• Senate Intel chair unloaded stocks in mid-February before #coronavirus rocked markets
    https://www.opensecrets.org/news/2020/03/burr-unloaded-stocks-before-coronavirus

    Around the time that Burr sold his shares of major corporations, including several hard hit hotel companies, he publicly expressed confidence about the U.S. government’s ability to fight the virus . However in late February, Burr privately warned that the virus is “much more aggressive in its transmission than anything that we have seen in recent history,” according to a recording obtained by NPR.

    #escrocs #etats-unis

    • Three other senators also sold major holdings around the time Mr. Burr did, according to the disclosure records: Dianne Feinstein, Democrat of California, who is also a member of the Intelligence Committee; James M. Inhofe, Republican of Oklahoma; and Kelly Loeffler, Republican of Georgia.

      The record of Mr. Burr’s stock transaction shows he and his wife sold 33 different stocks on Feb. 13 that were collectively worth $628,000 to $1.7 million, according to the disclosures filed with the secretary of the Senate. Those sales include as much as $150,000 worth of stock in two hotel chains, Wyndham Hotels and Resorts and Extended Stay America. The values of both companies have declined significantly in recent weeks. He also sold as much as $65,000 worth of stock in Park Hotels & Resorts.

      Ms. Feinstein and her husband sold $1.5 million to $6 million worth of stock in Allogene Therapeutics, a California-based biotech company, in transactions that took place on Jan. 31 and Feb. 18.

      Mr. Inhofe sold a large amount of stock — all on Jan. 27 — including holdings in PayPal, Apple and Brookfield Asset Management, a real estate company, with the overall value of the sales totaling as much as $400,000, a disclosure report shows.

      Ms. Loeffler and her husband, Jeffrey C. Sprecher, who is the chairman of the New York Stock Exchange, reported 27 stock sales worth millions of dollars starting on Jan. 24. On that day, Ms. Loeffler tweeted about attending the Senate briefing on the coronavirus. The stocks the couple sold were in companies including Exxon Mobil, Ross Stores and AutoZone.

      (source : NYT)

  • Le gouvernement a créé une #cellule_militaire pour surveiller les opposants à l’agro-industrie

    Le gouvernement veut « faire taire tous ceux qui mènent des actions symboliques contre le système de l’#agriculture_industrielle », dénoncent de multiples défenseurs de l’#agriculture_paysanne et biologique, réunis dans cette tribune. Ils s’inquiètent fortement de la création de la #cellule_de_renseignement #Demeter, lancée fin octobre, soi-disant destinée à lutter contre l’« #agribashing ».

    Il y aura un avant et un après Demeter. Le 13 décembre, le ministre de l’Intérieur de la République française Christophe #Castaner s’est rendu dans le Finistère en compagnie de la présidente de la #FNSEA #Christiane_Lambert. Dans le cadre d’une #convention signée entre son ministère et ce #syndicat_agricole. Cette première anomalie démocratique — depuis quand la #police républicaine est-elle aux ordres d’une structure privée ? — n’est pas la dernière, de loin.

    En effet, ce voyage avait pour but principal de lancer une cellule de la #gendarmerie_nationale appelée Demeter, la déesse grecque des moissons. Et marque reconnue, depuis des lustres, de l’agriculture sans pesticides. Quel en est le but affiché ? La lutte contre « l’agribashing ». Ce terme est une invention des communicants de la FNSEA, qui prétend sans en apporter la moindre preuve qu’on assisterait en #France à une entreprise concertée de dénigrement du monde agricole. Elle permet à ce syndicat de maintenir ce qu’elle fait depuis des dizaines d’années : une pression lobbyiste pour obtenir en retour des avantages économiques.

    Le ministre, confronté avec son gouvernement à une situation politique difficile, a donc décidé de jouer ce rôle dangereux, affirmant par exemple : « Depuis quelques années, un phénomène grandit, inacceptable. De plus en plus, nos agriculteurs sont visés par des intimidations, des dégradations, des insultes. »

    Empêtré dans cette imprudente déclaration, le ministre démontre dans le même texte qu’il est incapable de prouver par le moindre fait la réalité de ce phénomène. Les #chiffres qu’il cite pour 2019 parlent d’eux-mêmes : sur la base de 440.000 exploitations agricoles, les plaintes portent sur 314 tracteurs volés, 24 vols avec violence, 657 voitures dérobées.

    Encore faut-il préciser que les vols avec violences ont diminué en un an de 31,4 %. La plupart des centres urbains se damneraient pour de telles #statistiques. Il est visiblement plus simple de mobiliser la police que de régler la situation dramatique de la #paysannerie française.

    Il y a encore plus grave. Volontairement, n’en doutons pas, M. Castaner mélange dans un stupéfiant gloubi-boulga la #délinquance vile — cambriolages, vols de matériel, incendies, dégradations —, les #occupations_de_terres_agricoles par des #gens_du_voyage, les actions antifourrure ou antichasse. C’est mettre sur le même plan criminel le vol, le droit des populations nomades, celui de la critique sociale et politique.

    Il y a encore plus grave. M.Castaner entend s’attaquer dans le cadre de Demeter, ainsi qu’il l’écrit, aux « actions de nature idéologique, qu’il s’agisse de simples #actions_symboliques de #dénigrement du milieu agricole ou d’#actions_dures ayant des répercussions matérielles ou physiques ». Cette fois, on aura compris : il s’agit de faire taire tous ceux qui mènent des actions symboliques contre le système de l’agriculture industrielle, dont la FNSEA est le principal soutien.

    La #démocratie, ce n’est pas pactiser avec les #lobbies dans le dos de la société

    Qui mène « des actions symboliques » contre ce système ? Le mouvement des #Coquelicots, qui réclame la fin des #pesticides, soutenu par un million de citoyens. Les #maires qui prennent des arrêtés contre ces poisons chimiques. Des dizaines de milliers de paysans qui ont déjà choisi l’agriculture biologique. Beaucoup d’autres, qui défendent le modèle de l’agriculture paysanne contre les projets délirants d’usines à vaches, à cochons ou à poulets. Et au total des centaines de milliers de citoyens engagés contre l’importation massive de #soja_transgénique et donc l’#élevage_industriel, contre la mort des oiseaux et des insectes, pour des rivières débarrassées de la pollution et des rivages sans algues vertes, enfin pour une #alimentation de haute qualité.

