• [Montreuil] L’écharde est expulsable, mais c’est pas au programme
    https://nantes.indymedia.org/articles/44233

    L’écharde est expulsable depuis le 4 janvier, mais les nombreuses activités continuent ! Le bar, l’assemblée, l’épinoche, ainsi que des soirées #de soutien auront lieu en janvier et février. Pour être au courant si les flics tentent l’expulsion, envoyez un SMS au 07.54.21.44.57. Si ils réussissent, rendez-vous 19h, Croix de Chavaux au bout de l’Avenue de la Résistance en solidarité contre toutes les expulsions !!

    #Répression #/ #prisons #centres #rétention #actions #directes #squat #culture #logement #anti-repression #art #montreuil #Répression,/,prisons,centres,de,rétention,actions,directes,squat,culture,logement,anti-repression,art


  • Avis de tempêtes #13
    https://grenoble.indymedia.org/2019-01-16-Avis-de-tempetes-13

    Avis de tempêtes - bulletin anarchiste pour la guerre sociale n°13 (janvier 2019) vient de sortir. Pour lire, imprimer et diffuser ce petit bulletin autour de soi (il est en format A5, et celui-ci fait 24 pages), on pourra retrouver chaque nouveau numéro tous les 15 du mois, ainsi que les précédents, sur le blog : https://avisdetempetes.noblogs.org « Pourquoi se limiter à un jour rituel d’affrontements quand on peut aussi n’importe quelle nuit détruire tout ce qui nous oppresse ? Et qui sait (...)

    #Articles

    / Révoltes / Luttes sociales, #Média, #Outils_théoriques, #Autres_infos, #Actions_directes

    #Révoltes_/_Luttes_sociales
    https://avisdetempetes.noblogs.org


  • BALLAST | Raphaël Kempf : « L’#action_politique est de plus en plus criminalisée »
    https://www.revue-ballast.fr/raphael-kempf-action-politique

    Nous rencontrons Raphaël Kempf, avocat au barreau de Paris, entre deux comparutions immédiates au tribunal correctionnel : comment le #droit pénal est-il instrumentalisé par le #pouvoir #politique ?

    #criminalisation


  • Gilets jaunes : voile médiatique sur les violences policières
    https://nantes.indymedia.org/articles/44199

    Lundi 17 décembre, Amnesty International publiait une enquête dénonçant « le recours excessif à la force par des policiers » pendant les manifestations des gilets jaunes, comprenant de nombreux témoignages de victimes et de secouristes, mais aussi de photographes et journalistes. L’ONG s’inquiète du nombre de blessés très élevé (1 407 manifestants, dont 46 grièvement selon les chiffres officiels), et de l’absence de toute réaction ou de remise en cause de la part des autorités face à un tel bilan. Cette enquête a fait l’objet d’une couverture médiatique quasi-nulle, qui témoigne du désintérêt des grands #Médias vis-à-vis des violences en manifestation… lorsqu’elles sont commises par la (...)

    #Répression #Resistances #contrôle #social #actions #directes #anti-repression #Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,actions,directes,anti-repression


  • Nous ne serons pas les chiens de garde de l’État !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44184

    Plus de 250 universitaires, intellectuels et artistes disent leur solidarité avec le mouvement des Gilets jaunes, estimant que « c’est la responsabilité historique de la gauche de ne pas laisser le champ libre à l’extrême droite ».

    #Médias #Répression #Resistances #contrôle #social #/ #précarité #actions #directes #exclusion #chômage #Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,/,précarité,actions,directes,exclusion,chômage


  • #caen, France : RIC, Européennes, on s’en fout, on ne vote pas, on lutte !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44181

    [Ci-dessous un texte distribué à Caen dès ce soir [vendredi 11 janvier 2019] à l’assemblée #gilets_jaunes à la Demeurée et demain dans les rues. A Caen, comme ailleurs ça tape fort. Des interpellations ou des convocations – 6 rien que cette semaine – avec des détentions provisoires pour des Gilets jaunes. Des tabassages également. Et de nombreux procès à venir. La prochaine réunion d’Apache aura lieu ce mercredi à 18h30. Et au vue de l’AG de ce soir il semble toujours aussi important de renforcer le camps des anticapitalistes, « ceux et celles qui veulent faire cracher les riches », contre celui des souverainistes. C’est ce qui est au coeur du texte qui suit. A noter qu’à Caen comme ailleurs, La France en colère s’installe comme une référence. Ce qui est loin d’aller dans notre sens. A noter en (...)

    #Guerre #actions #directes #Guerre,actions,directes,gilets_jaunes


  • Jaune, le journal pour gagner !
    https://nantes.indymedia.org/articles/44161

    Pour fêter cet Acte IX, des GJ de plusieurs villes de France ont décidé de faire exister leurs positions au sein du #mouvement par le biais d’un journal papier et numérique (jaune.noblogs.org). Ces positions, elles sont celles de la victoire, contre une vie trop chère pour être vécue.

