• La manière de posé une question selon que vous serez faible ou puissant.


    Chez liberation on se demande ;

    Alain Finkielkraut a-t-il appelé à « violer les femmes » lors d’un débat sur LCI ?

    et

    Pourquoi le cri « Allahu akbar » a-t-il été scandé pendant la marche contre l’islamophobie ?

    Alors que libé aurais tout aussi bien pu se demander :

    Pourquoi Alain Finkielkraut a-t-il appelé à violer les femmes lors d’un débat sur LCI ?

    ni

    Est-ce que le cri « Allahu akbar » a-t-il été scandé pendant la marche contre l’islamophobie ?

    Pourtant Finkielkraut a bien fait appel au viol et apologie du viol avec circonstances aggravante de viol par conjoint. Il est donc passible de poursuite pour appel au crime contre un groupe discriminé.
    Mais Libé prend la défense de Finkielkraut qui est plus puissant que les femmes et Mme De Haas réunis.

    Dans la vidéo de 16 secondes intégrée à ce tweet, on entend juste Alain Finkielkraut, phallosophe, dire à Caroline De Haas, militante féministe : « Je dis aux hommes : "Violez les femmes !" D’ailleurs, je viole la mienne tous les soirs. » Le montage de cette vidéo ne permet pas de saisir la dimension « ironique » des propos du philosophe, qu’on comprend en écoutant l’intégralité de la séquence.

    Non seulement c’est un délit d’appeler au crime mais Finkielkraut par sa fonction d’académicien à une portée officiel. Ses propos engagent la république puisque ce délinquant misogyne et raciste est subventionné grassement par nos impôts.

    Pour l’ironie ca ne change rien, la loi ne dit pas que l’ironie autorise les appels au crime.

    Rappel de la loi :

    Seront punis des peines prévues à l’alinéa précédent (un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ) ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre ou de leur handicap ou auront provoqué, à l’égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal.

    #humour #culture_du_viol #violophilie #masculinisme #appel_au_viol #académie_française #sexisme_d'état #phallosophe

    • Oui @martin4 d’où mon tag #sexisme_d'etat
      J’ajoute que le ministère de la culture recrute depuis 10 ans son personnel féminin avec une épreuve scatologique. Or après les signalements ni ce ministère si Sciappa n’ont désapprouvé et même après les révélation de la presse, le ministère ne récuse pas cette politique de recrutement et Sciappa ne répond pas plus. Je sais pas ce qu’en penserait Dreyfus mais je sais que si Libé dénonce d’un coté les féminicides et médiatise la politique de recrutement du ministère de la culture, #en_même_temps Libé trouve super drôle ce que dit Finkielkraut tout en oubliant étrangement de rappeler les limites que la loi pose à la #liberté_d'expression . Pour Finki, le minimum serait qu’après de tels propos, il soit viré de l’académie française.

    • Pour Finkielkraut (et d’autres) je pense qu’il est important de parler de « #Militant_pédophile_d'extrême_droite »

      Sur Finkielkraut et son militantisme pédophile :
      - Sur l’affaire Polanski, il ne cesse de minimiser le caractère enfantin de la victime (il compte les mois « 13 ans et 9 mois », il s’intéresse aux menstruations de la victime, il souligne qu’elle avait un « petit ami » (de son age) avec qui elle avait eu une ou deux relations sexuelles)
      - En 1977 avec Pascal Bruckner, il soutien Tony Duvert qui fait l’apologie de la pédophilie et considère que dès 10 ans un enfant peut avoir des relations sexuelles avec un adulte sans problème.

    • Amusant de constater qu’il y a une page consacrée au « gauchisme » sur Wikipédia.

      Gauchisme — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gauchisme

      Au milieu des années 1970 des provocations sociétales touchant à la pédophilie ont été lancées mais dans les milieux et cénacles littéraires et mondains, par des auteurs distincts du gauchisme, les écrivains Tony Duvert et Gabriel Matzneff, quasiment au même moment. Le seul gauchiste à leur emboiter directement le pas sera Daniel Cohn-Bendit, même si en 1977 Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, dans Le Nouveau Désordre amoureux62,63, vont aller jusqu’à déplorer en 1977 la réprobation déclenchée par le livre de Tony Duvert, allant jusqu’à inciter à le lire.

    • Le cas est un peu tendancieux puisqu’il se défend justement d’appeler à violer en mettant en scène sa caricature appelant à violer. Une chose est sûre, le récit par Libé, aussi complaisant soit-il, est déjà gerbant : des mecs du côté du manche défendent le droit de marcher sur les personnes de groupes sociaux minoritaires ou minorisés. Et tous les mecs qui défendent sur Twitter avec des super arguments : « Mais c’est de l’humouuureuh ! »

      Ça n’est pas de l’humour, l’humour étant destiné à faire rire alors que cette énonciation un peu tordue avait pour but de choquer Caroline De Haas (je suis trop loin de mes études de linguistique pour dire de quoi il s’agit mais des énonciations ambiguës ne font pas une blague ni réciproquement, c’est autre chose).

      J’ai un peu hésité et puis j’ai fini par rapporter les faits au CSA. Justement, et ça a fini de me convaincre, parce que le CSA ne prend pas les plaintes pour des propos interdits par la loi mais pour tout ce qui passe en-deçà et témoigne d’un manque du respect basique pour les gens et leur intégrité corporelle et mentale dans cette société. Parce que c’est le public qui attribue des fréquences, voire des subventions, donc on peut estimer que le public a droit de regard sur ce genre de salauderie.

      D’autre part j’ai noté ici https://seenthis.net/messages/806932 que Finkielkraut est le premier à se plaindre de gérontophobie quand on s’attaque à sa situation de mâle en fin de carrière et au sommet de son pouvoir (ici de sa capacité de nuisance). Il comprend très bien ce qu’a de toxique la haine pour un groupe... à condition qu’il en fasse partie !

    • Je ne voie pas ce qui pourait faire pensé que Finki ne viol pas sa compagne tous les soirs. C’est plutot inimaginable qu’une femme consente à du sexe avec ce sphincter incontinent. J’en profite pour dire aux femmes de châtrer les hommes et de commencer par Finki, ca le fera surement bien rigoler.

