• Covid-19 : infection nosocomiale dans un hôpital israélien malgré le port du masque et la distanciation physique – Réalités Biomédicales
    https://www.lemonde.fr/blog/realitesbiomedicales/2021/03/02/covid-19-infection-nosocomiale-dans-un-hopital-israelien-malgre-le-port-du-m

    Des médecins israéliens rapportent la survenue dans un hôpital pédiatrique d’une flambée épidémique de Covid-19 après qu’un enfant soit venu consulter, accompagné de sa mère. Et ce malgré le respect des mesures de protection habituelles : port du masque chirurgical et distanciation physique. Ces cas d’infection intra-hospitalière ont été rapportés le 27 janvier 2021 dans un article paru dans la revue en ligne Open Forum Infectious Diseases.

    C’est la première fois que l’on décrit dans la littérature médicale une flambée nosocomiale par le SARS-CoV-2 alors que le port du masque et la distanciation physique étaient respectés. La description de ces cas plaide en faveur d’une transmission aéroportée du SARS-CoV-2, autrement dit d’une contamination par production d’aérosols infectieux.

    • Voilà la réalité de l’#aérosolisation et voilà pourquoi on vit comme des moines…

      Le fait que des membres du personnel de l’unité pédiatrique n’ayant pas été en contact avec la mère et son petit garçon, que d’autres patients et leurs parents accompagnateurs et que les sujets contacts des soignants contaminés aient eu un test PCR négatif indique fortement que la flambée épidémique a eu pour origine un #super-contaminateur, c’est-à-dire une personne ayant une charge virale très élevée et qui a transmis le virus à de nombreux individus. Il s’avère donc que les neuf cas de contamination par le SARS-CoV-2 survenus dans une unité pédiatrique sont sans doute liés à un événement super-contaminateur.

      Transmission du SARS-CoV-2 par des aérosols

      « Nous estimons que le fait que ces personnes ont été infectées alors qu’elles portaient des masques chirurgicaux et que la plupart d’entre elles se trouvaient à une distance de 1,80 mètre ou plus, sans contact direct avec le patient Covid-19, ne peut s’expliquer uniquement par la transmission du virus par des gouttelettes ou par contact. Elle peut impliquer une transmission par voie aérienne du SARS-CoV-2 et renforcer l’hypothèse d’une infection par des aérosols lors d’événements de super-contamination », déclarent les auteurs.

      Autre possibilité : une contamination par des surfaces ou des objets contaminés, ce que les hygiénistes appellent des fomites. « La contamination par fomites ne peut cependant pas expliquer l’infection des deux pédiatres et de la diététicienne qui n’ont pas eu de contact physique avec du matériel ou partagé le même équipement », font remarquer les auteurs. Ceux-ci sont bien placés pour le savoir dans la mesure où certains d’entre eux ont été contaminés alors qu’ils respectaient bien les gestes barrières.

  • Voici pourquoi la ventilation est importante | Radio-Canada
    https://ici.radio-canada.ca/info/2020/12/ventilation-mecanique-aerosols-covid-19-ecoles-bureaux-transmission


    Maintenant que c’est Radio Canada qui utilise l’analogie avec la fumée de tabac, on va mieux comprendre l’#aérosolisation  ?

    « Quand l’air n’est pas renouvelé, les aérosols s’accumulent, ce qui augmente la chance que quelqu’un d’autre inhale ou respire ces particules », explique Caroline Duchaine.

    « C’est comme avec la fumée de cigarette dans une pièce fermée où tout le monde fume, donne-t-elle comme exemple. Avec la ventilation, on s’assure de diluer ou de retirer ces particules, ce qui fait en sorte que leur concentration va demeurer beaucoup plus basse. »

  • Aérosolisation et dîner de Macron : il n’est jamais trop tard pour réviser sa doctrine
    https://www.liberation.fr/france/2020/12/21/aerosolisation-et-diner-de-macron-il-n-est-jamais-trop-tard-pour-reviser-