    #Médias #Répression #luttes #salariales #/ #actions #directes #lutte #anti-repression #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #gilets_jaunes #Médias,Répression,luttes,salariales,/,actions,directes,lutte,anti-repression,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,gilets_jaunes



  • #gilets_jaunes : une journée de matraquage médiatique sur BFM-TV
    https://nantes.indymedia.org/articles/44144

    Depuis la fin novembre, les manifestations parisiennes des gilets jaunes ont été suivies attentivement sur les chaînes d’information en continu. En témoignent les audiences particulièrement élevées enregistrées par BFM-TV, CNews ou LCI. La couverture de ces manifestations par les chaînes d’info a mobilisé les ingrédients classiques du traitement « en direct » des mobilisations sociales : diffusion en continu d’images spectaculaires de violence avec commentaires policiers, appels à dénoncer cette violence (celle des manifestants), et autres « expertises » à gage. Nous y revenons dans cet article à travers l’exemple du traitement de la manifestation du 8 décembre, dans les débats du soir-même sur BFM-TV. Ou comment la chaîne d’information a contribué à co-construire, avec les autorités, le récit (...)

    #Médias #Répression #Resistances #contrôle #social #actions #directes #antifascisme #Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,actions,directes,antifascisme,gilets_jaunes



  • Revendications sociales, confusionnisme, fascisme : toutes les couleurs sont-elles solubles dans le jaune ? [Retour sur la mobilisation des Gilets Jaunes à Bordeaux]
    Posted on 10 janvier 2019 by Pavé Brûlant
    https://pavebrulant.noblogs.org/post/2019/01/10/revendications-sociales-confusionnisme-fascisme-toutes-les-coul

    Une poignée de fascistes a vécu une après-midi bien difficile, samedi dernier, lors de l’acte VIII de la mobilisation des Gilets Jaunes à Bordeaux. Leur expulsion déterminée et collective du cortège constitue une bonne nouvelle, tant il est vrai que le racisme, l’antisémitisme, le sexisme et toutes les autres formes de discrimination ne devraient jamais avoir leur place dans les rues de nos villes. Pour autant, la présence tantôt discrète, tantôt affichée de ces nébuleuses d’ #extrême-droite au sein des Gilets Jaunes n’est sur Bordeaux pas nouvelle.

    C’est pourquoi il va s’agir ici de profiter de cette déroute subie par les fafs bordelais.e.s pour faire le point sur leur présence au sein des cortèges depuis le début du mouvement ; nous proposerons ensuite quelques éléments de réflexion, en lien avec la problématique de l’extrême-droite, sur la nature de la mobilisation des Gilets Jaunes, ses contradictions mais aussi ses potentiels.

    1) identification des fascistes au sein des Gilets Jaunes

    L’identification de celles et ceux qui se sont fait sortir du cortège samedi dernier donne une première idée du profil idéologique des éléments fascistes qui cherchent depuis des semaines à battre le pavé bordelais au sein des Gilets Jaunes.

    Premier constat : ces « lions », comme se plait à les appeler avec emphase la plateforme #cyberfaf Bordeaux Corbeau, ont dû compenser leur faiblesse numérique en réalisant certaines alliances qui, au fond, sont plus que de circonstance : sous le mot d’ordre « la France aux vrais français » (voir la photo en tête d’article) on trouvera donc en première ligne, pêle-mêle, des militants #néo-nazis, des bikers #faf ainsi que des cadres du #rassemblement_national (ex #FN).

    Ainsi Thomas Bégué, ancien secrétaire départemental jeunesse du #Front_National Bordeaux, et fondateur du groupe néo-nazi « Le Menhir » (dont nous parlions ici) :


    Thomas Bégué, avant et après avoir mangé son bol de Lion

    À ses côtés, Arnaud Lagrave, ancien candidat FN aux départementales, gérant de la boîte de sécurité Drakkar, et qui avait fait ses armes comme auxiliaire du DPS (la milice du FN), en protection de l’antisémite #Dieudonné.


    Lagrave réconforte Thomas Begué – on remarque que le cadre du parti de Marine le Pen n’a pas oublié ses gants renforcés


    le jeune Lagrave, tout fier aux côtés de l’antisémite Dieudonné


    Lagrave pose pour le journal Sud-Ouest dans le cadre des départementales 2015

    Autre camarade d’infortunes, « Jean Remy », qui non content d’être batteur dans le groupe de rock anticommuniste Trikard (lequel donne du « sieg heil » et propose des textes antisémites – voir ici ), fait partie du club de bikers fafs Toutatis Clan :


    Jean Rémy, à gauche – la dernière clope du condamné


    moment de complicité entre Jean Rémy et le skinhead néo-nazi Virgile Reyero


    Jean Rémy cherchant à masquer son implication dans le Toutatis Clan – c’est raté !