    • Question de budget ? Dans l’émission sur le vieillissement où ils sont entre mâles à se féliciter de leur grande sagesse et que la société (dont la recherche médicale) soit à leur service, ils avouent que leur sexualité est sous perfusion de Viagra.

      Cette sortie ne signifie ni que Finkielkraut viole ni qu’il ne viole pas sa femme, mais bien qu’il s’en fiche et qu’il souhaite garder le privilège de ne pas y réfléchir. Elle m’a fait penser au début de Coïts (Intercourse) d’Andrea Dworkin. Elle raconte que Léon Tolstoï hait le sexe mais que de temps en temps il est submergé par sa libido, qu’il n’imagine pas satisfaire autrement qu’en violant sa femme. Il se vidange dans son corps comme si c’était une chose, sa chose, puis la regarde comme un tas de merde... jusqu’à la prochaine fois. Non, il ne la viole pas tous les soirs mais il la viole et tout le monde s’en fiche à part une poignée de féministes et pro-féministes.

      Tous les mecs de cette émission se sont comportés comme de merdes assises sur leur privilège de blesser les autres. Ce sont des raclures et pas un n’est venu à l’aide de Caroline De Haas qui ne représentait pas que le féminisme mais aussi la simple décence.

    • Lorsqu’il lance à la cantonade "Violez, violez, violez ! Je dis aux hommes : violez. D’ailleurs, je viole ma femme tous les soirs", Alain Finkielkraut sait qu’il s’adresse à une victime de viol. Il sait aussi qu’à l’instant où il prononce - éructe - cette phrase, des dizaines de milliers de victimes de viol le regardent.
      ...
      La parole est « normatrice », elle est un agent actif sur la société. Elle agit sur les mentalités et sur les comportements. Je suis très étonnée depuis mercredi de voir des journalistes m’expliquer que c’était du 2nd degré donc au final, ce n’est pas si grave. Ces personnes travaillent pour des médias. Ils passent leurs journées à écrire et, pour certain.e.s, à parler à la radio ou à la télé.

      Ils n’ont pas conscience de la puissance d’un mot, d’un écrit, d’une parole ?

      Les mots, qu’ils soient prononcés au 1er ou 2ème degré, agissent. Différemment, sans doute. Mais ils agissent quand même. Quand un homme se moque à la télévision d’une militante féministe qui rappelle le nombre de femmes victimes de viol en France, il ne se moque pas seulement d’elle. Il se moque de ses propos. Il se moque du sujet. Il se moque du viol.

      Il légitime au final l’oncle ou le neveu qui expliquera lors d’un prochain repas de famille que franchement, « on parle trop de cette question », que « ça va deux minutes », que « y a pas tant de viols que ça en France ». Et Alain Finkielkraut, volontairement ou pas, participe de fait à verrouiller un peu plus ce secret qu’on essaye, contre vents et marées, de lever.

      https://blogs.mediapart.fr/carolinedehaas/blog/151119/le-viol-alain-finkielkraut-et-le-deni

    • Merci Antonin de citer l’analyse qu’a fait Dworkin de l’hypocrisie sexuelle de Tolstoï (à partir de ses propres écrits et de ceux, plus discrets mais plus émouvants de Sophie Andreievna Tolstoi). COïTS met également en scène d’autres viols iconiques dans les écrits d’écrivains mâles couronnés : Tennessee Williams, Isaac Bashevis Singer, Diego Rivera, James Baldin, Kôbô Abé et beaucoup d’autres. (https://scenesdelavisquotidien.com/2019/03/06/dworkin-aujourdhui-a-propos-de-sa-preface-a-intercourse-coit)

    • « Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne, Danièle Obono, députée de Paris, Uga Bernalicis, députée du Nord et Bénédicte Taurine, députée de l’Ariège du groupe la France insoumise ont saisi aujourd’hui [vendredi] la procureur de la République de Paris sur la base de l’article 40 du code de procédure pénale, pour les propos tenus par l’époux de Sylvie Topaloff le 13 novembre 2019 lors de l’émission La grande confrontation sur LCI », expliquent-ils.

      http://www.leparisien.fr/societe/propos-de-finkielkraut-sur-le-viol-quatre-deputes-lfi-saisissent-le-procu

      Les quatre Insoumises « considèrent que ces propos peuvent constituer un délit aux termes de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 » portant sur la provocation « à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre ».

    • Je trouve significatif que les hommes de droite - ce qu’est clairement Finkielkraut malgré une réputation acquise à gauche - instrumentalisent aussi cavalièrement les femmes, pas seulement la leur, mais celles de tous leurs auditeurs. Relire Dworkin ("Les Femmes de droite") à propos de la fausse sécurité promise aux femmes par les idéologues conservateurs-trices. « Il était une pomme » en a fait une série de vidéoclips : https://www.youtube.com/watch?v=yPkEd7vd0lI

    • Merci pour « il etait une pomme » @martin4

      Ici une déclaration sur les enfants de 16 ans malléables et influencables :

      « Je trouve lamentable que des adultes s’inclinent aujourd’hui devant une enfant. Je crois que l’écologie mérite mieux, et il est clair qu’une enfant de 16 ans, quel que soit le symptôme dont elle souffre, est évidemment malléable et influençable.

      https://www.ladepeche.fr/2019/09/20/alain-finkielkraut-tire-a-boulets-rouges-sur-greta-thunberg,8427127.php

      et ici une déclaration répété chez pujadas par le même sur les adultes de 13 ans et 9mois

      J’ai rappelé les faits, (...) cette jeune fille, qui avait en l’occurence 13 ans et 9 mois, elle n’était pas impubère, elle avait un petit ami (...)

      Ce qui implique que si une fille est pubère il ne peu plus y avoir de viol. Ca implique aussi que si une fille pubère est consentante un jour pour du sexe avec un garçon ou un homme alors elle est consentante pour toute pratique sexuelle avec n’importe quel homme n’importe quand, n’importe ou. C’est encore plus grave que ce que les analyses en disent. Ce que Finki défend comme idée c’est qu’une fille qui a passé la puberté n’est pas violable, une fille qui as un petit ami non plus... Il pense exactement comme les talibans qu’il prétend combattre.