    Il ne fait aucun doute, à nos yeux, qu’une ligne a été franchie. La démocratie, ce n’est pas pactiser avec les lobbies dans le dos de la société. Et quand le ministre parle « d’améliorer [la] coopération avec le monde agricole et de recueillir des renseignements », chacun comprend ce que cela veut dire. Cela signifie l’#intimidation accrue de tous les adversaires décidés de la FNSEA, qui passe nécessairement par la #surveillance_électronique et informatique, d’éventuelles #écoutes_téléphoniques, voire des #filatures, des #infiltrations, ou pire encore, la #délation.

    Nous prévenons solennellement le gouvernement que nous refusons cette #criminalisation et que nous demandons le démantèlement de la cellule Demeter. Notre contestation de l’agriculture industrielle, non-violente, se fait et se fera au grand jour, dans la conviction d’exprimer la volonté majoritaire de la société française. Nous voulons beaucoup de paysans, beaucoup plus de paysans, heureux et fiers de leur métier, enfin payés au prix convenable pour leur participation au bien commun. C’est en effet un autre monde que celui de la FNSEA.

    https://m.reporterre.net/Le-gouvernement-cree-une-cellule-militaire-pour-surveiller-les-opposan
    #répression #surveillance #résistance #industrie_agro-alimentaire #agriculture_biologique

    ping @davduf @odilon @fil @etraces
    @mathieup @daphne @albertocampiphoto

    • Présentation de « DEMETER », la cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole

      Edito

      Depuis quelques années, un phénomène grandit, inacceptable. De plus en plus, nos agriculteurs sont visés par des intimidations, des dégradations, des insultes. Des individus s’introduisent dans leurs exploitations agricoles et les bloquent. Ils font des films aux commentaires orduriers, avant de jeter les exploitants en pâture sur les réseaux sociaux. Parfois même, les intrus dégradent, cassent et volent.

      En se multipliant, certains actes confinent à l’absurde. Je pense à ces militants animalistes responsables de la mort de plus de 1 400 animaux dans l’Eure pour leur avoir fait peur en s’introduisant dans un élevage de dindes.

      Ces phénomènes, nous devons les prendre très au sérieux : ils gâchent la vie des agriculteurs, inquiets chaque jour de savoir ce qui peut leur arriver. Ils nourrissent l’agribashing, la défiance et l’hostilité.

      Comme élu des Alpes-de-Haute-Provence, terre d’élevage, j’ai vu tous les sacrifices que doivent accepter nos agriculteurs, toute la passion qu’ils mettent dans leur métier et le soin qu’ils donnent à leurs animaux.

      La réalité, c’est que nos agriculteurs font un travail difficile, exigeant, essentiel. Ils ne connaissent pas de repos, font une partie de la renommée de la France et nous permettent de bénéficier de produits de qualité exceptionnelle. Ils se soumettent à des contrôles stricts et réguliers, s’investissent pour améliorer le bien-être animal. La loi est particulièrement vigilante, c’est elle seule qui doit s’appliquer, et l’État est là pour y veiller. Rien ne justifie une quelconque intimidation.

      Nous devons assurer la sécurité des agriculteurs et les défendre, impérativement.

      J’ai donc décidé d’une série d’actions pour mieux protéger nos agriculteurs et c’est l’objet, notamment, de la Cellule Demeter. Créée au sein de la Gendarmerie nationale, la cellule Demeter va permettre :

      d’améliorer notre coopération avec le monde agricole et de recueillir des renseignements ;
      de mieux connaître les groupes extrémistes à l’origine des atteintes et de pouvoir anticiper et prévenir leurs actions ;
      de pouvoir gagner en efficacité par des actions et des enquêtes mieux coordonnées.

      Cette cellule est un signal fort envoyé aux agriculteurs : les forces de l’ordre se tiennent à leur côté et sont là pour les aider.
      La création de la cellule est également une étape dans un plan plus vaste encore pour la sécurité du monde agricole. Ainsi, par la signature d’une convention entre le ministère de l’Intérieur, la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs :

      nous nous assurons que des échanges d’information réguliers se fassent entre agriculteurs et forces de l’ordre ;
      nous renforçons la prévention en garantissant des diagnostics de sécurité pour les exploitations ;
      nous nous engageons à donner priorité aux interventions pour les agriculteurs victimes d’actions violentes.

      Cette convention, tout comme la Cellule Demeter, ce sont des actes forts et concrets. Ils s’inscrivent pleinement dans la stratégie déployée par le Gouvernement en faveur du monde agricole et le ministère de l’Intérieur participe ainsi à la mise en place des Observatoires de l’agribashing créés à l’initiative du ministère de l’agriculture.

      Avec Laurent Nuñez, nous sommes déterminés à combattre de toutes nos forces les atteintes contre les agriculteurs et leurs exploitations. Nous sommes déterminés à ce que chacun puisse exercer sa profession librement. Nous sommes résolus à protéger notre agriculture.

      Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur
      Les objectifs de la cellule DEMETER :

      Créée début octobre 2019 par la direction générale de la gendarmerie nationale, la « Cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole » (cellule DEMETER) est destinée à apporter une réponse globale et coordonnée à l’ensemble des problématiques qui touchent le monde agricole en menant collégialement les actions dans les 4 domaines :

      de la prévention et de l’accompagnement des professionnels du milieu agricole par des actions de sensibilisation et de conseils destinées à prévenir la commission d’actes délictueux, en lien avec les organismes de représentation du monde agricole (SDSPSR) ;
      de la recherche et de l’analyse du renseignement en vue de réaliser une cartographie évolutive de la menace et détecter l’émergence de nouveaux phénomènes et/ou groupuscules (SDAO en coordination avec SDPJ) ;
      du traitement judiciaire des atteintes visant le monde agricole par une exploitation centralisée du renseignement judiciaire, un partage ciblé de l’information et une coordination des investigations le nécessitant (SDPJ) ;
      de la communication, en valorisant opportunément toutes les actions menées dans ces différents domaines par la gendarmerie au nom de la cellule DEMETER et par des actions ciblées destinées à rassurer le monde agricole par la prise en compte de ses problématiques par les forces de l’ordre (SIRPA).

