• #Napoli accelera contro l’abusivismo edilizio: siglato il Protocollo d’Intesa Procura-Comune
    https://informareonline.com/napoli-accelera-contro-labusivismo-edilizio-siglato-il-protocollo-d

    È giunto il momento di passare dalle parole ai fatti, al fine di garantire la legalità e preservare l’immenso patrimonio paesaggistico, storico e ambientale della città di Napoli. Sono proprio questi gli obiettivi che il capoluogo partenopeo si propone di raggiungere, grazie ad un nuovo asse firmato a Palazzo San Giacomo tra il sindaco Gaetano […] L’articolo Napoli accelera contro l’abusivismo edilizio: siglato il Protocollo d’Intesa Procura-Comune proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #abusivismo_edilizio #comune #Gaetano_Manfredi #Nicola_Gratteri #Procura_della_Repubblica

  • Comment la #privatisation de la gestion des #visas a profité à la société #VFS_Global, entre « services optionnels facturés » et soupçons de #corruption

    Pour désengorger les consulats, les démarches pour les visas ont été partiellement déléguées à quelques multinationales, dont le leader VFS Global. Une enquête internationale, à laquelle « Le Monde » a participé, montre que ce marché est devenu une #zone_grise hautement lucrative, au détriment des demandeurs.
    Depuis plus de dix ans, Joséphine (son prénom a été changé) s’occupe des démarches nécessaires pour obtenir un visa français pour sa mère, de nationalité sénégalaise. Elle sait bien que cette procédure relève du parcours du combattant. Au Sénégal, depuis 2014, les demandeurs ne se rendent même plus au consulat, mais dans les bureaux de VFS Global, une #multinationale chargée par les autorités françaises de réceptionner et de transmettre les demandes de visa. Y obtenir un rendez-vous est une véritable gageure et pour espérer en obtenir un, affirme la jeune femme, il faut souvent sortir le portefeuille. « C’était plus simple quand c’était le consulat qui gérait ça, c’était réglementé. Là, c’est celui qui paye le plus qui part », souffle Joséphine par téléphone.

    Depuis plus de vingt ans, la France – comme de nombreux autres pays – a choisi, dans un contexte budgétaire contraint, de sous-traiter la gestion des dossiers de visa et l’accueil des demandeurs. La société #VFS, basée aux #Emirats_arabes_unis et en #Suisse, s’est taillé la part du lion de ce nouveau #marché. Elle revendique des « pratiques éthiques et le développement durable » pour servir 71 gouvernements sous contrat.
    Une investigation menée par l’organisation à but non lucratif Lighthouse Reports, en collaboration avec 14 partenaires dont Le Monde, explore des recoins moins reluisants de cette industrie. Notre enquête montre comment VFS a profité de l’externalisation d’une fonction essentielle de l’Etat, en transformant des familles, des étudiants, des travailleurs ou de simples voyageurs en un marché captif et financièrement exploitable. Appuyée sur de nombreux rapports et documents obtenus auprès des autorités européennes dans le cadre du droit d’accès aux documents administratifs, ainsi que des dizaines d’entretiens et témoignages, elle souligne également d’importantes #défaillances structurelles ainsi que l’existence de pratiques corruptives au sein du groupe.

    « Salon premium »

    VFS est chargé de réceptionner les demandes de visa et d’acheminer les documents au #consulat ou à l’#ambassade, après avoir encaissé les #frais_de_dossier pour le compte de l’Etat. L’entreprise se targue ainsi d’« avoir traité efficacement » près de 145 millions de demandes entre 2017 et 2024. Si le nombre de demandes a crû de façon modérée, les #bénéfices ont explosé. Les comptes déposés au #Luxembourg par la holding financière du groupe montrent que les profits d’exploitation annuels de VFS ont plus que quadruplé, passant de 31 millions à 172 millions d’euros de bénéfices. Les revenus par demande ont bondi de 83 %.
    Une manne financière portée par les demandeurs de visa eux-mêmes. Le modèle d’#externalisation est en effet pensé par les gouvernements pour faire des économies. Le voyageur finance les frais du sous-traitant en plus du #prix du visa, car l’Etat ne rémunère pas le #prestataire. « Nous sommes conscients que cette externalisation rend les visas plus chers pour les demandeurs. Nous condamnons cette sélection par l’argent », s’agace Valérie Jacq, représentante syndicale au ministère des affaires étrangères français.

    Et pour cause, la croissance financière de VFS ne repose pas sur le volume des dossiers traités, mais bien plus sur la capacité de l’entreprise à facturer des « #services_à_valeur_ajoutée », ou « #VAS » dans le jargon du secteur : service de courrier et de numérisation, suivi de la procédure par SMS, horaires étendus d’ouverture des centres, aide pour remplir les demandes, ou encore « salon premium » d’attente, où des rafraîchissements sont servis « par un personnel dédié ».

    Ces « services optionnels » qui, selon la réclame de VFS, « visent à améliorer l’expérience client », lui permettent en effet de générer une très forte marge. Sur la base de reçus et factures communiqués par les autorités suédoises, issus d’un échantillon de plus de 2 100 demandes de visas pour la Suède déposés dans 16 pays, le géant des visas tire un tiers de ses recettes des services à valeur ajoutée. Parmi les options privilégiées, plus d’un demandeur sur deux opte pour les coûteux suivis par SMS. Un ancien employé nigérian de l’entreprise affirme, quant à lui, que les services de photocopie de VFS sont « très onéreux ». Ces tarifs, validés par l’Etat dans le cadre d’un contrat, sont bien plus élevés que ceux pratiqués sur le marché.

    Accélérer le traitement des dossiers

    Des employés de VFS, actuels et anciens, ont confirmé à Lighthouse Reports avoir subi des pressions pour vendre ces produits, depuis 2022 et l’arrivée au capital du fonds américain #Blackstone, qui a fixé des objectifs exigeants. Il est « infondé d’affirmer que l’accent a été davantage mis sur les ventes de VAS après l’investissement de Blackstone », répond VFS. La pratique n’est, en effet, pas nouvelle. Des anciens employés de VFS ont ainsi fait état de formations, dispensées depuis de nombreuses années, pour mieux « présenter les services haut de gamme », afin d’atteindre les objectifs mensuels fixés par la direction.

    Parmi les astuces utilisées, explique un agent de VFS, il suffit d’annoncer au guichet « le montant total, SMS et frais de livraison inclus, et la plupart des clients s’en contenteront » en payant une option sans s’en rendre compte. Ces services ont pourtant « vocation à répondre à un besoin exprimé par le demandeur », selon une source au ministère français des affaires étrangères, qui ajoute que de telles pratiques pourraient « entraîner des sanctions contractuelles ».

    Selon des rapports d’inspection obtenus par le consortium auprès de la Commission européenne, plusieurs Etats membres ont relevé une « pression excessive pour promouvoir [les] services complémentaires » de VFS et s’alarment que leur caractère optionnel ne soit « pas du tout clair ».

    Un agent du ministère des affaires étrangères français a ainsi confirmé à Lighthouse Reports que des prestataires de services tels que VFS laissent parfois entendre aux demandeurs que « payer plus leur permettra d’obtenir un visa », les amenant à choisir l’option « #salon_premium » pour obtenir un possible coupe-file.

    Ce phénomène a été par ailleurs clairement mis en évidence par la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet (Union des démocrates et indépendants). Lors de l’examen d’un rapport de 2025 sur la délivrance des visas, qu’elle a écrit avec le sénateur de Paris Rémi Féraud (Parti socialiste), elle assure que « le service “premium” sert parfois à déguiser d’une élégante façon un service davantage rémunéré pour accélérer le traitement du dossier ». Une pratique en violation claire avec le code des visas de l’Union européenne, qui interdit le « traitement inégal des demandeurs de visa ». Au Quai d’Orsay, une source diplomatique affirme pourtant que « tout est fait afin de ne pas permettre l’utilisation du service premium comme un #coupe-file ».

    « #Bots » et #fraude

    Si les prestations « premium » continuent pourtant de se vendre, c’est que les services de base ont été rendus impraticables par une pénurie organisée des rendez-vous. Le système de réservation de VFS est assiégé par des « bots », des programmes informatiques automatisés conçus par des officines externes, « déployant tous types de modes opératoires, y compris illégaux, pour capter un maximum de rendez-vous et les revendre », comme le déplore le rapport sénatorial. VFS assure « mettre en œuvre des mesures de sécurité rigoureuses » pour offrir « un accès équitable à tous les demandeurs ». De son côté, une source diplomatique a confirmé au Monde que cette problématique faisait « l’objet d’une priorité d’action », même si la « solution miracle n’existe pas ».

    Cette pénurie engendrée depuis l’extérieur crée, pour certains salariés de VFS, des opportunités d’argent facile. Ainsi, selon des employés actuels et anciens de la société, de l’Inde au Sénégal, certains ont été pris la main dans le sac, à vendre des créneaux de rendez-vous. De même, lors d’inspections, plusieurs Etats membres ont fait état de problèmes corruptifs impliquant le personnel de VFS, selon les rapports obtenus par Lighthouse Reports. « Dans certains centres, le taux de rotation du personnel est élevé, car des employés sont suspectés de #corruption ou de fraude », confirme un ancien agent chargé des visas au Quai d’Orsay. Une situation démentie par l’entreprise, qui assure que « les cas de comportements répréhensibles sont extrêmement rares compte tenu de la taille de l’entreprise ».

    Alors que VFS échoue à bloquer les « bots », la multinationale a lancé sa propre filiale de conciergerie de visas, #OneVasco, qui propose un « processus de demande simple et adapté aux voyageurs ». En clair, une alternative maison aux bots. Ses bureaux sont stratégiquement placés à côté des centres officiels de VFS, créant ainsi une confusion délibérée, dénoncée par plusieurs chancelleries européennes.

    La situation fait sourire Marc Esteve, professeur de science politique à l’University College de Londres : « Lorsqu’une même entreprise est responsable de la qualité d’un service de base et tire profit de la vente d’alternatives haut de gamme à ce service, elle est structurellement incitée à sous-investir dans le service basique », souligne-t-il.

    VFS assure que parmi ses clients « figurent des gouvernements soumis à certaines des exigences les plus strictes au monde en matière de conformité, de réglementation et de sécurité ». Des gouvernements captifs, qui ont acté l’impossible retour en arrière. Le sénateur Rémi Féraud confirme qu’« il ne serait pas possible de réinternaliser ce service, car les demandes de visa sont trop nombreuses, de sorte qu’il faudrait des centaines, voire des milliers, de fonctionnaires et d’agents publics supplémentaires ». Face au recours massif à ces entreprises privées, la Commission européenne va prochainement « lancer une étude approfondie », afin de prévenir les #abus du système.

    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/05/28/comment-la-privatisation-de-la-gestion-des-visas-a-profite-a-la-societe-vfs-
    #business #migrations #sous-traitance 

    via @freakonometrics
    ping @reka @karine4

    –-
    voir aussi :
    EU cashes in on €130m in rejected visa applications
    https://seenthis.net/messages/1061593

    • En Afrique, un juteux business autour des demandes de visas

      Son nom résonne dans une bonne partie de l’Afrique. VFS Global est une entreprise indienne très connue sur le continent : c’est à elle que de nombreuses ambassades à travers le monde ont confié le traitement de leurs demandes de visas. Pour faire simple, si vous êtes candidat au Sénégal pour un visa pour la France, ou en République démocratique du Congo pour la Chine, c’est #VFS qui traite votre demande de rendez-vous auprès des ambassades concernées. VFS Global a su en faire une affaire très lucrative, au point d’attirer dans son sillage des fraudeurs et de faire l’objet d’incompréhensions chez les demandeurs qui se plaignent de la complexité et du coût des procédures. Une enquête coordonnée par l’organisation de journalisme d’investigation Lighthouse Reports, en collaboration avec 14 médias dont RFI.

      Présente dans 168 pays et en contrat avec 71 gouvernements, VFS Global laisse le même goût d’amertume chez nombre de candidats aux visas dans le monde et en Afrique, pour qui l’accès au précieux sésame est devenu un parcours complexe et coûteux. « Je ne comprends pas tout le système », s’exclame Aliou, artiste-graffeur et entrepreneur sénégalais habitué des demandes de visa pour l’Europe. « Mais ce qui se passe avec les visas en Afrique, excusez le terme, c’est du grand n’importe quoi ! Pour moi, c’est de l’arnaque ! » La même colère et les mêmes mots reviennent chez de nombreux Africains interrogés dans le cadre de cette enquête.