    Emmanuel Macron, qui selon ses propres dires et ceux de son entourage se badigeonne régulièrement les mains au soluté hydroalcoolique (SHA), a aussi choisi dès juin l’infectiologue suisse Didier Pittet pour mener une mission d’évaluation indépendante sur la gestion de la crise. Or Didier Pittet, célèbre pour avoir popularisé il y a vingt-cinq ans la formulation du gel hydroalcoolique, qui lui vaut le surnom de « docteur Mains propres », nie encore aujourd’hui que l’aérosolisation soit un mode prépondérant de contamination du Sars-Cov-2. Inquiet à juste titre de la diminution de l’utilisation du SHA, il en vient même à tenir un discours négationniste sur les masques, accusés selon lui de diminuer la vigilance des Français quant à l’hygiène des mains. Le masque, écrit-il, « n’est pas la première ligne de défense ». En septembre, il déclarait : « Il n’y a aucune évidence à ce jour de transmission par aérosols ! Le R0 et le Rt pour #covid19 évoluant suite #handhygiene et #SocialDistancing parlent contre transmission aérienne par aérosol et confirme gouttelettes et contact. »

    • Le CDC a mis à jour ses recommandations sur le covid et les aérosols.
      https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/faq.html#Spread

      The virus that causes COVID-19 most commonly spreads between people who are in close contact with one another (within about 6 feet, or 2 arm lengths).
      It spreads through respiratory droplets or small particles, such as those in aerosols, produced when an infected person coughs, sneezes, sings, talks, or breathes.
      These particles can be inhaled into the nose, mouth, airways, and lungs and cause infection. This is thought to be the main way the virus spreads.
      Droplets can also land on surfaces and objects and be transferred by touch. A person may get COVID-19 by touching the surface or object that has the virus on it and then touching their own mouth, nose, or eyes. Spread from touching surfaces is not thought to be the main way the virus spreads.
      It is possible that COVID-19 may spread through the droplets and airborne particles that are formed when a person who has COVID-19 coughs, sneezes, sings, talks, or breathes. There is growing evidence that droplets and airborne particles can remain suspended in the air and be breathed in by others, and travel distances beyond 6 feet (for example, during choir practice, in restaurants, or in fitness classes). In general, indoor environments without good ventilation increase this risk.

      COVID-19 seems to be spreading easily and sustainably in the community (“community spread”) in many affected geographic areas. Community spread means people have been infected with the virus in an area, including some who are not sure how or where they became infected.

    • L’état de la science sur l’#aérosolisation du virus
      https://first10em.com/covid-19-is-spread-by-aerosols-an-evidence-review

      In early April, I wrote a long post covering all the science I could find about aerosols and droplets. The basic summary was that this is an area of medicine with lots of misconceptions, poor assumptions, and incomplete science. There was good evidence that previous coronaviruses were spread by aerosols. There was good evidence that influenza is spread by aerosols. Overall, it seemed very likely that SARS-CoV-2 or COVID-19 was being spread by aerosols, but the science was pretty weak. There is still a lot we don’t know, but as I update the evidence 6 months later, it is pretty clear that aerosols play an important, and unfortunately still widely ignored, role in the transmission of COVID-19.

    • Je me dois de signaler que je n’arrive pas à surmonter le titre de cet article et son « dîner de Macron ».

      Je pense que je vais lancer le concept : quand on sera enfin déconfinés, on organisera des « dîners de Macron », en invitant chacun un brave macroniste, histoire de les comparer et de se marrer en les écoutant nous expliquer leur truc.

      (Oh j’entends déjà les commentaires outrés : « quoi, vous invitez des macronistes pour vous moquer d’eux, mais c’est ignoble ! » Oui. Et je pense que c’est une excellente idée.)

  • #Direct Emmanuel Macron testé positif au covid19 : le ministère de l’intérieur accuse l’ultra-gauche, @le_gorafi
    https://twitter.com/le_gorafi/status/1339508007428874242

    Manuel Valls refoulé de l’entrée de l’Elysée alors qu’il apportait une bouillotte au Président.

    Miniaturisé, Alexandre Benalla va être injecté dans le corps d’Emmanuel Macron pour rouer de coups le virus.

