• Entre féminisme et panafricanisme

    Une charte que vingt gouvernements africains viennent d’adopter défend d’un côté la souveraineté semencière et l’indépendance économique, tout en s’attaquant de l’autre aux droits à l’avortement et aux droits des personnes LGBTQ+.

    J’ai lu le projet de Charte africaine sur la famille, la souveraineté et les valeurs comme on lit une lettre écrite par quelqu’un·e en qui on avait autrefois confiance. Pendant des pages entières, j’ai hoché la tête, j’ai même souri. Puis je suis tombée sur le passage qui concernait mon propre corps, et j’ai compris ce que ce document avait fait : il avait agrafé ensemble deux principes fondamentaux de ma vie que je pensais complémentaires, de sorte que pour conserver l’un, je devrais renoncer à l’autre. J’ai toujours pensé que mon panafricanisme donnait un sens et une légitimité à mon féminisme. Cette charte contredit cette idée.

    Je suis panafricaniste. Je suis également féministe. La charte est conçue de telle manière que ces deux concepts ne peuvent cohabiter.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/12/entre-feminisme-et-panafricanisme/#more-106689

    #feminisme #afrique

  • Anglais en 3e année primaire en Algérie : la réforme qui attise la guerre des langues
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4981

    Entre mémoire coloniale, place du français, promotion de l’arabe et reconnaissance de tamazight : la refonte des langues à l’école primaire algérienne cristallise toutes les tensions du pays. Derrière les slogans, une question centrale : quelle école et quelle identité linguistique pour l’Algérie ? Débat explosif sur Facebook principalement qui échappe au contrôle des autoritaires et incompétents censeurs mais dégageant la vraie dialectique opposant l’ancien et le nouveau, confrontant pseudoe tradition importée d’Arabie aux valeurs universelles et civilisées puis démontrant les bricolages dogmatiques sans monidre pédégogie. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / fait divers, société, fléau, délinquance, religion , (…)

    #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Sciences_&_Savoir #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique,_

  • L’Afrique en première ligne du durcissement de la politique migratoire de Donald Trump
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/08/07/l-afrique-en-premiere-ligne-du-durcissement-de-la-politique-migratoire-de-do

