• Practical Indicators for Risk of Airborne Transmission in Shared Indoor Environments and Their Application to COVID-19 Outbreaks
    https://pubs.acs.org/doi/pdf/10.1021/acs.est.1c06531

    ABSTRACT: Some infectious diseases, including COVID-19, can undergo airborne transmission. This may happen at close proximity, but as time indoors increases, infections can occur in shared room air despite distancing. We propose two indicators of infection risk for this situation, that is, relative risk parameter (Hr) and risk parameter (H). They combine the key factors that control airborne disease transmission indoors: virus-containing aerosol generation rate, breathing flow rate, masking and its quality, ventilation and aerosol-removal rates, number of occupants, and duration of exposure. COVID-19 outbreaks show a clear trend that is consistent with airborne infection and enable recommendations to minimize transmission risk. Transmission in typical prepandemic indoor spaces is highly sensitive to mitigation efforts. Previous outbreaks of measles, influenza, and tuberculosis were also assessed. Measles outbreaks occur at much lower risk parameter values than COVID-19, while tuberculosis outbreaks are observed at higher risk parameter values. Because both diseases are accepted as airborne, the fact that #COVID-19 is less contagious than measles does not rule out airborne transmission. It is important that future outbreak reports include information on masking, ventilation and aerosol-removal rates, number of occupants, and duration of exposure, to investigate airborne transmission.

    #aérosols #masques #ventilation #mesures_de_mitigation

    • Pour dégrossir un peu le terrain :

      Fil de discussion : Comment rendre l’air des salles de classe plus sûr ?
      Tout ce que vous devez savoir sur les filtres HEPA, les moniteurs de CO2 et la ventilation. Contenu : idées de base ; comment faire avec des liens vers des ressources ; avertissements ; liens vers des études / preuves (que j’ajouterai car cela prend plus de temps) 1/.
      Les maladies respiratoires transmises par l’air (TB, Covid, etc.) sont toutes transmises de la même manière : l’agent pathogène se trouve dans de minuscules particules que nous expirons / dégageons en parlant. Elles sont suffisamment petites pour rester dans l’air comme de la fumée ; vous en recevez davantage si vous êtes plus près, mais finalement toute la pièce est enfumée 2/.
      Les gens les respirent et sont infectés. D’autres particules sont émises en parlant, en criant ou en chantant. Comme le virus se trouve dans ces mêmes particules, la variante du covid ne compte pas. nature.com/articles/s4159... 3/ Image
      Donc, si nous pouvons empêcher les gens de respirer les particules respiratoires d’une personne infectée, nous pouvons empêcher la propagation des maladies par voie aérienne. Il existe 4 moyens d’y parvenir : les masques, l’air frais (ventilation), le filtrage (HEPA) et la stérilisation de l’air (UV) 4/.
      Les masques sont bons. Bleu ("chirurgical") > tissu > rien. Ils empêchent principalement le porteur d’infecter involontairement d’autres personnes, donc il est bon que tout le monde en porte. (Empêche les particules d’entrer dans l’air par la bouche ou le nez). Les FFP2 / FFP3 bien ajustés sont encore mieux, ils protègent également l’utilisateur et peuvent être portés à nouveau.
      Déroulement disponible sur Thread Reader

      https://twitter.com/trishgreenhalgh/status/1477606074001801218?s=20

      5/
      Cependant, les masques, bien qu’importants, ne sont pas suffisants pour de longues périodes de temps dans une même pièce (comme dans les écoles) et ne peuvent pas être portés pour manger et boire. De plus, il n’y a pas de masques dans les écoles primaires (élémentaires) du Royaume-Uni et ils ne constituent pas une (bonne) solution à long terme. Donc... 6/
      Deuxième option, expulser l’ancien air rempli de particules expirées avec de l’air frais ("ventilation") - mécaniquement par les conduits du bâtiment, ou naturellement en ouvrant une fenêtre. 7/
      La ventilation des fenêtres dépend du temps et peut être difficile à évaluer. Pour savoir si l’on a besoin de plus d’air frais, nous utilisons le CO2 pour estimer la quantité de particules respiratoires accumulées dans l’air (difficile à mesurer) - nous expirons les deux, et ils sont tous deux éliminés par la ventilation.
      8/
      L’air frais extérieur contient 400 ppm de CO2 (réchauffement de la planète !). Au-dessus de 800 ppm, >1% de l’air de la pièce a été expiré, il faut donc faire entrer de l’air frais en ouvrant les fenêtres. Un coup d’air rapide pour se rafraîchir s’il fait trop froid pour laisser les fenêtres ouvertes. D’autres bons conseils :
      Déroulement disponible sur Thread Reader
      covidstraighttalk.org/indoorwindtunn... 9/
      Soufflerie intérieure - COVID Straight Talk
      https://covidstraighttalk.org/indoorwindtunnel
      Si vous avez une ventilation mécanique dans le bâtiment (beaucoup d’universités et d’écoles récentes en ont une), vérifiez que la personne qui gère votre bâtiment l’a réglée pour maximiser l’air frais (pas « recyclé »). Vous pouvez également vérifier que tout est en ordre avec un moniteur de CO2. 10/
      Si vous ne pouvez pas obtenir suffisamment d’air frais (vous ne pouvez pas ouvrir suffisamment les fenêtres / il fait trop froid) et que le CO2 est généralement supérieur à 1200 ppm à la fin du cours, vous pouvez également filtrer les aérosols infectieux présents dans l’air. Faites-le avec un HEPA ("high efficiency particulate air [filter]"). 11/
      De nombreux « purificateurs d’air » domestiques sont HEPA. Il s’agit de boîtiers portables de la taille d’une poubelle, qui aspirent l’air par les côtés et soufflent l’air filtré par le haut. Il en faut 2 ou 3 par classe, répartis un peu partout (voir plus loin). [NB : ils n’éliminent pas le CO2, donc les moniteurs de CO2 ne montrent pas l’avantage du HEPA.] 12/ Image
      HEPA est une technologie bien établie, qui élimine toutes les particules de 0,1 à 10 microns, ce qui inclut les particules expirées porteuses de maladies transmises par l’air (ainsi que le pollen, la fumée, la pollution particulaire, etc.) "Le filtre HEPA H13 élimine 99,95 % des particules de 14 à 10 microns.
      Comprendre les filtres Hepa
      https://www.cibsejournal.com/technical/understanding-hepa-filters
      Ce site utile trouve des purificateurs d’air HEPA commerciaux et calcule le nombre nécessaire pour votre salle de classe (avec des explications supplémentaires) cleanairstars.com/hepafilters/ 14/
      Unité typique £50-£200 variant dans la quantité d’air filtré que vous obtenez. (Mon appareil ci-dessus a été réduit à 35 £)
      Filtres HEPA, Clean Air Stars
      Le choix d’un filtre HEPA (air) peut être déroutant, mais ce n’est pas nécessaire.
      https://cleanairstars.com/hepafilters
      Remarque : les modèles officiellement recommandés par le gouvernement britannique sont Dyson et Camfil, mais ils coûtent ££ pour l’air pur qu’ils fournissent. Les seules choses qui comptent sont le taux d’air pur (CADR), le coût et le fait qu’ils ne soient pas trop bruyants (la ressource ci-dessus inclut cela). Il est donc préférable d’avoir plusieurs unités moins chères dans la pièce. 15/
      Dernière option : la lumière ultraviolette tue les virus dans les particules en suspension dans l’air : à la lumière du soleil, ou dans des unités installées à l’intérieur (largement utilisées pour la rougeole et la tuberculose) cibsejournal.com/technical/lead... Nécessite une installation spécialisée et des plafonds élevés (pour la sécurité) mais convient aux grandes pièces (cantines, gymnases) 16/
      Lumière d’avant-garde : assurer une utilisation efficace de la technologie UV dans les bâtiments
      https://www.cibsejournal.com/technical/leading-light-ensuring-effective-use-of-uv-technology-in-buildings
      Avec des taux de covidités élevés, il faut de l’air pur et des masques. En cas de face à face sans masque, la ventilation / HEPA / UV n’arrêtera pas l’infection : si vous êtes en face d’un fumeur, une fenêtre ouverte ne sera pas d’une grande aide s’il vous souffle de la fumée au visage. Les masques (en particulier les FFP2) assurent cette protection 17/.
      17/
      L’air frais, propre ou stérilisé est extrêmement efficace pour réduire la transmission et fonctionne sur toutes les variantes, ainsi que sur d’autres maladies infectieuses transmises par l’air. C’est un bon investissement à long terme, et c’est aussi très faisable. Finançons-le et faisons-le. /FIN
      Mise en garde : l’air pur est une couche supplémentaire. Face à face sans masque = risque encore élevé (surtout en intérieur). La distanciation est également utile (comme dans l’analogie avec le fumeur). Et sans la distance ou les masques, l’air pur peut encore faire la différence, par exemple en infectant seulement 1 ou 2 camarades de classe, et non 10. Mais ce n’est pas une solution miracle.
      Conseils sur le positionnement de vos unités HEPA