    On notera aussi la présence de certaines têtes qu’on retrouve souvent dans les services d’ordre des rassemblements d’extrême-droite sur Bordeaux, comme celle de cet individu qui ne sort jamais sans sa casquette coquée :


    à gauche, lors de la manif de samedi ; à droite, le trois avril 2018, sur le parvis des droits de l’homme à Bordeaux, en protection du rassemblement du groupuscule islamophobe #Riposte_Laïque – voir ici . À noter, au centre, la présence de Jean Rémy, qui fait donc aussi des piges de sécurité pour payer ses cours de batterie

    Quant à ce triste sire, c’est lui qui porte le gilet « la France aux vrais français », et qui se plaint dans une vidéo tournée lors de l’altercation de la « présence de drapeaux lgbt » dans le cortège (voir ici https://www.facebook.com/karfa.diallo/videos/10218371145408753 à partir de 10s) :

    Au-delà, c’est toute la petite faune brune qui, de près ou de loin, a pointé ces dernières semaines le bout de son museau, certain.e.s pour déployer des banderoles en l’honneur de leur mouvement ou pour faire des photos de groupe, d’autres, plus modestes, pour écluser sur les poteaux leur stock d’autocollants, les moins vaillant.e.s se contentant de défiler sous leur cape bleu-blanc-rouge ou de photographier, pour s’en revendiquer, des actions auxquelles ils et elles ne prennent pas part.

    Ainsi le Toutatis clan, dont nous parlions plus haut, et qui trouve dans les manifs des Gilets Jaunes une alternative à ses soirées tartiflette :

    Dans un autre style, la droite souverainiste de l’ #UPR, formation d’ #Asselineau qui n’hésite pas à verser dans le confusionnisme et les thèses complotistes :


    photo prise à l’entrée du tunnel de Mériadeck, samedi dernier

    De même, le groupuscule royaliste et antisémite #Action_Française (pour plus d’infos, voir ici et ici ), qui vient réchauffer son sang bleu auprès de feux de joie de la place Victoire :

    On s’épargnera la reproduction des autocollants disséminés le long des parcours par le micropuscule #Rébellion / #OSRE (organisation socialiste révolutionnaire européenne) qui a l’art de coffrer son idéologie brune dans une iconographie d’extrême-gauche (voir ici).

    On finira plutôt ce recensement avec deux personnes hautes en couleur qui traînent aussi leurs espadrilles renforcées dans les cortèges bordelais : tout d’abord la néonazie Céline Armagnac (alias Resille Bjornsdö), à l’origine d’une section locale du gang néonazi finlandais « Soldiers of Odin » et très impliquée dans le « Menhir » (voir ici), ensuite François Galvaire, alias « Batdaf », sorte de Norman faf sur youtube et qui a monté l’antenne française du groupe identitaire nationaliste Québécois « La Meute ».

    à gauche, François Galvaire ; à droite, Céline Armagnac. On notera, au centre, la présence de l’inénarrable Thomas Bégué – Photo prise le samedi 1er décembre, place de la Bourse

    Cette présence donne-t-elle pour autant sa couleur au mouvement des Gilets Jaunes ? La situation actuelle est à ce titre extrêmement contradictoire, et les quelques éléments de réflexion qui suivent sont plus à prendre comme une contribution au nécessaire débat que notre milieu a par ailleurs déjà engagé, que comme un jugement de valeur définitif.

    2) Quelques éléments de réflexion sur le mouvement des Gilets Jaunes

    Tout d’abord, on peut faire l’hypothèse que la forme des rassemblements, leur caractère spontané, l’absence de concertation avec la police sur le trajet des manifestations, l’acceptation au moins tacite par une large partie des manifestant.e.s d’une confrontation violente avec la police semblent exprimer une défiance vis-à-vis des méthodes syndicales classiques, autant celles de la CFDT, dont la stratégie de dialogue avec le pouvoir s’est soldée par des années de défaites, que celles des directions syndicales de la CGT avec leur contestation ritualisée et leurs manifs en saute-mouton, elles-mêmes accompagnées de défaites cinglantes.

    De ce point de vue, on peut lire les événements actuels à la lumière de ce qu’il s’est passé lors des manifestations contre la loi travail, avec l’émergence d’un cortège de tête – dont on pourra peut-être dire avec le recul qu’il aura été le précurseur d’une relégitimation populaire de formes d’action directe.

