington, cluster-source, immunité, étude indienne, mutation D614G. Podcast #60 du 13 octobre 2020
      L’Allemagne va connaître la même évolution que le reste de l’Europe

      [...]
      La chose décisive est, et il faudrait vraiment le répéter encore et encore, car tout le monde ne l’a pas encore intégré, nous avons besoin de deux mesures combinées. Donc les règles AHA, c’est bien, mais je trouve cette formule presque un peu trop simple. Donc les règles AHA - distanciation, hygiène, masques grand public - c’est certainement une mesure généralement efficace et dont tout le monde se souvient. Et c’est bien. Mais nous avons besoin de quelque chose de plus, à savoir une mesure contre les clusters. C’est la règle de base pour ces maladies qui se propagent avec une sur-dispersion. Nous avons besoin de deux mesures à l’échelle de la société. La première est une mesure que tout le monde suit et qui n’a pas besoin d’être très intrusive, ni à être très efficace pour la propagation du virus. Elle doit être efficace à 20%. C’est certainement la combinaison de la distance, de l’hygiène et des masques. Quelque chose qui s’applique à tout le monde, qui s’applique dans toute la société, qui n’est pas drastique. Et puis, nous avons également besoin d’une mesure spécifique, qui prenne effet partout où des clusters apparaissent.

      Et c’est encore une faiblesse en Allemagne pour le moment, et aussi dans le système de reporting, et pas seulement en Allemagne. L’orientation spécifique de l’enregistrement des cas, l’enregistrement de l’activité infectieuse sur le cluster source, c’est-à-dire la question : Où avez-vous été infecté ? Nous sommes toujours très axés sur la poursuite des cas. En d’autres termes, nous demandons : ce patient qui a été infecté ici, qui aurait-il pu infecter, à la fois ces derniers jours, avec qui il était en contact, et aussi à l’avenir, il doit rester chez lui pour qu’il n’infecte plus personne.

      Mais le moment où nous remarquons cette infection est en fait un moment où la contagiosité est pratiquement terminée. Et les quelques personnes qu’il aurait pu infecter au cours des derniers jours ne sont pas à l’origine du processus d’infection, mais ce qui est vraiment à l’origine du processus d’infection, c’est le cluster source où il a contracté son infection. Car cette infection se propage par grappes. Même si les autorités sanitaires disent qu’il y a un processus d’infection de plus en plus diffus, on ne peut plus reconstituer les chaînes de contamination, alors ce n’est pas une description de la réalité de la propagation du virus, mais une description de l’impression qu’on a dans les services de santé car les gens ne peuvent pas dire où ils ont probablement été infectés il y a sept à dix jours.

      Nous avons cela avec d’autres rhumes également. Nous n’avons tout simplement pas cette mémoire. Nous ne pouvons pas nous souvenir dans quelles situations particulières, dangereuses, nous étions il y a sept à dix jours. Le problème, cependant, est que cette situation dangereuse dans laquelle nous avons été infectés il y a sept à dix jours est toujours là. Ce cluster couve toujours. Et sans que personne ne le sache, sans que les cas aient été signalés jusqu’à présent, nous avons ici un cluster source qui frémit. Nous sommes maintenant à ce moment où les remontées de chaînes deviennent de plus en plus difficiles, où les autorités sanitaires disent les unes après les autres : "Nous n’y arrivons plus, Bundeswehr, venez nous aider !" Nous voyons cela dans les médias maintenant. C’est maintenant le moment où cette méthode de travail sur les clusters source doit être mise en œuvre. Parce qu’en ce moment, d’après les statistiques, nous avons l’impression que cela vient des fêtes de famille, des ménages. Cela ne vient pas des situations de travail, des transports en commun, etc.

      Martini : D’aller au restaurant.

      Drosten : Exactement. Tous ces éléments ne figurent pas dans les statistiques des rapports pour le moment. Les autorités sanitaires disent que ce sont avant tout les situations privées, les fêtes de famille, la maison. Mais regardons maintenant de près ces statistiques de reporting. Et ce que nous constatons, c’est que plus de la moitié de toutes les nouvelles infection ne peuvent pas être résolues. [...] les chaînes de contamination reconstructibles sont minoritaires. [...] Les gens ne peuvent pas dire où ils se sont infectés. D’où cette proposition, que je fais depuis des semaines, que chaque citoyen tienne un journal des situations de cluster. Chaque soir, par exemple, vous pouvez écrire sur votre smartphone, dans votre bloc-notes ou sur n’importe quel morceau de papier, là où vous ne vous êtes pas sentis très à l’aise. Alors aujourd’hui, j’étais dans une situation où j’avais le sentiment qu’il y avait trop de monde, dans une pièce fermée, trop près les uns des autres, même si la plupart portaient des masques. En faisant cela, deux choses se produisent. Premièrement, [...] les gens pourraient se souvenir davantage et dire où ils ont été infectés. Les autorités sanitaires pourraient alors être en mesure d’identifier encore mieux les clusters source. Le suivi des cas serait amélioré. Le deuxième effet est que [chacun] réaliserait plus clairement qu’il se trouve régulièrement dans de telles situations et [qu’en y étant plus sensibilisé, il les évite à l’avenir].
      [Si je vais au restaurant] Est-ce que je m’en souviendrai dans dix jours ?

      Martini : Probablement pas.

      Drosten : Sérieusement. Donc si j’ai soudainement de la fièvre, [...] je dirais : « Je ne peux pas dire. » Ou je dirais aussi : « Eh bien, probablement à la maison, parce que mon conjoint a aussi de la fièvre. Donc, je me suis contaminé à la maison. » Mais je suis aussi allé manger avec mon conjoint, mais comme je ne l’ai pas noté, je ne m’en souviens pas. Je ne veux pas seulement me concentrer sur les restaurants. Il s’agit aussi d’autres situations, de situations quotidiennes, nombreuses dans le secteur du sport, dans le secteur des loisirs, mais aussi la vie professionnelle. Ces lacunes dans les listes seraient ainsi comblées. Par exemple dans la vie professionnelle, il y avait telle réunion [exceptionnelle], et il y avait 30 personnes dans la salle. Tous étaient assis à distance et portaient des masques. […] C’est quelque chose que nous pouvons tous faire. On ne peut pas simplement rester passifs et se dire que le département de la santé clarifiera tout ça si je tombe malade à un moment donné. [...]

      Martini : Cela voudrait dire que si nous notions ces contacts, nous serions un peu plus loin.

      Drosten : Alors nous serions certainement tous un peu plus impliqués. [...] Nous serions alors plus loin dans le processus de connaissance et d’évitement. Je pense que l’accent est mis ici sur l’évitement. Parce que les politiciens ne peuvent pas régler chaque petite situation de la vie quotidienne - de préférence séparément pour chaque Land- mais à un moment donné, la société doit passer à un mode de participation active.