      https://twitter.com/adsquires/status/1478354191584268288?s=20

      Preuves d’efficacité dans les écoles et autres environnements (à compléter)
      Déroulement disponible sur Thread Reader
      Dépliant disponible sur Thread Reader
      Déployer disponible sur Thread Reader

      https://twitter.com/dgurdasani1/status/1477630293314084876?s=20

      https://twitter.com/peter_systems/status/1478813926892650499?s=20

      Limitations politiques / pratiques (c’est pourquoi je n’ai pas inclus) mais je suis d’accord avec cela :

      https://twitter.com/mjb302/status/1478812431828799490?s=20

      Comment calculer la quantité d’air pur (par personne) que vous obtenez déjà par la ventilation en utilisant votre capteur de CO2 (et donc la quantité d’air que vous devez compenser en utilisant un HEPA).

      https://twitter.com/adsquires/status/1470677561629974537?t=tsRAaJOyL0irf7zqteqzFg&s=19

      Vous pouvez avoir des fenêtres ouvertes ET un HEPA. En fait, vous devriez faire les deux, si vos fenêtres ne fournissent pas assez d’air frais. C’est ce que dit @mjb302, qui participe à l’étude @AAirDStudy sur les HEPA à l’hôpital Addenbrookes de Cambridge.

      https://twitter.com/mjb302/status/1478840081658130439?t=BDi0tA52yc1hnbEnlxgn0A&s=19

      Vous pouvez trouver des unités HEPA sur Amazon (ou d’autres magasins). Recherchez « purificateur d’air HEPA » et cherchez « True HEPA » ou « H13 HEPA ». Ne prenez pas ceux avec ozone / ioniseur. Ne tenez pas compte de la surface de la pièce indiquée, recherchez le taux de diffusion d’air pur (CADR) et le niveau de bruit (dBA). Utilisez ensuite
      Filtres HEPA, étoiles de l’air pur
      Choisir un filtre HEPA (air) peut être déroutant, mais ce n’est pas forcément le cas.
      https://cleanairstars.com/hepafilters
      Vous envisagez de passer au FFP2 ? Faites-le ! Il s’agit de ces masques (légèrement plus épais, généralement blancs, photo ci-dessous). 1 £ chacun (en paquet de 10), chacun dure des semaines. Mon expérience en matière de port pour les conférences : aussi confortable que le coton, et apparemment plus facile à entendre aussi :

      https://twitter.com/BethBromley10/status/1478851131656835078?s=20

      Que sont les masques FFP2, obligatoires dans certains pays européens ?
      Ces masques de haute qualité réduisent considérablement la transmission du covid-19.
      https://www.economist.com/the-economist-explains/2021/12/16/what-are-ffp2-masks-mandatory-in-some-european-countries
      La ventilation des fenêtres peut être améliorée en plaçant des ventilateurs dans les fenêtres qui soufflent de l’air frais et de l’air vicié. Une équipe allemande est allée plus loin en développant un système de conduits à bas prix que vous pouvez fabriquer pour moins de 200 £ à partir de composants courants provenant de magasins de bricolage.

      https://twitter.com/Paul_Briley/status/1478859676309676032?t=aJ3nYVsBewil3HQWGhm-6Q&s=19

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  • Orthodoxy, illusio, and playing the scientific game: a Bourdieusian analysis of infection control science in the #COVID-19 pandemic https://www.ncbi.nlm.nih.gov/labs/pmc/articles/PMC8474098/#__ffn_sectitle

    Scientific and policy bodies’ failure to acknowledge and act on the evidence base for airborne transmission of SARS-CoV-2 in a timely way is both a mystery and a scandal. In this study, we applied theories from #Bourdieu to address the question, “How was a partial and partisan scientific account of #SARS-CoV-2 #transmission constructed and maintained, leading to widespread imposition of infection control policies which de-emphasised airborne transmission?”.

    #déni #aéroportage #aérosols

  • La scène tu la connais, hein ? Tu rentres dans une petite boutique, où il n’y avait aucun client, et là le·la vendeur·se enfile ostensiblement son masque pour t’accueillir. Genre il·elle prend soin de ta santé. Parce que les aérosols ne se matérialisent dans l’espace qu’à partir du moment où il y a un client dans la pièce.

    À la réflexion, ma question c’est : est-ce qu’il t’est arrivé d’entrer dans un magasin vide, et que ça ne se passe pas comme ça ? Tu imagines le truc de dingue : entrer dans un magasin vide, et constater que la personne là-dedans avait gardé son masque ?

    C’est, évidemment, le même petit commerce qui hurlait à la concurrence déloyale pendant les confinements, et qui te jure ses grands dieux que c’est pas chez eux que les gens se contaminent. Parce qu’ils remettent le masque pile poil quand tu franchis la porte du magasin. En janvier 2022.