    Quant à la nature idéologique de ce mouvement des gilets jaunes, on est à la croisée des chemins : d’un côté, la montée en puissance de revendications telles que la restauration de l’ISF ou l’augmentation du SMIC, la détestation grandissante des « forces de l’ordre » suite aux nombreuses violences exercées par ces dernières expriment des désirs et des mots d’ordre contradictoires avec ceux de l’extrême-droite : le Front National, pour ne parler que de lui, se voit de ce point de vue marginalisé, puisqu’il défend pour sa part les intérêts des riches (Marine le Pen ne défend pas l’augmentation du SMIC) et apporte un soutien sans faille à la police (au sein de laquelle il trouve un réservoir conséquent d’électeurs/trices et de sympathisant.e.s). Le début de mobilisation d’autres secteurs durant le mois de décembre (lycéen.ne.s, étudiant.e.s, cheminot.e.s, certaines bases syndicales,…) pourrait peut-être à terme conduire à une véritable convergence des luttes, sur des bases communes.

    Mais d’un autre côté, la défiance largement partagée au sein des Gilets Jaunes vis-à-vis des syndicats, mis dans un même sac avec « ceux d’en haut » nourrit des attitudes réactionnaires, de même qu’à l’égard des fonctionnaires, des cheminot.e.s,… Cette fracture, qui ne recoupe pas leurs intérêts de classe, a été ici largement entretenue pendant des décennies par celles et ceux-là mêmes qui se succèdent au pouvoir, ainsi que par les media dominants.

    Trois autres éléments profitent aux groupuscules d’extrême-droite : premièrement, le caractère apartisan et républicain revendiqué dans les Gilets Jaunes permet aux fachos de se fondre dans la masse, leur chemise brune cachée sous leur gilet jaune, de même que le drapeau bleu-blanc-rouge, porté par beaucoup de gens qui ne sont pas eux-mêmes d’extrême-droite, sert de cache-nez idéal aux « patriotes » et autres « nazis-BBR ». Deuxièmement, la méfiance (pour une large part compréhensible) des Gilets Jaunes à l’égard de toute velléité de structuration du mouvement profite aux fachos, qui peuvent par leur bagou prendre dans certains secteurs un poids important.

    Troisièmement, la revendication grandissante au sein des gilets jaunes du RIC (Réferendum d’Initiative Citoyenne), est symptomatique d’un mouvement manquant cruellement de base de classe malgré la composition sociale de celui-ci. Le citoyennisme et le populisme latent du RIC (des cadres du PCF et de la FI voient d’un bon œil la soumission à un referendum de la question du mariage pour tous, par exemple) doivent nous alerter sur la dangerosité d’une telle revendication. En effet, l’application, dans le système capitaliste actuel, de ce type de processus de consultation du peuple ne serait pas synonyme de démocratie populaire mais au contraire profiterait à nos ennemi-e-s :

    – En s’en remettant aux urnes dans une démarche institutionnelle, plus besoin de manifester, plus besoin de faire grève, plus besoin de lutter.

    – les partis et les organisations institutionnelles s’en donneraient à cœur joie. En effet, ces organisations ayant les moyens de financer des campagnes électorales d’ampleur, elles pourraient profiter du cadre d’un referendum pour surfer sur des thèmes réactionnaires et leur donner de fait une plus grande visibilité – haine des immigré-e-s, des populations racisées, des LGBTI, des femmes, des prétendu.e.s « assisté.e.s » etc., autant de sujets qui constituent un bon terreau pour le fascisme. Sous prétexte qu’il faudrait laisser s’exprimer tout le monde, nous laisserions ainsi libre tribune à celles et ceux qui souhaitent nous opprimer.

    De ce point de vue, il est à noter que cette revendication est assez fortement reprise sur Bordeaux, au point que le 20 décembre dernier, le confusionniste notoire #Etienne_Chouard (pour en savoir plus sur cet homme, voir ici http://lahorde.samizdat.net/2014/12/08/chouard-sexplique-senfonce-et-renonce) était invité par des gilets jaunes pour en faire la présentation et parler de la structuration du mouvement.

    Conclusion

    En tant qu’ #antifascistes, #anticapitalistes, #antisexistes, il est difficile dans ce contexte d’avoir un positionnement clair : certain.e.s se montrent pessimistes, refusant de risquer une alliance objective avec des groupes #fascistes et des individu.e.s exprimant publiquement des propos et des attitudes incompatibles avec ce que nous défendons ; certain.e.s se montrent plus optimistes, défendant l’implication directe au sein de ce mouvement, ne serait-ce que pour virer les fachos et appuyer les dimensions progressistes portées par certains secteurs des #Gilets_Jaunes. En tout état de cause, nos milieux entretiennent des rapports ambigus à l’égard d’un mouvement hétérogène, tant du point de vue de sa composition que de ses revendications, de sorte que beaucoup hésitent encore entre participer pleinement aux manifestations, et y intervenir pour simplement cibler en leur sein les fascistes en parade.

