• Le capitalisme de surveillance [La voix est libre]
    https://radio.picasoft.net/co/2020-04-24.html

    Émission réalisée à l’occasion de la publication du livre Affaires privées - Aux sources du capitalisme de surveillance de Christophe Masutti, aux éditions C&F Éditions.

    L’interview

    Christophe Masutti, docteur en histoire et philosophie des sciences et des techniques, chercheur associé à l’université de Strasbourg, chargé des affaires européennes au CHU de Strasbourg et co-administrateur de l’association Framasoft sous le pseudo Framatophe
    Pour quelles raisons as-tu choisi de ne donner ta définition du capitalisme de surveillance qu’à la fin de ton livre ?
    Le travail historique que tu as mené sur le capitalisme de surveillance, des années 60 à nos jours, t’a amené à montrer qu’il était d’ordre systémique. Qu’est-ce que ça veut dire ?
    Tu expliques qu’en France, on s’est beaucoup intéressé à la soumission individuelle à la surveillance, que l’on s’est limité à la surveillance du sujet, sans prêter plus d’attention aux impacts de la surveillance sur les collectifs. Pourquoi cette étude-là est-elle indispensable pour comprendre le fonctionnement du capitalisme de surveillance et défendre nos libertés collectives ?
    Quelles infrastructures techniques et, surtout, quelles organisations pouvons-nous mettre en place pour sortir du capitalisme de surveillance ?
    Pourquoi est-ce bien une société de la contribution que nous visons, et pas seulement une économie de la contribution ?
    Pourquoi lire un livre historique est-il un bon moyen de comprendre ce que nous vivons aujourd’hui ?
    Si dans les années 60 on pouvait craindre que la police installe des micros dans notre appart, aujourd’hui nous les installons nous-mêmes, avec par exemple les assistants personnels intelligents. Comment expliquer un tel changement ?
    Quels sont les différentes sortes de consentement vis-à-vis de la surveillance ?
    L’archipélisation peut-elle être une piste pour penser l’après-capitalisme de surveillance ?

    Enregistrement
    Émission enregistrée le 23 avril 2020 sur Mumble, dans le salon La voix est libre du serveur de Picasoft.

    #Christophe_Masutti #Capitalisme_surveillance #C&F_éditions #Affaires_privées #Radio

  • Vidéo - Replay webinaire « Surveillance et numérique » | Drupal | inno³ | Open Innovation, Open Source et Open Data |
    https://inno3.fr/actualite/replay-webinaire-surveillance-et-numerique

    Replongez dans le webinaire « Surveillance et numérique : quelle implication pour et par la recherche ? » du 26 Mai 2020 avec Christophe Masutti

    Historien des sciences et des techniques, Christophe nous a présenté son dernier ouvrage Affaires privées : aux sources du capitalisme de surveillance et la place prise par l’informatique et les données dans nos sociétés actuelles en tant que leviers d’une surveillance intimement reliée aux mécanismes capitalistiques.

    #Christophe_Masutti #Vidéo #Affaires_privées #Capitalisme_surveillance #C&F_éditions #Conférence

  • Vidéo : Rencontre avec Christophe Masutti, auteur de « Affaires privées : Aux sources du capitalisme de surveillance » - Qu’est-ce que Tu GEEKes ?
    https://peertube.qtg.fr/videos/watch/042551bb-8028-433f-9abd-9dea86774775
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    Les vidéos de Framasoft
    Par framasoft@framatube.org

    Librairie Kléber, Strasbourg (Salle blanche 20 mai 2020).

    Rencontre avec Christophe Masutti, auteur de « Affaires privées : Aux sources du capitalisme de surveillance » ; Caroline Zorn, avocate au barreau de Strasbourg ; animée par Hélène Michel...

    #Christophe_Masutti #Affaires_privées #Capitalisme_surveillance #C&F_éditions #Vidéo

  • « La lutte contre la surveillance est un anticapitalisme » par Romain Haillard | Politis
    http://www.politis.fr/articles/2020/04/la-lutte-contre-la-surveillance-est-un-anticapitalisme-41802

    Drôle d’époque. Des drones survolent nos têtes pour nous intimer de rester chez nous ; nos téléphones caftent nos déplacements aux opérateurs télécoms, qui eux-mêmes caftent aux décideurs ; des multitudes d’acteurs économiques trouvent des « solutions » technologiques aux problématiques liées au coronavirus ; les géants du numérique épaulent nos gouvernements pour mieux nous surveiller. À la manière de Michel Foucault, Christophe Masutti réalise une archéologie du capitalisme de surveillance dans Affaires privées, chez C&F Éditions. Selon le membre administrateur du réseau d’éducation populaire Framasoft, formuler une critique de la surveillance aujourd’hui ne peut plus se faire sans l’adosser à un anticapitalisme farouche.

    Est-il toujours pertinent de différencier surveillance d’État et capitalisme de surveillance ?

    Christophe Masutti : Les solutions développées par le capitalisme de surveillance deviennent des instruments de gouvernance. Ces marchands de la surveillance vont faire croire aux technocrates qu’il y aura un moyen d’automatiser des processus coûteux dans un moment où tout doit concourir à la réduction de la dépense, et donc à la réduction de l’État. Mais il y aura toujours besoin de -l’humain. Quand nous voyons l’état de l’hôpital aujourd’hui, l’utilité des machines se voit vite dépassée. Comme l’idée de faire un traçage des individus avec l’application StopCovid.

    C’est l’idée du solutionnisme technologique. Tout problème, économique ou politique, pourrait trouver une réponse technologique. Cette conception domine la Silicon Valley et a fait des émules – nos gouvernants n’y échappent pas. Cette idéologie qui ne se revendique pas comme telle affaiblit le pouvoir politique. Les décisions devraient s’enfermer dans des choix techniques dépolitisés. Macron et la startup nation se marient bien à cette dépolitisation. Mais quand nous dépolitisons, nous n’agissons plus par conviction – de droite comme de gauche. Ne reste plus que l’État seul, hors sol, plus que la technocratie.

    #Christophe_Masutti #Affaires_privées #Capitalisme_surveillance #C&F_éditions #Interview

  • #Biblium2020.02 : Surveillance, jeux vidéo et Cyberpunk… | by François Houste | Sep, 2020 | Medium
    https://medium.com/@fhouste/biblium2020-02-surveillance-jeux-vid%C3%A9o-et-cyberpunk-8cc1a19f0d74
    https://miro.medium.com/max/925/0*LtPK1ptYsi52itz5

    AFFAIRES PRIVÉES, Christophe Masutti chez C & F Éditions
    AFFAIRES PRIVÉES (2020 chez C & F Editions) de Christophe Masutti, s’il fait référence à Cybersyn, va beaucoup plus loin dans son analyse de la société et du Capitalisme de la Surveillance. On y dresse l’historique du suivi informatisé des populations, portée des années 1950 à 1970 par les banques et les organismes de crédit américains. On y étudie ensuite la façon dont ces méthodes de notation et d’analyse de la population ont dérivé jusqu’à nos jours, portées par l’explosion des données accessibles (Big Data) et par l’invasion de notre quotidien par les outils numérique. Et on y dénonce enfin la façon dont les GAFAM, nourries de données, ont peu à peu supplanté les gouvernements dans leurs rôles régaliens. De passionnant historiquement dans ses premiers chapitre, AFFAIRES PRIVÉES devient rapidement effrayant au fil des pages avant d’ébaucher quelques pistes pour sortir de ce Capitalisme de la surveillance qui nous encercle. Lecture utile.

    #Christophe_Masutti #Affaires_privées #C&F_éditions

  • « La surveillance est un mode du capitalisme » - Entretien avec Christophe Masutti
    https://lvsl.fr/aux-sources-du-capitalisme-de-surveillance-entretien-avec-christophe-masutti

    Dans le monde informatisé que nous habitons, chacune de nos conversations, de nos recherches et de nos rencontres est enregistrée, analysée et ses données sont exploitées pour prédire et influencer nos choix. Plus encore, c’est l’espace d’interaction lui-même, ce sont nos formes de sociabilité qui sont organisées de sorte à extraire le plus possible de données : la surveillance et le marché ne cessent de s’immiscer dans notre milieu de vie et nos rapports sociaux. L’enjeu, en ce sens, est-il réellement celui de la protection de la vie privée, ou même de la défense de la souveraineté des États ? Ne s’agirait-il pas plutôt d’identifier un système économique et politique qui repose sur l’appropriation et sur l’exploitation par les entreprises du numérique des données personnelles et de comportement de leurs utilisateurs ? Ce système a un nom : le capitalisme de surveillance, auquel le chercheur Christophe Masutti a consacré un ouvrage, Affaires privées, Aux sources du capitalisme de surveillance, paru en mai 2020. Historien et philosophe des sciences et des techniques, administrateur du réseau Framasoft dédié au logiciel libre et hacktiviste, Christophe Masutti entend présenter ses analyses et ses recherches, autant que des pistes d’émancipation collective. Entretien réalisé par Maud Barret Bertelloni.

    #Christophe_Masutti #Affaires_privées #C&F_éditions

  • Malheureux comme Orwell en France (II) Qui veut tuer son maître l’accuse de la rage - Thierry Discepolo, éditions Agone
    https://blog.agone.org/post/2020/09/06/Malheureux-II

    « En 1996 – puis encore une fois en 2002 –, écrivait Simon Leys en 2006, d’indécrottables staliniens lancèrent puis exploitèrent une rumeur selon laquelle Orwell n’aurait été qu’un vil indicateur de police. » Treize ans après, sans qu’aucune nouvelle pièce à charge n’ait été apportée au dossier, la même rumeur est exploitée aux mêmes fins par le même genre d’individu.

    Dans le « Courrier des lecteurs » du Monde diplomatique de septembre 2019, « l’historienne Annie Lacroix-Riz a souhaité réagir à l’article de Thierry Discepolo, “L’art de détourner George Orwell”, paru en juillet ». Autant de malversations, d’insinuations malveillantes et d’erreurs en trois courts paragraphes, cela tient de l’exploit, que seule pouvait accomplir une ancienne élève de l’École normale supérieure, agrégée d’histoire, docteur ès lettres et professeure émérite d’histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot.

    À quoi notre très distinguée historienne a-t-elle souhaité réagir ? Au fait que j’ai commis un « vibrant plaidoyer pour cet “homme de gauche” ». Ce qu’Orwell ne serait pas. Mais alors, pas du tout. Pourquoi ça ? Parce que, « en 1996, The Guardian révéla qu’il avait livré, en 1949, une longue liste de noms de journalistes et d’intellectuels “cryptocommunistes”, “compagnons de route” ou “sympathisants” de l’URSS à l’Information Research Department » ; et qu’en prime la « “liste d’Orwell” est riche en remarques antisémites, anti-Noirs et antihomosexuels ».

    Autrement dit, Orwell n’est pas seulement un délateur mais également raciste, antisémite et homophobe. Une véritable ordure, quoi ! Il n’y a pas « maldonne », Orwell mérite donc bien d’avoir été « annexé par les néoconservateurs », conclut la procureure.

    Pour appuyer son propos, l’éminente historienne brandit les « révélations [qui] ont afflué depuis le pavé jeté dans la mare par la Britannique Frances Stonor Saunders », premier d’une série d’« ouvrages accablants ». On n’aura rien sur ces « révélations » mais un empilement de références. Quatre ouvrages « nourris d’archives stricto sensu », clame-t-elle. Aucun doute : Orwell est bel et bien de droite !