      VFS Global (Visa Facilitation Services Global), majoritairement détenue par le fonds d’investissement américain Blackstone, a vu ses bénéfices opérationnels exploser de 31 à 171 millions d’euros entre 2017 et 2024. Un bond considérable alors que, sur la même période, le volume des demandes n’a augmenté que de 15 %, comme l’indiquent ses états financiers déposés au Luxembourg.

      VFS explique cette croissance fulgurante en partie par la vente de services dits à valeur ajoutée – des VAS –, tous payants, tels que l’envoi d’informations par SMS ou l’accès à un salon premium. C’est justement cette vente de services qui est placée au cœur de la stratégie commerciale de la société.
      Le business rémunérateur des services à valeur ajoutée

      L’enquête a permis de collecter des données à partir de reçus de demandes de visa provenant de plusieurs pays. Cet échantillon montre que les VAS pèsent pour 30 % du chiffre d’affaires de l’entreprise au niveau mondial. En Afrique du Sud et au Kenya, indiquent ces données, la vente de ces services englobe plus du tiers des revenus du VFS local, et plus du quart au Nigeria.

      En Afrique, du Sénégal au Nigeria en passant par le Kenya, de nombreux employés et ex-employés de l’entreprise ont indiqué avoir été spécialement formés à la vente de ces services. Contraints par les objectifs commerciaux de leur direction et motivés par des primes alléchantes, les agents ont expliqué qu’ils faisaient payer ces services aux demandeurs, sans toujours préciser qu’ils étaient optionnels et, surtout, qu’ils ne garantissaient pas l’obtention du visa.

      Au Sénégal, par exemple, un ex-salarié a déclaré de manière anonyme que le service de notification par SMS était présenté comme quasi-obligatoire. Il a fait part d’une « pression » subie pour vendre des VAS du type salon premium ou espace VIP. D’anciens employés de VFS au Kenya ont confié de leur côté qu’ils devaient systématiquement ajouter les frais de SMS et de courrier à la facture des demandeurs… qui ignoraient que ces VAS étaient facultatifs. Deux anciens membres du personnel ont précisé qu’ils percevaient également des commissions sur les ventes.

      Des rapports d’inspection issus de 22 pays de la zone Schengen et de la Commission européenne elle-même soulignent également une « pression excessive de VFS Global pour promouvoir ses services » et un flou entretenu par l’entreprise sur le caractère optionnel des VAS, comme l’attestent des rapports transmis par la Suède en 2025 et la République tchèque à la Commission en 2024.
      Agences parallèles illégales

      À ce système sont venus se greffer des réseaux parallèles extérieurs à VFS, organisés notamment par des employés ou d’ex-employés de l’entreprise. Par leur maîtrise du système de prise de rendez-vous chez VFS, ils montent des "agences" extérieures, illégales mais laissant croire qu’elles collaborent avec l’entreprise. Souvent représentées par des personnes postées autour des bureaux de VFS, ces agences frauduleuses promettent plein succès aux candidats au visa, désespérés par les rejets répétitifs de leurs demandes.

      Dakar, à quelques pas du centre de visa de VFS Sénégal. Salimata, en pleine démarches pour un visa pour la France, témoigne : « Tu essaies de trouver un rendez-vous à n’importe quel moment et il n’y en a pas. Donc il y a des agences (terme souvent utilisé par les fraudeurs, NDLR) qui s’en chargent pour toi et tu paies entre 75 000 et 200 000 francs CFA (entre 114 et 300 € environ). Et on n’est même pas sûr d’obtenir le visa, c’est juste pour avoir le rendez-vous. » Ce qui fait dire à Salimata qu’il existe « une complicité » entre gérants d’agences et employés de VFS « pour vendre des rendez-vous ».

      Dans le bureau VFS Global qui délivre des visas pour la Chine à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, l’enquête a pu prouver que cette complicité existe. Un journaliste participant à l’enquête s’est fait passer pour un demandeur de visa auprès d’une agence frauduleuse et a été mis en relation avec un employé du bureau VFS Global, qu’il a rencontré sur place. Ce dernier lui a réclamé 650 euros, soit plus du double du prix affiché pour le même visa.

      En juin 2025 au Kenya, face aux plaintes des usagers, VFS Global s’est inquiétée publiquement de l’augmentation du nombre de personnes se faisant frauduleusement passer pour des agents de l’entreprise. « Tous les créneaux de rendez-vous sont disponibles gratuitement sur notre site web officiel et sont attribués en fonction de nos prévisions des demandes de visa », a déclaré Stephen Kubasu, directeur général des opérations de l’entreprise. « Les demandeurs ne doivent en aucun cas payer des tiers pour obtenir un rendez-vous car ces affirmations sont mensongères. »

      Interrogée par écrit, dans le cadre de cette enquête, sur ces réseaux frauduleux qui opèrent à l’extérieur de l’entreprise, VFS Global a répondu mettre « activement en œuvre des mesures de sécurité robustes », tels que le mot de passe à usage unique et le CAPTCHA, pour protéger ses systèmes de prise de rendez-vous. Elle indique également avoir lancé la campagne #DoNotFallForFraud pour sensibiliser les demandeurs sur les escroqueries.

      Concernant les services optionnels, VFS Global rappelle « qu’ils sont élaborés en concertation avec les gouvernements », que ​​​​« les demandeurs sont clairement informés que ces services ne sont pas obligatoires » et qu’« ils n’influencent ni les décisions relatives aux visas ni les délais de traitement. »

      En somme, VFS ne fait rien d’illégal mais bénéficie d’un système restrictif mis en place par les Etats. C’est ce que résume Paul Hermelin, président du conseil d’administration de l’entreprise française CapGemini, spécialisée dans les services numériques. Dans son rapport Propositions pour une amélioration de la délivrance des visas publié en 2023, il qualifie la politique française des visas de « machine à mécontentement » du fait de l’obsession sécuritaire et migratoire de Paris.

      « Au Sénégal par exemple, sur 12 000 à 15 000 demandes, il y a un peu moins de 3 000 visas prévus pour les étudiants vers la France. Donc on fabrique près de 10 000 déçus, ça ne va pas du tout ! Avec un déficit de communication, on a une machine à mécontentement », analyse Paul Hermelin. « En France, on délivre généralement un visa d’un an. Si ça se passe bien, on passe à deux ans, puis trois… donc il fallait un nombre d’années incroyable pour arriver au visa de cinq ans. Il y a des hommes d’affaires qui vont et viennent entre Casablanca, Dakar et Paris, des professeurs d’université qui se déplacent pour des conférences, etc. Ce ne sont pas des migrants potentiels illégaux, donc pourquoi ne pas passer directement au visa de cinq ans ? »

      https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260608-en-afrique-un-juteux-business-autour-des-demandes-de-visas

  • „Wir waren die Undermodels“ : Von stetem Hunger, Knebelverträgen und mächtigen Männern
    https://www.berliner-zeitung.de/article/ich-fuehlte-mich-diesen-geschichten-ueber-epstein-erschreckend-nah-

    Le prolétsriat des mannequins a toujours été exposé aux dangers que représentent les riches et leurs associés. L’univers de la mode sous le capitalisme structure les relations sociales et de ppuvoir. Un témoignage.

    2.6.2026 von Anaís Furtado - Eine Doku über Jeffrey Epstein bringt unsere Autorin dazu, ihre Erinnerungen an ihr Leben als Model in Worte zu fassen.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Berliner Zeitung und die Ostdeutsche Allgemeine geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Der Moment, in dem ich beschloss, mit dieser Geschichte anzufangen, kam beim Schauen einer Dokumentation über Jeffrey Epstein auf Netflix – dreißig Jahre nach meinem Debüt als Model. Ich fühlte mich diesen Geschichten erschreckend nah. Den Partys voller mächtiger Männer. Der Atmosphäre aus Reichtum und Verfügbarkeit. Und ich erinnerte mich daran, wie sehr mich all das damals bereits gelangweilt hatte.

    Dann erschien plötzlich das Gesicht einer Frau auf dem Bildschirm. Ich kannte sie. War sie nicht ein Model aus meiner Zeit in Japan gewesen? Ich begann, in meinen Erinnerungen zu suchen. Ich habe ein fotografisches Gedächtnis für Gesichter. Ein Bild nach dem anderen tauchte auf, bis ich schließlich bei einer ganz bestimmten Erinnerung ankam: ein Foto aus dem Jahr 2000. Fünf Mädchen in einem Van in Tokio auf dem Weg zu Castings. Alle jung. Das ganze Leben vor uns. Zwei Jahre später arbeitete eines dieser Mädchen für Jeffrey Epstein.

    Sie war jünger als ich und kam aus Polen. Ihren Namen kenne ich heute aus den Medien. Damals war sie nicht meine Freundin, nur eine Kollegin. Meine engste Freundin in dieser Saison war meine russische Roommate Olga.

    Wir Mädchen von Zucca verbrachten ganze Tage zusammen in Vans, unterwegs zu Castings quer durch Tokio – sofern wir nicht gerade arbeiteten. Ich war die neunzehnjährige „Erfahrene“ bei der Agentur Zucca – eines der brasilianischen Mädchen, älter als die anderen. Kurz davor, einen der begehrtesten Jobs in Japan zu bekommen: die Chanel-Tour. Der Job, der mir den Umzug nach Deutschland ermöglichen würde.

    Schön und dünn wie Kate Moss

    All diese Mädchen gingen später ihren eigenen Weg. Manche verschwanden einfach. Was hatte mich davor bewahrt, ihren Weg zu gehen? Vielleicht trennten uns nur wenige Jahre. Vielleicht eine andere Art von Hunger.

    Zwischen 1996 und 2002 reiste ich als Model um die Welt. Ich war gerade fünfzehn geworden, als ich zum ersten Mal nach Japan flog – mit meiner Mutter und einem Vertrag bei Elite Japan in Tokio. Danach wollte ich nur noch alleine reisen. Frei sein. Meine eigenen Entscheidungen treffen. Ich wollte berühmt werden wie Gisele Bündchen, schön und dünn sein wie Kate Moss. Die Modewelt öffnete ihre Arme – und ich sprang hinein.

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    Ausschnitt aus einem Modelvertrag, Tokio 2000 © Anais Ferreira Furtado

    Insgesamt arbeitete ich vierzehn Saisons in Japan – zwischen den Neunziger- und Nullerjahren. Fast drei Jahre meiner Teenagerzeit verbrachte ich dort: in fragmentierten Monaten zwischen Vans, Model-Apartments, Hotels und Partys. Wir waren keine Topmodels. Wir waren die unsichtbaren Models. Die Undermodels. Schönheitsarbeiterinnen einer globalen Industrie im letzten Glanz des japanischen Wirtschaftsbooms.

    Um das Jahr 2001, kurz nach dieser Tokio-Reise, wollte ich mit dem Modeln aufhören. Ich hatte elektronische Musik und Raves entdeckt – eine andere Welt, die mich faszinierte und zugleich betäubte. Also stürzte ich mich in eine andere Form von Oberflächlichkeit und glaubte, dort würde alles anders funktionieren. Tat es nicht.

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    Maßband aus einem 100-Yen-Shop in Japan. Bis heute in der Schublade unserer Autorin. © Anais Ferreira Furtado
    Die ewige Suche nach Bestätigung

    Trotz meiner wachsenden Abneigung gegen die Fashion-Szene flog ich weiter nach Japan. Bis ich mit zweiundzwanzig bei einem Casting in Tokio als „zu alt“ bezeichnet wurde. „Are you tired?“ „No“, sagte ich. „This is my face.“

    In diesem Moment begriff ich, dass ich zu alt geworden war, um all das noch lächelnd auszuhalten. Dreißig Jahre nach meinem Einstieg beim „Elite Model Look“ in Brasilien beginnt für mich die Aufarbeitung dieser Zeit: Schuldgefühle beim Essen. Der permanente Vergleich mit anderen. Die ewige Suche nach Bestätigung. Ich machte mir damals pausenlos Gedanken darüber, wie ich aussah. Bauch immer eingezogen. Entspannen konnte ich mich nie.