    L’Afrique en première ligne du durcissement de la politique migratoire de Donald Trump
    Par Morgane Le Cam
    Pour les Africains, voyager aux Etats-Unis tient de plus en plus du parcours du combattant. Après l’ajout, en janvier et en avril, de 23 nouveaux pays du continent sur la liste des Etats dont les ressortissants doivent désormais verser une caution au moment de déposer leur demande de visa, l’administration américaine a augmenté, lundi 3 août, le montant de cette garantie.
    La mesure, qui doit entrer en vigueur le 20 août, concerne les demandeurs de visa touriste ou affaires, ressortissants de 50 Etats à travers le monde, dont 30 en Afrique. Auparavant établie entre 5 000 et 15 000 dollars (entre 4 340 et 13 000 euros), cette caution s’élève désormais à 10 000, 15 000 ou 20 000 dollars « en fonction de la situation du demandeur telle qu’évaluée par le fonctionnaire consulaire », précise le règlement publié par le département d’Etat.
    Washington généralise ainsi son programme de demande de caution pour obtenir un visa, lancé en août 2025 pour un an, après avoir constaté le succès de ce dernier « pour réduire les abus en matière de visas et les séjours illégaux » sur le sol américain, précise le même document. Avec ce nouveau durcissement des conditions d’accès au territoire américain, Washington renforce sa lutte contre l’immigration irrégulière – l’une des priorités de l’administration de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche, en 2025. Et, une nouvelle fois, l’Afrique figure parmi les principales cibles.
    Un durcissement de la politique migratoire de Donald Trump, notamment en Afrique
    D’après un rapport adressé au Congrès par le département de la sécurité intérieure en juillet 2025, les Africains ne représentaient que 4,8 % des voyageurs étrangers aux Etats-Unis en 2024, soit 584 000 personnes sur les 12,1 millions de titulaires de visa touriste ou affaires cette année-là. Mais ils sont plus nombreux que la moyenne à dépasser la durée de séjour autorisée sur le sol américain. Selon le même document, 5,6 % des voyageurs africains aux Etats-Unis en 2024 se sont maintenus illégalement sur le territoire à l’issue de la date d’expiration de leur visa (33 000 personnes), tandis que le taux moyen de dépassement de séjour était de 2,3 % cette même année.
    Parmi les pays sujets à des restrictions de visa, vingt-six sont africains
    Les expulser coûte cher à l’administration américaine : 18 042 dollars en moyenne par étranger, selon le règlement du département d’Etat cité plus haut. D’où l’augmentation du montant de la caution qui, en cas de dépassement de la durée de séjour autorisée, n’est pas restituée au ressortissant. Washington s’assure ainsi de pouvoir compenser l’ensemble des coûts liés à l’expulsion de ces migrants.
    Selon une estimation du centre d’études Migration Policy Institute, 15 000 des voyageurs restés illégalement sur le territoire américain ont été expulsés en 2025 vers des pays tiers, c’est-à-dire vers des Etats dont ils ne sont pas originaires, mais dont Washington se sert comme sous-traitants. Là encore, l’administration Trump a ciblé les Etats africains : 14 d’entre eux ont conclu des accords avec Washington en 2025 et 2026 – sur 35 pays au total –, acceptant d’accueillir des ressortissants issus de pays tiers en échange d’argent, d’aide au développement ou de facilités de visas pour leurs propres ressortissants.
    Les 30 et 31 juillet, des dizaines de migrants, bénéficiant pourtant pour la plupart de mesures de protection de la part de la justice américaine pour empêcher leur expulsion, ont ainsi été envoyés vers la Guinée équatoriale, la Sierra Leone, le Ghana et la République centrafricaine. Trente-six autres migrants, expulsés contre leur gré des Etats-Unis vers le Cameroun, entre janvier et mai, ont saisi la justice camerounaise pour demander la protection juridique dans le pays et la suspension de l’accord migratoire conclu entre Washington et Yaoundé, a annoncé leur avocat, mercredi 5 août. Ils espèrent bloquer leur expulsion vers leur pays d’origine.
    Alors que de plus en plus d’Etats africains acceptent d’accueillir les migrants expulsés par l’administration Trump, Washington a restreint ou interdit de voyage sur le sol américain les ressortissants de certains de ses sous-traitants. En décembre 2025, la Maison Blanche a publié une liste de 24 nouveaux pays – parmi lesquels 17 pays africains –, dont les citoyens sont tantôt interdits, tantôt soumis à des restrictions de visa aux Etats-Unis. Sur celle-ci figure la Sierra Leone et le Soudan du Sud, pourtant signataires d’accords migratoires avec Washington. Au total, 26 Etats du continent sont soumis à des restrictions ou à une interdiction de voyage outre-Atlantique.
    Quant aux citoyens africains qui, eux, conservent sur le papier la possibilité de demander un visa, ils ne sont pas au bout de leurs peines. Outre la caution dont la plupart doivent désormais s’acquitter – d’un montant exorbitant au regard du niveau de vie moyen dans les pays concernés –, certains doivent aussi voyager… pour déposer leur demande de visa.Le 15 juillet, le département d’Etat a annoncé dans un communiqué la suppression de ses services consulaires dans 25 capitales et grandes villes africaines dans le cadre d’une « réorganisation des services de visas en Afrique autour de pôles régionaux ». Les ressortissants de ces 25 pays devront désormais se rendre dans l’un des 20 Etats ayant conservé leur capacité à délivrer le précieux sésame.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#afrique#politiquemigratoire#visas#paystiers#expulsion#droit#sante

  • L’Afrique de l’Ouest et du Centre menacée par une catastrophe alimentaire

    Impacts du conflit au Moyen-Orient, recul historique des financements humanitaires, épidémie d’Ebola et période de soudure se conjuguent pour aggraver une crise alimentaire déjà critique en Afrique de l’Ouest et du Centre.