    Quoiqu’il en soit, une révolte populaire est par nature composite, parfois contradictoire – tout l’enjeu est de déterminer quels types de compromis nous sommes prêt.e.s à faire, en fonction des réalités locales et des rapports de forces (avec cette limite, que nous n’accepterons jamais de militer aux côtés de l’extrême-droite).

    Ce qui s’est produit samedi dernier à #Bordeaux constitue à ce titre une étape importante puisque c’est une initiative massive et déterminée qui a été prise pour virer les fascistes. Cette déroute devrait d’ailleurs les faire réfléchir, puisqu’au-delà de leurs mensonges désespérés (cherchant à expliquer la réussite de leur expulsion par le fait que les #antifas les auraient fait passer pour des flics), au-delà de leur tentative de se redorer le blason sur les réseaux sociaux (se fantasmant dans la bataille des Thermopyles), il demeure cette réalité toute simple : samedi dernier, il n’y avait d’un côté que sept personnes, et de l’autre une centaine d’individu.e.s, de tous horizons et sous un même slogan – Bordeaux antifa.

    Il nous semble donc que dans les manifestations à venir, cette expulsion des éléments fascistes devrait être un préalable à tout autre type d’implication dans le mouvement, et qu’il faudrait que toutes les personnes partageant cette conviction continuent de s’organiser en ce sens.

    En tout état de cause, il ne faudrait pas céder à la fétichisation de l’émeute : le romantisme de la barricade, quand il est applaudi à l’arrière par des fafs content.e.s ensuite de s’en revendiquer, ne saurait servir notre combat.



  • Appel à une solidarité internationale
    https://nantes.indymedia.org/articles/44131

    La CAJ étant partie prenante de cet appel nous le relayons ici afin que chacun puisse le diffuser à ses contacts. Nous invitons les inculpés et proches d’incupés à nous contacter ainsi que les caisses ou comités antirep d’autres villes afin de coordonner nos #actions et s’entraider pour la solidarité à mener. Nous sortirons prochainement quelques récapitulatifs de la #Répression en cours et des RDV pour se capter ! La caj

    #Guerre #contrôle #social #directes #anti-repression #gilets_jaunes #partout #Guerre,Répression,contrôle,social,actions,directes,anti-repression,gilets_jaunes



  • Les vertus de l’inexplicable – à propos des « gilets jaunes » | AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2019/01/08/vertus-de-linexplicable-a-propos-gilets-jaunes

    par Jacques Rancière

    Les révoltes n’ont pas de raisons. En revanche, elles ont une logique. Et celle-ci consiste précisément à briser les cadres au sein desquels sont normalement perçues les raisons de l’ordre et du désordre et les personnes aptes à en juger. Ces cadres, ce sont d’abord des usages de l’espace et du temps. Significativement ces « apolitiques » dont on a souligné l’extrême diversité idéologique ont repris la forme d’action des jeunesses indignées du mouvement des places, une forme que les étudiants en révolte avaient eux-mêmes empruntée aux ouvriers en grève : l’occupation.

    l y a là assurément bien des raisons de souffrir. Mais souffrir est une chose, ne plus souffrir en est une tout autre. C’est même le contraire. Or les motifs de souffrance que l’on énumère pour expliquer la révolte sont exactement semblables à ceux par lesquels on expliquerait son absence : des individus soumis à de telles conditions d’existence n’ont en effet normalement pas le temps ni l’énergie pour se révolter.

    Il faudrait parfois prendre les choses à l’envers : partir précisément du fait que ceux qui se révoltent n’ont pas plus raisons de le faire que de ne pas le faire – et souvent même un peu moins. Et à partir de là, s’interroger non sur les raisons qui permettent de mettre de l’ordre dans ce désordre mais plutôt sur ce que ce désordre nous dit sur l’ordre dominant des choses et sur l’ordre des explications qui normalement l’accompagne.

    Plus que tous ceux des années récentes, le mouvement des gilets jaunes est le fait de gens qui normalement ne bougent pas : pas des représentants de classes sociales définies ou de catégories connues pour leurs traditions de lutte. Des hommes et femmes d’âge moyen, semblables à ceux que nous croisons tous les jours dans les rues ou sur les routes, sur les chantiers et les parkings, portant pour seul signe distinctif un accessoire que tout automobiliste est tenu de posséder. Ils se sont mis en marche pour la plus terre-à-terre des préoccupations, le prix de l’essence : symbole de cette masse vouée à la consommation qui soulève le cœur des intellectuels distingués ; symbole aussi de cette normalité sur laquelle repose le sommeil tranquille de nos gouvernants : cette majorité silencieuse, faite de purs individus éparpillés, sans forme d’expression collective, sans autre « voix » que celle que comptent périodiquement les sondages d’opinion et les résultats électoraux.

