• Abe Foxman : « Si Israël cesse d’être une démocratie, je ne le soutiendrais plus »
    Par Ron Kampeas - 4 décembre 2022 - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/abe-foxman-si-israel-cesse-detre-une-democratie-je-ne-le-soutiendr

    JTA – Abe Foxman, qui fut longtemps à la tête de l’Anti-Defamation League (ADL), avait pour coutume de dire que rien ne pourrait jamais l’éloigner d’Israël.

    (...) Foxman a indiqué que ses inquiétudes reflétaient celles de la communauté juive dans son ensemble, mais qu’il était faisait confiance à Netanyahu pour qu’il ne laisse pas les dirigeants d’Otzma Yehudit, parti extrémiste qui assumera des responsabilités de premier plan dans le futur gouvernement, mener des réformes radicales.

    « Je pense qu’il est assez sensible et intelligent pour avoir conscience des fortes préoccupations des [Juifs américains] », a déclaré Foxman, qui s’est retiré de l’ADL en 2015, après 50 ans de bons et loyaux services.

    Il a notamment évoqué une interview, donnée il y a peu par Netanyahu au journaliste Bari Weiss, dans laquelle il assurait qu’il ne laisserait pas libre cours aux projets des dirigeants des partis extrémistes, Bezalel Smotrich, Itamar Ben Gvir et Avi Maoz en tête.

    Mais Netanyahu a tout de même conclu un accord avec Ben Gvir pour lui donner autorité sur la police israélienne et fait de Maoz, chef du parti homophobe Noam, le responsable de « l’identité juive ». Il a conclu un accord pour nommer Smotrich ministre des Finances.

    Tous ces hommes ont, à un moment ou un autre, déclaré vouloir expulser les Arabes déloyaux à Israël, interdire la Gay pride et priver les Juifs non orthodoxes de certains droits.

    Il se dit que Netanyahu aurait d’ores et déjà accepté de soutenir une réforme pour cesser de reconnaître les conversions non orthodoxes. Tous ces hommes seraient en outre favorables à une limitation des pouvoirs du système judiciaire israélien. (...)

    #ADL #IsraelUSA

  • #Sémiologie : la #police dans l’épicentre de la #violence

    Compte tenu des preuves et des liens de ces mêmes #symboles avec les milieux extrémistes et violents, la négligence du gouvernement et de la hiérarchie s’accorde dans une résolution ; celle de l’acceptation de la violence et l’#extrémisme chez la police républicaine.

    Le pouvoir d’un symbole réside dans sa capacité à produire du sens et à communiquer ce sens. Loin d’être une entité floue, le sens réfère à quelque chose d’extérieur à soi, plus exactement un objet, qui devient existant par le truchement d’une relation interpersonnelle.

    C’est au travers d’une large panoplie de #signes, #insignes, symboles, #slogans, etc, que des policier·ères visiblement sans honte ni crainte de leur hiérarchie, affichent publiquement, leur amour de la violence, du thème de la vengeance, et parfois, du racisme, de la mort, voire des idéologies fascistes ou nazis.

    Dans le monde des images, certaines nous font sourire, d’autres nous font pleurer, provoquent le choc, la peur, l’incompréhension ou l’amour et l’espoir. La sémiologie a pour objectif de cerner le sens général qui se dégage quand on voit un logo, un insigne, et de prévoir les réactions sensorielles ou émotionnelles occasionnées.

    Les expert·es s’appuient sur le fait que les symboles ne viennent pas de nulle part, ils portent une histoire. Ces armoiries, logos, blasons, symboles, drapeaux, couleurs et formes, ont été depuis la nuit des temps, un moyen de communication, chargés d’une puissance conceptuelle mais aussi émotionnelle dont émanent valeurs éthiques et morales.

    La production et la circulation de formes symboliques constituent des phénomènes centraux dans la recherche en sciences sociales et les psychologues sociaux ont plus particulièrement étudié les processus par lesquels le sens est construit, renforcé et transformé dans la vie sociale.

    L’intérêt pour la fonction symbolique a permis l’émergence de nouveaux courants de recherche conceptuel et empirique dédiés à la compréhension de l’engagement des individus quand ils construisent du sens sur le monde dans lequel ils vivent et communiquent avec d’autres à ce sujet.

    Ces écussons, comme celui dans l’image suivante, en contact avec les citoyenne·s, se traduisent par un réflexe inconscient pour la majorité et un terrible constat pour les plus informés. D’une manière ou d’une autre, une signification se crée automatiquement, malgré la volonté de chacun·e.

    En rapport à la politique des symboles, chez le·a policier·ère tout est une représentation. Selon l’écrivain Arnaud-Dominique Houte "Au-delà de l’utilité pratique du costume, policiers et gendarmes affichent une prestance militaire qui renforce leur prestige. Mais ils montrent aussi qu’ils travaillent en toute transparence, en assumant leurs actes et en se plaçant au service du public". Le code vestimentaire du policier, son armement et sa posture font état d’une logique d’autorité et d’obéissance à la loi. Juger le port de ces écussons qui "appellent à la mort" comme inoffensifs ou insignifiants, comme l’excuse parfois la hiérarchie, révèle de la négligence politique. Si chaque interaction entre le public et la police "doit être conçue comme une expérience socialisatrice" contribuant à consolider la confiance et la légitimité de l’action policière, en quoi le port de tels symboles additionne un point positif à l’équation ?

    Devoir d’obéissance bafoué ou négligence de la hiérarchie ?

    La loi est précise. Néanmoins des policiers continuent à exhiber dans l’exercice de leurs fonctions et sur la place publique, leur affection aux "symboles repères" associés aux néo-nazis et à l’extrême droite. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, la police a été dans le collimateur de l’opinion publique consécutivement à la quantité importante de scandales qui ont émergés dans les médias et les réseaux sociaux. Comme pour les violences policières, de plus en plus de citoyens et de journalistes commencent à capter des images des insignes qui ornent parfois l’équipement de la police.