      Le périmètre de compétence de la cellule DEMETER :

      La nécessité d’appréhender la globalité du phénomène des atteintes au milieu agricole implique que le périmètre de compétence de la Cellule DEMETER englobe la prévention et le suivi :

      des actes crapuleux, qu’il s’agisse d’une délinquance de proximité et d’opportunité (ex : vol isolé de gasoil ou d’outillage,etc.) ou d’une criminalité organisée voire internationale (ex : filière de vol de GPS agricole, etc.) ;
      des actions de nature idéologique, qu’il s’agisse de simples actions symboliques de dénigrement du milieu agricole ou d’actions dures ayant des répercussions matérielles ou physiques.

      Peuvent ainsi être citées, de manière non exhaustive :

      les vols (d’engins, de matériels, de production, etc.) visant les exploitations agricoles de tous types (élevage, pisciculture, culture, viticulture) ;
      les dégradations (incendies, sabotage de matériel, etc.) commises à l’encontre des exploitations agricoles de tous types ;
      les cambriolages commis aux seins des exploitations agricoles (hangars, etc.) ou aux domiciles des agriculteurs ;
      les violations de domiciles ou intrusions visant des exploitations agricoles ou des professionnels de l’agro-alimentaire aux fins d’y mener des actions symboliques (libération d’animaux, tournage de vidéos clandestines,etc.) ;
      les occupations illégales de terrains agricoles aux fins d’installation temporaire par des groupes
      constitués de gens du voyage ou d’organisation d’événements festifs non autorisés (free-parties) ;
      les dégradations commises à l’encontre de certains professionnels liés aux milieu agricole ou agro-
      alimentaire (boucheries, abattoirs, activités de transport d’animaux d’élevage, etc.) ;
      les actions anti-fourrure liées à des élevages spécifiques ;
      les actions menées par certains groupes antispécistes vis-à-vis du monde de la chasse, intimement
      lié au monde agricole (impact de la régulation cynégétique sur la protection des cultures, identité
      rurale, etc.) peuvent être intégrées à la cellule DEMETER en fonction des circonstances.

      L’organisation de la cellule DEMETER :

      Destinée à garantir une approche transverse et globale, la Cellule DEMETER implique, au niveau central, la participation prioritaire et permanente :

      de la SDSPSR au titre des diverses actions de prévention et de suivi de la convention de partenariat entre la DGGN et la FNSEA/JA ;
      de la SDAO au titre du recueil et de l’exploitation du renseignement et de l’analyse de la menace ;
      de la SDPJ, du SCRC et de l’OCLDI, au titre de l’analyse des phénomènes de délinquance et du suivi et de la coordination des affaires judiciaires ;
      du SIRPA au titre de l’accompagnement médiatique du dispositif.

      À cet effet, la Cellule DEMETER est une structure :

      fonctionnelle, n’imposant pas de mise à disposition co-localisée des personnels des entités impliquées ;
      permanente afin d’assurer néanmoins un suivi constant de la problématique.

      Elle est un réseau de référents (titulaire/suppléant) spécifiquement chargés, au sein de leurs sous-directions ou services, de la centralisation et de l’analyse des informations.
      Signature d’une convention avec la fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles et jeunes agriculteurs

      La signature d’une convention tripartite entre la FNSEA, les JA et le ministère de l’intérieur est destinée à :

      instaurer un échange réciproque et régulier avec la profession
      généraliser les dispositifs de prévention technique de la malveillance (diagnostics de sureté des exploitations)
      à prioriser l’intervention au profit des agriculteurs confrontés à des infractions violentes

      Les atteintes au milieu agricole (Données GN - Actualisation au 30 novembre 2019)

      Les tensions pesant sur le monde agricole ont conduit à la mise en place, le 3 octobre 2019, de la cellule « Demeter », au sein de la GN. Depuis le 1er janvier 2019, les atteintes à l’encontre du milieu agricole sont en hausse (+1,5%). Une étude plus approfondie fait apparaître des disparités géographiques importantes et révèle l’émergence de phénomènes ciblés (vols de matériels agricoles). Le regain d’attention des professionnels du secteur sur les risques auxquels ils sont exposés s’amplifie au regard de la hausse des audits et consultations de sûreté réalisés (+22,4 % soit 333 audits et consultations). Ces actions se poursuivent pour répondre aux inquiétudes des 440.000 exploitants de métropole.
      Un bilan en voie d’amélioration

      Le bilan 2019 des atteintes aux biens commises au préjudice du monde agricole affiche une hausse de +1,5 % (+216 faits) pour un total de 14 498 faits enregistrés (2 atteintes chaque
      heure). Deux tiers d’entre-elles (64,5%) sont constituées de vols simples (sur ou hors exploitations agricoles), en baisse de -2,2 %.

      Dans le détail, les vols avec violences (24 faits) comme les vols dans ou sur véhicules (1 310 faits) reculent respectivement de -31,4 % et -10,1 %. A contrario, on assiste à une recrudescence des destructions et dégradations (+23,3 % pour un total de 1 675 faits), des cambriolages et vols par ruse (+16,2 % pour un total de 1 484 faits) et des vols de véhicules (+10,2 % pour un total de 657 faits). Les crimes et délits dont sont victimes les agriculteurs se caractérisent par une forte logique saisonnière, connaissant leurs pics au printemps et en été. Après un début d’année marqué par la hausse continue de ces actes à l’encontre du monde agricole, une inversion de tendance s’observe à compter du mois d’août 2019, comparé aux mêmes mois 2018. L’étude géographique de l’évolution des AAB dans le milieu agricole témoigne de situations contrastées selon les territoires d’outre-mer ou de métropole. On enregistre en moyenne 133 faits de délinquance/an par département.

