• Jose-Luis Jimenez sur Twitter : "HUGE DEVELOPMENT:

    CDC just accepted that the main way in which COVID-10 spreads is through aerosols!!

    #aerosols [...] produced when an infected person [...] sings, talks, or breathes can be inhaled and cause infection.

    *This is thought to be the main way the virus spreads” /

    Twitter
    https://twitter.com/jljcolorado/status/1307787446948511744

  • Coronavirus : bientôt de nouvelles restrictions à Toulouse, les recettes touristiques de la France en forte baisse - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2020/09/16/direct-coronavirus-2100-classes-fermees-dans-toute-la-france-annonce-jean-

    Dans sa conférence de presse de rentrée ce mercredi, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, annonce que de nouvelles mesures en vue de lutter contre l’épidémie sont en préparation en lien avec le préfet. Mais le maire s’est refusé à évoquer ces dispositions qui relèvent d’abord d’une décision du préfet. Seule précision : les bars et restaurants ne seraient pas concernés par une fermeture anticipée. Le maire affirme qu’il s’y opposerait le cas échéant.

  • Covid-19 : 81 établissements et « un peu plus de 2 100 classes » actuellement fermés en France, annonce Jean-Michel Blanquer
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/direct-covid-19-la-pandemie-s-accelere-en-inde-qui-depasse-les-cinq-mil

    Deux semaines après la rentrée, il dresse un nouveau bilan. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé, mercredi 16 septembre, que 81 établissements scolaires et « un peu plus de 2 100 classes » étaient actuellement fermés en France à cause de cas de coronavirus. « Ce sont des chiffres qui restent très limités », a-t-il pondéré, sur LCI, rappelant que le pays compte 60 000 établissements. Suivez l’évolution de la situation dans notre direct.

    Il y a cinq jours, ils annonçaient 32 établissements et 524 classes fermées. Bon gros progrès…
    https://seenthis.net/messages/875440
    (et l’école de mes enfants n’apparaît toujours nulle part, donc je pense que les chiffres officiels sont déjà largement sous-estimés).

  • #COVID-19 patients in earlier stages exhaled millions of #SARS-CoV-2 per hour
    https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciaa1283/5898624

    The asymptomatic disease carriers do not, generally, cough or sneeze to generate respiratory droplets; thus, the observed transmission of the disease has been difficult to explain by respiratory droplet transmission, but is rather logical for a fine #aerosol route.

    #aérosols

  • Rentrée scolaire : prise de position de la société de virologie (Corona virus update). 6 août 2020
    https://inf-covid.blogspot.com/2020/08/rentree-scolaire-prise-de-position-de.html

    Des exemples de clusters de #SRAS-CoV-2 dans les #écoles en Israël et en Australie étayent le risque de flambée épidémique dans le secteur de l’éducation, en particulier en cas d’augmentation du taux global d’infection dans la population (15,16).

    L’une des dernières découvertes importantes concernant le SRAS-CoV-2, qui doit être prise en compte lors de l’ouverture de l’école, concerne la possibilité désormais reconnue de transmission par #aérosol, c’est-à-dire la transmission par l’air, en particulier à l’intérieur lorsque la circulation de l’air est insuffisante (17). Plus il y a de personnes dans un espace clos et plus le temps passé là-dedans est long, plus le risque de transmission est grand.

    En ce qui concerne l’ouverture des écoles à l’automne, cela signifie que des mesures supplémentaires doivent être prises pour y minimiser le risque de transmission. Cela comprend, par exemple, la réduction de la taille des classes en fonction du nombre de nouvelles infections, l’utilisation des ressources spatiales et la recherche de solutions pragmatiques pour améliorer l’échange d’air dans les bâtiments publics tels que les écoles. La mise en œuvre de mesures techniques pour assurer un renouvellement suffisant de l’air ambiant ne relève pas de la compétence de l’infectiologie. L’intégration d’une expertise technique est urgente. En ce qui concerne la classe, d’un point de vue virologique, de petits groupes fixes comprenant le personnel enseignant devraient être définis avec le moins de mélange possible des groupes au quotidien. Les cours pourraient être dispensés aussi souvent que possible en petits groupes à différents moments de la journée et de la semaine. Des solutions numériques combinant des unités d’enseignement en face à face et de travail à domicile pourraient offrir d’autres possibilités de soulager les capacités spatiales.

  • #Covid-19 : « Le cas australien montre qu’une deuxième vague peut survenir à la faveur de l’hiver »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/08/22/covid-19-le-cas-australien-montre-qu-une-deuxieme-vague-peut-survenir-a-la-f

    Professeur de santé publique et ancien directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), Antoine Flahault est aujourd’hui directeur de l’Institute of Global Health (Institut de santé globale) à l’université de Genève (Suisse), qu’il a fondé. Huit mois après l’apparition du foyer épidémique de Wuhan, il analyse l’évolution de la pandémie de Covid-19, qui a fait au moins 794 000 morts dans le monde, plus de 22 millions de cas d’infection ayant été officiellement diagnostiqués.

    Début juillet, l’OMS se disait inquiète que la pandémie « s’accélère ». Quelle est aujourd’hui sa dynamique ?

    Quand on regarde la courbe épidémique mondiale, on voit que le nombre de nouveaux cas, qui était reparti à la hausse en juin, observe un plateau élevé mais constant depuis la fin juillet, autour de 300 000 par jour. La courbe des décès, elle, a suivi une progression très rapide entre mars et avril, puis un léger tassement à partir de début mai. Il y a eu une reprise presque plus modérée, le nombre total de décès rapportés dans le monde n’a pas été aussi haut en juillet et août qu’il ne l’avait été en mars-avril, on n’est pas très loin des 7 000 décès par jour.

    Où se situe actuellement l’épicentre de la pandémie ?