    Au large dossier des photos de cagoules/foulards tête-de-mort, écussons, tatouages, locutions, s’ajoutent les enquêtes de StreetPress ou Mediapart qui ont révélé, l’existence de groupes Facebook ou Whatsapp, où des policiers pour se divertir, nourrissent la violence virtuelle et propagent du racisme et du suprémacisme blanc à travers les réseaux sociaux. Le port de ces symboles pendant le temps de travail devient-il un prolongement des convictions politiques quotidiennes de certains policiers ?

    Selon la terminologie gouvernementale, ce sont des "signes faibles" d’une tendance vers "l’idéologie de la violence" qui s’intensifie dans la police et qui, coïncidence ou pas, s’aligne sur un mandat répressif, l’escalade de la violence, la logique punitive et liberticide. Une tendance politique favorisée et propagée par la Macronie ou des syndicats de police, synchrone aux logiques d’extrême droite, et qui malheureusement, modèle la doctrine des forces de l’ordre, ses intérêts et ses croyances. Enfin, elle matérialise un nouveau monde libéral, où légitimer la violence apparaît être plus qu’une nécessité mais une obligation.

    A la vue du défilé de scandales associés aux symboles d’extrême droite dans la police, il est difficile de croire que les policier·ères concerné·es puissent utiliser ces symboles par pure naïveté. Une simple recherche sur internet et il est possible de trouver facilement des informations qui attestent de l’utilisation de ces mêmes symboles par l’extrême droite, en France et notamment aux États-Unis. Frédéric Lambert, Professeur des universités et de l’Institut français de presse, également chercheur en Sémiologie et sémiotique des images d’information et de communication, nous explique très pragmatiquement que :

    « Les représentants de la loi et les professionnels qui doivent faire appliquer la loi, dont les policiers, travaillent pour l’État français. À ce titre, ils doivent porter les signes de l’institution qu’ils représentent, un uniforme réglementaire. Si certains policiers s’autorisent d’ajouter à leur tenue de service des signes qui ne sont pas autorisés, ils deviennent hors-la-loi eux-mêmes.

    Hélas cette dérive a pu s’observer en France, et l’on a vu des policiers municipaux porter le symbole du Punisher, héros de bande dessinée, puis insigne de certains groupe militarisés nazis, adopté par certains policiers aux États Unis. Deux remarques : les récits fictionnels envahissent nos réalités sociales, et il faudrait à ces policiers et à leur tutelle revenir dans la réalité de la justice sociale. La République française peut rêver mieux que de voir ses représentants porter des menaces en forme de tête de mort. Les signes au sein de la vie sociale sont bien trop importants pour que des policiers même municipaux s’en saisissent avec arrogance. »

    A chaque scandale, un rappel à la loi. Des policier·ères de différentes compagnies (police nationale, CRS ou BAC) se sont vus demander de respecter le code de déontologie et de retirer leurs écussons non-réglementaires. Néanmoins, malgré tous ces rappels et articles de presse, le Ministre de l’Intérieur et les préfets de police, n’arrivent pas à purger ces agents qui méprisent les principes de la neutralité politique.

    Le ministère de l’Intérieur Christophe Castaner en 2018, interpellé par Libération, au sujet d’un écusson ΜΟΛΩΝ ΛΑΒΕ, du grec - "viens prendre" sur l’uniforme d’un policier, clarifie.

    « Le RGEPN (règlement de la police nationale, ndlr) prohibe le port sur la tenue d’uniforme de tout élément, signe, ou insigne, en rapport avec l’appartenance à une organisation politique, syndicale, confessionnelle ou associative. On ne sait pas à quelle référence l’insigne renvoie, mais il ne devrait pas figurer sur l’uniforme du CRS. »

    Ces dérives ne devraient pas exister. Cependant, depuis 2018, nous avons recensé plus d’une vingtaine de cas où les policiers affichent explicitement des insignes, signes, drapeaux, cagoules ou écussons à têtes de mort, tee-shirts BOPE (Batalhão de Operações Policiais Especiais - Brazil), etc ; symboles de référence majoritairement chez l’extrême droite, mais aussi chez les nationalistes, intégristes, militaristes, hooligans, etc.

    La tête de mort Punisher, le Totenkopf moderne.

    Le Punisher est un héros issu des comics Marvel, ancien soldat du corps des Marines, consumé par le désir de vengeance suite à l’assassinat de sa famille dans le Central Park. Il fut créé par le scénariste Gerry Conway en 1974.

    Le crâne ou tête-de-mort, a été utilisé dans plusieurs domaines depuis la Grèce antique soit dans le milieu littéraire, où il était associé à la sagesse, ou dans le milieu médical, funèbre, etc. L’un des premiers récits enregistré du "crâne et des os croisés" remonte à l’histoire militaire allemande et à la guerre de Trente Ans, lorsque les soldats bavarois, connus sous le nom "d’Invincibles", portaient des uniformes noirs avec des Totenkopfs blancs sur leurs casques.

    La tête-de-mort sera utilisée ainsi par les forces militaires allemandes à partir du XVIIe siècle jusqu’aux Nazis, où elle sera reconnue comme un "symbole de terreur", inscrit dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

    Dans un monde belliqueux dédié à la violence et à la mort, les symboles qui visent à inspirer la peur, l’horreur et la terreur, passent de main en main, d’époque en époque, et se répandent dans les forces militaires en guerre partout dans le monde.

    Le surprenant by-pass est que les forces militaires post-WorldWar II (en ce qui touche le War-Comics comme source de moral pour le troupes), éviteront de s’inspirer directement de la Totenkopf Nazie "crâne et des os croisés" étant donnée la charge historique ; mais le feront sous la forme de la tête-de-mort symbole du Punisher. Un malheureux choix, car elle aussi s’inspire de la Totenkopf Nazie, comme l’a révélé le magazine Forbes dans l’article :The Creator Of ‘The Punisher’ Wants To Reclaim The Iconic Skull From Police And Fringe Admirers.

    Parallèlement, la tête de mort nazie, continuera à être utilisé par des groupuscules extrémistes de droite et néo-nazis aux États-Unis, comme l’a démontré l’organisation ADL (Anti-Defamation League, créée 1913) dans une de ses enquêtes Bigots on Bikes-2011.