      La cartographie des départements les plus impactés par les atteintes dans les exploitations agricoles trouve une certaine cohérence avec celle des grandes zones de culture et d’élevage. Les régions à dominante céréalière sont notamment très concernées. Ce phénomène peut notamment s’expliquer par la présence de nombreux engins agricoles qui sont l’objet de trafics.
      Des vols de matériels agricoles à haute valeur ajoutée en augmentation

      Depuis le 1er janvier, 314 tracteurs et 307 accessoires agricoles ont fait l’objet d’une inscription pour vol dans le FOVES, en hausse par rapport à l’année 2018. Cela représente près d’1 tracteur volé chaque jour. Les préjudices qui résultent de ces vols peuvent s’avérer particulièrement élevés. Selon l’indice mensuel des prix d’achat des moyens de production agricole (Ipampa), publié chaque fin de mois par l’Insee, le prix moyen des tracteurs agricoles a ainsi progressé de +20,8% en 10 ans (2008 à 2018), soit une moyenne de 2% par an.
      Une sensibilisation en hausse

      Depuis le 1er janvier 2019, 264 exploitations agricoles (+24,5%) et 69 (+15%) concessionnaires agricoles ont fait l’objet d’un audit ou d’une consultation de sûreté. L’implication des référents et consultants sûreté est à souligner mais l’effort doit se poursuivre au regard des 440 000 exploitations agricoles installées en métropole.

      https://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Dossiers-de-presse/Presentation-de-DEMETER-la-cellule-nationale-de-suivi-des-atteintes-a

  • Inauguration de « la plus petite voie de #bus en site propre du monde » à #biarritz
    http://carfree.fr/index.php/2020/01/31/inauguration-de-la-plus-petite-voie-de-bus-en-site-propre-du-monde-a-biarrit

    Monsieur Michel Veunac, maire de Biarritz, Monsieur Eki Séleplufaur du Guiness World Records et Madame Christelle Manverte du Grenelle De l’Environnement ont l’honneur de vous inviter à l’inauguration de la Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Transports_publics #actions #humour #TCSP #transports_en_commun

  • #Grèce: Merry Crisis and Happy New Fear
    https://fr.squat.net/2019/12/26/grece-merry-crisis-and-happy-new-fear

    Répression et résistance en Grèce, décembre 2019. Poursuivant notre couverture de la lutte en Grèce entre le nouveau gouvernement répressif de Nouvelle Démocratie et le mouvement anarchiste historique, nous présentons le texte suivant, en nous appuyant sur des témoignages de mobilisations de rue et de défense de plusieurs squats. L’Etat grec continue mettre tout son […]

    #actions_directes #Athènes #expulsion #fachos #Koukaki #manifestation #Marousi #Matrozou_45 #prison #sans-papiers #Villa_Kouvelou

  • #Athènes : #Villa_Kouvelou réoccupée
    https://fr.squat.net/2019/12/23/athenes-villa-kouvelou-reoccupee

    Aujourd’hui 22 décembre, la Villa Kouvelou a été resquattée avec beaucoup de monde. Nous sommes parti-e-s organisé-e-s, nous avons décidé de faire une #manifestation dans les rues et au centre commercial de #Marousi. Après la manifestation, les flics de l’OPKE et les flics anti-émeutes du MAT ont attaqué sans raison. Ils ont lancé des gaz […]

    #actions_directes #Communauté_des_squats_de_Koukaki #Grèce #Koukaki #ouverture

  • #Madrid : #La_Emboscada menacée d’expulsion
    https://fr.squat.net/2019/12/20/madrid-la-emboscada-menacee-dexpulsion

    Vendredi 20 décembre Salut, Nous vous écrivons ce communiqué de la Emboscada (Tetuán, Madrid), pour vous informer que le 17 décembre dernier, un juge a ordonné notre expulsion préventive sur la base d’une plainte déposée par l’un des propriétaires de notre espace occupé anarchiste La Emboscada. Selon ce rapport, l’expulsion peut être très proche, dans […]

    #actions_directes #Espagne #gentrification #rassemblement #spéculation #Tetuán

  • #Athènes (Grèce) : quelques réponses aux expulsions
    https://fr.squat.net/2019/12/23/athenes-grece-quelques-reponses-aux-expulsions

    No pasaran ! Des anarchistes donnent une réponse à l’expulsion du squat Kouvelou Le gouvernement grec est entré en guerre contre les anarchistes et les anti-autoritaires, après l’expiration de l’ultimatum de 15 jours donné par le Ministère de « l’Ordre public » aux dizaines de squats politiques et d’habitation de réfugié.e.s, dans toute la #Grèce (certains d’entre […]

    #actions_directes #Exarcheia #expulsion #fachos #Koukaki #Marousi #sans-papiers #Villa_Kouvelou

  • #Nantes : #ouverture d’un QG des luttes
    https://fr.squat.net/2019/12/11/nantes-ouverture-dun-qg-des-luttes

    Ce mardi soir [10 déc. 2019], un QG des luttes rappelant les Bourses du Travail à été ouvert à Nantes. 300 personnes s’y sont retrouvées en Assemblée Générale et ont décidé de faire de ce lieu le lieu de rendez-vous des luttes en cours. Vous pouvez dès à présent nous rejoindre au 4, Boulevard de […]

    #actions_directes #mouvement_contre_la_réforme_des_retraites

  • #Grèce : Nouvelle Démocratie, le nouveau visage de la violence étatique
    https://fr.squat.net/2019/11/29/grece-nouvelle-democratie-le-nouveau-visage-de-la-violence-etatique

    Un point de vue d’Exarchia à l’approche de l’épreuve de force. Interview d’un anarchiste d’Athènes sur la situation actuelle. Le quartier d’Exarcheia à #Athènes, en Grèce, est connu dans le monde entier comme un épicentre de l’anarchisme combatif. Pendant de nombreuses années, les anarchistes et les réfugiés ont travaillé ensemble pour occuper des bâtiments, créant […]

    #Interviews #17_novembre #actions_directes #anti-terrorisme #Exarcheia #expulsion #Larissa #Lelas_Karagianni_37 #manifestation #perquisition #rassemblement #Rouvikonas #sans-papiers #squat_Libertatia #squat_Palmares #squat_Vancouver #Thessalonique #Université

  • Pratiques écoféministes

    Ce numéro de Travail, genre et sociétés apporte à la connaissance et à la discussion des théories écoféministes, une approche historienne et sociologique, insistant sur l’indissolubilité de la théorisation féministe et d’une expérimentation politique radicale empiriquement observable.
    Dans les enquêtes présentées ici, la société moderne capitaliste n’est pas seulement dénoncée comme invivable en théorie, mais en pratique. L’écoféminisme se présente comme une #action_directe qui permet de faire dévier de son cours la vie quotidienne, à distance des institutions : savoir créer des cercles affinitaires de #femmes pour occuper une zone militaire, connaître les plantes médicinales pour s’entresoigner, renouer avec le #maraîchage, s’organiser de manière horizontale en mettant à disposition son savoir – de sorte à battre en brèche le monopole des habilitations professionnelles –, constituent autant d’actes de résistance qui permettent de gagner du terrain face à la marchandisation des ressources et des savoirs. En cela, l’écoféminisme se rapproche de modes d’action anarchistes, zapatistes, altermondialistes dont s’inspire en France le mouvement des « zones à défendre » (zad), qui ont en commun de proposer des #actions_préfiguratives : l’organisation même de la #vie_collective pendant l’#action_militante met en oeuvre les principes qu’elle promeut, en incluant les tâches reproductives dans la répartition horizontale des actions politiques nécessaires.