      [...]
      Etude indienne sur les chaînes de contamination

      Martini : Si nous regardons de plus près une autre histoire qui nous intéresse encore et encore. En ce moment, il y a les vacances d’automne dans certains Länder, mais ensuite l’école reprend. Les chaînes de contamination. Nous en avons beaucoup parlé : les enfants sont-ils dangereux pour les générations plus âgées ? Oui ou non ? [...] Il y a maintenant des études qui examinent de plus près les modes de transmission. Une étude qui a évalué très précisément un ensemble de données en Inde. Qu’est-ce qui en est ressorti exactement ?

      Drosten : Oui, c’est aussi une étude [publiée] dans « Science ». C’est une étude intéressante car elle a été réalisée en Inde. Dans un pays où il n’est pas si facile de parvenir à un lockdown. [...] Il est donc probable que durant la période d’évaluation, qui était la première vague là-bas, nous aurons un aperçu de la propagation naturelle de ce virus […] L’étude a été menée dans l’Andhra Pradesh et le Tamil Nadu, deux États de l’Inde qui ont des systèmes de santé relativement bons, où la recherche des contacts a été effectuée avec beaucoup de personnel. Ici, bien sûr, à nouveau en fonction des symptômes. Autrement dit, si un cas survient dans un ménage, il s’agit du premier cas symptomatique. Ce qui s’est passé auparavant ne peut être dit. Mais lorsqu’un cas symptomatique survient, on a généralement tenté de tester tous les membres du ménage en laboratoire dans les 5 à 14 jours suivant le contact avec le cas index. De nombreux cas ont été examinés, du moins dans les statistiques. Il y a eu 263.000 cas index au Tamil Nadu et 172.000 dans l’Andhra Pradesh avec des infections principalement identifiées au Sras-2. Et ils avaient un total de plus de trois millions de contacts, dont chacun était inscrit sur des listes. Vous devez imaginer cela. Il s’agit d’un système de notification massif dans ces pays avec un grand nombre d’employés.

      L’étude s’est maintenant concentrée sur 575.000 contacts sur un total de près de 85.000 cas index, avec une documentation épidémiologique complète et des résultats de laboratoire. Un véritable chef-d’œuvre de l’épidémiologie de terrain [...] C’est juste intéressant ce qui en ressort. Par exemple, on peut souligner que le nombre de contacts par cas index (la première personne infectée) est de 7,3 en moyenne. C’est vraiment beaucoup, vous pouvez voir comment la société et les ménages y sont structurés différemment. Il s’agit d’une taille de ménage complètement différente de la nôtre. 0,2 % de tous les cas index avaient plus de 80 contacts. Ce sont de très grands cercles de contact qui ont été suivis ici. Il est également intéressant de souligner que dans le même temps, un peu plus de 70% de tous les cas index n’avaient aucun cas de contact positif dans la région. En d’autres termes, avec ces grands réseaux de contacts, chez 70% d’entre eux on n’a trouvé aucune infection dans les contacts. Cela souligne encore plus à quel point nous avons un effet de sur-dispersion avec cette maladie. À quel point, en Inde, cette maladie se propage en clusters, dans des événements de grande diffusion. Cela continuera d’être le cas en Allemagne. Cette maladie se propage par grappes, ce qui peut également être vu en Inde.

      Martini : Cela signifie que ce que nous pouvons apprendre ou voir pour nous de cette étude indienne est l’histoire du cluster. Faut-il vraiment accorder plus d’attention aux clusters ?

      Drosten : C’est certainement un message très important. Avec cette observation d’un processus d’infection peut-être plus naturel, incontrôlé, nous obtenons cette impression écrasante de la propagation par grappes. Et il y a aussi un contrôle interne intéressant dans les données. Dans cette situation, nous voyons un taux d’attaque secondaire de 11 %, c’est-à-dire combien sont infectés à partir d’un cas index confirmé. C’est la valeur que nous observons également dans nos contacts à haut risque, 15 minutes de contact en face à face. Et nous voyons 5 % pour des contacts à faible risque. Tout cela est très similaire aux nôtres. C’est pourquoi nous devons continuer à espérer que nous verrons également un comportement de propagation par clusters. C’est certainement l’un des messages les plus importants de cette étude. Et l’autre message très important est, tout simplement, que nous pouvons dire que la prévalence de cette maladie se situe principalement dans la même tranche d’âge. Donc, si vous regardez qui a infecté qui ici, [...] les groupes d’âge s’infectent les uns avec les autres parce qu’ils ont beaucoup de contacts sociaux les uns avec les autres.

      #épidémiologie_de_terrain

  • [Fade to Pleasure ] #60.2 Feat Dj #piiit + #lowdjo
    http://www.radiopanik.org/emissions/ftp/-60-2-feat-dj-piiit-lowdjo

    In the midnight hour, we are not alone, There is something crawling deep in our bones. It is watching us sleep and haunting our home, There is no escaping from all these angry ghosts. We can hear something knocking at my door, Whispering voices call out for “devil #dance”.

    Broadcasted & hosted by Snooba on Panik (Brussels-Be) Grenouille (Marseille) Canal B (Rennes-Fr) C’rock (Vienne-Fr) Diversité FM (Dijon-Fr) Louiz radio (Belgique-LLN)You FM (Mons-Be) Woot (Marseille) Campus FM (Toulouse-FR)

    #electronic #indie #groove #rave #funky #cool #dance,electronic,indie,groove,rave,funky,cool,lowdjo,piiit
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/ftp/-60-2-feat-dj-piiit-lowdjo_08105__1.mp3

  • Quelques dizaines de manifestants pour réclamer le maintien du #nucléaire
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_quelques-dizaines-de-manifestants-pour-reclamer-le-maintien-du-nucleaire

    Manifester en faveur de l’énergie nucléaire est plutôt rare chez nous. Ce dimanche matin pourtant, une soixantaine de personnes se sont rassemblées devant la gare centrale à Bruxelles. Elles répondaient à l’appel de la #Nuclear_Pride_Coalition, un collectif pro nucléaire international, représentée en #Belgique par le Groupement #100TWh, qui entend défendre cette énergie souvent contestée en raison de ses déchets. Pour les participants, le nucléaire serait moins polluant, moins cher et plus facilement disponible que d’autres combustibles non renouvelables. A l’heure où le réchauffement climatique suscite de grandes inquiétudes, il ne faudrait donc pas l’écarter trop vite.

    #60_pour (dont 32 sous contrat de travail dans le secteur) #6000000_contre

  • L’enterrement des chiens était un rituel funéraire courant chez les populations néolithiques du nord-est de la péninsule ibérique il y a 6 000 ans.

    "Les communautés néolithiques de la péninsule ibérique du nord-est ont coïncidé avec la culture des fosses funéraires (4200 à 3600 ans avant notre ère) et ont commencé une activité cérémoniale liée au sacrifice et à l’enterrement des chiens. Le nombre élevé de cas recensés en Catalogne suggère que c’était une pratique générale et prouve la relation étroite qui existe entre l’homme et ces animaux qui, outre le fait qu’ils sont enterrés à côté d’eux, ont été nourris au même régime alimentaire que l’homme" .

    Telle est la conclusion d’une étude menée par l’Université Autonome de Barcelone (UAB) et l’Université de Barcelone (UB), qui fournit de nouvelles données pour décrire et comprendre la présence de chiens dans les espaces sacrés et funéraires du néolithique moyen ibérique (...).