    • on disait SBAM sourire bonjour merci au revoir, et trois bricoles de plus en cas de besoin de répondre ou vendre. masque bonjour merci au revoir c’est ach’te moins cool.

      on a appris à croire aux fomites et aux #goutelettes. depuis, rien. à part l’ultime concession « aérez c’est pas mal ». sans argument appropriable aucun, sinon, comment continuer en l’état transports écoles travail masques dehors ?

      cherch. étude lexicographique sur la presse depuis 2020 pour trouver des occurrences des mots aérosol.s ou aérosolisation : chez les responsables politiques actuels ou potentiels.

      j’arrive plus à rentrer dans les magoss, soit c’est un circuit plus où moins connu où je débranche la logique - focalise sur le produit, gars !- pour pas que ça tourne mal, soit j’en regarde douze de l’extérieur avant de décider sinon je me vois me transformer (ou pas !) évangéliste imprécateur de la rationalité des courants d’air et tout le toutim des masques ou bien je cherche des astuces pour faire passer un minimum d’entente des choses ouvertement ou en contrebande pour ne pas juste prendre en pleine gueule les apprentissages actuels, où l’obscurantisme se permet d’être en même temps insultant façon télé gouvernement et commercialement poli.

      sinon, je sais pas ce qu’en pense la famille des vitrines mais il manque beaucoup de courants d’air dans les magasins.

    • En magasin, il nous est arrivé d’entamer une telle discussion.

      Souvenir. Le gars, derrière son rideau en plastique, sans son masque, pouvait donc postillonner sur la charcuterie tranquillou, mais il nous expliquait que tout allait bien, on était tous protégés, il y avait le rideau transparent en plastique.

      Nan, en fait, ça donne lieu à des discussions tellement gênantes, pour l’intelligence des uns et des autres, que de mon côté, j’ai pris le parti de porter mon FFP2 quand je le juge utile, et je tâche de me foutre de ce que les autres font. Au risque, parfois, de me faire regarder bizarrement, dans la rue, quand je ne porte pas mon masque alors que le gouvernement a dit qu’il fallait le porter.

    • L’autre anecdote qui me vient, rapport à l’incommunicabilité, c’est le jour où on me sort une connerie sur les vaccins qui servent à rien, et que je rappelle que le vaccin contre la polio, dans la famille on aurait bien aimé qu’il existe plus tôt (on a un oncle qui a vécu une vie bien compliquée du fait de la polio, attrapée au moment de la sortie du vaccin). Immédiatement, on me répond que je suis un terroriste intellectuel. J’ai fermé ma gueule. Aucune raison de discuter quand la discussion dévie de la sorte. Je porte mon masque et je les laisse mener leur vie dans leur coin. C’est pas drôle, c’est la famille. Mais quand ils virent barrés de la sorte, c’est juste épuisant.

      Ah... J’ai un collègue, il a passé le Nouvel An en famille avec du monde. Ils sont tous les 4 avec le covid, sans aucune idée de ce qu’il faut faire. La petite dernière est à priori négative, donc ils doivent l’envoyer à l’école, mais eux deux sont positifs... Le protocole il dit qu’elle doit aller à l’école. Mais euh... Seconde fois que je lis un truc de ce genre. Le bon sens semble l’emporter cette fois. Mais. Euh.

  • Pr Zureik : « Face à la 5e vague, la vaccination et la bonne volonté ne suffiront pas » - L’Express
    https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/pr-zureik-face-a-la-5e-vague-la-vaccination-et-la-bonne-volonte-ne-suffiron

    Nous avons besoin d’une #politique structurelle de moyen - long terme, d’un véritable plan Marshall pour nous protéger du Covid. A chaque fois c’est la même chose : nous nous persuadons que la vague en cours sera la dernière, et aucune mesure structurante n’est prise. L’#école, c’est l’exemple type : rien n’est fait pour réorganiser les établissements, faciliter la distanciation sociale, réduire le nombre d’élèves par classe, encourager le réaménagement et l’#aération des cantines, etc.

    Rien n’est prévu, non plus, pour réhabiliter la médecine scolaire pour pouvoir faire de la prévention et pouvoir mener des campagnes de dépistage massives. Nous restons dans la gestion à la petite semaine , alors que nous savons désormais très bien comment ce virus se transmet - par #aérosols. Le point essentiel, c’est l’aération, dans laquelle il faudrait investir massivement, dans les écoles bien sûr, mais aussi dans les transports en commun, les bars et les restaurants, et plus généralement dans tous les lieux clos accueillant du public.

  • Early Release - Probable Transmission of SARS-CoV-2 Omicron Variant in Quarantine Hotel, Hong Kong, China, November 2021 - Volume 28, Number 2—February 2022 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC

    Abstract
    We report detection of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 #Omicron variant (B.1.1.529) in an asymptomatic, fully vaccinated traveler in a quarantine hotel in Hong Kong, China. The Omicron variant was also detected in a fully vaccinated traveler staying in a room across the corridor from the index patient, suggesting [Airborne] #transmission […] despite strict quarantine precautions.

    #aérosols #sars-cov2

  • Les lieux où l’on s’est le plus contaminé au Covid-19 cet été : les soirées entre amis, les bars pendant l’Euro de foot et les transports en commun

    Une enquête « cas témoins » de l’Institut Pasteur, menée entre le 23 mai et le 13 août, recense les principaux lieux et circonstances de contamination par le variant Delta.


    Les moyens de transport ont été associés à un sur-risque de contamination, de + 30 % notamment pour les trains. PHILIPPE LOPEZ / AFP

    Les soirées entre amis et les bars chez les moins de 40 ans ; la présence d’un enfant au domicile pour les plus de 40 ans ; mais aussi l’avion, le train, la voiture partagée avec des proches et le métro : tels sont les principaux lieux et circonstances de contamination par le variant Delta du #SARS-CoV-2 identifiés en France, entre le 23 mai et le 13 août. Des constats qui ne sont pas tous transposables à la situation hivernale, en particulier pour les restaurants, qui, durant cette période, étaient surtout fréquentés en extérieur.

    Pour reconstituer les scènes de ce « crime infectieux », les enquêteurs ont utilisé un protocole rôdé : celui de l’étude ComCor, menée par l’Institut Pasteur avec la Caisse nationale de l’assurance-maladie (CNAM), Santé publique France et l’institut Ipsos. Le 26 novembre, le quatrième volet de cette étude est publié dans la revue The Lancet Regional Health Europe.

    Il s’agit d’une étude « cas témoins » conduite à l’échelle nationale. Entre le 23 mai et le 13 août, donc, les auteurs ont comparé 12 634 adultes infectés par le SARS-CoV-2 (« cas ») à 5 560 adultes non infectés (« témoins »), recrutés au sein d’un panel représentatif national. « Cas » et « témoins » étaient comparés durant les mêmes semaines d’exposition, les auteurs veillant à ce que l’âge et le sexe soient équivalents dans chaque duo comparé, tout comme la région et la densité de population du lieu d’habitation.

    Les participants devaient remplir un questionnaire en ligne. Ensuite, une analyse statistique sophistiquée (dite de « régression logistique multivariée ») déterminait dans quelle mesure l’infection aiguë au SARS-CoV-2 était associée à des activités récentes les exposant au coronavirus, à des antécédents d’infection ainsi qu’au statut vaccinal.

    « La période étudiée correspond à celle de la réouverture progressive des lieux publics, ainsi qu’à l’apparition du variant Delta sur le territoire métropolitain », explique l’Institut Pasteur. Parmi les 12 634 personnes testées positives, 8 644 (68 %), de fait, ont été diagnostiquées infectées par ce variant.