    Aujourd’hui, les centres de foyers actifs sont l’Inde, l’Amérique latine, le Mexique et, de façon plus décroissante, les Etats-Unis. La situation est alarmante au Pérou par exemple, qui n’a pas encore atteint son pic épidémique. Pour ce qui est du Brésil, nous ne sommes pas totalement confiants sur leurs données rapportées, les niveaux sont encore très élevés. Il est difficile de dire si l’Argentine a atteint son pic, la courbe est en train de « casser » un peu, mais on a eu plusieurs fois cette impression avant de la voir remonter. En revanche, le Chili, où le niveau reste élevé, voit ses courbes baisser depuis début juillet.

    • Dans quels pays a-t-on observé une deuxième vague, selon votre définition, à savoir une augmentation concomitante de la morbidité et de la mortalité ?

      En Iran, à Djibouti, en Israël et en Australie notamment. Israël a connu une première vague très faible et très bien contrôlée entre mars et mai, ils étaient tombés pratiquement à zéro cas. Le pays est remonté cet été à pratiquement 2 500 cas par jour, aujourd’hui ils connaissent un plateau à 1 700 cas, soit 20 cas pour 100 000 habitants. La limite que nous fixons pour qu’un pays soit en « zone verte », c’est 2,5 cas pour 100 000 habitants.

      L’Australie, elle, est en plein hiver. Elle a connu une première vague estivale dès janvier, avec une faible mortalité – une centaine de décès pour 7 000 cas. Le pays s’est déconfiné à peu près au même moment que la France, ils sont presque parvenus à éliminer la circulation du virus, mais la situation a dérapé fin mai à Melbourne. Il a suffi de défaillances dans la mise en quarantaine dans un hôtel dédié d’une famille de quatre voyageurs tous contaminés à l’étranger pour que le virus se propage. A tel point qu’aujourd’hui on a pu calculer par des techniques d’épidémiologie moléculaire que 90 % des cas enregistrés dans la seconde vague de l’Etat de Victoria ont été contaminés par un virus provenant de cette famille.

      Cette deuxième vague a provoqué 17 000 cas et 350 décès, et a donc été trois fois plus forte que la première en termes de mortalité. Grâce à un confinement strict, la situation aujourd’hui évolue favorablement.

      Au vu de l’exemple australien, a-t-on des raisons d’être inquiet en Europe sur ce qui peut se passer durant notre propre hiver ?

      Le cas australien montre qu’une deuxième vague peut survenir à la faveur de l’hiver, lorsque les gens sont plus confinés dans des endroits moins ventilés. Il semble alors que la contamination soit facilitée et qu’une flambée épidémique soit plus facilement déclenchée. Cela laisse aussi penser que des clusters comme celui de cette famille australienne de retour de vacances peuvent être à l’origine d’une épidémie difficile à contrôler. La prévention de la mortalité chez les personnes âgées doit être une priorité. L’épidémie a échappé début août aux autorités australiennes, qui ont été obligées de procéder à un reconfinement très strict et ciblé de la ville de Melbourne.

      Comment analysez-vous la situation épidémiologique actuelle en Europe ?

      A l’image du Canada, l’Europe connaît une situation paradoxale, inédite : on y dépiste massivement et on y détecte une circulation du virus déconnectée d’une augmentation du nombre de décès. Parmi les gens testés positifs aujourd’hui, très peu présentent des symptômes sévères, moins de 1 % des cas rapportés décèdent, ce taux était de 20 % en avril. C’est donc assez difficile à interpréter. Est-ce le reflet d’une fondation habituellement immergée d’une future seconde vague ? Ou bien est-ce que les tests, pratiqués massivement, permettent aux porteurs de virus de moins de 40 ans de le savoir et de protéger mieux ceux à plus fort risque (entre 40 et 80 ans), voire à très haut risque (plus de 80 ans) ?

      Certains virologues évoquent une moindre virulence du virus par mutations, d’autres une immunité acquise plus substantielle que mesurée chez les personnes de plus de 40 ans : quelles hypothèses sont plausibles à ce stade ?

      Je ne pense malheureusement pas que l’impact de sa moindre virulence soit substantiel, la mutation rapportée est présente sur le virus qui circule aussi dans des zones comme la Floride ou l’Amérique latine, où la mortalité est extrêmement élevée. Quant à une immunité qui serait supérieure chez les personnes de plus de 40 ans parce qu’acquise pendant la première vague, toutes les enquêtes de séroprévalence montrent que ce ne semble pas être le cas. Je pense davantage à des facteurs sociologiques, peut-être saisonniers, à savoir que les gens adoptent des comportements différents pendant l’été, les écoles sont fermées, de nombreux commerces aussi, etc. Il est possible, aussi, que les populations plus à risque fassent plus attention.

      Certaines voix sceptiques jugent la communication des gouvernements et de l’OMS alarmante…

      Si l’Europe connaît une deuxième vague comme l’Australie, elle n’aura pas beaucoup d’autres choix que de reprendre des mesures très fortes, donc de reconfinement. Personne ne veut revoir les hôpitaux saturés. Le but, ce n’est pas le risque zéro, mais de laisser notre système de santé respirer. Quand on voit comment la situation a disjoncté rapidement en Australie et en Israël, on ne voit pas très bien pourquoi on n’aurait pas nous aussi une deuxième vague, et peut-être aussi plus grave que la première. Le fait de ralentir le plus possible la circulation du virus peut nous aider à ne pas avoir à affronter une vague trop importante à la rentrée.

      L’OMS appelle la population à se faire vacciner tôt contre la grippe cette année, dont certains symptômes peuvent être proches du Covid-19 : faut-il craindre deux vagues concomitantes ?

      Toujours pour reprendre l’expérience australienne, il n’y a pas eu de vague hivernale de grippe pour la première fois dans leurs annales. Les mesures anti-Covid ont été d’une efficacité encore plus grande contre le virus de la grippe, donc je ne redoute pas trop deux vagues simultanées l’hiver prochain.

      Depuis janvier, qu’a-t-on appris sur le virus et quelles sont les principales interrogations qui subsistent ? En sait-on plus notamment sur les potentiels cas de recontamination ?