    L’étude analyse les restes de vingt-six chiens trouvés dans des structures funéraires de quatre sites et nécropoles de la région de Barcelone et a effectué une analyse isotopique pour dix-huit d’entre eux, afin de déterminer si la relation avec leurs propriétaires incluait d’autres aspects, tels que le contrôle de leur régime alimentaire.

    Les chiens étaient âgés de 1 à 6 ans, prédominants entre 12 et 18 ans et avaient une taille homogène, entre 40 et 50 centimètres de haut. Ceux-ci étaient principalement enterrés dans des tombes circulaires, ensemble ou à proximité des humains, bien que certaines aient été retrouvées séparément dans des tombes voisines et une à l’entrée de la chambre mortuaire. Les squelettes étaient semi-complets en connexion anatomique - un seul a été trouvé complet, près d’un enfant - sans fractures ni marques dues à une manipulation par éviscération, ni aucun signe de prédateur.

    "Choisir de jeunes animaux âgés de moins d’un an suggère que le sacrifice avait une intention. Bien que nous puissions penser que c’était pour la consommation humaine, leur enfouissement près des humains suggère qu’il y avait une intention et un lien direct avec la mort et la rituel funéraire ", dit Silvia Albizuri, chercheuse du séminaire sur la recherche et les études préhistoriques (SERP) de l’UB et première auteure de l’article. "Cette hypothèse est en outre cohérente avec le fait qu’ils se trouvent dans une zone d’influence culturelle qui donne une valeur symbolique au chien au cours de cette période, comme le sud de la France ou le nord de l’Italie."

    Un régime riche en céréales et légumes, contrôlé par l’homme

    L’étude isotopique des vestiges et sa comparaison avec le régime alimentaire des humains et des autres animaux herbivores sur le site montrent que le régime alimentaire de la plupart de ces animaux était similaire au régime alimentaire des humains, avec une forte présence de céréales, telles que le maïs et les légumes. Chez deux chiots et deux chiens adultes, la nutrition était principalement végétarienne et seuls quelques cas avaient un régime alimentaire riche en protéines animales.

    "Ces données montrent une coexistence étroite entre les chiens et les humains, et probablement une préparation spécifique de leur nutrition, ce qui est clair dans le cas d’un régime à base de légumes. Ils le feraient probablement pour obtenir un meilleur contrôle de leurs tâches en matière de sécurité. et pour économiser le temps qu’ils devraient consacrer à la recherche de nourriture. Cette gestion expliquerait l’homogénéité de la taille des animaux », explique Eulàlia Subirà, chercheuse au sein du groupe de recherche sur l’anthropologie biologique (GREAB) de l’UAB.

    Animaux peu étudiés

    La présence de chiens dans les structures de stockage préhistoriques n’est pas courante, ce qui en fait un groupe peu étudié parmi les animaux domestiques. Leur présence dans les tombes est encore plus faible. C’est pourquoi la présence de ces squelettes en connexion anatomique comme ceux de cette étude est considérée comme exceptionnelle.

    Il y a eu des cas plus anciens de sépultures isolées dans la péninsule ibérique, mais ce n’est que plus tard que cela a été documenté comme une pratique générale liée au rituel funéraire. Ce rituel s’est étendu et a duré cent ans, jusqu’à l’âge de fer.

    En ce qui concerne l’alimentation, il n’y a que peu d’études, avec quelques cas de régimes mixtes en France, en Anatolie et en Chine. "Récemment, nous avons vu des chiens posséder dix gènes ayant une fonction essentielle dans la digestion de l’amidon et des graisses, ce qui rendrait l’assimilation des glucides plus efficace que son ancêtre, le loup. Notre étude permet de conclure que, pendant le néolithique, plusieurs légumes ont été introduits leur nutrition ", note Eulàlia Subirà.

    L’étude permet de renforcer l’idée que les chiens jouent un rôle important dans l’économie des populations néolithiques en s’occupant des troupeaux et des zones de peuplement. Les chercheurs concluent que c’est peut-être la relation vitale qui les a transformés en compagnon de la mort ou en symboles dans les rituels funéraires.

    Dog burial was a common funerary ritual in Neolithic populations of the north-eastern Iberian Peninsula 6,000 years ago - Universitat de Barcelona
    https://www.ub.edu/web/ub/en/menu_eines/noticies/2019/02/026.html

    Albizuri, S.; Nadal, J.; Martín, P.; Gibaja, J. F.; Martín Cólliga, A.; Esteve, X.; Oms, X.; Martí, M.; Pou, R.; López-Onaindia, D., i Subirà, M. E. “Dogs in funerary contexts during the Middle Neolithic in the northeastern Iberian Peninsula (5th–early 4th millennium BCE)”. Journal of Archaeological Science: Reports, April 2019.

    #Préhistoire #Néolithique #Espagne #Europe #domestication #chien #6000BP

  • Les Educateurs de Rue
    http://www.radiopanik.org/emissions/la-voix-de-la-rue/les-educateurs-de-rue

    p.p1 margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 14.0px Helvetica p.p2 margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 14.0px Helvetica; min-height: 17.0px p.p3 margin: 0.0px 0.0px 13.6px 0.0px; text-align: justify; line-height: 16.0px; font: 14.0px Helvetica; color: #3e3e3e; -webkit-text-stroke: #3e3e3e p.p4 margin: 0.0px 0.0px 13.6px 0.0px; text-align: justify; line-height: 16.0px; font: 12.0px Verdana; color: #606060; -webkit-text-stroke: #606060 p.p5 margin: 0.0px 0.0px 13.6px 0.0px; text-align: justify; line-height: 16.0px; font: 14.0px Helvetica; color: #616161; -webkit-text-stroke: #616161; background-color: #ffffff p.p6 margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 14.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: #616161 p.p7 margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 14.0px Helvetica; -webkit-text-stroke: (...)

    http://www.radiopanik.org/media/sounds/la-voix-de-la-rue/les-educateurs-de-rue_06484__1.mp3

    • On dirait que c’est plus facile de suspendre les médecins qui luttent contre la #maladie_de_lyme que les #gynéco_délinquants qui prennent les #femmes en otage via l’#IVG pour une revendication corporatiste.

