#adeo

  • Une adolescente handicapée privée de cabine d’essayage dans un magasin Pimkie Guillaume Poingt - 27 Septembre 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/27/20002-20180927ARTFIG00053-une-adolescente-handicapee-privee-de-cabine-d-ess

    La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’était pas disponible car des vêtements y étaient stockés. Face au refus du magasin de libérer la cabine, l’adolescente et sa mère ont finalement dû partir.

    33.000 « like », près de 60.000 partages et une avalanche de messages de soutien. Le post Facebook d’une mère de famille a suscité une vive polémique, et une grande indignation, sur les réseaux sociaux. Le week-end dernier, Sandrine se rend au centre commercial de Parly 2 (Yvelines) avec ses deux filles, Zoé et Camille. Âgée de 17 ans, Camille est handicapée et se déplace en fauteuil roulant, comme Sandrine l’explique dans son message sur Facebook.


    Tout se déroule pour le mieux jusqu’au moment où elles rentrent dans la boutique Pimkie pour choisir puis essayer des vêtements. La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’est en effet pas disponible car les vendeuses y stockent des vêtements. Une vendeuse puis la responsable du magasin expliquent alors à Sandrine qu’elle peut installer sa fille dans la cabine « normale ». Un lieu pourtant totalement inadapté aux personnes à mobilité réduite..... Sandrine insiste pour installer sa fille dans la cabine réservée aux personnes handicapées mais la responsable finit par lui dire que « les cartons ne bougeraient pas ». En colère et se sentant profondément humiliée, Sandrine se résout à quitter le magasin avec ses deux filles. Dans la foulée, elle lance un appel au boycott de la marque.

    Pimkie présente ses excuses
    Face à l’ampleur de la polémique, Pimkie a réagi dans un communiqué publié lundi. « Samedi 22 septembre, un regrettable évènement est survenu dans l’un de nos magasins », explique l’enseigne. Avant de poursuivre : « Nous tenions à nous excuser auprès d’elle (NLDR : de Camille), cette situation ne reflète en aucun cas l’attention que nous souhaitons porter à nos clientes ». La marque explique également qu’elle fera « son maximum » pour que « cela reste un incident isolé ».
    D’autres précédents
    Au cours des dernières semaines, plusieurs cas de discrimination à l’encontre de personnes handicapées ont suscité des polémiques. Au mois d’août, un jeune homme handicapé avait notamment été privé de son chien d’assistance dans un supermarché Carrefour au motif que l’animal risquait de « lécher les légumes » et de « renifler les saucissons ». La loi autorise pourtant les chiens d’assistance à entrer dans les lieux publics.
    La mésaventure vécue par Camille et sa mère pose également la question de l’accessibilité des lieux publics aux personnes à mobilité réduite. Des handicapés manifestaient d’ailleurs mercredi à Paris pour dénoncer l’inaccessibilité du métro parisien : sur 303 stations, seulement 9 sont équipées pour les personnes à mobilité réduite.

    LE POST facebook Sandrine Zcs à Parly 2
    https://www.facebook.com/jesandrine/posts/10212601242046385
    Petit message d’appel à Boycott et surtout à faire passer de façon virale les amis svp# aujourd’hui comme toutes les mamans je décide d’aller faire du shopping avec mes filles, zoé et Camille. Camille est une ado de 17 ans et Camille est en fauteuil. Jusqu’ici rien d’anormal ... nous rentrons dans la boutique PIMKIE à Parly 2 (78150 Le Chesnay) mes ados choisissent des vêtements et au moment de vouloir aller en cabine. Celle réservée aux handicapés n’est pas disponible.

    Non pas car une personne valide est dedans... non !!! Mais car c’est là où les vendeuses stockent leurs vêtements.

    https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/p526x296/42351436_10212601241806379_5454150755550232576_n.jpg_nc_ca

    Je demande où ma fille peut aller et on m’indique une cabine normale. Je demande à voir la responsable qui arrive et me dit que la cabine PMR n’est pas libre et que je peux m’installer dans la cabine normale. Je lui répond qu’elle peut prendre ma place et y installer ma fille !!!