      La transmission semble essentiellement se faire par les postillons, un peu par les #aérosols – les plus fines de ces gouttelettes de postillons peuvent flotter dans l’air, en particulier en milieux clos – et très peu par des surfaces planes. Cet été, on a appris aussi que les #enfants sont moins épargnés qu’on ne le pensait, non pas en termes de gravité mais de #contagiosité.

      L’#immunité est l’une des zones d’ombre très théoriques. Si l’immunité conférée par l’infection n’était pas forte et suffisamment pérenne, je pense qu’on aurait une part substantielle de gens présentant des réinfections parmi les cas positifs actuels.

      Une autre zone d’ombre, c’est la sensibilité de la PCR – estimée entre 70 % et 80 % – qui entraîne des faux négatifs, mais y a-t-il aussi des faux positifs ? C’est très difficile à documenter. Une apparente « réinfection » pourrait n’être que l’expression d’un faux positif.

    • L’amoureux de ma voisine a été testé positif (grosse fièvre la semaine dernière) mais elle a été testé négatif. Elle a pourtant été très malade en mars ou avril je ne sais plus (fièvre, toux et grosse fatigue pendant trois semaines) et qu’elle ressentait ces mêmes symptômes en moins fort la semaine dernière.

  • Why Aren’t We Talking More About Ventilation ? - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/health/archive/2020/07/why-arent-we-talking-more-about-airborne-transmission/614737

    How is it that six months into a respiratory pandemic, we are still doing so little to mitigate airborne transmission?
    Zeynep Tufekci
    July 30, 2020

    The coronavirus reproduces in our upper and lower respiratory tracts, and is emitted when we breathe, talk, sing, cough, or sneeze. Figuring out how a pathogen can travel, and how far, under what conditions, and infect others—transmission—is no small deal, because that information enables us to figure out how to effectively combat the virus. For COVID-19, perhaps the most important dispute centers specifically on what proportion of what size droplets are emitted from infected people, and how infectious those droplets are, and how they travel. That the debate over the virus’s modes of transmission is far from over is not a surprise. It’s a novel pathogen. The Columbia University virologist Angela Rasmussen told me that, historically, it took centuries to understand how pathogens such as the plague, smallpox, and yellow fever were transmitted and how they worked. Even with modern science, there are still debates about how influenza, a common annual foe, is transmitted.

    There is a big dispute in the scientific community, however, about both the size and the behavior of these particles, and the resolution of that question would change many recommendations about staying safe. Many scientists believe that the virus is emitted from our mouths also in much smaller particles, which are infectious but also tiny enough that they can remain suspended in the air, float around, be pushed by air currents, and accumulate in enclosed spaces—because of their small size, they are not as subject to gravity’s downward pull. Don Milton, a medical doctor and an environmental-health professor at the University of Maryland, compares larger droplets “to the spray from a Windex dispenser” and the smaller, airborne particles (aerosols) “to the mist from an ultrasonic humidifier.” Clearly, it’s enough to merely step back—distance—to avoid the former, but distancing alone would not be enough to avoid breathing in the latter.

    In multiple studies, researchers have found that COVID-19’s secondary attack rate, the proportion of susceptible people that one sick person will infect in a circumscribed setting, such as a household or dormitory, can be as low as 10 to 20 percent. In fact, many experts I spoke with remarked that COVID-19 was less contagious than many other pathogens, except when it seemed to occasionally go wild in super-spreader events, infecting large numbers of people at once, across distances much greater than the droplet range of three to six feet. Those who argue that COVID-19 can spread through aerosol routes point to the prevalence and conditions of these super-spreader events as one of the most important pieces of evidence for airborne transmission.

    All this has many practical consequences. As Marr, from Virginia Tech, says, if aerosols are crucial, we should focus as much on ventilation as we do on distancing, masks, and hand-washing, which every expert agrees are important. As the virologist Ryan McNamara of the University of North Carolina told me, all these protections stack on top of one another: The more tools we have to deploy against COVID-19, the better off we are. But, it’s still important for the public to have the correct mental model of the reasoning behind all the mitigations, since even those agreed-upon protections don’t all behave the same way under an aerosol regime.

    As another example, you may have seen the many televised indoor events where the audience members are sitting politely distanced and masked, listening to the speaker, who is the only unmasked person in the room. Jimenez, the aerosol expert, pointed out to me that this is completely backwards, because the person who needs to be masked the most is the speaker, not the listeners. If a single mask were available in the room, we’d put it on the speaker. This is especially important because cloth masks, while excellent at blocking droplets (especially before they evaporate and become smaller, thus more likely to be able to float), aren’t as effective at keeping tinier aerosol particles out of the wearer’s mouth and nose once they are floating around the room (though they do seem to help). We want to see the speaker’s mouth, one might say, but that is a problem we can approach creatively—face shields that wrap around the head and seal around the neck, masks with transparent portions that can still filter, etc.—once we stop ignoring the problem. In fact, designing a high-filtration but transparent mask or face shield might be an important solution in classrooms as well, to help keep teachers safe.

    Once we pay attention to airflow, many other risks look different. Dylan Morris, a doctoral candidate at Princeton and a co-author of the first paper to confirm that the virus could remain infectious in aerosolized form, under experimental conditions, showed me a clip of a group of people in a conga line, separated six feet apart by ropes. They were merrily dancing, everyone standing behind someone else, in their slipstream—exactly where you don’t want to be, inhaling aerosol clouds from panting people. Similarly, Jimenez pointed out that, when a masked person is speaking, the least safe location might be beside them or behind them, where the aerosols can escape from the mask, though ordinarily, under a droplet regime, we would consider the risk to only be in front of them. The importance of aerosols may even help explain why the disease is now exploding in the southern United States, where people often go into air-conditioned spaces to avoid the sweltering heat.

    There are two key mitigation strategies for countering poor ventilation and virus-laden aerosols indoors: We can dilute viral particles’ presence by exchanging air in the room with air from outside (and thus lowering the dose, which matters for the possibility and the severity of infection) or we can remove viral particles from the air with filters.