    Macron positif au Covid : mercredi soir, le long dîner de la majorité à l’Élysée
    https://www.lepoint.fr/politique/macron-positif-au-covid-mercredi-soir-le-long-diner-de-la-majorite-a-l-elyse

    Ils étaient une dizaine rassemblés mercredi soir autour du chef de l’État, pour l’un de ces dîners politiques qu’il affectionne. Au menu : les élections régionales de juin, le programme des réformes pour les six prochains mois et le référendum sur l’écologie, annoncé par le président notamment. Autour de la table, les plus hauts dirigeants de la majorité et les principaux responsables du cabinet de l’Élysée : le Premier ministre Jean Castex, le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, le patron de LREM Stanislas Guerini, le chef des députés LREM Christophe Castaner, François Bayrou et Patrick Mignola pour le MoDem et, côté conseillers, le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, le tandem de conseillers politiques officieux Stéphane Séjourné et Thierry Solère et le conseiller politique en titre Pierre Herrero. Et, bien sûr, présidant la tablée, Emmanuel Macron.

    « Il était en forme et ne présentait aucun symptôme, il n’y avait pas un seul indice qu’il pouvait être malade ! On n’en a même pas parlé »(...) confie un participant. Testé positif au #Covid-19 ce jeudi, le chef de l’État ignorait alors qu’il était contaminé. « On était dans la salle des fêtes de l’Élysée et la table faisait 15 mètres de long, on était tous à trois mètres les uns des autres avec des micros et des masques, sauf pendant le repas bien sûr », rassure un autre.

    #aérosolisation

  • Comment sécuriser les #universités vis-à-vis de l’épidémie ?

    Comment éviter de nouvelles vagues épidémiques sans restreindre ni les libertés publiques ni l’activité sociale ? Comment faire en sorte que les universités, ainsi que les autres lieux publics, ne participent pas à la circulation du virus ? Nous examinons ici l’état des connaissances sur les voies de contamination pour formuler des préconisations à mettre en œuvre de toute urgence .

    Le coronavirus se transmet principalement par voie respiratoire. Une personne atteinte du Covid et symptomatique, émet en toussant des gouttelettes de salives entre 50 microns et 1 mm, chargées en virus . Les porteurs symptomatiques ou asymptomatiques, en parlant ou simplement en respirant, émettent de plus petites gouttes porteuse de particules virales, entre la centaine de nanomètre, ce qui correspond à la taille du virus, et 5 microns. Ces deux types de gouttelettes ont des comportements hydrodynamiques différents . Les grosses gouttelettes produites par la toux retombent sur le sol après un vol de l’ordre du mètre. Lorsqu’on les respire, elles se déposent, du fait de leur inertie, sur les parois des voies respiratoires. Les petites gouttelettes produites par la toux, par la parole, par le chant ou par la respiration ont une faible inertie et suivent l’écoulement de l’air. En conséquence, elles peuvent rester suspendues en aérosol dans l’air, entraînées par ses mouvements turbulents. Lorsqu’on les respire, elles pénètrent profondément dans les voies respiratoires. Seules des gouttelettes de petites tailles peuvent ainsi aller jusqu’aux alvéoles pulmonaires . Une dizaine d’études de cas ont montré des contaminations par voies aérosol. Cela a été confirmé par des études sur des modèles animaux. On estime maintenant que 50% au moins des contaminations sont dues aux porteurs asymptomatiques, ce qui implique des gouttes transportées en aérosol. Du reste, 4 personnes sur 5 se montrent incapables de savoir précisément dans quelles circonstances elles ont été contaminées.

    https://www.youtube.com/watch?v=x_HcZyz1pFQ

    #ESR #université #sécurisation #contamination #facs #vidéo #voie_aérosol #modélisation #goutelettes #épidémie #repas #coronavirus #covid-19 #toilettes #aérosolisation_fécale #masques #salles_de_cours #chaînes_épidémiques #tests #transmission #lieux_collectifs #ventilation #niveau_de_ventilation #respiration #tutoriel #CO2 #VMC #fenêtres #transmission_aéroportée #purificateurs_d'air #filtres_HEPA

    ping @simplicissimus

  • What the data say about asymptomatic #COVID infections
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-03141-3

    Définition : Au moins 7 jours de suivi sans symptômes
    20% des sujets infectés sont asymptomatiques ;
    contagieux mais moindre que les symptomatiques ;
    leur rôle dans la propagation n’est pas capital
    Leur charge virale est initialement aussi importante que les symptomatiques (d’où la nécessité des mesures barrière malgré tout) mais diminue plus rapidement.

