• Opinion | Yes, the #Coronavirus Is in the Air - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/07/30/opinion/coronavirus-aerosols.html

    I agree that long-range transmission by aerosols probably is not significant, but I believe that, taken together, much of the evidence gathered to date suggests that close-range transmission by #aerosols is significant — possibly very significant, and certainly more significant than direct droplet spray.

    The practical implications are plain:

    Social distancing really is important. It keeps us out of the most concentrated parts of other people’s respiratory plumes. So stay away from one another by one or two meters at least — though farther is safer.

    Wear a mask. Masks help block aerosols released by the wearer. Scientific evidence is also building that masks protect the wearer from breathing in aerosols around them.

    When it comes to masks, size does matter.

    The gold standard is a N95 or a KN95 respirator, which, if properly fitted, filters out and prevents the wearer from breathing in at least 95 percent of small aerosols.

    The efficacy of surgical masks against aerosols varies widely.

    One study from 2013 found that surgical masks reduced exposure to flu viruses by between 10 percent and 98 percent (depending on the mask’s design).

    A recent paper found that surgical masks can completely block seasonal coronaviruses from getting into the air.

    To my knowledge, no similar study has been conducted for #SARS-CoV-2 yet, but these findings might apply to this virus as well since it is similar to seasonal coronaviruses in size and structure.

    My lab has been testing cloth masks on a mannequin, sucking in air through its mouth at a realistic rate. We found that even a bandanna loosely tied over its mouth and nose blocked half or more of aerosols larger than 2 microns from entering the mannequin.

    We also found that especially with very small aerosols — smaller than 1 micron — it is more effective to use a softer fabric (which is easier to fit tightly over the face) than a stiffer fabric (which, even if it is a better filter, tends to sit more awkwardly, creating gaps).

    Avoid crowds. The more people around you, the more likely someone among them will be infected. Especially avoid crowds indoors, where aerosols can accumulate.

    Ventilation counts. Open windows and doors. Adjust dampers in air-conditioning and heating systems. Upgrade the filters in those systems. Add portable air cleaners, or install germicidal ultraviolet technologies to remove or kill virus particles in the air.

    It’s not clear just how much this coronavirus is transmitted by aerosols as opposed to droplets or via contact with contaminated surfaces. Then again, we still don’t know the answer to that question even for the flu, which has been studied for decades.

    But by now we do know this much: Aerosols matter in the transmission of #Covid-19 — and probably even more so than we have yet been able to prove.

    #

  • Airborne Transmission of SARS-CoV-2: Theoretical Considerations and Available Evidence | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2768396

    Arguments Against #Aerosol Transmission Don’t Hold Water
    https://www.medscape.com/viewarticle/934837

    I am an aerosol scientist. I have spent a lot of time examining the arguments from some that #aerosols play only a very minor role in the #transmission of #SARS-CoV-2 — and presenting the evidence that rebuts this claim. A recent article in JAMA argues that aerosols are not an important transmission pathway for SARS-CoV-2. While the article raises good questions, the arguments against aerosols are not consistent with the best science. Here’s why I say that:

    [...]

  • #Air_conditionné et Covid : attention aux risques de #transmission aérienne
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606172

    Le fonctionnement même des #climatiseurs est à interroger. Quand les températures extérieures sont extrêmes, les systèmes #HVAC (climatisation - chauffage - ventilation) ajustent le mélange d’air frais pour ne pas trop utiliser d’énergie. En d’autres termes, plus il fait chaud dehors, plus l’air intérieur va recirculer. Cela signifie que « vous respirez un plus grand pourcentage d’air exhalé par d’autres personnes », indique le Pr Edward Nardell ( Harvard’s T.H. Chan School of Public Health, Etats-Unis). Donc si quelqu’un dans l’immeuble a le Sars-CoV-2, il est vraisemblable que le nouveau virus se retrouve dans l’air recirculant.

    De plus, les petites particules virales - les #aérosols - restent plus longtemps en suspension dans l’air à cause des ventilateurs et des climatiseurs qui brassent l’air. « Les courants d’air produits par les climatiseurs et les #ventilateurs peuvent transporter des particules à des distances plus importantes » ajoute-t-il. Avant de rappeler que les climatiseurs assèchent l’air, « un air sec, ce que les virus préfèrent. »

    Dans certaines situations, cette combinaison de facteurs pourrait se révéler être les conditions parfaites pour une #contagion.