    Dans leurs livres, les historiens Richard J. Aldrich et d’Andrew Defty ne consacrent, pour le premier, qu’une page à Orwell, et, pour le second, trois courts paragraphes – chacun n’en accordant qu’un seul à sa « liste noire » 1. On ne trouve donc rien là qu’on ne trouve déjà, à ce sujet, chez Stonor Saunders.

    Notre tatillonne historienne inaugure un usage de la bibliographie qui relève plutôt de la chasse au Snark : « Je vous l’ai dit trois fois. Ce que je vous dis trois fois est vrai. »

    #George_Orwell #Annie_Lacroix-Riz #histoire

  • Liberté pour Mahmoud Nawajaa, coordinateur de la campagne BDS en Palestine
    Solidaires, le 6 août 2020

    L’État israélien vient d’arrêter en pleine nuit, les yeux bandés, avec des dizaines de militaires et sans aucun motif d’inculpation, le coordinateur actuel de la campagne BDS (boycott, désinvestissement et sanctions) en Palestine, Mahmoud Nawajaa, 34 ans. Loin d’arrêter le boycott, ce type d’action ne fera que le renforcer...

    La campagne BDS exhorte les individus, associations, syndicats, partis etc. à faire pression sur leurs chancelleries pour qu’elles obtiennent la libération de ce militant pacifiste.

    L’Union syndicale Solidaires a envoyé le courrier suivant au Ministre des affaires étrangères :

    #Palestine #BDS #Mahmoud_Nawajaa #prison #injustice #criminalisation_des_militants #Solidaires #syndicat #France #Affaires_étrangères

  • Digitalisierung : So gelingt Europa der digitale Befreiungsschlag - WELT
    https://www.welt.de/debatte/kommentare/article206008113/Digitalisierung-So-gelingt-Europa-der-digitale-Befreiungsschlag.html

    Den Teufel mit dem Beelzebub austreiben - appliquer un remède pire que le mal à guérir, c’est ce que propose cet auteur des éditions Springer pour défendre et requonquérir la première place su le marché mondial pour l’économié allemande et européenne.

    Le problème sont les moyens qu’il propose : Abolir la protection de nos données personnelles, subventionner les plateformes capitalistes et surtout livrer aux requins de la finance les épargnes garantissant les retraites européennes.

    Après on se rend compte que cet économistes peu originel fait semblant d’ignorer tous les problèmes auquels doivent faire face la plupar de nos concitiyens : salaires de misère, hausse astronomique des prix du logement, pollution, moyens de transport publics insuffisants et trop chers, prix des carburants réduisant la liberté de déplacement des moins fortunés, écoles et universités en crise et une tonne d’autres problèmes causés par des mesures qui ressemblent trop au solutions pour les problèmes qu’il croit avoir identifié.

    Quel bel exemple pour le discour conservateur libéral.

    Bei der Digitalisierung steht Europa gerade wie ein angeschlagener Boxer da. Unser Gastautor, Experte für neue Geschäftsmodelle im Internet, schreibt: Noch kann es gelingen, global wettbewerbsfähig zu werden. Ein Fünf-Punkte-Notplan.

    In Straßburg will sich die EU bis 2025 mit viel Geld und mehr Regulierung in eine digitale Spitzenstellung vor den USA und China nach oben boxen. Die 27 Mitgliedsstaaten kämpfen auf einem Sondergipfel um den nächsten EU-Haushalt, sie wollen eben diese Mittel umverteilen sowie Gesetze entschärfen: „Business as usual“ also. So bleibt man Leichtgewicht.

    „Wenn Europa in der Datenwirtschaft eine führende Rolle einnehmen will, muss es jetzt handeln“, mahnt die EU-Digitalstrategie. Der Weckruf sollte Europas Politikern wie Konzernlenkern gelten: Wie kann der Sprung ins „digitale Zeitalter“ noch gelingen?

    Erstens : Europa muss wie ein angeschlagener Boxer in einem „Fightback“ konzentriert die Gegenwehr starten und endlich Verantwortung für die Digitalisierung übernehmen. Die größte Disruption des Jahrhunderts erfordert ebenso disruptive Denkmuster! Es reicht nicht aus, bestehende Betriebsprozesse zu digitalisieren, wir müssen ausgediente Handlungsmuster entsorgen.

    Zweitens : Weshalb adaptieren wir nicht das US-Erfolgsmodell? Das Silicon Valley zeigt doch, wie man neue digitale Geschäftsmodelle entwickelt – mit einem Dreiklang aus Plattformökonomie, Ventures von Konzernen und Startups, sowie der Dynamik von Tech-Unternehmen. In Europa sollten wir das Modell verfeinern, denn die Partnerschaft zwischen Konzernen und Gründern funktioniert nur in einem gleichberechtigten „Co-Creation“-Prozess.

    Die zentrale Rolle von Plattformen hat Europa noch immer nicht verstanden, obwohl sieben der zehn wertvollsten Unternehmen der Welt (nach Marktkapitalisierung) plattformbasierte Player aus den USA und China sind. Europa ist der Kontinent der „hidden champions“ und verpassten Chancen: Von den knapp 2800 Weltmarktführern sind fast 70 Prozent europäische Unternehmen. Diese Industrie ist unsere Stärke – wenn wir ihre digitale Transformation jetzt anpacken.

    Drittens : Dafür müssen Konzerne und Gründer hybride Geschäftsmodelle entwickeln, die von der Politik nicht mit Zuschüssen, sondern mit Incentives und einem intelligenten Wettbewerbsrecht gefördert werden sollten. Wir können nicht über die Dominanz ausländischer Investoren klagen, wenn Europa bei Investments ab 50 Millionen Euro die Luft ausgeht , weil Rentenfonds der Einsatz von Wagniskapital so schwer gemacht wird.

    Viertens Viertens : Im globalen „War of Talents“ ist Europa in einer Zeit vor Schengen stehen geblieben. Warum ist es immer noch so kompliziert, einen nicht europäischen IT-Experten überall in Europa arbeiten zu lassen? Ohne kluge junge Köpfe aus aller Welt droht dem alten Kontinent endgültig die Geriatrie. Eine wenig attraktive Aussicht. Daher sollte die EU Mitarbeiterbeteiligungen auch so besteuern, dass Startups die nächsten Gründer hervorbringen :

    Fünftens : Die aktuelle Debatte um „digitale Souveränität“ versperrt den Blick auf eine große Chance. Die EU birgt als größter Binnenmarkt der Welt enorme Datenschätze. Es käme darauf an, diese zu aktivieren – mit einem gesetzlichen Rahmen wie etwa einer modernisierten DSGVO im geplanten EU-Datenraum . Das bringt endlich Rechtssicherheit und EU-weite Kohärenz.

    Statt dessen verunsichert die für Mai geplante EU-Medizinprodukteverordnung Unternehmen und Investoren. Mit schwerwiegenden Folgen für unsere Gesundheit. Plötzlich ist fehlende Digitalisierung für uns alle schmerzhaft erfahrbar. Deshalb sollte Europa in dieser Woche an seine Bürger denken, wenn es um die digitale Zukunft kämpft.

    Felix Staeritz, 36, ist Co-Gründer und CEO von FoundersLane, das digitale Geschäftsmodelle für Mittelständler und Konzerne in Europa entwickelt. Er ist Mitglied im Digital Leaders Board des Weltwirtschaftsforums und Co-Autor des Buches „Fightback: How to Win in the Digital Economy with Platforms, Ventures and Entrepreneurs“.

    #économie #affaires #vie_privée

  • En 10 citations, la destruction néolibérale de l’Université publique

    Si elle est adoptée, la #Loi_de_programmation_pluriannuelle_pour_la_recherche (#LPPR) devrait assurément accélérer la destruction néolibérale de l’Université et de la recherche publiques, en particulier en accroissant une #précarité déjà endémique (en termes de statuts d’emploi), en accentuant les #inégalités entre établissements universitaires et entre laboratoires, et en rognant toujours un peu plus l’#autonomie (relative) des chercheurs·ses et des enseignant·e·s-chercheur·se·s.

    Mais, comme on le verra à travers les dix citations que nous avons sélectionnées, la LPPR (http://www.sauvonsluniversite.fr/spip.php?article8594) vient de loin et constitue une étape dans le projet stratégique des classes dominantes d’une inféodation toujours plus étroite de l’ensemble du système d’enseignement et de la recherche publique aux intérêts du capital (http://www.contretemps.eu/greve-universite-precaires), qu’il s’agisse de soumettre la production de connaissances aux intérêts immédiats des entreprises, de faire de l’Université un nouveau terrain d’accumulation (notamment via l’instauration de frais d’inscription élevés (https://www.contretemps.eu/a-lire-un-extrait-de-arretons-les-frais-pour-un-enseignement-superieur-g), tendant à une privatisation de son financement) ou de marginaliser tout ce qui pouvait limiter la fabrication scolaire ou universitaire du consentement à l’ordre social.

    Sur tout cela et pour aller plus loin, on pourra consulter notre dossier : « L’Université saisie par le néolibéralisme, entre marchandisation et résistances » (http://www.contretemps.eu/universite-capitalisme-marchandisation-resistances).

    *

    « L’#éducation et la #formation sont considérés comme des #investissements_stratégiques vitaux pour la réussite future de l’entreprise […]. L’#industrie n’a qu’une très faible influence sur les programmes enseignés. […] Les enseignants n’ont qu’une compréhension insuffisante de l’environnement économique, des #affaires et de la notion de #profit » (La Table-ronde des industriels européens, réunissant les 50 plus grandes firmes européennes, 1989, rapport « Éducation et compétence en Europe »).

    « La #responsabilité de la formation doit, en définitive, être assumée par l’industrie. […] Le monde de l’éducation semble ne pas bien percevoir le profil des collaborateurs nécessaires à l’industrie. […] L’éducation doit être considérée comme un service rendu au monde économique » (La Table-ronde des industriels européens, 1995).

    « Oubliée l’époque où universités et entreprises se regardaient en chiens de faïence… En quelques années, une nouvelle organisation de la recherche s’est mise en place autour de la figure emblématique du #chercheur-entrepreneur » (tirée de RDTinfo, le « magazine d’information sur la recherche européenne » publié par la Direction générale de la Commission chargée de la recherche, 2002, cité par Isabelle Bruno dans son livre À vos marques®, prêts… cherchez !).

    « Pour éviter de se heurter à un front de #résistance interne et externe qui conduirait à l’échec, la réforme doit être menée pas à pas, sans proclamation tonitruante » (Philippe Aghion et Elie Cohen, économistes auteurs du rapport « Éducation et croissance » dont est tiré cette citation, 2004).

    « À budget comparable, un chercheur français publie de 30 à 50% de moins qu’un chercheur britannique dans certains secteurs. Évidemment, si l’on ne veut pas voir cela – je vous remercie d’être venu, il y a de la lumière, c’est chauffé –, on peut continuer, on peut écrire… » (Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, en janvier 2009).

    « Le #CNRS dans son entier doit se placer à l’interface entre la création de valeur par ses scientifiques et le captage de cette valeur par les #entreprises » (Alain Fuchs, alors Président du CNRS, en 2010).

    « La plupart des universités n’ont pas la culture d’un #centre_de_coûts, Or, si on est autonome, si on gère son budget, on est un centre de coûts et un #centre_de_profits. Il faut qu’elles acquièrent cette culture. Il faut savoir formater une offre et faire payer les factures. Et ne pas considérer que, lorsqu’on fait une prestation pour l’#hôpital ou le CNRS, elle doit être gratuite parce qu’on fait partie du #service_public ! » (Geneviève Fioraso, alors ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, en janvier 2014).