    Cette dernière n’a rien trouvé de mieux que de me répondre que les cartons ne bougeraient pas.

    Je n’ai eu le choix de quitter le magasin avec le sentiment que ma fille n’a eu aucun droit au respect, ni même qu’elle fait partie de la société. JAMAIS on l’a traitée aussi mal dans un

    commerce ! HONTEUX !
    @PIMKIE#DISCRIMINATION

    Vous pouvez également aller poster des commentaires via ce lien sur leur site directement : https://fr.custplace.com/pimkie

    Un grand merci pour Camille !

    #Mulliez #discrimination #handicap #accessibilité #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto )

  • Roubaix : les salariés d’Happychic (Brice, Bizzbee, Jules) mécontents après la présentation du plan social Q.V avec AFP - 11 Septembre 2018 - France « Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/roubaix-salaries-happychic-brice-bizzbee-jules-meconten

    88 fermetures de magasins sont prévues, avec 460 suppressions de postes.

    Les organisations syndicales ont affiché mardi leur mécontentement après la présentation à Roubaix du plan social par la direction d’Happychic, qui doit conduire à la suppression de 466 emplois, https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/plus-460-suppressions-postes-dont-centaine-roubaix-grou principalement dans les enseignes Jules et Brice.

    « On demande qu’on respecte les personnes qui sont dans ce PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, ndlr) et qu’il y ait des indemnités correctes », a déclaré Laurent Petit, délégué syndical CGT à l’issue du Comité d’entreprise (CE). 

     ?
    « On discute de la mendicité, j’ai honte, 700 euros par année d’ancienneté ! Et 17.000 euros pour des gens qui ont 20 ans dans la même boite, ce n’est même pas une année de salaire... », a renchéri Patrick Digon, délégué syndical CFDT, en larmes.

    Véronique Carnin (FO) s’est interrogée sur la mise en place d’un PSE « alors qu’il y a eu depuis trois ans près de 1.200 démissions », signe « que l’entreprise s’épure toute seule ».
    https://www.youtube.com/watch?v=j4XTyr0b_PA

    La direction d’Happychic, qui appartient à la galaxie Mulliez et qui a annoncé ce PSE mi-juillet, a rétorqué que les négociations n’étaient « qu’au démarrage » et a évoqué « un marché de la mode en pleine transformation » pour justifier la fermeture des 88 magasins. 

    « On a une structure de coûts disproportionnée par rapport au chiffre d’affaires. Il va y avoir une mutualisation des entreprises, des équipes, des organisations Jules et Brice sous un seul et même maillot », a expliqué le directeur d’Happychic, Jean-Christophe Garbino, lors d’une conférence de presse. La troisième marque d’Happychic, Bizzbe, qualifiée, elle, de « pépite », doit « prendre son autonomie », a-t-il ajouté. 

    « L’industrie de la mode ne s’est pas réinventée depuis une quarantaine d’années, on est probablement la dernière industrie à produire consciemment et volontairement plus d’offre que de demande. Ce modèle là est en train de craquer et notre objectif, humblement, est de contribuer à inventer un nouveau modèle », a-t-il dit. 

    Payer pour les erreurs de gestion

    Pour Laurent Petit, les employés « payent » aujourd’hui des erreurs de gestion des précédentes directions : « aux CE, on disait qu’il fallait stabiliser le parc de magasins » alors que les ouvertures se multipliaient. 

    Les négociations entre les syndicats et la direction entreront dans le vif du sujet le 18 septembre pour se terminer au plus tard le 17 janvier. Les premiers licenciements pourraient avoir lieu mi-février. 

    Happychic compte 734 magasins, dont 629 en France, et 3.191 employés dans l’Hexagone. Le chiffre d’affaire mondial est d’environ 673 millions d’euros TTC (chiffres de fin 2017), d’après la direction.