    Ebauches de preuves en défaveur des climatiseurs

    En juillet, une équipe chinoise a publié ses travaux[3] sur un #cluster de cas qui avaient tous diné dans un même #restaurant de Guangzhou. Les dix personnes qui sont tombées malades étaient toutes assises à des tables du même côté de la pièce. Les tables étaient espacées de plus d’un mètre, ce qui laisse à penser que le virus n’a pas été capable d’être véhiculé par des gouttelettes qui tombent relativement rapidement une fois qu’elles sont expulsées dans l’air. Les auteurs considèrent qu’un « fort courant d’air » produit par un climatiseur mural a probablement dispersé des aérosols, ou « #microgouttelettes », depuis un seul individu asymptomatique, vers l’ensemble des tables, infectant trois familles différentes.

    Dans une autre étude, qui n’a pas encore été reviewée, des chercheurs ont analysé le contenu de climatiseurs HVAC d’un hôpital de Portland (Oregon, Etats-Unis). Grâce à des tampons, ils ont recherché la présence du matériel génétique du #SARS-CoV-2. Les tampons étaient positifs dans un quart des échantillons.

    « Nous en avons trouvé dans différentes localisations du système de traitement de l’#air », indique Kevin Van Den Wymelenberg (Institute for Health in the Built Environment, University of Oregon, Eugene, Etats-Unis).

    Une étude similaire[4] a montré qu’il était possible de détecter du matériel génétique du virus dans des échantillons d’air collectés dans les chambres de patients Covid. Plus inquiétant d’après les auteurs, même dans les échantillons d’air collectés à plus de deux mètres.

    Cela dit, Kevin Van Den Wymelenberg précise que ces deux études ne prouvent pas le potentiel infectieux des échantillons positifs. Pour le savoir, il aurait fallu aller plus loin, à savoir mettre en présence ces échantillons avec des cellules en culture, ce qui nécessite un laboratoire sécurisé de type P3.

    Mais revenant à son étude, il considère que retrouver du matériel génétique viral dans la machinerie du système de refroidissement des hôpitaux, même ceux qui ont de bons filtres , devrait faire réagir les experts de #santé_publique, lesquels devraient considérer l’air conditionné comme un moteur de la dissémination virale.

    Une règle d’or : aérer

    La Pr Shelly Miller indique que le geste le plus simple pour que le virus ne s’accumule pas dans l’air intérieur est d’aérer en ouvrant régulièrement portes et fenêtres. Un conseil difficile à appliquer dans les bâtiments commerciaux.

    « Ce que nous avons recommandé pour minimiser les risques à l’intérieur, est d’apporter 100 % de l’air extérieur, ce qui est impossible si vous essayer de chauffer ou de refroidir parce que cela serait extrêmement coûteux » concède-t-elle.

    Une autre solution serait de recourir à des systèmes germinicides de radiation UV muraux ou à disposer sur le plafond. Ces systèmes, sans danger pour la peau, permettent de tuer les pathogènes. Ils ont fait leur preuve pour lutter contre des virus à transmission aérienne comme la tuberculose, indique le Pr Nardell.

    Il est toujours possible d’investir dans un purificateur d’air. Mais là aussi, prévient Shelly Miller, il faut connaître les subtilités d’utilisation, et notamment le CADR (la quantité d’air purifié par minute). « J’en ai acheté un que je fais marcher seulement si quelqu’un est malade chez moi afin de réduire la charge virale dans l’air de ma maison ».

  • Le #coronavirus dans l’air expiré est sans doute infectieux, selon des chercheurs - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-coronavirus-dans-l-air-expire-est-sans-doute-infectieux-selon-de

    Une équipe de l’université du Nebraska a pour la première fois réussi à faire se répliquer des particules de #SARS-CoV-2 prélevées dans l’air de chambres de malades du Covid-19, dopant l’hypothèse selon laquelle le virus est transmissible non pas seulement par les postillons et les grosses gouttelettes émises par la toux et les éternuements, mais aussi par les microscopiques gouttelettes que nous rejetons lorsque nous respirons et parlons, et qui sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps, en l’absence de #ventilation.