    Près de 55 millions de personnes risquent de basculer dans l’insécurité alimentaire aiguë dont 3,1 millions déjà en situation d’urgence, alors que la fenêtre pour éviter une catastrophe humanitaire est en train de se refermer, prévient l’ONU.

    Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le groupe sectoriel des Nations Unies chargé de la sécurité alimentaire (FSC), l’alerte dépasse désormais le seul enjeu alimentaire. Les agences humanitaires décrivent une crise systémique, où les besoins explosent au moment même où les moyens d’intervention s’effondrent.

    « Le risque n’est plus seulement une augmentation des besoins, mais un basculement simultané des ménages, des marchés, des systèmes de santé et des capacités de réponse », préviennent-elles.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/06/01/crise-alimentaire-mondiale-un-record-alarmant-de-295-millions-de-personnes-frappees-par-la-faim/#comment-75376

    #afrique

  • Bénin : La Via Campesina participe à l’accueil de la caravane ouest-africaine

    Cotonou, Bénin – 6 août 2026 | La Via Campesina était présente le 6 août à l’arrivée de la caravane ouest-africaine au Forum social mondial à Cotonou, au Bénin.

    Des délégué·es paysan·nes du Soudan, d’Haïti, de la République démocratique du Congo, du Congo-Brazzaville, de France, du Sri Lanka et du Mali ont exprimé leur soutien et leur reconnaissance pour le fort engagement de toutes les personnes participantes à la Caravane ainsi que pour le leadership de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau en Afrique de l’Ouest (CGLTE-OA).

    Une autre caravane était arrivée plus tôt en provenance d’Afrique centrale.

    De nombreux paysan·nes participant aux caravanes font partie d’organisations membres ou alliées de La Via Campesina. Malgré les obstacles rencontrés sur la route vers Cotonou, les participant·es aux caravanes ont fait preuve d’une grande résilience et d’une grande détermination, en scandant « Vous êtes fatigués ? On n’est pas fatigués ! », symbole de la volonté inébranlable des mouvements paysans à travers l’Afrique.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/14/fsm-2026-a-cotonou-les-mouvements-sociaux-du-monde-sorganisent-pour-participer-au-grand-rendez-vous-mondial-des-altermondialistes/#comment-75345

    #afrique

  • Construire la résistance féministe : la région Afrique de la Marche mondiale des femmes se réunit à Cotonou

    La Marche mondiale des femmes – région Afrique se réunit au Bénin

    La région Afrique de la Marche mondiale des femmes (MMF) s’est réunie à Cotonou, au Bénin, du 1er au 3 août afin de discuter de la situation actuelle du mouvement dans la région et de définir des stratégies politiques visant à renforcer la coordination et la collaboration régionales face au capitalisme, à la militarisation croissante des gouvernements et aux défis urgents que représentent l’économie féministe et la justice climatique.

    La réunion s’est ouverte par un moment de recueillement, comprenant une exposition d’objets symboliques représentant chaque pays participant et un hommage à Nana Aicha, féministe africaine, militante de la Marche mondiale des femmes et membre du Comité international pour l’Afrique, qui a malheureusement perdu la vie au Mali.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/14/fsm-2026-a-cotonou-les-mouvements-sociaux-du-monde-sorganisent-pour-participer-au-grand-rendez-vous-mondial-des-altermondialistes/#comment-75337

    #feminisme #mmf #afrique

  • Nids-de-poule, freins usés ou pneus périmés : les vrais coupables de la route
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4978

    51 millions de blessés en 2023. Une enquête pointe les défauts d’infrastructures et de véhicules trop souvent éclipsés par le seul comportement des conducteurs. La proclamation de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2020 lance la deuxième décennie d’action pour la sécurité routière pour 2021 à 2030). Elle une réduction de 50 % du nombre de décès et de blessures graves dus aux accidents de la route d’ici à 2030. Est-ce réussi, continuité ou bien le contraire par aggravation ? Sports / Santé

    / fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , Sciences & Savoir

    #Sports_/_Santé #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Sciences_&_Savoir
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/nids-de-poule_freins_uses_ou_pneus_perimes_les_vrais_coupables_de_la_rout

  • Les enseignements de l’expérience polonaise : un webinaire de l’ISLA examine les discours sur les « valeurs familiales » dans les espaces juridiques et politiques africains.