    Research early in the pandemic suggested that the rate of asymptomatic infections could be as high as 81%. But a meta-analysis published last month1, which included 13 studies involving 21,708 people, calculated the rate of asymptomatic presentation to be 17%. The analysis defined asymptomatic people as those who showed none of the key COVID-19 symptoms during the entire follow-up period, and the authors included only studies that followed participants for at least seven days. Evidence suggests that most people develop symptoms in 7–13 days, says lead author Oyungerel Byambasuren, a biomedical researcher at the Institute for Evidence-Based Healthcare at Bond University in Gold Coast, Australia.

    Byambasuren’s review also found that asymptomatic individuals were 42% less likely to transmit the virus than symptomatic people.

    One reason that scientists want to know how frequently people without symptoms transmit the virus is because these infections largely go undetected. Testing in most countries is targeted at those with symptoms.

    As part of a large population study in Geneva, Switzerland, researchers modelled viral spread among people living together. In a manuscript posted on medRxiv this month2, they report that the risk of an asymptomatic person passing the virus to others in their home is about one-quarter of the risk of transmission from a symptomatic person.

    Although there is a lower risk of transmission from asymptomatic people, they might still present a significant public-health risk because they are more likely to be out in the community than isolated at home, says Andrew Azman, an infectious-disease epidemiologist at the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health in Baltimore, Maryland, who is based in Switzerland and was a co-author on the study. “The actual public-health burden of this massive pool of interacting ‘asymptomatics’ in the community probably suggests that a sizeable portion of transmission events are from asymptomatic transmissions,” he says.

    But other researchers disagree about the extent to which asymptomatic infections are contributing to community transmission. If the studies are correct in finding that asymptomatic people are a low transmission risk, “these people are not the secret drivers of this pandemic”, says Byambasuren. They “are not coughing or sneezing as much, they’re probably not contaminating as much surfaces as other people”.

    Muge Cevik, an infectious-disease researcher at the University of St Andrews, UK, points out that because most people are symptomatic, concentrating on identifying them will probably eliminate most transmission events.

    Viral dynamics

    To understand what is happening in people with no symptoms, Cevik and colleagues conducted a systematic review and meta-analysis3 of 79 studies on the viral dynamics and transmissibility of SARS-CoV-2, which is posted on social-sciences preprint server SSRN. Some studies showed that those without symptoms had similar initial viral loads — the number of viral particles present in a throat swab — when compared with people with symptoms. But asymptomatic people seem to clear the virus faster and are infectious for a shorter period.

    The immune systems of asymptomatic individuals might be able to neutralize the virus more rapidly, says Cevik. But that doesn’t mean these people have a stronger or more durable immune response — and there is evidence that people with severe COVID-19 have a more substantial and long-lasting neutralizing antibody response, she says.

    Although there is a now a better understanding of asymptomatic infections and transmission of COVID-19, Cevik says that asymptomatic people should continue to use measures that reduce viral spread, such as social distancing, hand hygiene and wearing a mask.

    References

    1. Byambasuren, O. et al. J. Assoc. Med. Microbiol. Infect. Dis. Can. https://doi.org/10.3138/jammi-2020-0030 (2020).

    #asymptomatique #contagiosité

  • VIDEO. Comment une personne atteinte du coronavirus peut contaminer tout un supermarché en quelques minutes - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2020/04/19/video-comment-une-personne-atteinte-du-coronavirus-peut-contaminer-tout-un
    https://www.youtube.com/watch?v=WZSKoNGTR6Q&feature=emb_logo

    En Finlande, des chercheurs ont modélisé en 3D la propagation du virus dans le rayon d’une grande surface. Ils ont simulé un scénario où une personne tousse dans un rayon, en tenant compte de la ventilation. L’Université Aalto, le Centre de recherche technique VTT de Finlande et l’Institut météorologique finlandais ont chacun effectué la modélisation indépendamment, en utilisant les mêmes conditions de départ. Tous ont obtenu le même résultat préliminaire : dans la situation étudiée, le nuage d’aérosol (la toux et ses gouttelettes) se propage à l’extérieur du voisinage immédiat de la personne qui tousse. Cela peut prendre plusieurs minutes.

