provinceorstate:samar

  • Israeli lawmaker’s attack on celebrity Jewish-Arab marriage echoes Nazi ideology

    MK Oren Hazan accused TV anchor Lucy Aharish of seducing Fauda actor Tzahi Halevi in order to hurt Israel – and Netanyahu said nothing

    Yossi Verter SendSend me email alerts
    Oct 11, 2018

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-mk-s-attack-on-celebrity-jewish-arab-marriage-echoes-nazi-ideology

    Knesset Member Oren Hazan (Likud), he of the infamous selfie celebrating the passing of the nation-state law, has identified a terrorist cell. This cell has a single member – TV anchorwoman Lucy Aharish.
    This week the Arab journalist carried out a terrorist act intended to lower the Jewish birthrate when she married actor Tzahi Halevi. “She seduced a Jewish soul with the aim of harming our country and preventing more Jewish offspring from perpetuating the Jewish line,” the racist, ignorant and repulsive MK tweeted.
    Substitute the word “German” for “Jewish” here and you’ve got the Nazi racial doctrine. Talk of racial purity, prevention of “assimilation,” seduction of the male and hostile exploitation of his fine, pure seed for nationalist purposes. In the name of such an ideology, six million Jews were murdered in Europe.

    Next week, the Knesset opens its winter session. The Likud MK will address the parliament from the podium. He will vote in committees. No boycott will be imposed on his party faction. He will not be penalized. He will exchange high-fives and pats on the back with the gang who appeared in the selfie. They deserve each other.

    Tzachi Halevy and Lucy Aharish.Vered Adir, David Bachar
    But something can still be done. A few months from now, when an early election is announced, Likud will hold a primary for its slate for the 21st Knesset. Like the rest of the bunch who were elected on the basis of their districts in the last primary, this time Hazan will have to run on the national list. There the hurdle is much higher. The last time around, when he ran in the Samaria district, he needed just 2,000 or 3,000 votes. This time he’ll need 20,000 to gain a top-20 slot (the district winners will be ranked after them). Whoever marks Hazan’s name on the ballot despite this repugnant tweet and everything else we now know about the guy will directly harm Likud.
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    In any event, given the party’s primary system, at least a third of the current MKs will likely be gone in the next Knesset. The math is simple: Twenty-nine will run for re-election (all but Benny Begin). Plus, four candidates not currently in the Knesset are likely to be elected to the list: Gideon Sa’ar, Danny Danon, Yoav Galant and Nir Barkat. That makes 33. The national list that comprises the top 20 will include no more than 18-19 of these people. In other words, we’ll have to bid farewell, happily or otherwise, to some 15 MKs.
    On Thursday we waited in vain for the Likud chairman (and Hazan’s selfie buddy) to denounce the disgusting tweet. Netanyahu chooses his condemnations carefully. What starts with “droves of Arabs are streaming to the polls” culminates in the seduction by Arab women of Jewish men so as to suppress the Jewish birthrate.
    We also waited in vain for any fatherly scolding from the prime minister of his elder son Yair for his hateful, invective-filled Facebook post aimed at Television News Company analyst Amnon Abramovich. No point expecting any such thing from Netanyahu. They are all his sons.


  • Arabie saoudite : Peine de mort demandée pour des militantes | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220818/arabie-saoudite-peine-de-mort-demandee-pour-des-militantes

    La peine de mort a été requise contre cinq militantes des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé Human Rights Watch (HRW) et plusieurs groupes de défense.

    RYAD (Reuters) - La peine de mort a été requise contre cinq militantes des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé Human Rights Watch (HRW) et plusieurs groupes de défense.

    Parmi les détenues figurent Israa al Ghomgham, militante musulmane chiite de premier plan qui a rassemblé des informations sur les manifestations de masse qui ont eu lieu dans la province Orientale à partir de 2011. Elle a été arrêtée chez elle en décembre 2015 avec son mari.

    Elle pourrait être la première femme à être condamnée à la peine capitale pour son activité relative aux droits de l’homme. Elle est notamment accusée d’incitation à manifester et d’avoir apporté un soutien moral à des émeutiers.
    L’Arabie saoudite, monarchie absolue sunnite où les manifestations publiques et les partis politiques sont interdits, a adopté ces dernières années des réformes sociales et économiques de grande envergure sous la houlette du jeune prince héritier Mohamed ben Salman (MBS).

    Mais ces réformes sont accompagnées d’une répression contre les dissidents. Des dizaines de religieux, d’intellectuels et de militants ont été arrêtés cette année, dont des femmes qui avaient fait campagne pour le droit de conduire dans ce pays musulman profondément conservateur.

    Or, les femmes se sont vus récemment accorder le droit de passer leur permis de conduire.

    « Toute exécution est effroyable, mais demander la peine de mort pour des militantes comme Israa al Ghomgham, qui ne sont même pas accusées de comportement violent, est monstrueux », a déclaré mercredi Sarah Leah Whitson, directrice de HRW au Moyen-Orient.

    ALQST, un groupe saoudien de défense des droits de l’homme basé à Londres, a rapporté la décision concernant Israa al Ghomgham au début de la semaine.

    Des militantes des droits de l’homme ! Ce sont pour les droits des femmes qu’elles se battent et que les hommes vont les décapitées.

    • #merci @mad_meg de systématiquement relever la question terminologique, il reste un long chemin à faire avant de réussir à passer des droits de l’homme aux droits humains. Il se trouve qu’on s’est accroché il y a quelques mois avec un groupe de militantes (de défense des droits humains, donc) - et non pas de militants mâles pourtant, qui souhaitaient utiliser nos cartes pour leur nouveau site, et qui ont refusé de changer l’expression « Droits de l’homme » pour « Droits humains » au prétexte que c’était l’histoire, que ça venait des « Lumières » et qu’on ne s’essuit pas les pieds sur l’Histoire. Voilà aussi ce contre quoi il faut se battre. J’ajoute que jai finalement refusé de fournir la cartographie tant que l’expresion « Droits de l’homme » figurerait sur le site.

    • Merci @reka de ne pas avoir laissé passer ça. Il y a parfois des femmes qui s’arcboutent pour conserver un statut d’inférieures à toutes les autres femmes.

      Et je souligne aussi la #traduction_sexiste de médiapart avec son « militantes des droits de l’homme » d’autant que Human Rights Watch a fait un communiqué en anglais.

      https://www.hrw.org/news/2018/08/21/saudi-prosecution-seeks-death-penalty-female-activist

      (Beirut) – Saudi Arabia’s Public Prosecution is seeking the death penalty against five Eastern Province activists, including female human rights activist Israa al-Ghomgham, Human Rights Watch said today. The activists, along with one other person not facing execution, are being tried in the country’s terrorism tribunal on charges solely related to their peaceful activism.