    Les résultats sont préliminaires et n’ont pas été examinés par le comité de lecture d’une revue scientifique, qui devra confirmer que la méthode employée par les scientifiques est valable. Ils ont été mis en ligne lundi sur le site medrxiv.org, où la communauté scientifique peut librement les commenter. Mais la même équipe avait prépublié en mars une étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades, et cet article-là va bientôt être publié par une revue scientifique, selon l’auteur principal.

    « Ce n’est pas facile », dit à l’AFP Joshua Santarpia, professeur au centre médical de l’université du Nebraska, à propos de la méthode pour collecter des particules virales dans l’air, à l’aide d’un appareil de la taille d’un téléphone portable. « Les concentrations sont faibles, on a généralement peu de chances de récupérer des échantillons utilisables ».

    Les chercheurs ont prélevé l’air dans les chambres de cinq patients alités, 30 cm au-dessus de leurs pieds environ. Les patients parlaient, quelques-uns toussaient. Les scientifiques ont réussi à collecter des microgouttelettes de moins de cinq microns de diamètre contenant du virus, et même de moins d’un micron. Ils ont ensuite isolé le virus et l’ont placé dans un milieu spécial pour le faire se répliquer. Ils n’ont réussi à se faire répliquer avec certitude que trois des 18 échantillons, venant de gouttelettes d’un micron.

    Mais Joshua Santarpia en est sûr : « il se réplique en culture cellulaire et est par conséquent infectieux ».

    #aérosol /#aerosols #transmission

  • Seule quasi-certitude, si transmission par #aérosol il y a, elle joue un rôle beaucoup plus grand dans les espaces clos, surtout sans présence de lumière du jour.

    Mounting evidence suggests #coronavirus is airborne — but health advice has not caught up
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-02058-1

    Outside the lab, it is much more of a challenge to detect #aerosols and show that they can transmit the virus. In one study, researchers in Wuhan, China, detected #SARS-CoV-2 RNA in aerosol samples collected in a hospital9. But the WHO and others have criticized studies such as this because they detect only viral RNA, not infectious virus. “All these researchers are struggling to find the viable virus” in clinical settings, says Allegranzi. “Whenever this is found, it will be really very relevant.”

    One of the problems researchers face in studying virus viability in aerosols is the way that samples are collected. Typical devices that suck in air samples damage a virus’s delicate lipid envelope , says Julian Tang, a virologist at the University of Leicester, UK. “The lipid envelope will shear, and then we try and culture those viruses and get very, very low recovery,” he says.

    A few studies, however, have successfully measured the viability of aerosol-borne virus particles. A team at the US Department of Homeland Security Science & Technology Directorate in Washington DC found that environmental conditions play a big part in how long virus particles in aerosols remain viable. SARS-CoV-2 in mock saliva aerosols lost 90% of its viability in 6 minutes of exposure to summer sunlight, compared with 125 minutes in darkness 10. This study suggests that indoor environments might be especially risky, because they lack ultraviolet light and because the virus can become more concentrated than it would in outdoor spaces.

    Researchers say that one big unknown remains: how many virus particles are needed to trigger an infection? That’s one reason that Allegranzi would like to see randomized trials that demonstrate that interventions aimed at controlling aerosols actually work. One example, she says, would be a trial showing that tight-fitting respirator masks offer better protection than looser-fitting medical masks in a health-care setting.

    Tang, who contributed to the commentary, says the bar of proof is too high regarding airborne transmission. “[The WHO] ask for proof to show it’s airborne, knowing that it’s very hard to get proof that it’s airborne,” he says. “In fact, the airborne-transmission evidence is so good now, it’s much better than contact or droplet evidence for which they’re saying wash [your] hands to everybody.”

    #covid_19 #transmission

  • Dernière mise à jour de l’#OMS sur les modes de #transmission du #SARS-CoV-2 et les implications pour la #prévention et les #précautions ;
    https://www.who.int/publications-detail-redirect/modes-of-transmission-of-virus-causing-covid-19-implications-for-ipc-precaution
    https://apps.who.int/iris/rest/bitstreams/1286634/retrieve

    L’OMS, tout en acceptant l’hypothèse de la transmission par #aérosol, continue de donner une importance plus grande aux gouttelettes et elle persiste à estimer que les cas #asymptomatiques sont peu contagieux.