  • Face masks: what the data say
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-02801-8

    What does this imply for the ability of masks to impede COVID-19 transmission? The virus itself is only about 0.1 µm in diameter. But because viruses don’t leave the body on their own, a mask doesn’t need to block particles that small to be effective. More relevant are the pathogen-transporting droplets and aerosols, which range from about 0.2 µm to hundreds of micrometres across. (An average human hair has a diameter of about 80 µm.) The majority are 1–10 µm in diameter and can linger in the air a long time, says Jose-Luis Jimenez, an environmental chemist at the University of Colorado Boulder. “That is where the action is.”

    Scientists are still unsure which size of particle is most important in COVID-19 transmission. Some can’t even agree on the cut-off that should define aerosols. For the same reasons, scientists still don’t know the major form of transmission for influenza, which has been studied for much longer.

    Many believe that asymptomatic transmission is driving much of the COVID-19 pandemic, which would suggest that viruses aren’t typically riding out on coughs or sneezes. By this reasoning, aerosols could prove to be the most important transmission vehicle. So, it is worth looking at which masks can stop aerosols.

    #masque #covid #aérosolisation

    • All in the fabric

      Even well-fitting N95 respirators fall slightly short of their 95% rating in real-world use, actually filtering out around 90% of incoming aerosols down to 0.3 µm. And, according to unpublished research, N95 masks that don’t have exhalation valves — which expel unfiltered exhaled air — block a similar proportion of outgoing aerosols. Much less is known about surgical and cloth masks, says Kevin Fennelly, a pulmonologist at the US National Heart, Lung, and Blood Institute in Bethesda, Maryland.

      In a review9 of observational studies, an international research team estimates that surgical and comparable cloth masks are 67% effective in protecting the wearer.

      In unpublished work, Linsey Marr, an environmental engineer at Virginia Tech in Blacksburg, and her colleagues found that even a cotton T-shirt can block half of inhaled aerosols and almost 80% of exhaled aerosols measuring 2 µm across. Once you get to aerosols of 4–5 µm, almost any fabric can block more than 80% in both directions, she says.

      Multiple layers of fabric, she adds, are more effective, and the tighter the weave, the better. Another study10 found that masks with layers of different materials — such as cotton and silk — could catch aerosols more efficiently than those made from a single material.

      Benn worked with Danish engineers at her university to test their two-layered cloth mask design using the same criteria as for medical-grade ventilators. They found that their mask blocked only 11–19% of aerosols down to the 0.3 µm mark, according to Benn. But because most transmission is probably occurring through particles of at least 1 µm, according to Marr and Jimenez, the actual difference in effectiveness between N95 and other masks might not be huge.

      Eric Westman, a clinical researcher at Duke University School of Medicine in Durham, North Carolina, co-authored an August study11 that demonstrated a method for testing mask effectiveness. His team used lasers and smartphone cameras to compare how well 14 different cloth and surgical face coverings stopped droplets while a person spoke. “I was reassured that a lot of the masks we use did work,” he says, referring to the performance of cloth and surgical masks. But thin polyester-and-spandex neck gaiters — stretchable scarves that can be pulled up over the mouth and nose — seemed to actually reduce the size of droplets being released. “That could be worse than wearing nothing at all,” Westman says.

      Some scientists advise not making too much of the finding, which was based on just one person talking. Marr and her team were among the scientists who responded with experiments of their own, finding that neck gaiters blocked most large droplets. Marr says she is writing up her results for publication.

      “There’s a lot of information out there, but it’s confusing to put all the lines of evidence together,” says Angela Rasmussen, a virologist at Columbia University’s Mailman School of Public Health in New York City. “When it comes down to it, we still don’t know a lot.”

      Minding human minds

      Questions about masks go beyond biology, epidemiology and physics. Human behaviour is core to how well masks work in the real world. “I don’t want someone who is infected in a crowded area being confident while wearing one of these cloth coverings,” says Michael Osterholm, director of the Center for Infectious Disease Research and Policy at the University of Minnesota in Minneapolis.

      Perhaps fortunately, some evidence12 suggests that donning a face mask might drive the wearer and those around them to adhere better to other measures, such as social distancing. The masks remind them of shared responsibility, perhaps. But that requires that people wear them.

