• How #Facebook and #Google threaten public health – and democracy | Roger McNamee | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/nov/11/facebook-google-public-health-democracy

    In an interview this week with Axios, Facebook’s original president, Sean Parker, admitted that the company intentionally sought to addict users and expressed regret at the damage being inflicted on children.

    This admission, by one of the architects of Facebook, comes on the heels of last week’s hearings by Congressional committees about Russian interference in the 2016 election, where the general counsels of Facebook, Alphabet (parent of Google and #YouTube), and #Twitter attempted to deflect responsibility for #manipulation of their platforms.

    The term “#addiction” is no exaggeration. The average consumer checks his or her #smartphone 150 times a day, making more than 2,000 swipes and touches. The #applications they use most frequently are owned by Facebook and Alphabet, and the usage of those products is still increasing.

    #silicon_valley #santé #profits

  • Comment YouTube s’est transformé | InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/comment-youtube-sest-transforme
    /assets/images/logo_ia.png

    Longtemps, en matière de personnalisation, YouTube est resté assez timide : l’utilisateur pouvait s’abonner à des chaînes… et c’était à peu près tout. Le temps moyen passé sur YouTube ne progressait guère. Désormais (au grand drame des youtubeurs d’ailleurs), les chaînes ne dominent plus YouTube. Quand vous ouvrez YouTube, quelques recommandations proviennent encore des chaînes auxquels vous vous êtes abonnés, mais pas l’essentiel. Il vous recommande plutôt des vidéos selon des critères d’audience, de fraîcheur des contenus ou de centre d’intérêts liés aux mots clefs qui les indexent. Petit à petit, YouTube a modifié ses outils de recommandation dans le but d’augmenter le temps moyen que chacun passe à regarder des vidéos.

    Ce changement et cette réussite, YouTube le doit à Google Brain, la division intelligence artificielle de Google, à laquelle YouTube a recours depuis 2015. Alors que YouTube a longtemps recommandé des vidéos très similaires (d’autres vidéos d’un même compte ou d’un même humoriste par exemple), l’apprentissage automatisé a permis d’élargir la recommandation. Pour cela, YouTube a développé la catégorisation des vidéos (un peu comme Netflix et ses générations de catégories à la volée que décodait Ian Bogost…). Si pour l’instant elles ne semblent pas générées automatiquement, les catégories permettent de recommander des vidéos adaptées : recommander une vidéo politique à quelqu’un qui regarde de la politique par exemple.

    Google Brain s’est mis aussi à recommander des vidéos plus courtes à ceux qui se connectent à YouTube depuis un mobile et plus longues à ceux qui se connectent depuis un écran de télévision. YouTube a réalisé quelque 190 changements en 2016 et il devrait en réaliser plus de 300 cette année. Des tas de petites améliorations qui s’ajoutent les unes aux autres au fil du temps. Il a également adopté un fonctionnement plus rapide qui permet de mieux repérer les vidéos les plus récentes et identifier les vidéos virales pour mieux les recommander. Brain a eu un très fort impact : 70 % du temps passé sur YouTube est le fait des recommandations algorithmiques, estiment ses promoteurs.

    Ce qui a tout changé, explique Jim McFadden, le responsable technique des recommandations de YouTube, c’est quand le moteur de recommandation a décidé de baser ses recommandations algorithmiques non pas sur le nombre de personnes ayant cliqué sur une vidéo, mais sur le temps que les gens passaient à la regarder, le fameux time watch. Le temps passé sur YouTube a alors augmenté de 50 % par an (et ne cesse d’augmenter à un rythme soutenu). Pour YouTube, le fait de regarder une vidéo est devenu un indicateur de sa qualité, tout comme le nombre de liens pointant vers une page a été le critère principal de qualité du pagerank de Google Search.

    Pour Todd Beaupre, responsable de la découverte chez YouTube, le moteur de recommandation de YouTube réussit à la fois à croiser ce que vous avez déjà aimé (essentiellement les catégories liées aux contenus sur lesquels vous avez passé du temps) avec ce qui est à la mode et populaire (lié aux mêmes catégories).
    Plutôt que d’élargir les choix, beaucoup reprochent à YouTube d’être très enfermant, notamment du fait de son choix de recommander ce que d’autres ont également regardé et sur lequel ils ont passé du temps. Ces choix de conception ne sont pas sans biais

    C’est moi qui souligne :

    La popularité et l’ addictivité semblent être devenues des critères forts de la recommandation chez YouTube, plus fort que la personnalisation déterminée par les like et dislike (qui semblent n’avoir plus aucun impact), les abonnements ou l’historique de navigation.

    En fait, tous les algorithmes des médias sociaux se désintéressent des choix de l’usager. Ainsi quand on suit une Page de Facebook, cela ne veut aucunement dire que l’on reçoit des informations de nouveautés sur cette page...

    En fait, ce n’est plus la « bulle de filtre » composée de notre réseau social qui est en jeu, mais une « bulle individuelle fabriquée par algorithme ». Le Meilleur des mondes quoi.

    #YouTube #Recommendation #Algorithme

  • Nous vous aidons à trouver des extensions compatibles - Communauté Mozilla francophone
    https://blog.mozfr.org/post/2017/10/Nous-vous-aidons-trouver-extensions-compatibles

    Si vous utilisez actuellement #firefox 56 et voulez commencer à rechercher des alternatives aux extensions qui ne seront probablement pas rendues compatibles, il y a un outil de recherche d’extension qui pourrait vous aider : https://mozilla.github.io/extension-finder — Permalink

    #addon

  • Marchands de mort : les pharmaceutiques, le Congrès et l’épidémie américaine des opioïdes
    https://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/drog-o23.shtml

    L’enquête expose les manigances bipartites dirigées par le représentant républicain au Congrès Tom Marion visant à empêcher la Drug Enforcement Administration (DEA) de restreindre la vente illicite d’opioïdes. La vente massive d’analgésiques à base d’opioïdes dans les communautés ouvrières économiquement dévastées a donné des milliards de dollars aux entreprises de distribution de médicaments tout en tuant des centaines de milliers de personnes à travers les États-Unis et causant la dépendance chez des millions d’autres.