      The Public Prosecution, which reports directly to the king, accused the detained activists of several charges that do not resemble recognizable crimes, including “participating in protests in the Qatif region,” “incitement to protest,” “chanting slogans hostile to the regime,” “attempting to inflame public opinion,” “filming protests and publishing on social media,” and “providing moral support to rioters.” It called for their execution based on the Islamic law principle of ta’zir, in which the judge has discretion over the definition of what constitutes a crime and over the sentence. Authorities have held all six activists in pretrial detention and without legal representation for over two years. Their next court date has been scheduled for October 28, 2018.

      Attention, comme je le soulignais dans un autre seen, la traduction Gogll ne traduit pas le féminin correctement. N’empêche, l’algorithme utilise bien l’expression « droits humains ».

      #Israa_Al-Ghomgham
      #Samar_Badawi
      #Nassima_Al-Sadah
      #Loujain_al-Hathloul
      #Aziza_al-Yousef
      #Eman_al-Nafjan
      #Nouf_Abdelaziz
      #Mayaa_al-Zahrani
      #Hatoon_al-Fassi
      #Amal_al-Harbi

    • Moi aussi, j’essaie d’utiliser systématiquement cette expression. Dans ma trad pour le Nicaragua, je l’ai utilisée partout sauf pour le nom en français de la commission ad hoc à l’Onu mais ça pique les yeux. Je me suis aussi posé la question de « défenderesses » des droits humains pour defendoras (ou femmes qui défendent, ou un néologisme féministe ?) et j’ai plutôt choisi les paraphrases. Je n’aime pas cette expression ampoulée, qui fait passer pour une bizarrerie le fait que des femmes défendent quelque chose. Vous en pensez quoi, de cette expression visiblement historique elle aussi ?

    • Oui, l’euphonie tient à l’habitude. Mais défenderesse me déplaît parce que je ne comprends pas pourquoi l’usage n’a pas gardé défenseuse, plus simple, plus évident, plus symétrique avec la forme masculine. Le suffixe -esse est long, il m’évoque la manière dont il faut se déguiser pour sortir alors qu’on pourrait mettre des fringues à la con comme les gars. J’ai donc pris l’option paraphrase, comme @reka.

    • Je comprend pas ce qui t’empeiche de dire « Défenseuse » si le suffixe en -esse te va pas et que tu aime « défenseuse ». Pas de problème avec la paraphrase non plus. Les suffixes en esse ont un coté ancien régime - noblesse, papesse, philosophesse, peintresse, comptesse...
      Le dictionnaire cordiale accepte defenseuse :
      https://www.universalis.fr/dictionnaire/defenseuse
      wikipédia dit que le dictionnaire de l’AF ne reconnait pas défenseuse, mais c’est une raison de plus pour s’en servir. L’AF choisissant toujours le mot ou la tournure qui va exprimer haine ou/et mépris des femmes et tout ce qui est féminin de près ou de loin.

      Sinon pour revenir à ces millitantes qui risquent la peine de mort. Je me disait qu’au moins le féminin était conservé à « militante » car il y a 5 femmes, sinon le féminin aurais disparu. Sur le e-monde en fait elles disparaissent.
      https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/08/23/riyad-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-militants-des-droits-de-l-homme_53

      Riyad requiert la peine de mort pour cinq militants des droits de l’homme

      Parmi eux, Israa Al-Ghomgham pourrait devenir la première femme condamnée à la peine capitale pour son engagement en faveur des libertés.

      Et pour illustré ceci une photo de 5 hommes et Israa Al-Ghomgham enfant.

      Du coup c’est curieux de parler de 5 millitantes chez médiapart. D’autre part j’ai pas vu l’usage du mot féminisme, seulement « militante pour les droits de l’homme » ou « pour la liberté » en anglais les journaux vont jusqu’a osé dire parfois « militante pour les liberté des femmes » mais le mot féminisme est proscrit.

    • Merci @mad_meg, je n’avais pas fait de recherche sur défenseuse et j’en étais restée au refus de mon correcteur d’ortho. L’AF, vu que c’est pas des philologues (il y a même un biologiste qui n’a publié qu’en anglais), ils peuvent se branler la nouille avec leur dictionnaire débile qui sort une fois par siècle.

      #écriture_incluse et #invisibilisation
      C’est pas pour des raisons fantaisistes qu’on se bat pour que les femmes apparaissent dans le discours, c’est pour qu’elles apparaissent dans la réalité !


  • Qui sont les féministes du monde arabe ? - ChEEk Magazine
    http://cheekmagazine.fr/societe/qui-sont-les-feministes-du-monde-arabe

    Nasawiyat ! sonnerait presque comme une injonction cinq années après le début des printemps arabes : ce nom, qui signifie féministe en arabe, est aussi le titre de la série de portraits de jeunes femmes militantes, réalisés par la jeune journaliste Charlotte Bienaimé et diffusés dès 2014 sur France Culture. Ce sont ces rencontres radiophoniques qui lui ont inspiré le livre, paru en début d’année, Féministes du monde arabe, Enquête sur une génération qui change le monde.

    Je mets cette référence sur seenthis, en fait je cherchais un texte féministe écrit en arabe (je ne parle pas arabe) je croyais facile de passer d’une langue à l’autre sur internet, pff, naïve que je suis. Ou alors ignorante des passerelles … mais vous, vous êtes déjà allé sur un site chinois, arabe, inuits, que sais-je, ça doit être facile depuis un moteur de recherche, je ne parle pas de commerce hein, juste comme ça, par curiosité, du tourisme web.

    Et quand je demande à google de traduire « féministe » en arabe il me donne #نسوية et me suggère

    Définitions de féministe
    nom
    Personne qui favorise le féminisme.
    C’est un féministe, un homme rose !

    Mais franchement où est-ce qu’il sont allés trouver cette définition de l’#homme_rose ?

    #Nasawiyat

    • Enorme cet homme rose ! Il ressemble en fait à la définition d’origine du mot féministe ; un homme malade qui est tellement faible qu’il ressemble à une femme...

      Pour ta recherche, je passerait par wikipédia pour trouvé des noms de féministes arabes et à partir des titres que je trouve je chercherait ce qui est dispo dans les autres langues et à partir de là j’irais sur un moteur de recherche et puis je le mettrais sur @seenthis et je demanderait à @simplicissimus si c’est bien ce que je cherche.