    « Il faut bannir du vocabulaire les mots de #concurrence et d’#excellence, détestés par les syndicats d’enseignants et d’étudiants. Remplacer ces #mots systématiquement par #ouverture et #diversité. Dans un système ouvert et divers, on répond aux demandes des jeunes et des familles, on permet à chacun d’aller aussi loin que ses capacités le permettent. La #sélection ne signifie pas #exclusion mais plutôt #orientation. En contrepartie les universités devront ouvrir des formations adaptées aux étudiants mal préparés, issus des séries de bac techno ou pro. Il n’y aura aucun #rationnement, aucune exclusion » (Robert Gary-Bobo, professeur d’économie à l’ENSAE, conseiller de Macron pour l’enseignement supérieur, note à l’adresse du candidat Macron transmise en novembre 2016).

    « On peut imaginer maintenir dans chaque université quelques formations de licence quasi-gratuites dans les grandes disciplines à côté de #formations_payantes. L’ancien système à côté du nouveau. Ces #formations_gratuites seront bientôt désertées, sauf par les militants de l’#UNEF, qui mettent 6 ans à faire une licence » (Robert Gary-Bobo, professeur d’économie à l’ENSAE, conseiller de Macron pour l’enseignement supérieur, note à l’adresse du candidat Macron transmise en novembre 2016).

    *

    « Cette loi [de programmation pluriannuelle de la recherche] doit être à la hauteur des enjeux pour notre pays. Il faut une loi ambitieuse, inégalitaire – oui, inégalitaire, une loi vertueuse et darwinienne, qui encourage les scientifiques, équipes, laboratoires, établissements les plus performants à l’échelle internationale, une loi qui mobilise les énergies » (Antoine Petit, PDG du CNRS, décembre 2019).

    http://www.contretemps.eu/neoliberalisme-universite-dix-citations

    #citations #néolibéralisme #université #France #université_publique #gratuité #darwinisme_social #enseignement #enseignement_supérieur #ESR

    –---

    Concernant la dernière citation et le darwinisme social promu par #Antoine_Petit, voir :
    https://seenthis.net/messages/815560

    Sur la LPPR, voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/819491
    –-> et les actions de résistance : https://seenthis.net/messages/820393

    ping @reka @isskein

    • Dossier : l’Université saisie par le néolibéralisme, entre #marchandisation et #résistances

      L’Université est au cœur du processus de #marchandisation_néolibérale, au moins depuis le début des années 2000. Mise en concurrence des équipes de recherche, mise en marché de l’enseignement supérieur, libéralisation ou augmentation des frais d’inscription, développement des établissements privés, introduction de logiques commerciales et d’acteurs capitalistes… la marchandisation prend plusieurs formes et transforme les conditions de travail et d’existence des universitaires, des personnels administratifs et techniques, mais aussi des étudiant·e·s.

      Si les mobilisations ont été nombreuses – en France comme ailleurs (Chili, Québec, etc.) –, avec plus de défaites que de victoires, ces résistances ont contribué à former une jeunesse fortement mobilisée contre le capitalisme néolibéral et ont posé les jalons d’un projet d’Université – libérée des impératifs marchands, gratuite et émancipatrice.

      http://www.contretemps.eu/universite-capitalisme-marchandisation-resistances

  • Das Firmengeflecht der FDP - Liberales Bildungs-Business - Politik - Süddeutsche.de
    https://www.sueddeutsche.de/politik/das-firmengeflecht-der-fdp-liberales-bildungs-business-1.24461

    Der FDP-nahe Universum-Verlag betreut die Webseiten der Liberalen und druckt Schulbücher. Er hat eine merkwürdige Art entwickelt, sich Aufträge zu beschaffen.

    0. März 2010, von Thorsten Denkler - Es ist ein Heft, dessen Titel sich wunderbar in den liberalen Wertekosmos einfügt: „Traumberuf Chef“. Schließlich sind freies Unternehmertum und Marktwirtschaft Schlüsselbegriffe im Jargon der FDP.

    So wundert es nicht, dass die Liberalen im Thüringer Landtag am 16. März einen Antrag stellen, wie mit Hilfe dieses Heftes künftig Thüringer Schülerinnen und Schüler in die Geheimnisse des Kapitalismus eingeführt werden sollen. Die Landtagsfraktion fordert mit Drucksache 5/620 die schwarz-rote Landesregierung auf, das „Lehrmaterial ’Traumberuf Chef’ in den Lehrplan der Thüringer Schulen zu integrieren“.

    Die Fraktion verweist zudem stolz darauf, dass das Heft vom Bundesministerium für Wirtschaft und Technologie „initiiert“ worden sei. Dessen Chef ist seit vergangenem Herbst FDP-Mann Rainer Brüderle. Auch den Liberalen in Thüringen dürfte inzwischen aufgefallen sein, dass hinter dem Heft ein FDP-nahes Verlagskonglomerat steht.

    Der ursprünglich in Berlin gegründete Universum-Verlag residiert inzwischen in Wiesbaden, unterhält aber noch eine Berliner Repräsentanz und gehört zu 50 Prozent der FDP.

    Der Verlag hat sechs Tochterunternehmen sowie je eine Dependance in der Schweiz und in Polen. Im Jahr 2008 erwirtschaftete das Unternehmen mit seinen 80 Mitarbeitern knapp 11,5 Millionen Euro Umsatz.

    Viele Aufträge an den Verlag kommen direkt von der FDP. Wenn die Partei ihre Homepage oder das „Portal-Liberal“ erneuert, dann übernimmt das der Universum-Verlag. Wenn die Liberalen neue Broschüren oder Infoblätter benötigen, dann druckt sie der Universum-Verlag. Auch die persönliche Homepage von FDP-Chef und Außenminister Guido Westerwelle wird von einer Tochter des Universum-Verlags betreut.

    Der Verlag druckt nicht nur, er steht auch redaktionell für die liberale Sache ein: So landet eine E-Mail, die sich an die Redaktion des gemeinsamen Internetportals von Bundespartei, FDP-Bundestagsfraktion und FDP-naher Friedrich-Naumann-Stiftung wendet, bei der „Universum Kommunikation und Medien AG“, ansässig in der Reinhardtstraße 16 in Berlin-Mitte.

    Unter der Adresse Reinhardtstraße 14 firmiert die FDP-Parteizentrale im Thomas-Dehler-Haus. Die Wege in die Schaltzentrale der Macht sind kurz.

    Der Universum-Verlag und das Land Hessen
    Anfang März geriet die FDP in Hessen in die Kritik, weil der liberale Justizminister und Landesparteichef Jörg-Uwe Hahn ohne jede Ausschreibung die Wiesbadener Agentur Cicero beauftragt hatte, für das Ministerium für ein Honorar in Höhe von 13.000 Euro eine „Integrationskonferenz“ vorzubereiten. Cicero ist eine 95-Prozent-Tochter des Universum-Verlags.

    Für den Landtag erstellte das Druckhaus Schülerbroschüren und Lehrmaterial. Kosten: 120.000 Euro. Auch diese Vergabe wurde ohne Ausschreibung erteilt, der verantwortliche Landtagsdirektor ist ein FDP-Mann. Aus dem Universum-Verlag heißt es, eine Ausschreibung sei deshalb nicht nötig gewesen, weil es sich um einen Folgeauftrag gehandelt habe.

    Die Beispiele zeigen, wie eng der Verlag und die Institutionen im schwarz-gelb geführten Hessen miteinander verflochten sind.

    Auftrag aus dem Wirtschaftsministerium
    Jetzt steht das Bundeswirtschaftsministerium unter Verdacht, dem FDP-Unternehmen öffentliche Aufträge zuzuschanzen. Eine Sprecherin bestreitet jedoch, dass Minister Brüderle etwas damit zu tun haben könnte. Der Auftrag für das Heft „Traumberuf Chef“ sei bereits im Juli 2009 erteilt worden, also noch zu Zeiten, als der Wirtschaftsminister von der CSU gestellt wurde und Karl-Theodor zu Guttenberg hieß.

    Für das Projekt hat das Ministerium etwa 50.000 Euro bereitgestellt. Dabei wurde das Ministerium von der Agentur Flaskamp betreut, die den Universum-Verlag in Eigenregie mit der Umsetzung beauftragte. Mit im Boot war damit auch die Universum-Tochter Cicero.

    Offizieller Kooperationspartner des Wirtschaftsministeriums ist aber nach wie vor der Verein „Arbeitsgemeinschaft Jugend und Bildung“. Die Organisation ist anerkannt und gilt als überparteilicher Partner im Bereich der Jugendbildungsarbeit. Die ehrenamtlichen Vorstände des Vereins haben sehr unterschiedliche fachliche Hintergründe, viele sind leitende Beamte aus Schulministerien der Länder.

    „Sein Golfschlag wird gefürchtet“
    Ein wichtiger Mann im angeblich so überparteilichen Verein ist Schatzmeister Siegfried Pabst. Er ist auch ehemaliger Leiter der politischen Abteilung der FDP. Und er kennt sich mit Geld aus: Im Wahlkampf 2005 sammelte Pabst als damaliger Leiter des Bürgerfonds der FDP Spenden für seine Partei.

    Im von der Bundes-FDP herausgegebenen Magazin Elde wird er als zugehörig zum „liberalen Urgestein“ beschrieben, sein Golfschlag werde „gefürchtet“. Er wisse, dass „viele Parteifreunde an einem guten Glas Wein und einer exquisiten Zigarre interessiert sind“. Pabst hat den 1930 gegründeten Universum-Verlag 1997 übernommen.

    Geschäftsführer des Vereins Jugend und Bildung ist Michael Jäger. Er wiederum ist zugleich Leiter des „Geschäftsbereichs Jugend und Bildung“ im Universum-Verlag in Wiesbaden. Der Internetauftritt des Vereins wurde programmiert von der „Universum Online GmbH“.

    Ein Verein als anerkanntes Aushängeschild
    Der FDP-nahe Verlag hat mit dem Verein eine Kooperationsvereinbarung geschlossen, die sich als äußerst lukrativ für den Verlag erwiesen haben dürfte. Denn der Verein fungiert bei der Auftragsbeschaffung des Universum-Verlags als fachlich anerkanntes Aushängeschild.

    So ist etwa auf der Kölner Bildungsmesse Didacta nicht der Universum-Verlag, sondern die „Arbeitsgemeinschaft Jugend und Bildung“ vertreten, um Kooperationspartner für Bildungsprojekte zu gewinnen. Zwar kann der Verein Aufträge, die sich aus solchen Kooperationen ergeben, auch an andere Bildungs-Verlage vergeben. De facto ist das in den vergangenen Jahren allerdings nicht geschehen, bestätigt Michael Jäger auf telefonische Nachfrage.

    Der Verein und der Verlag haben überdies eine gemeinsame „Stiftung Bildung und Jugend“ gegründet: Vizepräsident ist FDP-Mann Siegfried Pabst, Geschäftsführer Michael Jäger.

    Jäger, der nach eigenen Angaben nicht FDP-Mitglied ist, hat dennoch kein Problem damit, für Verein und Verlag gleichzeitig in leitender Position tätig zu sein. Im Gegenteil: Aus Sicht des Vereins-Geschäftsführers würde er ohnehin „dazu raten, mit dem Universum-Verlag zusammenzuarbeiten“.