    Ce processus de récupération des symboles des personnages DC Comics et Marvel par des forces militaires pendant les guerres d’Irak et d’Afghanistan, appelés "Morale Patches non-réglementaires", fascine et donne encore aujourd’hui lieu à des thèses et des mémoires universitaires.

    Dans une étude pour la Loyola University of Chicago, Comics and Conflict : War and Patriotically Themed Comics in American Cultural History From World War II Through the Iraq War ; Cord A. Scott, cerne le moment ou la tête de mort Punisher commence à décorer les uniformes militaires pendant la guerre en Irak.

    (en 2003, NDLR), une unité de Navy SEAL en Irak a conçu des patchs avec l’emblème du crâne au centre, avec le slogan “God will judge our enemies we’ll arrange the meeting – Dieu jugera nos ennemis, nous organiserons la réunion.” Cela était cohérent avec le rôle original du personnage : comme une arme pour punir les coupables de leurs crimes contre la société, une mission qui reste la même qu’ils soient mafieux ou fedayin.

    Au fil de l’histoire, l’utilisation de la tête-de-mort Punisher ne se restreint pas aux forces militaires mais, au contraire, elle va se propager d’abord chez l’extrême droite puis dans la police américaine.

    Le phénomène s’extrapole en Europe vers 2010 et les premières photos de policier·ères français·es portant la tête de mort, datent de 2014, à Nantes. Cependant, des dizaines de policier·ères furent photographié depuis, affichant l’écusson, des foulards ou t-shirts avec la tête-de-mort Punisher.

    Récemment, dans une interview pour le Huffingtonpost, Gerry Conway l’auteur du comic Punisher, regrette le fait que cet insigne soit utilisé par les forces de police en France. Il explique pourquoi :

    “C’est assez dérangeant pour moi de voir les autorités porter l’emblème de ‘Punisher’ car il représente l’échec du système judiciaire. Ce symbole, c’est celui de l’effondrement de l’autorité morale et sociale. Il montre que certaines personnes ne peuvent pas compter sur des institutions telles que la police ou l’armée pour agir de manière juste et compétente”.

    Il est important de reconnaitre que la symbolique derrière ces insignes est très méconnue d’une grande partie de la population. Dans une situation où la police intervient, le calme, le respect et la neutralité religieuse, politique, de genre, sont des valeurs exigées pour éviter l’escalade de la violence. Lorsqu’un·e citoyen·ne face à la police aperçoit une tête-de-mort sur la tenue d’uniforme du policier et la locution « Le pardon est l’affaire de Dieu - notre rôle est d’organiser la rencontre » , que peut-ielle interpréter ? Une menace, un appel à la mort ?

    Le port de cet écusson bafoue le principe constitutionnel de neutralité auquel sont astreints tous les agents publics, ainsi que le code de la sécurité intérieure, lequel précise à son article R515-3 : « Les agents de police municipale s’acquittent de leurs missions dans le respect de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales et des lois. ». De plus,L’affirmation « nous organisons la rencontre » est extrêmement inquiétante.

    Notre histoire, nos symboles, le ressort du repli identitaire.

    Le rapprochement entre la tête-de-mort Punisher et l’ancienne locution du commandant Arnaud-Amalric en 1209, " Tuez-les. Le Seigneur connaît ceux qui sont les siens", reprise et modifiée en "Dieu jugera nos ennemis, nous organisons la rencontre" n’est pas une coïncidence. Ces deux cultures qui semblent complètement éloignées, s’unissent dans un univers commun, celui du suprémacisme blanc, du nationalisme, du pan-européanisme et de la guerre des religions.

    Retrouvé, le fil perdu, l’histoire de ce "Morale Patche" Punisher avec sa locution qui fait référence aux croisades, se construit d’abord par la croissante islamophobie après les attentats de 2001 en Amérique. Puis il se matérialise pendant les incursions militaires en Irak et en Afghanistan. Dans l’image suivante, issue du magazine 1001mags-2009-Afganistan 2005, une panoplie d’écussons racistes, suprémacistes, font revivre à nouveau les croisades au Moyen Orient.

    L’affection identitaire aux Templiers et l’éloge des croisades catholiques au cœur de l’extrême droite sont bien connus. L’aspect inquiétant et qui semble de plus en plus une preuve que l’extrême droite s’investit dans les rangs policiers se dessine lorsque que nous corroborons que les deux idolâtrent les mêmes symboles.

    La dernière tragédie qui a frappé les agents de la paix doit sans l’ombre d’un doute interroger le Ministre de l’Intérieur sur l’utilisation de ce type de écussons. Un templier sur le bras d’un policier et un homme qui les attaque et leur crie "Allah Akbar", ne sont pas une pure coïncidence. La hiérarchie de police est responsable pour ce genre de dérives.

    A Paris, un agent de la BAC se balade comme un gangster à côté des manifestants, avec son holster super personnalisé et son tatouage représentant le bouclier du Captain America. Ce dernier renvoie d’abord à l’identité chrétienne puis au nationalisme. Historiquement, les guerriers Templiers ont anéanti la menace musulmane en Europe et au Moyen-Orient et ont permis au christianisme de se renouveler. Mais, ce policier ignore-t-il que les croisades ont fauché quelques 3.000.000 de vies en près de 200 ans ? Les croisades sont-elles vraiment un événement à glorifier et faire valoir dans la police ? Sommes-nous là devant un policier islamophobe ?

    A Marseille à l’été 2019, un autre policier de la BAC, qui au-delà de porter ses grenades (CS et GMD) dans les poches arrières de son pantalon, de manière non-réglementaire, exhibe ses tatouages. Le tatouage sur son bras droit est un des symboles les plus connus du christianisme, le Chrisme ("le Christ") avec l’Α-Alpha et l’Ω-Omega (le Christ est le début et la fin).

    Lorsqu’un.e citoyen.ne face à la police aperçoit le holster avec un guerrier templier, ou des tatouages chrétiens, cela peut être choquant et déclencher la peur. Encore pire, pour les communautés musulmanes en France, les réfugié·es, les sans-papiers, les gens du voyage, souvent victimes de contrôles au faciès par la police.

