• Grippe aviaire : l’épizootie est « hors de contrôle » dans le Sud-Ouest
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/07/grippe-aviaire-l-epizootie-est-hors-de-controle-dans-le-sud-ouest_6065526_32


    c’est tous les ans non ?

    Le nombre d’élevages contaminés flambe et des professionnels du foie gras poussaient jeudi les autorités sanitaires à procéder à des abattages préventifs de canards plus massifs.

    #carnage_en_série #mais_on_continue #nos_amies_les_bêtes

  • Mutation du Covid-19 : le Danemark va abattre 15 millions de visons - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/societe/mutation-du-covid-19-le-danemark-va-abattre-15-millions-de-visons-04-11-2


    Le Danemark est le premier exportateur mondial de peaux de visons destiné au marché de la fourrure.
    Henning Bagger/Ritzau Scanpix/AFP

    Des campagnes d’abattage devaient concerner plusieurs élevages du pays. Finalement, tout le cheptel de visons va être tué car une mutation du virus menace l’efficacité du vaccin sur l’homme.

    Le Danemark va abattre la totalité de la quinzaine de millions de visons élevés sur son territoire à cause d’une mutation du Covid-19 déjà transmise à 12 personnes. Selon le gouvernement danois, il menace l’efficacité d’un futur vaccin pour l’homme.

    « Le virus muté via les visons peut créer le risque que le futur vaccin ne fonctionne pas comme il le doit […] Il est nécessaire d’abattre tous les visons », soit 15 à 17 millions de bêtes selon les autorités, a dit la Première ministre Mette Frederiksen lors d’une conférence de presse.

  • #Coronavirus : 150 000 nouveaux cas dans le monde en une journée, un record depuis le début de la pandémie

    Avec le #déconfinement, le monde est entré dans une « phase dangereuse », avertit l’OMS. Près de la moitié des nouveaux cas se trouvent sur le continent américain.

    Le Monde avec AFP Publié hier à 18h32, mis à jour à 05h45

    Suivre les chiffres de la #pandémie
    mise à jour le 19 juin 2020
    MONDE
    CAS CONFIRMÉS
    8,7 millions
    MORTS
    460 005
    FRANCE
    CAS CONFIRMÉS
    159 452
    MORTS
    29 617
    LES MORTS DANS LE MONDE
    pour 1 million d’habitants
    1. Belgique 848,8
    2. Royaume-Uni 639,9
    3. Espagne 606
    4. Italie 571,9
    5. Suède 496,2
    6. France 442,2
    7. Etats-Unis 364,1
    8. Pays-Bas 354
    9. Irlande 353,1
    10. Equateur 243,3

    Le monde est entré dans une « phase dangereuse » alors que de nombreux pays lèvent peu à peu leurs mesures de confinement ou de restriction à la mobilité, s’alarme l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vendredi 19 juin.

    Quelque 150 000 nouveaux cas de #contamination par le #SARS-CoV-2 ont été dénombrés jeudi, ce qui constitue un record depuis le début de la pandémie, a souligné le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Près de la moitié des cas [proviennent] des Amériques », a-t-il précisé lors d’un point de presse par téléconférence.

    « Le monde est entré dans une phase nouvelle et dangereuse. Beaucoup de gens sont évidemment fatigués de rester chez eux. Les pays sont désireux de rouvrir leur société et leur économie », a-t-il déclaré. « Mais le #virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées », a-t-il insisté.

    Les Européens établiront en « milieu de semaine prochaine » une première liste d’une cinquantaine de pays hors Union européenne avec lesquels les frontières vont être rouvertes, selon Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères.

    L’Amérique latine, région où la mortalité est la plus forte
    La pandémie de Covid-19 a fait plus de 450 000 morts dans le monde depuis que la Chine a fait officiellement état de l’apparition de la maladie en décembre, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles vendredi à 13 heures. Les Etats-Unis sont le pays le plus touché, avec 118 435 morts, suivis par le Brésil (47 748), le Royaume-Uni (42 288), l’Italie (34 514) et la France (29 603).

    L’Amérique latine et les Caraïbes sont, désormais, la région où la maladie tue le plus quotidiennement. C’est au Brésil que la pandémie progresse actuellement le plus vite : le pays le plus peuplé d’Amérique latine enregistre 1 032 913 contaminations après un record de 54 771 nouveaux cas en une journée. Le bilan va franchir dans les jours qui viennent le cap des 50 000 morts, après 48 954 décès vendredi suite à la prise en compte de 1 206 morts supplémentaires en 24 heures.