    Jäger weist auf Nachfrage von sueddeutsche.de auch jeden Vorwurf zurück, der Verlag stehe FDP-geführten Häusern zu nahe. Er könne sich - von der aktuelle Kooperation mit dem Brüderle-Ministerium abgesehen - an kein gemeinsames Projekt mit einem FDP-geführten Ministerium erinnern, sagt er, weder auf Landes-, noch auf Bundesebene. Vielmehr habe der Verlag mit vielen einst SPD-geführten Ministerien zusammengearbeitet wie etwa dem Finanz- oder dem Verteidigungsministerium zur Zeit der großen Koalition.

    Nicht ganz zufrieden mit dem Konstrukt scheint jedoch Eva-Maria Kabisch zu sein, die Vorsitzende der „Arbeitsgemeinschaft Jugend und Bildung“. Kabisch ist parteilos und genießt über alle Parteigrenzen hinweg einen exzellenten Ruf als Bildungsfachfrau. Bis 2004 hat sie als hohe Beamtin beim Berliner Bildungssenator das Land unter anderem in der Kultusministerkonferenz vertreten.

    Kabisch will über den Universum-Verlag kein schlechtes Wort verlieren. Die Zusammenarbeit sei „ordentlich“ und immer „vertrauensvoll“ gewesen. Dennoch hat sie als Vereinsvorsitzende jetzt eine interne Diskussion über die personelle und geschäftliche Verflechtung ihrer Arbeitsgemeinschaft mit der FDP angemahnt.

    Sie habe immer Wert darauf gelegt, unabhängig zu ein, sagt Kabisch zu sueddeutsche.de. Der Universum-Verlag habe immer „gute Arbeit geleistet“. Doch dann schiebt sie einen Satz hinterher, der auch als Drohung an die FDP und ihr kleines Verlagsimperium verstanden werden kann: „Ich will mich nicht instrumentalisieren lassen.“

    #Allemagne #politique #affaires #business #FDP #libéraux

  • Et les gagnants de l’EuroMillions sont… Jonathan Lefèvre - 9 Septembre 2019 - Investigaction

    Du #Kazakhgate, à la loi sur la transaction pénale, pointé par l’ONU pour la gestion des fonds libyes, le nom de Didier Reynders (MR) figure dans les grands scandales de la politique belge de ces dernières années. Mais si son nom a fait la Une ce week-end, c’est parce que la nouvelle fonction de l’ancien ministre des Affaires étrangères et de la Défense est devenue connue : il va devenir commissaire européen à la Justice.

    Charles Michel, membre du même parti et Premier ministre, a lui aussi reçu sa « récompense » européenne. Après avoir détricoté nos services publics, attaqué les régimes de retraite et géré avec des séparatistes, l’homme politique libéral est récompensé par le poste de présidence du Conseil européen. Michel et Reynders ne sont pas les seuls à avoir reçu une promotion très rémunératrice...

    Christine Lagarde, business Europe
    Cette ancienne femme d’affaires (elle a passé plus de 25 ans dans le cabinet d’avocats d’affaires américain Baker & McKenzie dont elle prendra la direction) a débuté en politique en étant nommée ministre déléguée au Commerce extérieur en 2005 sous la présidence de Jacques Chirac (UMP, droite). Nicolas Sarkozy la conserve une fois arrivé au pouvoir. Après un passage à l’Agriculture, elle prend la tête du ministère de l’Économie. Un sujet qu’elle maîtrise bien. Comme le prouve cette analyse qu’elle faisait en décembre 2007, en pleine crise des « subprimes  »  : « Il est largement excessif de conclure que nous sommes à la veille d’une grande crise économique  »…

    C’est sans doute ce don de voyance qui convainc le Fond monétaire international (FMI) de la nommer directrice générale en 2011. Cette fonction va lui permettre d’appliquer l’austérité à un niveau supérieur et surtout de faire souffrir le peuple grec.

    Alors qu’elle est déjà au #FMI, une affaire datant de son passage au ministère de l’Économie refait surface. L’État français avait déboursé 403 millions d’euros à (l’homme d’affaires maffieux) #bernard _tapie dans le cadre de l’arbitrage d’une affaire d’escroquerie, de faillite frauduleuse et de détournement d’argent public. Christine Lagarde, soupçonnée de « complicité de faux  » et « complicité de détournement de biens publics  » s’en sortira finalement en étant déclarée coupable de « négligence  »…

    L’ex-femme d’affaires est maintenant à la tête de la Banque centrale européenne ( #BCE ). Un organisme qui, avec le… FMI et la #commission_européenne, forme la #Troïka, qui a fait exploser la #pauvreté du peuple grec, a cassé les services publics, s’est attaqué au patrimoine, a mis à la rue des milliers de pensionnés, etc.

    David Sassoli, casseur du rail
    Ancien journaliste, le #social-démocrate David Sassoli est, comme Christine Lagarde, venu assez tardivement en politique. Élu en 2009 au Parlement européen, il a été choisi par une majorité de ses collègues pour présider celui-ci jusqu’en 2022. L’ancien présentateur du JT de la RAI (chaîne publique italienne) a obtenu ce poste après avoir assuré la vice-présidence lors de la mandature précédente. Présenté comme un « facilitateur  » par ses pairs, il peut compter sur le soutien du #PPE, groupe des conservateurs européens. Preuve que ce membre du Parti démocrate (PD, centre gauche) séduit aussi la droite. Et pour cause. Il se présente lui-même comme le père de « la plus importante réforme ferroviaire de l’Union européenne – la loi européenne Sassoli-Dijksma – qui a été adoptée en 2017 après trois années de négociations compliquées  ». Cette réforme est en effet importante. Sassoli était le « rapporteur  » du « 4ème paquet ferroviaire  » de l’Union européenne. En tant que « rapporteur  », son job était de faire la médiation entre les différentes instances européennes (Parlement, Commission, etc.), en proposant des amendements afin de faire voter la réforme qui grave dans le marbre la #libéralisation du #rail.

    Si, avant ce paquet, le transport ferroviaire était du ressort du secteur public, et que des aménagements pouvaient être envisagés pour la participation du privé, après le vote la logique est inversée  : le rail est maintenant dans les mains du privé et les États doivent se battre pour garder une main dessus. C’est de cela que se vante le « beau gosse de la gauche  », comme il est surnommé par la presse italienne. « Beau gosse  » peut-être, « de la gauche  » sûrement pas.

    Josep Borrell, délinquant en col blanc
    Le nouveau chef de la #diplomatie européenne, le social-démocrate espagnol Josep Borrell, est loin d’être un nouveau-venu en politique. Il a déjà occupé le poste de Président du Parlement européen, et est passé du ministère des Affaires étrangères espagnoles au poste de « Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  » (un intitulé plus compliqué que « ministre européen des Affaires étrangères  »). Élu député pour la première fois en 1986, il n’a plus quitté les cénacles politiques depuis, que ce soit à l’échelle locale, nationale ou européenne. A l’exception d’un petit détour par le Conseil d’administration d’un groupe énergétique, #Abengoa. Le temps de se faire condamner pour délit d’initié (il avait vendu des actions de la société un peu avant qu’elle ne dépose le bilan…) l’année dernière. Après avoir réglé l’amende de 30 000 euros, le voici donc de retour dans les hautes sphères institutionnelles européennes.

    Celui qui s’était déplacé en France pour convaincre les membres du #PS français de voter pour le Traité constitutionnel européen (qui, malgré ce soutien des socialistes, a été refusé par le peuple français avant d’être imposé par le gouvernement deux ans plus tard…), s’est fait connaître en 2012 pour des propos que n’aurait pas renié Donald Trump. Lors d’une conférence à l’université de Madrid, il a évoqué l’indépendance des États-Unis en ces termes  : « Tout ce que les Américains avaient à faire était de tuer quatre Indiens mais à part ça, c’était vraiment facile  »… Ou comment nier un génocide en une phrase. La diplomatie européenne a de beaux jours devant elle.

    Ursula von der Leyen, ministre de la Guerre
    L’ancienne ministre de la Défense allemande est née en Belgique. Normal vu que son père a occupé de hauts postes à la #CEE (Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union). Ursula von der Leyen est la candidate proposée (imposée  ?) par le couple Macron-Merkel. Elle réussit à faire l’unanimité entre une partie du groupe social-démocrate et… l’extrême droite. Le président hongrois Viktor Orban était d’ailleurs fier de cette arrivée à laquelle il a activement contribué.

    Sa vision de la « Défense  » allemande ? L’ingérence. Elle n’a eu de cesse de promouvoir les interventions extérieures lors de son passage au ministère. Lors de son discours devant le Parlement européen, elle a regretté le manque d’argent public pour réussir la transition écologique. Avant de demander… plus d’argent pour la guerre et l’Otan… Bref, sa vision très offensive de la Défense risque de renforcer plus encore l’évolution guerrière d’une Europe qui se dote de drones de combat et met sur pied une armée européenne.

    Et ce n’est pas sa gestion de l’ #argent_public qui va réjouir les travailleurs du continent. Elle est sous le coup d’une commission d’enquête parlementaire dans son pays pour avoir eu (un peu trop) recours à des consultants privés pour plus de 200 millions d’euros lorsqu’elle était ministre de la Défense…

    #ue #union_européenne #commissaire #business #corruption #mafia #casseurs #violences #affaires #didier_reynders #charles_michel #christine_lagarde #josep_borrell #ursula_von_der_leyen
    Source : https://www.solidaire.org/articles/et-les-gagnants-de-l-euromillions-sont

  • What I Learned from Jeff Bezos After Reading Every Amazon Shareholder Letter
    https://getpocket.com/explore/item/what-i-learned-from-jeff-bezos-after-reading-every-amazon-shareholder-let

    It was always about the long term.

    In every Amazon annual report, Jeff Bezos publishes a shareholder letter where he provides a broad overview of the company’s operations throughout the year. His letters are incredibly thought-provoking and are a must-read for anyone working in tech or interested in business. Bezos knows how to communicate with Wall Street and is both clear and concise in his writing. Recently, I discovered a link that included the complete set of these letters (from 1997 to 2016) in one handy PDF. Here are a few of my key takeaways from reading through it.
    It’s all about the long-term…

    In his 1997 shareholder letter, Jeff Bezos issued a manifesto “It’s all about the long-term” where he laid out his approach to business and to running Amazon. He pledged that decisions would be made with a long-term lens and with a focus on market leadership. This manifesto has been included in every single shareholder letter for the last 20 years! After reading these letters, it is clear that the fundamentals of how Amazon does business remain the same. Talk about commitment and consistency.

    A focus on the long-term is important for several reasons. First, for a company that drives growth through innovation, a long-term approach allows for experimentation and an acceptance of short-term failures. “Failure comes part and parcel with innovation. It is not an option.” A lot of Amazon’s growth has been driven by AWS, Marketplace, and Prime. Each of these offerings was a bold bet at first, with many skeptics. In Bezos’ 2014 letter, he noted that sensible people “worried (often!)” that these initiatives could not work. Bezos believed in his vision and stayed heads down.

    “If you’re going to invent, it means you’re going to experiment, so you have to think long term”

    Second, having a long-term orientation reduces the impact of stock price fluctuations on decision-making. In 2000, the company’s shares were down 80%. It would be natural to become reactive in this situation. Bezos, however, made decisions to build a “heavier company” against the vision that 15% of commerce eventually would move online (he made this statement in 2000 when e-commerce was less than 1% of total retail sales). Even though the stock had dropped dramatically, Bezos felt Amazon was better positioned than it was the year prior and marched forward with the same strategy.