      J’ai été en arrêt pendant quatre mois, de septembre à décembre 2017, bien incapable de travailler. J’ai cru que j’allais devenir folle entre mes quatre murs, et j’ai pu reprendre mon travail à mi-temps thérapeutique en janvier 2018. Les périodes de trithérapie après trois mois en continu se sont succédé par périodes de dix jours, avec vingt jours de pause entre, puis trente, quarante et cinquante jours de pause. Et maintenant, dix-huit mois après le début du traitement de ma maladie, je n’ai plus d’intraveineuses, les trithérapies sont terminées depuis peu, je n’ai plus que des cures de deux antibiotiques par voie orale. Je n’ai plus aucune douleur physique, plus aucun trou de mémoire et le seul symptôme qui me reste est une fatigue très importante. Je ne peux travailler qu’à mi-temps mais j’espère que dans quelques semaines ou mois, je passerai à soixante jours de pause entre mes cures d’antibiotiques et que je pourrai retravailler à temps plein avec un salaire complet. J’ai la chance d’être fonctionnaire titulaire, je n’ai pas perdu mon travail – dans le privé, j’aurais été licenciée depuis longtemps. J’ai aussi la chance d’avoir un mari et un fils, et tout un entourage familial ainsi que deux ou trois ami(e)s proches qui m’ont aidée et soutenue pendant ces traitements interminables. Et aussi et surtout, je gagne assez bien ma vie pour avoir les moyens de me soigner. Les lymés smicards ne peuvent pas se soigner, il faut compter au moins deux ou trois cents euros par mois non remboursés. Les pauvres peuvent crever, tout le monde s’en moque, c’est cela la médecine à deux vitesses. Heureusement pour moi que j’ai fait des études de biologie et que j’ai fait mon propre diagnostic, sinon, comme beaucoup de lymés, mon errance médicale aurait pu durer des années, avec divers diagnostics parfaitement erronés de type polyarthrites rhumatoïdes, sclérose en plaques (d’après le professeur Perronne, le quart des diagnostics de ces maladies auto-immunes sont entachés d’erreurs, il s’agit souvent de borrélioses) ou encore dépression, psychose grave. Je pense que j’ai été soignée juste à temps, à la dernière limite avant d’avoir des séquelles irréversibles ou de ne même plus être là pour en témoigner… Je reviens de loin, j’ai eu de la chance, mais tous les autres lymés qui n’ont pas été soignés et diagnostiqués à temps, ils souffrent en permanence, physiquement et psychologiquement, ils en bavent, ce n’est pas une vie, c’est de la survie. Et le pire, c’est que les rares médecins qui acceptent de nous soigner sont pourchassés par l’Ordre des médecins (rappelons quand même qu’il a été créé par Pétain), souvent suspendus plusieurs mois, soi-disant parce qu’ils prescrivent trop d’antibiotiques. Il est possible de se soigner par homéopathie et phytothérapie sur le long terme, mais c’est insuffisant : sans antibiotiques, il est impossible de neutraliser ses borrélias. Suspendre les rares médecins qui prennent le risque de nous soigner, c’est nous condamner à mort ou à des handicaps lourds. La plupart des médecins qui acceptent de nous soigner ont été malades eux-mêmes – ou l’un de leurs proches – et connaissent l’enfer de notre maladie.

  • » Israel Confiscates Thousands Of Dunams To Expand Colonialist Road
    IMEMC News - October 24, 2018 12:51 PM
    http://imemc.org/article/israel-confiscates-thousands-of-dunams-to-expand-colonialist-road

    The Israeli government has approved, Wednesday, the expansion of Road #60, used by illegal colonialist settlers, between Hebron and Jerusalem, in the occupied West Bank.

    Hasan Breijiyya, the head of the National Committee against the Wall and Colonies in Bethlehem, has reported that Israeli Transportation Minister, Yisrael Katz, has authorized the illegal annexation of thousand of Dunams of Palestinian lands, to expand the colonialist road.

    He added that the road would be expanded to include four lanes, with a width of approximately 100 meters, and would lead to the annexation of thousands of Dunams from the towns of al-Khader, Beit Jala and al-Ma’sara, in Bethlehem governorate, in addition to Beit Ummar, north of Hebron.

    Breijiyya stated that the decision is part of Israel’s illegal policies to confiscate lands in large areas of lands in Bethlehem, to be part of “Greater Jerusalem.”

    #colonialisme_de_peuplement

  • Les Américains de Robert Frank réédité chez Delpire
    https://www.mowwgli.com/42758/2018/08/14/americains-de-robert-frank-reedite-chez-delpire

    A l’occasion des 60 ans de la première publication du livre « Les Américains » de Robert Frank, les éditions Delpire viennent de rééditer l’ouvrage culte ! Car si il y a un livre qui aura marqué l’histoire de la photographie, c’est sans aucun doute celui ci, « Les Américains » fait naître une nouvelle iconographie qui aura marqué des générations de photographes…
    Cette nouvelle réédition a été revue et corrigée par Robert Frank lui-même, qui se rapproche d’avantage à l’édition américaine.

    @philippe_de_jonckheere
    #robert_frank #Les Américains #livre #photographe #60ans

  • Les agriculteurs néolithiques ont coexisté avec les chasseurs-cueilleurs pendant des siècles après s’être répandus à travers l’Europe, (l’étude porte sur une période allant 6000 à 2200 avant JC).

    Étude publiée par Nature : https://www.nature.com/articles/nature24476 dont le résumé est disponible sur le de l’institut Max Planck.

    De nouvelles recherches répondent à une question longuement débattue parmi les anthropologues, les archéologues et les généticiens : lorsque les agriculteurs sont arrivés en Europe, comment ont-ils réagi avec les groupes de chasseurs-cueilleurs existants ? Des études antérieures ont suggéré que ces premiers agriculteurs du Proche-Orient ont largement remplacé les chasseurs-cueilleurs européens préexistants. Les paysans ont-ils éliminé les chasseurs-cueilleurs, par la guerre ou la maladie, peu après leur arrivée ? Ou les ont-ils lentement surpassés au fil du temps ? L’étude actuelle, publiée aujourd’hui dans Nature, suggère que ces groupes ont probablement coexisté côte à côte pendant un certain temps après que les premiers agriculteurs se soient répandus à travers l’Europe. Les populations agricoles ont ensuite lentement intégré les chasseurs-cueilleurs locaux, montrant ainsi une plus grande assimilation des chasseurs-cueilleurs dans les populations agricoles au fil du temps.
    http://www.shh.mpg.de/665255/parallel-palaeogenomic-transects


    The Copper Age skull of Vörs (Hungary) with a copper diadem.
    Photographed by Tibor Kádas ; published by Mária Bondár.

    #Préhistoire #chasseurs-cueilleurs #agriculteurs
    #Europe #6000_-_2200_avant_JC

  • The C++ Bestiary ?
    https://adishavit.github.io/2017/Bestiary

    Spooky #Halloween C++ Special!

    body background-color: #130912; h1, h2, h3, h4 color: #B14623; clear: left; p color:#F6921D; code padding: .05em .2em; background: #130912; border: 1px solid #602749; color: #B14623;

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    A Compendium of Cryptic Characters

    C++ is blessed with a plethora of gotchas, traps, caveats, pitfalls and footguns. Within the C++ dungeons lurk many shady characters. ‘Tis the time of year to meet some of these bountifully spawned beasts.

    A Compendium of Cryptic Characters ⛄ Abominable Types ? Aliens ? Demons ? DLL Hell ? Duck Typing ? Flying Saucers ? Imps ?️ (...)