    #licenciements #Roubaix #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), #Mulliez 

  • Article 259 - Pimkie : après Noël 2009 et ses licenciements, Noël 2018 et ses licenciements

    Bonjour
    Pour une famille très catholique, #Noël est une fête emblématique.
    Cette période est propice aux licenciements ... Mais chuttttt ... Ce ne sont pas des licenciements. Ce sont des départs type « Macron ». Vous êtes viré(e)s ... mais volontairement. Si nécessaire, un vote va même être organisé !!! La démocratie, il n’y a que ça de vrai pour les dictateurs de la modernité en marche ... en marché capitaliste, on devrait dire.

    En 2016, six sociétés consolidées (Groupes #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie et Groupe #Maison-Familiale ) et la société #Kiabi Europe (comptes sociaux, la consolidation n’est pas publiée) avaient réalisé 82 208 M€ de chiffre d’affaires, 5 434 M€ d’Ebitda, 2 133 M€ de résultat net, et disposaient de 22 010 M€ de fonds propres. Une misère !!! Et pour quelques millions de pertes non encore officialisés (comptes 2017 non publiés, par définition, ils ne seront officiels qu’après le visa des commissaires aux comptes vers mai 2018), immédiatement un plan de licenciements. Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir.

    Et encore, le groupe n’a publié aucun compte sur : #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto ), et les bénéfices devraient être encore plus importants. Discrétion toujours cautionnée par le Tribunal de Commerce et le Procureur de la République. Tout ceci ne regarde pas les mécréants. La transparence, c’est pour les autres ... Ceux qui n’ont pas les moyens de bénéficier de conseillers fiscaux, et qui peuvent se délocaliser vers des paradis - proches ou lointains.

    En août 2016, le cumul de valeur des 5 titres « groupe #Mulliez » (Acanthe, Cimofat, Valorest, SC Soderec et Claris NV) était de 168,48 € ; en août 2017, ce cumul valait 181,59 € ; soit une hausse « modeste » de 7,78 % en un an. Probablement le même niveau de hausse de salaires dont ont bénéficié les salariés du groupe !
    Joyeux Noël ; les petits enfants Mulliez ont encore pu bénéficier de l’exploitation de dizaines de milliers de salariés. Et ce n’est pas encore suffisant pour la hotte, il faut les licencier en plus ... pour avoir toujours plus, toujours plus .... Telle est la dure loi du capitalisme, avec Mulliez à la manoeuvre et #Macron en prophète de l’argent roi.

    B. Boussemart

    Source : http://richessem.eklablog.com/article-259-pimkie-apres-noel-2009-et-ses-licenciements-noel-201

    Benoit-Boussemart #bénéfices #actionnaires #transparence #finance

  • Des entrepreneurs carolos contre Leroy Merlin au tribunal de commerce de Lille RTBF Luciano Arcangeli Mercredi 12 octobre 2016
    http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_des-entrepreneurs-carolos-contre-leroy-merlin-au-tribunal-de-commerce-de

    Trois entrepreneurs dont deux issus de la région de Charleroi, ont assigné devant le tribunal de commerce de Lille, en France, le groupe ADEO et le géant de la distribution Leroy Merlin France pour avoir rompu unilatéralement un accord de confidentialité. Mais aussi et surtout pour avoir pour le moins utilisé, sans dédommagement, une technologie mise au point par ces entrepreneurs carolos. Ces derniers ont donc décidé de ne pas se laisser faire.

    Nous avons mené notre enquête et celle-ci nous plonge dans le monde des objets intelligents et de la domotique. C’est déjà le cas et cela le sera encore plus dans le futur : nos machines à café, nos radiateurs, nos machines à laver ou nos frigos seront contrôlés à distance à partir de notre smartphone.

    Cette technologie-là, l’IOT (Intelligent Object Technology), trois entrepreneurs, regroupés sous l’appellation LEA, la maitrisent au point d’avoir été pendant plusieurs mois accompagnés par le groupe Leroy Merlin et la direction technologique du groupe Adeo, propriétaire de la marque Leroy Merlin, indéniablement intéressées par une technologie taillée sur mesure pour leurs besoins commerciaux.

    Naïveté ?
    Le groupe Leroy Merlin souhaite incorporer des puces électroniques intelligentes dans des objets qu’il entend commercialiser dans ses magasins et surtout élaborer le standard qui servira à toutes les autres marques européennes. Cela concerne des millions d’objets. Et les Carolos sont donc confiants. Ils investissent pour développer la technologie et le savoir-faire.