    “In the short-term, the stock market is a voting machine; in the long-term it’s a weighing machine” — Benjamin Graham

    Third, when you are long-term oriented it aligns customer and shareholder interests. In the short term, this is not always the case. Some skeptics have criticized Amazon for being a “charitable organization being run by the investment community… for the benefit of consumers.” Bezos argues that long-term thinking “squares the circle” and that proactively delighting customers creates trust and more business.

    “Proactively delighting customers earns trust, which earns more business from those customers, even in new business arenas. Take a long-term view, and the interests of customers and shareholders align.”

    Customer centricity as a north star

    There are many different ways to structure a business: competitor-focused, product-focused, technology-focused, business model-focused, or customer-focused. From the outset, Amazon’s goal was to build the world’s most customer-centric company. Bezos would constantly remind employees to wake up every morning terrified… not of the competition, but of Amazon’s own customers. Customers are fickle; they are loyal to a company until a competitor offers a better service. Amazon designed its core value proposition around keeping customers happy by constantly offering more selection, better convenience, and lower prices.

    Jeff Bezos’ napkin sketch outlining Amazon’s strategy

    A low-cost structure leads to lower prices, which combined with a large range of products leads to a better customer experience. These happy customers return to purchase more items on Amazon sites, driving traffic and attracting more third-party sellers. This leads to more selection, which further contributes to a better customer experience.

    Amazon’s energy internally comes from its desire to impress its customers. This means reinventing normal and delivering products before customers even know they want them. Some companies may rely on customer surveys and market research to understand their users. This is especially dangerous when designing and inventing new products. “Good inventors and designers deeply understand their customer. They spend tremendous energy developing that intuition.”

    “A remarkable customer experience starts with the heart, intuition, curiosity, play, guts, taste. You won’t find any of it in a survey.”

    High-quality, high-velocity decision-making

    While it is important to make high-quality decisions, Bezos stresses the importance of making these decisions at high velocity. Speed matters in business and slow decision making is de-energizing and a competitive disadvantage. Bezos offers a set of guidelines for how to make decisions at high-velocity:

    Understand that decisions can be reversed: These “Type 2 decisions” are two-way doors that can be reversed. If you make a suboptimal Type 2 decision, you can reopen the door, and unwind the consequences. Because of this, these decisions should be made quickly. As organizations grow, there is a tendency to turn all decisions into Type 1 decisions that are made methodically and with great deliberation. The end result is slowness and diminished innovation.
    Bias towards action: Most decisions should be made with close to 70% of the information needed. Waiting for 90%+ information will slow you down.
    “Disagree and commit”: When consensus is not possible but you have conviction in a particular direction, “disagree and commit”. This means that while you disagree with the decision, you remain committed to a successful outcome. Staying focused on trying to change the team’s mind is too slow of an approach.
    Recognize when an agreement isn’t achievable: Sometimes different teams have different objectives and see the world differently. No discussion will change these views. A quick escalation in these scenarios is much better than constant argument, which will lead to exhaustion.

    “If you’re good at course correcting, being wrong is less costly than you think, whereas being slow is going to be expensive for sure”

    Put effort into inputs, not financial outputs

    While Amazon takes financial outputs seriously, 100% of the company’s time is focused on inputs. This is because these inputs are controllable and are the most effective way to maximize financial outputs. Bezos has instilled a rigorous annual goal-setting process at Amazon which is lengthy, spirited, and detail-oriented. In 2010, the company had 452 detailed goals with individual owners, deliverables, and target completion dates. Interestingly, however, across all these goals, the word ‘revenue’ was only used eight times and ‘free cash flow’ only four times. ‘Net income’, ‘gross profit’, and ‘operating profit’ was never used.

    As an exercise, let’s apply this logic to the goal of increasing the company’s stock price. We must work backward until we find something that is controllable as an input.

    No reasonable person would know how to drive up the stock price, but by working backward we identified a tangible input of improving picking efficiency to manage towards. This will drive down costs, which will increase free-cash-flow, which will drive up the stock price. This is only one of many strategies.

    “Focusing our energy on the controllable inputs to our business is the most effective way to maximize financial outputs over time”

    Build a disciplined, patient, and nurturing culture

    Today, Amazon’s main growth engines are largely AWS, Prime, and Marketplace. Each of these established businesses is a well-rooted tree that enjoys high returns on capital and operates in a large market. Each of these businesses was however once a tiny seed itself. Many large companies fail to launch new businesses from scratch because of the patience and nurturing required. One of Amazon’s competitive advantages is its culture which is supportive of small businesses with large potential.

    While Amazon’s culture demands that these businesses be high potential and differentiated, it does not require them to be large the day they are born. In 1996, Amazon crossed $10 million in book sales, a monumental feat for the company at the time. Today, a new business crosses that threshold would increase the company’s overall sales from $136 billion to $136.01 billion. Executives don’t scoff, but support these milestones. Celebrating wins and progress is important!

    AWS, Prime, and Marketplace are three big ideas which continue to be nurtured internally at Amazon. The company is actively searching for its fourth pillar which some claim could be Alexa. There’s clearly a growing trend toward using voice search and interacting with digital assistants. Some analysts predict Echo and Alexa-family revenue to generate over $11 billion by 2020. Only a couple years ago this category didn’t exist.
    Raise the bar on hiring… again and again

    Setting the bar high on hiring has been the single most important element of Amazon’s success. During the interview process, Amazon asks each interviewer to consider three questions before making a hiring decision:

    Will you admire this person?
    Will this person raise the average level of effectiveness of the group they’re entering?
    Along what dimension will this person be a superstar?

    Leaders recognize exceptional talent and take seriously their role in coaching others. Recently, Amazon developed the ‘raising the bar’ method by getting employees more involved in the interview process. The goal is to make sure every new hire is as good as, if not better than the one before.

    “You can work long, hard, or smart, but at Amazon.com you can’t choose two out of three”

    Final Thoughts

    Not only did Jeff Bezos predict the future, he helped shape it. In the 20 years since Amazon’s IPO, the company has grown from $148 million in revenue to over $136 billion. That’s close to 1000x! We are lucky that Jeff Bezos takes the time each year to share his knowledge with the world in these shareholder letters. As an investor (late-stage VC at IVP), in order to improve, I have to read… a lot. Bezos’ shareholder letters are a must-read for anyone interested in business. I have relinked the document here. It’s only 66 pages!

    “Our approach remains the same, and it’s still Day 1” — Jeff Bezos

    #affaires #platformes

  • Microsoft mit Gewinnsprung - Aktie auf Rekordhoch | Berliner Zeitung
    https://www.berliner-zeitung.de/ratgeber/digital/microsoft-mit-gewinnsprung---aktie-auf-rekordhoch-32880710

    On l’avait un peu pedu de vue, mais Microsoft continue à dominer.

    Microsoft baut seine Führung als wertvollstes börsennotiertes US-Unternehmen vor den Erzrivalen Apple und Amazon aus. Der Geschäftsbericht vom Vorabend hievte den Börsenwert zeitweise auf enorme 1,08 Billionen Dollar..de/ratgeber/digital/microsoft-mit-gewinnsprung---aktie-auf-rekordhoch-32880

    Dank boomender Cloud-Dienste läuft es bei Microsoft derzeit prächtig. Im letzten Geschäftsquartal (bis Ende Juni) schoss der Gewinn im Jahresvergleich um 49 Prozent auf 13,2 Milliarden US-Dollar (11,7 Mrd Euro) in die Höhe, wie Microsoft am Donnerstag mitteilte. Das lag zwar auch maßgeblich an einer Steuergutschrift über 2,6 Milliarden Dollar, doch auch das operative Ergebnis legte um starke 20 Prozent zu.

    Microsoft verdient weiter glänzend am lukrativen Cloud-Geschäft mit IT-Diensten im Internet. Beim Flaggschiff - der Azure-Plattform für Unternehmen - kletterte der Umsatz um 64 Prozent. Das ist zwar ein beeindruckender Wert, allerdings lag das Wachstum im Vorjahreszeitraum noch bei 89 Prozent und im Vorquartal bei 73 Prozent. Die Cloud-Dienste sind ein großer Teil des Erfolgsrezepts, mit dem Konzernchef Satya Nadella Microsoft seit seinem Amtsantritt 2014 zu einem kaum für möglich gehaltenen Comeback verholfen hat.

    Doch auch in vielen anderen Sparten brummt das Geschäft. Das 2016 übernommene Online-Karriereportal Linkedin erhöhte den Umsatz um ein Viertel. Microsofts Web-Version des Büroprogramms „Office 365” legte um starke 31 Prozent zu.

    Selbst das angestaubte Windows-Geschäft lief dank überraschend starker PC-Verkäufe gut. Einziger Schwachpunkt war die Gaming-Sparte mit der Spielkonsole Xbox. Insgesamt stiegen die Erlöse um 12 Prozent auf 33,7 Milliarden Dollar. Sowohl Gewinn als auch Umsatz lagen über den Erwartungen der Analysten.

    #affaires #monopoles #logiciels #gafam

  • How owning an Instagram-famous pet changes your politics.
    https://www.salon.com/2019/06/23/how-owning-an-instagram-famous-pet-changes-your-politics

    Ici on apprend que...
    – l’acquisition de followers instagram est big business
    – il faut une équipe composé de la star, du talent pour dessiner, photogrphier, écrire, entretenir des relations, gérer les finances ...
    – une mission et un message clair qui touchent un naximum d’intéressés
    – ne pas souffrir d’une allergie contre toute forme de commercialisation.

    –> les petits enfants et les animaux domestiques ou vivant en groupes familiales constituent le contenu de base idéal.
    #fcknstgrm #seenthis-pour-les-nuls

    Owners of social media–famous animals say the experience has shaped their politics and beliefs

    Matthew Rozsa, June 23, 2019 11:30PM (UTC)

    I must begin this article with a confession: If it weren’t for my fiancee, I never would have gotten so deep into the world of Instagram-famous pets.

    To say that they give her joy is an understatement. Many restful slumbers have been disrupted by her random exclamations of unbridled happiness, followed by her pressing an iPhone against my face while cooing, “Look at the adorable dog!” or “Isn’t this the most beautiful pig in the world?”

    At first I affectionately teased her for her obsession, but then I began to dig a little deeper. What I soon learned — first from a trip to Canada last year to visit the famous Esther the Wonder Pig and then from my own research — is that animal social media stars are more than just cute pets. They are at the vanguard of a new way of viewing humanity’s relationship with other species — one that has left a positive impact on the larger world.

    “We raise awareness for the Toronto Humane Society and the Basset Hound Rescue of Ontario on our social media platforms through posts and live broadcasts,” Nathan Sidon, who along with Carly Bright co-owns Dean the Basset, told Salon by email. Incidentally, Dean the Basset has over 400,000 followers across social media platforms.

    “We also donate a significant portion of the account’s profits to these charities (over $5,000 in the last 12 months),” Sidon adds. “It’s hard to follow Dean’s account and not see how much love, attention and care he’s showered with daily.... It’s my hope that our greatest contribution to this cause is by setting an example to all pet owners and anyone considering getting a pet of how to be the best pet-owner you can be.”

    According to Sidon, he and Bright believe that “pets are a privilege and that animals in your care should be made a top priority.” He added, though, that “in our case we’ve gone so far that whether or not we’ve become Dean’s slaves is a legitimate question. I think this really shines through on Dean’s account. He’s calling the shots!”