    https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Pratiques___cof__ministes-9782348054822.html
    #écoféminisme #éco-féminisme #revue #occupation #soins #savoir #partage_du_savoir #résistance #anarchisme #zapatisme #altermondialisation #ZAD #préfiguration

    ping @karine4 (notamment car ça touche la question de la préfiguration dont on a parlé l’autre jour...) —> du coup j’ajoute le tag #faire_monde
    @cede
    @isskein

  • #Athènes (Grèce) : lendemain du #17_novembre, un goût de sang dans la bouche
    https://fr.squat.net/2019/11/18/athenes-grece-lendemain-du-17-novembre-un-gout-de-sang-dans-la-bouche

    Très dure nuit pour qui aime #Exarcheia et la lutte révolutionnaire en #Grèce. Beaucoup de nos compagnons ont passé la nuit entre quatre murs, après des passages à tabac systématiques. D’autres ont été blessés, dont trois à la tête transférés en ambulance à l’hôpital. D’autres encore ont dû se terrer durant une bonne partie de […]

    #actions_directes #expulsion #K-Vox #manifestation #Notara_26 #Rouvikonas #sans-papiers

  • #Paris : solidarité avec #Exarcheia, au-delà des frontières
    https://fr.squat.net/2019/10/25/paris-solidarite-au-dela-des-frontieres

    La nuit du 21 octobre, un SUV avec plaque diplomatique a brûlé, rue Dumont d’Urville, derrière l’ambassade de #Grèce à Paris. Avec cette petite action, nous voulons envoyer un signe de solidarité aux anarchistes de Grèce qui luttent contre l’État et le capital (légal ou illégal) et pour défendre des squats. Pour celles et ceux […]

    #actions_directes

  • La disparition de la #pollution
    http://carfree.fr/index.php/2019/10/10/la-disparition-de-la-pollution

    En général, on montre des cartes de pollution. Voici une #carte qui montre l’absence de pollution sur une partie du #périphérique parisien, grâce à sa fermeture provisoire dans le cadre Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Pollution_automobile #Quartiers_sans_voitures #Vélo #Vie_sans_voiture #actions #microparticules #NO2 #ozone #paris

  • #Toulouse by night
    https://fr.squat.net/2019/10/08/toulouse-by-night

    Depuis plusieurs mois, les chantiers de construction d’une zone d’affaires autour de la gare Matabiau à Toulouse continuent dans leur vaste entreprise de destruction de maisons et vieux quartiers. Le projet TESO (Toulouse Euro Sud Ouest) veut reconfigurer la ville en une métropole technologique, policière et touristique. Projet gargantuesque qui curieusement implique ces mêmes entreprises […]

    #actions_directes #gentrification #Gilets_Jaunes

  • #Roodepoort (Afrique du Sud) : le centre-ville complètement bloqué, pour de meilleures conditions de logement !
    https://fr.squat.net/2019/09/26/roodepoort-afrique-du-sud-le-centre-ville-completement-bloque

    Une partie de la population de Roodepoort, en banlieue ouest de Johannesburg n’en peut plus de subir des injustices concernant leurs conditions de logement. Dès 3h du matin le vendredi 20 septembre 2019, ça a chauffé dans les rues de Roodepoort. Aux alentours de 4h du matin, le centre-ville était complètement bloqué. On pouvait voir […]

    #actions_directes #Afrique #Afrique_du_Sud #émeutes

  • #Athènes (Grèce) : des nouvelles d’Exarcheia
    https://fr.squat.net/2019/09/25/athenes-grece-des-nouvelles-dexarcheia

    Des #actions_directes de solidarité, des expulsions, une #réoccupation de squat, … La lutte continue au coeur de la capitale grecque ! – #Grèce : attaques en série contre les responsables des expulsions à Exarchia – du 12 au 16 septembre 2019 Athènes : attaques simultanées de banques et de bureaux de ‘Nouvelle Démocratie’ – 16 septembre […]

    #Exarcheia #expulsion #Heraklion #Pefki #sans-papiers #Spirou_Trikoupi_17

  • Naomi Klein : « Nous assistons aux prémices de l’ère de la barbarie climatique » - Heidi.news
    https://www.heidi.news/articles/naomi-klein-nous-assistons-aux-premices-de-l-ere-de-la-barbarie-climatique
    https://heidi-f385.kxcdn.com/photos/21a9056f-114c-4d83-bbb1-ecc2fe7ce938/medium

    Je suis à la fois ravie et soulagée de voir que nous envisageons enfin des solutions à la hauteur de la crise à laquelle nous sommes confrontés. Il n’est plus question de solutions miracles à base de taxe carbone ou de plafonnement des émissions et d’échange de droits d’émission mais d’une refonte de tout le système économique. De toute manière, le système actuel est défaillant pour la plupart des gens. C’est ce qui explique que nous traversions une période trouble sur le plan politique et que nous nous retrouvions avec des types comme Donald Trump, le Brexit, et tous ces gouvernements autoritaristes.

    • Dans votre livre, vous dites : « Ce qui est difficile à accepter, c’est que la réponse à la question ‘Que puis-je faire, en tant qu’individu, pour contrer le changement climatique ?, c’est : rien. » Vous le pensez toujours ?

      Pour ce qui est du bilan carbone, même en regroupant les décisions individuelles de chacun, nous n’atteignons pas le niveau de changement dont nous avons besoin. À mon sens, le fait qu’énormément de gens aient bien moins de mal à parler de consommation individuelle que de changement systémique est une conséquence directe du néolibéralisme. Nous avons appris à nous considérer avant tout comme des consommateurs.

      Il y a des personnes qui décident de se lancer dans la grève des naissances. Qu’en pensez-vous ?