    #C++

  • J – 128 : Je dois terriblement vieillir au point sans doute de me fossiliser de mon propre vivant. Par exemple c’est de plus en plus souvent que je constate mon désintérêt dans une exposition d’art contemporain, désintérêt qui parfois s’orne également d’un peu de mépris ou tout simplement de soupirs lassés. Je me demande cependant si je ne suis pas parvenu à mettre le doigt dessus à l’exposition annuelle du Prix Marcel Duchamp à Beaubourg sans compter que la semaine dernière une rapide promenade dans les collections contemporaines du musée, le fameux nouvel accrochage dont on fait grand cas dans le milieu de l’art contemporain, cette rapide déambulation m’avait déjà ennuyé jusqu’à l’agacement. En soi ce n’est pas grave, je peux difficilement être retenu comme un étalon du bon goût en matière d’art contemporain, un repère de bon jugement, il y aurait des limites immédiates à ce que mon jugement, lapidaire et amateur par excellence, puisse servir de boussole, en revanche je me désole, qu’en étant, a priori, une personne, qui a un vrai goût pour l’art contemporain, s’emmerde, il n’y a pas d’autres verbes, dans les expositions des derniers développements de l’art contemporain, pas toutes, mais cela arrive quand même souvent.

    Ainsi cette fameuse exposition de ce qui devrait être le sang neuf de la création contemporaine, le prix Marcel Duchamp, et donc, les quatre finalistes de 2016, Kader Attia, Yto Barrada, Ulla von Brandenburg et Barthélémy Toguo.

    Je ne peux m’empêcher de me navrer qu’il est devenu impossible de rentrer dans la perception de telles œuvres sans lire des textes de présentation qui sont longs comme le bras et qui décrivent par le menu toutes les symboliques qu’il convient que le visiteur décèle dans les signes d’œuvres amorphes et, sans une telle lecture, impossible, même pour un visiteur un peu aguerri tout de même, en l’occurrence, moi, qui visite des expositions d’art contemporain depuis une trentaine d’années, d’établir de liens entre l’œuvre, à première vue, et les intentions capillotractées des artistes. Ainsi quand on pénètre dans cette exposition collective, on tombe sur d’immenses jarres de Barthélémy Toguo, en porcelaine, à la façon de celles que l’on trouve à l’entrée de la plupart des restaurants chinois et dont les motifs sont le répertoire habituel de dragons et de fleurs d’orchidées, à la différence près que les jarres de Barthélémy Toguo sont immenses, plus grandes que les visiteurs qui donc ne peuvent regarder dans la jarre, et qui sont ornées de motifs, certes asiatisants, si vous me passez l’expression, mais néanmoins certains motifs sortent du lot, notamment un visage dont on comprend qu’il s’agit de celui de l’artiste et de représentations qui sont telles des constellations. Dans cette forêt de jarres hypertrophiées, en son centre, se trouve une manière de clairière, qui accueille une paillasse de carreaux blancs sur lesquels sont posées des petites formes abstraites manifestement obtenues par la pulvérisation de ces substances de rebouchage bien commode que l’on trouve dans les magasins de bricolage, et qui évoquent, lointainement des corps cellulaires, des amibes, et encore je mentionne la chose uniquement parce que j’ai déjà commencé à loucher du côté des explications sérigraphiées sur les murs de l’exposition (et je précise que c’est sérigraphié, ce que j’ai appris il y a quelques années d’un ami sérigraphe dont c’est devenu la spécialité, la sérigraphie verticale, uniquement pour sous entendre que si à moi on offrait la possibilité de sérigraphier quoi que ce soit sur un mur dans un musée, je crois que j’aurais à cœur de choisir des images qui en valent la peine, et, si je suis contraint d’en rester au texte, le texte que j’écrirais pour la circonstance aurait, je l’espère, une autre portée que celle d’explications de ce qu’il convient de voir et déceler dans les œuvres contenues dans cette grande pièce d’exposition).

    Je ne doute pas que l’on puisse travailler, dans le cas présent, celui de Barthélémy Toguo, sur une thématique un peu pointue tout de même, ici une ode à la recherche scientifique en matière de SIDA, à sa grande créativité qui n’est pas rappeler celle des artistes, encore que là..., chacun voit la beauté où il veut, no problem , mais enfin il me semble que le propos peut être un peu plus critique de l’enjeu que de vaguement suggérer par des moyens tellement tellement indirects que la recherche est vertueuse et pleine d’imagination que c’en est presque de l’art. Franchement. Je n’ose imaginer la facture de réalisation d’une telle exposition pour accoucher d’un propos tellement maigre en somme.

    Ce qui est embêtant dans cette première œuvre de l’exposition c’est la façon dont elle conditionne le regard du spectateur, c’est une exposition collective et donc on va retrouver des préoccupations comparables chez les trois autres artistes, et de fait l’exposition de Kader Attia est une longue explication avec une vidéo surplombante dans laquelle se succèdent des personnalités philosophantes pour donner leur point de vue sur des sujets costauds, la mort, la religion, les morts, les fantômes, le deuil, au milieu desquelles personnalités on trouve Boris Cyrulnik qui, comme à son habitude, parle d’autorité, de sa haute autorité d’imposteur, et on comprend in fine que ce parcours chargé doit servir de justification intellectuelle à une œuvre qui est assez belle en soi et qui en fait se passerait très bien du verbiage précité, mais étant fabriqué dans des matériaux peu nobles, ce sont des sortes de totems constitués de compartiments d’emballage, on sent une incapacité de l’artiste de les imposer en tant que telles sans les habiller d’un discours qui fait autorité justement, quelle curieuse conception de l’art, c’est un peu comme si Mario Merz, Yannis Kounellis ou encore Gilberto Zorio, ou même encore Josef Beuys, affichaient à l’entrée de leurs expositions un petit texte plaintif à l’adresse des visiteurs pour indiquer qu’il s’excusaient d’avoir travaillé avec du feutre, de la récupération de palissade, du bois de coffrage, du rebut, de la paille, de la graisse, etc...

    Je passe sur l’œuvre assez ratée d’Ulla von Brandenburg, autrement plus inspirée en d’autres occasions, et pareillement le travail très riche d’Yto Barrada aurait pu être représenté très différemment, là aussi on louche du côté de l’explicatif et du discours de justification, dont l’œuvre se passe très bien, merci pour elles (l’œuvre et l’artiste).

    Et tout ceci est en contraste assez frappant de l’exposition monographique voisine, celle de Jean-Luc Moulène, qui, elle, n’a nul besoin de se parer de quelque discours que ce soit. Les œuvres sont autonomes, nullement accompagnées d’explications et elles détiennent en elles assez de force pour requérir du spectateur une implication personnelle, un regard. Du coup, c’est une vraie respiration.

    Une trentaine de sculptures sont présentées sur des socles neutres, elles se présentent dans des matériaux à la fois très différents et très contemporains, certaines œuvres semblent avoir été conçues et fabriquées brutes de fonderies c’est mal dit à l’aide d’imprimantes en trois dimensions, elles portent les stigmates du genre, présentées sur des socles, elles ont un caractère irréel, elles pourraient peser quelques grammes comme quelques quintaux. Dans un mélange qui se moque pas mal des conventions les formes, ces sculptures sont tantôt abstraites, tantôt figuratives, souvent le mélange étonnant des deux, quand elles ne sont pas la reproduction, à l’échelle un, de modules existant dans la paysage, ainsi l’assemblage d’un bas côté routier en ciment (mais est-ce du ciment ?), un de ces volumes dont on garnit les jetées pour les protéger de la violence des tempêtes ou encore un de ces modules de construction de murs de séparation, notamment de ceux qui abritent les colonies israéliennes. Ou encore une sculpture, à la forme abstraite a priori, est la rencontre, pas très subtile, mais néanmoins opérante, d’un corps féminin et d’une voiture de sport.