    Consider schools, perhaps the most fraught topic for millions. Classrooms are places of a lot of talking; children are not going to be perfect at social distancing; and the more people in a room, the more opportunities for aerosols to accumulate if the ventilation is poor. Most of these ventilation issues are addressable, sometimes by free or inexpensive methods, and sometimes by costly investments in infrastructure that should be a national priority.

    #Zeynep_Tufekci #Aerosol #Ventilation #COVID-19

  • Opinion | Yes, the #Coronavirus Is in the Air - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/07/30/opinion/coronavirus-aerosols.html

    I agree that long-range transmission by aerosols probably is not significant, but I believe that, taken together, much of the evidence gathered to date suggests that close-range transmission by #aerosols is significant — possibly very significant, and certainly more significant than direct droplet spray.

    The practical implications are plain:

    Social distancing really is important. It keeps us out of the most concentrated parts of other people’s respiratory plumes. So stay away from one another by one or two meters at least — though farther is safer.

    Wear a mask. Masks help block aerosols released by the wearer. Scientific evidence is also building that masks protect the wearer from breathing in aerosols around them.

    When it comes to masks, size does matter.

    The gold standard is a N95 or a KN95 respirator, which, if properly fitted, filters out and prevents the wearer from breathing in at least 95 percent of small aerosols.

    The efficacy of surgical masks against aerosols varies widely.

    One study from 2013 found that surgical masks reduced exposure to flu viruses by between 10 percent and 98 percent (depending on the mask’s design).

    A recent paper found that surgical masks can completely block seasonal coronaviruses from getting into the air.

    To my knowledge, no similar study has been conducted for #SARS-CoV-2 yet, but these findings might apply to this virus as well since it is similar to seasonal coronaviruses in size and structure.

    My lab has been testing cloth masks on a mannequin, sucking in air through its mouth at a realistic rate. We found that even a bandanna loosely tied over its mouth and nose blocked half or more of aerosols larger than 2 microns from entering the mannequin.

    We also found that especially with very small aerosols — smaller than 1 micron — it is more effective to use a softer fabric (which is easier to fit tightly over the face) than a stiffer fabric (which, even if it is a better filter, tends to sit more awkwardly, creating gaps).

    Avoid crowds. The more people around you, the more likely someone among them will be infected. Especially avoid crowds indoors, where aerosols can accumulate.

    Ventilation counts. Open windows and doors. Adjust dampers in air-conditioning and heating systems. Upgrade the filters in those systems. Add portable air cleaners, or install germicidal ultraviolet technologies to remove or kill virus particles in the air.

    It’s not clear just how much this coronavirus is transmitted by aerosols as opposed to droplets or via contact with contaminated surfaces. Then again, we still don’t know the answer to that question even for the flu, which has been studied for decades.

    But by now we do know this much: Aerosols matter in the transmission of #Covid-19 — and probably even more so than we have yet been able to prove.

    #

  • Airborne Transmission of SARS-CoV-2: Theoretical Considerations and Available Evidence | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2768396

    Arguments Against #Aerosol Transmission Don’t Hold Water
    https://www.medscape.com/viewarticle/934837

    I am an aerosol scientist. I have spent a lot of time examining the arguments from some that #aerosols play only a very minor role in the #transmission of #SARS-CoV-2 — and presenting the evidence that rebuts this claim. A recent article in JAMA argues that aerosols are not an important transmission pathway for SARS-CoV-2. While the article raises good questions, the arguments against aerosols are not consistent with the best science. Here’s why I say that:

    [...]

  • #Air_conditionné et Covid : attention aux risques de #transmission aérienne
    https://francais.medscape.com/voirarticle/3606172

    Le fonctionnement même des #climatiseurs est à interroger. Quand les températures extérieures sont extrêmes, les systèmes #HVAC (climatisation - chauffage - ventilation) ajustent le mélange d’air frais pour ne pas trop utiliser d’énergie. En d’autres termes, plus il fait chaud dehors, plus l’air intérieur va recirculer. Cela signifie que « vous respirez un plus grand pourcentage d’air exhalé par d’autres personnes », indique le Pr Edward Nardell ( Harvard’s T.H. Chan School of Public Health, Etats-Unis). Donc si quelqu’un dans l’immeuble a le Sars-CoV-2, il est vraisemblable que le nouveau virus se retrouve dans l’air recirculant.

    De plus, les petites particules virales - les #aérosols - restent plus longtemps en suspension dans l’air à cause des ventilateurs et des climatiseurs qui brassent l’air. « Les courants d’air produits par les climatiseurs et les #ventilateurs peuvent transporter des particules à des distances plus importantes » ajoute-t-il. Avant de rappeler que les climatiseurs assèchent l’air, « un air sec, ce que les virus préfèrent. »

    Dans certaines situations, cette combinaison de facteurs pourrait se révéler être les conditions parfaites pour une #contagion.

    Ebauches de preuves en défaveur des climatiseurs

    En juillet, une équipe chinoise a publié ses travaux[3] sur un #cluster de cas qui avaient tous diné dans un même #restaurant de Guangzhou. Les dix personnes qui sont tombées malades étaient toutes assises à des tables du même côté de la pièce. Les tables étaient espacées de plus d’un mètre, ce qui laisse à penser que le virus n’a pas été capable d’être véhiculé par des gouttelettes qui tombent relativement rapidement une fois qu’elles sont expulsées dans l’air. Les auteurs considèrent qu’un « fort courant d’air » produit par un climatiseur mural a probablement dispersé des aérosols, ou « #microgouttelettes », depuis un seul individu asymptomatique, vers l’ensemble des tables, infectant trois familles différentes.

    Dans une autre étude, qui n’a pas encore été reviewée, des chercheurs ont analysé le contenu de climatiseurs HVAC d’un hôpital de Portland (Oregon, Etats-Unis). Grâce à des tampons, ils ont recherché la présence du matériel génétique du #SARS-CoV-2. Les tampons étaient positifs dans un quart des échantillons.