  • #Covid-19 : un risque de contamination grandement accru avec la promiscuité et la #précarité

    Une étude réalisée par Médecins sans frontières a montré un taux de contamination très élevé parmi un échantillon de personnes très #précaires, pour l’essentiel des #migrants.

    C’est une étude qui vient une nouvelle fois confirmer que les plus précaires sont davantage touchés par l’épidémie de Covid-19. Médecins sans frontières (#MSF) a mené une enquête sur le taux d’exposition au coronavirus SARS-CoV-2 de personnes très précaires, notamment des migrants. Sur les 818 personnes testées par l’ONG dans les différents centres où elle est intervenue en Ile-de-France, plus de la moitié a été infectée.

    L’enquête, décrite comme la toute première en France et en Europe à s’intéresser exclusivement au niveau d’exposition au virus des grands précaires, concerne surtout les étrangers, qui représentent 90 % de l’échantillon.

    Menée entre le 23 juin et le 2 juillet avec Epicentre, le centre d’épidémiologie qu’héberge MSF, l’étude révèle de fortes disparités selon les types de sites sur lesquels les personnes ont été testées. Ainsi, dans les dix centres d’hébergement où elle intervient, le taux de positivité atteint 50,5 %, contre 27, 8 % sur les sites de distribution alimentaire et 88, 7 % dans les deux foyers de travailleurs migrants. MSF s’inquiète d’un taux parmi les plus élevés jamais observés.

    Forte promiscuité
    « Les résultats démontrent une prévalence énorme. La raison principale est la promiscuité et les conditions d’hébergement qui ont généré des clusters », par exemple dans les gymnases, où ces personnes ont été mises à l’abri à l’aube du confinement généralisé, commente pour l’Agence France-Presse Corinne Torre, chef de la mission France chez MSF.

    « En Europe et en France, aucune autre étude ne montre ce type de prévalence. Ces chiffres-là, ces proportions-là, on ne les retrouve qu’en Inde, dans les bidonvilles du Brésil… et encore, on est plutôt à 40 %, 50 % », s’étonne Thomas Roederer, épidémiologiste chez Epicentre.

    De fait, en France, le taux de positivité de la population générale oscille plutôt entre 5 % et 10 %. Selon Santé publique France, elle était à 8 % en fin de semaine dernière, et autour de 12 % sur Paris, là où se trouvent les principaux sites couverts par MSF.

    Des conditions d’accueil inadaptées
    Comment expliquer un tel écart ? Paradoxalement, pour ces personnes, « le lieu de contamination a potentiellement pu être le lieu d’hébergement et de confinement », où règnent promiscuité et densité de population, souligne l’étude. Dans les foyers de travailleurs, par exemple, un tiers des résidents partagent une chambre avec 2 à 5 personnes, et 21 % avec plus de 5 personnes, tandis que dans les centres d’hébergement ou les hôtels, plus de la moitié (59 %) partagent la leur.

    « C’est ce qu’on disait depuis le début, on savait que ces conditions d’accueil ne pouvaient pas fonctionner, que c’était impossible d’y respecter les gestes barrières », regrette Corinne Torre, dénonçant en particulier la situation en gymnases, où MSF a été mandatée au début de la crise pour mener des tests. « Il faut changer de stratégie d’hébergement car cela reflète la situation générale des personnes qu’on suit, ça donne un premier aperçu », en termes d’exposition au Covid, extrapole Mme Torre.

    Rencontre avec le ministère de la #santé
    Le risque d’être infecté au coronavirus, tempère Thomas Roederer, « dépend largement de la gestion » de chaque site. Ainsi, selon le centre d’hébergement où étaient logées les personnes testées, les moyennes de contamination pouvaient varier de 23 % à 62 %, 18 % à 35 % pour les sites de distribution alimentaire.

    C’est principalement sur ces derniers lieux que MSF a croisé des précaires français, sans abri ou simplement des personnes n’ayant pas les moyens d’accéder aux soins « et qui venaient dans nos cliniques mobiles », affirme la responsable de MSF. Quant aux foyers de travailleurs migrants, où la quasi-totalité des personnes testées ont été infectées, « on parle de livreurs Deliveroo, de chauffeurs Uber, etc. », relève Thomas Roederer.