    Il y a un vrai plaisir à cette exposition des œuvres sculptés de Jean-Luc Moulène, chaque volume interroge à propos de ses conditions d’obtention, de ses potentielles significations, nécessairement polysémiques, de ses masses propres et de leur densité, et des matériaux même ou encore de leur assemblage, ce plaisir naît, c’est une évidence, de la grande liberté de l’artiste qui ne semble ne rien s’interdire et n’obéir qu’à sa seule curiosité et ce faisant il interroge à la fois les lois du genre, sa propre motivation et donne dans la foulée des pistes inspirantes pour d’autres œuvres. Ce n’est pas rien.

    Mais alors quel dommage de trouver sans cette rétrospective exposition, dans les quatre tomes d’un travail photographique du recensement, dans lequel figure les objets de grève , les objets fabriqués en Palestine , un quatrième tome de recensement de plantes sauvages poussant en milieu urbain, pas nécessairement le plus intéressant de cette série et, donc, la série des douze prostituées d’Amsterdam, douze femmes, prostituées donc, qui posent, nues, forcément nues (elles ne sont que cela aux yeux de l’artiste, une nudité mercantile, les jambes écartées, des fois que l’on n’aurait pas compris que ce sont ces sexes par lesquels vivent ces femmes, sur fond rouge, si des fois on n’aurait toujours pas compris que ces femmes sont des prostituées, que l’on identifie donc dans cette série par leurs sexes, nécessairement épilés, pour ne nous épargner aucune obscénité.

    Et là on peut vraiment se demander quel était le besoin de cet artiste tellement doué finalement de produire une telle série, tellement médiocre et qui à la différence du reste de son travail ne dit rien, ne fait nullement réfléchir, et qui montre au contraire à quel point cet artiste ne recule pas devant un surcroît d’exploitation de ces femmes, pour lesquelles il ne lui suffit donc pas qu’elles soient contraintes à la prostitution ( au même titre, c’est un rappel important, et toujours nécessaire, que 96% des prostituées ), il souhaite donc les exposer davantage, et les exposer en tant que prostituées, ce dont on peut se douter qu’elles ne sont pas nécessairement fières (ce dont elles ne devraient pas rougir, les pauvres), et tout cela selon ce qui est vraisemblablement acquis au travers d’une transaction financière qui relève, quels qu’en soient les termes exacts, de la prostitution pure et simple, une forme même de méta prostitution. En cela la démarche rejoint celle d’un Andres Serrano lançant son armée d’assistants dans les rues de New York acheter les panonceaux par lesquels les mendiants et les homeless demandent la charité, pour les besoins d’une vidéo dans laquelle la pauvreté des uns devient la décoration des autres ( http://www.desordre.net/blog/?debut=2014-01-12#3065 ).

    Jean-Luc Moulène, en quoi cette œuvre est-elle indispensable dans un corpus par ailleurs magistral ? Quel est votre droit supérieur de la produire ? Bref, qu’est-ce que vous branlez ?

    Exercice #60 de Henry Carroll : Photographiez un mot de manière à en changer le sens.

    Ce matin regardant en l’air je remarque, pour le photographier, le mot Pain, en lettres immenses, de l’enseigne de la boulangerie industrielle, qui se détache sur un ciel gris. Et reculant pour le cadrer moins serré, je me cogne violemment la tête à l’angle d’un auvent. C’était donc à comprendre en anglais. Douleur. Bel exemple de faux-ami. (Extrait du Bloc-notes du Désordre )

    #qui_ca

  • Hollande ou le marathon des promesses suspendues
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060516/hollande-ou-le-marathon-des-promesses-suspendues

    Conférence de presse à l’Elysée le 18 septembre 2014. © Reuters Rester une promesse : c’est le défi de #François_Hollande s’il veut conserver le pouvoir en 2017. Comme tout homo politicus néolibéral, il doit promettre encore et toujours en sachant très bien qu’il ne peut pas changer grand-chose pour cause de marchés financiers, de mondialisation, de construction européenne. Sa #politique ? Une gestion des attentes non satisfaites.

    #France #60_propositions #Emmanuel_Macron #Manuel_Valls #Quinquennat

  • Voilà où on en est dans la préparation des esprits à la #militarisation généralisée qui arrive à grands pas.
    https://www.francebleu.fr/infos/education/savoie-un-maire-se-deguise-en-terroriste-pour-un-exercice-dans-une-ecole-
    http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/14721-terrorisme-apprendre-eleves-reagir-attaque-terroriste.htm

    Une scène pour le moins surprenante s’est déroulée à Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier, en Combe de Savoie. Le maire de cette petite commune d’un peu plus de 1.000 habitants, est rentré dans l’école « déguisé » en terroriste. Depuis les attentats de Paris, le ministère de l’Education exige en effet qu’un exercice de confinement soit réalisé dans toutes les classes.

    Un lundi après-midi, deux semaines avant les vacances de Noël, les maternelles font la sieste, pendant que les plus grands les CE1 sont en classes. Soudain, un homme bonnet enfoncé sur la tête et portant une parka militaire fait irruption dans l’école. Une corne de brume donne l’alerte et les enfants savent quoi faire parce qu’ils ont été informés que ce signal sonore lance une sorte de jeu de cache-cache, comme a expliqué l’équipe enseignante.

    Dans chaque classe, les portes sont fermées à clé puis obstruées, les 150 élèves, âgés de trois à huit ans, se cachent sous leurs bureaux. L’intrus tente d’entrer, en vain... Un intrus qui n’est autre que le maire du village, Bernard Frison.

    Il joue « le jeu », entend quelques enfants pleurer mais l’exercice est réussi selon lui, les instituteurs et les enfants ont bien réagi. Du côté des représentants des parents d’élèves, le président de l’association explique que « c’est un bon exercice, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver même en Combe de Savoie". Si certains élèves ont pleuré, selon lui, il s’agit surement d’enfants un peu sensibles.

    L’Académie, elle n’a rien à redire. Elle estime que l’école maternelle de Coise a répondu aux exigences du ministère de l’Education Nationale.

    #gorafi_encore_plagié #indécence #état_d'urgence #hystérie_collective
    #pédagogie #enfants #éducation #administration

    • Si jamais il leur manque des idées, il y a aussi les faux accidents de la route avec le maire déguisé en chauffard, ou les faux détournements d’argent public, ah ben non ça, c’est beaucoup moins #médiagénique.

    • C’est complètement con cette histoire. Et les gens trouvent ça très bien, et les enfants qui ont pleuré qui sont « un peu sensibles ».

      Ma dulcinée a eu droit à une réunion de prévention obligatoire. Je ne peux pas raconter sans son accord mais ce qu’elle m’a dit est ahurissant.