    La tentative d’éviscérer les pouvoirs de supervision déjà inadéquats de la DEA a commencé en 2014 et a culminé dans la loi intitulée Ensuring Patient Access and Effective Drug Enforcement Act de 2016, qui a été adoptée par une grande majorité au Congrès et ratifiée par le président à ce moment, Barack Obama.

    L’article en anglais :
    https://www.wsws.org/en/articles/2017/10/19/opio-o19.html

    #big_pharma #addiction

  • The Family That Built an Empire of Pain | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2017/10/30/the-family-that-built-an-empire-of-pain

    Histoire d’une famille de voyous aux 200 000 morts. De quoi penser autrement le monde de la pharmacie. Il faut stopper les big pharma et revenir à une véritable recherche médicale débarrassée de l’argent, de la publicité et de la complicité des organismes de régulation.

    According to Forbes, the Sacklers are now one of America’s richest families, with a collective net worth of thirteen billion dollars—more than the Rockefellers or the Mellons. The bulk of the Sacklers’ fortune has been accumulated only in recent decades, yet the source of their wealth is to most people as obscure as that of the robber barons. While the Sacklers are interviewed regularly on the subject of their generosity, they almost never speak publicly about the family business, Purdue Pharma—a privately held company, based in Stamford, Connecticut, that developed the prescription painkiller OxyContin. Upon its release, in 1995, OxyContin was hailed as a medical breakthrough, a long-lasting narcotic that could help patients suffering from moderate to severe pain. The drug became a blockbuster, and has reportedly generated some thirty-five billion dollars in revenue for Purdue.

    But OxyContin is a controversial drug. Its sole active ingredient is oxycodone, a chemical cousin of heroin which is up to twice as powerful as morphine. In the past, doctors had been reluctant to prescribe strong opioids—as synthetic drugs derived from opium are known—except for acute cancer pain and end-of-life palliative care, because of a long-standing, and well-founded, fear about the addictive properties of these drugs. “Few drugs are as dangerous as the opioids,” David Kessler, the former commissioner of the Food and Drug Administration, told me.

    Purdue launched OxyContin with a marketing campaign that attempted to counter this attitude and change the prescribing habits of doctors. The company funded research and paid doctors to make the case that concerns about opioid addiction were overblown, and that OxyContin could safely treat an ever-wider range of maladies. Sales representatives marketed OxyContin as a product “to start with and to stay with.” Millions of patients found the drug to be a vital salve for excruciating pain. But many others grew so hooked on it that, between doses, they experienced debilitating withdrawal.

    Since 1999, two hundred thousand Americans have died from overdoses related to OxyContin and other prescription opioids. Many addicts, finding prescription painkillers too expensive or too difficult to obtain, have turned to heroin. According to the American Society of Addiction Medicine, four out of five people who try heroin today started with prescription painkillers. The most recent figures from the Centers for Disease Control and Prevention suggest that a hundred and forty-five Americans now die every day from opioid overdoses.

    He told me that, though many fatal overdoses have resulted from opioids other than OxyContin, the crisis was initially precipitated by a shift in the culture of prescribing—a shift carefully engineered by Purdue. “If you look at the prescribing trends for all the different opioids, it’s in 1996 that prescribing really takes off,” Kolodny said. “It’s not a coincidence. That was the year Purdue launched a multifaceted campaign that misinformed the medical community about the risks.” When I asked Kolodny how much of the blame Purdue bears for the current public-health crisis, he responded, “The lion’s share.”

    Sackler saw doctors as unimpeachable stewards of public health. “I would rather place myself and my family at the judgment and mercy of a fellow-physician than that of the state,” he liked to say. So in selling new drugs he devised campaigns that appealed directly to clinicians, placing splashy ads in medical journals and distributing literature to doctors’ offices. Seeing that physicians were most heavily influenced by their own peers, he enlisted prominent ones to endorse his products, and cited scientific studies (which were often underwritten by the pharmaceutical companies themselves). John Kallir, who worked under Sackler for ten years at McAdams, recalled, “Sackler’s ads had a very serious, clinical look—a physician talking to a physician. But it was advertising.” In 1997, Arthur was posthumously inducted into the Medical Advertising Hall of Fame, and a citation praised his achievement in “bringing the full power of advertising and promotion to pharmaceutical marketing.” Allen Frances put it differently: “Most of the questionable practices that propelled the pharmaceutical industry into the scourge it is today can be attributed to Arthur Sackler.”

    During the sixties, Arthur got rich marketing the tranquillizers Librium and Valium. One Librium ad depicted a young woman carrying an armload of books, and suggested that even the quotidian anxiety a college freshman feels upon leaving home might be best handled with tranquillizers. Such students “may be afflicted by a sense of lost identity,” the copy read, adding that university life presented “a whole new world . . . of anxiety.” The ad ran in a medical journal. Sackler promoted Valium for such a wide range of uses that, in 1965, a physician writing in the journal Psychosomatics asked, “When do we not use this drug?” One campaign encouraged doctors to prescribe Valium to people with no psychiatric symptoms whatsoever: “For this kind of patient—with no demonstrable pathology—consider the usefulness of Valium.” Roche, the maker of Valium, had conducted no studies of its addictive potential. Win Gerson, who worked with Sackler at the agency, told the journalist Sam Quinones years later that the Valium campaign was a great success, in part because the drug was so effective. “It kind of made junkies of people, but that drug worked,” Gerson said. By 1973, American doctors were writing more than a hundred million tranquillizer prescriptions a year, and countless patients became hooked. The Senate held hearings on what Edward Kennedy called “a nightmare of dependence and addiction.”