      Ici une liste de féministes qui est dispo en arabe aussi
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_f%C3%A9ministes

    • héhé, c’est à peu près ce que j’ai fait, en essayant d’éviter WP le plus possible, j’ai du coup repéré quelques féministes marocaines, palestiniennes, iraniennes, mais qui s’expriment en français ou dont on parle en français.
      J’ai aussi cherché des journaux arabes en ligne et j’ai tapé dans leur recherche

      #نسوية

      pour tomber sur des articles que je traduis dans un traducteur auto et qui parle pas du tout de féminisme au final :D

      Bon tant pis, j’ai fait un plugin SPIP aujourd’hui, inspiré du traducteur de @seenthis pour permettre d’utiliser Yandex en traducteur à la volée. Je voulais en profiter pour faire des exemples avec quelques textes courts revendicatifs et féministes en différentes langues tant qu’à faire :)

      Il faut attendre qu’il soit publié
      https://contrib.spip.net/Traducteur-Yandex

    • « Nasawiyat ! sonnerait presque comme une injonction cinq années après le début des printemps arabes »... Quel début ! Pas certain de savoir ce qu’on appelle « le printemps arabe », mais davantage convaincu en revanche qu’on dit plutôt nisâ’iyya pour féminisme et niswiyya pour l’adjectif. Imaginons un article qui parlerait du « faminisme européen »... Pour l’enquête cela ferait un bon point de départ de remarquer qu’en arabe le pluriel du mot femme (niswân) n’a rien à voir avec son singulier (mar’a), ce qui n’est pas le cas pour les hommes (rajul/rijâl). Je n’ai pas d’explication pour le très surréaliste « #homme_rose » de Google, totalement inexplicable à partir de la langue arabe, mais ce ne serait pas la première fois que Google Trad dit n’importe quoi (ce qui n’est pas une raison pour le prendre au sérieux !)

    • Le concept de féminisme n’est peut-être pas le bon quand on sait que pour nombres de femmes arabes musulmanes du Maghreb par exemple, le mot féministe est associé aux relations coloniales entre occident et orient d’une part et d’autre part à un rejet de la religion et de la culture musulmanes.

    • @ninachani
      Je ne connais pas ce sujet et je préfère le répéter.
      Quelques textes cependant soulignent le même caractère d’émancipation réclamé par le féminisme au Maghreb que celui construit autour du nationalisme arabe. (Il faut que je source)

      Je note ici quelques féministes du monde arabe, pas forcément musulmanes :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme_musulman
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibtissam_Lachgar
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Shahla_Sherkat
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentine_Moghadam

    • @touti ce n’est pas le contenu qui est remis en question c’est le terme. Évidemment qu’il y a des femmes qui se battent et réclament leurs droits mais si tu veux réussir à tomber sur des textes issus de militantes et activistes au cœur de la société, je pense que ce n’est pas forcément la bonne entrée pour l’Afrique du nord en tout cas. Quand aux féministes (au sens occidental) non musulmanes, bien sûr qu’elles existent mais elles sont loin d’être majoritaires et la plupart des activistes ne se situent pas hors de la culture musulmane, déjà statistiquement parce que l’écrasante majorité de la population vit selon les préceptes musulmans. Pour le Maroc par exemple, cherche du côté du Rif et des femmes qui se sont engagées dans le mouvement Hirak par exemple. Les activistes sont rarement activistes sur un seul rapport de domination. De la même façon pour la Palestine, les femmes qui s’engagent contre la colonisation sont aussi les femmes qui sont le plus à la pointe du combat pour les droits des femmes. Alors que faire entrer dans ta recherche le fait religieux fera que tu n’accéderas pas à la majorité des militantes.
      Tu vois par exemple, ici elles avaient organisé un grand rassemblement de femmes à Casablanca : https://www.tsa-algerie.com/hirak-appel-a-un-grand-rassemblement-feminin-a-casablanca-le-7-juillet
      C’est juste un exemple.

    • @ninachani je ne souhaite pas polémiquer sur ce que doit être une féministe, le féminisme est pluriel et vise à libérer les femmes de la domination masculine.
      Merci du lien. D’après l’article, ces femmes courageuses prennent beaucoup de risque pour leurs hommes, mais je ne vois pas l’idée de se libérer du patriarcat

      « Aujourd’hui, plus que jamais les voix des femmes doivent porter la voix des femmes d’Al Hoceima qui bravent les matraques quasi-quotidiennement en sortant dans les rues de la ville exprimer leur colère et demander la libération de leurs maris, leurs fils, leurs frères ou camarades aujourd’hui derrière les barreaux »,

      J’ai été - en france- il y a dix ans à LaForge de Belleville à des prises de paroles de femmes algériennes qui disaient s’organiser par nécessité clandestinement contre le pouvoir et contre le patriarcat, elles racontaient comment ce combat se passait à huis clos et comment elles tentaient de se faire entendre à l’internationale, par exemple en venant nous interpeller. C’était super violent ce qu’elles racontaient et on n’était pas là pour dire si le féminisme était occidental ou ouvrier ou pouvait ou non être musulman.

      Actuellement, un exemple en Tunisie pour l’égalité des femmes https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0302115652408-egalite-hommes-femmes-devant-lheritage-un-projet-de-loi-divis

    • Je ne sais pas si j’ai bien compris ce que tu veux mais essaye de checher du coté de Marie Ajami (ماري عجمي Syrie), Houda Shaaraoui et Nabaouia Moussa (هدى شعراوي، نبوية موسى Egypt).

    • @touti bon je n’arrive décidément pas à me faire comprendre. Le lien que je donnais n’était pas une action autour de revendications sur les droits des femmes puisque c’était lié à la répression contre le Hirak. Je voulais juste te montrer que dans le cadre de ces luttes contre la répression étatique par exemple, les femmes s’organisent et dans leurs rangs se trouvent aussi les femmes qui revendiquent leurs droits en tant que femmes, celles qui agissent. Et c’est toujours parmi les activistes, celles qui sont sur le terrain que la pensée concernant les luttes et les droits à défendre est la plus intéressante. D’ailleurs cela va sans dire que toute implication dans la lutte est émancipatrice, que ce soit sur les droits des femmes ou bien sur une lutte plutôt anti-coloniale. Prendre la parole en public, s’engager, manifester c’est s’affirmer et commencer déjà à se libérer. Mais bon voilà c’était juste pour orienter la recherche et trouver une autre entrée.

    • Oui merci @ninachani je comprends ta démarche et la possibilité d’orienter ma recherche par une autre entrée.
      Je reste dubitative sur la porosité des luttes. Pour faire court, j’ai entendu trop souvent qu’il faut libérer les hommes pour que viennent le tour des femmes et je grince un peu des dents quand je vois des féministes présentées comme « militantes des droits de l’homme ».