      Ça me rappelle les mesures des Américains pendant la guerre froide : une femme qui était enfant à cette période m’a raconté qu’ils faisaient des exercices dans les écoles. En cas d’attaque nucléaire au beau milieu des États-Unis (improbable à l’époque vu la portée des missiles, nous racontait-elle), il fallait que les enfants se cachent sous les tables.

      C’est en même temps dérisoire (et en cas d’accident, ça ne protégerait évidemment de rien), et en même temps ça entretient la psychose dans tous les milieux (avec le facteur enfants qui ajoute à la terreur).

    • Militarisation toujours, le jeu du jour : sauras-tu relever la totalité des foutages de gueules dans cet extrait du discours prononcé par le président le la république française ce lundi 11 janvier 2016.
      (relevé sur twitter https://twitter.com/Elysee/status/686614849485455360 et suivants)

      Nous croyons au progrès, c’est-à-dire à l’idée que chaque génération vivra mieux que la précédente.
      Le sentiment d’une partie de la jeunesse d’être « sacrifiée » nous est insupportable.
      Refuser de transmettre le fardeau de la dette, investir massivement dans la connaissance, engager la transition énergétique : ce sont des choix qui ont été pris dans l’intérêt des générations futures.
      Faire confiance à la jeunesse, c’est aussi lui permettre de s’engager pour son pays et pour son idéal.
      Alors, à tous ceux qui le souhaitent, je veux donner la possibilité de s’engager. Je dis bien, à tous !
      J’en ai fait un chantier présidentiel que je souhaite aussi durable qu’une construction d’acier et de verre. Parce que ce monument est fait de matériaux humains. Il est fait de générosité, de solidarité et d’humanité.
      Sa hauteur n’a pas d’autres limites que celles que nous lui fixons.
      Ce monument, il résistera au scepticisme, au fatalisme, au défaitisme.
      Ensemble nous allons donc bâtir cette citoyenneté vivante.
      Nous allons donc mettre en place un parcours citoyen généralisé.
      Nous construirons un parcours qui commencera du CP et ira jusqu’à la terminale.
      Avec un objectif : transmettre aux élèves les valeurs de la République et les moyens de s’accomplir dans le respect des autres.
      En tout, chaque élève suivra 300 heures d’enseignement moral et civique sur l’ensemble de sa scolarité
      Chaque élève sera encouragé à faire des expériences concrètes d’engagement. Notamment par le développement de stages dans les associations en 3ème, en complément des stages de découverte de l’entreprise.
      Ce parcours citoyen au collège sera une composante du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.
      Il fera l’objet d’une validation à l’occasion de l’examen national du Brevet.
      Le parcours citoyen se poursuivra en dehors de l’école.
      A compter de la rentrée 2016, chaque jeune se verra confier un livret citoyen.
      Il le recevra le jour de ses 16 ans. Il retracera l’histoire de ses engagements. Chaque action y sera consignée, valorisée.
      Ce livret fera de chacun un citoyen qui, certes revendique ses droits, mais il rappellera aussi les devoirs qu’il a accomplis
      Chaque jeune sera donc inscrit dans un parcours citoyen, depuis l’école jusqu’à ses 25 ans.
      Avec l’obligation de valider plusieurs temps ou formes d’engagement.
      Je souhaite que ce socle d’engagements pour toute la jeunesse soit élaboré en concertation avec les associations et les acteurs concernés.
      Au cours de ce parcours, il y a la journée de défense et de citoyenneté
      Elle permet à toute une classe d’âge de se retrouver pour des formations à la citoyenneté
      Je demande au gouvernement d’améliorer encore le contenu de ce rendez-vous et d’étudier s’il peut aller vers une durée plus longue
      Cette étape doit contribuer à orienter les jeunes vers le service civique
      L’engagement est un mouvement qui part de la société. Il ne se décrète pas
      Il y a cinq ans, le service civique concernait 3000 jeunes par an
      Il n’y avait pas de budget, pas de statut et donc pas de candidats
      Une loi de 2010 a permis de lui donner un nouvel élan
      Il mobilise aujourd’hui près de 70 000 jeunes de 16 à 25 ans
      Ils l’effectuent pour l’essentiel auprès des associations ou de nos grands services publics
      Ils ne se substituent à personne. Ils ajoutent à tous
      J’ai annoncé sa généralisation. Je veux permettre à tous les jeunes de faire cette expérience
      D’ici trois ans, il devra accueillir la moitié d’une classe d’âge, soit près de 350 000 jeunes par an
      Pour aller étape après étape vers sa généralisation à toute une génération au-delà de 2020
      Pour y parvenir plusieurs évolutions seront nécessaires
      D’abord, augmenter le budget. Il passera de 300 millions aujourd’hui à un peu plus d’un milliard d’euros en 2018
      L’Agence du service civique deviendra un Haut-commissariat à l’engagement placé directement auprès du Premier ministre
      Elle aura autorité sur l’ensemble des ministères mais aussi des collectivités
      Pour les grandes entreprises publiques et des grandes agences de l’Etat, leurs obligations incluront le développement du service civique.
      Les hôpitaux, les EHPAD, les établissements pour les personnes handicapées, seront également sollicités.
      Ce sont souvent les collectivités où l’on trouve les élus qui appellent à un service national qui accueillent le moins de services civiques
      En revanche, que les choses soient bien claires : il ne s’agit pas de stages ! Encore moins d’emplois.
      Les entreprises privées ne pourront donc pas accueillir des services civiques. Mais elles aussi ont un rôle à jouer
      Je demande aux chefs d’entreprises de s’engager eux aussi et de prendre en considération les jeunes les plus éloignés, les plus fragiles mais aussi les plus volontaires, et de regarder avec intérêt les jeunes qui auront fait le choix de s’engager pour les autres.
      Mais l’engagement, ce n’est pas l’apanage de la jeunesse. C’est pourquoi, j’ai voulu la création d’une réserve citoyenne.
      La réserve est une armée de citoyens prêts à venir en aide à une administration, une association, une collectivité
      Ces réservistes existent déjà pour la Défense nationale, dans l’Education nationale ou dans les services de santé.
      Ils devront être présents demain pour l’environnement, pour l’encadrement des jeunes ou l’accompagnement des personnes âgées.
      J’ai également ouvert, il y a 18 mois, le chantier de « La France s’engage » pour lancer un grand appel à toutes les initiatives
      Ce que nous avons voulu faire avec la France s’engage. C’est fédérer, mobiliser, valoriser, montrer le dynamisme extraordinaire de la société française dans tous les domaines comme l’accompagnement des demandeurs d’emplois, l’accès de tous à la culture, la sensibilisation à l’environnement, la lutte contre l’échec scolaire, l’insertion des personnes handicapées.
      En 18 mois, nous avons eu plusieurs milliers de candidatures, et nous avons retenu plus de 60 lauréats.
      Nous allons changer d’échelle : à la fin du mois de janvier, un grand forum de l’engagement sera organisé
      Nous allons travailler à lever les freins, à diffuser largement les bonnes idées car elles ne sont la propriété de personne
      Nous avons plus d’1 million d’associations ; il s’en crée 70000 chaque année ; elles emploient 2 millions de personnes
      C’est le beau visage de la France. Celui du dévouement, de la solidarité et de la générosité
      Nous ne manquons ni de missions, ni de volontaires
      Face à des besoins qui sont immenses, nous devons donner sa chance à l’engagement.
      La France est universelle. Elle est capable de donner ce qu’elle a construit pour elle-même
      L’engagement c’est ce qui fonde le contrat social. C’est ce qui donne du sens à la cohésion nationale.