      En 2009 il ajoutai aussi :

      « C’était une adolescente qui posait dénudée pour Vogue homme. Et Vogue homme n’est pas un journal pédophile.
      C’est quand même une chose à prendre en considération. »

      Sinon je me demande si Finki rigolerais dans le cas ou un antisémite noroire s’amusait à dire « Je dit aux goys, gazez, gazez, gazez les juifs. D’ailleurs je gaze un juifs chaque soirs. » pour se dédouaner d’être antisémite. Mais pas de pbl pour dire de la misogynie pour se défendre d’être misogyne. Ca me rappel mon ancien proprio qui me disait « Je suis pas raciste moi, je loge une négresse au 3eme ! »

      Par rapport à l’ironie et au 2nd degrès. Ce mode de communication exige une connivence entre les parties communicantes. Pour que le second degrés sois compris il faut de la connivence avec la ou les personne·s à qui s’adresse ce discours.

      https://www.youtube.com/watch?v=F9IOU0lB8j8

      Or Finki prétend faire de l’ironie sur le viol avec une victime de viol qui est face à lui, et il sais qu’il est regardé par des milliers de victimes de viol il ne peu donc absolument pas se faire valoir d’une connivence avec ses interlocutrices, les seuls avec qui il pourrait avoir de la connivence ce sont les agresseurs sexuels et leurs complices. Pour que Finki ai le droit à l’ironie, il faudrait qu’il n’ai jamais tenu de propos sexistes par le passé, qu’il n’ai jamais défendu de violeurs et qu’il prouve qu’il n’as jamais violé. Or Finki est un habitué du discours misogyne pro viol. Il a défendu le fait que toute fille qui passe la puberté ne peu plus refusé son consentement (ainsi que toute fille pubère qui a un petit ami ou/et qui a posé nu sur une photo un jour) et enfin vu sa conception du viol (une fois pubère les femmes n’ont plus le choix) il est plus que probable que Mme Topaloff en ai déjà subi de nombreux.

  • http://indiscipline.fr/academicos-para-chile

    Esta convocatoria fue firmada por más de 300 académicos francófonos, investigadores y profesores-investigadores, personal administrativo y técnico, doctorandos y estudiantes, profesores de secundaria, etc.

    Descargar el documento pdf : http://indiscipline.fr/wp-content/uploads/2019/10/Acad%C3%A9micos-franc%C3%B3fonos-para-Chile.pdf

    –*-

    Frente el estallido social, el presidente Piñera decretó, como primera medida, Estado de Emergencia, instalando el toque de queda volcando al ejército a las calles con el fin de asegurar el orden público. Los militares están en la calle. Chile ya tiene al menos 18 muertos, de los cuales al menos 4 por arma de fuego, y el Instituto Chileno de Derechos Humanos ya ha denunciado muchas violaciones de los derechos humanos. Casi todas las estaciones de metro fueron quemadas, en circunstancias que aún no están claras. Pero el movimiento va mucho más allá de las causas de estos incendios. Enormes manifestaciones a lo largo del país han reunido a miles de chilenos que no sienten miedo.

    El 21 de octubre, en la Universidad de Santiago de Chile, durante la asamblea pluriestamental (estudiantes, funcionarios/as, profesores jornadas y honorarios), la comunidad universitaria consagró una parte de la jornada a reflexionar sobre su lugar y su rol en el movimiento social. Hubo muchas y enfáticas tomas de palabra.

    Se destacó la forma como la universidad es un lugar de análisis para la sociedad chilena que promueve la reflexión sobre aspectos políticos, económicos, sociales y culturales como, por ejemplo, la necesidad de una nueva constitución que remplace a la impuesta por la dictadura. Tambien es un lugar donde se experimentan las desigualdades y las restricciones que llevaron a esta explosión de rabia en todo Chile

    Apareció el largo espectro de análisis históricos de la evolución de la sociedad chilena y de las memorias vivas de los que hicieron vivir a la universidad en los años 70, testimonios individuales de las situaciones de precarización laboral en la universidad que se da al interior de la institución, así como de los estudiantes que temen por sus vidas o por las de sus amigos/as en las zonas más expuestas, propuestas relativas a la recuperación plena del espacio universitario por parte de la comunidad contra la contra la existencia de una “universidad nocturna”, asociada a una gestión exterior opaca y regulada por lógicas productivistas. Se decidió, asimismo, la creación de una red de urgencia para señalar las desapariciones y violaciones de los derechos humanos que golpean particularmente a los estudiantes y para poder ayudar a quienes están en peligro.

    Todas y todos pidieron acordaron que las clases no se reanuden podían reanudarse mientras los militares sigan en la calle, y propusieron a la universidad como lugar de trabajo y de reflexión, para los estudiantes, profesores, funcionarios y todo el personal que quiera participar.

    Estos encuentros se hacen en todas universidades de Chile

    Esta situación y estas reflexiones reflejan la situación y el lugar de las universidades en muchos países y en Francia. Estas pueden ayudar, y pueden ser inspirados por la acción de la comunidad universitaria chilena. Por eso nos sumamos a esta comunidad académica más amplia, que incluye a todos los que trabajan para ella y dependen de ella, para pedir la salida inmediata de los soldados armados que no tienen nada que hacer en la arena pública. Apoyamos a los estudiantes, profesores y administradores de la comunidad en su trabajo, saludamos su dignidad y el trabajo que llevan a cabo. Le pedimos a todos los organismos académicos y científicos para que denuncien haber recurrido a los militares para el mantenimiento del orden, y de apoyar a la comunidad universitaria de Chile.