    Au Mexique – qui compte 20 394 décès pour plus de 170 000 cas déclarés –, les autorités de la capitale Mexico ont retardé d’une semaine la reprise d’activités économiques initialement prévues lundi, pour tenter de réduire le nombre de contaminations et faire baisser les hospitalisations. La mesure concerne les marchés, restaurants, centres commerciaux, hôtels et lieux de culte. Les usines automobiles, les mines, le bâtiment et la production de bière, qui ont repris le 1er juin, ne sont pas concernés.

    « Signaux d’alerte » en Italie
    En Italie, les autorités sanitaires ont appelé, vendredi, à la « prudence », après avoir observé des « signaux d’alerte liés à la transmission » du Covid-19. « Dans certaines parties du pays, la circulation du virus est encore importante », souligne dans son rapport hebdomadaire, pour la semaine du 8 au 14 juin, l’Institut supérieur de la santé (ISS).

    Le Latium, la région de la Rome, est ainsi en tête du classement des contagions et a dépassé celui de la Lombardie (Nord), épicentre de l’épidémie dans le pays, qui a fait officiellement fait plus de 34 500 morts. Cependant, « dans l’ensemble, le tableau général de la transmission et de l’impact de l’infection (…) en Italie reste peu critique ».

    Le Maroc enregistre une hausse record des contaminations
    Le Maroc a fait état vendredi de 539 nouveaux cas de contamination au Covid-19, soit le bilan quotidien le plus élevé dans le royaume depuis l’annonce du premier cas début mars. Ces cas « asymptomatiques », pour la plupart (457), ont été recensés « en milieu professionnel » dans la région de Rabat-Kénitra (ouest), a précisé le ministère de la santé. Selon la presse locale, il s’agit d’un foyer de contaminations découvert dans une usine de conditionnement de fraises près de la ville de Kénitra.

    Jusqu’ici, le pays, qui compte 35 millions d’habitants, enregistrait quotidiennement moins d’une centaine de cas en moyenne. Il apparaît relativement épargné avec moins de 10 000 contaminations au total et 213 morts officiellement recensées.

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/19/150-000-nouveaux-cas-de-covid-19-dans-le-monde-en-une-journee-un-record-depu

  • La France crée une « zone blanche » sans sangliers pour éviter l’arrivée de la peste porcine
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/01/15/la-france-cree-une-zone-blanche-pour-eviter-l-arrivee-de-la-peste-porcine_54

    Après la détection de deux nouveaux cas de peste porcine africaine en Belgique, la France renforce son dispositif de protection à la frontière pour éviter son arrivée dans l’Hexagone. Si la maladie se déclare en France, les producteurs français ne pourront plus exporter de porcs, ce qui risque d’être fatal à bon nombre des quatorze mille élevages porcins français, déjà fragilisés.

    Le ministère de l’agriculture français a ainsi annoncé, lundi 14 janvier, la création d’une « zone blanche » vide de sangliers à la frontière franco-belge pour empêcher toute introduction de la maladie sur le territoire national. Il a également annoncé la création d’une cellule de crise, présidée par Loïc Gouello, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, qui se réunira dès cette semaine avec les acteurs nationaux.

    « Une “zone blanche”, à très haut risque, est mise en place dans un rayon de quelques kilomètres autour des cas belges, au sein de laquelle tous les sangliers devront être abattus dans les prochaines semaines », fait ainsi savoir le ministère dans un communiqué.

    Et voilà ! #élevage #nos_amies_les_bêtes #abattage

  • Les villes font abattre quantité de corbeaux
    https://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2018/06/16/les-villes-font-abattre-quantite-de-corbeaux_5316197_1652692.html

    S’installer en #ville n’est visiblement pas un choix judicieux pour les #corvidés. Certaines communes, dans la perspective d’éradiquer les #corbeaux et #corneilles installés à proximité des habitations, sollicitent des chasseurs afin qu’ils abattent les volatiles lors de séances de tirs organisées. Le phénomène est de plus en plus répandu, selon la présidente de l’association de protection des corvidés Les Amis de Lazare (Ladel), Véronique Bialoskorski, qui estime à plusieurs centaines le nombre de villes ayant recours à ces méthodes.