    Pour conclure ce sujet, qu’il s’agisse des Templiers ou du Punisher, tous deux exacerbent la violence, la vengeance, la suprématie blanche, des valeurs religieuses et l’éthique occidentale. Un code de conduite qui a été dans l’histoire imposé au monde à travers la violence, la mort, la colonisation et évidemment l’assimilation. En fin de compte, la grande question reste : quel est l’objectif de ces forces de l’ordre qui portent ces symboles dans la police républicaine ?

    Spartiates, les gardiens de la paix se trompent

    Ces agents de la police aveuglé·es par le repli identitaire, deviennent des Templiers mais aussi des Spartiates. Le "Force et Honneur" répondant à l’inspiration romaine, le “si vis pacem para bellum”, le ΜΟΛΩΝ ΛΑΒΕ et d’autres slogans repris depuis longtemps par l’extrême droite, débordent au sein de la police. D’autres agents arborent aussi la fleur de lys, symbole de la monarchie française et de la chrétienté.

    Pendant l’année de 2018, plusieurs symboles associés à l’Antiquité seront identifiés sur la tenue d’uniforme de policier·ères. En mai, sur une photo du journaliste Taha Bouhafs, on voit un CRS qui décore son uniforme avec l’insigne, ΜΟΛΩΝ ΛΑΒΕ, du grec - "viens prendre", référence à la bataille des Thermopyles. Un insigne, comme le "Lambda", très en vogue chez les groupuscules d’extrême droite comme la "Génération Identitaire".

    Dans le cas des écussons décorés avec le casque spartiate et qui définissent les unités d’intervention, ils sont pour la plupart réglementés et autorisées par les services de police. L’amalgame est plus insidieux, puisque le casque spartiate est utilisé en Grèce par les forces militaires, mais aussi par la police depuis plusieurs siècles. Le problème que pose l’utilisation de ce symbole nationaliste est que ces signes et insignes sont devenues depuis une cinquantaine d’années des slogans du lobby pro-arme américain, le symbole de milices, mais est aussi très répandu dans l’extrême droite haineuse.

    Le portrait plus angoissant et pervers de cet amour aux symboles est la violence que va avec. La hiérarchie se trompe et les gardiens de la paix aussi, quand ils acceptent de porter ce genre de symboles sans les questionner.

    La création de l’uniforme et des insignes, avaient comme objectif primaire le renforcement de l’image sociale et psychologique des anciens Sergents ou la Maréchaussée, et à partir du XIXe siècle des policiers, dans l’office de la répression et obéissance à la loi. Porter un écusson du roi était un symbole d’autorité, de la même façon que porter la Totenkopf dans le nazisme aspirait à la terreur.

    L’insigne officiel d’une des compagnies présentes le jour où les lycéen·nes de Mantes la Jolie ont été mis à genoux, portait l’écusson avec le casque spartiate. Effectivement, on parle de violence et de punition "in situ ", valeurs très éloignées de l’idée de gardien de la paix.

    Sur Checknews de Libération, au sujet du casque spartiate : “Rien d’étonnant à cela, puisque selon la préfecture des Yvelines, il s’agit « depuis très longtemps » de l’insigne officiel de la CSI (compagnie de sécurisation et d’intervention) du département, qui est intervenue hier. « C’est une compagnie de maintien de l’ordre, ils travaillent parfois avec des casques. Ils ont un casque sur leur uniforme, quel est le problème ? », dit la préfecture.”

    Un autre article du Figaro, Une petite ville bretonne s’inquiète d’une possible réunion néonazie, qui touche le sujet des franges radicales de l’extrême droite, identifie le même casque spartiate comme symbole de la “division nationaliste“.

    En Amérique, le mouvement suprémaciste blanc Identity Evropa, n’échappe pas au scan de PHAROS. Lors des manifestations de Berkeley en avril 2017, la plate-forme colaborative PHAROS (espace où les érudits et le public en général, peuvent s’informer sur les appropriations de l’antiquité gréco-romaine par des groupes haineux) explique que ces symboles sont utilisés par “les partisans de la théorie du « génocide blanc », soutenant des opinions anti-gay, anti-immigrés, antisémites et anti-féministes”., sont les mêmes symboles ou le même drapeau raciste “confédéré” affiché par des agents de police en France.

    Si dans le passé ces écussons spartiates avaient un sens, aujourd’hui leur utilisation parait complètement réactionnaire, et même dangereuse. Permettre que ce genre de concepts violents soit associé au travail des "gardiens de la paix" reflète un énorme manque de respect pour la profession, mais aussi pour la population française.

    Compte tenu des preuves et des liens de ces mêmes symboles avec les milieux extrémistes et violents, la négligence du gouvernement et de la hiérarchie s’accorde dans une résolution ; celle de l’acceptation de la violence et de l’extrémisme au sein de la police républicaine.

    Article sur : https://www.lamuledupape.com/2020/12/09/semiologie-la-police-dans-lepicentre-de-la-violence

    https://blogs.mediapart.fr/ricardo-parreira/blog/091220/semiologie-la-police-dans-l-epicentre-de-la-violence

    #vengeance #mort #tête_de_morts #racisme #fascisme #nazisme #écussons #signification #politique_des_symboles #légitimité #confiance #loi #code_vestimentaire #symboles_repères #néo-nazis #extrême_droite #suprémacisme_blanc #signes_faibles #idéologie #forces_de_l'ordre #France #dérive #Punisher #CRS #BAC #police_nationale #déontologie #neutralité_politique #uniforme #ΜΟΛΩΝ_ΛΑΒΕ #RGEPN #dérives #Batalhão_de_Operações_Policiais_Especiais (#BOPE) #Totenkopf #Marvel #Gerry_Conway #crâne #peur #horreur #terreur #Anti-Defamation_League (#ADL) #Morale_Patches_non-réglementaires #escalade_de_la_violence #Templiers #croisades #Captain_America #tatouages #Chrisme #Α-Alpha #Ω-Omega #contrôles_au_faciès #Spartiates #Force_et_Honneur #slogans #Lambda #génération_identitaire #nationalisme

    ping @karine4

    déjà signalé en 2020 par @marielle :
    https://seenthis.net/messages/890630

  • Der letzte Sommer der Schrebergärtner - Berliner Kurier
    https://epages.berliner-kurier.de/data/68808/reader/reader.html?#!preferred/0/package/68808/pub/81444/page/6/alb/3669656