    Pueden firmar aqui : https://bimestriel.framapad.org/p/chili-soutien-universitaire-2019

    #Chile #convocatoria #estallido_social #académicos #universidad

  • The Impact of Visa Denial in Academia

    When your visa applications to attend academic conferences get routinely denied, you lose any enthusiasm for ever responding to a Call for Abstracts. The whole process becomes a waste of time and effort for yourself as well as your supervisors. The most recent visa rejection I experienced, which was a few weeks after completing my PhD, finally made me and my supervisors question the supposed commitments to diversity, freedom to learn and equality of opportunity in academic events. For the second time, the response from the High Commission of Canada was that they were ‘not satisfied that you will leave Canada at the end of your stay’. Although I was on a study permit at the University of Sheffield, with any travel expenses fully sponsored, I was denied a visa to present my PhD research at the 2019 Social Media and Society conference in Toronto – an annual gathering of leading social media researchers from around the world.

    https://blogs.lse.ac.uk/mec/2019/08/27/the-impact-of-visa-denial-in-academia

    #visa #visas #fermeture_des_frontières #université #académie #impact #conséquences #science

  • Elsevier cuts off UC’s access to its academic journals (https://www...
    https://diasp.eu/p/9359240

    Elsevier cuts off UC’s access to its academic journals

    HN Discussion: https://news.ycombinator.com/item?id=20427520 Posted by bookofjoe (karma: 10452) Post stats: Points: 216 - Comments: 109 - 2019-07-13T11:19:40Z

    #HackerNews #academic #access #cuts #elsevier #its #journals #off #ucs HackerNewsBot debug: Calculated post rank: 180 - Loop: 221 - Rank min: 100 - Author rank: 38

  • Les réseaux sociaux scientifiques : visibilité et openaccess

    Selon une enquête récente du CNRS1, les chercheurs font un usage massif des #réseaux_sociaux qui sont intégrés au cœur de leurs pratiques professionnelles. Ces réseaux permettent une meilleure visibilité des travaux et démultiplient les possibilités d’identifier les ressources dont les scientifiques ont besoin pour poursuivre et étendre leur activité.

    https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00971365/document
    #HAL #open_access #OA #édition_scientifique #research_gate #université #academia.edu

  • UvA, schilder deze theekrans snel over, want dit doek doet geen recht aan de waarde die deze vrouwen hebben voor de universiteit

    De wijze waarop vijf vrouwelijke UvA-hoogleraren zijn geportretteerd, doet geen recht aan hun status.

    ‘Faculteit der Geesteswetenschappen onthult schilderij van vijf vrouwelijke hoogleraren.’ Doorgaans stemt zo’n titel mij vrolijk. Ik, vrouw, voel mij daardoor sterk en hoopvol over de toekomst, en trots op mijn universiteit. Met toch sluimerende achterdocht klik ik verder om het artikel te lezen. Ik val van mijn stoel. Even hoop ik dat de titel ongelukkig geformuleerd is. ‘Faculteit der Geesteswetenschappen onthult vijf schilderijen van vrouwelijke hoogleraren’, zou op zijn plaats zijn.

    Helaas blijkt ook het schilderij ­ongelukkig vormgegeven. Tot mijn stomme verbazing zie ik een kiekje van een high tea. Associaties als ‘gezellig’, ‘huisvrouwen’ en ‘knus’ zijn eerder gelegd dan ‘kennis’, ‘kunde’, of ‘wetenschap’. Erg jammer, want ik lees dat de UvA met dit werk (van Rogier Willems) ‘dat zij allang geen mannenbolwerk meer is, noch wil zijn’.

    Op dit schilderij zie ik hoogopgeleide vrouwen met een voorbeeldfunctie als gezellige tantes afgeschilderd. Geen enkele persoonlijkheid is goed gevat, vertelt een UvA-hoogleraar wier wens anoniem te blijven ik respecteer.

    Daarnaast zie ik twee van de vijf hoogleraren noodgedwongen staan, omdat er simpelweg geen plek voor ze is. Misschien toch niet zo slecht gevat. Op tafel ligt wat anoniem papierwerk. Waarom zie ik van geen van de hoogleraren een werk van haar hand, vereeuwigd op dit doek? Geen spoor van activiteit waaruit blijkt dat er hard gewerkt is aan het intellectueel erfgoed van de UvA, van onze generatie.

    De onthulling verraadt intellectuele luiheid. Duidelijk zichtbaar is dat de UvA geen idee heeft wat er speelt in het debat over vrouwen, feminisme, gelijkheid. De universiteit is zich niet bewust geweest van mogelijke beeld-implicaties. Wellicht zijn de intenties goed, goed nagedacht is er niet.

    UvA, als je daadwerkelijk van mening bent dat deze vrouwen, in een tijd dat dat nog altijd niet vanzelfsprekend is, veel hebben betekend voor de universiteit, draag dat dan uit. Vijf portretten graag, en met allure. Ik wil dat trots, eerbied en intellect te ruiken is in de hal van het Bushuis. Liefst door nog natte verf, van echte purperslakken. Nu zie ik alleen een bevestiging van een bestuur dat onder groepsdruk wat meer vrouwen aan de muur hangt.

    In de verslaglegging van de onthulling op de website van de UvA zien de hoogleraren in kwestie slechts een bulletpoint voor hun naam, in plaats van een titel. Ik geloof dat er had moeten staan: prof. dr. M.G. (Maria) Bal, hoogleraar Theoretische literatuurwetenschap; prof. A.G.A. (Anne) van Grevenstein- Kruse, hoogleraar Praktijk van conservering en restauratie; prof. dr. A.C.J. (Aafke) Hulk, hoogleraar Franse taalkunde en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2003 en 2008; Prof. dr. J.F.T.M. (José) van Dijck, hoogleraar Vergelijkende mediawetenschappen (tot 2016) en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2008 en 2011; prof. dr. M.T.C. (Marita) Mathijsen-Verkooijen, hoogleraar Moderne Nederlandse letterkunde.

    Niet onbelangrijk is dat al deze hoogleraren vrouwen zijn. Dat wordt dus: mw. prof. dr. M.G. (Maria) Bal, hoogleraar Theoretische literatuurwetenschap; mw. prof. A.G.A. (Anne) van Grevenstein-Kruse, hoogleraar Praktijk van conservering en restauratie; mw. prof. dr. A.C.J. (Aafke) Hulk, hoogleraar Franse taalkunde en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2003 en 2008; mw. prof. dr. J.F.T.M. (José) van Dijck, hoogleraar Vergelijkende mediawetenschappen (tot 2016) en decaan van de Faculteit Geesteswetenschappen tussen 2008 en 2011; mw. prof. dr. M.T.C. (Marita) Mathijsen-Verkooijen, hoogleraar Moderne Nederlandse letterkunde. Zo, met de kracht van de herhaling.