    Richard Sackler worked tirelessly to make OxyContin a blockbuster, telling colleagues how devoted he was to the drug’s success. The F.D.A. approved OxyContin in 1995, for use in treating moderate to severe pain. Purdue had conducted no clinical studies on how addictive or prone to abuse the drug might be. But the F.D.A., in an unusual step, approved a package insert for OxyContin which announced that the drug was safer than rival painkillers, because the patented delayed-absorption mechanism “is believed to reduce the abuse liability.” David Kessler, who ran the F.D.A. at the time, told me that he was “not involved in the approval.” The F.D.A. examiner who oversaw the process, Dr. Curtis Wright, left the agency shortly afterward. Within two years, he had taken a job at Purdue.

    A 1995 memo sent to the launch team emphasized that the company did “not want to niche” OxyContin just for cancer pain. A primary objective in Purdue’s 2002 budget plan was to “broaden” the use of OxyContin for pain management. As May put it, “What Purdue did really well was target physicians, like general practitioners, who were not pain specialists.” In its internal literature, Purdue similarly spoke of reaching patients who were “opioid naïve.” Because OxyContin was so powerful and potentially addictive, David Kessler told me, from a public-health standpoint “the goal should have been to sell the least dose of the drug to the smallest number of patients.” But this approach was at odds with the competitive imperatives of a pharmaceutical company, he continued. So Purdue set out to do exactly the opposite.

    Almost immediately after OxyContin’s release, there were signs that people were abusing it in rural areas like Maine and Appalachia. If you ground the pills up and snorted them, or dissolved them in liquid and injected them, you could override the time-release mechanism and deliver a huge narcotic payload all at once. Perversely, users could learn about such methods by reading a warning label that came with each prescription, which said, “Taking broken, chewed or crushed OxyContin tablets could lead to the rapid release and absorption of a potentially toxic dose.” As more and more doctors prescribed OxyContin for an ever-greater range of symptoms, some patients began selling their pills on the black market, where the street price was a dollar a milligram. Doctors who were easily manipulated by their patients—or corrupted by the money in play—set up so-called pill mills, pain clinics that thrived on a wholesale business of issuing OxyContin prescriptions.

    The company did not pull the drug from shelves, however, or acknowledge that it was addictive. Instead, Purdue insisted that the only problem was that recreational drug users were not taking OxyContin as directed. “Their rap has always been that a bunch of junkies ruined their product,” Keith Humphreys, the Stanford professor, said. In 2001, Michael Friedman, Purdue’s executive vice-president, testified before a congressional hearing convened to look into the alarming increase in opioid abuse. The marketing of OxyContin had been “conservative by any standard,” he maintained. “Virtually all of these reports involve people who are abusing the medication, not patients with legitimate medical needs.”

    Doctors who prescribed OxyContin were beginning to report that patients were coming to them with symptoms of withdrawal (itching, nausea, the shakes) and asking for more medication. Haddox had an answer. In a 1989 paper, he had coined the term “pseudo-addiction.” As a pain-management pamphlet distributed by Purdue explained, pseudo-addiction “seems similar to addiction, but is due to unrelieved pain.” The pamphlet continued, “Misunderstanding of this phenomenon may lead the clinician to inappropriately stigmatize the patient with the label ‘addict.’ ” Pseudo-addiction generally stopped once the pain was relieved—“often through an increase in opioid dose.”

    But Purdue didn’t need the media’s help to know that something was seriously off with the distribution of OxyContin. For years, it had maintained a contract with I.M.S., a little-known company, co-founded by Arthur Sackler, that furnished its clients with fine-grained information about the prescribing habits of individual doctors. Purdue’s sales representatives used the data to figure out which doctors to target.

    Such data could also be used to track patterns of abuse. “They know exactly what people are prescribing,” Kolodny said. “They know when a doctor is running a pill mill.” At the 2001 hearing, James Greenwood, a Pennsylvania congressman, asked Friedman whether Purdue would take any action if, say, I.M.S. data revealed that a rural osteopath was writing thousands of prescriptions.

    Friedman replied that it was not up to Purdue to assess “how well a physician practices medicine.”

    Greenwood then observed that, in a recent case involving a Pennsylvania doctor, Richard Paolino, who was wantonly overprescribing OxyContin, a local pharmacist had alerted the authorities. “He looked at this data and he said, ‘Holy God, there is some guy in Bensalem called Paolino, and he’s writing prescriptions out the wazoo,’ ” Greenwood said. “Now, he had that data and he blew the whistle. And you had that data. What did you do?”

    Purdue had not alerted the authorities. Clinicians like Paolino were breaking the law—he was sentenced to a minimum of thirty years in prison. But overprescribing generated tremendous revenue for the company. According to four people I spoke with, at Purdue such prescribers were given a name that Las Vegas casinos reserve for their most prized gamblers: whales.

    Given the sometimes fractious nature of the Sackler family, it was striking that they were united in their silence on the subject of OxyContin. These were urbane, expensively educated, presumably well-informed people. Could they conceivably be unaware of the accumulated evidence about the tainted origins of their fortune? Did they simply put it out of mind? “Greed can get people to rationalize pretty bad behavior,” Andrew Kolodny had told me. Someone who knows Mortimer, Jr., socially told me, “I think for him, most of the time, he’s just saying, ‘Wow, we’re really rich. It’s fucking cool. I don’t really want to think that much about the other side of things.’ ”

    Purdue had long denied that the original OxyContin was especially prone to abuse. But, upon receiving its patents for the reformulated drug, the company filed papers with the F.D.A., asking the agency to refuse to accept generic versions of the original formulation—because they were unsafe. The F.D.A., ever obliging, agreed, blocking any low-cost generic competition for Purdue. For more than a year, Purdue continued to sell the original formulation of OxyContin in Canada. According to a recent study, OxyContin sales in Windsor, Ontario—just across the border from Detroit—suddenly quadrupled, a clear indication that the pills were being purchased for the U.S. black market. Through I.M.S. tracking data, Purdue would have been able to monitor the Canadian surge, and to deduce the reason for it. (The company acknowledges that it was aware of the spike in sales, and maintains that it alerted authorities, but will not say when it did so.)