    La partie sur la transmission est résumée par Helen Branswell sur Twitter : https://mobile.twitter.com/helenbranswell/status/1281274685616001024

    WHO issued an update on how #Covid19 transmits. It says:

    a) In some cases/places short-term aerosol transmission can’t be ruled out, though droplet & fomite transmission could also explain these cases.

    b) Most transmission occurs via droplets, from symptomatic people." /

    c) most transmission seems to occur when people have symptoms or just before they develop symptoms.

    d) it’s not clear how often people who are truly asymptomatic — never have symptoms — transmit. Percentage thought to be low

    e) Fomites (virus on surfaces) are considered a likely mode of transmission, but no clear cases yet.

    f) Not clear if transmission through blood is possible; risk seems low.

  • Flushing the Toilet May Fling #Coronavirus #Aerosols All Over - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/06/16/health/coronavirus-toilets-flushing.html

    Thankfully, people can also easily prevent the spread of infections from the toilet plume.

    “Close the lid first and then trigger the flushing process,” Dr. Wang said, which he acknowledged isn’t always possible in public bathrooms.

    #aérosol

  • MGH FLARE - May 31 - How is #SARS-CoV-2 transmitted?
    https://us19.campaign-archive.com/?u=ef98149bee3f299584374540a&id=01f6d7d1ce

    Pas de preuve à ce jour d’une #transmission par #aérosols


    Illustration of different transmission routes (Wei and Li 2016).


    The “aerobiologic pathway” for the transmission of communicable respiratory diseases proposed by Roy and Milton (Roy and Milton 2004).

    The rapid spread of COVID-19 across the globe has prompted researchers and public health officials to revisit the age-old question: Is this virus spreading via the airborne route? A letter published in the NEJM reported the three-hour long viability of SARS-CoV-2 in aerosols that were experimentally generated with a nebulizer, though with marked exponential decay in virus titer (van Doremalen et al. 2020). A recent non-peer reviewed preprint from the University of Nebraska found that air sampled in patient rooms and hallways contained SARS-CoV-2 viral RNA; however, further testing did not identify any viable, infectious virus in these samples (Santarpia et al. 2020). Additionally, findings from the Korean CDC have shown that patients who have recovered are not infectious despite some continuing to have positive RT-PCRs (KCDC). These findings reinforce two important notions: 1) that viral RNA is not equivalent to infectious virus, and correspondingly, 2) that the presence of SARS-CoV-2 RNA in air samples does not necessarily imply that this pathogen can be effectively transmitted via the airborne route.

    Data thus far analyzing outbreaks and exposures during the care of patients with COVID-19 continue to support droplet and contact routes as the predominant modes of transmission for SARS-CoV-2
    , mirroring what was observed during the SARS epidemic (CDC: Cluster of Severe Acute Respiratory Syndrome Cases among Protected Health-Care Workers—Toronto, Canada, 2003). For example, an exposure investigation from Hong Kong did not identify any secondary cases among a group of 71 staff and 49 patients in contact with a confirmed COVID-19 patient who was initially admitted under standard precautions and spent thirty-five hours unmasked in an open cubicle (Wong et al. 2020). Investigators credited the lack of nosocomial transmission to the institution’s universal mask policy, aggressive hand hygiene, and environmental cleaning practices (Siegel et al. 2007). A case report from Singapore had similar findings: among 35 healthcare workers wearing surgical masks while in close contact with a COVID-19 positive patient during an aerosol-generating procedure, none tested positive for SARS-CoV-2 two weeks after exposure (Ng et al. 2020). A recently published MMWR report investigated high rates of secondary transmission of COVID-19 among attendees of a choir practice in Washington (Hamner et al. 2020). This superspreading event was heavily featured in media outlets nationwide, raising concerns of airborne spread of COVID-19. Nevertheless, although investigators did raise the possibility of aerosol emission via speech and singing, they concluded that the close and prolonged contact of attendees was highly conducive to disease spread via droplets and fomites.