    Occuper, c’est aussi créer un temps spécifique : un temps ralenti au regard de l’activité habituelle, et donc un temps de mise à distance de l’ordre habituel des choses ; un temps accéléré, au contraire, par la dynamique d’une activité qui oblige à répondre sans cesse à des échéances pour lesquelles on n’est pas préparé. Cette double altération du temps change les vitesses normales de la pensée et de l’action. Elle transforme en même temps la visibilité des choses et le sens du possible. Ce qui était objet de souffrance prend une autre visibilité, celle de l’injustice.

    Il est vrai que cette « volonté » peut prendre elle-même la forme d’une revendication : le fameux référendum d’initiative citoyenne. Mais la formule de la revendication raisonnable cache en fait l’opposition radicale entre deux idées de la démocratie : d’un côté la conception oligarchique régnante : le décompte des voix pour et des voix contre en réponse à une question posée. De l’autre, sa conception démocratique : l’action collective qui déclare et vérifie la capacité de n’importe qui à formuler les questions elles-mêmes. Car la démocratie n’est pas le choix majoritaire des individus. C’est l’action qui met en œuvre la capacité de n’importe qui, la capacité de ceux qui n’ont aucune « compétence » pour légiférer et gouverner.

    #Gilets_jaunes #Démocratie

    • Expliquer les « gilets jaunes » ? Qu’entend-on par expliquer ? Donner les raisons pour lesquelles advient ce qu’on n’attendait pas ? Celles-ci, de fait, manquent rarement. Et pour expliquer le mouvement des « gilets jaunes », elles viennent à foison : la vie dans des zones périphériques abandonnées par les transports et les services publics comme par les commerces de proximité, la fatigue de longs trajets quotidiens, la précarité de l’emploi, les salaires insuffisants ou les pensions indécentes, l’existence à crédit, les fins de mois difficiles…

      Il y a là assurément bien des raisons de souffrir. Mais souffrir est une chose, ne plus souffrir en est une tout autre. C’est même le contraire. Or les motifs de souffrance que l’on énumère pour expliquer la révolte sont exactement semblables à ceux par lesquels on expliquerait son absence : des #individus soumis à de telles conditions d’existence n’ont en effet normalement pas le temps ni l’énergie pour se révolter.

      L’explication des raisons pour lesquelles les gens bougent est identique à celle des raisons pour lesquelles ils ne bougent pas. Ce n’est pas une simple inconséquence. C’est la logique même de la #raison_explicatrice. Son rôle est de prouver qu’un mouvement qui a surpris toutes les attentes n’a pas d’autres raisons que celles qui nourrissent l’ordre normal des choses, qu’il s’explique par les raisons mêmes de l’immobilité. Elle est de prouver qu’il ne s’est rien passé qui ne soit déjà connu, d’où l’on tire, si l’on a le cœur à droite, la conclusion que ce mouvement n’avait pas de raison d’être, ou, si l’on a le cœur à gauche, qu’il est tout à fait justifié mais que, malheureusement, il a été mené au mauvais moment et de la mauvaise façon par des gens qui n’étaient pas les bons. L’essentiel est que le monde reste divisé en deux : il y a les gens qui ne savent pas pourquoi ils bougent et les gens qui le savent pour eux.
      Il faudrait parfois prendre les choses à l’envers : partir précisément du fait que ceux qui se révoltent n’ont pas plus raisons de le faire que de ne pas le faire – et souvent même un peu moins. Et à partir de là, s’interroger non sur les raisons qui permettent de mettre de l’ordre dans ce désordre mais plutôt sur ce que ce désordre nous dit sur l’ordre dominant des choses et sur l’ordre des explications qui normalement l’accompagne.
      Plus que tous ceux des années récentes, le mouvement des gilets jaunes est le fait de gens qui normalement ne bougent pas : pas des représentants de classes sociales définies ou de catégories connues pour leurs traditions de lutte. Des hommes et femmes d’âge moyen, semblables à ceux que nous croisons tous les jours dans les rues ou sur les routes, sur les chantiers et les parkings, portant pour seul signe distinctif un accessoire que tout automobiliste est tenu de posséder. Ils se sont mis en marche pour la plus terre-à-terre des préoccupations, le prix de l’essence : symbole de cette masse vouée à la consommation qui soulève le cœur des intellectuels distingués ; symbole aussi de cette normalité sur laquelle repose le sommeil tranquille de nos gouvernants : cette majorité silencieuse, faite de purs individus éparpillés, sans forme d’expression collective, sans autre « voix » que celle que comptent périodiquement les sondages d’opinion et les résultats électoraux.