    By the time Purdue reformulated OxyContin, the country was in the middle of a full-blown epidemic. Andrew Kolodny, the addiction specialist, told me that many older people remain addicted to the reformulated OxyContin, and continue to obtain the drug through prescriptions. These people purchase the drug legally, and swallow the pills whole, as instructed. “That’s Purdue’s market now,” Kolodny said. Younger people, who can less readily secure prescriptions for pain—and for whom OxyContin may be too expensive—have increasingly turned to black-market substitutes, including heroin.

    Purdue and other pharmaceutical companies have long funded ostensibly neutral nonprofit groups that advocate for pain patients. The C.D.C. guidelines were nonbinding, yet many of these organizations fought to prevent the agency from releasing them. This kind of obstruction is typical at both the state and the federal level. A recent series by the Associated Press and the Center for Public Integrity revealed that, after Purdue made its guilty plea, in 2007, it assembled an army of lobbyists to fight any legislative actions that might encroach on its business. Between 2006 and 2015, Purdue and other painkiller producers, along with their associated nonprofits, spent nearly nine hundred million dollars on lobbying and political contributions—eight times what the gun lobby spent during that period.

    The Times report described Joseph Pergolizzi, Jr.—a Florida doctor who runs a pain-management clinic and hawks a pain-relieving cream of his own invention on cable TV—giving paid talks in places like Brazil about the merits of OxyContin. In Mexico, Mundipharma has asserted that twenty-eight million people—a quarter of the population—suffer from chronic pain. In China, the company has distributed cartoon videos about using opioids for pain relief; other promotional literature cites the erroneous claim that rates of addiction are negligible. In a 2014 interview, Raman Singh, a Mundipharma executive, said, “Every single patient that is in emerging markets should have access to our medicines.” The term “opiophobia” has largely fallen into disuse in America, for obvious reasons. Mundipharma executives still use it abroad.

    #Opioids #Big_pharma #Capitalisme_sauvage #Addiction

  • #GAFAM : Comment les géants du Web capturent notre temps de cerveau
    https://archive.org/details/GeantsWebCapturentTempsCerveau

    « M » prend la mesure du temps et s’intéresse aux façons de le remonter, de le vivre et… de le maîtriser ? Pas évident vu les astuces mises en place par Facebook et autres Snapchat pour tirer les ficelles de notre attention /.../ "Comment les géants du Web capturent notre temps de ce....This item has files of the following types : Apple Lossless Audio, Archive BitTorrent, Columbia Peaks, JPEG, JPEG Thumb, Metadata, Ogg Vorbis, PNG, VBR MP3

    #audio/opensource_audio #addiction,_GAFAM,_Google,_Facebook,_Snapchat,_internet,_cerveau,_hypnose
    https://archive.org/download/GeantsWebCapturentTempsCerveau/format=VBR+MP3&ignore=x.mp3

  • Comment les géants du Web capturent notre temps de cerveau

    http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/10/18/comment-les-geants-du-web-capturent-notre-temps-de-cerveau_5202458_4598196.h

    La prochaine fois sera la bonne. Nouveau coup de bec sur la petite assiette en plastique : aucune graine n’apparaît. Le pigeon retente sa chance, il veut sa récompense. Rien. La prochaine fois, peut-être ? Encore raté. Qu’importe, le volatile insiste, picore encore et encore, jusqu’à ce que la nourriture tombe du ciel. Complètement accro à cette loterie.

    En délivrant à des oiseaux de laboratoire leur pitance de façon aléatoire, le psychologue B.F. Skinner a réussi, dans les années 1950, à conditionner leur comportement. Un de ses protégés a ainsi donné des coups de becs 2,5 fois par seconde pendant seize heures d’affilée, alors qu’il ne grappillait que des miettes.

    Pauvres pigeons, si faciles à plumer avec leur cerveau de piaf. L’Homme ne se laisserait jamais berner si aisément. Vraiment ? Les ados américains consultent leur téléphone plus de 150 fois par jour, en moyenne. Selon une enquête menée en 2016 par Raphaël Suire (qui enseigne le management de l’innovation à l’université de Nantes), 75 % des étudiants français interrogés sont pendus à leur smartphone dès le réveil. Plus éloquent encore : plus de la moitié d’entre eux déclarent le faire mécaniquement, bien conscients d’être addicts.

    Nir Eyal l’explique sans vergogne dans Hooked : How to Build Habit-Forming Products (éd. Portfolio, non traduit en français), un condensé de recettes de manipulation devenu la bible des concepteurs d’applications : « Les récompenses variables sont l’un des outils les plus puissants que les entreprises utilisent pour accrocher les utilisateurs. La recherche montre que le corps sécrète d’importantes quantités de dopamine dès lors que le cerveau s’attend à une récompense. Or l’introduction de la variabilité multiplie l’effet, créant un état de chasse frénétique, qui inhibe les zones du cerveau associées au jugement et à la raison tout en activant celles associées au désir et à l’exercice de la volonté. » Le consommateur est ferré.

  • ’Our minds can be hijacked’: the tech insiders who fear a smartphone dystopia | Technology | The Guardian
    https://www.theguardian.com/technology/2017/oct/05/smartphone-addiction-silicon-valley-dystopia

    “One reason I think it is particularly important for us to talk about this now is that we may be the last generation that can remember life before,” Rosenstein says. It may or may not be relevant that Rosenstein, Pearlman and most of the tech insiders questioning today’s attention economy are in their 30s, members of the last generation that can remember a world in which telephones were plugged into walls.

    It is revealing that many of these younger technologists are weaning themselves off their own products, sending their children to elite Silicon Valley schools where iPhones, iPads and even laptops are banned. They appear to be abiding by a Biggie Smalls lyric from their own youth about the perils of dealing crack cocaine: never get high on your own supply.