  • Can Air Conditioning Spread COVID-19? Probably Not
    https://www.healthline.com/health-news/can-air-conditioning-spread-covid-19-probably-not

    The American Society of Heating, Refrigerating, and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) says it’s concerned about the possibility of #aerosol transmission of COVID-19.

    So, it has set up its own pandemic task force with industry scientists looking at the data.

    William P. Bahnfleth, PhD, PE, is a professor of engineering at the Pennsylvania State University and chair of the ASHRAE Epidemic Task Force.

    Bahnfleth points to an analysis of the restaurant study that found there was no outdoor air supply in the restaurant and that window exhaust fans were not operating.

    It concluded that “Aerosol transmission of #SARS-CoV-2 due to poor ventilation may explain the community spread of #COVID-19.”

    “A well-functioning air conditioning system in the #restaurant that actively provided the appropriate amount of ventilation and had good filters for particulate matter would have greatly lowered the concentration of SARS-CoV-2 in the air, perhaps to the point that fewer diners would have contracted COVID-19,” Bahnfleth told Healthline.

    Meanwhile, Bahnfleth says ASHRAE is advising its members to:

    consider bringing in more outside air or opening windows upgrade filters in air conditioning systems control airflow directions in a building to move from clean to less clean follow the recommendations of the CDC and others regarding physical distancing and hygiene

    #air_conditionné #aérosol

  • Comment la parole et le vent diffusent le SARS-CoV-2
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/05/26/comment-la-parole-et-le-vent-diffusent-le-sars-cov-2_6040837_1650684.html

    L’éjection de gouttelettes par la parole ou lors d’un éternuement et leur trajectoire à l’air libre ont été étudiés par deux équipes de scientifiques.

    Il apparaît de plus en plus clairement que le simple fait de parler engendre l’émission de gouttelettes susceptibles de propager le virus. Philip Anfinrud et ses collègues des Instituts nationaux de la santé (NIH, Bethesda, Maryland) ont utilisé une illumination laser pour visualiser ces gouttelettes. Ils ont constaté qu’un locuteur pouvait en émettre jusqu’à 10 000 par seconde, et qu’elles pouvaient subsister dans un lieu confiné jusqu’à quatorze minutes (PNAS du 13 mai).

    En extérieur, Talib Dbouk et Dimitris Drikakis, de l’université de Nicosie (Chypre), ont simulé la dispersion d’un nuage de particules engendré par un éternuement (Physics of Fluids du 19 mai). En l’absence de vent, ces gouttelettes se propagent à moins de 2 mètres. Mais, dès qu’une brise se lève, elles peuvent voyager à 6 mètres sans qu’une forte dilution soit intervenue. Selon eux, une distanciation physique de 2 mètres dans ces conditions est insuffisante. Conclusion : en intérieur comme dehors, le port du masque est le meilleur rempart contre le Covid-19.

    #masques #gouttelettes mais pas #aérosol

  • L’analyse aérodynamique démontre la #transmission potentielle du #COVID-19 par #aérosols
    http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2020/0429/c31360-9685188.html

    Les résultats de l’étude montrent que la ventilation des pièces, les espaces ouverts, la désinfection des vêtements de protection, ainsi que l’utilisation et la désinfection appropriées des #toilettes peuvent limiter efficacement la concentration du nouveau coronavirus dans les aérosols, a-t-il fait savoir.

    Les conclusions de l’équipe ont été publiées lundi sur le site de la revue Nature.

    Aerodynamic analysis of SARS-CoV-2 in two Wuhan hospitals | Nature
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2271-3

    We found that some medical staff areas initially had high concentrations of viral RNA with aerosol size distributions showing peaks in submicrometre and/or supermicrometre regions, but these levels were reduced to undetectable levels after implementation of rigorous sanitization procedures. Although we have not established the infectivity of the virus detected in these hospital areas, we propose that SARS-CoV-2 may have the potential to be transmitted via aerosols. Our results indicate that room ventilation, open space, sanitization of protective apparel, and proper use and disinfection of toilet areas can effectively limit the concentration of SARS-CoV-2 RNA in aerosols. Future work should explore the infectivity of aerosolized virus.

  • En mars, le gouvernement a acheté des #gaz_lacrymogène (s) plutôt que des #tests du coronavirus

    Etrange #choix du gouvernement français, en mars.