    Helaas werd bij iedere verslaglegging van de onthulling vooral herhaald hoe gróót het schilderij wel niet is. Dat zal wel een mannending zijn. Mijn boodschap moge duidelijk zijn. Wellicht bedoelde de UvA het goed met de vereeuwiging van deze vrouwen, de gezellige groeps­medaille in olie op linnen doet geen recht aan de waarde die deze vrouwen hebben voor de Universiteit van Amsterdam. Ere wie ere toekomt.

    Vijf portretten dus.

    https://www.volkskrant.nl/columns-opinie/uva-schilder-deze-theekrans-snel-over-want-dit-doek-doet-geen-recht-aan-d

    #femmes #invisibilisation #université #Pays-Bas #UvA #université_d'Amsterdam #in/visibilité #portraits #hommage #science #académie #genre

    Commentaire d’une amie:

    UvA a fait faire un tableau de 5 dames profs pour compenser la galerie de vieux messieurs qu’on voit dans certains bâtiments.

    Mise en place avec pompe a Fac de lettres.

    Le résultat est déprimant -
    (on ne les reconnait qu’avec peine).

    Dans la lettre ouverte dans De Volkskrant), une étudiante demande cinq portraits individuels et à la hauteur de la formalité des responsabilités de leurs chaires (l’une a été présidente de l’ Académie royale néerlandaise des sciences).

  • Passionnante interview sur le rôle de mercenaires en Amérique latine. Colombie, Venezuela et la place des Israéliens au Brésil.
    Sombres perspectives pour le Venezuela, comparé à la Libye et à la Syrie (l’entretien est de février).

    Revista Insomnio : Entrevista a Fernando Mon (Especialista en historia militar contemporánea) : Historia de los mercenarios, « contratistas » en Hispanoamérica y la crisis venezolana.
    http://www.revistainsomnio.com/2019/02/entrevista-fernando-mon-especialista-en.html

    Entrevista a Fernando Mon – Especialista en historia militar contemporánea egresado de la Escuela Superior de Guerra del Ejército Argentino.

    Revista Insomnio: ¿Cómo comienza la historia de los “mercenarios”?
    Fernando Mon: Un “mercenario” es una persona con experiencia militar que participa de un conflicto bélico a cambio de dinero. O sea, son ’alquilados’ para luchar por un ’bando’, esa sería la definición clásica de “mercenario”. Son soldados que, en lugar de pelear por una causa o por un país, lo hacen en beneficio propio.

    Aparecen con fuerza a finales de la Edad Media y principios del Renacimiento. La mayoría de los ejércitos, como es el caso de Italia que se encontraba dividida en distintos reinos y principados, estaban compuestos por soldados contratados. Estos recibían el nombre de “condotieros”, adjetivo que deriva de la palabra “condot”, que significa “contrato”, en referencia al contrato que firmaban con las distintos reinos, Estados o principados para formar parte de sus ejércitos. Con el correr del tiempo comienzan a ser cuestionados por ser caros y poco fiables, ya que podían cambiar de ’bando’ tranquilamente si otro les ofrecía más dinero. Quien más los cuestionó fue Maquiavelo, que abogaba por formar ejércitos de ciudadanos, que no peleara simplemente por dinero sino por fidelidad a su gobernante.

    A partir del Renacimiento comienzan a consolidarse los distintos Estados absolutistas que empiezan a construir, de a poco, ejércitos nacionales; hasta que se llega a la Revolución Francesa, la que impone el modelo de ejército para los Estados burgueses modernos, conformados por ciudadanos en armas. Cuando esta se produce, se genera una coalición de monarquías absolutistas contrarias a la misma, con el fin de atacar a Francia. La Revolución se ve obligada a defenderse y, como el ejército aristocrático del monarca francés había sido barrido quedando en desbandada, los jacobinos implementan lo que se llamó ’leva de masas’; es decir, el servicio militar obligatorio, la movilización total de la población. Ahí es cuando surge el ejército nacional propiamente dicho, que fue el prototipo para los ejércitos napoleónicos que luego terminarían por conquistar Europa entera, revolucionando la guerra en aquel momento.

    RI: ¿En qué momento de la historia moderna reaparecen los mercenarios?
    FM: En principio, podríamos decir que fue en el Congo, cuando un grupo de mercenarios belgas, franceses y suecos participan en el derrocamiento y asesinato de Lumumba. Estos mercenarios fueron contratados por las empresas mineras de la provincia de Katanga. Cuando Lumumba llega al poder, esta provincia se paraliza por miedo a que éste pudiera nacionalizar las minas. Los mineros contratan a dichos mercenarios para protegerlas. Es una historia larga y muy interesante. Existe una película belga que trata sobre estos hechos llamada “Patrice Lumumba”; también hay otra muy interesante que se puede ver en Netflix cuyo nombre es “El asedio a Jadotesville” y trata sobre el Congo.

    RI: Entre aquel episodio y la guerra civil en Sierra Leona a principios de los años ’90 ¿Existió participación de mercenarios en otros conflictos?
    FM: Tengo entendido que en Angola han participado mercenarios sudafricanos luchando en el bando de un grupo guerrillero de extrema derecha conocido como UNITA, que combatía contra la guerrilla de izquierda del MPLA (Movimiento Popular para la Liberación de Angola) que tenía el apoyo soviético y cubano.

    RI: Siendo estos mercenarios de nacionalidad sudafricana ¿Podrían haber pertenecido a la empresa #Executive_Outcomes?
    FM: Si, exactamente; son los mismos que luego participarían en la guerra civil de Sierra Leona y que eran la ’mano de obra desocupada’ tras la caída del apartheid.

    RI: ¿Cuál es el rol que han jugado los “contratistas” o mercenarios en las guerras de principios del S.XXI?
    FM: Han tenido un protagonismo muy importante en las guerras de Irak y Afganistán, pero sobre todo en Irak y por parte de las empresas estadounidenses como #Blackwater, que luego cambió de nombre a #Academi ...