    15 KOLONIEN SOLLEN AB NÄCHSTEM JAHR FÜR NEUE SCHULEN, KITAS UND TURNHALLEN WEICHEN. DAS STEHT IM NEUEN KLEINGARTENENTWICKLUNGSPLAN

    VON NORBERT KOCH-KLAUCKE
    Berlin - Das milde Wetter hat sie in den Garten gelockt. Karola Biski (69) steht in ihrer Parzelle der Kolonie „Ehrliche Arbeit“ in Adlershof, beschneidet Sträucher. Tomaten, Kürbisse, grüne Bohnen will sie wieder anpflanzen. So wie es aussieht, zum letzten Mal

    Denn wie Biski wurden jetzt Hunderte Hobbygärtner von der Nachricht überrascht, dass 15 Berliner Kleingartenanlagen ab 2020 komplett verschwinden sollen – auch die „Ehrliche Arbeit“.
    Der RBB berichtete gestern über die Existenz einer geheimen Streichliste, die zum Entwurf des „Kleingartenentwicklungsplanes 2030“ gehört, deren endgültige Fassung die Senatsverwaltung für Umwelt, Verkehr und Klimaschutz erst im April präsentieren will. Zu den 15 Kolonien kommen noch drei weitere Anlagen, deren Gärten ab 2020 nur zum Teil geräumt werden müssen.

    Insgesamt 429 Parzellen sind laut dem Entwurf betroffen. Die meisten davon fallen in Tempelhof-Schöneberg weg. In dem Bezirk sollen laut der Liste gleich zehn der insgesamt 15 Berliner Kleingartenkolonien verschwinden. Große Anlagen wie die Kolonie „Eschenallee“, „Hansakorso“ oder „Morgengrauen“ mit über 50 Parzellen und mehr stehen auf dem Entwurfspapier.

    Zur vollständigen Räumung sind auch Traditionsanlagen wie die Kolonie „Hamburg“ in Weißensee vorgesehen. Im kommenden Jahr wollen dort die 37 Pächter den 100. Geburtstag ihrer Kolonie feiern. Nun müssen ihre Gärten für einen geplanten Erweiterungsbau der Kunsthochschule Weißensee Platz machen.

    Die drei Kleingartenkolonien, in denen nur ein Teil der Pächter ihre Laubengrundstücke verlassen müssen, sind die Anlagen „Virchow“ und „Lehrter Straße“, beide in Mitte, und „Bornholm II“ in Pankow.

    Der Landesverband der Gartenfreunde Berlin zeigte sich von der Streichliste überrascht. Seit über einem Jahr ist der Verband an der Überarbeitung des Kleingartenentwicklungsplanes mit beteiligt.

    Zwar hätte man gewusst, das möglicherweise Kleingartenkolonien für soziale Bauvorhaben wegfallen würden. „Doch so im Detail sind wir nicht einbezogen worden“, sagt Marion Kwart, Sprecherin des Landesverbandes der Gartenfreunde Berlin. „Für die Pächter ist das ein harter Schlag.“ Nach ihren Angaben war Streichliste auch kein Thema, als sich Verbandmitglieder am 20. Februar mit Vertretern der Koalition trafen. „Der Entwurf des Kleingartenentwicklungsplanes wollte uns die Senatsverwaltung erst am 11. März vorlegen“, sagt Kwart.

    Die aufgetauchte Streichliste sei nur ein „verwaltungsinterner erster Vorschlag, keine endgültige, nicht einmal eine aktuelle Fassung“, versuchte gestern ein Sprecher der Senatsumweltverwaltung zu beruhi- gen. Man müsse noch die Stellungnahmen aller Bezirksämter und betroffenen Senatsverwaltungen einholen. „Dieser Entwurf ist noch in der Diskussion, wird noch mehrfach überarbeitet“, so der Sprecher. Auch müsse über den Plan mit den Kleingärtenverbänden und der Öffentlichkeit gesprochen werden, bevor das Papier im Mai dem Senat vorgelegt und voraussichtlich im Herbst vom Abgeordnetenhaus verabschiedet wird.

    Die Senatsumweltverwaltung macht klar, dass auf den freigeräumten Kleingartenflächen keine neuen Wohnungen entstehen werden. Sie sollen für Neubauten von Schulen, Kindergärten oder Turnhallen genutzt werden.

    Die Adlershofer Kolonie „Ehrliche Arbeit“ (20 Parzellen), die auf der Streichliste steht, soll eine neue Sportanlage für die benachbarte Schule werden. Der Bezirk Treptow-Köpenick will sie bis 2021 bauen. Dann wäre die Laubenpieper-Kolonie weg, in der Karola Biski seit 2009 leidenschaftlich gärtnert. „Für mich ist der Garten ein Stück Lebensglück, das man nicht so einfach ersetzen kann“, sagt sie. An ein Wunder glaubt sie nicht. „Für den Sommer wurden schon die Gutachter angekündigt, die den Wert unserer Grundstücke im Fall einer Entschädigung abschätzen sollen“, sagt Biski.

    #Berlin #Kleingärten #Adlershof

  • Berliner Straßenverkehr: Zahl der schweren Unfälle gestiegen - Neue Blitzer in Betrieb | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/verkehr/berliner-strassenverkehr-zahl-der-schweren-unfaelle-gestiegen---neu


    Bitte lächeln, der Fotograf expandiert.