    Le motif évoqué pour justifier ces opérations est souvent le même : les #nuisances_sonores. Au printemps, lors de la période de nidification, les corbeaux sont en effet particulièrement bruyants – les petits, surtout, qui s’égosillent pour recevoir la becquée – et des habitants se plaignent d’être importunés auprès des représentants locaux.

    #abattage #paywall

    • S’installer en ville n’est visiblement pas un choix judicieux pour les corvidés. Certaines communes, dans la perspective d’éradiquer les corbeaux et corneilles installés à proximité des habitations, sollicitent des chasseurs afin qu’ils abattent les volatiles lors de séances de tirs organisées. Le phénomène est de plus en plus répandu, selon la présidente de l’association de protection des corvidés Les Amis de Lazare (Ladel), Véronique Bialoskorski, qui estime à plusieurs centaines le nombre de villes ayant recours à ces méthodes.

      Le motif évoqué pour justifier ces opérations est souvent le même : les nuisances sonores. Au printemps, lors de la période de nidification, les corbeaux sont en effet particulièrement bruyants – les petits, surtout, qui s’égosillent pour recevoir la becquée – et des habitants se plaignent d’être importunés auprès des représentants locaux.

      Si la gêne occasionnée est une réalité, l’abattage massif est une solution « beaucoup trop radicale », estime Madline Reynaud, directrice de l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). Un avis que partage Véronique Bialoskorski, scandalisée par la « cruauté » de ces destructions : « Le tir dans les nids est interdit, mais les oiseaux volent autour pour défendre leurs petits… alors on massacre les parents et on laisse les oisillons crever ! »

      Le recours aux armes est néanmoins légal : il est permis par le fait que ces volatiles sont classés parmi les « espèces susceptibles d’occasionner des dégâts », dites « nuisibles ». C’est le cas dans 84 départements pour la corneille noire et 58 pour le corbeau freux. Ainsi, ils peuvent faire l’objet de tirs en dehors des périodes de chasse – une simple autorisation préfectorale suffit. L’Aspas engage chaque année des actions juridiques pour que soient suspendues ces destructions, faisant valoir l’existence de « méthodes plus douces » consistant à « rendre les sites moins accueillants ».

      Plus de 600 000 corbeaux abattus

      Si le phénomène semble s’intensifier, c’est notamment parce que les corbeaux fuient les campagnes sous l’effet d’une forte pression de la chasse, dénonce la présidente de Ladel. Ils sont en effet nombreux à y succomber : selon la dernière enquête de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), plus de 600 000 corbeaux et corneilles ont été abattus rien que sur la saison de chasse 2013-2014.

      Mais il y a aussi qu’ils « profitent des déchets liés à l’activité humaine », tempère Jean-Pierre Arnauduc, directeur technique de la Fédération nationale des chasseurs (FNC). A ses yeux, l’enjeu des tirs de corvidés dans les communes n’est pas de « faire un massacre », mais simplement « de leur faire sentir qu’ils doivent déménager ». Il estime en outre que si les chasseurs participent à ces séances, c’est essentiellement par « solidarité » entre citoyens, pour « rendre service ».

      Reste que le manque d’efficacité de cette méthode est dénoncé par les associations de protection des animaux ainsi que par certaines communes, déçues des résultats. « Je pense qu’il y avait un fort effet psychologique, car les gens voyaient qu’on agissait, se souvient Anne Schooneman, responsable du pôle citoyenneté à Bar-le-Duc (Meuse). Mais malgré les quelque 500 corbeaux tués chaque année dans la commune, ils revenaient chaque année ». Cela fait maintenant deux ans que la ville a fait une croix sur le principe de l’abattage. Avec l’aide des associations, elle mise désormais sur une diminution de l’attractivité des « dortoirs » en enlevant les nids en début d’année ou en effrayant les indésirables avec des fusées sonores.

      Le recours aux chasseurs est presque gratuit

      Si ces nouvelles méthodes requièrent du temps et de l’organisation, elles sont plus respectueuses de l’environnement et davantage compatibles avec une politique de développement durable, estime Anne Schooneman. D’autant que les premiers résultats sont prometteurs : le nombre de nids reconstruits cette année est en baisse sur les deux sites cibles de Bar-le-Duc.

      Le coût peut néanmoins constituer un frein : là où les frais liés à ces alternatives s’élèvent à plusieurs milliers d’euros par an, le recours aux chasseurs est pour sa part gratuit – seules les cartouches sont parfois prises en charge, soit quelques centaines d’euros. Mais « le frein financier ne doit pas prendre le pas sur la moralité, l’éthique et le respect de la vie », tranche Madline Reynaud, de l’association Aspas.