    Salon also emailed Gemma Gené, whose social media presence includes not only pictures of her beloved pug Mochi, but also a comic series that colorfully depicts his ebullient personality.

    “I was working as an architect in my first big job in New York,” Gené recalled when asked about how she met Mochi. “It was my dream job at the time but unfortunately the hours were crazy. I used to finish work at night every day and I had to work most weekends. I missed my dog Mochi so much during work. I always liked comics and used comic as a journal. I started drawing little stories about Mochi on my subway commutes. I posted them on Instagram and eventually they become big enough that I was able to focus on my art work.”

    Now she says that she has 250,000 followers on Instagram, over 50,000 on Facebook and over a 100,000 visits every day.

    “We have participated in several campaigns,” Gené told Salon when asked about her animal rights work. “We were part of Susie’s Senior Dogs and Foster dogs NYC #famousfosters campaign where they pair people who have big audiences with a senior dog to foster. This is a great way to show how important fostering is. We fostered a little senior that we renamed Dorito and was adopted after a very few days.”

    Gené says that she donates her artwork to raise money for dog rescues — including pug rescues.

    “A cause that is very dear to our hearts is the ’Animals are not property’ petition the Animal Legal Defense Fund is working on,” Gené explained. “We try to use our influence to share this message to help change the laws on animals so they stop being considered an object and start having rights.”

    “A big part of our work presents Mochi as a little character with a big personality, much closer to a human than what most people think of dogs. We are trying to show the world that animals are much more than objects and that have many more similarities to us than what we think,” she adds.

    Salon also reached out to Steve Jenkins, who, along with Derek Walter, co-owns Esther the Wonder Pig. They told Salon that their various social media pages have roughly 2,000,000 followers and garner around 450,000 interactions every week.

    “Esther was supposed to be a mini-pig, we never had any intention of anything else,” Jenkins wrote to Salon. “By the time we realized Esther wasn’t what we thought she was, and that she would in fact be many hundreds of pounds, we had fallen in love with her and weren’t willing to give up. Technically having a family member like Esther was illegal where we lived, so we kept it quiet and opted to make a ’little Facebook page’ to show our more removed friends and family what was happening. The page went viral somehow, and all of a sudden we had thousands of people checking in every day to see what she was up to.”

    Their ownership of Esther soon caused them to become full-time animal rights activists, eventually purchasing a farm where they keep pigs, dogs, turkeys, horses and at least one (literally) strutting peacock.

    “We have been able to establish the Happily Ever Esther Farm Sanctuary, where we rescue abused and abandoned farm animals,” Jenkins explained. “We donated the largest CT scanner in the world to our local veterinary hospital. Until then, the didn’t have equipment large enough to properly get proper diagnostic images for an animal Esther’s size. We also established a fund called ’Esther Shares’ that we use to pay the medical bills for other sanctuaries and rescue organization. Last but not least, we use our pages to help people build a relationship with Esther, something that can have a deep and lasting impact on the person’s life because of their newfound love and respect for pigs.”

    Jenkins, like Gené and Sidon, also told Salon that he began to reevaluate how human beings view their relationship with animals.

    “We think everybody has a connection with animals, but we learn over time to love some animals differently than others,” Jenkins explained. “Esther really leveled that playing field in our mind, and elevated farm animals to the position we previously reserved for companion animals like cats and dogs. She ignited a passion within us that we didn’t know we had. It became a mission of our to help others see Esther the way did, and to bring her larger than life personality across in a way that people could relate to.”

    These arguments are what makes the social media movements so powerful — and why, I suspect, my fiancee is so enamored with them. It is easy to objectify animals, to view them as vessels for whatever immediate function they can provide human beings (food, clothing, recreation). Yet by presenting their animals online as hilarious personalities, with quirks and stories of their own worth following, these sites help us see animals as more than just tools of human beings. They become individuals — and, like all individuals, worthy of not just affection, but respect.

    Gené, Jenkins and Sidon also had heartwarming stories about how their social media work had improved the lives of the two-legged animals who visit them.

    “Through photos and videos requested by fans, Dean has helped a teenager ask a girl to prom, surprised a bride on her wedding day, been the theme of a 90 year old woman’s [birthday] party, and the list goes on,” Sidon told Salon. “We’ve also received hundreds of very personal messages from fans around the world telling us that Dean’s account has provided them with a much needed daily dose of positivity that’s helped them when they’re going through difficult times in their life. Suffice to say that Dean gets a lot of love from around the world and he hopes to give the love back!”

    Jenkins had a similar story about Esther.

    “My favorite message ever came from a young mother in the southern United States,” Jenkins recalled. “She was having a rough time emotionally, and found Esther’s page was becoming a bit of a crutch for her. She would check every day to see what we were up to, and engage with our posts as a way to take her mind off stuff. One day she sent a message to let us know that we had been the source of most of her smiles lately. She wanted to thank us for helping keep a positive attitude, and for helping her show her two small boys that it was ok to have two dads [Jenkins is in a same-sex relationship with Walter] and a turkey for a brother. A family is a family no matter what it looks like, and I still well up when I think about her message.”

    Gené discussed how lucky she is to “have a very loving audience,” telling Salon that “we get hundreds of messages a day telling us the impact our comic has on people and they really fuel us to keep going. Some of them particularly warm my heart like when people say that our comics make them smile when they are going through a difficult time, or when they bring back sweet memories of an animal they loved that passed away.”

    She added, “If one day we don’t post anything, we get messages of people checking up on us. That made us realize we have a community that look forward to our posts daily.”

    I should add, on a final personal note, that I do not write this article from a position of presumed moral superiority. Despite vowing to eliminate my meat consumption since I visited the Esther farm last year, I have only been able to somewhat reduce it, and aside from writing pieces like this I can’t claim to have done very much to advance the cause of animal rights in my own life. Sometimes I suspect the plaque which clogs my arteries is karmic, a punishment for sustaining my own life at the expense of those animals who have given theirs, and one that will likely shorten my own time in this world.

    The goal here is not to shame those who eat meat, or search for a firm distinction between companion animals and farm animals. The point is that social media’s animals stars have made more people think of animals as individuals — to start to see them as living souls. That isn’t enough to solve the problems facing our world today, but it’s the only place where we can start.

    #animaux #business #politique #morale #affaires #instagram #médias

  • Zeitungsfinanzierung
    http://www.bpb.de/gesellschaft/medien-und-sport/lokaljournalismus/151250/zeitungsfinanzierung


    la structure économique des journaux allemands

    Die Zeitungskrise ist in aller Munde. Um die Hintergründe zu verstehen, muss man die ökonomische Struktur der Zeitung kennen: Wie verteilen sich Ein- und Ausgaben? Auf welche Geschäftszweige neben der Zeitung setzen die Medienhäuser noch?

    Grafik: Wie sich eine Zeitung finanziert
    http://www.bpb.de/system/files/dokument_pdf/Wie_sich_eine_Zeitung_finanziert.pdf

    Das Geschäftsmodell der Medienindustrie unterscheidet sich von jenem anderer Industrien erheblich. Im Normalfall zahlt der Kunde für ein Produkt und dessen Herstellung (Rohmaterial plus Verarbeitung). Die Medienindustrie hingegen stellt dem Kunden vielfach Produkte unentgeltlich zur Verfügung: Sie liefert Anzeigenblätter bis zum Briefkasten, legt in Kneipen und in Kinos regionale Zeitschriften zur kostenlosen Mitnahme aus oder strahlt für Hörer und Zuschauer kostenlos private Rundfunkprogramme aus. Finanziert werden diese Medien ausschließlich über Werbung. Ein anderer Teil der Medienindustrie arbeitet mit einem Mischmodell aus Verkaufserlösen und Werbeeinnahmen, so z. B. die meisten Zeitschriften- und alle Zeitungsverlage.

    Der Anteil der Werbeeinnahmen ist dabei sehr unterschiedlich und hängt gerade bei den Zeitschriften sehr stark von der jeweiligen Leserschaft ab. Die Werbewirtschaft hat beispielsweise ein besonderes Interesse an den besser verdienenden Bevölkerungsgruppen und an jungen Leuten, da diese auf Werbung besonders ansprechen. Daher können Jugendzeitschriften wie „Bravo“ einen relativ hohen Preis z. B. für eine ganzseitige Anzeige verlangen.

    Die Tageszeitungen in Deutschland haben in der Regel keine Leserschaft, die sich über Geschlecht, Alter oder auch spezifische Interessen (Hobbys) bestimmen ließe. Nur für die wenigen überregionalen Tageszeitungen wie „Süddeutsche Zeitung“ oder „Frankfurter Allgemeine Zeitung“ gilt dies weniger. Drei Viertel aller in Deutschland verkauften Zeitungsexemplare stammen von lokalen oder regionalen Abonnementzeitungen. Diese Zeitungen haben keine spezifische Leserschaft sondern sprechen alle Bevölkerungsgruppen an, allerdings mit unterschiedlichem Erfolg. Die Gemeinsamkeiten innerhalb einer solchen Leserschaft sind so gering, dass die Verlage der werbenden Wirtschaft keine wie auch immer bestimmte Leserschaft anbieten können – mit einer Ausnahme: Lokal- oder Regionalzeitungen erreichen die Leserschaft in einem bestimmten Gebiet. Daher wird Zeitungswerbung insbesondere vom örtlichen Handel und von lokalen Dienstleistern betrieben. Für Markenartikel (vom Waschmittel bis zum Handy) wird überwiegend im Fernsehen oder in Zeitschriften geworben.

    Verlust des Rubrikengeschäfts
    Werbung trägt erheblich zur Finanzierung von Medien bei. Dem Leser kann es recht sein, denn die Werbung wirkt wie ein Sponsor und sorgt für relativ geringe Preise. Bei den Tageszeitungen macht das Werbegeschäft heute noch knapp die Hälfte des Gesamtumsatzes aus. Über Jahrzehnte war das ganz anders: Die Werbung in Zeitungen boomte. Zwei Drittel der Verlagseinnahmen wurden mit Werbung erzielt. Diese große Nachfrage nach Zeitungswerbung hielt an bis zum Jahr 2000. Es war das beste Jahr für die Zeitungsverlage, die allein mit der Werbung einen Umsatz von 6,6 Mrd. € erreichten.

    Nach der Jahrtausendwende brach der Werbemarkt dann insgesamt – nicht nur für die Zeitungen – förmlich ein. Der Umsatz mit Werbung in Medien ging von 23,4 Mrd. € auf 18,9 Mrd. € in 2011 zurück, so die Zahlen des Zentralverbands der Werbewirtschaft. Die Wirtschaftskonjunktur lahmte und entsprechend wurde weniger für Werbung ausgegeben. Für die Zeitungsverlage kam annähernd zeitgleich ein zweites Problem hinzu. Das Internet formierte sich immer stärker im Werbemarkt und wuchs insbesondere im Immobiliengeschäft und beim Kfz-Handel zum Konkurrenten der Zeitungen heran. Heute werden gebrauchte Autos ob von Privatleuten oder vom Handel überwiegend über das Internet verkauft. Ähnliches gilt für den Wohnungsmarkt. Dabei spielen vor allem die Suchfunktionen im Internet eine gewichtige Rolle. Den Zeitungen ist dieses so genannte Rubrikengeschäft weitgehend verloren gegangen. Entsprechend fehlen die Einnahmen in der Kasse. So konnten Zeitungsverlage – regional wie überregional agierend - 2011 nur noch einen Umsatz von 3,5 Mrd. erreichen.