    RI: Y ahora han cambiado de nombre a #Xe_Service. Entre otras cosas, poseen una subsidiaria contratada por el gobierno británico para “operar helicópteros de rescate” en las Islas Malvinas...
    FM: Si, no me extraña. También hay empresas británicas que operan en Cisjordania protegiendo los asentamientos de los ’colonos’ judíos. También existen grupos de gurkhas desmovilizados del Ejército Británico que formaron su propia compañía, pero están más dedicados a la labor de ’guardaespaldas’ y seguridad privada.

    Volviendo a la guerra de Irak, allí los “contratistas” privados constituyeron el segundo contingente de ocupación; o sea, una cantidad impresionante de combatientes.

    ¿Por qué Estados Unidos utiliza a esta gente? En principio porque se las puede usar de manera clandestina y anónima, sin la necesidad de rendir cuentas a nadie, por lo que pueden hacer todo tipo de ’trabajos sucios’. Pero, además, se utilizan para evitar contabilizar bajas dentro del ejército regular; porque las sociedades occidentales no están muy preparadas para la experiencia traumática de una guerra, sobre todo después de la Guerra de Vietnam. Estas sociedades tienen un gran rechazo a la muerte, y se encuentran aburguesadas gracias al ’Estado de Bienestar’ y todo el auge de los “derechos y libertades individuales” y no pueden soportar el costo humano de una guerra.

    RI: ¿Qué incidencia tienen las CMP en Hispanoamérica?
    FM: En Latinoamérica, el principal ’laboratorio’ de estas empresas es Colombia, dado al conflicto civil que tuvo existió una gran presencia de compañías militares privadas; sobre todo de capitales estadounidenses e israelíes. Se calcula que son alrededor de veinte o más las empresas que estuvieron o están en dicho país, y proveen distintos servicios que van desde el entrenamiento a militares y paramilitares hasta el desarrollo de tareas de inteligencia y espionaje, o custodia y seguridad para instalaciones de empresas, oleoductos, gasoductos, etc.

    Existen denuncias contra una empresa israelí llamada #Silver_Shadow por entrenar y equipar al grupo paramilitar conocido como Autodefensas Unidas de Colombia, dueñas de un gran historial criminal. Otra empresa israelí, #GIR_S.A, ha entrenado a los militares colombianos, a la policía, a los paramilitares y, ahora también, a los narcotraficantes; además, les provee armas.

    RI: En relación con la crisis que actualmente se vive en Venezuela ¿Crees que podrían estar operando estos “contratistas” o mercenarios en suelo venezolano?
    FM: No tengo una certeza total, pero no me parecería raro. Por ejemplo, que actúen desde Colombia me resultaría normal, es como un ’nido de avispas’ de “contratistas” militares privados; podrían estar infiltrándose en Venezuela, haciendo sabotajes o tareas de inteligencia o espionaje, no me extrañaría. Como tampoco me extrañaría que fueran ciertos los rumores sobre la presencia en Venezuela de mercenarios rusos que trabajan para la empresa Wagner Group con el fin de custodiar a Nicolás Maduro y otros miembros del gobierno; hasta me parece lógico. Todo esto corresponde a la nueva doctrina de “guerra híbrida” o “guerra compuesta” que combina distintas modalidades de tácticas bélicas, ya sean regulares o irregulares, propaganda, derribo, sabotaje, guerra psicológica; a tal punto que ya no se sabe ni cuando empieza la guerra ni cuando termina, y estos grupos son especiales para eso.

    RI: Al respecto de la presencia de soldados israelíes en Brasil... Según las declaraciones públicas de los propios funcionarios brasileños, las dieciséis toneladas de equipamiento que los mismos llevaron a Brasil con el -presunto- fin de colaborar en la búsqueda y rescate de los desaparecidos tras la ruptura del dique de residuos mineros en Minas Gerais, resultaron totalmente inútiles... ¿Se podría suponer que dicho equipamiento pudiera, en realidad, corresponder a pertrechos para el entrenamiento y equipamiento de mercenarios o incluso de las tropas regulares del Ejército Brasileño para una futura invasión a Venezuela?
    FM: Sí, no me cabe ninguna duda. En primer lugar, porque Israel se dedica a exportar no sólo armamento sino también el “know how” (el conocimiento y la experiencia) en cuestiones de contrainsurgencia que tiene acumulado tras más de setenta años de guerra continua y ocupación de los territorios palestinos. Hace un rato te mencionaba a estas empresas israelíes que trabajaron en Colombia. En segundo lugar, Bolsonaro se encuentra completamente alineado con Israel; su candidatura a presidente de Brasil fue apoyada y financiada por la corriente evangélico-sionista que responde al gobierno israelí.
    No me parecería raro, es más, me resulta sospechoso que Israel envíe un contingente de militares para ayudar tras una catástrofe cuando el Ejército de Brasil se encuentra totalmente capacitado para realizar las tareas de búsqueda. En política son raras las casualidades.

    RI: En tu opinión ¿Qué le depara el futuro a Venezuela?
    FM: Hay que ver cómo se desarrollan los acontecimientos. Venezuela, tranquilamente, puede transformarse en una especie de Libia o Siria sudamericana. La estrategia estadounidense de reconocer a un “gobierno” paralelo ya fue aplicada en estos dos países. En Libia fue llamado “Consejo Nacional de Transición”, el Siria se llama “Gobierno Sirio Democrático” o algo por el estilo.

    No se si pueda tratase de una invasión a través de las mismas tropas estadounidenses sino la creación de “grupos irregulares” que intenten derrocar al gobierno de Maduro, lo que puede derivar en una guerra civil. Como mucho, EE.UU podría comportarse como lo hizo en Siria, apoyando a estos “grupos irregulares” por medio de bombardeos aéreos. Sin embargo, también existe una presencia muy importante de Rusia y China en Venezuela. Fijate que, en Libia lograron derrocar a Gadafi, en Siria no han podido hacerlo con Bashar Al-Assad que, de hecho, está ganando la guerra gracias al apoyo y la presencia de Rusia.