      Pour autant, sur le terrain, c’est surtout le regard des gens sur « ces animaux que l’on appelle les mal-aimés » qu’il faut changer, souligne-t-elle, pointant l’importance des actions de sensibilisation. « Certaines personnes peuvent avoir des a priori sur ces oiseaux, car ils leur font peur, constate-t-elle. Mais il suffit juste de les connaître et de comprendre leur comportement pour trouver un terrain d’entente et cohabiter de manière pacifique. »

    • Le recours aux #chasseurs est presque gratuit

      Ca coute seulement quelques cubis de rouge.
      Pour lutter contre le bruit de poussins on utilise des sonos énormes ou des pan-dans-l’oeil. Notre espèce est largement la plus bruyante de toutes et elle dégomme celles qui l’empêchent de faire la grasse matiné. La ville pourrait offrir du double vitrage ca aurais un effet sur la dépense d’energe pour le chauffage. Si les corbeaux et corneilles sont attirés par nos dechets on devrait les remercier de faire le nettoyage plutot que les massacrés par paquets de 600.000.

  • Le CD&V critiqué de tous côtés pour avoir placé un juif ultra-orthodoxe sur sa liste anversoise RTBF - avec Belga - 17 Avril 2018

    La décision du CD&V d’avoir octroyé la 9e place sur sa liste anversoise, pour les élections communales d’octobre prochain, à Aron Berger, un juif ultra-orthodoxe, suscite des critiques, y compris au sein du parti.

    C’est que l’homme a déjà affirmé qu’il respecterait ses principes religieux, dont l’abattage rituel des animaux et le refus de serrer la main à une autre femme que la sienne. Selon lui, le CD&V ferait preuve de respect à cet égard. Il a également déclaré qu’il considérait la mixité scolaire comme de la maltraitance.

    « Celui qui ne veut pas serrer la main à une femme n’appartient pas à une liste cdenv car c’est en contradiction avec les valeurs de base du parti », a toutefois tweeté le parlementaire CD&V Hendrik Bogaert.
    . . . . . . . .

    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-cd-v-critique-de-tous-cotes-pour-avoir-place-un-juif-ultra-orthodoxe-

     #femmes #droit_des_femmes #sexisme #religion #politique #rabin #racisme #inégalité #ultra-orthodoxe #mixité_scolaire #abattage_rituel #Anvers #Belgique

    • Tout un programme ce rabin.
      Nous sommes en 2018.
      Comment va t ’il traiter les Athés ?
      Les Catholiques ?
      Les Protestants ?
      Les Musulmans ?
      Les bouddhistes ?
      Les réfugiés palestiniens à Anvers ?

      Les meilleurs sont quand mêmes les dirigeants de ce parti politique chrétien démocrate.

    • Le candidat juif ultra-orthodoxe pour le CD&V Anvers coupable de vol
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-candidat-juif-ultra-orthodoxe-pour-le-cd-v-anvers-coupable-de-vol?id=

      Aron Berger, juif ultra-orthodoxe candidat au CD&V à Anvers, a récemment été reconnu coupable de vol par le tribunal correctionnel d’Anvers. Selon le tribunal, Berger a volé 28 500 euros à un vieil homme malade. Ce dernier qui lui avait demandé de l’aide pour régler sa succession en 2012 et 2013, rapporte la Gazet Van Antwerpen.

      Le tribunal a statué à la fin mars que les faits étaient « graves ». L’accusé n’avait aucun respect pour les droits de propriété de l’homme, particulièrement vulnérable en raison de sa vieillesse et de son mauvais état de santé. Il a complètement trahi la confiance de la victime, qui pensait avoir été aidé de manière complètement désintéressée.

      Néanmoins, le tribunal s’est montré indulgent à l’égard du candidat CD&V. Elle l’a déclaré coupable, mais lui a été suspendue parce qu’il avait indemnisé la famille de la victime et qu’il avait lui-même une famille de neuf enfants. Les faits ne seront dès lors pas mentionnés dans son casier judiciaire.

      Une réunion à midi est prévue où l’intéressé va s’expliquer sur sa présence sur la liste électorale.