    Le 3 mars, il a publié la #commande de gaz lacrymogènes pour plus de 3,6 millions d’euros, « au profit de la police nationale et de la gendarmerie nationale » , précisément des « #Aérosols_CS à diffusion dispersive petite capacité (40 à 50 ml) », des « Aérosols CS à diffusion dispersive moyenne capacité (300 ml) » et des « Aérosols CS à diffusion dispersive grande capacité (500ml) ».

    https://reporterre.net/IMG/pdf/achat_lacrymoge_ne_2020_03_03.pdf

    En revanche, ce n’est que le 28 mars que le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé que le gouvernement avait commandé 5 millions de tests rapides du coronavirus.

    https://reporterre.net/En-mars-le-gouvernement-a-achete-des-gaz-lacrymogenes-plutot-que-des-tes
    De la #pénurie...
    #coronavirus #covid-19 #dépistage #Macron #France #in_retrospect #priorités
    ping @davduf

  • Early Release - Aerosol and Surface Distribution of Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 in Hospital Wards, Wuhan, China, 2020 - Volume 26, Number 7—July 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/7/20-0885_article

    Guo Z-D, Wang Z-Y, Zhang S-F, Li X, Li L, Li C, et al. Aerosol and surface distribution of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 in hospital wards, Wuhan, China, 2020. Emerg Infect Dis. 2020 Jul

    This study led to 3 conclusions. First, #SARS-CoV-2 was widely distributed in the #air and on object surfaces in both the ICU and GW, implying a potentially high infection risk for medical staff and other close contacts. Second, the environmental contamination was greater in the ICU than in the GW; thus, stricter protective measures should be taken by medical staff working in the ICU. Third, the SARS-CoV-2 aerosol distribution characteristics in the GW indicate that the transmission distance of SARS-CoV-2 might be 4 m.

    [...]

    Our study has 2 limitations. First, the results of the nucleic acid test do not indicate the amount of viable virus. Second, for the unknown minimal infectious dose, the #aerosol transmission distance cannot be strictly determined.

    #aérosol

  • Transmission de COVID-19 par aérosol, les implications pour la santé publique
    https://www.lejournaldumedecin.com/actualite/transmission-de-covid-19-par-aerosol-les-implications-pour-la-sante-publique/article-opinion-47087.html?cookie_check=1586247788

    Nous sommes un groupe pluridisciplinaire et international d’experts qui concluent que la négligence de la transmission du COVID 19 par aérosol est à l’origine de la différence entre les pays qui contrôlent ou ne contrôlent pas la propagation du nouveau coronavirus. La distanciation sociale de 1 m est largement insuffisante. Soyons adultes et acceptons la réalité du risque de transmission par aérosol, limitons toutes activités non essentielles, utilisons tous les moyens de protection de nos voies respiratoires, du FFP2 à l’humble châle, en attendant de développer les outils pour retourner à la pleine activité, à savoir une capacité de dépistage nucléique et sérologique massive de ce virus associé a un confinement des personnes infectées, et une capacité de production locale de masques de FFP2 pour toute (...)

    • ... pour toute la population.

      Quand une personne est infectée, sa toux, ses éternuements, mais aussi sa conversation ou ses chants vont produire un nuage de gouttelettes depuis sa bouche ou son nez.

      Les modes de contamination des maladies virales respiratoires peuvent alors être classés en trois catégories suivant la taille de ces gouttelettes :

      – Pour les grosses gouttelettes si vous êtes à faible distance (inférieure au fameux 1 m) elles peuvent être directement projetées sur vous (la personne saine).

      – Ces mêmes gouttes peuvent tomber sur une surface et la contaminer. Si vous la touchez et portez les mains à votre visage le risque est fort d’être contaminé.

      – Mais pour les gouttelettes de très petites tailles, elles sont susceptibles d’être aéroportées et de se propager sur des distances bien supérieures à 1 m et de produire ainsi un aérosol contaminant pour celui qui le respire.

      Les recommandations données actuellement à la population pour ralentir l’épidémie sont exclusivement basée sur les deux premiers modes transmission du COVID-19 décrite ci-dessus et excluent la troisième possibilité.