      Les #révoltes n’ont pas de raisons. En revanche, elles ont une logique. Et celle-ci consiste précisément à briser les cadres au sein desquels sont normalement perçues les raisons de l’ordre et du désordre et les personnes aptes à en juger. Ces cadres, ce sont d’abord des #usages de l’espace et du temps. Significativement ces « apolitiques » dont on a souligné l’extrême diversité idéologique ont repris la forme d’action des jeunesses indignées du mouvement des places, une forme que les étudiants en révolte avaient eux-mêmes empruntée aux ouvriers en grève : l’#occupation.
      Occuper, c’est choisir pour se manifester comme collectivité en lutte un lieu ordinaire dont on détourne l’affectation normale : production, circulation ou autre. Les « gilets jaunes » ont choisi ces #ronds-points, ces non-lieux autour desquels des automobilistes anonymes tournent tous les jours. Ils y ont installé matériel de propagande et baraquements de fortune comme l’avaient fait ces dix dernières années les anonymes rassemblés sur les places occupées.
      Occuper, c’est aussi créer un #temps_spécifique : un temps ralenti au regard de l’activité habituelle, et donc un temps de mise à distance de l’ordre habituel des choses ; un temps accéléré, au contraire, par la dynamique d’une activité qui oblige à répondre sans cesse à des échéances pour lesquelles on n’est pas préparé. Cette double altération du temps change les vitesses normales de la pensée et de l’action. Elle transforme en même temps la visibilité des choses et le sens du possible. Ce qui était objet de souffrance prend une autre visibilité, celle de l’#injustice. Le refus d’une taxe devient le sentiment de l’injustice fiscale puis le sentiment de l’injustice globale d’un ordre du monde. Quand un collectif d’égaux interrompt la marche normale du temps et commence à tirer sur un fil particulier – taxe sur l’essence, aujourd’hui, sélection universitaire, réforme des pensions ou du code du travail, hier – c’est tout le tissu serré des inégalités structurant l’ordre global d’un monde gouverné par la loi du profit qui commence à se dérouler.

      Ce n’est plus alors une demande qui demande satisfaction. Ce sont deux mondes qui s’opposent. Mais cette opposition de mondes creuse l’écart entre ce qui est demandé et la logique même du mouvement. Le négociable devient #non_négociable. Pour négocier on envoie des #représentants. Or les « gilets jaunes », issus de ce pays profond qu’on nous dit volontiers sensible aux sirènes autoritaires du « populisme », ont repris cette revendication d’horizontalité radicale que l’on croit propre aux jeunes anarchistes romantiques des mouvements Occupy ou des ZAD. Entre les égaux assemblés et les gestionnaires du pouvoir oligarchique, il n’y a pas de négociation. Cela veut dire que la #revendication triomphe par la seule peur des seconds mais aussi que sa victoire la montre dérisoire par rapport à ce que la révolte « veut » par son développement immanent : la fin du pouvoir des « représentants », de ceux qui pensent et agissent pour les autres.
      Il est vrai que cette « volonté » peut prendre elle-même la forme d’une revendication : le fameux référendum d’initiative citoyenne. Mais la formule de la revendication raisonnable cache en fait l’opposition radicale entre deux idées de la démocratie : d’un côté la conception oligarchique régnante : le décompte des voix pour et des voix contre en réponse à une question posée. De l’autre, sa conception démocratique : l’#action_collective qui déclare et vérifie la capacité de n’importe qui à formuler les questions elles-mêmes. Car la démocratie n’est pas le choix majoritaire des individus. C’est l’action qui met en œuvre la capacité de n’importe qui, la capacité de ceux qui n’ont aucune « compétence » pour légiférer et gouverner.

      Entre le pouvoir des égaux et celui des gens « compétents » pour gouverner, il peut toujours y avoir des affrontements, des négociations et des compromis. Mais derrière ceux-ci, il reste l’abîme du rapport non négociable entre la #logique_de_l’égalité et celle de l’inégalité. C’est pourquoi les révoltes restent toujours au milieu du chemin, pour le grand déplaisir et la grande satisfaction des savants qui les déclarent vouées à l’échec parce que dépourvues de « stratégie ». Mais une stratégie n’est qu’une manière de régler les coups à l’intérieur d’un monde donné. Aucune n’enseigne à combler le fossé entre deux mondes. « Nous irons jusqu’au bout », dit-on à chaque fois. Mais ce bout du chemin n’est identifiable à aucun but déterminé, surtout depuis que les États dits communistes ont noyé dans le sang et la boue l’espérance révolutionnaire. C’est peut-être ainsi qu’il faut comprendre le slogan de 1968 : « Ce n’est qu’un début, continuons le combat. » Les commencements n’atteignent pas leur fin. Ils restent en chemin. Cela veut dire aussi qu’ils n’en finissent pas de recommencer, quitte à changer d’acteurs. C’est le réalisme – inexplicable – de la révolte, celui qui demande l’impossible. Car le possible lui est déjà pris. C’est la formule même du pouvoir : no alternative .