    • @touti je ne parle pas de porosité des luttes, pour moi ça ne veut rien dire. Les femmes sont des êtres humains et au même titre que les hommes et les enfants elles sont opprimées quand il y a colonisation parce que le colonialisme n’épargne pas les femmes (c’est le moins qu’on puisse dire) donc elles ont tout intérêt à s’y engager. Quand elle lutte pour se libérer de l’occupant israélien par exemple elle lutte en tant qu’être humain et en tant que femme et cette lutte l’émancipe de fait parce qu’elle nécessite une attitude, des actes, une parole, un positionnement qui va la libérer par le chemin qu’elle va emprunter en tant qu’activiste. Être féministe c’est reprendre contrôle de ce qui est possible dans sa vie, c’est choisir et il n’y a pas de lutte sans choix. Sinon ça veut dire que la lutte féministe n’est qu’une lutte contre ses frères, pères etc alors que c’est bien plus global : l’oppresseur ce peut être les hommes de mon clan mais également l’état israélien, les soldats, les juges israéliens etc On n’est pas opprimée en tant que femme par son père et opprimée en tant que palestinienne par les israéliens. L’identité n’est pas morcelable.

    • @ninachani, dans ce cas nous ne sommes juste pas d’accord, ni sur la pensée ni sur ses termes parce qu’il ne me suffit pas qu’une femme lutte pour une cause politique pour la qualifier de féministe.

    • Je ne parle pas simplement des luttes pour une cause politique, je parle des luttes de libération. Dans ce cas c’est une démarche féministe puisque pour moi œuvrer à sa propre libération est une démarche féministe. Mais bon je m’éloigne…


  • Israel arrests Palestinian because Facebook translated ’good morning’ to ’attack them’ - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/1.818437

    The Israel Police mistakenly arrested a Palestinian worker last week because they relied on automatic translation software to translate a post he wrote on his Facebook page. The Palestinian was arrested after writing “good morning,” which was misinterpreted; no Arabic-speaking police officer read the post before the man’s arrest.
    The Facebook post that mistranslated ’good morning’ to ’hurt them’

    Last week, the man posted on his Facebook page a picture from the construction site where he works in the West Bank settlement of Beitar Ilit near Jerusalem. In the picture he is leaning against a bulldozer alongside the caption: “Good morning” in Arabic.

    The automatic translation service offered by Facebook uses its own proprietary algorithms. It translated “good morning” as “attack them” in Hebrew and “hurt them” in English.

    Arabic speakers explained that English transliteration used by Facebook is not an actual word in Arabic but could look like the verb “to hurt” – even though any Arabic speaker could clearly see the transliteration did not match the translation.

    But because of the mistaken translation the Judea and Samaria District police were notified of the post. The police officers were suspicious because the translation accompanied a picture of the man alongside the bulldozer, a vehicle that has been used in the past in hit-and-run terrorist attacks. They suspected he was threatening to carry out such an attack and the police arrested him. After he was questioned, the police realized their mistake and released the man after a few hours.

    The Judea and Samaria District police confirmed the details and said a mistake in translation was made, which led to the mistaken arrest. The police agreed the correct translation was “good morning.”

    The Palestinian man declined to speak with Haaretz. He removed the post from his Facebook page after the arrest.

    #palestine #israel #lost_in_translation

    (via Angry Arab)


  • After Barcelona attack, Trump said we should study John J. Pershing. Here’s what Trump got wrong. - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/news/retropolis/wp/2017/08/18/after-barcelona-attack-trump-said-to-study-general-pershing-heres-wh

    A sordid tale of General John J. Pershing executing Muslim insurgents in the Philippines at the turn of the century is a favorite of President Trump.

    They were having terrorism problems, just like we do,” Trump told a throng of cheering supporters in South Carolina in February 2016.

    [Pershing] caught 50 terrorists who did tremendous damage and killed many people. And he took the 50 terrorists, and he took 50 men and he dipped 50 bullets in pigs’ blood — you heard that, right? He took 50 bullets, and he dipped them in pigs’ blood. And he had his men load his rifles, and he lined up the 50 people, and they shot 49 of those people. And the 50th person, he said: You go back to your people, and you tell them what happened. And for 25 years, there wasn’t a problem.

    It’s a story Trump has repeated, and echoed again Thursday after what authorities have called a terrorist attack in Barcelona that killed at least 13 people and left many more wounded when a driver smashed his van onto a busy sidewalk.

    Study what General Pershing of the United States did to terrorists when caught. There was no more Radical Islamic Terror for 35 years!” he tweeted.

    Brian M. Linn, a history professor at Texas A&M University, did just that nearly two decades ago when he published “Guardians of Empire,” a book on the U.S. military presence in Asia from 1902 to 1940.

    His verdict on Trump’s claim?

    There is absolutely no evidence this occurred,” he told The Washington Post.

    #fake_news !
    suivent détails sur l’affaire, son invention (ou ré-invention) après 2001 et autres horreurs commises par les états-uniens lors de la répression de l’insurrection aux Philippines après la conquête de 1898.

    Other atrocities were committed by U.S. forces during the conflict. After a garrison of Army soldiers was overrun and massacred, a unit of Marines was dispatched in September 1902 to root out insurgents on the island of Samar on the central coast. Major Little Waller, who led the Marine unit, arrived from China and was unfamiliar with the terrain. Fever overtook him, his men panicked and the Filipino porters carrying his equipment mutinied.

    Eleven porters were executed in a remote area, but news of the act quickly spread. “Dead men tell no tales, but they leave an awful smell” became a common American saying afterward, Linn said. Waller was later acquitted in a court-martial.


  • Palestinian succumbs to gunshot wounds inflicted 3 months ago by Israeli forces
    Feb. 10, 2017 5:33 P.M. (Updated : Feb. 10, 2017 5:34 P.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?ID=775403

    BETHLEHEM (Ma’an) – A Palestinian held in Israeli custody succumbed to his wounds on Friday after being shot by Israeli forces in Nov. for allegedly attempting to carry out a stabbing attack.

    Issa Qaraqe, the head of the Palestinian Committee of Prisoners’ Affairs, told Ma’an that 24-year-old Muhammad al-Jallad (also reported as Muhammad Amr) died in Israeli custody while at the Beilinson Hospital in the city of Petah Tikva in central Israel.

    Al-Jallad was shot by Israeli forces on Nov. 9, 2016 at the Huwwara military checkpoint in the southern part of the occupied West Bank district of Nablus, Qaraqe said.

    Israeli authorities claimed that al-Jallad had attempted to stab an Israeli soldier with a screwdriver before Israeli forces opened live fire on him.

    According to Qaraqe, Israeli forces took al-Jallad into custody at the time and transported him to Beilinson hospital for treatment.