    « Nous en avons trouvé dans différentes localisations du système de traitement de l’#air », indique Kevin Van Den Wymelenberg (Institute for Health in the Built Environment, University of Oregon, Eugene, Etats-Unis).

    Une étude similaire[4] a montré qu’il était possible de détecter du matériel génétique du virus dans des échantillons d’air collectés dans les chambres de patients Covid. Plus inquiétant d’après les auteurs, même dans les échantillons d’air collectés à plus de deux mètres.

    Cela dit, Kevin Van Den Wymelenberg précise que ces deux études ne prouvent pas le potentiel infectieux des échantillons positifs. Pour le savoir, il aurait fallu aller plus loin, à savoir mettre en présence ces échantillons avec des cellules en culture, ce qui nécessite un laboratoire sécurisé de type P3.

    Mais revenant à son étude, il considère que retrouver du matériel génétique viral dans la machinerie du système de refroidissement des hôpitaux, même ceux qui ont de bons filtres , devrait faire réagir les experts de #santé_publique, lesquels devraient considérer l’air conditionné comme un moteur de la dissémination virale.

    Une règle d’or : aérer

    La Pr Shelly Miller indique que le geste le plus simple pour que le virus ne s’accumule pas dans l’air intérieur est d’aérer en ouvrant régulièrement portes et fenêtres. Un conseil difficile à appliquer dans les bâtiments commerciaux.

    « Ce que nous avons recommandé pour minimiser les risques à l’intérieur, est d’apporter 100 % de l’air extérieur, ce qui est impossible si vous essayer de chauffer ou de refroidir parce que cela serait extrêmement coûteux » concède-t-elle.

    Une autre solution serait de recourir à des systèmes germinicides de radiation UV muraux ou à disposer sur le plafond. Ces systèmes, sans danger pour la peau, permettent de tuer les pathogènes. Ils ont fait leur preuve pour lutter contre des virus à transmission aérienne comme la tuberculose, indique le Pr Nardell.

    Il est toujours possible d’investir dans un purificateur d’air. Mais là aussi, prévient Shelly Miller, il faut connaître les subtilités d’utilisation, et notamment le CADR (la quantité d’air purifié par minute). « J’en ai acheté un que je fais marcher seulement si quelqu’un est malade chez moi afin de réduire la charge virale dans l’air de ma maison ».

  • Le #coronavirus dans l’air expiré est sans doute infectieux, selon des chercheurs - Sciences et Avenir
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante/le-coronavirus-dans-l-air-expire-est-sans-doute-infectieux-selon-de

    Une équipe de l’université du Nebraska a pour la première fois réussi à faire se répliquer des particules de #SARS-CoV-2 prélevées dans l’air de chambres de malades du Covid-19, dopant l’hypothèse selon laquelle le virus est transmissible non pas seulement par les postillons et les grosses gouttelettes émises par la toux et les éternuements, mais aussi par les microscopiques gouttelettes que nous rejetons lorsque nous respirons et parlons, et qui sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps, en l’absence de #ventilation.

    Les résultats sont préliminaires et n’ont pas été examinés par le comité de lecture d’une revue scientifique, qui devra confirmer que la méthode employée par les scientifiques est valable. Ils ont été mis en ligne lundi sur le site medrxiv.org, où la communauté scientifique peut librement les commenter. Mais la même équipe avait prépublié en mars une étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades, et cet article-là va bientôt être publié par une revue scientifique, selon l’auteur principal.

    « Ce n’est pas facile », dit à l’AFP Joshua Santarpia, professeur au centre médical de l’université du Nebraska, à propos de la méthode pour collecter des particules virales dans l’air, à l’aide d’un appareil de la taille d’un téléphone portable. « Les concentrations sont faibles, on a généralement peu de chances de récupérer des échantillons utilisables ».

    Les chercheurs ont prélevé l’air dans les chambres de cinq patients alités, 30 cm au-dessus de leurs pieds environ. Les patients parlaient, quelques-uns toussaient. Les scientifiques ont réussi à collecter des microgouttelettes de moins de cinq microns de diamètre contenant du virus, et même de moins d’un micron. Ils ont ensuite isolé le virus et l’ont placé dans un milieu spécial pour le faire se répliquer. Ils n’ont réussi à se faire répliquer avec certitude que trois des 18 échantillons, venant de gouttelettes d’un micron.

    Mais Joshua Santarpia en est sûr : « il se réplique en culture cellulaire et est par conséquent infectieux ».

    #aérosol /#aerosols #transmission

  • Seule quasi-certitude, si transmission par #aérosol il y a, elle joue un rôle beaucoup plus grand dans les espaces clos, surtout sans présence de lumière du jour.

    Mounting evidence suggests #coronavirus is airborne — but health advice has not caught up
    https://www.nature.com/articles/d41586-020-02058-1

    Outside the lab, it is much more of a challenge to detect #aerosols and show that they can transmit the virus. In one study, researchers in Wuhan, China, detected #SARS-CoV-2 RNA in aerosol samples collected in a hospital9. But the WHO and others have criticized studies such as this because they detect only viral RNA, not infectious virus. “All these researchers are struggling to find the viable virus” in clinical settings, says Allegranzi. “Whenever this is found, it will be really very relevant.”

    One of the problems researchers face in studying virus viability in aerosols is the way that samples are collected. Typical devices that suck in air samples damage a virus’s delicate lipid envelope , says Julian Tang, a virologist at the University of Leicester, UK. “The lipid envelope will shear, and then we try and culture those viruses and get very, very low recovery,” he says.

    A few studies, however, have successfully measured the viability of aerosol-borne virus particles. A team at the US Department of Homeland Security Science & Technology Directorate in Washington DC found that environmental conditions play a big part in how long virus particles in aerosols remain viable. SARS-CoV-2 in mock saliva aerosols lost 90% of its viability in 6 minutes of exposure to summer sunlight, compared with 125 minutes in darkness 10. This study suggests that indoor environments might be especially risky, because they lack ultraviolet light and because the virus can become more concentrated than it would in outdoor spaces.