    #addiction #smartphones #dystopie #attention

  • La charcuterie industrielle, profits et scandale sanitaire maximum
    https://reporterre.net/La-charcuterie-industrielle-profits-et-scandale-sanitaire-maximum

    Un vent de panique souffle sur la filière cochon depuis que l’OMS l’a confirmé fin 2015 : les #charcuteries sont #cancérogènes, directement responsables du cancer de l’intestin. Aussi appelé « cancer colorectal », c’est le plus fréquent chez les non-fumeurs. Principal coupable : la charcuterie traitée au #nitrate_de_potassium et au #nitrite_de_sodium. Les industriels jurent que ces #additifs sont indispensables pour protéger le public contre certaines bactéries.

    C’est un #mensonge. En réalité, ils servent à accélérer la fabrication, à donner à la chair une appétissante couleur rosée, à baisser les coûts de production et à maximiser les profits.

    Fruit de cinq années d’enquête dans les archives administratives et médicales, ce livre dévoile l’histoire secrète des « charcuteries modernes » optimisées par la chimie. Popularisés par quelques entrepreneurs de Chicago, les knacks et les jambons nitrés ont conquis toute la planète en évinçant les charcuteries traditionnelles, plus longues à fabriquer.

  • Un médecin humaniste au grand cœur. Ainsi était Jean-Pierre Lhomme, vice-président de Médecins du monde. Agé de 68 ans, ce médecin généraliste, spécialiste des addictions, père de la première #salle_de_shoot et pionnier de la lutte contre le sida, est mort le 15 août 2017 à Paris. Il avait récemment décidé de se consacrer pleinement à son travail associatif, mais le cancer l’a emporté en quelques mois.

    La réduction des risques a été l’un de ses combats. Sa vocation était d’aider les toxicomanes, à une époque où l’épidémie de sida commençait à décimer les utilisateurs de la voie intraveineuse. Avec Médecins du monde, où il entre en 1986, Jean-Pierre Lhomme met en place le premier programme d’échange de seringues mobile en France. C’était à l’époque illégal. Il a aussi participé en 1994 au lancement du premier « bus méthadone » français, qui propose un accès aux traitements de #substitution à l’héroïne et des consultations anonymes et gratuites.

    « Dealers en blouse blanche »
    A l’époque, le débat est vif. Certains dénoncent dans ces médecins « des dealers en blouse blanche ». Jean-Pierre Lhomme assume d’en faire partie. Il crée avec d’autres un collectif, Limiter la casse, en 1993, qui publie un appel dans Le Monde et Libération. « Des toxicomanes meurent chaque jour du sida, d’hépatite (…) ces morts peuvent être évitées, c’est ce qu’on appelle la réduction des risques… », affirme cette tribune dès ses premières lignes.

    Le docteur Bertrand Lebeau, addictologue, qui était lui aussi membre de ce collectif, au côté, parmi d’autres, des associations Aides et ASUD (Autosupport des usagers de drogues), parle de Jean-Pierre Lhomme comme d’un « homme intègre et généreux ». Leur but était d’inciter les héroïnomanes, souvent marginalisés, à entrer dans un parcours de soins. En 1993, Lhomme rencontre Simone Veil, alors ministre de la santé et des affaires sociales, pour vanter les bienfaits de la #méthadone...

    #héroïne #addiction

    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2017/08/23/mort-de-jean-pierre-lhomme-pere-des-salles-de-shoot_5175626_3382.html
    http://www.asud.org

    Et merde ! Pierre Ouin aussi est mort, en 2015. J’savais pas, j’ai jamais été fan de la piquouze par contre accro de #Bloodi et de viper ( 11 N° entre octobre 1981 et juillet 1984 )

    Il y a de cela bien longtemps, dans une galaxie lointaine… Le Peuple, voguant sur une vague d’espoir, venait d’élire un Tonton… Nous étions une bande de pirates, de tous poils et de tout acabit, melting potes de marins d’eau douce et de vieux loups de mer lancés dans une croisade hallucinée aux portes d’une perception brouillée depuis des décennies par un obscurantisme de mauvais aloi. Viper était notre vaisseau, construit de bric et de broc, mais dont la voilure pur chanvre semblait pouvoir résister à d’innombrables tempêtes. Drapeau noir hissé haut et fier, ne manquait qu’une figure de proue. Et, hé hé, Pierre est arrivé, sans s’presser, avec sous la manche un punk crêté aux bras troués, galérien évadé d’un univers souterrain… « Ouin », hurla Bloodi naissant, antihéros sous dépendance, surfeur fauché sur shooteuse électrique, dégaine déglingue dans les bas-fonds d’une mer hypocrite… C’est ainsi que, d’aiguille en fil, Bloodi traça son chemin à la pointe de son ironie, à travers des territoires jusqu’alors inexplorés. Aujourd’hui, Viper repose au fond des océans de l’Histoire, Pierre vient de partir vers des mondes improbables, et Bloodi… pleure… « Ouin… ».

    http://www.asud.org/category/dossiers/bloodi-nous
    https://www.emmanuelmoynot.com
    #BD

  • De l’absurdité de la publicité programmatique : Sleeping Giants europe
    https://sites.google.com/view/slpng-giants-fr/accueil

    QU’EST-CE QUE LA PUBLICITÉ PROGRAMMATIQUE ?
    La publicité programmatique est, pour une entreprise, un moyen nécessitant peu d’investissement financier et humain pour faire de la publicité en ligne. Des entreprises aussi importantes que Coca Cola, mais aussi beaucoup plus modestes, comme le snack du coin, l’utilisent pour toucher leurs consommateurs. Cependant, sans implication ni de choix du placement de ces publicités, les entreprises n’ont que peu de contrôle. Parce qu’elles ciblent le consommateur individuel en fonction des sites déjà visités, les entreprises ne savent souvent pas sur quels sites leurs annonces peuvent apparaître. Par le passé, les entreprises ont été en mesure d’empêcher les annonces d’apparaître sur des sites pornographiques, ou à proximité de contenus violents. Mais elles ont toutes négligé le fait que leurs annonces pourraient apparaître à côté d’informations extrêmement sensibles, biaisées ou mensongères. De tels sites peuvent donc écrire ce qu’ils veulent et se faire payer tout simplement parce qu’ils génèrent du trafic. Les fausses informations étant devenues un véritable phénomène à part entière, il est apparu que la publicité programmatique avait donné vie à nombre de ces sites et rempli les poches de leurs propriétaires avec l’argent du consommateur.