    Qaraqe added that al-Jallad had also suffered from lymphoma.

    Nov. 9, 2016 9:40 A.M. (Updated : Nov. 10, 2016 10:25 A.M.)
    http://www.maannews.com/Content.aspx?id=773882

    (...) Abdullah Abu Salim, 43, a merchant from Huwwara, told Ma’an at the scene that he and two of his friends, “saw [Amr] attempting to cross the road in Huwwara before being shot at by an Israeli soldier who then took out a knife and threw it next to the youth.”(...)

    #Palestine_assassinée

    • Palestinian Dies After Being Shot by Israeli Troops on His Way to His Last Chemo Session

      No one bothered to keep the young Palestinian’s family informed.
      Gideon Levy and Alex Levac Feb 17, 2017 9:52 AM
      read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.772183

      Mohammed-Aamar Jalad’s father, Thabath. - photo Alec Levac

      On his way to what was supposed to his final chemotherapy session, last November, he boarded the wrong shared taxi. Discovering his mistake, he got off and ran across the highway to catch a taxi going in the opposite direction. Israel Defense Forces soldiers who may have thought he was going to attack them, shot him, seriously wounding him. For the next three months, he was bedridden in Beilinson Hospital, in Petah Tikva, most of the time in the intensive care unit. Throughout that entire period, no one in the IDF thought of updating his parents and family about the condition of their loved one. His mother was the only one allowed who was supposed to be allowed to visit him, but even though she came a few times, on all but one occasion, she was not permitted to enter his room.

      Just as his condition seemed to be improving, he died, apparently last week. No one thought to inform the family about his death, or the circumstances surrounding it. Israel has not yet returned the body.

      In his native town of Tul Karm, in the northwestern part of the West Bank, no one believes that Mohammed-Aamar Jalad tried to attack soldiers on the way to his last chemo session. His father is the city’s legendary driving instructor – 45 years behind the wheel – and his grandfather was the first local resident to serve in the Israel Police. A photo of the grandfather in uniform hangs on a wall of Mohammed’s family’s house.

      This, then, was the life and death of the 25-year-old student, who dreamed of living in the United States, and who in 2010 won a U.S. green card through the lottery – but had fulfillment of his dream delayed by cancer, and terminated by Israeli soldiers.

      When we visited last weekend, women paying their condolences were going up and down the stairs leading to the elegant home in Tul Karm, which is shrouded in mourning. Mohammed’s sister, Samar, the dean of the nursing school at Ramallah’s Community College, and her father, Thabath, the driving teacher, greet us.

      It’s a very restrained, dignified home. The family is apolitical, we’re told by Abdulkarim Sadi, a field researcher for B’Tselem, the Israeli human rights organization.

      Mohammed was the youngest son; his two brothers live in the Persian Gulf region. A year ago, he was diagnosed with Hodgkin lymphoma. At that time, he’d completed two years of accountancy studies at Al-Quds Open University and had signed up for additional studies at the Ramallah college. His illness forced him to put his academic aspirations on hold. He was treated at An-Najah National University Hospital in Nablus, in biweekly intravenous chemotherapy sessions. The disease was in recession and he felt good.

      Wednesday, November 9, 2016, was set as the date for the final treatment. Samar called him that morning to ask if he was going to the hospital, and he replied that he was. At 7:30 A.M., his father took him to the Tul Karm central bus station, leaving him at the stand of shared-taxis heading to Nablus. The taxis for Ramallah were parked across the way, and Mohammed accidentally boarded one of them. He only realized his mistake next to the turnoff to the settlement of Yitzhar. The driver suggested that he get off at Hawara Junction, next to the checkpoint of that name, where he would be able to pick up the taxi to Nablus.

      Mohammed took his advice; after getting out of the vehicle, he had to cross the highway. He did so on the run. On the other side was an IDF jeep and a few soldiers, who were guarding the busy junction. The soldiers apparently thought that he was out to attack them.

      Mohammed was shot as he reached the middle of the road – one bullet to the stomach. He collapsed, bleeding. Just then, a Palestinian ambulance happened by, taking a patient from Jenin to the Allenby Bridge. The driver, Osama Nazal, wanted to assist him, but the soldiers and police who had arrived in the meantime kept him from evacuating the injured man. More forces arrived, along with an Israeli ambulance, which took Mohammed to Beilinson Hospital. Nazal later told Mohammed’s parents that their son was still fully conscious at that time.

      Some time later, the father got a call from Palestinian Preventive Security, asking him to come to the organization’s offices. Thabath waited until he’d finished the driving lesson he was giving before going. He says he thought he’d been summoned because his son had been involved in a quarrel with another passenger. He never imagined the news that awaited him. As he was sitting there, hearing only that his son had been hurt – he got a call asking him to come to the office of the Shin Bet security service at the Sha’ar Ephraim checkpoint, near Tul Karm.

      Thabath was met there by Agent “Karim,” whom he describes as being very polite when questioning him about his son. However, Karim, too, declined to tell him anything about Mohammed’s condition, or even whether he was alive or dead. In the meantime, one of Thabath’s friends told him that his son had been taken to Beilinson. Thabath drove home to get his wife, and the two set out for Sha’ar Ephraim in the hope that they would be allowed to pass through the checkpoint – as they should have been, because they are both over 55 – and get quickly to Beilinson. But they were stopped and peremptorily sent back without an explanation.

      From that moment, the family was plunged into three months of torment and mental abuse, during which the darkness of uncertainty about their son’s condition hung over their lives, and they swung back and forth between despair and hope. Never were they successful in receiving authoritative information. They knew Mohammed was in ICU in serious condition, in an induced coma and hooked up to a ventilator; at some point, the family, which they received informaton from their lawyer and from sympathetic medical staff, heard that his condition had improved. They sent information about his bout with lymphoma to the hospital and hoped for the best.

      Over those three months, Mohammed’s father was continually denied entry to Israel to visit his son. His wife, Maisir, was issued a permit on four occasions, but on three of them, after making the trip, she was blocked from entering Mohammed’s room by the soldier-warders guarding it. Once, they let her see him from the door for an instant; once they let her in for about two minutes, to caress him. His condition improved from one visit to the next. The doctors and nurses told Maisir he had regained consciousness and had been taken off the ventilator.

      A few days before his death, he was moved from ICU to the surgical ward. Throughout the period, he continued to be remanded in custody by an Israeli military court.

      For her part, Maisir went to visit for the last time on January 23. Again she was denied entry to his room, and only allowed to talk to the medical personnel. Dr. Kamal Natour, from the Palestinian Prisoners Club, a voluntary organization made up of former Israeli detainees, visited Mohammed at the time and reported to the family. They understood that he was getting better and had begun to eat. Then a few days went by without any news. Maisir had a sense of foreboding. She says now that throughout the three months, she barely slept for worry about her son, but last week she became even more worried.

