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#afghanistan_papers

  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 10/12/2019
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    U.S. officials misled the public about the war in #Afghanistan, confidential documents reveal - Washington Post
    ▻https://www.washingtonpost.com/graphics/2019/investigations/afghanistan-papers/afghanistan-war-confidential-documents

    https://www.washingtonpost.com/resizer/hQxdqRYHYeyqhU10X0bY3KHg86g=/1248x832/arc-anglerfish-washpost-prod-washpost.s3.amazonaws.com/public/QY4AT2QWVII6VAGW2DFHABZHH4.jpg

    #Corruption généralisée, milliards gaspillés… Ce qu’il faut retenir des “Afghanistan Papers” révélés par le “Washington Post”
    ▻https://www.francetvinfo.fr/monde/afghanistan/corruption-generalisee-milliards-gaspilles-ce-qu-il-faut-retenir-des-af

    https://www.francetvinfo.fr/image/75npp6nxp-f350/1500/843/20577439.jpg

    C’est un nouvel éclairage capital sur la guerre en Afghanistan. Dans une grande enquête intitulée « En guerre avec la vérité », le Washington Post (en anglais) dévoile les errements des gouvernements américains successifs dans le conflit afghan. Ces révélations sont notamment fondées sur près de 2 000 documents émanant de l’Inspection générale spéciale pour la reconstruction de l’Afghanistan (Sigar), créée en 2008 pour enquêter sur les dépenses abusives liées à ce pays. Ces documents, obtenus après trois ans de recours en justice, ont vite été surnommés « #Afghanistan_Papers », en référence aux « #Pentagone_Papers » dévoilés en 1971 au sujet de la guerre au #Vietnam.

    [...]

    L’argent dépensé par les #Etats-Unis devait servir à mettre sur pied un « nouvel Afghanistan ». Il devait ainsi développer les écoles et les infrastructures, dans le but d’améliorer la sécurité et de lutter contre le sentiment antiaméricain de la population. « C’était une colossale erreur de jugement », estime une source anonyme, cadre de l’Agence américaine pour le développement international (#Usaid). « On nous a donné de l’argent, on nous a dit de le dépenser, alors on l’a fait. Sans raison. »

    « Nous n’envahissons pas les pays pauvres pour les rendre riches », a expliqué James Dobbins, ancien haut diplomate américain, envoyé spécial à Kaboul sous George W. Bush et Barack Obama. « Nous n’envahissons pas des pays autoritaires pour les démocratiser. Nous envahissons des pays violents pour les rendre pacifiques, et nous avons clairement échoué en Afghanistan. »

    #échec #vol

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 10/12/2019

      « Afghanistan papers » : ce que révèle le Washington Post - Amériques - RFI
      ▻http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20191209-afghanistan-papers-washington-post

      http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/aefimagesnew/dynimagecache/0/54/1024/579/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aefimagesnew/aef_image/000_1mx6ru_0.jpg

      L’illusion de la puissance

      « Le mensonge est concentré autour de l’idée que les États-Unis après 19 ans d’intervention ont réussi en partie dans leur effort de construction d’un nouvel État, dans une nouvelle société afghane sans qu’aucune de ces affirmations ait été étayée sur le terrain », résume le professeur en relations internationales à l’Université américaine de Paris, Philip Golub.

      Les acteurs sur le terrain, les chercheurs, les agences gouvernementales et internationales savaient que les discours officiels ne correspondaient pas à la réalité. Mais en revanche, la population américaine l’ignorait, souligne Philip Golub. Et ces révélations devraient, selon lui, « contribuer à accentuer la tendance au sein de la population américaine d’exiger un retrait des États-Unis des zones de conflit », pour des interventions qui « n’aboutissent pas et qui, au lieu de manifester de la puissance de la démocratie américaine, font exactement le contraire ».

      Le professeur de relations internationales explique les raisons de ces mensonges dans la difficulté - voire l’impossibilité - pour la première puissance du monde à « admettre la défaite ». « C’est l’apparence de la puissance qui est et a été la préoccupation principale, précise Philip Golub. Une apparence de puissance contradictoire puisque les interventions successives démontrent les limites de la puissance militaire ». Une« illusion de l’omnipotence des États-Unis »que les présidents successifs, démocrate ou républicains, « plus ou moins éclairés », n’ont jamais remis en question.

      #gendarmes_voleurs #juges_corrompus #destructeurs_nuisibles

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
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