    à propos des Sleeping Giants et des Sleeping Giants europe
    https://sites.google.com/view/slpng-giants-fr/articles/publicit%C3%A9-programmatique
    Sleeping Giants a été lancé aux États-Unis à la suite de l’élection présidentielle de 2016. Les fondateurs de Sleeping Giants ont immédiatement compris que la prolifération d’informations racistes, sexistes, xénophobes, homophobes et antisémites était incontestable. L’information manipulée et/ou fausse (fake news) et les articles prônant la haine semblaient fleurir partout, du jour au lendemain. En recherchant l’origine du financement de ces articles par les encarts publicitaires,

    Sleeping Giants a découvert que les annonceurs étaient, en fait, extrêmement nombreux. Des gros et des petits, chacun contribuant à reverser des millions à des sites comme Breitbart News - le plus gros poisson du domaine - grâce à leurs publicités. Pourtant, étonnamment, ils n’avaient aucune idée que leurs annonces apparaissaient sur ces sites en raison de ce que l’on appelle « la publicité programmatique », un réseau complexe de placement d’annonces qui cible le consommateur plutôt que des sites spécifiques. Armé de cette information, Sleeping Giants a commencé à avertir les annonceurs de leur présence sur Breitbart News.

    La campagne aux États-Unis a rendu quelques personnes en Europe conscientes du problème. Nous nous sommes donc décidés sans hésiter : ce marché des encarts publicitaires étant global et lié à la localisation de l’internaute, l’Europe avait besoin de son propre centre de Sleeping Giants, et, plus largement, de branches nationales. Au vu des plans d’expansion de Breitbart en Europe, nous sommes déterminés à minimiser l’espace public pour les propos haineux. Les réseaux de propagande tels que Breitbart constituent une véritable menace pour les sociétés ouvertes et le discours démocratique.

    À ce jour, plus de 2500 entreprises ont retiré leurs annonces de Breitbart News, parmi elles plus de 1100 en Europe. Et ce grâce à des milliers de géants qui travaillent nuit et jour pour les informer de leur présence sur ce site à leur insu.

    Nino Godart/BfmBusiness

    Le ProgrammaticFail
    Le #ProgrammaticFail est le constat de l’absurdité de la publicité programmatique. Les algorithmes déterminant que telle publicité doit s’afficher à côté de tel article sont complexes et multiples. Certains mots-clés, certaines photos ou illustrations sont censés faire apparaître une publicité « appropriée ». La communication et le sens étant des qualités profondément humaines, les algorithmes – bien que puissants– peinent à en maîtriser la finesse d’interprétation.

    Le #ProgrammaticFail peut être drôle. Souvent il est nocif pour l’annonceur, parfois nocif pour le support.
    Jugez vous-même en découvrant notre sélection. https://sites.google.com/view/slpng-giants-fr/programmaticfail

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=49&v=YTyy3O2RNoE

    #publicité_programmatique #Sleeping_Giants #publicité #breitbart_news #boulevard_voltaire #robert_ménard #fn #publicité_programmatique #financement #boulevard_voltaire

  • Les #nanoparticules dans les #sucreries et les #gâteaux inquiètent « 60 Millions de #consommateurs »
    http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/08/25/les-nanoparticules-dans-les-sucreries-et-les-gateaux-inquietent-60-millions-

    Cible des tests pratiqués, l’additif #E171 – ou #dioxyde_de_titane – est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé dans l’industrie #agroalimentaire et #cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance des #confiseries, des #plats préparés et même des #dentifrices [...]

    [..,]

    L’Association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en effet en mars que cet #additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les #aliments ». Pourtant, sur dix-huit produits sucrés testés par le magazine, des nanoparticules de dioxyde de titane ont été retrouvées systématiquement, dans des proportions variées. Elles représentaient de 10 % à 100 % de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de #Lu (12 %) aux gâteaux glacés #Monoprix Gourmet (100 %), en passant par les #M&M’s (20 %).

    [..,]

    D’une manière générale, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon 60 Millions de consommateurs, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » devant le nom de l’ingrédient concerné.

    [...]

    Agir pour l’#environnement, qui avait déjà alerté en juin 2016 sur cette question, juge « la persistance de cette #contamination comme un véritable #scandale qui engage la #responsabilité du gouvernement, des industriels et des distributeurs ».

    #santé

  • Sur Internet, les Anglais regarderaient Facebook et Google toutes les 3 minutes 30
    http://www.numerama.com/tech/281553-sur-internet-les-anglais-regarderaient-facebook-et-google-toutes-le

    Un sondage de Verto Analytics estime que les Anglais vont sur Facebook et Google toutes les 210 secondes. Et vous ? On sait que les réseaux sociaux et les moteurs de recherche ont pris aujourd’hui une part conséquence dans nos habitudes de surf. Mais on ne se rend peut-être pas tout le temps compte à quel point les gros monopoles du web captent nos requêtes et notre temps. Du moins, pas avant qu’on mette des chiffres à côté des noms. Un sondage de l’institut Verto Analytics, relayé par The Register, (...)