    Jahrelang halfen Zigaretten, Alkohol und Partys dabei, meinen Körper irgendwie am Funktionieren zu halten. „Rauchen macht dünner“, sagten wir und logen uns gegenseitig an. Wie hätte ich meinen Körper genießen können bei der ständigen Sorge, ob ich dünn genug aussah?

    Wir waren austauschbar. Zwei Zentimeter mehr – und der Vertrag wäre gecancelt worden. Also weiter hungern. Das Maßband aus dem 100-Yen-Shop liegt noch heute in meiner Schublade.
    Eine kleine Kollektion schöner Model-Freunde

    Was mich damals vielleicht davor bewahrte, zum Schönheitsobjekt eines mächtigen Mannes zu werden, war meine Gleichgültigkeit gegenüber Reichtum. Ich wollte nicht reich geheiratet werden. Ich wollte begehrt werden. Ich wollte reisen. Abenteuer erleben. Berühmt werden. Und vor allem wollte ich einen schönen Model-Freund haben. Genau das war als Teenager mein Ziel, genährt von all den Zeitschriften, die ich verschlang.

    Ich hatte eine kleine Kollektion schöner Model-Freunde. „VIP, VIP, eh eh, VIP – hoy tengo uno, mañana otro.“ Irgendwann verstand ich: Schönheit allein macht mich nicht glücklich.

    Vielleicht war es genau diese Naivität, diese Fixierung auf Schönheit selbst, die mich vor den mächtigen Männern bewahrte, die ständig um uns herumkreisten. Ich wurde unzählige Male eingeladen. Ich hätte auf all diesen Partys sein können – auf der Suche nach einer reichen Beute und gleichzeitig selbst zur Beute geworden. Aber ich wollte nicht.

    Anaís Furtado kam im Jahr 2000 aus Brasilien nach Deutschland. Nach vielen Jahren in der internationalen Modebranche studierte sie Kulturwissenschaften und Interdisziplinäre Lateinamerikastudien. Heute arbeitet sie als freischaffende Künstlerin und Projektkoordinatorin in der Stadtteilarbeit in Berlin. In ihrer Arbeit verbindet sie persönliche Erfahrungen mit Fragen von Migration, Macht und Zugehörigkeit und beschäftigt sich mit den Spannungen zwischen individuellem Erleben und gesellschaftlichen Narrativen.

    #exploitation #femmes #mode #abus_sexiel #mode

  • Derby della Mole e gestione delle piazze: uso e abuso di polizia
    https://radioblackout.org/2026/06/derby-della-mole-e-gestione-delle-piazze-uso-e-abuso-di-polizia

    “non si sa mai chi è stato, quando ad uccidere è lo Stato” Sono tanti e variegati gli striscioni delle tifoserie che da Nord a Sud e in solidarietà a Marco, hanno messo in evidenza gli #abusi_di_polizia nella gestione delle piazze. Secondo le prime dichiarazioni degli uffici stampa questurini, a colpire il giovane […]

    #L'informazione_di_Blackout #ultras
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/06/rita-rapisardi.mp3

  • A Padova, quattro attivisti sono stati picchiati e arrestati ad un fermo di polizia in zona rossa
    https://scomodo.org/a-padova-quattro-attivisti-sono-stati-picchiati-e-arrestati-ad-un-fermo-di-

    I quattro attivisti del Centro sociale Pedro, dopo una detenzione immotivata di quasi 24 ore, sono stati processati per direttissima e rilasciati con obbligo di dimora e permanenza presso il domicilio nella fascia oraria tra le 22 e le 7. L’articolo A Padova, quattro attivisti sono stati picchiati e arrestati ad un fermo di polizia in zona rossa proviene da Scomodo.

    #Territori #abusi_di_potere #forze_dell'ordine #pestaggio #zone_rosse

  • Qui veut la peau de la lanceuse d’alerte ? - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/122196-000-A/qui-veut-la-peau-de-la-lanceuse-d-alerte

    Lourdement sanctionnée pour avoir dénoncé de potentiels #détournements de #fonds publics, #Houria_Aouimeur, reconnue par plusieurs instances comme #lanceuse_d'alerte, s’est heurtée à un mur judiciaire. Retour sur son parcours de combattante.

    À l’automne 2018, la juriste Houria Aouimeur est nommée directrice de l’#AGS, le régime de #garantie des #salaires, créé en 1973 et géré conjointement par le #patronat et l’#Unedic. Quand une #entreprise est en #cessation de #paiement, cette association avance les fonds destinés à verser les #salaires du #personnel tant que l’activité se poursuit. Ces quinze dernières années, elle a versé près de 26 milliards d’euros à plus de 3,2 millions de salariés. Mais à son arrivée, la nouvelle directrice, dont le prédécesseur est resté trente-huit ans en place, découvre un système opaque, des labels attribués à certains mandataires judiciaires selon des critères obscurs, des avocats bénéficiant de contrats mirobolants et, surtout, des sommes colossales classées en pertes, sans véritables justificatifs ni contrôle. Un premier puis un second audit révèlent que près de 7 milliards d’euros se seraient évaporés. La nouvelle directrice découvre aussi que certains dossiers de liquidation judiciaire à forts enjeux financiers restent indéfiniment ouverts. Alors que, à son initiative, l’AGS dépose plusieurs plaintes pour #vol, #corruption et #abus_de_confiance, cette femme à la carrière irréprochable subit des pressions et des menaces qui vont crescendo : porte vandalisée à plusieurs reprises, filatures ostensibles, messages inquiétants... C’est le début d’un engrenage qui aboutit, en 2023, à son licenciement pour « faute lourde », avec des accusations qu’elle récuse point par point. En vain.

    Sans protection

    À l’automne 2025, alors que plusieurs témoins clés n’ont pas été entendus, la justice a prononcé un non-lieu pour toutes les plaintes de l’AGS relatives aux détournements de fonds. Elle a par ailleurs jusqu’ici refusé d’accorder à Houria Aouimeur le statut protecteur de lanceuse d’alerte, statut que lui ont pourtant reconnu la défenseure des droits et la Maison des lanceurs d’alerte. L’association #Anticor, en pointe sur le combat anticorruption, lui a de son côté décerné un prix éthique en 2025. Pour cette fille d’immigrés algériens qui a grandi dans une cité de Saint-Étienne et gravi un à un les échelons, la consécration qu’avait représentée sa nomination à l’AGS a tourné au cauchemar. En suivant le parcours de cette femme blessée mais pas vaincue, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (Sophie Rollet contre Goodyear) retracent un feuilleton judiciaire qui, pour le moins, questionne.

  • Rogoredo, falsificazioni e depistaggi del Commissariato emersi nelle indagini per la morte di Abderrahi “Zak” Mansouri
    https://radioblackout.org/2026/02/rogoredo-falsificazioni-e-depistaggi-del-commissariato-emersi-nelle-i

    Abderrahi “Zak” Mansouri, 28 anni, è stato ucciso a Rogoredo, alla periferia est di #milano, il 26 gennaio scorso, da un colpo di pistola esploso da un agente di #polizia durante quello che i poliziotti hanno definito un “controllo antidroga”. Stando a quanto riportano i giornali, si rafforza l’ipotesi dell’omicidio volontario e di un vero e […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #abusi_di_polizia #militarizazione_delle_periferie #verona
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/02/zak.mp3

  • Unterschlagung : Strafbare Zueignung fremder Sachen
    https://www.anwalt.org/unterschlagung/comment-page-1/#comments

    Le monde est mauvais et les gens le sont davantage. Voici quelques histoires que raconentent les participants d’un forum au sujet du détournememt. C’est horrible, absurde et prèsque drôle, parfois émouvant.

    Gedanken zu „Unterschlagung: Strafbare Zueignung fremder Sachen“

    Ali
    3. Juli 2022 um 0:19 Uhr

    Ich habe ein Fahrrad im wald gefunden unter einem Gebüsch da ich auf der Arbeit bin habe ich das Fahrrad mit auf meine lkw.
    Bei eine verkehrs kontrolliert habe ich die Polizei gleich gesagt dass ich ein Fahrrad gefunden habe und wollte nach meiner Arbeit zum Fundbüro bringen.
    Habe Anzeige wegen hehlerei. Habe noch nie in meinem Leben was gemacht wollte nur was gutes machen.
    Was erwartet mich 3 Jahre Gefängnis oder Gel Strafe?
    LG
    –---

    Verzweifelt
    2. Februar 2022 um 19:00 Uhr

    Ich bin als Studentin an der Universität eingeschrieben. Vor einiger Zeit bat mich mein Ex-(und damals noch)Partner, für ein Forschungsprojekt, das er privat durchführt, einige Bücher über mein Konto bei der Universitätsbibliothek auszuleihen. Ich willigte ein und vertraute ihm meine Karte samt Zugangsdaten an, damit er die nötigen Bücher selbständig und ohne mich weiter zu bemühen bestellen und abholen konnte. Als ich die Karte wiederbekam, sah ich, dass über 50 Bücher ausgeliehen worden sind, einige über mein Fernleihkonto, das ich eigens dafür beantragt und ihm dafür ebenfalls die Zugangsdaten überlassen hatte. In der Vergangenheit hatte er bereits in Streitsituationen persönliche und wertvolle Dinge aus meiner Wohnung entwendet, um mich damit unter Druck zu setzen, damit ich den Kontakt zu ihm wieder aufnehme bzw. in dem Streit nachgebe. Sodann bekam ich letztlich alles wieder. Seit ich vor kurzem die Beziehung beendet und den Kontakt eingeschränkt habe, hat er auf meine wiederholten Fragen nach der Rückgabe sich jedes Mal um eine eindeutige Antwort gedrückt, mit verschiedensten Ausreden, zuletzt gar so getan, als habe er nichts mit den Ausleihen zu tun, da es ja mein Benutzerkonto sei. Die Absprachen zwischen uns fanden größtenteils über E-Mail statt und die Vorgänge sind in den Mails nachvollziehbar.
    Wenn die Bücher nicht zurückgegeben werden, wird es nicht nur erhebliche Kosten für mich verursachen, sondern auch mein Studium sowie vielleicht auch meinen Job an der Uni gefährden!

    Wie muss ich jetzt vorgehen? Wo kann ich diese Tat anzeigen? Wie sind die Aussichten auf Erfolg?
    –---

    Arnav
    29. November 2021 um 13:42 Uhr

    Mir wurde aus meinem Geldbeutel Busfahrkarten rausgenommen. Mit welcher Strafe kann er rechnen?
    –---

    Andre
    19. April 2021 um 1:22 Uhr

    Ein „Freund“ und ich hatten damals Spiele zsm gekauft, wenn ihnen xbox heinkonsole ein begriff ist. (Seine konsole ist meine heimkonsole, kauft er auf seiner konsole spiele habe ich diese automatisch auf meiner konsole)
    Nun hat er sich eine ordentliche menge an inhalten üner mich gekauft und hat nun die heimkonsole geändert. Alle spiele auf meiner konsole sind nun weg. Kann ich ihn deshalb anzeigen? Schließlich habe ich dafür geld bezahlt und er nicht.
    –---

    Sonja S
    23. November 2020 um 18:25 Uhr

    Mein Handwerker hat für Arbeiten in meinem Haus den Wohnungsschlüssel bekommen. Die Arbeiten sind erledigt, er hat sein Geld bekommen, ich aber nicht den Wohnungsschlüssel zurück. Habe Ihn mehrfach gebeten mir den Schlüssel zurück zu geben, mit Termin bis…
    Dieses Datum ist jetzt verstrichen ohne das ich den Schlüssel zurück bekommen habe. Kann ich Ihn jetzt anzeigen wegen Unterschlagung?
    –---

    Roland M
    26. November 2019 um 5:59 Uhr

    Ich habe ein Tablet knapp unter dem regulären Preis erworben, es persönlich abgeholt und per Überweisung bezahlt. Nach 4 Monaten erhielt ich Ports von der Polizei; die Staatsanwaltschaft hat meine Daten über den Tablet-Account herausbekommen.
    Ich bin in der Sache nicht beschwert ! Doch was ist mit dem Tablet ? Es wurde bisher nicht eingefordert, lediglich meine Aussage wurde aufgenommen. Liege ich richtig mit meiner Vermutung, daß es nur eine Frage der Zeit ist, daß ich das Tablet wieder abgeben muss ?
    Darf ich das Tablet dem Verkäufer zurückgeben und mein Geld zurückverlangen ?( Der Verkäufer wurde b.d. Polizei benannt ) Nach nunmehr 3 Wochen, gibt der Verkäufer an, noch nicht geladen worden zu sein.
    –---