    L’Euro de football a joué un rôle clé

    Cette étude a d’abord permis d’identifier un des ressorts de la dynamique éclair de l’épidémie actuelle. Parmi les participants, 651 ont eu un contact unique avec le sujet qui les a infectés avec le variant Delta. L’analyse de ces personnes révèle que la durée d’incubation de ce variant est de 4,3 jours seulement : plus courte, donc, que les cinq jours d’incubation des variants précédents, mesurés chez les 8 442 individus ayant eu un contact unique avec la personne qui les a infectées.

    « Avec une durée d’incubation plus courte, la chaîne de transmission du virus est plus rapide. Il faut donc réagir plus vite pour la casser. Quand il faut contacter les cas contacts et les isoler, on est pris de court », explique Mircea Sofonea, épidémiologiste à l’université de Montpellier, qui n’a pas participé à cette enquête. Une étude chinoise allait déjà dans ce sens, ajoute-t-il, mais « c’est bien de disposer de cette donnée pour la France. »

    Autre apport de cette enquête : elle a permis d’évaluer la protection conférée par une infection antérieure. Quand une personne a été infectée depuis moins de six mois, son risque de réinfection diminue de 95 % ; si elle a été infectée depuis plus de six mois, elle n’est plus protégée qu’à 74 %.

    Les lieux de transmission, maintenant. Chez les moins de 40 ans, la fréquentation des bars en intérieur et les soirées privées ont respectivement multiplié le risque de contamination par 1,9 et 3,4, entre le 9 juin et le 9 juillet. Il était plus élevé pour les hommes que pour les femmes. Cette période correspond à l’Euro de football, « ce qui laisse supposer que les réunions de supporteurs à l’occasion des matchs ont pu jouer un rôle dans la propagation du virus », note l’Institut Pasteur. Anecdotique ? Pas vraiment, quand on sait que cet événement sportif a joué un rôle clé au Royaume-Uni dans le démarrage de la vague liée au variant Delta. Après leur réouverture, le 9 juillet, les discothèques ont aussi été des lieux de transmission. [ça alors !]

    Aucun sur-risque mesuré dans les lieux culturels

    Sans surprise [et bien que Le Monde ne l’ai jamais évoqué] , de nombreux moyens de transport ont été associés à un sur-risque : le métro (+ 20 %), le train (+ 30 %), le taxi (+ 50 %), la voiture partagée avec des proches et des amis (+ 30 %, mais pas le covoiturage réservé sur plateformes), ainsi que l’avion (+ 70 %). Pour autant, « c’est la première fois qu’un tel risque est mis en évidence » en France, note Arnaud Fontanet, membre du conseil scientifique et responsable du laboratoire d’épidémiologie des maladies émergentes de l’Institut Pasteur, qui a coordonné cette étude ComCor.

    En revanche, aucun sur-risque n’a été mesuré dans les lieux culturels, les commerces, sauf ceux de proximité pour lesquels une augmentation de 30 % est observée. Pas sûr cependant que cette absence de risque soit transposable à la situation actuelle, la fréquentation des musées ou des cinémas, par exemple, ayant passablement réaugmenté depuis cet été, même si elle n’atteint pas les niveaux de fréquentation pré-pandémique.

    Pas de risque accru non plus pour les restaurants, durant cette période estivale, mais beaucoup opéraient en terrasse. Pas plus que dans les lieux de culte ni lors d’activités sportives, sauf celles en intérieur (+ 20 %). Les rassemblements familiaux de l’été n’ont pas favorisé les infections, sauf les mariages et les enterrements, qui ont accru de 70 % la probabilité d’être contaminé.

    « En pleine reprise épidémique, avec des chiffres qui partent en vrille, alors qu’on sait que l’essentiel de la transmission se fait par les aérosols en milieu clos, il faut insister sur l’importance du port du masque et de l’aération, tout en évitant les rassemblements inutiles. Cela, même quand on est vacciné », martèle Arnaud Fontanet.

    Les écoles au centre de toutes les attentions

    Quid du rôle des enfants ? Aucun sur-risque n’a été identifié durant cette période pour les moins de 40 ans. Etait-ce parce que les plus jeunes avaient été confiés, en ces mois d’été, à leurs grands-parents ? L’étude n’offre pas de réponse. Mais pour les plus de 40 ans, la présence d’un ou de plusieurs enfants dans l’entourage a été associée à un sur-risque d’infection qui est de + 20 % pour les lycéens, de + 30 % pour les collégiens, de + 40 % pour les enfants en école élémentaire, de + 60 % pour les enfants en maternelle et de + 90 % pour les enfants en crèche.

    « Cette étude confirme que les enfants ne sont pas une impasse pour la circulation du virus », souligne Mircea Sofonea. « Cela fait des mois que les scientifiques espèrent disposer de ce type d’étude sur les circonstances de contamination en vie réelle, en France, avec des données réactualisées face à l’émergence du variant Delta », ajoute l’épidémiologiste. Même si l’étude comporte des limites méthodologiques, inhérentes à toute enquête déclarative et à toute étude « cas témoins », elle livre des données « importantes pour la surveillance de l’épidémie, pour sa modélisation et pour l’aide à la décision en santé publique », précise Mircea Sofonea.

    Le cas des écoles est au centre de toutes les attentions. Avec l’hiver qui vient, le risque de transmission à l’école – et la menace des jours d’école manqués qu’il fait peser – concentre les inquiétudes. « En Australie et au Royaume-Uni, 5 % des enfants de 6 à 11 ans étaient contaminés en octobre. Soit un enfant sur vingt : si l’on transpose cette situation à la France, cela signifie que toutes les classes devraient en permanence être fermées, selon le protocole jusqu’ici en vigueur », conclut Arnaud Fontanet.

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/26/covid-19-soirees-privees-bars-et-transports-sont-les-lieux-ou-l-on-s-est-le-

    #transports #école

    • Que sait-on vraiment des surrisques de contamination dans les clubs et boîtes de nuit ?

      Depuis le début de la pandémie, les espaces festifs ont connu seize mois de fermeture. Mais sur quoi s’appuient ces décisions ? « Le Monde » a eu accès aux premiers enseignements d’une nouvelle étude très attendue.

      Une des « limites » de l’étude [ComCor] , reconnue par les auteurs eux-mêmes, est qu’elle a été réalisée « alors que des mesures sanitaires et sociales mises en place (…) ont probablement influencé l’exposition de certaines activités et lieux ». Pour le collectif Club Cultures, c’est particulièrement le cas pour les clubs, car pendant la période choisie « la très grande majorité des établissements étaient fermés, le taux de vaccination très faible et (…) la méthode ne permettaient pas de mesurer l’impact seul des clubs sur les contaminations ».

      « Si on ne se base que sur les connaissances scientifiques, alors tous les bars sont à risque »

      « Il n’est pas faux de dire que les boîtes de nuit, mais aussi les bars dansants, sont des lieux plus à risque et propices pour qu’une personne en contamine beaucoup d’autres », dit la professeure Constance Delaugerre, du service de virologie de l’hôpital Saint-Louis, à Paris. Les trois freins utilisés pour ralentir les contaminations – le port du masque, une bonne distance et une ventilation adéquate – ne peuvent être garantis. « Mais je comprends que les professionnels du secteur se sentent stigmatisés par cette fermeture. Si on ne se base que sur les connaissances scientifiques, alors tous les bars sont à risque », ajoute-t-elle.