    A principios de diciembre del año pasado el gobierno ruso envió dos bombarderos TU-160 a Venezuela (NdR: Aunque simplemente fue para realizar maniobras militares conjuntas y luego los bombarderos regresaron a Rusia). Eso fue un gesto importante de Rusia previendo lo que pudiera llegar a suceder allí demostrando, además, que puede tener una proyección de poder militar hacia el Caribe. ¿Por qué Guaidó se autoproclamó ’Presidente Encargado’? Porque hay un contexto regional que se lo permite, siendo reconocido por Macri, Bolsonaro, Piñera, Duque, Lenin Moreno, Abdo Benitez, etc.

    Por: Nicolás Escribá.

    • [longue,…] Question : D’après les déclarations publiques de fonctionnaires brésiliens, des soldats israéliens ont débarqués avec 16 tonnes de matériel pour, en principe, aider à la recherche et au sauvetage des disparus suite à la rupture catastrophique de la digue de retenue de déchets miniers dans le Minas Gerais. Il se sont avérés totalement inutiles… Peut-on supposer qu’il s’agit d’équipement destiné à l’entrainement et l’équipement de mercenaires, voire de troupes régulières de l’Armée brésilienne, en vue d’une invasion future du Venezuela ?

      Réponse Sans aucun doute. D’abord parce qu’Israël exporte non seulement de l’armement mais aussi le know how en ce qui concerne la contre-insurrection #COINT accumulé en plus de 60 ans de guerre continue et d’occupation des territoires palestiniens. Je viens de te parler des entreprises israéliennes qui ont travaillé en Colombie. Ensuite, Bolsonaro est totalement aligné sur Israël ; sa candidature a été soutenue et financée par le courant évangéliste-sioniste à la main du gouvernement israélien.

      Il ne me paraitrait pas étonnant, plus, il me semble très suspect qu’Israël envoie un contingent de militaires pour aider après une catastrophe alors que l’Armée brésilienne a parfaitement la capacité de réaliser les recherches.

      Le hasard est peu fréquent en politique.

      ping @odilon

  • Procureure, autrice… L’Académie française dit oui à la féminisation des noms de métiers
    https://www.ouest-france.fr/societe/famille/feminisme/procureure-autrice-l-academie-francaise-dit-oui-la-feminisation-des-nom

    L’Institution a adopté ce jeudi 28 février, un rapport sur la féminisation des noms de métiers.

    Dans sa séance du jeudi 28 février 2019, l’Académie française a adopté à une large majorité le rapport sur la féminisation des noms de métiers et de fonctions présenté par une commission d’étude comprenant quatre de ses membres, communique l’institution sur son site.

    L’Académie a souligné qu’ « aucun obstacle de principe » n’existe à la féminisation des noms de métiers et de professions. « Celle-ci relève d’une évolution naturelle de la langue, constamment observée depuis le Moyen Âge », explique le texte adopté par les académiciens.

    Préfète, informaticienne, procureure, auteure ou autrice… De nombreux Français et beaucoup de médias utilisent déjà couramment ces formes féminisées de fonctions ou de métiers. L’Académie française reconnaît donc l’utilisation du féminin pour les noms de métiers après avoir longtemps refusé de céder sur ce sujet.

    #autrice #académie_ma_cul

    Avec le laïus sur le barbarisme au prétexte de la défense des femmes, du moins celles qui ne voudraient rien changer du nom de leur métier.

  • Rapport de l’Académie française sur « La féminisation des noms de métiers et de fonctions » (28 février 2019) | Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/03/19/rapport-de-lacademie-francaise-sur-la-feminisation-des-

    Les femmes ne se sont pas « accommodées des appellations masculines », qui ne sont pas d’usage en français pour désigner des femmes. On les y a très fermement invitées. Il n’est qu’à observer les cartes postales consacrées aux « nouveaux métiers féminins » qui furent diffusées à grande échelle à partir de la fin du xixe siècle : elles y sont médecin, avocat, etc. On leur a fait comprendre qu’on était déjà bien bon de les accepter désormais sur ces terrains où elle n’avaient que faire, et qu’il n’était pas question pour ceux qui les occupaient de changer de mœurs : elles entrent, elles se plient aux us et coutumes, et elles paient le prix de leur prétention. La nomination au masculin n’est que l’une des vexations dont elles ont été l’objet. Les premières femmes à intégrer les amphithéâtres universitaires parisiens y ont été accueillies aux cris de « dehors les vagins ». Les étudiants en médecine ont publiquement brulé en effigie l’une des deux premières internes des hôpitaux de France, Blanche Edwards. L’entrée du barreau a été refusée aux premières diplômées en droit, et il a fallu une loi – à l’issue d’une bataille de dix ans – pour qu’elles puissent plaider ; cent-vingt ans plus tard, il n’y a toujours pas de « soprano du barreau », et les femmes sont bien plus nombreuses que les hommes à quitter cette profession quelques années après l’avoir intégrée. Au début des années 1990, soit cinquante ans après leur entrée au Parlement, les élues y étaient toujours moins de 5% ; et vingt ans plus tard, elles sont toujours l’objet de remarques sexistes (et de harcèlement sexuel dans leurs partis). Etc. Si les femmes ont accepté de se dire au masculin, c’est pour ne pas accroitre encore les difficultés qu’on leur faisait dans les forteresses masculines qu’elles intégraient. Si elles ont longtemps devancé l’appel, et exigé d’être délestées de leur nom féminin, voire affirmé qu’elles étaient merveilleusement bien acceptées dans leur milieu, c’est pour la même raison.

    #langage #femmes #féminisation #historiciastion #domination_masculine #sexisme #féminisme #académie_française

  • L’#Académie_française se résout à la féminisation des noms de métiers

    L’institution fondée au XVIIe siècle par Richelieu a tranché un sujet longtemps tabou, estimant qu’il n’existait « aucun obstacle de principe » à la féminisation des métiers.

    https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/02/28/l-academie-francaise-se-resout-a-la-feminisation-des-noms-de-metiers_5429632

    #féminisation #métiers #travail #femmes

    Comme si on avait besoin de l’Académie française pour féminiser nos métiers !
    Je veux dire... besoin d’EUX !!!