    Stefan K.
    8. August 2019 um 1:49 Uhr

    Guten Tag ich habe für ein paar Tage einen Freund bei mir aufgenommen,nachdem er mich bestohlen hatte warf ich ihn raus.nach mehrfacher bitte seine Sachen abzuholen stellte ich sie vor die Tür und habe es ihm auch gesagt.nun ist dabei wohl eine musikanlage weggekommen und er will anzeige erstatten.muss ich mir dafür n Anwalt nehmen?habe ich rechtens gehandelt?
    –---

    Geschädigter
    22. Mai 2019 um 13:16 Uhr

    Hallo, bei mir wurde eingebrochen und 2 Gegenstände gestohlen.
    Nachdem die Polizei dazu einen Artikel in der Zeitung veröffentlicht hat habe ich Besuch bekommen von einer Person die ich bis dahin nicht gekannt habe. Dieser gab vor zu wissen wer es war. Ich habe mich dann mit der Person getroffen und er hat mir geschildert was er weiß, und auch wer es gewesen sein soll (Habe mich mit einem kleinen Trinkgeld bei der Person bedankt). Da er allerdings nicht bei der Polizei als Zeuge genannt werden wollte und ich somit keine Beweise hatte hab ich die Information für mich behalten. Die Polizei hat aber nun ermittelt das ich diesen Tipp bekommen habe und ihn nicht an die Polizei weitergegeben habe. Als ich in meiner Zeugenvernehmungen gefragt wurde ob ich diesen Tipp bekommen habe ich ja gesagt.

    Was kann mir jetzt passieren weil ich diese Information zurückgehalten habe ?

    Die Gegenstände sind im übrigen bei einem anderen Einbruch in der Region wieder aufgetaucht.
    –---

    Manu
    19. Dezember 2018 um 15:37 Uhr

    Hallo,

    Folgende Situation:

    Meine mutter ist seit kurzem Pflegebedürftig und ich sollte mich um all ihre Finanzen kümmern. Anstatt aber ihre Miete sowie die Kosten für das Heim zu begleichen habe ich diese Gelder genutzt meine Rechnungen zu begleichen und wollte Ihre bisher entstandenen Kosten in Raten abstottern. Ca 2.500€. Nun hat meine schwester mich angezeigt.

    Ist das der Tatbestand der Unterschlagung oder des Diebstahles? Ich denke es wird da an einer Gerichtsverhandlung kein Weg vorbeiführen?

    Gruss
    –---

    Monika S.
    26. Juli 2018 um 21:29 Uhr

    Hallo,
    eine Frage hätte ich und zwar: Ich lebe von Hartz4, es war Ende eines Monats (d.h. ich war total pleite,das nächste Geld hätte ich erst nach 3 Tagen bekommen) und wurde von einem Freund eingeladen mit in einen Kurzurlaub zu fahren (400 km entfernt). Er hatte dort einen beruflichen Auftrag und er meinte, er würde ja eh alles vom Auftraggeber bezahlt bekommen (Sprit, Hotelkosten…ect.) Ich fuhr mit. Am letzten Tag kam es zum Streit und er ließ mich im 400 km entfernten und für mich wildfremden Ortschaften einfach sitzen. Ich hatte ja kein Geld, demzufolge hätte ich mir auch kein Hotelzimmer nehmen können oder die teure Fahrt evtl. mit Bus u.o. Bahn nach Hause bezahlen. Ich stand in einem kleinen Kuhort, ohne Geschäfte oder Bahnhof…und wusste weder ein noch aus. Na um es zu verkürzen, nach Stunden, ach wichtig wäre noch zu erwähnen, das es Winter war und es im Urlaubsort 10 Grad kälter war, wie bei mir zu Hause, dementsprechend war ich auch nicht so ausgestattet…ich fror ohne Ende,war am ganzen Körper am zittern, naja kurz bevor die allerletzte Bahn in meine Heimat Richtung fuhr (echt ich hatte solch Glück, 3 min. später hätte ich unter der Brücke schlafen müssen) haben mir Bekannte von ihm mir per online Banking das Geld für die Bahnkarte überwiesen. Da ich ja von Hartz 4 lebe möchte ich das Geld von meinem Bekannten zurück,er hatte mich doch eingeladen. Geht das ? Kann ich es zurück verlangen und wenn ja, wie mache ich es ? Freiwillig zahlt er es nicht.
    Danke und LG
    –---

    Christel S.
    13. Juli 2018 um 23:25 Uhr

    Sehr geehrte Damen und Herren,
    mir wurden meine gesamten Ersparnisse, die ich einer Freundin (28J. befreundet) im Safe verwahren ließ, unterschlagen. Zuerst hielten sie mich über 2 Jahre hin und dann zeigte ich sie an und-ich kann es nicht fassen- haben die vor Gericht derartig gelogen, obwohl sie mir in vielen SMS immer versicherten, ich bekäme bald mein Geld zurück, dass ich jetzt in der 1. Instanz verloren habe und der Richter meine Aussagen und die meiner Zeugin entweder ignoriert oder verfremdet haben. Mir passiert großes Unrecht und das macht mich komplett hilflos. Es gibt ein Protokoll von der Verhandlung, das fehlerhaft ist und nicht korrigiert wurde, obwohl ich den Antrag dazu stellte. Und von diesem Protokoll leitete der Richter im Zivilverfahren sein Urteil ab und auch im Strafverfahren wurde es so gemacht und daraufhin die Ermittlungen eingestellt. Was kann ich noch machen?
    Für eine Antwort wäre ich Ihnen dankbar.
    Mit freundlichen Grüßen
    –---

    Marlies J.
    12. Juli 2018 um 15:30 Uhr

    Guten Tag, mein Ex-Partner hat meinen PKW sehr lange genutzt und mir bei dessen Verkauf als Ausgleich für den geringeren Verkaufswert 500 Euro versprochen (nichts schriftliches). Auf meinem Grundstück hat er Brennholz gelagert, welches seine Tante bezahlt hat.
    Da er mir nun die Auszahlung der versprochenen 500 Euro verweigert habe ich gesagt, dass ich das Brennholz so lange bei mir behalte, bis ich das Geld bekomme.
    Ist das Unterschlagung?
    –---

    Silbersybille
    8. Juli 2018 um 18:58 Uhr

    Hallo,
    ich habe vor ca. 1 Jahr Anzeige wegen Verdacht auf Betrug erstattet, da ich Ware im Wert von 2000 Euro zur Kommission verschickt hatte. Die Ware wurde nach einiger Zeit nicht verkauft, ich hatte vor Ort Interessenten, deshalb hatte ich die Ware zurückgefordert. Die Person hatte mich zunächst vertröstet und dann gar nicht mehr gemeldet.
    Zwei Wochen nach der Anzeige kam die Ware dann per Post.
    Jetzt habe ich eine Ladung vom Amtsgericht als Zeugin bekommen, da gegen die Person wegen Unterschlagung verhandelt wird. Nun meine Frage: Hätte ich das melden müssen, dass ich die Ware wieder zurückbekommen hatte? Ich dachte, dass sich bestimmt nochmals jemand bei mir melden würde….
    Vielen Dank für Ihre Antwort!
    –---

    Anna N.
    27. Mai 2018 um 12:11 Uhr

    Hallo,
    ich habe vor eine Woche jemanden meine Shisha ausgeliehen mit allem drum und dran. Der Wert, wenn ich die Sachen alle wiederbeschaffen möchte, liegt bei ca. 400 EUR.
    Ich habe ihn mehrfach aufgefordert meine Sachen zurück zugeben sowohl mündlich, als auch schriftlich. Einmal waren sogar einige Freunde von mir anwesend als Zeuge.
    Es geht mir hierbei nicht ums Geld, die Sachen waren als Geschenk von Freunden und hat für mich ein emotionaler Wert.
    Ich kann nur nachweisen, dass er die Sachen nicht zurückgeben will und weiß bis heute nicht wo die sind.
    Wie kann ich hierbei rechtlich vorgehen, um meine Sachen wieder zurück zu bekommen?
    –---

    Emil L.
    10. April 2018 um 16:16 Uhr

    Habe einer Freundin das Handy „gestohlen“(ohne zueignungsabsicht) habe es auf eine Mauer gelegt und ihr gesagt das es da liegt…..ich ging nachhause…..sie hat es angeblich nicht mit bekommen das es da liegt obwohl meine Freunde sagten das sie es mitgenommen hat……was soll ich tun
    –---

    Mario F.
    18. Januar 2018 um 21:00 Uhr

    Guten Abend, wenn ich jemanden ausversehen zuviel Geld überweise und der Empfänger weigert sich das zuviel gezahlte Geld zu erstatten, ist damit der Tatbestand einer Unterschlagung erfüllt.
    MfG Mario F.
    –---

    Martin
    24. Dezember 2017 um 3:25 Uhr

    Hallo. Eine kurze Frage. Ich habe einer Freundin einen Rucksack geliehen. Den sie jetzt trotz mehrfacher Aufforderung nicht mehr zurück geben will… („Kann den in ihrer 1 Zimmer Wohnung nicht finden“). Der Wiederbeschaffungswert liegt bei etwa 100€.
    a) sehe ich das richtig das dies ein Fall von veruntreuender Unterschlagung ist?
    b) „Rechnet“ sich hier ein Gang zum Anwalt, oder ist abhaken in dem Falle günstiger?

    Vielen Dank
    –---

    Krim
    6. Dezember 2017 um 12:23 Uhr

    Hi, ich hab mal ein Führerschein gefunden. Ca. Vor 5 Wochen und. Wollte den auch zur Polizei oder so bringen aber ich hab echt verplant das ich den in meiner Tasche rumgeführt habe und bei einer Polizeikontrolle haben sie ca. 3 gramm Marihuana und den Führerschein gefunden heute ist post von der Polizei genommen ermittelt wird wegen folgender Straftat Unterschlagung gemäß 246 StGB..? Ich bin auf 2 Jahre Bewährung und 2 weiter anzeigen vorhanden was kann auf mich zukommen
    –---

    Herbert D.
    23. Oktober 2017 um 17:37 Uhr

    Ich habe vor ca.2 Monate an einem Geldautomat Geld an mich genommen es waren
    ca 1700.-€ . Nach zwei Monaten habe ich ein Schreiben von der Hiesigen Polizei bekommen wegen Unterschlagung .
    Was raten Sie mir.
    –---

    Hans
    24. April 2022 um 18:47 Uhr

    Habe ein handy aus ebaykleinanzeigen gekauft und direkt weiterverkauft weil meine Frau es nicht wollte. Nun nach fast 2 Jahren habe ich post bekommen wegen Unterschlagung weil das Gerät geklaut sein soll. Ich wusste es definitiv nicht das es geklaut war weil ich beim Verkauf sogar meinen Ausweis habe fotografieren lassen weil ich mir nix bei dachte. Was könnte auf mich zukommen?
    –---

    Heinz-Peter M.
    13. Juli 2025 um 14:59 Uhr

    In einer ostdeutschen Großstadt gibt es eine Art Onlineportal, ähnlich einer Pinnwand oder eines schwarzen Brettes, auf dem regelmäßig Leute Jobs, Krimskrams, erc anbieten, aber auch von Fundsachen berichten, die sie in Verwahrung genommen hätten, verbunden mit der Bitte, sich zu melden. Die Fundsachen sind dabei vielfältig, von mutmaßlich hochwertigem Goldringen bis hin zu banalen Bekleidungsstücken.
    Dieses Portal hat eine verhältnismäßig geringe Reichweite: Jede Anzeige enthält einen Aufrufzähler, Aufrufe überschreiten kaum die 60er-Marke. Angenommen ich nutzte ein solches Portal, um von meinem Fund zu berichten, hätte ich meinen Versuch, den Eigentümer zu finden, dokumentiert, meinen Zueignungswillen verneint und könnte nun entspannt der Zukunft entgegenblicken. Die spannende Frage ist, ob es ein Mindestmaß an „Anstrengung“ gibt, die ein Finder unternehmen muss, um den Zueignungswillen glaubhaft verneinen zu können. Oder ist andersherum: Ein Zueignungswille muss nachgewiesen werden?
    –---