    L’Initiative for Strategic Litigation in Africa (ISLA), dans le cadre de son axe thématique Countering Anti-Rights Actors (CARA), a récemment organisé un webinaire intitulé « Tirer les enseignements de l’expérience polonaise : comprendre les acteurs qui façonnent les discours sur les valeurs familiales en Afrique ». Le webinaire a réuni des juristes, des chercheur·euse·s et des féministes de Pologne et d’Afrique afin d’examiner les enseignements que la société civile africaine peut tirer de l’expérience polonaise en matière de plaidoyer juridique et politique organisé autour de la famille, de la santé reproductive, des droits parentaux, de la liberté de religion, du genre et de la sexualité.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/05/isla-soumet-une-contribution-dexpert-visant-a-renforcer-le-contentieux-des-droits-des-femmes-et-des-filles-devant-les-organes-des-droits-humains-de-lunion-africaine/#comment-75331

    #afrique

  • L’analyse juridique de l’ISLA sur le projet de Charte africaine sur la famille, la souveraineté et les valeurs parle d’elle-même

    L’Initiative for Strategic Litigation in Africa (ISLA) réaffirme l’intégrité, l’indépendance et la crédibilité juridique de son analyse juridique du projet de Charte africaine sur la famille, la souveraineté et les valeurs. Notre analyse constitue une évaluation rigoureuse, fondée sur des éléments probants et menée article par article, qui s’appuie sur le droit africain et international contraignant en matière de droits humains. Cette analyse a été élaborée afin d’évaluer le projet de Charte à l’aune des obligations juridiques existantes découlant de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (Protocole de Maputo), de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, ainsi que d’autres instruments contraignants relatifs aux droits humains. Il s’agit d’une évaluation juridique, et non d’une opinion politique, d’un commentaire idéologique ou d’un document de négociation. Elle est fondée sur le droit des traités, une jurisprudence établie et les principes reconnus d’interprétation des traités.

    #XXXLIEN9LIENXXX

    #afrique

  • L’État a failli à ses obligations envers les personnes prostituées et toutes celles rendues vulnérables par le système patriarcal de la prostitution

    Chaque année, le 21 mars, l’Afrique du Sud commémore la Journée nationale des droits de la personne, un rappel poignant du passé tumultueux du pays et de son engagement à défendre les droits de tous et toutes ses citoyen-nes. Cependant, au milieu des célébrations et des réflexions, un groupe crucial demeure exclu et oublié : les personnes prostituées.

    Une histoire de lutte
    La Journée nationale des droits de la personne commémore le massacre de Sharpeville de 1960, au cours duquel 69 manifestant-es non armé-es ont été abattues par la police de l’apartheid alors qu’elles manifestaient contre les lois racistes sur les laissez-passer. Cet événement tragique a marqué un tournant dans la lutte de l’Afrique du Sud pour la démocratie et les droits de la personne.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/04/letat-a-failli-a-ses-obligations-envers-les-pe

    #feminisme #prostitution #afriquedusud

  • Refuser la non-existence

    Malgré les efforts renouvelés visant à criminaliser et à effacer la culture queer, les Africains LGBTQ continuent de remettre en cause le mythe selon lequel leurs vies et leurs identités seraient, d’une certaine manière, « non africaines ».