    #Google #Facebook #domination #publicité #addiction

    ##publicité

  • #donjonsetdragons

    Dungeons & Dragons Wouldn’t Be What It Is Today Without These Women
    http://kotaku.com/d-d-wouldn-t-be-what-it-is-today-without-these-women-1796426183

    Arguing over minute details of infantries, historically-accurate musket use, or what square footage was represented by a movement counter was not, apparently, a popular free-time pursuit for women of the 1970s. And several women who did play D&D in the late ‘70s and early ‘80s struggled against the very male-centric culture it had absorbed. Their work helped make D&D what it is.

    In the July 1980 issue of Dragon magazine, TSR’s official D&D publication, Jean Wells and her colleague Kim Mohan penned the editorial, “Women Want Equality. And Why Not?” Women from across the country had written in about the “unfair and degrading treatment of women players,” who comprised, they wrote, about 10 percent of D&D’s fanbase. One reader recalled how her adventuring party forced her to seduce a small band of dwarves so her party could kill them. Another told of how her Dungeon Master made her Cleric fall from her god’s graces when she became pregnant.

    Why The FBI Investigated ‘Dungeons & Dragons’ Players in the 1990s
    An FBI memo written during the Unabomber investigation describes roleplayers as ’armed and dangerous,’ ’extremely intelligent individuals’ and ’overweight and not neat in appearance.’
    https://motherboard.vice.com/en_us/article/43ymjd/why-fbi-investigated-dungeons-and-dragons-players-1990s
    #jeux #femmes #hommes #culture #surveillance #fbi

    • Dans les années 2000 période à laquelle j’ai beaucoup joué à ADD, c’était guère différent des années 1970-80. Un de mes personnage pour avoir raté un jet de sort de charme à subit une scène interminable de viol atroce. Une autre fois lorsque mon personnage avait gagné le pouvoir décisionnel pour l’équipe, s’est vu refusé toutes ses capacités de commandement et contesté chaque demande ce qui n’était jamais le cas lorsque c’était un homme qui commandait l’équipe. Une autre fois un jouer à tuer mon bébé démon Poulbolito dans mes bras sans que ca dérange personne à la table et que groupe ne dise quoi que ce soit à mon agresseur tueur de bébé démon pieuvre !
      Du coup j’ai fait mon propre JDR (adapté de l’univers de Harry Potter et des règles assouplies de Ars Magica) que je masterise de temps en temps avec des tables principalement composé de joueuses et un jouer homme admis parfois si il est pas macho. Depuis quelques années je n’ai pas pu jouer, mes amies sont éloignées et on est toutes bien occupées. Je projette de faire des parties sur skype avec un site qui permettrait d’avoir quelques outils style, plans, feuilles de perso, lancés de dés et des petits outils facilitant le jeu à distance tel que des fenêtres de discutions secrètes.

    • Aussi comme le JDR est abordé, dérnièrement je réflechissait au problème du dispositif du « maitre du jeu » vs « Joueurs » qui est une peu lourd pour la maitresse en préparation et trop hiérarchique. Je pensait que ca serait interessant de pratiquer un JDR en cadavre excquis. Chaque joueuse masterise à son tour. Il y aurait un background fabriqué en collectif. Avec des cartes et profils de PNJ, de monstres, d’ennemis divers. Chaque joueuse peut aussi en préparé dans son coin en secret pour qu’on ai des surprises. La premiere joueuse-maitresse décide du début de l’histoire et du develloppement pendant le temps dont elle dispose, les autres sont joueuses classiques pendant ce temps et puis la joueuse-maitresse suivant improvise à partir dumoment ou c’est son tour. A un moment du jeu on annonce que la ou les dernières maitresses-joueuses doivent s’éffocé d’apporter une conclusion à l’aventure. C’est encore assez rudimentaire dans ma tête et peut être que ca existe deja ailleurs. Mais je trouve que ca serait sympas un JDR sur cette forme.
      #misarchie #JDR #ADD #Femmes #féminisme #sexisme
      #geek

    • J’ai des souvenirs identiques. J’ai d’ailleurs lâché D&D pour l’appel de Cthulhu puis pour plus de jeux de rôles du tout alors que j’aime vraiment jouer. Avec le temps, je n’ai juste plus eu de joueurs/joueuses dans mon entourage et je me vois mal débarquer à mon âge avancé (ahaha) dans un club de teenagers ;P. Je suis curieuse de suivre ton projet de jeu via skype/cadavre exquis.

  • Si vous prenez des anxiolytiques, un bon conseil, n’arrêtez jamais | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/146100/si-vous-prenez-des-anxiolytiques-un-bon-conseil-narretez-jamais

    Tous les trois mois je me rendais chez mon médecin qui, tout en remplissant mon ordonnance, ne manquait pas de me rappeler d’essayer de réduire mes doses. Je n’en voyais pas la nécessité. J’étais bien ainsi. Pourquoi s’embêter à se priver de pilules qui me maintenaient à flots ?

    Et puis un jour, par défi, pour voir si j’en étais capable, las aussi d’entendre à chacune de mes visites le docteur me sermonner comme un petit enfant, j’ai décidé d’entreprendre ce fichu sevrage. J’avais lu ici et là, sur des forums, à travers des témoignages, le long de sites spécialisés, l’extrême difficulté de la tâche : on me promettait l’enfer.

  • #Addictions en série – Framablog
    https://framablog.org/2017/05/23/addictions-en-serie

    Une enquête réalisée par un consortium de neuf journalistes européens met à jour les risques qui dérivent de la dépendance des #gouvernements à #Microsoft — aucun n’est indemne…

    Même si çà et là des efforts sont notés pour migrer vers des solutions open source voire libres, l’adversaire est impitoyable et utilise un arsenal bien rodé.

    Combien faudra-t-il encore de telles enquêtes pour provoquer une prise de conscience et pour que les décisions nécessaires soient prises et mises en œuvre ?