      Qu’est-ce qu’un aérosol

      Un aérosol consiste en microgouttelettes qui restent en suspension dans l’air. En effet plus la goutte est petite plus la force de résistance de l’air est grande par rapport à son poids et plus la goutte tombe doucement, éventuellement à vitesse quasi nulle. De plus ces microparticules peuvent par évaporation d’eau diminuer en taille, ce qui leur permet de se maintenir presque indéfiniment en suspension.

      Le mouvement de gouttelettes de différentes tailles produites lors d’une conversation normale, ou d’une toux ou d’un éternuement, peuvent être visualisés par illumination laser comme montré dans la figure ci-dessous, adaptée d’un article publié par un des auteurs de cette tribune dans le Journal of Fluid mechanics en 2014. Dans cet article il est montré que le nuage d’aérosols peut se propager beaucoup plus loin que des gouttelettes isolées grâce aux interactions entre les gouttelettes et la phase gazeuse du nuage. Ainsi un éternuement peut envoyer des gouttelettes jusqu’à 6 mètres de distances.

      Une vidéo récente réalisée par des scientifiques japonais montre aussi très bien comment ces microgouttelettes peuvent rester en suspension dans l’air et voyager très loin, voir ▻https://www.ccn.com/japan-scientists-find-new-transmission-route-of-coronavirus-in-breakthrough-stu

      Quand une personne est infectée, qu’elle soit symptomatique ou non, les microgouttelettes peuvent contenir du virus qui reste infectieux pendant longtemps (la stabilité du virus se mesure en heures), et elles sont donc capables d’infecter les personnes qui les respirent.

      #Masques #aérosol

    • #travail #entreprises

      Les espaces confinés favorisent la transmission par aérosol et peuvent être le lieu d’épisodes de super-contagion, comme ce fut le cas dans des rassemblements évangéliques en France (Mulhouse) et en Corée du Sud (Daegu). En effet, le phénomène peut être exacerbé par un système de chauffage aérotherme ou de la climatisation, où l’air est remis en circulation à l’intérieur des locaux par souci d’économie de chauffage (ou de froid). Il est donc recommandé d’arrêter tout dispositif de ce type, qui contribue à faire circuler l’air ambiant. Par contre, l’aération massive et fréquente par l’air extérieur dans les locaux encore fréquentés par le public, les pharmacies, la poste, les petits magasins d’alimentation et les supermarchés, contribue par dilution à une réduction du nombre de particules infectieuses auxquelles le public est exposé.

      Les systèmes de chauffage aérotherme de nombreux bâtiments comprennent bien évidemment une admission d’air frais pour maintenir la qualité de l’air intérieur, mais ils n’ont été prévus que pour des polluants ordinaires et maintenir un taux d’humidité acceptable. Encore beaucoup plus grave, des systèmes aérothermes autonomes, essentiellement constitués d’un simple échangeur de chaleur muni d’un ventilateur sont largement utilisés pour le chauffage d’ateliers, garages, magasins alimentaires etc. Leurs utilisateurs (artisans, petits industriels, commerçants etc.) doivent prendre conscience du danger qu’ils présentent et de la nécessité d’une mise à l’arrêt immédiate.

      Tu le vois le gros #rebond pour dans une semaine ???

    • Bah... L’armée de réserve montera au front vague après vague. C’est pour une bonne cause. Un petit coup de clairon, un peu de pornhub en direct streaming et quelques jeux du cirque plus tard, et hop ! On n’en entendra même plus parler. Sinon, on pourra toujours compter sur quelques balances providentielles qui nous dévoileront mensuellement deux ou trois vidéos salaces ciblant quelque politi-tocard bien en cour sur les rézosocios. Et si la troupe regimbe, il y aura triple ration de gnôle. Ou des fusillés pour l’exemple.
      Georges Clémenceau ! Sors de ce corps !

  • Une immersion dans le quotidien des #graffeurs afin de tenter de comprendre la complexité et l’originalité de leur démarche. Art ou crime ? Un film-recherche en coopération avec #CNRS_Images.

    http://sms.hypotheses.org/9764

    #graffiti, #tag, #art, #rue, #hip-hop, #art_de_rue, #sociologie, #anthropologie, #pratique, #illégalité, #street_art, #symbole, #dessin, #aérosol, #peinture