    Kretschmar
    31. Oktober 2022 um 18:33 Uhr

    Gute und verständliche Erklärung! Allerbesten Dank dafür!
    Der Hermes-Zusteller hat angeblich 4 Mal versucht, ein Paket zuzustellen, was aber nie der Fall war, wie sich herausstellte, als auch bewiesen werden kann, da die Zustelladresse ein Backshop war, der von 6-18:00 durchgehend geöffnet hat. Erst als der Zusteller nach dem angeblich dritten Versuch mit Androhung einer Anzeige konfrontiert wurde, erfolgte übrigens der angeblich 4. Zustellversuch. Es handelt sich im einen Leiharbeiter aus Polen. Die Versprechungen von Hermes am „Service-Telefon“ sind allesamt Lügen, weil sie Zustellversprechen als auch Falschaussagen enthalten, die nachweislich nicht den Tatsachen entsprechen/entsprachen. Laut Website wird eine Sendung bei Unzustellbarkeit aufbewahrt – „zufälligerweise“ aber nicht meine, diese wird angeblich wieder zurück zum Absender geschickt.
    Morgen werde ich Anzeige gegen den Zusteller erstatten wegen klar bewusster Lüge bzw. Irreführung und Unterschlagung. Habe ein Foto von ihm und seinem Fahrzeug gemacht, was ihm gar nicht gefallen hat.
    –---

    Louis
    31. Juli 2022 um 7:23 Uhr

    Hallo

    Ich habe meinen Hund , zur Pflege für 1 Monat zur meiner Ex Frau gegeben.
    Abgemacht war ich bezahle Futter für den Zeitraum,..

    Am Tag wo ich den abholen wollte,sagte sie, ich muss noch Tierarzt bezahlen und andere Kosten 400€.
    Jetzt gibt sie mir mei Hund nicht wieder.
    Kaufvertrag,und Nachweise über die Hunde Steuer habe ich.
    –---

    Detlef M
    20. Juli 2022 um 10:44 Uhr

    Ein im online Verkauf erworbenes Werkzeug wurde mit Mängel als Retoure an den Händler wieder zurückgesendet.
    Per E-Mail wurde mir der Eingang der Retoure bestätigt.
    Nach mehrmaligen Anfragen bekomme ich immer die Antwort das Ich Informiert werde
    sobald der Händler näheres erfährt bezüglich der Reparatur .
    Seit über einem Monat bekomme auf meinen E-Mails (Anfrage zum Verbleib meines Werkzeug) aber keine Anrwort mehr.
    Wie lange muß oder soll ich warten um bestimmte Rechtsmittel einzusetzen?
    z.ßsp. Strafanzeige Veruntreuende Unterschlagung fremden Eigentums!

    Bitte hierfür eine Zeitangabe angeben ab wann Rechtsmittel eingesetzt werden sollten.
    Vielen Dank.

    #abus_de_confiance #détournement #forum_internet

  • Taxe Zucman : La fuite des milliardaires

    Comment est-ce que les #ultra-riches arrivent à organiser leur fortune pour payer le moins d’impôt possible ? Et pourquoi la taxe Zucman pourrait être le premier pas vers l’#équité_fiscale en France ?

    https://www.youtube.com/watch?v=Q0kwriDkI3Y


    #taxe_zucman #fiscalité #vidéo #riches #taux_d'imposition #justice_fiscale #Gabriel_Zucman #économie #taxe_plancher #optimisation_fiscale #patrimoine #abus_de_bien_social #fraude_sociale #dividendes #holding #artemis #François_Pinault #Suisse #Gucci #Tessin #Cadempino #Kering #évasion_fiscale
    #explication #à_voir #médias

  • Israele arresta ex avvocata dell’esercito per la diffusione di un video che mostra abusi su detenuti palestinesi. Video
    https://www.assopacepalestina.org/2025/11/05/israele-arresta-ex-avvocata-dellesercito-per-la-diffusione-di-un-

    da Agenzie di Stampa, Al Jazeera, 3 novembre 2025. Yifat Tomer-Yerushalmi avrebbe ammesso che il suo ufficio ha diffuso un video che mostra soldati che abusano di un detenuto palestinese. La polizia israeliana ha arrestato una ex procuratrice militare dopo che questa aveva diffuso un video che sembrava mostrare soldati mentre maltrattavano un detenuto palestinese. ... Leggi tutto

    #Notizie #abusi_sui_detenuti_a_Sde_Teiman

  • Les étrangers abusent-ils de la #Sécu ?

    L’extrême droite accuse sans relâche les immigrés de profiter des largesses de notre protection sociale, ce qui plomberait les comptes sociaux. Un fantasme pourtant infondé, comme le démontrent les études sur le sujet.

    C’est une ritournelle xénophobe devenue obsessionnelle : les immigrés ne viendraient en France que pour « #profiter_du_système », ou encore faire du « #tourisme_médical », en se faisant soigner leurs pathologies aux frais de la princesse – sous-entendu avec les impôts des « vrais Français ».

    Une petite musique lancinante qui justifie notamment la remise en cause, contre toutes les préconisations de santé publique, de l’#aide_médicale_d’Etat (#AME), accordée aux personnes en situation irrégulière. Des décrets visant à durcir les conditions d’obtention de l’aide (présentation d’un document d’identité avec photo, prise en compte des ressources du conjoint, durée minimum de présence sur le territoire pour accéder à certains soins...) étaient quasiment prêts à être publié début septembre, mais le processus a été stoppé net par la chute du gouvernement Bayrou.

    Et au cours de son premier bref mandat à Matignon, Sébastien Lecornu a trouvé le temps de laisser entendre, tout en défendant le dispositif, que des « évolutions » étaient envisageables afin de mieux lutter contre la #fraude. Rien n’exclut donc que le sujet trouve toute sa place dans la discussion du budget 2026 – si celle-ci finit par avoir bien lieu.

    Et pourtant, toutes les recherches ayant essayé de déterminer « le #coût_de_l’immigration » aboutissent à une conclusion presque unanime : le solde de leur contribution budgétaire (prélèvements - prestations) est dans certains cas légèrement positif, parfois légèrement négatif, mais globalement l’#impact_financier des immigrés sur les #finances_publiques, et plus spécifiquement sur la #protection_sociale, est très faible.

    La population immigrée participe largement au financement des dépenses

    L’une des raisons pour lesquelles ils « coûtent » si peu, c’est leur profil d’âge : en France comme ailleurs, la population immigrée est très majoritairement d’âge actif. Elle participe donc largement au financement des #dépenses_publiques, via les #cotisations_sociales prélevées sur les salaires, l’acquittement de l’#impôt_sur_le_revenu, la #TVA

    Inversement on trouve au sein de cette population relativement peu de jeunes, et de seniors en âge de prendre leur retraite, ce qui fait autant de dépenses d’éducation et de pensions que le pays d’accueil n’a pas à verser.

    Par ailleurs, comme le soulignait en 2021 l’OCDE (https://www.oecd.org/fr/publications/perspectives-des-migrations-internationales-2021_da2bbd99-fr.html) dans une étude comparative sur l’impact budgétaire de l’immigration, « les immigrés font généralement l’objet d’une sélection positive et ont donc tendance à être en meilleure santé que la population moyenne », ce qui fait qu’ils ont moins recours aux prestations de #santé. Recours encore amoindri par la méconnaissance de leurs droits, les complexités administratives, les barrières linguistiques et autres obstacles qui peuvent les conduire à renoncer à certains soins.

    Ils sont en revanche plus souvent que les natifs bénéficiaires de prestations sociales telles que les allocations liées au chômage, à la famille ou au logement. Mais cela n’est pas tant dû au fait qu’ils sont immigrés qu’au fait… qu’ils ont – en moyenne – un niveau de vie plus faible que les natifs. Les personnes nées à l’étranger, on le sait, sont surreprésentées dans certains métiers difficiles et faiblement rémunérés. Elles subissent par ailleurs des #discriminations à l’embauche largement attestées.

    « Les personnes immigrées sont davantage exposées à la #pauvreté : leur #taux_de_pauvreté est de 30,6 %, soit 17,9 points de plus que celui des personnes non immigrées. Si les immigrés représentent 10 % de la population française, ils représentent 21 % des personnes pauvres » indique ainsi l’Insee à partir de données portant sur l’année 2021 (la dernière disponible).

    Ni un gouffre, ni une manne

    C’est pourquoi les allocations chômage et les prestations sociales représentent une part plus importante de leurs revenus (respectivement 4,4 % et 11,1 %, contre 2,8 % et 5,6 % pour les natifs, données 2021).

    Et si l’on fait le bilan de toutes les prestations reçues par les immigrés, et qu’on le compare à celles que perçoivent les natifs, on voit qu’en France comme dans quasiment tous les pays de l’OCDE cette comparaison tourne à l’avantage des seconds. L’ampleur de cet écart est cependant très variable ; en France, il reste relativement réduit par rapport à celui observé dans des pays voisins.

    « Le fait que l’#impact_budgétaire global des immigrés reste systématiquement faible et suive des tendances similaires à celui de la population globale, remet en question la pertinence de l’analyse de leur situation budgétaire pour évaluer l’efficacité des politiques migratoires », concluait l’OCDE au terme de son étude... longue de 30 pages.

    Paradoxe ? Il est en tout cas certain que l’agitation récurrente autour de ces idées dans l’espace public tranche avec le consensus dépassionné des chercheurs spécialistes du sujet. Tous les travaux existant convergent en effet vers la même conclusion plate, que l’on rabâchera ici encore une fois : en matière de protection sociale, les immigrés ne sont ni un gouffre ni une manne, ni un problème ni une solution miracle aux problèmes de financement.

    https://www.alternatives-economiques.fr/etrangers-abusent-de-secu/00116216
    #abus #profit #idées_reçues #économie #statistiques #chiffres

    ping @karine4

    –-

    ajouté à la métaliste sur le lien entre #économie (et surtout l’#Etat_providence) et la #migration... des arguments pour détruire l’#idée_reçue : « Les migrants profitent (voire : viennent POUR profiter) du système social des pays européens »...
    https://seenthis.net/messages/971875

  • Face à l’avalanche de #violences_en_ligne envers les femmes, l’#ONU appelle à réagir et protéger

    #Internet est devenu un terrain d’entraînement à la #haine envers les femmes par le biais de la « #machosphère », a averti mardi l’Ambassadrice mondiale de l’initiative Spotlight lors d’une réunion en marge du débat général de l’ONU à New York, appelant à la mise en place d’un cadre juridique qui réglemente Internet de toute urgence.

    « Comment expliquer l’existence d’un forum Facebook réunissant 32.000 hommes, où chacun a partagé — sans consentement — des photos intimes de sa partenaire pour qu’elles soient notées par d’autres ? Que révèle un tel acte sur la place que ces hommes accordent aux femmes dans leur vie et, par extension, les femmes dans notre société ? », s’est indignée la championne de l’initiative #Spotlight des Nations Unies, qui vise à mettre fin aux violences envers les femmes et les filles.

    L’#IA entraine de nouvelles formes de #violence_numérique

    Selon l’actrice mexicaine, l’apparition de l’intelligence artificielle s’accompagne d’une « avalanche » de nouvelles formes de #violence_numérique allant de l’#extorsion à la violence basée sur l’#image, de la divulgation de #données_personnelles au #cyberharcèlement, du #harcèlement_sexuel au #grooming en vue d’une #agression_sexuelle (#pédopiégeage), pour n’en citer que quelques-unes.

    « Au cours des 12 derniers mois, 300 millions d’#enfants ont été victimes d’#exploitation_sexuelle et d’#abus en ligne », a-t-elle déploré.

    On assiste à une croissance exponentielle des groupes opposés aux droits des femmes, ainsi qu’à l’émergence de nouvelles technologies qui renforcent les pensées et les actes misogynes, « à tel point qu’aujourd’hui, un nombre écrasant de jeunes garçons ne croient pas que la #violence_sexiste soit réelle et existe ».