      Last Friday, Maisir decided to call one of the physicians from the ICU, Dr. Jihad Bishara, whom she had met. Her daughter helped her find his number online, after she recognized a photo of him. He told her Mohammed had been transferred out of his unit; he’d been off that day, but he promised to look into the situation and get back to her. Maisir insisted on calling him again. She was very unsettled about her son’s condition, despite the recent optimistic reports.

      “Do you believe in God?” Dr. Bishara asked her when she called him again. “Your son is dead.”

      The doctor then called the family back shortly afterward, this time to inform them officially in the name of the hospital that Mohammed had died. But to this day, they don’t know when their son died and above all, the cause of death.

      This week, we asked the IDF Spokesperson’s Unit five questions:

      1. Why was Mohammed Jalad shot by the soldiers?

      2. Why was his family not allowed to visit him in the hospital?

      3. Why did his parents not receive an authoritative report about his condition?

      4. Why didn’t the IDF bother to inform them of his death and the reasons for his death?

      5. Why hasn’t his body been returned?

      The IDF Spokespersons Unit responded with the following statement: “On November 9, 2016, Mohammed-Amar Jalad carried out a knifing attack on soldiers at the Hawara checkpoint, using a knife sharpener. The force responded with fire, wounding the terrorist, who was evacuated to Beilinson Hospital for treatment.”

      Together with the mourning and grief, the family living in this sedate home in Tul Karm is reeling under a cloud of helplessness and lack of information. What did their loved one die of? Why was he arrested? What must they do to get possession of the body? Time and again they asked, and time and again their questions hung suspended in the air, unanswered.

    • Israel to return body of Palestinian who succumbed to injuries a week earlier
      Feb. 16, 2017 4:30 P.M. (Updated: Feb. 16, 2017 9:36 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=775506

      TULKAREM (Ma’an) — Israeli authorities will return the body of slain Palestinian Muhammad al-Jallad at 3 p.m. on Friday at the Enav checkpoint in the northern occupied West Bank district of Tulkarem, according to the Palestinian Committee of Prisoners’ Affairs.

      Al-Jallad — also known as Muhammad Amr — died on Feb. 10 in Israel’s Beilinson Hospital from injuries he sustained after Israeli forces shot him in the chest on Nov. 9, 2016 at the Huwwara checkpoint south of Nablus following an alleged stabbing attempt.


  • Toddlers burn to death in Gaza blaze blamed on power cuts | Middle East Eye | Mohammed Omer |
    Saturday 7 May 2016
    http://www.middleeasteye.net/news/toddlers-burn-death-gaza-blaze-blamed-electricity-blackouts-1142846960#sthash.rHO1SwXz.uxfs&st_refDomain=t.co&st_refQuery=/fYMCJxuNGZ

    AL-SHATI REFUGEE CAMP, Gaza - The toddlers’ bed stands in the middle of the ash-scorched and smoke-stained room. Next to it lie the bodies of Yousra , aged three, Rahaf , aged two, and Naser al-Hindi , six months old, who all burnt to death here.

    The three bodies are distorted and unrecognisable. A few scorched toys are scattered around them while their heartbroken father, Mohammed al-Hindi, looks on in shock, hardly able to accept they are really his children.

    Walking through the once colourful small apartment in al-Shati, one of the poorest refugee camps in Gaza, it is almost impossible to tell which room was once the kitchen, the bedroom and the toilet because everything has melted into one.

    When the building caught fire late on Friday night, no one living nearby was able to break in, with neighbours eventually smashing a hole through the wall in a failed attempt to rescue the children.

    The deaths of the children has enraged local residents who believe that the fire is a cruel consequence of the impact of the decade-long blockade by Israel and Egypt and a local power struggle between Hamas and Fatah which has made living conditions increasingly intolerable.

    The incident has also reminded Gazans of the case of a family in the eastern city of Shejayeh who were burnt to death in a fire caused by a candle three years ago.

    Mahmood Dhier, 32, his wife Samar, and their four children, Mahmoud, six, Nabil, five, Farah, four, and Qamar, four months, all died in the blaze.

    #Palestine_assassinée

    • Hamas: Israel and its ’accomplices’ responsible for death of 3 siblings in Gaza fire
      May 7, 2016 5:28 P.M. (Updated: May 8, 2016 2:09 P.M.)
      http://www.maannews.com/Content.aspx?id=771429

      GAZA CITY (Ma’an) — A senior Hamas official blamed Israel and its “accomplices” — an implicit jab at the Palestinian Authority — for the house fire that killed three siblings and left three others seriously burned on Friday night in al-Shati refugee camp in the northern Gaza Strip.

      On Saturday during the funeral for the three children, Ismail Haniyeh said: “The enemy’s warplanes have been burning lands and houses, while Israel’s crippling siege imposed on Gaza and its accomplices are now burning our children.”

      The house fire was caused by candles that the family used during a power cut, Gaza’s civil defense services told Ma’an Friday. Local medical sources identified the victims as three-year-old Yusra Muhammad Abu Hindi , two-year-old Rahaf Muhammad Abu Hindi , and two-month-old Nasser Muhammad Abu Hindi .

      “Should Gaza — whose people live under a crippling blockade — be blamed?” he asked, likely implying that Hamas, the Gaza Strip’s de facto ruling party, could not be held responsible for the besieged coastal enclave’s energy crisis.

      “Who has been taking $70 million dollars a month in taxes from Gaza? Who has been collecting fuel taxes? Who refused to enlarge the power supply from Egypt to the Gaza Strip and refused to build a pipeline to provide Gaza’s power station with gas to increase its capacity?” Haniyeh continued, listing a set of policy decisions imposed by the Palestinian Authority (PA).


  • La sœur du blogueur saoudien Raef Badaoui arrêtée
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/01/13/la-s-ur-du-blogueur-saoudien-raef-badaoui-arretee_4846265_3218.html

    Amnesty International a dénoncé l’arrestation par l’Arabie saoudite de #Samar_Badaoui, la sœur du blogueur saoudien #Raef_Badaoui. Elle a été arrêtée mardi matin à Jeddah, avec sa fille de 2 ans, avant d’être interrogée par la police pendant quatre heures, puis incarcérée à la prison de Dhahran, a indiqué l’ONG sur son site Internet.