    Je suis maîtresse de conférences et je l’écris dans mes signatures, dans mes courriels depuis que j’ai eu le poste, etc. etc.
     :-)

  • « C’est une petite révolution qui s’annonce sous la coupole de l’#Académie_française. Dans les tout prochains jours, la vénérable institution va reconnaître officiellement une défaite comme elle en a peu enregistré dans son histoire. Et ce dans un domaine très symbolique : la #féminisation des noms de métiers. »

    https://www.lexpress.fr/culture/info-l-express-l-academie-francaise-se-resout-a-la-feminisation_2063017.htm

    Un seenthisien, une seenthisienne !

    #langue #féminisme

    • Merci pour le signalement, de cette approche - en effet - intéressante. On remarquera quand même que Michel Serre donne un exemple pris dans l’antiquité grecque et écrit deux fois le mot « putain » alors qu’en fait « prostituée » aurait certainement été beaucoup plus approprié. No more comments, autre que celui de quelqu’un ici qui suggérait de dissoudre l’académie et ses membres dans l’acide. Les pourvoyeurs de mépris sont partout.

    • Cette observation de M. Serre pourrait découler de l’évolution de la relation entre le possesseur et la chose possédée. À mesure que les objets techniques se compliquent leurs possesseurs les comprennent (intimement) sans cesse moins, et délèguent davantage d’opérations (maintenance...) à des professionnels. En ce qui concerne les voitures le mode de conception et de fabrication le reflète car concepts, machines, matières et pièces constitutives sont « factorisés » entre constructeurs, qui eux-mêmes se raréfient, donc dans une gamme donnée ~10 modèles apparemment distincts sont en réalité 3 offres techniquement vraiment distinctes, de plus la réglementation les rend toutes similaires. Le gros des clients paie un service « moyen de transport adéquat à ma disposition », plutôt qu’un objet « voiture ». Le concept n’est pas nouveau car, comme M. Volle me l’a révélé, Aristote (Rhétorique) l’avait exprimé ("l’essence de la richesse consiste plutôt dans l’usage que dans la propriété, car l’exercice de la propriété consiste dans l’usage et l’usage même est une richesse").

      Sur le plan de la forme je suppose que M. Serre utilise « putain » parce que ce mot est à présent... « commun » (sinon « propre »).

      http://makarevitch.org/rant/itoffer.html

  • L’ESJ Lille ouvre une enquête interne après des « chants homophobes » d’étudiants AFP - 13 Février 2019 - Le Figaro
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/02/13/97001-20190213FILWWW00139-l-esj-lille-ouvre-une-enquete-interne-suite-a-des

    L’École supérieure de journalisme (ESJ) de Lille a ouvert une enquête interne suite à des « chants homophobes » et « discriminants » intervenus en février 2018, lors d’un tournoi de football inter-écoles organisé par les étudiants, a appris l’AFP aujourd’hui auprès de la direction.

    Hier, alors que les élèves évoquaient, en cours, l’affaire de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux du groupe « Ligue du LOL » et les discriminations au sein des rédactions, « des étudiants nous ont fait remonter qu’il y avait eu des propos anormaux, à l’extérieur de l’école, dans un bus » qui les menait à Strasbourg à l’occasion du tournoi de football inter-écoles de février 2018, a expliqué à l’AFP le directeur de l’ESJ, Pierre Savary.

    Chaque année, les bureaux des élèves organisent le temps d’un week-end cette compétition entre les 14 écoles reconnues par la profession, les étudiants se retrouvant dans la ville de l’équipe victorieuse l’année précédente. « Des étudiants nous ont indiqué avoir été choqués par des chants homophobes, discriminants, chantés par un groupe d’élèves » et « nous ont expliqué que, quand ils avaient demandé à ce que ces chants s’arrêtent, on les avait envoyé balader », a précisé Pierre Savary.

    « Nous avons encore peu de détails » mais « il semble qu’on soit dans un phénomène collectif, très ponctuel, d’étudiants enivrés et qui se comportent comme des supporteurs de sport », a-t-il ajouté, sans viser d’élèves en particulier. « Si les faits sont confirmés, ils sont graves, peuvent être répréhensibles et ne seront pas tolérés », car « même dans un tournoi inter-écoles, les étudiants se doivent d’être exemplaires, de défendre les valeurs de respect, de tolérance, que doit avoir un journaliste », a affirmé le directeur.

    L’enquête interne devra permettre de déterminer « la teneur exacte des propos et les circonstances » pour envisager « des sanctions ». « On a subi des chants sexistes-racistes-homophobes-négationnistes. Réponse, quand on a osé se plaindre : On n’est pas ici pour faire du politiquement correct (...) Sans parler de harcèlement, ces chants sont révélateurs de certains discours et de certaines mentalités. S’ils sont présents dans les écoles de journalisme, ce n’est pas étonnant qu’on se retrouve avec des histoires comme la #LigueDuLol des années après dans les rédactions », avait dénoncé dimanche sur Twitter un étudiant de l’ESJ. « Je pense que ceux qui ont chanté, entraînés par l’effet de groupe, ne se rendaient pas compte de la portée des mots » mais « en parler entre nous a provoqué une prise de conscience » et « c’est important, car en tant que futur journaliste, on a un rôle à jouer là-dessus », juge un élève de la promotion, interrogé par l’AFP.

    #homophobie #racisme #discriminations #médias #lol #liguedulol #ligue_lol #harcèlement #ligue_du_lol #masculinisme #cyberharcèlement #sexisme #école_supérieure_de_journalisme #académie_esj_lille #Lille

    • Démission de tous les directeurs des écoles de journalisme.
      Pour commencer.
      Et puis intéressant le pauvre naze qui argumente de la meute pour justifier et qui a besoin « d’en parler » pour prendre conscience.
      Les journalistes, c’est pas les mots leur fond de commerce ?
      Ils chantent mais ne comprennent pas ce qu’ils disent, contre les femmes, contre les Noirs, contre les Arabes, contre les LGBT+ et contre les Juifs (en niant la Shoah) ?
      Mais dégagez les gars, dégagez loin, loin du journalisme, loin des gens, barrez-vous en ermite. Et Jamais ne trouvez du boulot, des contrats. JAMAIS !