    En tant que féministe africaine qui lutte contre la manière dont les systèmes d’oppression s’efforcent de restreindre et de rabaisser, je m’intéresse aux fonctions de la violence. La violence, sous ses innombrables formes, sert à définir qui est considéré comme humain et qui ne l’est pas, qui est jugé digne de dignité et qui doit en être dépouillé. C’est un langage qui délimite le statu quo de la société ainsi que les limites des identités et des comportements acceptables. Comprise ainsi, la violence à l’encontre des corps africains queer est particulièrement insidieuse, car elle vise à modeler brutalement les personnes queer selon l’hétéronormativité — dans la vie et parfois dans la mort.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/03/refuser-la-non-existence

    #afrique #feminisme

  • Femmes à l’Assemblée : le paradoxe algérien de 2026
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4974

    La part des femmes à l’Assemblée nationale algérienne est tombée à 6,14 % en 2026, un taux jamais atteint depuis la création de cette institution de représentation populaire. Paradoxalement c’est une présidente qui été élue, le 28 juillet, par ses paires pour trôner au perchoir de l’hémicycle du palais du 18 boulevard Zighoud Youcef à Alger, siège de l’APN. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / #edito, fait divers, société, fléau, délinquance, religion , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique ,

    #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique,_

  • #ONU #Malaria #Afrique

    (3) The Deadliest Decision You’ve Never Heard of - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BJYfSfh7eWs

    6 months ago I’d learned about a meeting in 1955, where 150 men met in a nondescript lecture hall in Mexico City, thinking they were going to save the world from malaria. In the aftermath of that meeting, 40 million people were dead.

    I’d never seen this meeting written about or reported on, so I spent 6 months researching the untold history of this meeting, global health, the British Empire, colonial medicine, and everything else I could find about this meeting .

    If you want to fight this right now → https://www.givingwhatwecan.org/malaria

    Check my facts at the landing page → https://www.givingwhatwecan.org/malaria

    –- CHAPTERS —

    0:00 Introduction
    2:17 Guns Win Battles, Mosquitos Win Wars
    5:26 A Hero Emerges (from Kansas)
    9:54 How to (Almost) Save The World
    14:36 Nighttime Cruise Down the Potomac River
    18:03 W.
    23:13 A Better World is Possible

  • Spanish politicians, commentators accuse Israel of stirring chaos over Ceuta migration crisis
    https://www.aa.com.tr/en/europe/spanish-politicians-commentators-accuse-israel-of-stirring-chaos-over-ceuta-migration-crisis/4014887

    De fait, on se demande comment 50 000 personnes (chiffre de ceux qui sont passés selon les autorités espagnoles) ont pu se passer le mot sans que personne n’en sache rien dans la galaxie numérique...

    Diplomatic tensions between Spain and Israel over the Gaza war have increasingly spilled onto social media, with the migration crisis in Spain’s North African enclave of Ceuta emerging as the latest flashpoint after an exchange of barbs between Israeli UN Ambassador Danny Danon and Spanish Transport Minister Oscar Puente.

    Danon accused Spain of repeatedly criticizing Israel while declaring a state of emergency in Ceuta over a migration crisis.

    “Spain, which never misses an opportunity to lecture Israel, has declared a state of emergency in Ceuta following the crisis over its immigration policy,” Danon wrote on X.

    “Maybe before it continues lecturing us, it’s time it explained to the world why it still maintains colonial enclaves in Africa,” he added, referring to the Spanish territories of Ceuta and Melilla on Morocco’s Mediterranean coast.

    Quoting Danon’s post on X, Puente responded: “Well, it all seems to be becoming quite clear.”

    While the minister did not elaborate, his remark was widely interpreted as a response to Danon’s criticism and came amid growing political debate in Spain over the migration crisis and Israel’s role in regional politics.

    The online exchange followed comments by Spanish political commentator Carolina Alonso, who alleged that Israel was seeking to undermine Spain’s government in retaliation for Madrid’s stance on the war in Gaza.

    Sharing a post about calls by some Italian politicians to suspend Spain from the Schengen area, Alonso claimed the effort was being carried out “through Morocco, with the support of Israel,” as well as Spain’s and Europe’s far right.