      Mme Delaugerre renvoie à une autre étude, à laquelle elle a participé, dont l’objectif était plus précis : évaluer la transmission du virus entre personnes vaccinées lors d’une soirée clubbing dans un contexte « normal » : sans masque, sans distance physique, sans jauge mais dans un espace correctement ventilé.

      L’étude ITOC (Indoor Clubbing Transmission of Covid-19), réalisée dans le cadre de la soirée « Reviens la nuit » par l’ANRS-Maladies infectieuses émergentes, a eu lieu le 17 octobre à La Machine du Moulin-Rouge de Paris. Contrairement à l’étude ComCor, qui s’appuie sur des questionnaires remplis par des personnes déjà infectées, elle est dite « interventionnelle », travaillant sur une population qui sait qu’elle participe à une soirée dans un but scientifique. Les deux tiers des participants y ont assisté et un tiers faisant partie du « groupe contrôle » n’y a pas été. Parmi les premiers, qui justifiaient tous d’un schéma complet de vaccination depuis au moins sept jours, certains étaient diagnostiqués positifs au Covid-19, bien que ces résultats n’ont été connus qu’après la soirée. Sept jours plus tard, tous les participants ont été testés à nouveau.

      Les résultats détaillés feront bientôt l’objet d’une publication scientifique, mais les premiers enseignements, dont Le Monde a pu prendre connaissance, montrent qu’il n’y a eu ni cluster, ni aucun élément prouvant une surcontamination des participants pendant cette soirée-test.

      « Les premiers résultats autour de la transmission Covid recueillis au moment de l’étude seraient plutôt rassurants », résume Jérémy Zeggagh, médecin au service de maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Louis. Il souligne cependant qu’« on ne peut absolument pas conclure que les résultats seraient les mêmes avec un taux d’incidence plus important », comme c’est le cas en cette fin d’année. Autrement dit, l’expérience était valable en octobre, quand le virus circulait peu en France et moins maintenant, avec un variant Omicron plus transmissible, qui tend à échapper à la protection vaccinale et qui touche surtout les 20-29 ans, celles et ceux qui ont plus tendance à clubber. A cela il faut ajouter que le nombre de participants était inférieur aux 4 400 espérés pour que les conclusions soient encore plus robustes.

      Chacune de ces études a ses limites, mais elles ont le mérite d’exister pour tenter d’informer et de guider les autorités dans leurs prises de décision, surtout quand elles concernent la fermeture ou non de lieux culturels. Constance Delaugerre a pu constater qu’elles ont bien une influence, elle qui a participé à une étude « en situation réelle », cette fois-ci sur les concerts. Le 29 mai, plus de 4 451 personnes assistaient à celui d’Indochine à l’AccorHotels Arena à Paris en respectant les gestes barrières (masque, usage de gel hydroalcoolique). Les résultats ont été concluants, énumère-t-elle :
      « Il y a eu un taux d’incidence équivalent de contamination entre le groupe qui a assisté au concert et celui qui n’y a pas été [le groupe de contrôle, de 2 227 personnes]. De plus, ce taux correspondait à celui pour la même tranche d’âge en Ile-de-France à la même période. Autrement dit, il n’était pas plus risqué d’assister à ce concert que de fréquenter d’autres lieux. »

      Cette étude, menée par l’AP-HP, l’Inserm et l’université de Paris, a été prise en compte par les pouvoirs publics, ce qui explique qu’en cette fin d’année les salles de concerts, que l’on pourrait croire aussi à risque que les clubs, sont toujours autorisées. Mme Delaugerre pense que la création d’un véritable protocole sanitaire pour les lieux culturels passera par d’autres études de ce genre qui pourraient, par exemple, s’intéresser à « l’effet de la ventilation, avec des capteurs de CO2 ». Pour que, dans un contexte épidémique qui semble ne plus en finir, les futures décisions soient davantage guidées par les données scientifiques que par des idées préconçues.

      https://www.lemonde.fr/musiques/article/2021/12/26/que-sait-on-vraiment-des-surrisques-de-contamination-dans-les-clubs-et-boite

  • Les non vaccinés covid vont prendre cher... à cause des vaccinés. Et c’est très logique. Je vous explique. @DocPepper_FR
    https://threadreaderapp.com/thread/1462842693999022091.html

    Le vaccin contre le covid ce n’est pas comme le vaccin contre la rougeole par exemple. Contre la rougeole, vous n’avez plus la maladie une fois vacciné.

    Les non vaccinés de la rougeole sont donc protégés par les vaccinés. C’était d’ailleurs l’argument très égoïste des antivaxx de la rougeole pour ne pas vacciner leur enfant, quand ce n’était pas obligatoire.

    Mais pour le covid, les vaccinés peuvent encore avoir la maladie.

    Il y a bien une baisse du risque de contagion, mais pas assez pour empêcher le virus de circuler. C’est d’ailleurs l’argument des antivaxx pour pas se vacciner. Sauf qu’ils oublient que le vaccin, s’il empêche pas d’être malade, réduit considérablement les cas de forme grave.

    D’ailleurs on le voit en ce moment à l’hôpital : pour 1.7 vaccinés, il y a 6 non vaccinés. C’est à dire que 13% des gens (les non vaccinés) représentent 78% des hospitalisations en soins critiques (source data.gouv.fr, au 28/10)

    Ça c’est la preuve que le vaccin protège, en réduisant drastiquement les chances (non nulles, mais très faibles) de finir à l’hôpital.

    Bilan : quand les vaccinés ont le nez qui coule, une anosmie, de la toux, bref, des symptômes, bha ils s’en foutent.

    Et ils ont pas tord. Ils ont un pass, le nez qui coule, pourquoi aller se faire tester ? Pour protéger les non vaccinés ? Mais c’est une grosse blague. Ils en en rien à carrer des non vaccinés, au contraire même.

    Je vois moultes cas depuis 2 sem et aucun vacciné se teste.

    Bilan : le virus est en train de circuler à une vitesse qu’on a jamais vu, et on a que très peu d’infos car plus de tests systématiques. Ajoutez à cela les enfants, c’est explosif ! Quand la classe de ma fille a fermé, on s’est demandé qui était malade. Le cas. Le vilain.

    Ils étaient au final 8 sur 26. La classe d’à côté 15 sur 28. Du délire. Et vous savez quoi ? Les gens devant travailler ont envoyé leur enfant en quarantaine (dans l’attente du test) chez les grands-parents ! Olé ! Et la directrice dépitée de me dire que les familles n’annulent pas les goûters d’anniv pdt la quarantaine !

    Voilà pquoi les non vaccinés, qui avaient 3 options pour l’instant : vaccin, covid ou passer entre les gouttes, n’ont plus cette dernière option. La fenêtre entre le vaccin ou le covid se ferme.

    Les 13% de non vaccinés, entourés de 87% de gens qui n’en ont plus rien à foutre du covid ET de ces 13%, n’auront le choix qu’à soit le vaccin, soit le covid. C’est pas pour rien que le ministre allemand a dit ce jour que d’ici la fin 2022 chaque allemand sera soit vacciné, soit guéris du covid, soit mort du covid.