    Le document a été transmis au ministère de la santé, où MSF doit être reçue mercredi. Et l’ONG espère un changement de braquet sur le sujet, explique Corinne Torre, « car on se retrouve aujourd’hui dans la même situation », avec un campement de migrants en banlieue de Paris où s’entassent 1 400 personnes selon MSF, qui y déploie une clinique mobile.

    « On craint que les mises à l’abri ne se fassent encore à l’arrache, avec des gens envoyés massivement en gymnases (…) On craint de repartir dans le même schéma. »

    Le Monde avec AFP

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/10/06/covid-19-promiscuite-et-grande-precarite-accroissent-le-risque-de-surcontami

  • Covid et aérosolisation - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2020/09/30/covid-et-aerosolisation

    Si vous ne devez savoir qu’une seule chose utile sur le #covid, n’en retenir qu’une seule pour guider votre comportement, faire vos choix et en tirer les conséquences, c’est qu’il se diffuse essentiellement par #aérosolisation.

    Bien sûr, dit comme cela, je ne vous aide en rien  : qu’est-ce que cela veut dire, quelles en sont les conséquences pratiques  ?

  • Coronavirus : ce que l’on sait des futures mesures que prépare le préfet de l’Hérault - midilibre.fr
    https://www.midilibre.fr/2020/09/24/montpellier-ce-que-lon-sait-ce-jeudi-soir-des-futures-mesures-dues-au-covi

    – Fermeture des bars à 22 h ;
    – Fermeture des restaurants à minuit (dernier client accepté à 22 h) ; 
    – Interdiction de la vente d’alcool par les épiceries de nuit après 20 h, fermeture des épiceries de nuit à 22 h ;
    – Interdiction de consommer de l’alcool sur la voie publique après 20 h ;
    – Fermeture des gymnases (sauf pour les scolaires et les sportifs professionnels ; en discussion pour les amateurs) ;
    – Interdiction des sorties scolaires ;
    – Rassemblement de 10 personnes interdites dans les lieux publics ;
    – Rassemblement de plusieurs groupes de dix personnes autorisées dans les lieux privés à condition de respecter les règles sanitaires strictes (y compris mariages où il est possible de faire plusieurs tables de dix). Pas d’autorisation préfectorale nécessaire dans ce cas-là ; 
    – Interdiction des visites de groupes (sauf accompagnements genre office de tourisme) ; 
    – Interdiction des mises à disposition des salles municipales pour les événements festifs.

    • Agnès, je ne suis pas d’accord pour mettre au même plan les cantines et les bars. La tournure de Blanquer n’est pas démente (ne serait-ce qu’on peut la prendre pour un jugement moral), mais je ne suis pas vraiment choqué.

      – Mes gamins à la cantine, c’est certes pas forcément idéal, mais c’est très régulé, quand c’est possible ils ont mis en place plus de services, les déplacements et croisements sont limités, etc. Les bars du centre-ville après 22 heures, on l’a déjà largement remarqué ici, c’est systématiquement la fête du slip.

      – Et on doit pouvoir admettre que sortir dans les bars est une activité moins indispensable au fonctionnement de la société que la cantine. Si tu fermes les bars (ici à Montpellier : à 22 heures désormais), tu empêches les bars de travailler et c’est à peu près tout. Si tu fermes les cantines, tu empêches la moitié de la population de bosser (et : certainement beaucoup plus les femmes que les hommes).

    • Les cantines sont des hauts lieux de contamination dans un contexte de transmission par #aérosolisation  : forte densité de population, brassage, port du masque impossible et bruit ambiant qui pousse à parler fort, donc à augmenter significativement le volume d’air expiré → plusieurs centaines de couverts par services, pas forcément une aération de ouf.

      https://zdfheute-stories-scroll.zdf.de/aerosole-klassenzimmer-corona/index.html#CS5-62

    • Oui mais l’impact absolu d’une mesure sur la diffusion du virus n’est pas le seul critère. À nouveau : on a décidé que les écoles sont indispensables, à la fois comme socialisation des jeunes, éducation, et pour permettre aux parents de travailler, alors que les bars sont d’un intérêt pour la société et l’économie moindre.

      Fermer les écoles et les universités, même si c’est la mesure la plus efficace contre le virus, c’est certainement la toute dernière avant le confinement total de la population.