    Mme Suarez estime que « les intermédiaires technologiques doivent être tenus de détecter, d’évaluer et d’orienter, de manière proactive, le comportement de leurs utilisateurs, qui doivent être passibles de sanctions légales, le cas échéant ».

    Elle a souligné que la violence que subissent les femmes et les filles en ligne a exactement le même impact que la violence subie hors ligne : son impact et ses conséquences sont d’une ampleur identique.

    Des hommes qui restent silencieux

    La violence sexiste ne touche pas seulement les femmes et les filles, signale Mme Suarez. Elle impose aussi aux hommes une image rigide, où douter, pleurer ou montrer sa fragilité est perçu comme un manque de virilité.

    Selon les études citées par Equimundo, une initiative partenaire de Spotlight qui lutte contre les violences sexistes et œuvre pour une #masculinité_positive, 40 % des #jeunes_hommes ont été victimes de harcèlement homophobe en ligne et de nombreux jeunes hommes sont victimes de #sextorsion.

    « La majorité des hommes ne commettent pas ces actes, mais beaucoup restent silencieux », a affirmé à son tour Gary Barker, PDG d’Equimundo.

    Selon lui, c’est dans les salons de discussion, les plateformes de jeux, TikTok, YouTube — tous ces lieux de rassemblement pour les jeunes hommes dénommés la « machosphère », qu’ils sont témoins de ces violences, voient leurs pairs en être responsables, sans pour autant agir pour y mettre fin.

    « La plupart du temps, les garçons ne vont pas sur Internet pour chercher la misogynie. C’est la misogynie qui trouve les garçons sur Internet », déclare M. Barker.

    Selon une récente étude irlandaise, sur la machosphère anglophone, quel que soit le contenu qu’il recherche, un jeune homme connecté à Internet reçoit un message misogyne, en l’espace de seulement 23 minutes, une fois que l’algorithme sophistiqué a identifié son âge et son sexe.

    Quelles sont les solutions ?

    M. Barker demeure toutefois optimiste : « 23 minutes, c’est beaucoup de temps pour nous permettre de déterminer ce qu’il faut faire ».

    « Nous déployons des robots pour remplacer les messages misogynes par des contenus positifs, et mobilisons de nombreux influenceurs — souvent méconnus — parmi lesquels beaucoup de jeunes hommes qui s’engagent à combattre la misogynie. Nous investissons en eux pour qu’ils diffusent des messages constructifs ».

    Le monde du jeu vidéo est également un espace dans lequel Equimundo s’implique.

    « Nous investissons ces espaces en collaborant avec certains créateurs, qui, bien que parfois perfectibles, acceptent de nous ouvrir leurs plateformes. Ensemble, nous développons des jeux où les jeunes hommes peuvent promouvoir une masculinité positive et saine ».

    Mme Suarez s’est félicitée de la présence de deux jeunes garçons dans la salle.

    « Nous avons besoin que les hommes se joignent à ce combat et, en tant que société, nous devons mettre en place une éducation qui s’adresse directement aux hommes », a-t-elle conclu.

    https://news.un.org/fr/story/2025/09/1157544

    #femmes #harcèlement #AI #intelligence_artificielle #misogynie

  • Deuxième #rapport Le #sexisme dans la #publicité française
    (sorti en 2023, ici pour archivage)

    Résistance à l’Agression Publicitaire (R.A.P.) publie le deuxième rapport de son Observatoire de la Publicité Sexiste intitulé Le sexisme dans la publicité française, 2022-2023. Ce rapport fait suite à une première version publiée en 2021 et montre que les mauvaises pratiques constatées à l’époque restent de mise, voire se renforcent. L’autorégulation publicitaire est un échec : la publicité française contribue à perpétuer les stéréotypes et les injonctions de genre les plus ridicules et les plus violentes.

    De mars 2022 à mars 2023, R.A.P. a mis en ligne un formulaire permettant aux citoyen·nes de dénoncer et documenter des #publicités_sexistes subies dans leur quotidien. En un an, sur 285 contributions provenant de toute la France, 87 % ciblent le genre féminin. L’analyse précise de ces contributions montre que les techniques et les mises en scène observées entre 2019 et 2020 restent utilisées par le secteur publicitaire. Les secteurs d’activité les plus représentés sont ceux de l’#habillement et de la #parfumerie (55 %) ainsi que l’#hygiène et la #beauté (18,5 %) qui constituent à eux seuls presque trois-quart des publicités jugées sexistes dans l’échantillon. Cette prédominance annonce déjà le rôle de l’esthétisme et de l’apparence dans le « #publisexisme ».

    L’ensemble des #stéréotypes et #injonctions_sexistes véhiculés par la publicité est majoritairement propagé par les #images, quoique des #slogans sexistes continuent d’être diffusés. Des #femmes_sexualisées, y sont représentées dans des postures de #séduction et/ou de #soumission. Elles y apparaissent en général comme mises à nues, fragmentées, infantilisées, érotisées, et réduites à être traités comme des objets plutôt que comme des sujets, Les #corps représentés répondent aux mêmes #normes_discriminantes (#minceur, #blanchité, #jeunesse, #épilation) et/ou irréalistes (par l’emploi de mannequins et le recours systématique à la #retouche_photographique) que précédemment. Quand, parfois, des corps moins normés sont représentés, c’est pour être soumis à de semblables traitements sexualisants. Les #hommes restent dans le rôle du sachant, fort et protecteur. Autres éléments, le modèle du #couple est systématiquement hétéronormé et le partage des tâches toujours aussi genré.

    Face à ces #abus persistants, le rapport conclut que les mesures censées réguler l’industrie publicitaire sont insuffisantes : mentions légales, chartes de bonne conduite et instances d’ « autorégulation » échouent à filtrer ou contrebalancer ces campagnes. C’est pourquoi R.A.P. préconise la création d’une autorité indépendante, dotée de réels pouvoir de régulation ; l’inscription de l’interdiction du sexisme publicitaire dans la loi ; l’#interdiction de la #représentation_des_corps (entiers ou morcelés, humains ou humanoïdes, réalistes ou caricaturés) en publicité. « Face à un publisexisme qui se perpétue et s’accommode de toutes les chartes ou comités d’éthique, il nous faut des lois. Si la publicité prétend nous transmettre des informations sur des produits, ce sont les produits qu’elle doit montrer », déclare Jeanne Guien, porte parole de R.A.P.

    https://antipub.org/rapport-sexisme-dans-la-publicite-francaise-2
    #France

  • Dames de fraises, doigts de fée

    Comme de milliers de #femmes chaque année, Farida, Nadia et Najet quittent le #Maroc laissant derrière elles enfants, maisons et souvenirs pour s’installer, le temps d’une saison, dans la province de #Huelva où elles sont employées à la #cueillette de fraises.

    Durant leurs journées accroupies à récolter « l’or rouge » dans des #serres étouffantes, où le #rythme_de_travail ne ralentit jamais et les #corps s’épuisent sous le #soleil et les #pesticides, elles affrontent les #humiliations et les #abus des employeurs, mais apprennent aussi à connaître l’#entraide et la #solidarité.

    S’inspirant de l’enquête de terrain réalisée par la chercheuse #Chadia_Arab, ces planches illustrent les conditions de vie et de #travail de ces « dames de fraises » choisies pour la #précarité de leur situation et parce qu’elles laissent chez elles des enfants qui les contraindront à revenir.

    Annelise Verdier leur donne ici un visage et leur restitue dignité et humanité. Préface de Chadia Arab.

    https://alifbata.fr/produit/dames-de-fraises-doigts-de-fee

    #fraises #livre #BD #bande-dessinée #travail_saisonnier #migrations #migrations_saisonnières #migrations_de_travail

    ping @karine4 @isskein

  • #Payer_la_terre. À la rencontre des premières nations des #Territoires_du_Nord-Ouest_canadien

    En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais.
    Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités.
    En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

    https://www.futuropolis.fr/9782754818551/payer-la-terre.html
    #BD #livre #bande-dessinée
    #Joe_Sacco #Canada #peuples_autochtones #Dene
    #nature #forêt #nomadisme #environnement #montagne #animaux #humilité #fracturation_hydraulique #fracking #pétrole #Territoires_du_Nord-Ouest #industrie_pétrolière #Compagnie_de_la_Baie_d'Huston #extractivisme #conflits #résistance #travail #alcoolisme #drogue #alcool #argent #éducation #champs_pétroliers #exploitation_minière #développement #gaz_naturel #Sahtu #Mackenzie_Valley_Land_and_Water_Board #missionnaires #Eglise_catholique #religion #spiritualité #communauté #mines #uranium #ski-doo #fourrures #or #Traité_8 #Traité_11 #René_Fumoleau #oralité #tradition_orale #Wunk_Sheek #Fraternité_indienne_des_Territoires_du_Nord-Ouest #Denedeh #affaire_Paulette #François_Paulette #justice #combat_juridique #gazoduc #prise_de_conscience #identité #Fort_Simpson #Nation_dene #diamants #prospection #droits_miniers #accords_territoriaux #quantum #autonomie_gouvernementale #Fraternité_indienne #logement #harcèlement_policier #Hire_North #Accord_tlicho #colonisation #sédentarisation #genre #langue #violence_domestique #maltraitance #abus_sexuels #suicide #scolarisation #évangélisation #pensionnats #assimilation #acculturation #pensionnats_autochtones #christianisation #châtiments_physiques #commission_de_vérité_et_conciliation #viols #travail_salarié #excuses #génocide_culturel #souffrance #traumatisme #dédommagement #inceste #colère #déculturation #parentalité #Trout_lake #aides_sociales #revendication_territoriale #différend_territorial #Colombie-Britannique #Yukon #Fort_Liard #mer_de_Beaufort #Inuvik #racisme #identité #violence_relationnelle #Dene_Nahjo #Idle_No_More #déracinement #capitalisme #genre #dépossession #mine_Giant #complexe_d'infériorité

    • ’My work is not finished’ : #François_Paulette named officer of Order of Canada

      Denesuline elder has long advocated for Indigenous and treaty rights

      Denesuline Elder François Paulette has many accomplishments under his belt. He’s an educator, activist, spiritualist, father, grandfather, former chief, and a traditional knowledge holder.

      Now he can add one more title to his name — officer of the Order of Canada.

      The national order recognizes people who have made extraordinary contributions to the country. Paulette is among 120 people — six from the North — who are being honoured this year. He is being recognized for his longtime contributions to treaty and Indigenous rights and his promotion of circumpolar health research.

      “My biggest job has always been protecting the Earth and the water. And that’s always for the future of the children. And also the rights of Indigenous people, treaty rights,” he said.

      But Paulette, who is a member of the Smith’s Landing First Nation, said he’s not one for medals and awards. When he learned he was an Order of Canada recipient, he said he had to think about whether or not to accept the honour. He ultimately decided to do it for his 10 grandchildren.

      “It’s not in my blood to get recognition, at least from the Canadian government or the Crown for the work I’ve done, because my work is all about protecting Mother Earth and working on rights of Indigenous people,” he said.

      For Paulette, one of his proudest accomplishments is moving back to his home community where he and his wife built a log home and raised their children in a contemporary-traditional lifestyle.

      “It was a sense of renewal for me,” he said.

      Paulette was born in April 1949, near Fort Fitzgerald, Alta, and lived there until his community was relocated to Fort Smith, N.W.T., by the federal government beginning in 1959.

      Paulette said he’s also proud of his work negotiating outstanding Crown treaty obligations.

      In 1969, Paulette was one of the founding members of the Indian Brotherhood of the Northwest Territories — renamed the Dene Nation in 1978 — which was formed in opposition to The White Paper. That federal document proposed terminating existing treaties and assimilating Indigenous people in Canada.

      A turning point for the Dene

      In 1971, Paulette became the youngest chief in the territory at that time. The following year, he was part of the Paulette Case, something he said was a “turning point for the Dene.”

      In that case, Paulette and 16 other chiefs from the Mackenzie Valley, challenged the Canadian government to recognize Indigenous title to over 1,165,494 square kilometres of land in the N.W.T. They filed a caveat arguing the Dene didn’t surrender their rights or land when they signed Treaty 8 and Treaty 11 and sought to prevent construction of the proposed Mackenzie Valley Gas Pipeline.