    Après les non vaccinés, n’oubliez pas un truc : 10% des covid font un covid long. Cela va d’une fatigue de qq semaines à une anosmie de plusieurs mois (et probablement définitive), à des fibroses pulmonaires.

    Je vous ai déjà raconté ce cas d’un ami de 35 ans, sportif, le mec qui fait des iron man tous les mois, qui depuis son covid ne peut plus monter deux étages sans être essoufflé. Et qui terminera probablement sous oxygène à vie dans 20, 30 ou 40 ans. Qui sait.

    Bref, les non vaccinés, je vous le dis : vous allez subir de plein fouet l’égoïsme des gens qui n’en auront rien à foutre de vous, c’est à dire les vaccinés. Et vous ne passerez plus entre les mailles du filet, qui se resserent chaque jour un peu plus.

    Avis aux amateurs.

    #covid-19

    • Je vois vaguement l’intérêt de s’adresser ainsi aux non-vaccinés, mais d’un autre côté, c’est tout de même drôlement tiré par les cheveux.

      Le gros défaut est de laisser croire que les non-vaccinés auraient un comportement plus « vertueux » que les vaccinés (qui s’en foutraient), et explicitement que les non-vaccinés seraient les victimes des vaccinés (« à cause des vaccinés », « subir de plein fouet l’égoïsme… »).

      Le paragraphe sur l’école par exemple : mais d’où les gens qui ont des enfants, avant le vaccin, respectaient correctement les recommandations ? On a passé 2 ans à lire des témoignages comme quoi les gens envoyaient leurs gosses malades à l’école, ne voulaient pas les faire tester, les directeur·ices qui n’informaient pas les enseignants et les autres parents, de toute façon le télétravail c’est le mal, et les enfants ne transmettent pas le biniou, etc. Tout d’un coup les gens continueraient donc à faire exactement la même chose, envoyer leurs gosses malades à l’école et tout faire pour éviter de devoir les garder pendant une semaine à la maison, mais désormais ce serait au motif qu’ils seraient vaccinés ?

      Sur le « balec » des vaccinés : quand je vais au supermarché régional, que je vois quasiment tous les vieux portant consciencieusement leur masque, et qu’au milieu se pavanent des jeunes hommes avec le masque sous le pif, il faut vraiment que je crois que les vieux au comportement prudent ne sont pas vaccinés, et les jeunes virilistes en mode « balec » le sont justement parce qu’ils sont vaccinés ? Comment ça se fait que dans mon entourage, les anti-vaccin sont les mêmes qui étaient déjà anti-masque ?

      Le « à cause » est problématique, parce qu’il repose sur l’idée que les gens, une fois vaccinés, s’en foutraient des gestes barrière et des mesures sanitaires, alors que les non vaccinés ne s’en foutent pas. C’est vraiment problématique. Depuis deux ans qu’on se farcit cette épidémie, il me semble assez clair que les gens qui s’en foutent une fois vaccinés s’en foutaient déjà totalement avant d’être vaccinés.

      Par ailleurs, si l’idée c’est de faire comprendre que la vaccination ne suffit pas à atteindre l’immunité de groupe, c’est une façon drôlement bizarre de le dire, et de toute façon les non-vaccinés sont les premiers à le répéter.

      Faudrait pas oublier qu’à chaque vague, ce ne sont pas les comportements collectifs vertueux qui ont limité les dégâts, mais des restrictions sévères de notre vie sociale. Dès qu’on a rouvert, à chaque fois ça a été la fête du slip (nos politiciens montrant largement l’exemple en la matière). La vaccination ne change pas cette partie là de l’équation, et mettre sur le dos des gens vaccinés le fait que les non-vaccinés vont crever d’un virus hautement contagieux pour lequel il existe un vaccin est une façon vraiment maladroite de présenter les choses.

      Et tout ça renforce l’idée des anti-vax qu’ils seraient des victimes des méchants collabos et qu’ils seraient ségrégationnés avec une étoile jaune cousue sur leurs vêtements, alors qu’il s’agit d’une petite piqûre pour se protéger collectivement contre un virus mortel. Les non-vaccinés vont prendre cher… du fait qu’il y a un virus mortel contre lequel ils ont décidé de ne pas se vacciner. Les non-vaccinés vont prendre de plein fouet le fait qu’ils ne sont pas vaccinés, et que ça c’est leur propre décision.

    • en rester à la punch line suffit pas il me semble, mais oui, il est peu question des mesures non pharmaceutiques. et l’étroitesse du propos heurte. il aura eu besoin de purger l’évitable contre transfert de nombreux soignants vis-à-vis des non-vaccinés

      edit il est pas trop tard pour que dal annate de toubibs s’occupent de choper les vieux et les fragiles au lieu de les attendre ou de croire que ça se fait ailleurs (en écoutant france intox ?). espérons qu’ils emploient aussi d’autres méthodes.
      aujourd’hui j’entends qu’un médecin macroniste parisien prescrit de l’azithromycine à une personne PCR+. à n’en pas douter les symptômes sont marqués et virulents. il aura fait quelque chose
      #pouvoir_médical #soin #vacccination #non_vaccinés

    • C’est hallucinant comme en plus, ils continuent dans la direction d’empirer les choses.

      On ferme trop de classes parce qu’on avait décidé de fermer au premier cas ? Y-a-qu’à modifier les règles et dire qu’on ne les ferme que s’il y a plus de un cas.
      Et évidemment, on décide de ce changement au moment où l’incidence est au sommet. Sinon ce ne serait pas drôle.
      En fait, les criminels, ils ont eu l’impression d’être brimés lors des premières vagues, quand on leur a dit que l’immunité collective n’était pas la solution. Maintenant, ces eugénistes, ils jouent leur partition à fond. « Faut qu’ça circule » !

  • COVID gets airborne: Team models delta virus inside an aerosol for the first time
    https://phys.org/news/2021-11-covid-airborne-team-delta-virus.html

    Visualization of delta #SARS-CoV-2 in a respiratory #aerosol, where the virus is depicted in purple with the studded spike proteins in cyan. Mucins are red, albumin proteins green, and the deep lung fluid lipids in ocher. Credit: UC San Diego’s Abigail Dommer, the Amaro Lab, and the research team

  • Pandemic Puts ’Outdated’ Infection Control Practices Under Scrutiny | Health News | US News
    https://www.usnews.com/news/health-news/articles/2021-11-10/pandemic-puts-outdated-infection-control-practices-under-scrutiny

    Dr. David Henderson, of the U.S. National Institutes of Health Clinical Center in Bethesda, Md., cowrote an editorial published with the review.

    He called it a “great paper” that highlights the point that there is no strict dichotomy between droplet and aerosol.

    As for the practical implications, that’s more complicated, according to Henderson. He said that surgical masks, along with eye protection, have worked “extraordinarily well” in preventing #COVID-19 outbreaks among U.S. health care workers.

    What’s more, Henderson noted, other respiratory infections that can spread in hospitals have basically disappeared.

    It’s not clear that N95 masks would have significant added value, according to Henderson. And they would be challenging to wear. “Over an eight-hour shift, you could feel like you’re suffocating,” he noted.

    That’s not to say there’s no room for improvement. New masking options that offer better filtration, along with wearability, would be welcome, according to Henderson.