      Je suis heureuse que ces discussions fassent leur apparition dans l’espace public, au lieu d’être des sujets que l’on évoque à la va-vite et dont on a peur de parler. La question d’avoir ou non une progéniture est très clivante, y compris chez moi.

      Je l’ajoute à la troisième compilation :
      https://seenthis.net/messages/680147

      Et à celle des évaluations et critiques des #actions_individuelles compilées ici :
      https://seenthis.net/messages/794181

      #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène

      Mais aussi #childfree #no_kids #nullipare #racisme #Naomi_Klein

  • Un texte de l’écrivain #Jonathan_Franzen, qui fait beaucoup jaser... à croire que la collapsologie a mis plus de temps à rejoindre les grand médias aux États-Unis :

    What If We Stopped Pretending ?
    Jonathan Franzen, The New-Yorker, le 8 septembre 2019
    https://www.newyorker.com/culture/cultural-comment/what-if-we-stopped-pretending

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène #USA

    Mais aussi aux évaluations et critiques des #actions_individuelles compilées ici :
    https://seenthis.net/messages/794181

    Semi #paywall alors :

    “There is infinite hope,” Kafka tells us, “only not for us.” This is a fittingly mystical epigram from a writer whose characters strive for ostensibly reachable goals and, tragically or amusingly, never manage to get any closer to them. But it seems to me, in our rapidly darkening world, that the converse of Kafka’s quip is equally true: There is no hope, except for us.

    I’m talking, of course, about climate change. The struggle to rein in global carbon emissions and keep the planet from melting down has the feel of Kafka’s fiction. The goal has been clear for thirty years, and despite earnest efforts we’ve made essentially no progress toward reaching it. Today, the scientific evidence verges on irrefutable. If you’re younger than sixty, you have a good chance of witnessing the radical destabilization of life on earth—massive crop failures, apocalyptic fires, imploding economies, epic flooding, hundreds of millions of refugees fleeing regions made uninhabitable by extreme heat or permanent drought. If you’re under thirty, you’re all but guaranteed to witness it.

    If you care about the planet, and about the people and animals who live on it, there are two ways to think about this. You can keep on hoping that catastrophe is preventable, and feel ever more frustrated or enraged by the world’s inaction. Or you can accept that disaster is coming, and begin to rethink what it means to have hope.

    Even at this late date, expressions of unrealistic hope continue to abound. Hardly a day seems to pass without my reading that it’s time to “roll up our sleeves” and “save the planet”; that the problem of climate change can be “solved” if we summon the collective will. Although this message was probably still true in 1988, when the science became fully clear, we’ve emitted as much atmospheric carbon in the past thirty years as we did in the previous two centuries of industrialization. The facts have changed, but somehow the message stays the same.

    Psychologically, this denial makes sense. Despite the outrageous fact that I’ll soon be dead forever, I live in the present, not the future. Given a choice between an alarming abstraction (death) and the reassuring evidence of my senses (breakfast!), my mind prefers to focus on the latter. The planet, too, is still marvelously intact, still basically normal—seasons changing, another election year coming, new comedies on Netflix—and its impending collapse is even harder to wrap my mind around than death. Other kinds of apocalypse, whether religious or thermonuclear or asteroidal, at least have the binary neatness of dying: one moment the world is there, the next moment it’s gone forever. Climate apocalypse, by contrast, is messy. It will take the form of increasingly severe crises compounding chaotically until civilization begins to fray. Things will get very bad, but maybe not too soon, and maybe not for everyone. Maybe not for me.

    Some of the denial, however, is more willful. The evil of the Republican Party’s position on climate science is well known, but denial is entrenched in progressive politics, too, or at least in its rhetoric. The Green New Deal, the blueprint for some of the most substantial proposals put forth on the issue, is still framed as our last chance to avert catastrophe and save the planet, by way of gargantuan renewable-energy projects. Many of the groups that support those proposals deploy the language of “stopping” climate change, or imply that there’s still time to prevent it. Unlike the political right, the left prides itself on listening to climate scientists, who do indeed allow that catastrophe is theoretically avertable. But not everyone seems to be listening carefully. The stress falls on the word theoretically.

    Our atmosphere and oceans can absorb only so much heat before climate change, intensified by various feedback loops, spins completely out of control. The consensus among scientists and policy-makers is that we’ll pass this point of no return if the global mean temperature rises by more than two degrees Celsius (maybe a little more, but also maybe a little less). The I.P.C.C.—the Intergovernmental Panel on Climate Change—tells us that, to limit the rise to less than two degrees, we not only need to reverse the trend of the past three decades. We need to approach zero net emissions, globally, in the next three decades.

    This is, to say the least, a tall order. It also assumes that you trust the I.P.C.C.’s calculations. New research, described last month in Scientific American, demonstrates that climate scientists, far from exaggerating the threat of climate change, have underestimated its pace and severity. To project the rise in the global mean temperature, scientists rely on complicated atmospheric modelling. They take a host of variables and run them through supercomputers to generate, say, ten thousand different simulations for the coming century, in order to make a “best” prediction of the rise in temperature. When a scientist predicts a rise of two degrees Celsius, she’s merely naming a number about which she’s very confident: the rise will be at least two degrees. The rise might, in fact, be far higher.

    As a non-scientist, I do my own kind of modelling. I run various future scenarios through my brain, apply the constraints of human psychology and political reality, take note of the relentless rise in global energy consumption (thus far, the carbon savings provided by renewable energy have been more than offset by consumer demand), and count the scenarios in which collective action averts catastrophe. The scenarios, which I draw from the prescriptions of policy-makers and activists, share certain necessary conditions.

    The first condition is that every one of the world’s major polluting countries institute draconian conservation measures, shut down much of its energy and transportation infrastructure, and completely retool its economy. According to a recent paper in Nature, the carbon emissions from existing global infrastructure, if operated through its normal lifetime, will exceed our entire emissions “allowance”—the further gigatons of carbon that can be released without crossing the threshold of catastrophe. (This estimate does not include the thousands of new energy and transportation projects already planned or under construction.) To stay within that allowance, a top-down intervention needs to happen not only in every country but throughout every country. Making New York City a green utopia will not avail if Texans keep pumping oil and driving pickup trucks.