    Selon #Ensaf_Haidar, l’épouse de Raef Badaoui, elle « a été arrêtée sous l’accusation d’avoir animé le compte Twitter @WaleedAbulkhair » de son ex-mari, militant des droits de l’homme qui purge, lui, une peine de quinze ans de prison. « Samar Badaoui a été transférée à la prison centrale de Dhahran, où Raef Badaoui et #Waleed_Abdulkhair se trouvent aussi », a écrit sur son compte Twitter Ensaf Haidar, réfugiée au Québec avec ses trois enfants, deux fillettes et un garçon.

    #arabie_saoudite #liberté_d'expression #répression


  • On Perilous Migrant Trail, Women Often Become Prey to Sexual Abuse

    BERLIN — One Syrian woman who joined the stream of migrants to Germany was forced to pay down her husband’s debt to smugglers by making herself available for sex along the way. Another was beaten unconscious by a Hungarian prison guard after refusing his advances.


    http://www.nytimes.com/2016/01/03/world/europe/on-perilous-migrant-trail-women-often-become-prey-to-sexual-abuse.html?ref=
    #viol #migrations #asile #réfugiés #femmes #parcours_migratoire #violences_sexuelles #itinéraire_migratoire
    cc @odilon

    • Ce sont des personnes auprès desquelles je « bosse », Samar et Esraa, mais sans connaitre leur histoire. Après plus de trois mois les gens parlent de plus en plus, les hommes dans mon cas. Des tragédies sans fin et les nuits sans sommeil.

    • Si tu veux écrire un article pour la revue Vivre Ensemble, association pour laquelle je travaille... t’es le bienvenu ! Soit ton témoignage à toi en tant que personne qui accompagne ces récits tragiques, ou alors pour raconter les histoires des autres que tu rencontres... ou un article sur l’accueil en Allemagne...

    • Je n’ai jamais fais ca... Mais je peux essayer... Après plus de trois mois il y a une confiance qui s’installe. Seulement la parole doit sortir et je suis présent. Par exemple je n’ai aucun commencement de relation avec Esraa. C’est un processus long. Je suis le plus souvent sur des fragments ou des résumés, comme le voyage de trois mois à pieds d’une femme afghane et ses trois enfants, l’expérience de la terreur terroriste des irakiens, les victimes de snipers à Alep, un soldat de l’armée d’Assad déserteur, un père qui appelle son fils pendant les bombardements...
      Si les personnes parlent spontanément c’est que je n’ai aucun rôle actif dans la réception de leur parole, ils ont l’opportunité de le faire c’est tout.

    • On pourrait regarder ensemble avec la rédactrice responsable de la revue (on n’est que deux dans l’association), pour voir ce qui pourrait être le plus intéressant pour notre public de Suisse romande. Elle est en vacances jusqu’au 11 janvier, mais je peux lui en toucher un mot, si tu veux te lancer. Et comme je te disais, cela peut aussi se faire sur un mode beaucoup moins personnel, si tu ne veux pas raconter les histoires que les migrants te confient.
      Il pourrait s’agir d’un témoignage de ton travail auprès d’eux... ou alors ton ressenti par rapport à l’accueil et à la politique allemandes, voir une « chronique monde » Allemagne (un article court qui explique un enjeux sur la politique d’asile d’un pays, ici tu as des exemples : http://asile.ch/chroniques)

    • Malheureusement, c’est aussi courant dans les centres d’hébergement ou de transit en Allemagne. De témoignages direct, je sais que certains maris n’hésitent pas à vendre leur femme. Le cours de la pipe est de 10€.

      http://www.soerenkern.com/pdfs/docs/gewalt.pdf
      C’est un sujet connus sur place. De ma petite connaissance, pas entendu de condamnations pénales.
      Voilà par exemple une lettre où les services sociaux (Profamilia) et autres associations, dénoncent ces violences qui ne sont pas des cas isolés.

      Es muss deutlich gesagt werden, dass es sich hierbei nicht um Einzelfälle handelt.

      demandent aussi des aménagements matériels pour réduire les risques et l’accès gratuit à des interpretes :.

      Daher bitten wir Sie, sich als Fraktionsübergreifendes Bündnis unserer Forderung nach der sofortigen Einrichtung von Schutzräumlichkeiten (abgeschlossene Wohneinheiten oder Häuser) für allein reisende Frauen und Kinder [...]Hierzu gehört
      auch, dass ausgebildete Dolmetscherinnen und Dolmetscher für das Hilfesystem kostenfrei zur Verfügung stehen bzw. die Kostenübernahme geregelt ist



  • All Israelis Are Guilty of Setting a Palestinian Family on Fire
    Gideon Levy Aug 02, 2015
    http://www.haaretz.com/beta/.premium-1.669005

    It’s simply not possible to cheer for the brigade commander who shoots a Palestinian teenager, and then be shocked by settlers who throw a firebomb at an inhabited house.

    Israelis stab gay people and burn children. There isn’t a shred of slander, the slightest degree of exaggeration, in this dry description. True, these are the actions of a few. True, too, that their numbers are increasing. It’s true that all of them – all the murderers, everyone who torches, who stabs, who uproots trees – are from the same political camp. But the opposing camp also shares the blame.

    All those who thought that it would possible to sustain islands of liberalism in the sea of Israeli fascism were shown up this weekend, once and for all. It’s simply not possible to cheer for the brigade commander who shoots a teenager, and then be shocked by the settlers who set a family on fire; to support gay rights, and hold a founding conference in Ariel; to be enlightened, and then pander to the right and seek to partner with it. Evil knows no bounds; it begins in one place and quickly spreads in every direction.

    The first breeding ground of those who torched the Dawabsheh family was the Israel Defense Forces, even if the offenders didn’t serve in it. When the killing of 500 children in the Gaza Strip is legitimate, and doesn’t even compel a debate, a moral reckoning, then what’s so terrible about setting a house on fire, together with its inhabitants? After all, what’s the difference between lobbing a fire bomb and dropping a bomb? In terms of the intention, or the intent, there is no difference.

    When the shooting of Palestinians becomes an almost daily occurrence – two more have already been killed since the family was burned: one in the West Bank, another on the border of the Gaza Strip – who are we to complain about the fire throwers in Duma? When the lives of Palestinians are officially the army’s for the taking, their blood cheap in the eyes of Israeli society, then settler militias are also permitted to kill them. When the IDF’s ethic in the Gaza Strip is that it is permitted to do anything in order to save one soldier, who are we to complain about right-wingers like Baruch Marzel, who told me this weekend it was permissible to kill thousands of Palestinians in order to protect a single hair from the head of a Jew. Such is the atmosphere, such is the result. Original responsibility for it goes to the IDF.