    At this point, he said a key lesson he’s learned from the pandemic is that “source-control masking” — masking the infected person — “really works.”

    The editorial suggests a “reasonable” approach going forward, once seasonal respiratory infections return to their normal patterns: Have “universal” masking in hospitals each fall through spring, when viruses like the flu are highly active.

    #masques #aérosols

  • Le #covid, vu de mon pallier.

    J’ai croisé ce matin un voisin dans la cage d’escalier, lui visage découvert, évidemment.
    Courant septembre, il a été hospitalisé 2-3 semaines pour une pneumopathie aiguë , mais rien à voir avec le covid, avait tranché son épouse, « l’épidémie est finie ».
    Donc, 2 mois plus tard, celui-qui-n’a-pas-eu-le-covid m’avoue ne pas arriver à s’en remettre, être tout le temps essoufflé et fatigué. Bon, il a dans les 80 balais. Et un oxymètre. Qui plafonne à 91% de sat., mais plus souvent autour de 88%.

    Personne ne porte de masque dans les espaces communs comme la cage d’escalier, les boites aux lettres, le local poubelles… où il y a tout le temps passage et brassage. En ville dans les administrations, je vois toujours le même cirque  : des agents qui discutent tranquilles museaux à l’air dans des box en plexi ouverts en haut et sur les côtés et qui rajustent vaguement leur masque aux élastoques détendus quand ils me voient arriver en mode Dark Vador.

    Bref, personne n’a rien compris à cette pandémie, son fonctionnement et à son mode de contamination exclusif (https://seenthis.net/messages/936234), l’#aérosolisation.

    Autrement dit, on n’a pas le cul sorti des ronces et je suppose qu’on va continuer à nous raconter que cet automne, la bronchiolite fait un tabac…

  • Hauts-de-Seine : entre pollution et Covid-19, les purificateurs d’air ont le vent en poupe chez les particuliers - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-entre-pollution-et-covid-19-les-purificateurs-dair-ont-le-

    La société Abiotec, basée au Plessis-Robinson, s’est associée à un distributeur pour ouvrir dans la capitale un showroom dédié à la vente directe de purificateurs d’air aux particuliers. Un marché qui se développe depuis le début de la pandémie de Covid-19.

    Des purificateurs d’air, Sandrine Cals, assistante de direction pour le groupe Etam, en possède deux. Un pour le salon, un autre entre le bureau et la chambre, dans son appartement du VIIIe arrondissement de #Paris. « Comme j’avais déjà attrapé le Covid une fois, je voulais m’équiper pour renouveler l’air à la maison avec une machine certifiée anti-covid, raconte la jeune femme. L’idée, c’était de me rassurer. »

    #paywall

  • The #COVID‐19 pandemic is a global indoor air crisis that should lead to change: A message commemorating 30 years of Indoor Air - Li - 2021 - Indoor Air - Wiley Online Library
    https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ina.12928

    Article très riche, à lire de bout en bout.

    In 1969, the American author Michael Crichton wrote in his novel The Andromeda Strain about the effort to contain a deadly extraterrestial pathogen, “A crisis is the sum of intuition and blind spots, a blend of facts noted and facts ignored.” What are the blind spots and the facts ignored in the COVID-19 pandemic?

    […]

    The dominant view in public health toward fearful airborne transmission fails to account for the power of #dilution. Sufficient dilution of airborne infectious aerosols is the key to reducing inhalation transmission, both at close range and at room scale. Sufficient ventilation and filtration reduce infection to be as low as outdoors. A paradigm shift10 is needed toward a new ventilation standard accounting for managing infection risk. This goal should also apply to other respiratory viruses, such as influenza and the common cold.

    #sars-cov2 #aérosols #transmission_aéroportée

  • COVID-19 : Les #aérosols planent plus longtemps [qu’on ne le pensait auparavant] | santé log
    https://www.santelog.com/actualites/covid-19-les-aerosols-planent-plus-longtemps

    Sur le rôle de l’#humidité et de la température étudiées en laboratoire.

    […] dans un air plus humide, les gouttelettes planent plus longtemps, le taux d’évaporation des gouttelettes étant fonction de l’humidité locale à l’emplacement de la gouttelette ; ainsi, le risque d’infection serait augmenté en hiver (vs été)- ce qui est également vrai pour d’autres maladies virales comme la grippe. L’humidité relative joue un rôle important et en hiver, notre haleine se condense plus facilement en gouttelettes dans l’air froid ; enfin, l’air expiré est beaucoup plus humide que l’air ambiant, et cette humidité expirée explique aussi l’évaporation plus lente des petites gouttelettes.

    Cependant on peut constater qu’au Sénégal, aussi bien en 2020 que 2021, les mois les plus humides, Août à Octobre, sont les mois où le nombre de cas et le taux de positivité (autour de 0,5%) sont les plus bas. Ce sont également les mois les plus chauds.

    Cette expérience est probablement valable surtout pour les pays où taux d’humidité et températures évoluent en sens inverse.

    Source : Short-range exposure to airborne virus transmission and current guidelines | PNAS
    https://www.pnas.org/content/118/37/e2105279118

    Since the jet is characterized by a higher temperature (smaller density) than the environment, the cloud starts to move upward, carrying small droplets as well. This effect is more evident for the low-temperature cases.

  • Ces 2000 ans d’histoire qui ont fait que nous avons mis si longtemps à comprendre que le #Covid se transmettait par voie aérienne | Atlantico.fr
    https://www.atlantico.fr/article/decryptage/ces-2000-ans-d-histoire-qui-ont-fait-que-nous-avons-mis-si-longtemps-a-com

    La publication revient sur différents exemples d’études de transmission erronées ou pas au cours du temps. Il est important de comprendre que les capacités d’analyses, de recherche de #virus dans l’air par exemple, sont plutôt récentes, et que les conclusions sur les modes de transmission sont donc également définies par les approches techniques que l’on a pu mettre en place à un instant t. Dans le cas de la tuberculose à Taiwan, les publications de référence avaient bien montré qu’une bonne aération permettait de complètement éliminer le risque. Lors de l’épidémie du MERS/SARS-CoV-1 avaient aussi été mis en évidence un lien de transmission aérienne. Il est fort possible que les erreurs passées sur l’#aérosolisation aient fait que les autorités n’ont pas sérieusement considéré cette voie pour le Covid. A partir du moment où cette hypothèse n’est pas testée dans un cas antérieur, il est fort probable qu’elle ne soit pas considérée non plus dans les cas suivants.

    Un autre point important souligné par cet excellent papier est que présenter le Covid comme ayant une transmission interhumaine permettait d’en appeler à la responsabilité individuelle mais cela repoussait la mise en place des bonnes solutions. l’État aurait dû investir dans la qualité de l’air comme il le fait aussi pour la qualité de l’eau et de la nourriture. Cela voudrait dire investir dans le renouvellement de l’air des espaces clos : aération purification etc et il faudra sans doute du temps pour que cela soit fait. En attendant, on a dépensé beaucoup d’argent (parfois inutilement : cf les plexiglas, les gants) sur la prévention de modes de transmission mineurs.