      Perso, tant qu’on n’en est pas là, je comprend qu’on ferme les bars à 22 heures et qu’on conserve les cantines. J’aimerais (comme toi, de ce que je lis) qu’on ai eu de véritables investissements pour qu’on évite d’immédiatement transformer les écoles en cloaques à Covid, qu’on n’allège pas le protocole sanitaire pour limiter les fermetures de classes, et qu’on n’ait pas cette volonté de limiter les alertes quitte à cacher l’information aux parents. Je préférerais qu’on se soit donné les moyens de fermer les classes temporairement en assurant autant que possible de la visio avec les profs. Mais c’est pas le choix qui a été fait.

    • Bien sûr que l’ouverture des écoles est souhaitable… mais pas dans ces conditions  !

      L’info confirmée sur l’#aérosolisation du virus, on l’a depuis début juillet.
      Le protocole était simple et il a été déployé ailleurs  : fermeture des internats, sauf si possibilité de chambres individuelles et possibilité de repas en zone aérée non dense (donc fermeture des internats jusqu’à diffusion 0).

      2 protocoles, un pour le premier degré, un autre pour le second.
      1e degré  : masque (des pays s’en sortent avec vraiment des gosses très jeunes) et effectifs max ≃ 10/classe. Dans certain pays, on a recruté et loué des locaux temporaires, dans d’autres, on est passé à l’école alternée. Les cantines sont fermées pour des raisons évidentes et les gosses ont des lunch boxes.

      2nd degré  : a peu près pareil, effectifs 15 max. Les lycées sont souvent fermés et en télétravail : prise en compte du fait que ce sont physiologiquement des adultes.

      Tout ça dans des contextes de préparation : beaucoup de pays n’avaient pas rouvert avant les vacances pour se laisser le temps de créer des protocoles et des solutions. Certains ont retardé la rentrée pour se laisser plus de temps pour les travaux, recrutement, etc. La plupart n’envisage ça que dans le cadre d’un covid maîtrisé, à très bas niveau de circulation.

      RIEN de tout cela en France.
      Dans ces conditions, c’est inadmissible  !

    • Ah ne m’en parle pas. Ici on essaie d’obtenir des réponses du collège et de l’école, parce que le confinement ça a été le néant complet, et que quand tu parles de visio, on n’obtient que l’hostilité des profs (genre : « nan mais ça va pas être possible »).

      Bref on sait déjà que s’il y a reconfinement ou des fermetures de classe (ce qu’on vient de subir pendant 10 jours pour nos jumeaux), ça va être à nouveau l’abandon total.

  • Coronavirus : bientôt de nouvelles restrictions à Toulouse, les recettes touristiques de la France en forte baisse - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2020/09/16/direct-coronavirus-2100-classes-fermees-dans-toute-la-france-annonce-jean-

    Dans sa conférence de presse de rentrée ce mercredi, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, annonce que de nouvelles mesures en vue de lutter contre l’épidémie sont en préparation en lien avec le préfet. Mais le maire s’est refusé à évoquer ces dispositions qui relèvent d’abord d’une décision du préfet. Seule précision : les bars et restaurants ne seraient pas concernés par une fermeture anticipée. Le maire affirme qu’il s’y opposerait le cas échéant.

  • Covid-19 : 81 établissements et « un peu plus de 2 100 classes » actuellement fermés en France, annonce Jean-Michel Blanquer
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/direct-covid-19-la-pandemie-s-accelere-en-inde-qui-depasse-les-cinq-mil

    Deux semaines après la rentrée, il dresse un nouveau bilan. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé, mercredi 16 septembre, que 81 établissements scolaires et « un peu plus de 2 100 classes » étaient actuellement fermés en France à cause de cas de coronavirus. « Ce sont des chiffres qui restent très limités », a-t-il pondéré, sur LCI, rappelant que le pays compte 60 000 établissements. Suivez l’évolution de la situation dans notre direct.

    Il y a cinq jours, ils annonçaient 32 établissements et 524 classes fermées. Bon gros progrès…
    https://seenthis.net/messages/875440
    (et l’école de mes enfants n’apparaît toujours nulle part, donc je pense que les chiffres officiels sont déjà largement sous-estimés).