    Researchers say that one big unknown remains: how many virus particles are needed to trigger an infection? That’s one reason that Allegranzi would like to see randomized trials that demonstrate that interventions aimed at controlling aerosols actually work. One example, she says, would be a trial showing that tight-fitting respirator masks offer better protection than looser-fitting medical masks in a health-care setting.

    Tang, who contributed to the commentary, says the bar of proof is too high regarding airborne transmission. “[The WHO] ask for proof to show it’s airborne, knowing that it’s very hard to get proof that it’s airborne,” he says. “In fact, the airborne-transmission evidence is so good now, it’s much better than contact or droplet evidence for which they’re saying wash [your] hands to everybody.”

    #covid_19 #transmission

  • Dernière mise à jour de l’#OMS sur les modes de #transmission du #SARS-CoV-2 et les implications pour la #prévention et les #précautions ;
    https://www.who.int/publications-detail-redirect/modes-of-transmission-of-virus-causing-covid-19-implications-for-ipc-precaution
    https://apps.who.int/iris/rest/bitstreams/1286634/retrieve

    L’OMS, tout en acceptant l’hypothèse de la transmission par #aérosol, continue de donner une importance plus grande aux gouttelettes et elle persiste à estimer que les cas #asymptomatiques sont peu contagieux.

    La partie sur la transmission est résumée par Helen Branswell sur Twitter : https://mobile.twitter.com/helenbranswell/status/1281274685616001024

    WHO issued an update on how #Covid19 transmits. It says:

    a) In some cases/places short-term aerosol transmission can’t be ruled out, though droplet & fomite transmission could also explain these cases.

    b) Most transmission occurs via droplets, from symptomatic people." /

    c) most transmission seems to occur when people have symptoms or just before they develop symptoms.

    d) it’s not clear how often people who are truly asymptomatic — never have symptoms — transmit. Percentage thought to be low

    e) Fomites (virus on surfaces) are considered a likely mode of transmission, but no clear cases yet.

    f) Not clear if transmission through blood is possible; risk seems low.

  • Flushing the Toilet May Fling #Coronavirus #Aerosols All Over - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/06/16/health/coronavirus-toilets-flushing.html

    Thankfully, people can also easily prevent the spread of infections from the toilet plume.

    “Close the lid first and then trigger the flushing process,” Dr. Wang said, which he acknowledged isn’t always possible in public bathrooms.

    #aérosol

  • MGH FLARE - May 31 - How is #SARS-CoV-2 transmitted?
    https://us19.campaign-archive.com/?u=ef98149bee3f299584374540a&id=01f6d7d1ce

    Pas de preuve à ce jour d’une #transmission par #aérosols


    Illustration of different transmission routes (Wei and Li 2016).


    The “aerobiologic pathway” for the transmission of communicable respiratory diseases proposed by Roy and Milton (Roy and Milton 2004).

    The rapid spread of COVID-19 across the globe has prompted researchers and public health officials to revisit the age-old question: Is this virus spreading via the airborne route? A letter published in the NEJM reported the three-hour long viability of SARS-CoV-2 in aerosols that were experimentally generated with a nebulizer, though with marked exponential decay in virus titer (van Doremalen et al. 2020). A recent non-peer reviewed preprint from the University of Nebraska found that air sampled in patient rooms and hallways contained SARS-CoV-2 viral RNA; however, further testing did not identify any viable, infectious virus in these samples (Santarpia et al. 2020). Additionally, findings from the Korean CDC have shown that patients who have recovered are not infectious despite some continuing to have positive RT-PCRs (KCDC). These findings reinforce two important notions: 1) that viral RNA is not equivalent to infectious virus, and correspondingly, 2) that the presence of SARS-CoV-2 RNA in air samples does not necessarily imply that this pathogen can be effectively transmitted via the airborne route.

    Data thus far analyzing outbreaks and exposures during the care of patients with COVID-19 continue to support droplet and contact routes as the predominant modes of transmission for SARS-CoV-2
    , mirroring what was observed during the SARS epidemic (CDC: Cluster of Severe Acute Respiratory Syndrome Cases among Protected Health-Care Workers—Toronto, Canada, 2003). For example, an exposure investigation from Hong Kong did not identify any secondary cases among a group of 71 staff and 49 patients in contact with a confirmed COVID-19 patient who was initially admitted under standard precautions and spent thirty-five hours unmasked in an open cubicle (Wong et al. 2020). Investigators credited the lack of nosocomial transmission to the institution’s universal mask policy, aggressive hand hygiene, and environmental cleaning practices (Siegel et al. 2007). A case report from Singapore had similar findings: among 35 healthcare workers wearing surgical masks while in close contact with a COVID-19 positive patient during an aerosol-generating procedure, none tested positive for SARS-CoV-2 two weeks after exposure (Ng et al. 2020). A recently published MMWR report investigated high rates of secondary transmission of COVID-19 among attendees of a choir practice in Washington (Hamner et al. 2020). This superspreading event was heavily featured in media outlets nationwide, raising concerns of airborne spread of COVID-19. Nevertheless, although investigators did raise the possibility of aerosol emission via speech and singing, they concluded that the close and prolonged contact of attendees was highly conducive to disease spread via droplets and fomites.

  • Can Air Conditioning Spread COVID-19? Probably Not
    https://www.healthline.com/health-news/can-air-conditioning-spread-covid-19-probably-not

    The American Society of Heating, Refrigerating, and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) says it’s concerned about the possibility of #aerosol transmission of COVID-19.

    So, it has set up its own pandemic task force with industry scientists looking at the data.

    William P. Bahnfleth, PhD, PE, is a professor of engineering at the Pennsylvania State University and chair of the ASHRAE Epidemic Task Force.

    Bahnfleth points to an analysis of the restaurant study that found there was no outdoor air supply in the restaurant and that window exhaust fans were not operating.

    It concluded that “Aerosol transmission of #SARS-CoV-2 due to poor ventilation may explain the community spread of #COVID-19.”