      #égalité #égaux


  • « L’anarchie + 1 »

    Nos royalistes voudraient nous faire accroire qu’en [r]ajoutant « un » à l’anarchie, le monarque et donc le pouvoir par excellence (de droit divin en France), on obtiendrait enfin « l’ordre vrai » dont le mouvement des Gilets jaunes leur paraît exprimer le désir… CQFD.

    Ce qu’il faut délirer, pour en arriver là…

    https://lignesdeforce.wordpress.com/2019/01/04/lanarchie-1-ou-la-martingale-royaliste
    #Claude_Guillon #Royalistes #guillotine #crétins


  • #nièvre, France : Le commerce ne répond plus – 31 décembre 2018
    https://nantes.indymedia.org/articles/44079

    Dans la nuit du dimanche 30 au lundi 31 décembre, plusieurs armoires techniques de téléphonie sur les communes de Guérigny, Pougues-les-Eaux, Fourchambault, Varennes-Vauzelles, Saint-Aubin-les-Forges, Murlin ont été incendiées.

    #Guerre #contrôle #social #actions #directes #_58_ #Guerre,contrôle,social,actions,directes


  • #Caen : une assemblée de #Gilets_Jaunes se tient dans un squat de migrants
    https://fr.squat.net/2019/01/02/caen-une-assemblee-de-gilets-jaunes-se-tient-dans-un-squat-de-migrants

    Des Gilets Jaunes caennais [ont envoyé au site Rouen dans la rue] ce récit. Il date du 22 décembre. S’il s’en est passée de belles depuis, cette journée caennaise nous semblait particulièrement intéressante pour être retranscrite ici. Entre assemblée d’organisation et porosité avec les réseaux de solidarité aux migrants, ces initiatives viennent donner une texture […]

    #5_rue_du_Marais #actions_directes #Le_Marais #sans-papiers

    • Vu à Caen, une signalétique routière avec quelques lettres effacées où « cédez le passage » devient « cédez pas » accompagné d’un tag géant jaune fluo « Macron démission »



  • Que fait on des violences infantiles du côté des libertaires et féministe de ce nouveau siècle ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/44038

    Appel à contribution, partage d’experience...histoire d’avoir plus de bille quand il s’agit d’agir...

    #Education #Répression #Resistances #-ismes #en #tout #genres #_anarch-fémin #actions #directes #anti-repression #Education,Répression,Resistances,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,actions,directes,anti-repression


  • “Gilets jaunes” - La #lutte continue
    https://nantes.indymedia.org/articles/44040

    « Que la Force soit avec Nous »

    #Répression #Resistances #luttes #salariales #/ #actions #directes #anti-repression #étudiant-e-s #lycéen-ne-s #mouvement #gilets_jaunes #Répression,Resistances,luttes,salariales,/,actions,directes,lutte,anti-repression,étudiant-e-s,lycéen-ne-s,mouvement,gilets_jaunes


  • Communiqué de Stéphane Trouille, condamné à Valence après une manifestation des Gilets jaunes
    https://grenoble.indymedia.org/2018-12-29-Communique-de-Stephane-Trouille

    Le verdict de notre procès du mercredi 26 décembre où j’ai été condamné à 18 mois de prison dont 6 avec sursis plus une interdiction de manifester pendant 3 ans a été un nouveau choc, après le choc carcéral que j’ai vécu pendant les 12 jours de détention provisoire. De même pour les trois autres Gilets jaunes, Tom, Dylan et Maria qui ont également été condamnés à de la prison ferme et à une interdiction de manifester. Je reprends du poil de la bête, de nouveau porté par l’élan massif de soutien qui me parvient, (...)

    #Articles

    / #Infos_locales, Répression / Contrôle social, Révoltes / Luttes sociales, #Média, Actions (...)

    #Répression_/_Contrôle_social #Révoltes_/_Luttes_sociales #Actions_directes




  • Résister à la militarisation
    http://obsarm.org/spip.php?article316

    Créé en 1967 par quelques militants déjà aguerris — leurs convictions étaient, de manière prépondérante, pacifistes, non-violentes, chrétiennes et / ou socialistes — le Garm (Groupe d’action et de résistance à la militarisation), s’est enrichi de l’esprit libertaire de Mai 68 et de l’apport de nombreux jeunes. Il a mobilisé des centaines de membres et des milliers de sympathisants. Ses actions dans la région lyonnaise, souvent spectaculaires et teintées d’humour, ont provoqué un retentissement national. (...)

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    http://obsarm.org/IMG/pdf/re_sister_a_la_militarisation.pdf