      #justice et #religieux

  • Orsa uccisa in Trentino. In montagna l’intruso è l’uomo, imbraccia le armi per ignoranza

    Sapete una cosa? Non avete risolto un bel niente. Lo dico a voi, uomini che avete sparato all’orsa e lo dico a chi vi ha ordinato di farlo. Preparatevi pure a sparare ancora, armate i vostri fucili. Finché l’uomo attraverserà la strada di un’orsa con i cuccioli, finché quell’orsa avrà paura aggredirà per difenderli. Ogni madre, di qualsiasi specie sia, difende i propri piccoli. È l’uomo, non l’orsa, che non è al suo posto. Gli orsi se ne fregano di noi, non ci aggrediscono, ma se una femmina ha i cuccioli allora è meglio starle distante. Punto. L’orsa lì doveva essere e lì doveva continuare a stare.

    http://www.lastampa.it/2017/08/14/societa/lazampa/animali/in-montagna-lintruso-luomo-imbraccia-le-armi-per-ignoranza-o2uKqU40bB42yfQr7lUbbM/pagina.html
    #ours #montagne #Daniza #KJ2 #Alpes #ignorance #éducation

  • Le Marché #halal ou l’invention d’une #tradition

    Du simple rituel d’abattage au tourisme halal, en passant par les aliments, les médicaments et la mode, le marché halal s’étend sur tous les continents. La liberté d’interprétation des textes dont bénéficiaient les autorités religieuses traditionnelles a été peu à peu remplacée par un espace normatif où le fidèle n’aurait le choix que de chercher le halal et d’éviter ce qui ne l’est pas. Et la surveillance qui s’exerce sur les produits charia-compatibles par le biais d’intermédiaires mi-marchands mi-religieux s’applique désormais aussi aux conduites de leurs acheteurs.

    Qu’est-ce qui a rendu possible un tel élargissement du « système halal », faisant de tout fidèle musulman un consommateur, et de l’Umma une puissance économique ? Du cœur des abattoirs jusqu’aux comités normatifs où se décident nos politiques économiques, ce livre brillant et passionnant raconte la rencontre improbable entre deux utopies de la fin du XXe siècle, le fondamentalisme islamique et le néolibéralisme. Montrant que la récente invention du marché halal n’aurait pas été possible si les intérêts marchands n’étaient pas passés avant la neutralité de l’État et la liberté religieuse, il décrypte également les enjeux des controverses qui divisent la société française : l’#abattage_rituel et le bien-être animal, les repas halal dans les institutions publiques ou les entreprises, etc.


    http://www.seuil.com/ouvrage/le-marche-halal-ou-l-invention-d-une-tradition-florence-bergeaud-blackler/9782021341614

    #business #livre

  • aimer les animaux jusqu’à la mort

    [...]

    Sauf qu’il y a un problème. Comis, l’éleveur de porcs bien élevés, croit que ce qu’il fait dans la vie est mal. Moralement mal. « Comme #éleveur porcin, je mène une vie qui n’est pas #éthique », écrivait-il récemment dans le Huffington Post. Il est bien conscient qu’il « pourrait bien être une très mauvaise personne de tuer ainsi des #animaux pour gagner sa vie ». Pour Bob Comis, le principal problème avec son travail c’est l’#abattage d’êtres sensibles et capables d’émotions. Son verdict est sans équivoque : sa vie est « nimbée d’un voile de justifications en vue de l’acceptation sociale ». À ceux qui veulent leurs côtelettes de porc bien élevé, il déclare « je suis un propriétaire d’esclaves et un meurtrier » et « ce que je fais est mal ». Même si « je ne peux rien y faire pour l’instant », il conclut « je le sais jusqu’au plus profond de mes os ».

    [...]
    Lorsqu’il a présenté sa thèse au sein du Food Movement – élever et tuer mes #cochons_heureux n’est pas éthique –, Comis a ouvert la porte à une question philosophique sur le principe de tuer des animaux pour de la #nourriture dont nous n’avons pas besoin. Pour un mouvement qui vise à changer radicalement la façon dont on se nourrit, cet examen aurait dû être fait depuis longtemps.

    [...]

    Il fallait lire Every Twelve Seconds de Timithy Pachirat, un regard cru sur le travail en #abattoir_industriel. Pendant notre discussion, un étudiant, vétéran de la guerre en Irak, tatoué, Purple Heart haltérophile de compétition et propriétaire d’un ranch texan, a dit à ses collègues de classe, dégoûtés par ce qu’ils venaient de lire, qu’il y avait une meilleure façon. Une façon complètement différente de s’occuper du bétail. Mon collègue et moi avons demandé à cet étudiant – appelons-le Mike – s’il accepterait de commencer le prochain cours en décrivant comment il s’occupe du bétail sur le ranch familial, où on tue deux vaches par année pour consommation personnelle. Il a généreusement accepté.