    “A well-functioning air conditioning system in the #restaurant that actively provided the appropriate amount of ventilation and had good filters for particulate matter would have greatly lowered the concentration of SARS-CoV-2 in the air, perhaps to the point that fewer diners would have contracted COVID-19,” Bahnfleth told Healthline.

    Meanwhile, Bahnfleth says ASHRAE is advising its members to:

    consider bringing in more outside air or opening windows upgrade filters in air conditioning systems control airflow directions in a building to move from clean to less clean follow the recommendations of the CDC and others regarding physical distancing and hygiene

    #air_conditionné #aérosol

  • Comment la parole et le vent diffusent le SARS-CoV-2
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/05/26/comment-la-parole-et-le-vent-diffusent-le-sars-cov-2_6040837_1650684.html

    L’éjection de gouttelettes par la parole ou lors d’un éternuement et leur trajectoire à l’air libre ont été étudiés par deux équipes de scientifiques.

    Il apparaît de plus en plus clairement que le simple fait de parler engendre l’émission de gouttelettes susceptibles de propager le virus. Philip Anfinrud et ses collègues des Instituts nationaux de la santé (NIH, Bethesda, Maryland) ont utilisé une illumination laser pour visualiser ces gouttelettes. Ils ont constaté qu’un locuteur pouvait en émettre jusqu’à 10 000 par seconde, et qu’elles pouvaient subsister dans un lieu confiné jusqu’à quatorze minutes (PNAS du 13 mai).

    En extérieur, Talib Dbouk et Dimitris Drikakis, de l’université de Nicosie (Chypre), ont simulé la dispersion d’un nuage de particules engendré par un éternuement (Physics of Fluids du 19 mai). En l’absence de vent, ces gouttelettes se propagent à moins de 2 mètres. Mais, dès qu’une brise se lève, elles peuvent voyager à 6 mètres sans qu’une forte dilution soit intervenue. Selon eux, une distanciation physique de 2 mètres dans ces conditions est insuffisante. Conclusion : en intérieur comme dehors, le port du masque est le meilleur rempart contre le Covid-19.

    #masques #gouttelettes mais pas #aérosol

  • L’analyse aérodynamique démontre la #transmission potentielle du #COVID-19 par #aérosols
    http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/n3/2020/0429/c31360-9685188.html

    Les résultats de l’étude montrent que la ventilation des pièces, les espaces ouverts, la désinfection des vêtements de protection, ainsi que l’utilisation et la désinfection appropriées des #toilettes peuvent limiter efficacement la concentration du nouveau coronavirus dans les aérosols, a-t-il fait savoir.

    Les conclusions de l’équipe ont été publiées lundi sur le site de la revue Nature.

    Aerodynamic analysis of SARS-CoV-2 in two Wuhan hospitals | Nature
    https://www.nature.com/articles/s41586-020-2271-3

    We found that some medical staff areas initially had high concentrations of viral RNA with aerosol size distributions showing peaks in submicrometre and/or supermicrometre regions, but these levels were reduced to undetectable levels after implementation of rigorous sanitization procedures. Although we have not established the infectivity of the virus detected in these hospital areas, we propose that SARS-CoV-2 may have the potential to be transmitted via aerosols. Our results indicate that room ventilation, open space, sanitization of protective apparel, and proper use and disinfection of toilet areas can effectively limit the concentration of SARS-CoV-2 RNA in aerosols. Future work should explore the infectivity of aerosolized virus.

  • En mars, le gouvernement a acheté des #gaz_lacrymogène (s) plutôt que des #tests du coronavirus

    Etrange #choix du gouvernement français, en mars.

    Le 3 mars, il a publié la #commande de gaz lacrymogènes pour plus de 3,6 millions d’euros, « au profit de la police nationale et de la gendarmerie nationale » , précisément des « #Aérosols_CS à diffusion dispersive petite capacité (40 à 50 ml) », des « Aérosols CS à diffusion dispersive moyenne capacité (300 ml) » et des « Aérosols CS à diffusion dispersive grande capacité (500ml) ».

    https://reporterre.net/IMG/pdf/achat_lacrymoge_ne_2020_03_03.pdf

    En revanche, ce n’est que le 28 mars que le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé que le gouvernement avait commandé 5 millions de tests rapides du coronavirus.

    https://reporterre.net/En-mars-le-gouvernement-a-achete-des-gaz-lacrymogenes-plutot-que-des-tes
    De la #pénurie...
    #coronavirus #covid-19 #dépistage #Macron #France #in_retrospect #priorités
    ping @davduf

  • Early Release - Aerosol and Surface Distribution of Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 in Hospital Wards, Wuhan, China, 2020 - Volume 26, Number 7—July 2020 - Emerging Infectious Diseases journal - CDC
    https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/26/7/20-0885_article

    Guo Z-D, Wang Z-Y, Zhang S-F, Li X, Li L, Li C, et al. Aerosol and surface distribution of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 in hospital wards, Wuhan, China, 2020. Emerg Infect Dis. 2020 Jul

    This study led to 3 conclusions. First, #SARS-CoV-2 was widely distributed in the #air and on object surfaces in both the ICU and GW, implying a potentially high infection risk for medical staff and other close contacts. Second, the environmental contamination was greater in the ICU than in the GW; thus, stricter protective measures should be taken by medical staff working in the ICU. Third, the SARS-CoV-2 aerosol distribution characteristics in the GW indicate that the transmission distance of SARS-CoV-2 might be 4 m.

    [...]

    Our study has 2 limitations. First, the results of the nucleic acid test do not indicate the amount of viable virus. Second, for the unknown minimal infectious dose, the #aerosol transmission distance cannot be strictly determined.