    No less to blame, of course, are the governments and politicians who vie with each other over who can suck up the most to the settlers. Whoever gives them 300 new homes in exchange for their violence at the flagship settlement of Beit El is telling them not only that violence is permissible, but also that it pays. It is already hard to draw the line between throwing bags of urine at police officers and fire bombs into people’s homes.

    Also to blame, of course, are the law enforcement authorities, starting with the Judea and Samaria District Police – the most ridiculous and scandalous of all police districts, and not by chance. Nine Palestinian homes were torched in the past three years, according to B’Tselem. How many people have been prosecuted? None. So what happened in Duma on Friday? The fire was simply better, in the eyes of the arsonists and their minions.

    Their minions also include the silent, the forgiving and all those who think the evil will remain forever within the confines of the West Bank. Their minions also include the Israelis who are convinced that the People of Israel is the chosen people, and as a result is permitted to do anything – including torching the homes of non-Jews, with their inhabitants inside.

    So, too, many of those who were shocked by the act, including figures who have visited the victims in Sheba Medical Center, outside Tel Aviv – the president, the prime minister, the opposition leader and their aides – imbibed the racist, infuriating “You have chosen us from all the peoples” with their mothers’ milk.

    At the end of a terrible day, it is this that leads to the burning of families whom God did not choose. No principle in Israeli society is more destructive, or more dangerous, than this principle. Nor, unfortunately, more common. If you were to examine closely what is concealed beneath the skin of most Israelis, you would find: the chosen people. When that is a fundamental principle, the next torching is only a matter of time.

    Their minions are everywhere, and most of them are now tsk-tsking and expressing dismay at what happened. But what occurred couldn’t have not happened; what happened was dictated by the needs of reality, the reality of Israel and its value system. What happened will happen again, and no one will be spared. We all torched the Dawabsheh family.


  • 11月16日のツイート
    http://twilog.org/ChikuwaQ/date-141116

    Top story : @rtopnb : ’Space of the light by Makoto Saito #art #photography …’ pic.twitter.com/9eJ7b2a1lT, see more tweetedtimes.com/ChikuwaQ ?s=tnp

    posted at 11:12:23

    Papier is out ! paper.li/ChikuwaQ/13277… Stories via @DavidCh27992090 @elizabethavedon @khaoid posted at 09:16:57

    “@RPanh : Michael Kenna, Moai, Ahu Tongariki, Easter Island, 2000... pic.twitter.com/vpJTc5Oj02” via @MrIvanJohnson

    posted at 09:08:22

    Top story : L’Intérieur veut briser la dynamique de la contestation d’extrême ga… www.lefigaro.fr/actualite-fran…, see more tweetedtimes.com/ChikuwaQ ?s=tnp posted at 09:06:27

    Top story : Pete’s Adventure in Samar www.youtube.com/watch ?v=5-LSHu…, see more tweetedtimes.com/ChikuwaQ ?s=tnp

    posted at 05:37:49

    Top story : Zaz et la « légèreté » du Paris occupé - Libération (...)


  • Dans la série « Régis est un con », aujourd’hui, Régis au jihad.

    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/02/10/en-irak-une-formation-aux-attentats-suicides-tourne-mal-et-fait-22-morts_436

    En Irak, une formation aux attentats-suicides tourne mal et fait 21 morts

    Un groupe de djihadistes sunnites a été décimé dans une explosion accidentelle, lundi 10 février, dans un camp d’entraînement situé au nord de Bagdad, dans une zone rurale de la province de Samarra. Au moins 21 militants sont morts dans l’explosion. Selon le New York Times, qui cite des sources policières et de l’armée, un instructeur du groupe djihadiste de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a fait détonner une ceinture explosive alors qu’il en démontrait l’usage. Selon l’AFP, qui cite également des responsables de sécurité locaux sans identifier le groupe, il s’agissait non d’une ceinture mais d’un véhicule piégé, et l’explosion a eu lieu durant le tournage d’une vidéo de propagande.

    Rappellera à n’en point douter, à ceux qui ont la chance de le voir, ce petit bijou d’humour britannique qu’était « Four Lions » (pour les autres, il est toujours temps de se rattraper !) :

    http://www.youtube.com/watch?v=VCpVh8Wox1U


  • En Irak, une formation aux attentats-suicides tourne mal et fait 22 morts
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/02/10/en-irak-une-formation-aux-attentats-suicides-tourne-mal-et-fait-22-morts_436

    Un groupe de djihadistes sunnites a été décimé dans une explosion accidentelle, lundi 10 février, dans un camp d’entraînement situé au nord de Bagdad, dans une zone rurale de la province de Samarra. Au moins 21 militants sont morts dans l’explosion. Selon le New York Times, qui cite des sources policières et de l’armée, un instructeur du groupe djihadiste de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a fait détonner une ceinture explosive alors qu’il en démontrait l’usage. Selon l’AFP, qui cite également des responsables de sécurité locaux sans identifier le groupe, il s’agissait non d’une ceinture mais d’un véhicule piégé, et l’explosion a eu lieu durant le tournage d’une vidéo de propagande.

    #gorafi_encore_plagié #darwin_awards


  • Un colon poursuivi pour vol de chèvres d’un berger palestinien.
    Palestinian sues West Bank settler in theft of his goats - National Israel News | Haaretz Daily Newspaper
    http://www.haaretz.com/news/national/palestinian-sues-west-bank-settler-in-theft-of-his-goats.premium-1.510324

    The Judea and Samaria District police have recommended pressing charges against a Jewish settler who is suspected of selling goats that were stolen from a Palestinian man, who previously sued the Beit Hagai resident.

    The Judea and Samaria District police spokeswoman told Haaretz last week that the case file now goes to the district’s prosecution department for its decision.

    Yousef Hersh, who lives near the southern Hebron Hills settlement, filed a claim against Yitzhak Nir for damages in the Jerusalem Magistrate’s Court through his attorney, Eitay Mack.

    Communicating through his own lawyer, Itamar Ben Gvir, Nir has denied any connection to the theft. Calling the lawsuit a part of the ongoing “harassment by leftist organizations of settlers in the southern Hebron Hills,” the Beit Hagai resident said he was in these organizations’ “crosshairs.”

    On April 14, 2012 a group of around eight Israelis who had come from Beit Hagai threw rocks at Hersh, his 12-year-old son and a 13-year-old cousin as they grazed their flock on private territory between their village, which was not named, and the settlement. Hersh and the two boys left the herd and took up a position from which they could still see the animals. In his suit Hersh claims he saw the settlers, whom he did not recognize, cut 14 nanny goats out of the flock and lead them to Beit Hagai using force. According to Hersh the nannies were from a particularly fine breed and in their prime reproductive years, being in the early stages of gestation. Police officers called to the scene arrived after the Israelis returned to Beit Hagai.