    Mike a commencé son exposé en expliquant comment il était horrifié par la description que fait Pachirat de la façon dont le bétail est traité dans les abattoirs industriels. Il était visiblement irrité. Ses poings étaient fermés. Il a grandi avec les animaux « j’ai un faible pour les vaches », concéda-t-il, encore plus que pour ses chiens. Il pensait qu’abattre ses animaux avec dignité est de la plus grande importance.

    Mike décrivait comment sa famille prenait soin des veaux, comment elle entretenait les liens maternels, s’assurait que les animaux avaient accès à des pâturages quand la météo le permettait et à des abris pendant les tempêtes, comment elle contrôlait leur nourriture, comment elle n’avait jamais eu à leur donner d’antibiotiques ou de vaccins et comment elle les couvrait d’affection physique. Beaucoup de caresses, beaucoup de massages. Et alors, Mike prit une grande respiration, il regarda la classe de ses yeux bleus perçants et commença à expliquer que, pour #tuer_une_vache_humainement, il faut créer une atmosphère calme, s’assurer que son couteau est bien aiguisé, rassembler la famille et… et… il fit une pause. Il eut l’air sous le choc pendant une seconde, sans voix. Son regard fit le tour de la classe vers ses collègues silencieux. Il prit une grande respiration et commença à parler de sectionner la mœlle épinière. Et puis c’en était trop. Je sentais ce moment cathartique approcher et j’ai fixé son regard pendant que ses yeux se remplissaient de larmes. La seule chose dont je me souvienne, c’est d’avoir pensé que cet éleveur cherche un nouveau chemin que personne ne lui propose. C’est impossible qu’il soit le seul.

    http://versusmagazine.co/01/lire/aimer-les-animaux-jusque-a-la-mort

  • Conseil d’État : Baby et Népal
    http://www.conseil-etat.fr/fr/communiques-de-presse/baby-et-nepal-elephants-lyon.html

    Le Conseil d’État commence par annuler l’ordonnance du juge des référés pour erreur de droit en ce qui concerne l’application de la condition d’urgence. Le juge des référés avait en effet omis de s’interroger, pour apprécier cette condition, sur l’efficacité des mesures d’isolement des animaux et de protection des soigneurs pour assurer la sécurité sanitaire dans l’attente du jugement de fond par le tribunal administratif sans abattre les éléphants.

    Après cassation, le Conseil d’État estime que la condition d’urgence est remplie. Il relève en effet que l’exécution de la mesure d’abattage entraînerait pour la société Promogil des préjudices économiques et moraux irréversibles, tandis qu’il n’est pas démontré que des mesures autres que l’abattage ne seraient pas efficaces pour protéger la santé publique dans le délai relativement bref restant à attendre avant le jugement au fond.

    Il estime ensuite que deux doutes sérieux pèsent, en l’état de l’instruction, sur la légalité des mesures prescrivant l’abattage des animaux.

    D’abord, alors que la loi interdit en principe que de telles mesures interviennent sans que la personne intéressée ait pu au préalable faire valoir ses observations, l’arrêté litigieux aurait été pris sans procédure contradictoire avec la société Promogil.

    Ensuite, si le code rural et de la pêche maritime justifie l’intervention du préfet à l’égard d’animaux qui, ayant cohabité avec d’autres animaux malades, sont présumés contaminés, il lui laisse le choix entre diverses mesures sanitaires. Or compte tenu de l’ancienneté et du caractère peu probant des tests réalisés auparavant sur les éléphants, de la possibilité technique d’effectuer des examens complémentaires, de l’efficacité des autres mesures prises, qui peuvent être maintenues ou renforcées, et à l’intérêt qui s’attache à la préservation, dans une mesure compatible avec la prévention des risques pour la santé publique, d’une espèce rare et protégée, il existe, à ce stade de la procédure, un doute sérieux quant au caractère proportionné du choix de la mesure d’abattage.

    En conséquence, le Conseil d’État suspend l’exécution de la mesure d’abattage jusqu’à l’intervention du jugement au fond.

    #référé #éléphants #abattage