      In 1973, Supreme Court Justice William Morrow ruled that the chiefs had established a case for claiming rights to the land. While the ability to register the caveat was overturned by the Supreme Court of Canada, Morrow’s findings regarding Indigenous rights were upheld. The case also helped prompt the Berger Inquiry, which led to a moratorium on the proposed gas pipeline.

      “I think that turned the page of how the Dene were to begin to negotiate … Canada’s outstanding obligation to the First Nations,” Paulette said.

      Paulette said he is also proud to have been one of the delegates that travelled to Geneva, Switzerland, in 1977, to begin talks that led to the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.

      “That was nice to see that eventually unfold and be recognized by the world.”

      Since then, Paulette has been involved with the Institute for Circumpolar Health Research and is now an adjunct professor at the University of Alberta’s School of Public Health. He has also travelled around the globe speaking to people about Indigenous and treaty rights, spiritualism, healing and environmental protection.

      “If this little token of, this Order of Canada can elevate my profile, I will continue,” he said. “My life in that way is not going to change, my work is not finished.”

      Paulette will be honoured by the Order of Canada at a ceremony in Ottawa later this year.

      https://www.cbc.ca/news/canada/north/francois-paulette-order-of-canada-1.5413265

  • « Corps usés, droits bafoués » : plongée dans l’#enfer des ateliers de #Shein

    #Exploitation, salaires à la pièce, violences sexistes... Un rapport de deux ONG révèle l’envers du décor des ateliers de Shein en #Chine. Le #rapport exhorte les élus français à voter une loi solide contre la #fast-fashion.

    Précarité, exploitation, violences sexistes... L’enquête sous couverture de l’ONG étasunienne China Labor Watch (CLW), publiée le 30 juillet (https://www.actionaid.fr/publications/dignite-au-travail/rapport-shein), accable un peu plus le groupe chinois Shein, déjà étrillé par de nombreux rapports sur les conditions de travail dans ses sites.

    Pendant deux ans, trois membres de l’ONG ont travaillé dans l’un des nombreux ateliers produisant notamment pour Shein, à #Kangle, un #village-usine très dense (plus de 100 000 personnes sur 1 km²) dans la métropole de #Guangzhou, en Chine. Une cinquantaine de témoignages, à l’intérieur et à l’extérieur des ateliers, leur a permis de faire directement état de la réalité sur place : #cadences intenables, #salaires à la pièce, absence de protection sociale et de stabilité...

    « C’est un assèchement des ressources des individus au service du profit de Shein », déplore Salma Lamqaddam, chargée de campagnes d’ActionAid France, qui a travaillé avec l’ONG étasunienne sur ce rapport.

    Tristement connue comme la reine de ce domaine, l’entreprise chinoise qui expédie chaque jour par avion 5 000 tonnes de marchandises bafoue les #droits_humains et émet toujours plus de gaz à effet de serre (+23 % entre 2023 et 2024, selon son dernier rapport). Et ce, en toute opacité. « Les petits ateliers dispersés et les chaînes de #sous-traitance informelle échappent à tout contrôle », indique le rapport d’#ActionAid France. Un argument qui fait mal à la stratégie de communication verte et sociale que tente de prendre le groupe chinois. « Les violations perdurent », remarque l’ONG.

    0,06 euro par t-shirt

    « Un simple coup dur, une maladie suffirait à me faire basculer moi et ma famille dans l’endettement », confie un travailleur à une enquêtrice de China Labor Watch. Dans ces usines, les travailleurs, dont certains encore mineurs, forment une « main-d’œuvre jetable, prise au piège de la #misère », décrit ActionAid France, qui dresse un effrayant tableau du lieu.

    Ici, le salaire est versé à la tâche : entre 0,06 et 0,27 euro par pièce réalisée. Les personnes interrogées confient devoir enchaîner les heures pour espérer « survivre dignement ». Les cadences se prolongent parfois jusqu’à 3 ou 4 heures du matin.

    Les plus petits ateliers échappent le plus aux #contrôles : « C’est là qu’on trouve les pires conditions de travail et c’est par là que prospère Shein avec son modèle du bas coût à tout prix », précise Salma Lamqaddam.

    À Kangle, les ouvrières et ouvriers sont aussi les amortisseurs de la demande mondiale et des guerres commerciales. Shein maintient un regard attentif sur la demande en #vêtements. Il suffit qu’elle baisse pour que des milliers de travailleurs soient mis à la porte. À l’inverse, si elle augmente, les ouvriers devront travailler plus, comme ce fut le cas en anticipation des droits de douane imposés par l’administration Trump.

    « La production a fortement augmenté à Kangle entre décembre 2024 et février 2025. Durant cette période, de nombreux travailleur·euses ont déclaré avoir travaillé 7 j/ 7, plus de dix heures par jour », indique ActionAid France.

    Après la publication de cet article, Shein a répondu par communiqué. Le groupe y explique que les employés de ses fournisseurs « gagnent généralement des salaires bien supérieurs au salaire minimum local » et qu’il s’agit selon lui « d’un travail qualifié ». Shein s’appliquerait également à ce que les ouvriers « soient traités équitablement et conformément aux lois et réglementations locales, ainsi qu’aux normes internationales du travail ».

    Des ouvrières « impuissantes face aux #abus »

    Les #femmes sont particulièrement fragiles dans ce monstre industriel qui recrache « des #corps usés, et des droits bafoués ». « Il s’agit d’un enjeu féministe central : ce sont dans ces ateliers, en bout de chaîne, que se concentre une main-d’œuvre majoritairement féminine, surexploitée et privée de droits. Dans ces espaces dépourvus de mécanismes de protection, les #violences_de_genre représentent des outils de contrôle et d’#intimidation systémiques », précise ActionAid France.

    Les femmes y sont souvent moins rémunérées, cantonnées aux postes les plus précaires. Certaines sont dans l’obligation d’emmener leurs enfants au travail, faute d’alternative.

    Des ouvrières rapportent également « subir des #violences_sexistes_et_sexuelles dans les ateliers, en particulier des #violences_verbales », note ActionAid France. Sans contrat ni protection, ces travailleuses se disent « impuissantes face aux abus ».

    L’espoir d’une véritable loi anti-fast-fashion

    Pour mieux contrôler la fast-fashion, ActionAid France appelle les élus français à voter une loi solide en septembre prochain, lorsqu’ils se réuniront en commission mixte paritaire pour discuter du sujet.

    La #loi_anti-fast-fashion votée le 10 juin n’est pas suffisante, déplore l’ONG. Ambitieuse à l’origine, la #loi a notamment été vidée par les sénateurs de toute critique globale puisqu’elle épargne les marques de fast-fashion européennes, comme #Kiabi et #Decathlon.

    En se contentant de celle-ci, « la France risque de rater une occasion historique », met en garde le rapport. « La présente loi consacre la victoire du fast-fashion européen, dénonce Salma Lamqaddam, c’est un non-sens écologique. »

    https://reporterre.net/Corps-uses-droits-bafoues-plongee-dans-l-enfer-des-ateliers-de-Shein
    #conditions_de_travail #mode #industrie_de_la_mode #sexisme #VSS #impuissance

    • [Rapport] Mode jetable, exploitation durable : l’exemple Shein

      ActionAid France publie aujourd’hui un rapport basé sur une enquête menée par notre partenaire « China Labor Watch » sur les conditions de travail dans des ateliers produisant pour la marque Shein. Ce rapport, qui s’appuie sur des témoignages directs, met en lumière l’architecture sociale et économique sur laquelle repose le modèle de production à la demande, dont Shein est aujourd’hui le symbole.

      https://www.actionaid.fr/publications/dignite-au-travail/rapport-shein

  • À #Grenoble, l’énième retour d’#Alain_Carignon, élu corrompu n’ayant jamais abdiqué

    Comme Patrick Balkany, Alain Carignon ne lâche jamais. Condamné et incarcéré dans les années 1990, l’ex-ministre RPR se lance dans une nouvelle campagne pour tenter de reprendre la ville de Grenoble.

    À 76 ans, il n’a jamais renoncé à la politique, bien qu’il soit l’élu français ayant purgé la plus longue peine de #prison pour des faits de #corruption, en tant que maire (RPR) de Grenoble (Isère), dans les années 1990. L’inoxydable Alain Carignon entend toujours compter, et il tient à le faire savoir. Il vient ainsi de se fendre d’une tribune publiée le 12 août par Le Figaro, dans laquelle il ne craint pas de donner des leçons de morale politique à l’actuel maire écologiste Éric Piolle, et appelle à « #sauver_la_ville », rien de moins.

    Au mois de juin, Alain Carignon avait déjà posté une vidéo tout en modestie, dans laquelle il annonçait faire don de sa personne à la capitale du Dauphiné pour les #municipales de mars 2026. « La réalité, c’est celle de crises multiples qui affaiblissent et menacent gravement l’avenir de Grenoble, crises financière, sécuritaire, écologique, sociale », déclamait-il dans cette vidéo. Mais pas de crise de l’#éthique ?

    Alors qu’Éric Piolle, lui-même pris dans les filets de la justice (il a été condamné pour favoritisme en septembre 2023, et est menacé par une seconde affaire de détournement de fonds publics), a déjà déclaré qu’il ne se représenterait pas à la mairie, et que des ambitions se manifestent ici ou là, la candidature autoproclamée d’Alain Carignon risque de compliquer la donne à droite. Les Républicains (LR), qui n’ont pas encore désigné leur candidat, ne sont pas forcément enchantés par cet #éternel_retour du maire déchu. « La commission nationale d’investiture doit se réunir à la rentrée », se borne à déclarer un responsable de LR sollicité par Mediapart.

    Alain Carignon, c’est un peu le sparadrap du capitaine Haddock. Quelques années à peine après sa sortie de prison, il avait ainsi obtenu, en 2003, de pouvoir prendre la tête de la fédération #UMP de l’Isère. L’ancien maire déchu, resté proche de Nicolas Sarkozy, aux côtés duquel il était membre du gouvernement Balladur en tant que ministre de la communication de 1993 à 1994, avait également obtenu l’investiture de l’UMP aux législatives de 2006, et il avait été battu.

    Qu’à cela ne tienne. En 2020, alors qu’il vivait une partie de l’année au Maroc et se déclarait consultant en entreprises, Alain Carignon menait une liste divers droite aux municipales de Grenoble et recueillait 23 % des voix au second tour, à l’issue duquel Éric Piolle était réélu.

    Deux fois ministre

    S’il paraît aujourd’hui affaibli politiquement, Alain Carignon faisait figure de jeune espoir de la droite dans les années 1980-1990. Maire de Grenoble de 1983 à 1995, président du conseil général de l’Isère de 1985 à 1997, entre autres mandats, il a aussi été ministre délégué à l’environnement de Jacques Chirac (1986-1988), puis ministre d’Édouard Balladur, donc. Il est finalement tombé à cause d’affaires de probité, comme Michel Noir à Lyon ou Michel Mouillot à Cannes.

    En 1994, Alain Carignon démissionne du gouvernement juste avant sa mise en examen et son placement en #détention pour ses liens financiers avec la #Lyonnaise_des_Eaux de #Jérôme_Monod, dont une filiale venait de remporter le marché de l’#eau à Grenoble. En contrepartie, l’entreprise avait renfloué des publications à la gloire du maire RPR, qui s’était aussi vu offrir un appartement à Paris et divers avantages estimés à 19 millions de francs (l’équivalent actuel de 4,7 millions d’euros), comme l’avait révélé le lanceur d’alerte Raymond Avrillier.

    « Alain Carignon conteste. Et commet une erreur : il tente de faire revenir sur leurs déclarations des témoins », se souvient son avocat, André Buffard, dans Coups de maîtres (Éditions Le Progrès, 2025). Le conseil y relate l’« incrédulité » de son client qui « se répète : Ce n’est pas possible qu’on [lui] reproche quoi que ce soit, alors que tout le monde le fait ! ».

    En 1996, l’ex-maire de Grenoble est finalement condamné en appel à quatre ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité pour « #corruption_passive, #abus_de_biens_sociaux et #subornation_de_témoins ». Libéré en mai 1998 après avoir effectué un total de vingt-neuf mois de #détention, il devient alors l’homme politique français ayant effectué le plus long séjour en prison.