    #aérosol

  • Transmission de COVID-19 par aérosol, les implications pour la santé publique
    https://www.lejournaldumedecin.com/actualite/transmission-de-covid-19-par-aerosol-les-implications-pour-la-sante-publique/article-opinion-47087.html?cookie_check=1586247788

    Nous sommes un groupe pluridisciplinaire et international d’experts qui concluent que la négligence de la transmission du COVID 19 par aérosol est à l’origine de la différence entre les pays qui contrôlent ou ne contrôlent pas la propagation du nouveau coronavirus. La distanciation sociale de 1 m est largement insuffisante. Soyons adultes et acceptons la réalité du risque de transmission par aérosol, limitons toutes activités non essentielles, utilisons tous les moyens de protection de nos voies respiratoires, du FFP2 à l’humble châle, en attendant de développer les outils pour retourner à la pleine activité, à savoir une capacité de dépistage nucléique et sérologique massive de ce virus associé a un confinement des personnes infectées, et une capacité de production locale de masques de FFP2 pour toute (...)

    • ... pour toute la population.

      Quand une personne est infectée, sa toux, ses éternuements, mais aussi sa conversation ou ses chants vont produire un nuage de gouttelettes depuis sa bouche ou son nez.

      Les modes de contamination des maladies virales respiratoires peuvent alors être classés en trois catégories suivant la taille de ces gouttelettes :

      – Pour les grosses gouttelettes si vous êtes à faible distance (inférieure au fameux 1 m) elles peuvent être directement projetées sur vous (la personne saine).

      – Ces mêmes gouttes peuvent tomber sur une surface et la contaminer. Si vous la touchez et portez les mains à votre visage le risque est fort d’être contaminé.

      – Mais pour les gouttelettes de très petites tailles, elles sont susceptibles d’être aéroportées et de se propager sur des distances bien supérieures à 1 m et de produire ainsi un aérosol contaminant pour celui qui le respire.

      Les recommandations données actuellement à la population pour ralentir l’épidémie sont exclusivement basée sur les deux premiers modes transmission du COVID-19 décrite ci-dessus et excluent la troisième possibilité.

      Qu’est-ce qu’un aérosol

      Un aérosol consiste en microgouttelettes qui restent en suspension dans l’air. En effet plus la goutte est petite plus la force de résistance de l’air est grande par rapport à son poids et plus la goutte tombe doucement, éventuellement à vitesse quasi nulle. De plus ces microparticules peuvent par évaporation d’eau diminuer en taille, ce qui leur permet de se maintenir presque indéfiniment en suspension.

      Le mouvement de gouttelettes de différentes tailles produites lors d’une conversation normale, ou d’une toux ou d’un éternuement, peuvent être visualisés par illumination laser comme montré dans la figure ci-dessous, adaptée d’un article publié par un des auteurs de cette tribune dans le Journal of Fluid mechanics en 2014. Dans cet article il est montré que le nuage d’aérosols peut se propager beaucoup plus loin que des gouttelettes isolées grâce aux interactions entre les gouttelettes et la phase gazeuse du nuage. Ainsi un éternuement peut envoyer des gouttelettes jusqu’à 6 mètres de distances.

      Une vidéo récente réalisée par des scientifiques japonais montre aussi très bien comment ces microgouttelettes peuvent rester en suspension dans l’air et voyager très loin, voir ▻https://www.ccn.com/japan-scientists-find-new-transmission-route-of-coronavirus-in-breakthrough-stu

      Quand une personne est infectée, qu’elle soit symptomatique ou non, les microgouttelettes peuvent contenir du virus qui reste infectieux pendant longtemps (la stabilité du virus se mesure en heures), et elles sont donc capables d’infecter les personnes qui les respirent.

      #Masques #aérosol

    • #travail #entreprises

      Les espaces confinés favorisent la transmission par aérosol et peuvent être le lieu d’épisodes de super-contagion, comme ce fut le cas dans des rassemblements évangéliques en France (Mulhouse) et en Corée du Sud (Daegu). En effet, le phénomène peut être exacerbé par un système de chauffage aérotherme ou de la climatisation, où l’air est remis en circulation à l’intérieur des locaux par souci d’économie de chauffage (ou de froid). Il est donc recommandé d’arrêter tout dispositif de ce type, qui contribue à faire circuler l’air ambiant. Par contre, l’aération massive et fréquente par l’air extérieur dans les locaux encore fréquentés par le public, les pharmacies, la poste, les petits magasins d’alimentation et les supermarchés, contribue par dilution à une réduction du nombre de particules infectieuses auxquelles le public est exposé.

      Les systèmes de chauffage aérotherme de nombreux bâtiments comprennent bien évidemment une admission d’air frais pour maintenir la qualité de l’air intérieur, mais ils n’ont été prévus que pour des polluants ordinaires et maintenir un taux d’humidité acceptable. Encore beaucoup plus grave, des systèmes aérothermes autonomes, essentiellement constitués d’un simple échangeur de chaleur muni d’un ventilateur sont largement utilisés pour le chauffage d’ateliers, garages, magasins alimentaires etc. Leurs utilisateurs (artisans, petits industriels, commerçants etc.) doivent prendre conscience du danger qu’ils présentent et de la nécessité d’une mise à l’arrêt immédiate.

      Tu le vois le gros #rebond pour dans une semaine ???

    • Bah... L’armée de réserve montera au front vague après vague. C’est pour une bonne cause. Un petit coup de clairon, un peu de pornhub en direct streaming et quelques jeux du cirque plus tard, et hop ! On n’en entendra même plus parler. Sinon, on pourra toujours compter sur quelques balances providentielles qui nous dévoileront mensuellement deux ou trois vidéos salaces ciblant quelque politi-tocard bien en cour sur les rézosocios. Et si la troupe regimbe, il y aura triple ration de gnôle. Ou des fusillés pour l’exemple.
      Georges Clémenceau ! Sors de ce corps !

  • Une immersion dans le quotidien des #graffeurs afin de tenter de comprendre la complexité et l’originalité de leur démarche. Art ou crime ? Un film-recherche en coopération avec #CNRS_Images.

    http://sms.hypotheses.org/9764

    #graffiti, #tag, #art, #rue, #hip-hop, #art_de_rue, #sociologie, #anthropologie, #pratique, #illégalité, #street_art, #symbole, #dessin, #aérosol, #peinture