    • Un livret citoyen sera délivré à tous les zadistes dès qu’ils donneront leurs empreintes digitales, il suffit de se rendre au commissariat le plus proche, ou à l’adresse de la nouvelle milice agréée FNSEA-engagement du district.

  • Stepin Fetchit
    Rap songs from 1945
    http://www.foxylounge.com/Stepin-Fetchit

    Dave « Davey D » Cook, dans un excellent papier parut en 1984 et que l’on retrouve en deux partie sur son site (part. 1 et part. 2), part aux origines du rap. Il s’évertue, avec succès, à démontrer que le rap est incrusté dans la culture afro-américaine depuis fort longtemps, notamment via des traditions comme les Dirty Dozens ou le Signifying. Il y cite un exemple de 1945, avec cet extraits de la comédie musicale Big Timers où le comédien Stepin Fetchit, accompagné au piano, entonne un rap étrange et (...)

    #Noze

    / #musiques, #60's, #hip-hop, #soul, #jazz, #Videos

    https://www.youtube.com/watch?v=5qALvc-MIDY

  • #open_letter to #60_Minutes regarding its reporting on Africa
    http://africasacountry.com/open-letter-to-60-minutes-regarding-its-reporting-on-africa

    Dear Jeff Fager, Executive Producer of CBS 60 Minutes, We, the undersigned, are writing to express our grave concern about the frequent and recurring misrepresentation of the African continent by 60.....

    #AFRICA_IS_A_COUNTRY #Ebola #Jeff_Fager #Lara_Logan #Liberia

  • Why movies look weird at 48fps, and games are better at 60fps, and the uncanny valley…
    http://accidentalscientist.com/2014/12/why-movies-look-weird-at-48fps-and-games-are-better-at-60fps-an

    Let’s end this debate once and for all. Humans can see frame rates greater than 24fps. Once you’ve accepted that fact, the next question is why do movies at 48fps look “videoy”, and why do movies at 24fps look “dreamy” and “cinematic”. Why are games more realistic at 60Hz than 30Hz?

    #24p #48p #30Hz #60Hz #cinéma #film #jeu #vidéo

    • Unfortunately, you’re also going to get the audience extracting much more detail out of that scene than at 24Hz. Which unfortunately makes it all look fake (because they can see that, well, the set is a set), and it’ll look video-y instead of dreamy – because of the extra motion extraction which can be done when your signal changes at 40Hz and above.

      The short version is, to be “cinematic”, you really need to be well under 41Hz, and above the rate where motion becomes jerky – also known as the phi phenomenon or “apparent motion”—which is ~16Hz, so that the motion looks like motion.

      Of course, realistically, the proof of the pudding is in the eating.

      Some of this post is speculation – at least until experiments are performed on this. It may actually be real new science by the end of the day. Smile I’d love to hear from any actual professionals in the field who’ve done research in this area.

  • Morning Moments #60
    http://www.foxylounge.com/Morning-Moments-60

    Écouter l’épisode 59 de Morning Moments : Liste des pistes : KIRO RADICAL : denki noise dance III Raymond SCOTT : the bass-line generator RASCAL REPORTERS : cure for prohibition SYMPATHY NERVOUS : inverted type BENE GESSERIT : white men BLAH BLAH BLAH : daisey chains Denis SEGALAS : das ding SYSTEMATICS : vanessa tetralogy HYBRID KIDS : d’ya think i’m sexy Nini RAVIOLLETTE : cat sisters CRASH COURSE IN SCIENCE : flying turn MAD TEA PARTY : modern time’s pop SPECTRUM & SILVER (...)

    #Micusnule

    / #musiques, #Playlists, #expérimental

    http://micusnule.blogspot.fr/2014/03/morning-moments60.html

  • Ces voleurs qui doivent 600 milliards d’euros à la République - AgoraVox le média citoyen
    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/ces-voleurs-qui-doivent-600-142474

    L’écœurement : voilà ce qui a inspiré à Nicolas Dupont-Aignan son livre Les voleurs de la République. Enquête sur les parasites fiscaux, véritable brûlot lancé contre la fraude fiscale, l’escroquerie... et le laisser-faire de l’État.

    Le député souverainiste, candidat à la présidentielle de 2012, est parti à la traque de tous ces « pilleurs de bien public ». Il raconte dans son livre toutes ces réunions du mardi après-midi, à l’Assemblée Nationale, où il auditionne ceux qui participent au système en cause. Affaire trop immense pour être combattue seul, Sherlock Holmes fait équipe avec son Watson, Alain Bocquet, député-maire de Saint-Amand-les-Eaux. L’un est gaulliste, l’autre communiste : et pourtant, les deux députés ne cachent pas leur « dégoût » et leur « colère » devant une fraude qui se trafique sous leurs yeux.

    Le chiffre donne le vertige, comme la réalité qui se cache derrière. Selon Nicolas Dupont-Aignan, ce sont bien 600 milliards d’euros que les contribuables français cachent à l’étranger. Les récupérer, ce serait réduire d’un tiers notre dette publique. Chaque année, le manque à gagner est de 60 milliards, ce qui correspond au premier budget de l’État, celui de l’Éducation Nationale.

    Comme si la fraude ne suffisait pas, voilà que certains s’adonnent à l’escroquerie, en l’occurrence à l’escroquerie à la TVA sur les quotas de carbone. Déjà un milliard d’euros serait passé par-là.

     

    L’incurable mal français

    L’écœurement est légitime. Surtout, raconte l’auteur, que ces pratiques ont lieu alors que le gouvernement dépouille de plus en plus les français (sur les retraites, la sécu, les allocations, etc.), le tout pour « grappille[r] quelques dizaines de millions d’euros ici et là ». L’intérieur du gouvernement se voit lui aussi infliger un carton rouge. NDA pointe ces « élites politico-économiques [qui] créent d’autant plus d’impôts nouveaux qu’ils sont les premiers à s’en exonérer ». Il n’épargne pas non plus les anciens chefs d’État « qui se font payer 100 000 euros l’heure par des banques aux pratiques douteuses ». (Allusion à Nicolas Sarkozy ?)

    Comment ne pas penser au Mal Français d’Alain Peyrefitte quand il écrit que tout est cause d’un « laisser-faire des gouvernements successifs et [de] l’esprit de démission qui imprègne les élites françaises » !Et quand il ajoute que l’État cherche systématiquement à « concilier les contraires et à ne pas froisser les puissants » !

    #économie
    #voleurs
    #Nicolas_Dupont-Aignan
    #parasites-fiscaux
    #Etat
    #600-milliards-d'euros que les contribuables français cachent à l’étranger
    #escroquerie
    #TVA