    Alle Verlage in Deutschland haben in den letzten Jahren versucht, diese Einnahmeverluste über die Anhebung der Verkaufspreise zumindest in Teilen auszugleichen. Der Einzelpreis für den Kioskverkauf und – noch wichtiger – der Abonnementpreis pro Monat für den Bezug per Botenzustellung wurde erhöht. Im Jahr 2000 kostete das Abonnement einer Lokal-/Regionalzeitung in Westdeutschland durchschnittlich noch 17,44 € (Ostdeutschland: 13,89 €). In 2010 mussten die Abonnenten bereits 26,85 € (Ostdeutschland: 21,77 €) zahlen. Preissteigerungen sind für die Verlage aber nicht risikolos, denn nicht alle Abonnenten akzeptieren sie. Manche kündigen das Abonnement. Zudem müssen die Verlage zumindest in jenen Gebieten, in denen noch Wettbewerb zwischen verschiedenen Zeitungen besteht, auch die Konkurrenzsituation beachten. Die Verlage agieren entsprechend vorsichtig, sind aber zu Preiserhöhungen gezwungen. Über die Werbung wird das Produkt Zeitung für den Leser immer noch verbilligt, aber nicht mehr in dem Ausmaß wie das früher galt.

    Abschied von der monomedialen Unternehmensausrichtung
    Auf der Kostenseite der Verlage machte 2010 nach Angaben des Bundesverbands deutscher Zeitungsverleger (BDZV) allein der in Deutschland gewohnte – im Ausland vielfach unbekannte – Service der Hauszustellung per Boten mit knapp 24 Prozent der Ausgaben aus. Die Redaktionskosten sind mit knapp 26 Prozent noch etwas höher. Ähnlich die technische Herstellung: Sie kostet insgesamt 25 Prozent (wobei 6 Prozentpunkte davon für Papier verwendet werden). Für die Anzeigenbeschaffung werden 16 Prozent und für die Verwaltung 9 Prozent ausgegeben (Durchschnittswerte für Abo-Zeitungen in Westdeutschland)

    Demnach ergaben sich 2010 die Erlöse zu 52 Prozent durch den Lesermarkt und zu knapp 48 Prozent durch Anzeigen. Bei den Werbeerlösen sind inzwischen neben der klassischen Anzeige auch die der Zeitung beigefügten Prospekte wichtig. Die Anteile dieses Beilagengeschäfts machten immerhin knapp 8 Prozent der gesamten Erlöse aus. Der Löwenanteil wird aber weiterhin mit Anzeigen verdient. Der Preis für diese Anzeigen ist abhängig von der Größe der Anzeige und der Auflage der Zeitung. Zudem arbeiten die Verlage mit unterschiedlichen Grundpreisen. Gewerbliche Anzeigen sind am teuersten. Für die Rubrikenmärkte (Stellen-, Immobilien- und Bekanntschaftsanzeigen) ist der Preis reduziert. Noch günstiger sind die Preise für Familienanzeigen (Hochzeiten, Geburten, Sterbefälle und Ähnliches).

    Zeitungsverlage sind heute anders als früher keine monomedialen Unternehmen mehr. Sie sind längst auch im Internet aktiv, unterhalten dort eigene Portale, meist unter dem Namen der Zeitung, oft auch noch weitere. Diese Portale finanzieren sich gleichfalls überwiegend aus Werbeeinnahmen. Die meisten Zeitungsunternehmen verlegen zudem Anzeigenblätter, die in der Regel ein- oder zweimal wöchentlich den Haushalten in einem bestimmten Gebiet zugestellt werden, oder sind an solchen Blättern beteiligt. Viele Zeitungsunternehmen haben sich auch im Privatfunk engagiert, meistens bei Hörfunkanbietern, seltener bei Fernsehveranstaltern. Seitdem in Deutschland private Postunternehmen zugelassen sind, arbeiten viele Verlage auch in dieser Branche und nutzen ihr Vertriebs-Knowhow. Letztlich werden in Zeitungsdruckereien nicht nur Zeitungen produziert, sondern auch Fremdaufträge ausgeführt. Vor allem Verlage von hochauflagigen Zeitungen verkaufen darüber hinaus eigene Buch oder DVD-Reihen.

    Das digitale Geschäftsfeld wird von den Verlagen Zug um Zug ausgebaut:

    Sie bieten digitale Versionen der Zeitungen als ePaper dem Kunden zur täglich aktuellen Nutzung an;
    Internetportale werden ausgebaut und parallel zur technischen Entwicklung um Audio- und Videodateien ergänzt;
    für Smartphones werden mehr und mehr kostenpflichtige Apps angeboten. Auch für die Nutzung mit Tablets werden Apps angeboten, noch allerdings nur in kleiner Zahl.

    Die Verlage sind also bemüht, die heute noch überwiegend zunächst für die Zeitung erstellten redaktionellen Leistungen mehrfach zu verwerten. An die redaktionellen Mitarbeiter werden multimediale Aufgaben gestellt: Interviews werden auch zu (kurzen) Audiofiles verarbeitet; der Zeitungsfotograf ist heute mit digitalen Kameras unterwegs, um neben dem Zeitungsfoto auch einen Videobericht zu produzieren, der über die digitalen Verbreitungswege vermarktet wird.

    Die Zeitungsverlage haben damit in den letzten Jahren ihre Reichweite erhöht. Die redaktionellen Leistungen werden über die unterschiedlichen Wege heute von mehr Menschen wahrgenommen. Dennoch haben die Verlage betriebswirtschaftliche Probleme. Im Internet hat sich die kostenlose Nutzung auch von journalistischen Inhalten durchgesetzt. Bepreiste Angebote finden nur sehr geringes Interesse. Die Finanzierung dieser Angebote allein über die Werbung gelingt nur unzureichend. Zugleich wird die bezahlte Zeitung immer weniger nachgefragt. Die Auflage der Tagespresse sinkt seit Jahren beständig, ohne dass ein Ende dieser Entwicklung abzusehen wäre. Insbesondere die jungen Leser fehlen. Sie kaufen Zeitungen viel seltener als frühere Generationen. Seit Jahren wird intensiv versucht, das Medium Zeitung bei jungen Leuten populär zu machen. Bundesweit gibt es beispielsweise Dutzende von Modellen zum Einsatz von Zeitungen in der Schule. All diese Bemühungen haben allerdings bislang nicht dazu geführt, den langsamen aber anhaltenden Auflagenverlust der Zeitungen zu stoppen.

    Creative Commons License Dieser Text ist unter der Creative Commons Lizenz veröffentlicht. by-nc-nd/3.0/ Der Name des Autors/Rechteinhabers soll wie folgt genannt werden: by-nc-nd/3.0/
    Autor: Horst Röper für bpb.de, Urheberrechtliche Angaben zu Bildern / Grafiken / Videos finden sich direkt bei den Abbildungen.

    #Allemagne #Presse #affaires

  • Un policier français et une agent de la DGSE impliqués dans un vol de sac à main au Liban - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-policier-francais-et-une-agent-de-la-dgse-impliques-dans-un-vol-de-sac

    « Au Liban, les choses auraient même pu très mal tourner avant l’arrivée de la police », écrit-il dans son rapport. D’autant qu’une « spécificité culturelle » du pays est de pouvoir y laisser ses objets personnels en évidence sans craindre de se les faire dérober, les vols de voie publique étant extrêmement rares.

    Eueuh... comment dire... Je ne tenterais pas l’expérience ! Mais la lecture de cet article est très drôle, y compris pour la mention du salaire du flic de l’ambassade qui a dû oublier de, mentionner ses primes...

    #liban #affaires_étrangères #étranges_affaires

  • Nordic/Baltic Tech Startup Databases and Maps — SiliconVikingsSilicon Vikings Events
    http://siliconvikings.com/nordicbaltic-tech-startup-databases

    10 Estonian startups to look out for in 2019 and beyond. By @EU_Startups
    https://www.eu-startups.com/2019/01/10-estonian-startups-to-watch-in-2019-and-beyond

    10 Latvian startups to look out for in 2019. By @mary_loritz via @EU_Startups
    https://www.eu-startups.com/2019/01/10-latvian-startups-to-look-out-for-in-2019

    10 Swedish startups to watch in 2019. By @mary_loritz via @EU_Startups
    https://www.eu-startups.com/2019/01/10-swedish-startups-to-watch-in-2019

    10 European startups that will help you keep your New Year’s resolution incl FitnessCollection, FLOW VR Meditation, Resilio, and Plant Jammer. By EU-Startups (2019)
    https://www.eu-startups.com/2019/01/10-european-startups-that-will-help-you-keep-your-new-years-resolution

    #affaires #business #pays_baltes

  • What is Salesforce? Four days, 170,000 people, and one Metallica concert later, I figured out what Salesforce is — Quartz
    https://qz.com/1500717/what-is-salesforce-four-days-170000-people-and-one-metallica-concert-later-i-fig

    I had not registered for this session, and had to convince the conference bouncers that my press pass allowed me entry. They allowed me to attend on the condition that I wouldn’t take up a precious chair.

    What dawned on me over the course of this discussion was the sheer ubiquity of software.
    I agreed and sat in a chair at the far end of the room. Slowly, several people, all of them white, nearly all of them women, joined our table. One worked for a community bank in Wisconsin. Another for Freddie Mac. Two of the women, it turned out, worked for the company my brother co-founded, which often helps financial firms with Salesforce.

    This was the closest I had come to understanding what Salesforce is actually good for, beyond throwing swanky parties. Everyone at the table had used Salesforce to solve problems at their companies. It had worked well. They had many more problems, and wanted to figure out the best way to use the platform to solve those, too. As they discussed how best to “leverage Financial Services Cloud,” their heads nodded.

    What dawned on me over the course of this discussion was the sheer ubiquity of software. Yes, it is several years now since Marc Andreessen wrote that “software is eating the world.” But it’s not just the smartphones and websites that we have come to be familiar with as “software.” It’s literally everything. Do anything in a modern city and it will trigger a long string of computational processes. Test-drive a car, express interest in an insurance plan, apply for a loan, contribute to a nonprofit, use a credit card, call airline customer service, change a t-shirt order from “large” to “medium,” and you will be entered into a database, added to annual reports, sent automated emails, plugged into “people who buy X also buy Y” algorithms. This is obviously true for hip startups like AirBnb. It is also true for boring, ancient, bailed-out behemoths like Freddie Mac.

    Usually, the software that runs in the dark server rooms of non-tech companies either comes with hefty license fees or is barely functional, hacked together over years by in-house coders who have come and gone. Information relevant to the company may be spread across hundreds of spreadsheets and thousands of emails, accessible only from certain computers or networks. One of the chief complaints of the woman from Freddie Mac was that the company has “a lot of legacy systems” that need to be modernized.

    “Enterprise software”—specifically “customer relationship management” software—aims to solve, or at least alleviate, such problems. Benioff’s insight was to do so using the “cloud.” Instead of charging people for a license to use your software, a la Windows XP, have them pay for a subscription to use your service, which can be accessed anywhere. It’s like Gmail, but for all of the mind-numbing tasks of the modern salesperson, customer service representative, or middle manager, like inputting what happened on a call with a customer or generating inventory reports. No more understaffed IT departments, no more inaccessible spreadsheets, no more massive upfront costs.