    An zehn Orten werden neue Blitzer scharf geschaltet: 

    A 111 nahe Stadtgrenze
    Lindauer Allee/ Roedernallee
    Mollstraße/ Otto-Braun-Straße
    Kurfürstenstraße/ An der Urania
    Kaiserdamm/ Messedamm
    Potsdamer Straße/ Bülowstraße
    Elsenstraße/ Puschkinallee
    Buschkrugallee
    An der Wuhlheide/ Rudolf-Rühl-Allee
    Adlergestell/Otto-Franke-Straße

    2019 kommen
    Tiergartentunnel
    Tunnel Flughafen Tegel (A 111)

    #Berlin #Lindauer_Allee #Roedernallee #Mollstraße #Otto-Braun-Straße #Kurfürstenstraße #An_de_ Urania #Kaiserdamm #Messedamm #Potsdamer Straße #Bülowstraße #Elsenstraße #Puschkinallee #Buschkrugallee #An_der_Wuhlheide #Rudolf-Rühl-Allee #Adlergestell #Otto-Franke-Straße #Tiergartentunnel #Tunnel_Flughafen_Tegel
    #Flughafentunnel

  • Stationäre Säulen : Hier kommen Berlins neue Blitzer hin - Berlin - Tagesspiegel
    https://www.tagesspiegel.de/berlin/stationaere-saeulen-hier-kommen-berlins-neue-blitzer-hin/22582818.html

    19.05.2018 - Sie machen Fotos rund um die Uhr. Nun soll Berlin zehn neue Blitzersäulen gegen Raser bekommen – davon profitiert auch die Landeskasse
    ...
    Die neuen Blitzer-Standorte
    Bis auf den Blitzer an der Autobahn sind es kombinierte Geräte, also Tempo und Rotlicht:

    #Charlottenburg: #Kaiserdamm / #Messedamm
    #Tiergarten: #Kurfürstenstraße / #Schillstraße
    #Alt-Treptow: #Elsenstraße / #Puschkinallee
    #Reinickendorf: #Lindauer_Allee / #Roedernallee
    #Mitte: #Mollstraße / #Otto-Braun-Straße
    #Schöneberg: #Potsdamer_Straße / #Bülowstraße
    #Adlershof: #Adlergestell / #Otto-Franke-Straße
    #Oberschöneweide: #Rudolf-Rühl-Allee / #An_der_Wuhlheide
    #Britz: #Grenzallee / #Buschkrugallee
    #Heiligensee: #BAB_111, nördlich Schulzendorf

    #Berlin #Verkehr #Blitzer

  • #européennes, le début des grandes manœuvres
    https://www.mediapart.fr/journal/international/220218/europeennes-le-debut-des-grandes-manoeuvres

    Les chefs d’État et de gouvernement de l’UE, réunis ce vendredi à Bruxelles, vont discuter des prochaines élections européennes et, en particulier, des modalités de nomination du futur président de la Commission. Pour Macron, il sera très difficile de réaliser en mai 2019 un big bang politique à Bruxelles, comme il l’a fait à l’échelle française en 2017.

    #International #ADLE #Angela_Merkel #Emmanuel_Macron #Guy_Verhofstadt #Matteo_Renzi #Parlement_européen #PPE

  • Als Neukölln noch dem Prinz Handjery huldigte
    https://de.wikipedia.org/wiki/Nicolaus_Prinz_Handjery


    Eine üble Gegend war das schon immer, das Rollbergviertel. Aber was heißt schon „übel“. 1929 fiel hier die sozialdemokratische Polizei am zum Mai über demonstrierende Arbeiter her, heute reitet das SEK bei türkisch/kurdisch/arabischen/weißkeinersogenau Großfamilien ein, weil die angeblich ungefragt tonnenschwere Goldmünzen aus Museen abtransportieren.

    Big Maple Leaf
    https://en.wikipedia.org/wiki/Big_Maple_Leaf

    Vier Verdächtige nach Münz-Diebstahl in U-Haft
    https://www.berliner-zeitung.de/berlin/vier-verdaechtige-nach-muenz-diebstahl-in-u-haft-27957800

    Die Tat von Ende März gehe auf eine organisierte Bandenstruktur zurück, sagte Oberstaatsanwältin Martina Lamb. Man gehe davon aus, dass die Täter aus einem organisierten Clan stammten. Die Ermittlungen richteten sich gegen neun weitere Personen aus dem Bereich des Clans, darunter auch Väter der nun Festgenommenen. Der Clan soll in Berlin schon wiederholt mit Straftaten aufgefallen sein.

    Die im Barrikaden-Bild gezeigte Prinz Handjery Straße gibt es so nicht mehr, was nichts mit dem Zwang zum Bindestrich zu tun hat. Ihrem Verlauf folgen heute die Briesestraße und ein Fußweg zwischen den berüchtigten Sozialbauten.

    Stolperstein Fasanenstraße 71 - Berlin.de

    Blumenstand von Luise Bommert vor dem Kaufhaus Max Arnsdorff, Ecke Berg- und Prinz Handjery-Straße (heute Ecke Karl-Marx- und Briesestraße), 1921

    Prinz Handjery Straße, Neukölln, vor 1877 bis 14.2.1950
    http://www.berlingeschichte.de/strassen/bez14h/p514.htm
    Man fragt sich, warum einem durchschnittlichen preußischen Bürokraten, über dessen Heldentaten das Internet so gut wie nichts weiß, bereits zu Lebzeiten nicht nur eine Straße in Neukölln , sondern ein Platz in Lichterfelde und drei weitere noch heute existierende Straßen in Adlershof , Friedenau und Zehlendorf gewidmet wurden. Der hatte wohl seine Fans in jedem der Käffer neben der großen Stadt Berlin.

    Prinz-Handjery-Platz, Lichterfelde, vor 1893 bis ca. 1924
    http://www.luise-berlin.de/strassen/bez12h/p513.htm

    Prinz-Handjery-Straße, Zehlendorf, seit 1889
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Prinz-Handjery-Strasse-14167-Berlin

    Handjerystraße, Friedenau, seit 1883
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Handjerystrasse-12159-12161-Berlin

    Handjerystraße, Adlershof, vor 1889
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Handjerystrasse-12489-Berlin

    Bergahorn Prinz Handjery
    http://www.eggert-baumschulen.de/products/de/Laubgehoelze/botanisch-deutsch/A/Acer-pseudoplatanus-Prinz-Handjery.html


    Zu Zeiten seines Ruhms wurde zu allem Überfluß noch eine Zierpflanze nach ihm geannnt: Acer pseudoplatanus Prinz Handjery findet man im Blumengroßmarkt.