    The actions taken by these countries must also be the right ones. Vast sums of government money must be spent without wasting it and without lining the wrong pockets. Here it’s useful to recall the Kafkaesque joke of the European Union’s biofuel mandate, which served to accelerate the deforestation of Indonesia for palm-oil plantations, and the American subsidy of ethanol fuel, which turned out to benefit no one but corn farmers.

    Finally, overwhelming numbers of human beings, including millions of government-hating Americans, need to accept high taxes and severe curtailment of their familiar life styles without revolting. They must accept the reality of climate change and have faith in the extreme measures taken to combat it. They can’t dismiss news they dislike as fake. They have to set aside nationalism and class and racial resentments. They have to make sacrifices for distant threatened nations and distant future generations. They have to be permanently terrified by hotter summers and more frequent natural disasters, rather than just getting used to them. Every day, instead of thinking about breakfast, they have to think about death.

    Call me a pessimist or call me a humanist, but I don’t see human nature fundamentally changing anytime soon. I can run ten thousand scenarios through my model, and in not one of them do I see the two-degree target being met.

    To judge from recent opinion polls, which show that a majority of Americans (many of them Republican) are pessimistic about the planet’s future, and from the success of a book like David Wallace-Wells’s harrowing “The Uninhabitable Earth,” which was released this year, I’m not alone in having reached this conclusion. But there continues to be a reluctance to broadcast it. Some climate activists argue that if we publicly admit that the problem can’t be solved, it will discourage people from taking any ameliorative action at all. This seems to me not only a patronizing calculation but an ineffectual one, given how little progress we have to show for it to date. The activists who make it remind me of the religious leaders who fear that, without the promise of eternal salvation, people won’t bother to behave well. In my experience, nonbelievers are no less loving of their neighbors than believers. And so I wonder what might happen if, instead of denying reality, we told ourselves the truth.

    First of all, even if we can no longer hope to be saved from two degrees of warming, there’s still a strong practical and ethical case for reducing carbon emissions. In the long run, it probably makes no difference how badly we overshoot two degrees; once the point of no return is passed, the world will become self-transforming. In the shorter term, however, half measures are better than no measures. Halfway cutting our emissions would make the immediate effects of warming somewhat less severe, and it would somewhat postpone the point of no return. The most terrifying thing about climate change is the speed at which it’s advancing, the almost monthly shattering of temperature records. If collective action resulted in just one fewer devastating hurricane, just a few extra years of relative stability, it would be a goal worth pursuing.

    In fact, it would be worth pursuing even if it had no effect at all. To fail to conserve a finite resource when conservation measures are available, to needlessly add carbon to the atmosphere when we know very well what carbon is doing to it, is simply wrong. Although the actions of one individual have zero effect on the climate, this doesn’t mean that they’re meaningless. Each of us has an ethical choice to make. During the Protestant Reformation, when “end times” was merely an idea, not the horribly concrete thing it is today, a key doctrinal question was whether you should perform good works because it will get you into Heaven, or whether you should perform them simply because they’re good—because, while Heaven is a question mark, you know that this world would be better if everyone performed them. I can respect the planet, and care about the people with whom I share it, without believing that it will save me.

    More than that, a false hope of salvation can be actively harmful. If you persist in believing that catastrophe can be averted, you commit yourself to tackling a problem so immense that it needs to be everyone’s overriding priority forever. One result, weirdly, is a kind of complacency: by voting for green candidates, riding a bicycle to work, avoiding air travel, you might feel that you’ve done everything you can for the only thing worth doing. Whereas, if you accept the reality that the planet will soon overheat to the point of threatening civilization, there’s a whole lot more you should be doing.

    Our resources aren’t infinite. Even if we invest much of them in a longest-shot gamble, reducing carbon emissions in the hope that it will save us, it’s unwise to invest all of them. Every billion dollars spent on high-speed trains, which may or may not be suitable for North America, is a billion not banked for disaster preparedness, reparations to inundated countries, or future humanitarian relief. Every renewable-energy mega-project that destroys a living ecosystem—the “green” energy development now occurring in Kenya’s national parks, the giant hydroelectric projects in Brazil, the construction of solar farms in open spaces, rather than in settled areas—erodes the resilience of a natural world already fighting for its life. Soil and water depletion, overuse of pesticides, the devastation of world fisheries—collective will is needed for these problems, too, and, unlike the problem of carbon, they’re within our power to solve. As a bonus, many low-tech conservation actions (restoring forests, preserving grasslands, eating less meat) can reduce our carbon footprint as effectively as massive industrial changes.

    All-out war on climate change made sense only as long as it was winnable. Once you accept that we’ve lost it, other kinds of action take on greater meaning. Preparing for fires and floods and refugees is a directly pertinent example. But the impending catastrophe heightens the urgency of almost any world-improving action. In times of increasing chaos, people seek protection in tribalism and armed force, rather than in the rule of law, and our best defense against this kind of dystopia is to maintain functioning democracies, functioning legal systems, functioning communities. In this respect, any movement toward a more just and civil society can now be considered a meaningful climate action. Securing fair elections is a climate action. Combatting extreme wealth inequality is a climate action. Shutting down the hate machines on social media is a climate action. Instituting humane immigration policy, advocating for racial and gender equality, promoting respect for laws and their enforcement, supporting a free and independent press, ridding the country of assault weapons—these are all meaningful climate actions. To survive rising temperatures, every system, whether of the natural world or of the human world, will need to be as strong and healthy as we can make it.

    And then there’s the matter of hope. If your hope for the future depends on a wildly optimistic scenario, what will you do ten years from now, when the scenario becomes unworkable even in theory? Give up on the planet entirely? To borrow from the advice of financial planners, I might suggest a more balanced portfolio of hopes, some of them longer-term, most of them shorter. It’s fine to struggle against the constraints of human nature, hoping to mitigate the worst of what’s to come, but it’s just as important to fight smaller, more local battles that you have some realistic hope of winning. Keep doing the right thing for the planet, yes, but also keep trying to save what you love specifically—a community, an institution, a wild place, a species that’s in trouble—and take heart in your small successes. Any good thing you do now is arguably a hedge against the hotter future, but the really meaningful thing is that it’s good today. As long as you have something to love, you have something to hope for.