    These days, most people use several cloud-based services, like Spotify or Dropbox. It’s why the Google Chromebook can be a thing, and why Jack Dorsey, Twitter’s CEO, can get by without ever using a computer. It’s why Salesforce can count among its several mascots SaaSy, named after “Software as a Service,” a dancing white circle with arms and legs, but no face, that displays the word “software” in a red circle with a red line crossing it out. Nothing to install, just the cloud. That is sassy.

    But Benioff was onto the idea early. Less than 20 years have passed since he staged a sassy fake protest at the annual conference of the incumbent CRM giant, Siebel Systems, with protesters chanting, “The internet is really neat, software is obsolete!” Now 89 of the companies on the Fortune 100 use Salesforce. For the past three years, Salesforce has grown over 20% year-over-year every single quarter.

    What is Salesforce? Four days, 170,000 people, and one Metallica concert later, I figured out what Salesforce is — Quartz
    https://qz.com/1500717/what-is-salesforce-four-days-170000-people-and-one-metallica-concert-later-i-fig

    Giving more people access to high-paying tech jobs. Looks great.

    Soon after that, though, a darker, less altruistic interpretation of “inclusive capitalism” began to emerge. One that sees it not primarily as a way to bring in the excluded, but to boost the Salesforce brand, to fortify the cult, to attract talent and investors. To establish a place in history.

    After the PepUp Tech video, another told the story of billionaire Italian fashion designer Brunello Cucinelli, who uses Salesforce at his company. Cucinelli was himself in attendance. After the video finished, he took the microphone and spoke directly to Benioff in rapid-fire Italian, through an interpreter, as if he were the effusive prognosticator of an ancient king.

    “For your birthday,” Cucinelli pronounced, “I have a special request to submit to you.” This was how I learned that the keynote speech was happening on the day of Benioff’s 54th birthday.

    If “inclusive capitalism” has any chance of succeeding, one could hope for no better agent than Benioff.
    “I would like you, in this special world, which is the cradle of genius, you should envision something that lasts for the next 2,000 years,” Cucinelli continued. “In ancient Greece, Pericles 2,500 years ago stated, ‘as long as our Parthenon is standing, our Athens will be standing, too.’ In ancient Rome, Hadrian stated, ‘I feel responsible for the beauty in the world,’ and he states, ‘my Rome will be there forever.’ In my Florence, during the Renaissance, there is Lorenzo the Magnificent, another genius, who basically sits around the same table, Michelangelo, Leonardo, all together, and they design and plan for eternity…I think you, Marc, you could be the new Lorenzo the Magnificent of this side of the world.”

    Benioff was certainly positive about the first video, but this speech appeared to affect him in a deeper way. Salesforce Tower is now the tallest building in San Francisco. There is a children’s hospital in the city with his name on it. Maybe not quite 2,000 years, but those will last. And with Time under his belt, Benioff is in a position to become known as the guy who figured out how to improve the world while making loads of cash. He has deflected suggestions that he intends to run for political office by saying he can do even more good as a CEO.

    If “inclusive capitalism” has any chance of succeeding, one could hope for no better agent than Benioff. He’s a large, imposing, wealthy white man with ties to cultural icons and A-level politicians, but also to community leaders and local activists. Instead of making grand, world-changing gestures to “cure all diseases,” his focus is local, on things he has a personal stake in and can observe, like the well-being of the Bay Area. He has a chief philanthropy officer. Salesforce develops tools that make charitable giving easier for companies and organizations. His intentions appear to be good.

    But it’s also true that Benioff probably couldn’t have bought Time magazine, or built such a tall tower, if not for the exclusive capitalism that he hopes to rid the world of. This is the hard thing about being a billionaire who wants to do good: they only feel responsible for the beauty in the world so long as they still get to have lots and lots and lots of money. Benioff can donate tens of millions of dollars, marginally expanding the set of people who benefit from the status quo, without really losing any of his own wealth. And if anything, it raises his status even further.

    But if “inclusive” and “capitalism” turn out to be incompatible, would he be willing to give it all up for the greater good?

    #USA #capitalisme #action_charitable #affaires

  • Les #Etats-Unis ont dépensé cinq mille neuf cent (5900) milliards de dollars en #guerres depuis 2001
    https://watson.brown.edu/costsofwar/files/cow/imce/papers/2018/Crawford_Costs%20of%20War%20Estimates%20Through%20FY2019%20.pdf

    ... there is no strategy for ending the wars. The fact that the US keeps spending huge sums for wars that, at least in Afghanistan, are in a stalemate, and in Iraq and Syria, are unresolved, is a long-term budgetary problem which will affect future generations.

    Il est quand même incroyable que ce genre d’article se montre surpris par la poursuite des guerres et parle des répercussions négatives sur le commun des mortels sans aborder les énormes répercussions positives sur l’"#élite",

    #Profiteur de #guerre — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Profiteur_de_guerre

    (Et on ne parle même pas des marchands d’armes)

    Les guerres du Golfe et la guerre d’Afghanistan.

    Plus récemment, des sociétés ayant contribué à l’approvisionnement des forces de la coalition dans les guerres en Irak, tels que Bechtel, KBR, Halliburton ou Blackwater, ont été accusées de tirer profit de ces conflits en « surchargeant » le prix de leurs services, voire d’en être les instigateurs occultes[13], l’accusation « du sang pour du pétrole » – thème récurrent des slogans anti-guerre – illustrant cette opinion. Steve Clemons, un membre éminent du think tank de la « New America Foundation », est allé jusqu’à accuser l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey d’avoir à la fois profiter de la guerre et de l’avoir encouragée[14]. Le « Center for Public Integrity » a indiqué que la sénatrice américaine Dianne Feinstein et son mari, Richard Blum, ont engrangé des millions de dollars en provenance d’Irak et d’Afghanistan par le biais des contrats de son entreprise, Perini[15], Feinstein ayant voté en faveur de la résolution donnant au président George W. Bush le pouvoir d’envahir l’Irak. Le defense contractor Brent R. Wilkes, qui fait l’objet d’une inculpation, a été dépeint comme « #extatique » à l’annonce que les États-Unis allaient entrer en guerre avec l’Irak : « Lui et certains de ses cadres supérieurs étaient vraiment des #va-t-en-guerre », a déclaré un ancien employé. « Brent disant que cela créerait de nouvelles #opportunités pour l’entreprise. Il était vraiment heureux de faire des #affaires au #Moyen-Orient »[16]

  • Wie Werbung wirklich wirkt | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/thema/Wie-Werbung-wirklich-wirkt

    der Allensbacher Wissenschaftsjournalist Wolfgang J. Koschnick [schreibt] in „Telepolis“ eine Reihe von Artikeln über Werbung, Marktkommunikation und den Stand der Werbewirkungsforschung.

    #publicité #communication #psychologie #affaires

  • If you’re Chinese, then being a ‘shameless’ savvy saver is likely to be in your DNA | South China Morning Post
    http://www.scmp.com/news/hong-kong/community/article/2138956/if-youre-chinese-then-being-shameless-savvy-saver-likely-be

    Chinese people, like most others, love money. But to be more precise, we take great joy in scrupulously balancing between saving money and spending within our means.

    This attitude has been extolled as a virtue. In fact, it’s become so ingrained in our psyche that no matter where or how we are brought up or how we are educated, when it comes to handling money, being sensible and frugal is second nature to us.

    We often do it without thinking and feel no shame in doing so, even if we might appear penny-pinching to others.

    So there was little surprise when a recent Citibank study revealed Hong Kong is packed with a million millionaires, 68,000 of whom have at least HK$10 million (US$1.27 million) squirrelled away.

    Another report by Wealth-X, a firm that conducts research and valuations on ultra-high net worth individuals, also found that Hong Kong is a magnet for the ultra-wealthy. It was the city with the second-highest number of such residents, after New York.

    Any Chinese would tell you that accumulating wealth may be hard work, but keeping it is even harder.

    As a popular Chinese saying goes, “The first generation makes the money, the second one holds onto the inheritance, but the third one spends it.” This Chinese proverb serves as a warning and a reminder that sensible budgeting and frugality is not only a virtue but a survival mantra that needs to be etched on the mind.

    Therefore, our attitudes towards money are shaped early in life by our elders as an integral part of Chinese culture and upbringing. We are told at a very young age that to be a responsible person, we must work hard and save up a nest egg to secure our future and consequently, our family’s future.

    All Chinese are also familiar with the saying, “To store up grains in case of a famine”. This obviously is the basic principle that illustrates we may be money-oriented but it’s all for good reason.

    We are driven by a sense of responsibility to provide for our families and the fear that something might go wrong also prompts us to work hard to save up for rainy days.

    There’s no shame in being a savvy saver – even in times of prosperity
    Many of my old relatives have said that their life savings are hidden away in tin boxes stashed under their beds, cupboards or even their floorboards. I once came across a biscuit tin that contained a big wad of HK$1,000 bills, a bank book, some old photographs and some identification documents; I later found out the items belonged to one of my aunts.

    When I asked her why she stored all these valuables in a tin box, she said the items were like her life – the photographs were her past and the money was to support her now and in the future. She thought keeping “her life” in a tin box was the best way to keep it safe, as in the event of a misfortune like a fire, she would be able to quickly grab all of her valuables.

    Last week, I was having dinner with my girlfriend and when she ordered hot lemon water, I immediately asked the waiter to give her a mug of hot water instead, but with two pieces of lemon for me. The waiter took the order but gave me a funny look. I didn’t even have to explain to my girlfriend, Patty, who is an overseas Chinese, the reasoning behind my order – I wanted to save money.

    By ordering the hot water and lemon separately, the restaurant wouldn’t know how to charge us – so it would be free. We burst out laughing and both agreed that being thrifty is in our DNA. We may come from very different backgrounds but we are undeniably Chinese when it comes to our views of money.

    Famed Canadian comedian Russell Peters was spot on in one of his shows when he described a shopping experience he had when trying to get a discount from a Chinese shop owner who only gave him a reduction of 50 cents.

    He said “Chinese won’t give you a bargain … instead they will try to get every penny from you.”

    Many years ago, I heard that for every $10 a Chinese makes, they would save $9. It might sound far-fetched but it’s true that an average Chinese person saves a lot more than many of his overseas counterparts.

    According to the International Monetary Fund, from 1995 to 2005, the average urban household savings rate in China stood at 25 per cent of disposable income, with some other analysts even putting it as high as 30 per cent.

    When we have our minds set on earning that first barrel of gold, every penny counts, and we always look for a bargain. Others may laugh at our frugality or supposed stinginess, but at the end of the day, there’s no shame in being a savvy saver – even in times of prosperity.

    With that in mind, let’s finish off today with another Chinese adage and some food for thought: “When rich, think of poverty, but do not think of riches when you are poor”. In other words, there is never a bad time to save. Even when you have deep pockets, you must always be prepared for leaner times.

    Luisa Tam is a senior editor at the Post

    This article appeared in the South China Morning Post print edition as: Savvy saving is a way of life for Chinese

    #économie #affaires #Chine

  • Stormy Daniels, le scandale inattendu à la Maison Blanche
    https://www.mediapart.fr/journal/international/120318/stormy-daniels-le-scandale-inattendu-la-maison-blanche

    A la Une du site du « Wall Street Journal ». Juste avant la victoire de #Donald_Trump, son avocat a acheté le silence d’une actrice de films pornographiques. Une affaire pas si légère, qui pourrait tourner au casse-tête légal pour le président des États-Unis.

    #International #affaires #conflits_d'intérêts #Corruption