    She also accused the United States of attempting to weaken Spain’s government to expand its influence over the Strait of Gibraltar, arguing that the migration crisis had become part of a broader geopolitical struggle.

    The debate also drew in Spanish lawmaker Gabriel Rufián, the parliamentary spokesperson for the Republican Left of Catalonia (ERC), who echoed claims on social media that the migration crisis was serving US and Israeli interests. He called for a broad national consensus on the issue instead of partisan political confrontation.

    Journalist Jose Vizner revived a 2019 social media post by Yair Netanyahu, son of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, which referred to alleged Israeli support for separatist movements in Ceuta and Melilla.

    Quoting the post, Vizner questioned whether the current migration pressure represented “revenge” against Spanish Prime Minister Pedro Sanchez that “all Spaniards are paying for.”

    Spanish commentator Ruben Gisbert made similar claims, arguing that Morocco had not intensified its claims over Ceuta and Melilla until Sanchez took office and later adopted increasingly critical positions toward Israel and closer alignment with the Palestinian cause.

    • https://www.aa.com.tr/en/world/morocco-blocks-thousands-of-irregular-migrants-from-heading-to-spain-s-ceuta/4014665

      Moroccan authorities early Friday prevented thousands of irregular migrants from heading toward the border fence with the Spanish enclave of Ceuta.

      An Anadolu correspondent said security forces stopped many young people and transported them outside the northern Moroccan city of Fnideq, while continuing to pursue others attempting to reach Ceuta.

      The move came after around 1,500-2,000 irregular migrants, most of them Moroccans, reached Ceuta by swimming over the past 10 days, according to Spanish media.

    • Taleb Alisalem sur X :
      https://x.com/TalebSahara/status/2082930831903830429

      ESTO ES MUY GRAVE. Me llegan estas imágenes de cómo las autoridades marroquíes vacían camiones llenos de jóvenes cerca de la frontera con Ceuta.

      Quien no quiera ver que se trata de una operación perfectamente preparada por el régimen, es que es ciego.

      https://video.twimg.com/amplify_video/2082930806482210817/vid/avc1/320x568/2Lkw9fYIKuWZY5eX.mp4

    • Je me souviens encore d’un appel téléphonique entre Netanyahou et Sánchez en février ou mars dernier, compte tenu de la situation en Palestine ... (oAnth)

      https://x.com/izakaminska/status/2082897234300108973
      (Izabella Kaminska - 2026-07-30 - Twi_X)

      Wow. Michael Rubin, writing for the American Enterprise Institute as recently as March this year, argued that Morocco should take back control of Ceuta and Melilla on the grounds that NATO wouldn’t be able to do very much, and that Spain’s presence there is illegitimate.

      https://aei.org/commentary/morocco-should-send-a-new-green-march-into-ceuta-and-melilla

      Spain’s Pedro Sánchez Should Make Good on His Anti-Colonial Rhetoric and End Its Occupation in Africa

      Michael Rubin, 2026-03

      In 1975, Spain sought desperately to either hold onto the Western Saharan colony it had seized decades before or at least transform it into a proxy state by putting hand-picked leaders in charge, no matter that they had no local legitimacy.

      King Hassan II checkmated Madrid’s ambitions. On November 6, 1975, approximately 350,000 unarmed Moroccans simply marched into the Sahara. They waved Moroccan flags and carried the Qur’an. Spanish forces stood down. Just over a week later, Spain signed the Madrid Accords in which Spain, Morocco, and Mauritania agreed to respect the views of local population. Spain agreed to withdraw from the territory by the end of the following February.

      Hassan II had history on his side. The region was Moroccan for more than a millennium before Spain’s imperial arrival. Moroccans have many internal debates, but sovereignty over territories that European colonists seized is not one. Previously, Morocco’s 100 dirham note commemorated the Green March.

      King Mohammad VI built upon the Green March legacy with his stewardship of the Sahara. On a per-capita basis, the Sahara receives more state investment in schools and other infrastructure than other regions in Morocco. Both Dakhla and Laayoune are models for sustainable urban development. Sahrawi imprisoned by the Polisario Front, a Cold War relic that Algeria still nurtures, flee Tindouf at every opportunity, to the point that the Polisario holds family members hostage to prevent flight to Morocco.