    In Santa Cruz, where I live, there’s an organization called the Homeless Garden Project. On a small working farm at the west end of town, it offers employment, training, support, and a sense of community to members of the city’s homeless population. It can’t “solve” the problem of homelessness, but it’s been changing lives, one at a time, for nearly thirty years. Supporting itself in part by selling organic produce, it contributes more broadly to a revolution in how we think about people in need, the land we depend on, and the natural world around us. In the summer, as a member of its C.S.A. program, I enjoy its kale and strawberries, and in the fall, because the soil is alive and uncontaminated, small migratory birds find sustenance in its furrows.

    There may come a time, sooner than any of us likes to think, when the systems of industrial agriculture and global trade break down and homeless people outnumber people with homes. At that point, traditional local farming and strong communities will no longer just be liberal buzzwords. Kindness to neighbors and respect for the land—nurturing healthy soil, wisely managing water, caring for pollinators—will be essential in a crisis and in whatever society survives it. A project like the Homeless Garden offers me the hope that the future, while undoubtedly worse than the present, might also, in some ways, be better. Most of all, though, it gives me hope for today.

  • #Nantes : actions de solidarité avec #Exarcheia
    https://fr.squat.net/2019/09/11/nantes-actions-solidarite-exarcheia

    – Revendication en soutien à Exarcheia Quelque part entre le 28 et le 29 août 2019, j’ai brisé la vitrine du consulat honoraire de Grèce, situé Rue Léon Jost, et inscrit au marqueur « STOP LOI ET ORDRE A EXARCHEIA ». Ceci est un acte non violent. Ses détracteurs le désigneront comme violent, comme le […]

    #actions_directes #Athènes #rassemblement

  • #Apartheid scolaire à #New_York
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201909/08/01-5240378-apartheid-scolaire-a-new-york.php

    Lors d’une assemblée publique, une femme blanche de l’Upper West Side (UWS) s’insurge à voix haute contre un plan destiné à mettre fin à un véritable apartheid dans les 16 écoles intermédiaires publiques de son district. Celui-ci inclut une partie de Harlem, quartier beaucoup moins favorisé que l’UWS – et peuplé majoritairement de Noirs. Le plan prévoit d’offrir 25 % des places dans les écoles les plus sélectives (et blanches) du district à des élèves qui ont des résultats inférieurs à leur niveau d’études en anglais et en mathématiques dans les examens de l’État.

    [...]

    Le maire de New York et candidat démocrate à la présidence refuse pour le moment de prendre position sur ces recommandations. Il sait bien que toute remise en question du statu quo fera bondir de nombreux New-Yorkais, dont plusieurs se considèrent comme #progressistes.

    Sophie Mode, militante au sein d’un groupe d’élèves new-yorkais appelé Teens Take Charge, en a long à dire sur ces #progressistes.

    « [...] Cela démontre bien le nœud du problème, à savoir que les #idées progressistes sont différentes des #actions progressistes », a confié l’élève de 11e année à La Presse.

    #en_théorie #etats-unis

  • #Munich (Allemagne) : attaque du consulat grec en solidarité avec Exarchia
    https://fr.squat.net/2019/09/08/munich-allemagne-attaque-du-consulat-grec

    A l’occasion de la récente vague répressive de l’Etat contre les anarchistes et toutes les personnes qui cherchent à vivre par-delà les frontières oppressantes de l’Etat, nous avons attaqué le consulat de Grèce à Munich avec du bitume la nuit dernière [du 2 au 3 septembre 2019]. Avec notre action, nous envoyons des salutations à […]

    #actions_directes #Allemagne #Athènes #Exarcheia

  • #New_York (USA) : communiqué revendiquant l’attaque de l’ambassade grecque
    https://fr.squat.net/2019/09/03/new-york-usa-communique-revendiquant-l-attaque-de-l-ambassade-grecque

    Le 2 septembre 2019, nous avons attaqué l’ambassade grecque à New-York, en détruisant la vitre de la façade et en taguant l’entrée d’un “(A)”. Ceci a été fait en solidarité avec les anarchistes et les réfugiés d’Exarchia, où l’Etat fasciste grec a commencé à expulser les squats et à envoyer des migrants dans des camps […]

    #actions_directes #Amériques #Athènes #Exarcheia #prison #sans-papiers #USA

  • Face à la sûreté nucléaire, le silence des parlementaires
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250719/face-la-surete-nucleaire-le-silence-des-parlementaires

    On ne trouve rien sur la sûreté nucléaire dans le projet de loi énergie climat qui prolonge la vie des réacteurs, et passe en commission mixte paritaire le 25 juillet. Pourtant les risques augmentent avec le vieillissement des centrales. Des associations portent plainte contre EDF, après nos révélations sur la triche de l’exploitant à Tricastin.

    #NUCLÉAIRE #EDF,_sûreté_nucléaire,_Tricastin,_énergie,_ASN

  • Incessants débats ici : l’effondrement est-il imminent ? Quelles sont ses causes ? Quelles sont les solutions ? Est-il utile de le dénoncer ? Est-il encore possible de l’éviter ou faut-il plutôt préparer l’après ? N’y a-t-il pas de solutions individuelles en attendant un hypothétique renversement du système ?

    J’avoue être convaincu, par des articles lus ici, de la relative inutilité des actions individuelles, mais je dis bien « relative » car ici #Titiou_Lecoq, que j’aime bien et qui n’est pas naïve, pointe les avantages de telles actions, indépendantes de celles que chacun.e peut proposer par ailleurs pour renverser le capitalisme :

    Je n’ai pas investi dans un lombricomposteur pour m’acheter une bonne conscience
    Titiou Lecoq, Slate, le 26 octobre 2018
    http://www.slate.fr/story/169083/ecologie-achat-lombricomposteur-geste-individuel-conscience-politique-planete-

    Ce qu’on entend chez une partie de la gauche, c’est que ce serait inutile, et même pire, contre-productif. Le problème écologique étant indissociablement lié au capitalisme, nous serions des idiots utiles en nous focalisant sur des micro-actions individuelles qui ne changent rien. L’idée est qu’on s’achète ainsi une bonne conscience (« moi j’ai fait ma part ») et qu’on laisse le système perdurer en toute tranquillité.

    Il y a angoisse, il y a prise de décision individuelle du type « on va réduire nos déchets », mais ça ne s’arrête pas là, ce n’est que le démarrage d’un long processus.

    On l’ajoute à la troisième compilation :
    https://seenthis.net/messages/680147

    #effondrement #collapsologie #catastrophe #fin_du_monde #it_has_begun #Anthropocène #capitalocène