    #munich #logiciel_libre #gendarmerie_nationale #gnu_linux #linux #union_européenne #sécurité_informatique #armée_italienne #marchés_publics

  • L’alcool m’était interdit par l’Académie de médecine. J’avais bu pour la vie au cours de ces dernières années, noyé des caravanes de souvenirs dans des gués de vodka. À présent : fini ! Le robinet magique était fermé. Je payais cher la dette contractée au bureau des excès. Ne pouvant me permettre de réveiller les démons, il me fallait oublier la grâce de l’ivrogne : celle d’accueillir des carnavals dans son crâne. Et ce soir, sous un ciel pourtant idéalement bariolé pour vider une carafe de vin de Provence, je me contentais d’un verre flasque. Le paysage se borna à ressembler à ce qu’il était.

    Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, p. 49.

    #sylvain_tesson #marche #alcool #vodka #médecine #addiction #geoculturelim

  • Les plus pauvres sont les plus dépendants au tabac
    https://www.lesechos.fr/economie-france/social/030359073478-les-plus-pauvres-sont-les-plus-dependants-au-tabac-2090688.php

    Plus de la moitié des chômeurs fument

    Mais l’évolution la plus inquiétante tient sans doute à la montée des inégalités sociales face au tabagisme. Un phénomène qui s’accentue depuis 2000. De plus en plus, l’addiction au tabac frappe les personnes défavorisées, tandis que les catégories socioprofessionnelles supérieures s’en libèrent. La proportion de fumeurs quotidiens parmi les non-diplômés a crû de 34 %, en 2010, à 38,9 % en 2016 tandis qu’elle baissait de 23 % à 21,1 % pour les personnes ayant au moins le baccalauréat.

    Cette presse qui fait mine d’être étonnée.

    #tabagisme #addiction

  • Your #Addiction to Social Media Is No #Accident - VICE
    https://www.vice.com/en_us/article/the-secret-ways-social-media-is-built-for-addiction

    You know when you open Instagram or Twitter and it takes a few moments to load updates? That’s no accident. Again, the expectation is part of what makes intermittent variable rewards so addictive. This is because, without that three-second delay, Instagram wouldn’t feel variable. There’s no sense of will I win? because you’d know instantly. So the delay isn’t the app loading. It’s the cogs spinning on the slot machine.

    • Par @xporte

      Une enquête qui nous apprend que Uber, faisant face à une contestation montante de ses chauffeurs, a décidé d’utiliser les sciences comportementales pour réformer le rapport entre la plateforme et les gens qui travaillent pour elle. Le problème d’Uber, c’est que ses chauffeurs sont des travailleurs indépendants. Ca permet d’alléger considérablement les coûts de l’entreprise, mais il y a un souci : ces travailleurs travaillent où ils veulent, quand ils veulent. Donc pas forcément là où Uber voudrait, au moment où Uber voudrait (or le succès de Uber repose sur le fait que le client attend le moins longtemps possible, surtout aux heures de pointe). Comment faire pour contrôler des travailleurs libres, pour les inciter à travailler dans l’intérêt de l’entreprise, et parfois contre leur propre intérêt ? C’est la problématiques de Uber. Pendant longtemps, pour amener les chauffeurs aux lieux d’affluence aux moments de pointe, Uber s’y est pris à l’ancienne, en envoyant mails et textos, certains managers usant même d’un pseudonyme féminin pour inciter les chauffeurs, qui sont souvent des hommes.

      Et puis le nombre de plateformes qui ont recours à des travailleurs indépendants augmente aussi, sans que les droits de ces travailleurs - et les possibilités qui leurs sont données pour se défendre - ne s’accroissent. Ce qui fait dire une chose terrible au quotidien américain : “On n’est pas loin d’être revenu à l’époque qui précédait le New Deal (...les années 30 donc...) où les entreprises avaient presque tout pouvoir sur les employés, et eux presque aucun moyen pour se défendre.” Sauf que tout ça ne se déroule pas dans une usine et la sueur, mais dans une berline face à un écran qui affiche ce qui ressemble à un jeu.

      avec le lien vers l’article dont il est question (2 avril 2017) :
      How Uber Uses Psychological Tricks to Push Its Drivers’ Buttons
      https://www.nytimes.com/interactive/2017/04/02/technology/uber-drivers-psychological-tricks.html

      The company has undertaken an extraordinary experiment in behavioral science to subtly entice an independent work force to maximize its growth.

      (ah oui, j’avais pas vu, mais du coup @fil avait déjà noté cet article : https://seenthis.net/messages/585607)
      #gamification

  • Children as young as 13 attending ’smartphone rehab’ as concerns grow over screen time | The Independent
    http://www.independent.co.uk/news/health/teenage-technology-addiction-smartphone-rehab-seattle-clinic-children

    Children refusing to put down their phones is a common flashpoint in many homes, with a third of British children aged 12 to 15 admitting they do not have a good balance between screen time and other activities.

    But in the US, the problem has become so severe for some families that children as young as 13 are being treated for digital technology #addiction.

    #enfants #santé #Etats-Unis

  • Flash - US communities crumbling under an evolving addiction crisis - France 24
    http://www.france24.com/en/20170319-us-communities-crumbling-under-evolving-addiction-crisis

    Of the 2,900 babies born last year in Cabell County, West Virginia, 500 had to be weaned off of opioid dependence.

    In Ohio, counties are renting refrigerated trailers to store the mounting number of bodies of drug overdose victims.

    In New Hampshire, hospitals have so many overdose patients they have to treat them in operating rooms and neonatal nurseries.

    And in Palm Beach County, Florida, where President Donald Trump spends his weekends, 10 people died of overdoses on Friday alone, likely from a batch of heroin tainted by #fentanyl, a powerful, synthetic opioid pain medication.

    le rôle des #pharma :

    How prescription opioid producers and distributors fed the crisis is made clear by previously unreleased US Drug Enforcement Agency (DEA) data reported in December by the Charleston (West Virginia) Gazette-Mail.

    It showed that from 2007 to 2012, those companies sold 780 million opioid painkillers in West Virginia, 421 extremely addictive pills for every man, woman and child in the poor eastern state.

    Every state is feeling the impact.

    #drogues #États-Unis #pharma #addiction