    Pendant des mois, les entrepreneurs de Charleroi vont collaborer avec les représentants du groupe français. Les rencontres s’enchainent et les échanges de mails sont quasi quotidiens (plus de 850 mails sont dans le dossier) jusqu’à la mise au point du prototype. Mais, au terme de la réalisation, et malgré les accords de confidentialité signés par toutes les parties, les demandeurs français vont couper court à toute négociation ultérieure et refuser tout paiement. Fin de discussion. C’est la catastrophe pour LEA dont le rêve d’une plus-value s’envole.

    Au même moment, en janvier 2016, l’un des directeurs de Leroy Merlin, celui qui était précisément en relation avec le groupe LEA, présentait l’innovation, (ndlr ou à tout le moins quelque chose qui y ressemble très fort), dans un salon international de Las Vegas et y remportait le premier prix.

    Pour LEA et les entrepreneurs carolos c’est la douche froide. Emmanuel Yannikos, est l’un des trois entrepreneurs qui a pris la nouvelle comme une gifle :  » Ils, les gens de Leroy Merlin France, nous ont fait travailler pendant près d’un an et demi sans la moindre rémunération. Il est clair qu’ils nous promettaient en échange un contrat commercial à long terme, un investissement important de leur part dans une prise de capital de notre société momentanée baptisée LEA, ou de nos sociétés, puisque LEA, c’est un groupe de trois entreprises. C’était en fait une carotte qu’ils nous montraient devant notre nez. Nous avons été dupés car, en fait, ils nous montraient cette carotte pour absorber nos connaissances. Et quand nous avons commencé à insister pour officialiser le contrat promis, tout s’est subitement annulé et, là, nous avons découvert une série de manigances indignes d’un groupe comme Leroy Merlin, indigne de la charte des valeurs qu’ils mettent en évidence sur leur site internet. Ils ont pris nos études et les ont livrées à des sociétés concurrentes aux nôtres, en rompant de la sorte les accords de confidentialité. Et là, il faut bien l’admettre, on s’est réveillé et on a pris une grosse claque. Ensuite, sur base de tous les éléments à notre disposition, nous avons donc porté plainte devant une juridiction française."

    Réaction de Leroy Merlin : par communiqué
    Voilà de sérieuses accusations qu’il appartiendra au juge d’étayer. Nous avons donc tenté à plusieurs reprises de joindre les représentants de Leroy Merlin. Aucune déclaration n’a été acceptée sous la forme d’interview. Toutefois, un communiqué transmis par courriel via leur porte-parole, nous a fait savoir de manière laconique la position du groupe français et de sa société mère ADEO :  " Comme vous le savez, Leroy Merlin et ADEO ont été assignées devant le tribunal de commerce de Lille par les trois entrepreneurs (LEA) avec lesquels des négociations avaient été engagées. Ces négociations n’ont pas abouti. Leroy Merlin et ADEO ne désirent pas commenter des différends pour lesquels la justice a été saisie. Par ailleurs, je peux vous assurer que notre éthique et nos valeurs, nous conduisent à respecter la confidentialité inhérente à chaque nouveau projet. Sincères salutations. "

    La balle est désormais dans le camp des experts et probablement des enquêteurs car le problème est tel, et les enjeux commerciaux d’une ampleur telle, qu’il ne s’agit certainement pas d’une simple petite affaire de plagiat ou de vol de technologie.

Notre enquête nous a permis de découvrir que les innovations apportées par les entrepreneurs du groupe LEA avaient, bien avant la rupture du contrat de confidentialité, été transmises à des sociétés concurrentes, ni belges ni françaises, agissant pour le compte d’un donneur d’ordre français afin de vérifier le fonctionnement de la technologie élaborée par LEA.

    Les avocats des différentes parties vont avoir du boulot. L’audience est fixée au 24 novembre au tribunal de commerce de Lille.

    #Leroy_Merlin #Adeo #domotique #Objets_connectés #Brevet #IOT #Intelligent_Object_Technology #Plagiat #Multinationale