    Briesestraße, seit 14.2.1950
    https://berlin.kauperts.de/Strassen/Briesestrasse-12053-Berlin
    Warum den Neuköllner Sozen ein Rinnsal in den an die Kommunisten verlorenen Ostgebieten lieber war als der halbvergessene halbgriechische Preußenheld, erschließt sich aus heutige Sicht nicht ohne weiteres.

    Vielleicht sollten sich die neuen Bewohner der hier bald darauf entstehenden schicken Neubauten einfach nicht an den Blutmai in der Prinz Handjery Straße im Jahr 1929 erinnern, as die sozialdemokratische Polizei 11000 Schuß auf kommunistische Arbeiter und andere Hungerleider abgefeuuert hatte. Die Bösen waren ja nun nach 1945 die Nazis und die Kommunisten zusammen, die netten Sozialdemokraten hatten wieder alles richtig gemacht, denken die. Bis heute.

    Blutmai
    https://de.wikipedia.org/wiki/Blutmai

    Die grossen Mai-Unruhen in Berlin! Baumaterialien, welche von den Kommunisten zum Bau einer Barrikade herangeschleppt wurden, werden von der Polizei beseitigt. Im Hintergrund die auseinandergetriebenen Demonstranten.

    Man muß das ja nicht so sehen. Deshalb machen wir zum Schluß noch ein bischen Ernst Busch .

    Hanns Eisler - Der heimliche Aufmarsch
    https://www.youtube.com/watch?v=8S0I0J_fXLo

    #Berlin #Neukölln #Lichterfelde #Adlershof #Friedenau #Zehlendorf #Geschichte #Arbeiterbewegung #Straßenumbenennung

  • « En direct de Mediapart » : menaces sur les #libertés_publiques
    https://www.mediapart.fr/journal/france/161116/en-direct-de-mediapart-menaces-sur-les-libertes-publiques

    « En direct de Mediapart » débutera ce mercredi soir à 20 heures. En première partie, jusqu’à 20 h 30, nous reviendrons sur nos dernières révélations dans l’affaire du financement libyen de la campagne de #Nicolas_Sarkozy en 2007. Puis, notre soirée sera consacrée aux menaces qui pèsent sur les libertés publiques, entre l’instauration du #fichier TES et les atteintes au droit de la presse, actuellement en débat au Parlement. Le détail du programme.

    #France #Adlène_Hicheur #Christine_Lazerges #libye #Mouammar_Kadhafi #Ziad_Takieddine

  • #Adlène_Hicheur, coincé en #France, « entre Kafka et Orwell »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/101116/adlene-hicheur-coince-en-france-entre-kafka-et-orwell

    Un physicien franco-algérien condamné pour terrorisme en 2012 avait réussi à refaire brillamment sa vie à Rio de Janeiro, après avoir purgé sa peine de prison en France. Heureusement, les autorités brésiliennes et françaises veillent : Adlène Hicheur, dangereux contre-exemple, a été expulsé manu militari du Brésil mi-juillet 2016 et assigné à résidence dans le cadre de l’état d’urgence à Vienne (Isère) pour prévenir toute tentative en récidive de réinsertion.

    #antiterrorisme #état_d'urgence #La_France_sous_état_d'urgence #libertés_publiques

  • L’affaire du physicien des particules Adlène Hicheur

    Quand la fiction est rattrapée par la réalité, et un certain rapport avec l’affaire de #Tarnac.

    En 2009, #Adlène, brillant chercheur en physique des particules au #CERN est incarcéré. Les services secrets lui reprochent une activité suspecte sur #internet. Depuis, qu’il soit à Vienne (en France) ou à Rio de Janeiro, la police anti-terroriste ne le lâche plus.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-14.09.2016-ITEMA_21075649-0.mp3

    http://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/laffaire-adlene-hicheur

    http://thewire.in/56092/top-physicist-adlene-hicheur-become-pawn-game-terror

    #triste

  • #Lebanon: Adlieh center detainees subject to inhumane and illegal incarceration
    http://english.al-akhbar.com/content/lebanon-adlieh-center-detainees-subject-inhumane-and-illegal-inca

    Women held in the #Adlieh_Retention_Center in Beirut hold a prayer session. (Photo: Lebanese Center for Human Rights) Women held in the Adlieh retention center in Beirut hold a prayer session. (Photo: Lebanese Center for Human Rights)

    Immersed in darkness and impending gloom, hundreds of migrants, asylum seekers and #domestic_workers are illegally cooped up in wretched and cramped underground cages under a busy highway bridge in Adlieh, Beirut for a prolonged period of time.

    Rana Harbi

    read (...)

    #Politics #Articles #General_Security #Internal_Security_Forces #UN

  • The Popular Resistance in #Egypt
    http://africasacountry.com/the-popular-resistance-in-egypt

    Tweet It feels like we have been here before. The last time I had to field this many phone calls, texts, and e-mails was in February 2011. Then, as now, Egyptians and their allies all over the world celebrated the end of a dangerous regime. Then, as now, social media and corporate media alike exploded with [...]

    #FEATURED #Latest #POLITICS #Adli_Mansour #Jan25 #June30 #Mohamed_Morsi #SCAF #Tamarod

  • The Popular Resistance in #Egypt
    http://africasacountry.com/the-popular-resistance-in-egypt

    Tweet It feels like we have been here before. The last time I had to field this many phone calls, texts, and e-mails was in February 2011. Then, as now, Egyptians and their allies all over the world celebrated the end of a dangerous regime. Then, as now, social media and corporate media alike exploded with [...]