  • The removal of airborne #SARS-CoV-2 and other microbial bio#aerosols by air filtration on COVID-19 surge units | medRxiv
    https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.09.16.21263684v1

    #filtrage

    This study examined the effect of air filtration and ultra-violet (UV) light sterilisation on detectable airborne SARS-CoV-2 and other microbial bioaerosols.

    Methods
    We conducted a crossover study of portable air filtration and sterilisation devices in a repurposed surge COVID ward and surge ICU. National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) cyclonic aerosol samplers and PCR assays were used to detect the presence of airborne SARS-CoV-2 and other microbial bioaerosol with and without air/UV filtration.

    Results
    Airborne SARS-CoV-2 was detected in the ward on all five days before activation of air/UV filtration, but on none of the five days when the air/UV filter was operational; SARS-CoV-2 was again detected on four out of five days when the filter was off. Airborne SARS-CoV-2 was infrequently detected in the ICU. Filtration significantly reduced the burden of other microbial bioaerosols in both the ward (48 pathogens detected before filtration, two after, p=0.05) and the ICU (45 pathogens detected before filtration, five after p=0.05).

    Conclusions
    These data demonstrate the feasibility of removing SARS-CoV-2 from the air of repurposed surge wards and suggest that #air filtration devices may help reduce the risk of hospital-acquired SARS-CoV-2.

  • Study: #Ventilation Helps Reduce [#sars-cov2] Levels in Dorms - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/09/05/health/covid-ventilation-college-dorm.html

    The study had several limitations, including the fact that it included only young adults and that symptoms and window data were self-reported. The researchers also noted that they did not measure how much of the virus present in the room was viable, or capable of infecting other people.

    Source :

    Longitudinal Analysis of Built Environment and #Aerosol Contamination Associated with Isolated #COVID-19 Positive Individuals | Research Square
    https://www.researchsquare.com/article/rs-861942/v1

  • #Covid-19 : la transmission par #aérosols, et sa trop lente prise en compte
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/09/02/covid-19-la-trop-lente-prise-en-compte-de-la-transmission-par-aerosols_60931

    Quel est le mode de transmission privilégié du #SARS-CoV-2 ? Jusqu’ici, les gouttelettes et les surfaces ont été privilégiés, ce qui a freiné la prévention sur la circulation de l’air.

    Non, sans déconner ? Pourtant le prépotent avait dit que c’était un « délire d’experts » non ? Bon, du coup Le Monde y va tout de même avec des pincettes :

    Néanmoins, elle s’aventure aussi sur un terrain moins consensuel en tentant de hiérarchiser les différents modes de contamination, « cette voie [aéroportée] est même plus prévalente que reconnue habituellement », estime-t-elle. Or, début juillet, dans un avis scientifique et technique, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rappelait que « la quantification de la contribution des différentes voies de transmission du SARS-COV-2 reste à ce jour rarement documentée ». Selon l’agence, seule une étude américaine de février s’y est risquée tombant sur une répartition environ en trois tiers pour les infections à courte portée, longue portée et par les surfaces.

    J’aime bien la hiérarchisation des avis entre scientifiques et agence gouvernementale, sur le mode « oui mais bon, vous savez ces savants hein, tous plus ou moins dans la lune, alors que l’ANSES, hein, ça c’est de l’officiel ».

    Et heuuu :

    Fin juillet, une équipe américaine des National Institutes of Health, a confirmé, dans une publication en preprint, que le Covid-19 se transmet bien par l’air expiré, sur de longues distances

    J’ai la flemme de rechercher dans les nombreux papiers relayés par @kassem entre autre, mais il me semble qu’il y a beaucoup plus qu’une étude, et que pour un certain nombre ce n’est pas du preprint mais belle et bien publiées, donc validées par les pairs.

  • Experimental investigation of indoor #aerosol dispersion and accumulation in the context of #COVID-19: Effects of masks and #ventilation: Physics of Fluids: Vol 33, No 7
    https://aip.scitation.org/doi/10.1063/5.0057100

    The results also suggest that, while higher ventilation capacities are required to fully mitigate aerosol build-up, even relatively low air-change rates (2h−1) lead to lower aerosol build-up compared to the best performing mask in an unventilated space.

    #masque

  • #Covid-19 et les capteurs de CO2 à la rentrée scolaire - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-pourquoi-les-capteurs-de-co2-seront-essentiels-a-la-rentre

    Nous savons aujourd’hui que le #coronavirus #SARS-CoV-2 est transmis principalement par #aérosols : des micro-gouttelettes que l’on expire en éternuant, toussant, parlant ou même juste en respirant, et qui restent en suspension dans l’air pendant de longues périodes. Il est estimé que l’on envoie dans l’air jusqu’à 7.200 particules d’aérosol par litre d’air expiré, dans lesquels un patient atteint de Covid-19 peut libérer jusqu’à 105 à 107 copies du génome du coronavirus ! Face à ce constat, les chercheurs encouragent depuis des mois à ouvrir les fenêtres régulièrement afin de ventiler les pièces fermées et les nettoyer de ces aérosols.

    Mais combien de fenêtres faut-il ouvrir ? Et pendant combien de temps ? Des questions complexes qui dépendent de la pièce, du nombre de personnes à l’intérieur, du vent et de la saison. “L’air est très complexe. Il n’y a pas une règle simple, comme ‘lavez-vous les mains pendant 20 secondes’”, expliquait l’ingénieure environnementale Cath Noakes à New Scientist. La solution est donc d’estimer la quantité d’aérosols dans une pièce, pour savoir si on a ventilé suffisamment ou pas. Et pour cela, les capteurs de CO2 sont essentiels, car ils donnent une idée du taux de ventilation. “La quantité de CO2 vous dit quelle quantité de l’air dans cette pièce a déjà été respirée par d’autres personnes”, poursuivait-elle.

    Interrogé par le magazine Marianne, le physicien François Pétrélis, membre du Projet CO2 (groupe de chercheurs qui préconise l’utilisation de ces capteurs pour limiter la dissémination du coronavirus) expliquait plus en détail : “Avec une méthode d’absorption infrarouge, le capteur va donner une valeur en partie par million (ppm). Et l’on sait que le CO2 va montrer à quel point il y a de la respiration dans la pièce, ce qui permet de se faire une idée de l’excès d’aérosol présent.”

    À New York, pas de capteurs, pas de classe

    L’#aération des salles de classe est de plus en plus prise au sérieux. À New York, par exemple, ces #capteurs ont été installés dans toutes les écoles et leur niveau de CO2 est publié par le Département d’éducation de la ville. En plus de ces capteurs, toutes les salles de classe y sont équipées de deux #purificateurs d’air qui nettoient l’air d’une pièce quand la #ventilation n’est pas suffisante. “

    #contamination #enfants #écoles #universités

  • Airborne transmission of respiratory viruses | Science
    http://science.sciencemag.org/content/373/6558/eabd9149.full

    Phases involved in airborne transmission of respiratory viruses.
    Virus-laden aerosols (<100 I1/4m) are first generated by an infected individual through expiratory activities, through which they are exhaled and transported in the environment. They may be inhaled by a potential host to initiate a new infection, provided that they remain infectious. In contrast to droplets (>100 I1/4m), #aerosols can linger in air for hours and travel beyond 1 to 2 m from the infected individual who exhales them, causing new infections at both short and long ranges.