    Ce n’est pas tout. Alain Carignon a, par ailleurs, été condamné en 1999 à dix-huit mois de prison avec sursis pour « abus de biens sociaux et #usage_de_faux » pour sa gestion d’une société d’économie mixte, #Grenoble_Isère_développement (GID). Enfin, il a dû rembourser en 2011 une somme importante au conseil général de l’Isère, après une #condamnation prononcée par la chambre régionale des comptes, et confirmée par la Cour des comptes, au sujet de la construction d’un échangeur qui avait donné lieu au versement d’une commission au montant « inhabituellement élevé ».

    Casseroles judiciaires partagées

    Alain Carignon ne semble pas trop embarrassé par sa batterie de casseroles judiciaires. Ni par celles de ses proches. Deux de ses colistiers, élus comme lui dans l’opposition municipale de 2020, ont également des soucis avec la justice.

    Définitivement condamné à trois ans de prison, dont deux ferme, et cinq ans d’inéligibilité pour escroquerie au préjudice du Comité national d’action sociale (CNAS), #Nicolas_Pinel a été contraint à la démission en décembre 2023. Celui qui fut le directeur de campagne d’Alain Carignon en 2020 a été reconnu coupable du détournement de plus de 400 000 euros de ce service d’accompagnement social entre 2016 et 2019 pour alimenter un « train de vie important » mais aussi pour soutenir un « candidat à une élection municipale », comme le précise le jugement révélé par l’association Démocratie, écologie, solidarité.

    Un autre colistier de Carignon, #Chérif_Boutafa, a lui été condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis en première instance, en 2021, dans le cadre d’une affaire touchant à l’aide au séjour irrégulier d’immigrés vietnamiens dans l’agglomération grenobloise.

    Au cours du procès en première instance, le parquet avait présenté l’élu – propriétaire avec son épouse d’un restaurant – comme un « restaurateur profiteur » d’un réseau ayant connu un destin funeste. Deux réfugiées avaient été retrouvées mortes dans un camion découvert en 2019, près de Londres, avec 39 corps à l’intérieur. Chérif Boutafa ayant fait appel de la décision, il doit être jugé en septembre.

    Alain Carignon n’est pas le seul « grand brûlé » des affaires judiciaires à tenter un retour en politique. Âgé de 76 ans lui aussi, l’impayable Patrick Balkany a annoncé récemment qu’il souhaitait se présenter aux municipales de 2026 à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), ville dont il a longtemps été le premier édile. Il entend « virer » la maire actuelle (son ancienne directrice de cabinet), malgré ses nombreuses condamnations et une peine d’inéligibilité toujours en cours.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/130825/grenoble-l-enieme-retour-d-alain-carignon-elu-corrompu-n-ayant-jamais-abdi
    #le_retour #élections_municipales #élections

  • « C’est du harcèlement », un policier inonde ses voisins de PV dans une résidence privée, les habitants demandent à la justice d’intervenir
    https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/c-est-du-harcelement-un-policier-inonde-ses-voisins-de-pv

    L’affaire avait fait grand bruit. Celle de cette policière marseillaise qui inondait ses voisins de l’impasse des Olivettes de contraventions. Hervé Street, qui comptait parmi les victimes, avait reçu 56 PV. Une histoire qui s’est terminée au tribunal de police de Marseille. Le 12 mars dernier, la justice tranche et anonce 20 relaxes et trois dispenses de peine pour Hervé Street.

    Et voilà que l’affaire se répète cette fois-ci dans le 14ᵉ arrondissement de Marseille concernant une résidence privée. Près d’une soixantaine de PV ont été distribués à certains habitants de « Cap Vista » dans le 14ᵉ arrondissement, rue Aimé Césaire.

    « Je suis invalide et il me verbalise quand même »

    Djamila Fadhla, habite cette résidence depuis 2013. Elle est en invalidité et se gare souvent dans cette impasse qui mène à son logement « sans gêner le passage qui permet d’accéder aux garages », selon elle.

    « C’est une impasse où il n’y a que nous, on se connaît et il n’y a jamais eu de problème », précise l’habitante, « jusqu’à ce que ce monsieur s’installe dans la résidence en face. Il est propriétaire et depuis qu’il vit ici, on a commencé à recevoir des PV », résume cette résidente.

    Djamila, concède en avoir reçu que deux, mais « jamais dans la boîte aux lettres, et c’est monté jusqu’à la majoration de 300 euros » qu’elle compte réfuter.

    Avec ses voisins, Djamila a demandé aux services de la voirie, la création de vraies places de parking dans cette impasse privée. « Ils nous ont répondu que c’était privé, et qu’ils ne pouvaient rien faire ».

    Le plus surprenant pour Djamila qui se gare depuis toujours près de chez elle, en raison de son invalidité, « le policier m’a verbalisé à 5h du matin. Je suis invalide et il me verbalise quand même ». Des horaires de verbalisations qui interrogent les autres habitants aussi. « Comme s’il le faisait en partant au travail, ou en rentrant, c’est très souvent tard dans la nuit ou très tôt le matin. Il y en a aussi en journée, et certains fantaisistes, quand j’étais au travail avec ma voiture », explique Halima Benslimane, une autre habitante.

    Une source policière nous confirme que « les signalements ont été faits et pris au sérieux » et qu’"une enquête interne est en cours". Une cellule vérifie « la validité des PV et suit de près au niveau déontologique la délivrance de ces PV ».
    Mère célibataire et « traquée », « c’est du harcèlement »

    Halima Benslimane se demande ce que le policier a contre elle. De tous les voisins verbalisés et qui se sont signalés, elle est celle qui détient le triste record.

    Je suis celle qui en a reçu le plus. J’en ai reçu en tout 11 dont six en l’espace de huit jours, une par jour quasiment.
    Halima Benslimane

    à France 3 Provence-Alpes

    Mère célibataire d’une petite fille de quatre ans, elle est prise à la gorge financièrement.

    « Sur les 11 PV, j’ai pu en contester huit, mais j’en ai trois majorés, et j’ai de faibles revenus ».

    En accident du travail, elle n’est pas rémunérée par son employeur, et ce sont donc des saisies sur compte qui arrivent régulièrement, « entraînant des agios sur chaque refus de la banque ».

    Avec le temps, les amendes ont été majorées.

    « Ces trois amendes de 135 euros chacune ont été majorées et j’en suis à devoir 1025 euros », raconte-t-elle, en colère.

    Mais son interrogation va plus loin.

    « J’ai la même voiture en tout point qu’une autre voisine, même marque, même modèle et même couleur. Elle aussi se gare aux mêmes endroits que moi, puisque c’est le premier arrivé, premier garé, et bizarrement, elle, elle n’est jamais verbalisée. C’est bizarre quand même, c’est du harcèlement », raconte cette jeune femme qui se « sent traquée, sans comprendre pourquoi cela tombe sur moi ».
    « Je suis suivie par un psy »

    Cette situation financière et ce climat pesant, ont des répercussions sur la santé mentale d’Halima.

    "Je suis actuellement suivie par un psy, parce que j’ai développé un début de dépression. Ce n’est pas normal d’en arriver là. J’ai fait constater l’impact de cette situation sur mon moral de ce harcèlement.

    Selon Djamila et Halima, il y a d’autres locataires qui sont concernés par « ces PV intempestifs, mais ils ont peur des représailles, car c’est un policier. Ils se disent qu’on ne gagnera jamais, qu’on ne nous prendra pas au sérieux, alors ils payent leurs amendes ».

    À l’inverse, Djamila et Halima, n’ont pas peur, et sont allées porter plainte. Selon elles, leur commissariat de quartier « a refusé de prendre leur plainte, mais celui du 15ᵉ a accepté ».

    France 3 Paca a pu consulter, les PV reçus par les riverains qui ont constitué un collectif, les plaintes déposées au commissariat ainsi que le courrier d’Halima au procureur de la République.
    « Même nos invités sont verbalisés »

    Selon les habitants verbalisés, « Il y a deux poids deux mesures. Le policier ne verbalise que les locataires, pas les propriétaires. On s’interroge sur ses motivations ».

    Et cela va plus loin, d’après leurs dires, « même nos invités, lorsqu’ils nous rendent visite, sont verbalisés ».

    Si les habitants reconnaissent se garer « sur des emplacements qui ne sont pas de vraies places », ils insistent sur le fait que « ce ne sont pas des stationnements gênants ». Dans la mise en commun de leurs documents, les voisins se sont rendu compte que le numéro de l’agent verbalisateur est toujours le même. Il s’agit d’un policier municipal.

    « Nous avons contacté la police municipale à Marseille et ses services. Ils nous ont indiqué que ce policier municipal était passé à la police nationale ».

    Comme s’il avait compris qu’on ne se laisserait pas faire
    Djamila Fadlha

    à Farnce 3 Paca

    D’où les procédures entamées auprès de la préfecture de police et du parquet.

    Les habitants disent avoir lancé un appel à témoin à toutes les personnes verbalisées, visiteurs, ancien locataire

    Si les habitants ont fini par apprendre le nom et prénom de ce policier, ils n’ont en revanche aucune idée de ce à quoi il ressemble. « C’est ce qui nous fait peur », ajoute Halima pour qui le climat est devenu trop anxiogène et qui prend un traitement médical pour calmer ses angoisses. « Je n’avais aucun souci de cet ordre-là avant, c’est mon généraliste qui m’a demandé d’être suivie parce qu’il a vu que je n’allais vraiment pas bien ».

    Des PV qui se sont immédiatement stoppés après les dépôts de plaintes" comme par hasard", souligne Djamila. « Comme s’il avait compris qu’on ne se laisserait pas faire ».

    Contacté, le bailleur, Familles et Provence, s’est engagé à nous faire un point sur la situation.

    Selon, les habitants, personne, « ni le gardien, ni le syndic, ni le bailleur ne se sont jamais plaints de la situation. Ce qui interroge sur la légalité des agissements du policier ».

    Il existe deux cas de figures où la police est autorisée à verbaliser dans des endroits privés comme les résidences ou les chemins. Soit c’est une réquisition du syndic, soit c’est une demande précise de l’assemblée générale de copropriétaires pour faire appliquer le code de la route et faire intervenir la police. Les habitants en sont persuadés, « même si tel était le cas, ce ne serait pas ce policier qui serait en charge de l’affaire ».

    S’il n’en n’abuse pas, « un policier peut tout à fait dresser des PV », nous indique une source policière.

    Selon la loi, « l’absence d’uniforme ne saurait dispenser un agent de police d’exercer sa mission permanente de constatation des infractions ». Qu’il soit en week-end, en vacances, qu’il fasse jour ou nuit, un policier peut dresser un procès-verbal, dans la mesure où il constate une infraction. La seule limite est qu’il soit dans sa circonscription. La mesure et le bon sens prévalant dans tous les cas.

    #Police #AbusdePouvoir #Harcèlement

  • Epic reaches mystery settlement with Samsung days before new Galaxy phones | The Verge
    https://www.theverge.com/analysis/699541/epic-games-settle-samsung-auto-blocker-lawsuit

    Last September, after successfully suing Google for running an illegal app store monopoly, Epic Games sued Samsung, too — alleging the phonemaker of illegally conspiring with Google to undermine third-party app stores. An “Auto Blocker” feature on Samsung Android phones, which was turned on by default, automatically kept users from installing apps from stores that haven’t been authorized by Samsung, such as Epic’s mobile store.

    Now, two days before Samsung is due to announce new phones at its Samsung Unpacked event, Epic has dropped all its claims against Samsung, saying it’s reached a settlement. Epic isn’t providing any details, though.

    #jeux_vidéo #jeu_vidéo #epic_games #epic_store #samsung #mobile #monopole #abus_de_position_dominante #google #android

  • Cagnotte de soutien à Myriam
    https://nantes.indymedia.org/posts/148443/cagnotte-de-soutien-a-myriam

    Le 12 juin dernier, à #Bordeaux, myriam à été poursuivie en appel pour outrage, refus d’obtempérer, délit de fuite, refus de signalétique, au bout d’un procès ubuesque elle à été condamnée, conformément au réquisitoire du procureur, à trois mois de prison avec un sursis probatoire de cinq ans et 300…

    #abus_policier #Antirépression #Solidarité #Global