    #FEATURED #Latest #POLITICS #Adli_Mansour #Jan25 #June30 #Mohamed_Morsi #SCAF #Tamarod

  • Adlène Hicheur : “j’étais le pigeon providentiel” | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/07/02/adlene-hicheur-jetais-le-pigeon-providentiel

    Physicien de haut niveau, Adlène Hicheur a été condamné le 5 mai dernier à cinq ans de prison pour des activités terroristes. Mais il est sorti le 15 mai. Dans ce premier entretien qu’il a accordé, Hicheur dénonce la construction d’un dossier à charge par la #DCRI. De l’inquisitoire, pas du judiciaire explique-t-il. Adlène Hicheur, « victime expiatoire d’une politique sécuritaire », démonte ici le rouleau compresseur qui l’a écrasé.

    #Antiterrorisé #Interview #Pouvoirs #Adlène_Hicheur #al_qaïda #antiterrorisme #AQMI #cyberjihad #terrorisme

    • Pouvoir de nuisance, pouvoir de briser, pouvoir de l’arbitraire, pouvoir totalitaire : pouvoir tout court. Le règne de Nabo le Petit a décomplexé tous les mauvais penchants et instillé la Peur à tous les niveaux de la société française. Le culte du résultat n’en est qu’une composante. Ce n’est pas prêt de s’arrêter.

  • Adlène Hicheur terroriste idéal condamné avec ses pères | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/05/05/hicheur-terroriste-tribunal-jugement

    Vendredi après-midi, Adlène Hicheur, physicien au Cern, en détention provisoire depuis octobre 2009 pour activités terroristes, a été condamné à cinq ans de prison, dont quatre ans ferme. Ses défenseurs et soutiens dénoncent une dangereuse dérive de l’antiterrorisme. Le sursis d’un an lui a été accordé au titre de ses origines algériennes, une circonstance atténuante aux yeux du tribunal. Décryptage d’une issue révélatrice des dérives de l’antiterrorisme à la française.

    #Antiterrorisé #Pouvoirs #Reportage #Adlène_Hicheur #al_qaïda #AQMI #cyberjihad #DCRI #justice #terrorisme

  • Hicheur bon terroriste confirmé | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/03/31/adlene-hicheur-terroriste-confirme

    Le physicien du Cern accusé d’activités terroristes, Adlène Hicheur, a comparu jeudi et vendredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Ses défenseurs comptaient sur un procès équitable après deux ans d’une instruction jugée très à charge. Le tribunal leur a donné tort. #Récit d’un procès, à charge.

    #Antiterrorisé #Pouvoirs #Adlène_Hicheur #al_qaïda #antiterrorisme #AQMI #cyberjihad #jihad_médiatique #justice #justice_antiterroriste #terrorisme

  • #MOURADDHINA #EXTRADITION QUI FERA DATE
    http://goo.gl/E5n9n
    Si la #France espère #combattre l #islamisme importé sur son #territoire #SUITE

    Le parti auquel a appartenu Mourad Dhina, dissout par voie de justice, a regroupé des dizaines de prêcheurs chargés de l’endoctrinement, ainsi que de plusieurs milliers de tueurs qui eux tuent. Cet intégriste algérien revendique même qu’il a rejoint le FIS après sa dissolution, pour combattre l’injustice dit-il. Après l’interdiction et les acclamations du terrorisme qui a fait ce qu’on sait : 200 000 victimes, dénote les visées de cet algérien passant à l’acte.

    Prochain article :

    #AdlèneHicheur : le contact de l’ #AQMI en #Europe, comme Dhina il travaillait au CERN

    Universitaire algérien travaillant au #CERN, pris la main dans le sac.

    POUR lire le précédent sujet : L’ #Algérie peine à rapatrier ses terroristes…

    …arrêtés à l’étranger où ils se recyclent et affichent la repentance.

    POUR LA SIGNER LA #PETITION pour l’extradition de MOURAD DHINA ENVOYER un émail à :

    dhinacriminel@yahoo.fr

  • Les vilains terroristes se rebellent | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2012/03/16/les-vilains-terroristes-se-rebellent

    Les affaires de #Tarnac et d’Adlène Hicheur, ce physicien du Cern accusé d’être un terroriste islamiste, ont un point commun. Elles illustrent une dérive de l’antiterrorisme, selon les participants d’une conférence de presse organisée jeudi par la Ligue des droits de l’homme. Deux dossiers dans lesquels des services tels que la #DCRI ont fabriqué des « terroristes » bien présentables, sans trop se soucier parfois de la réalité des faits.

    #Antiterrorisé #Pouvoirs #Reportage #Adlène_Hicheur #al_qaïda #antiterrorsime #AQMI #terrorisme

  • Des réponses toutes faites pour l’#antiterrorisme | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2011/10/04/adlene-hicheur-terrorisme-cern-aqmi

    L’instruction du dossier du physicien du #CERN Adlène Hicheur n’a pas été clôturée mardi. Nouvelle pièce au dossier, le procès verbal de son interlocuteur présumé n’apporte aucun élément nouveau, et révèle de nombreuses anomalies.

    #Antiterrorisé #Pouvoirs #Adlène_Hicheur #al_qaïda #Algérie #AQMI #justice #terrorisme

  • L’antiterrorisme tient une nouvelle victime | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2011/09/19/lantiterrorisme-tient-une-nouvelle-victime

    Deux ans après son arrestation, le physicien Adlène Hicheur devrait demeurer en détention provisoire pour des faits de #terrorisme qui restent à prouver. Ses proches pointent les lacunes d’un dossier ficelé par l’antiterrorisme français.

    #Antiterrorisé #Pouvoirs #Adlène_Hicheur #al_qaïda #AQMI #CERN #détention_provisoire #prison

  • Le parfait terroriste physicien | Pierre Alonso
    http://owni.fr/2011/09/05/adlene-hicheur-cern-terrorisme

    Il y a deux ans, un physicien du #CERN d’origine algérienne, devenait le client idéal de l’#antiterrorisme à la française et de sa communication. Aujourd’hui, le chercheur dort toujours en prison, sans émouvoir un système qui en a vu d’autres.

    #Antiterrorisé #Enquête #Pouvoirs #Adlène_Hicheur #Bernard_Squarcini #DCRI #e-jihad #terrorisme