      With Spain’s Socialist Prime Minister Pedro Sánchez embracing the language of decolonization, Mohammed VI should reclaim the spirit of the Green March to finalize the expulsion of Spanish colonists from Moroccan soil. Ceuta and Melilla might be relatively tiny towns, but they represent illegitimate beach heads and are home to approximately 170,000 Spanish settlers. They are a weak spot for European security since African migrants regularly rush the fence to claim asylum.

      Moroccans should gather, send bulldozers to the border, and then enter Ceuta and Melilla unarmed to raise the flag. Sánchez and the Spanish press bleat, but they have no grounds to act. Nor, for that matter, would NATO, even if Moroccan forces entered the towns to restore order and organize the dispatch of settlers across the Strait of Gibraltar and back to Spain.

      NATO is a mutual defense alliance based on membership and geography. Article 5 of its foundational treaty states, “The Parties agree that an armed attack against one or more of them in Europe or North America shall be considered an attack against them all… .” Article 6 is explicit: “For the purpose of Article 5, an armed attack on one or more of the Parties is deemed to include an armed attack on the territory of any of the Parties in Europe or North America… or on the Islands under the jurisdiction of any of the Parties in the North Atlantic area north of the Tropic of Cancer.” Neither #Ceuta, #Melilla, nor the #Canary_Islands would trigger a #NATO response, just as NATO would not need respond to an attack on Hawaii or Puerto Rico.

      Sánchez should do the right thing: make good on his anti-colonial rhetoric, and end Spain’s occupation in #Africa. Meanwhile, authorities in #Cádiz should begin preparations to receive displaced Spanish settlers, whether Madrid acquiesces or not.

      #Maroc #Espagne #États-Unis #Israel #Afrique #OTAN

  • Le règne de la bureaucratie en Algérie avec religion et narcotiques une opposition isolée
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4971

    Fin de l’ère des maquisards, mainmise d’une bureaucratie sécuritaire et large spectre des deux narcotiques du cannabis et de la cocaïne dans une ambiance religieuse plus qu’obscuratiste : l’Algérie tacitement en « Seconde République » fait face à une opposition réprimée, poussée à l’exil et profondément divisée entre larbins du système en place et rétrgrades opportunistes. Notre regard à la lettre ouverte d’un collectif de la diaspora qui enflamme les débats et révèle les fractures d’un pays en pleine mutation, est loin d’entrevoir une lueur d’espoir ou de préciser l’évaluation de cette initiative sans crédibilité. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique , , Maghreb, Algérie, (…)

    #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient,

  • Afrique du Sud : les responsables de la xénophobie

    Si le déferlement de haine contre les ressortissant·es étranger·es s’inscrit dans un contexte social catastrophique, il est aussi encouragé par des responsables politiques véreux.

    Le 30 juin, 300 manifestations ont été organisées à travers l’Afrique du Sud pour exiger le départ des migrantEs. Depuis que cette vague de xénophobie s’abat sur le pays, des centaines de spaza shops — petites épiceries de proximité — tenus par des étrangerEs ont été pillés et des agressions physiques ont eu lieu, entraînant l’exode de 25 000 personnes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/21/comprendre-la-montee-de-lafrophobie-en-afrique-du-sud-et-comment-y-faire-face/#comment-75207

    #Afriquedusud

  • Le Sénégal entre crise politique et crise financière
    https://oclibertaire.lautre.net/spip.php?article4747

    En 2024, une nouvelle majorité s’est installée à la tête de l’Etat sénégalais. Porté par une vague populaire de grande ampleur, le nouveau régime qui n’a guère répondu aux attentes des populations se retrouve désormais dans une situation de crise politique ouverte tandis que l’Etat est au bord de la faillite financière. 362 été 2026

    / International , Politique , Luttes Sociales , Afrique , Homosexualité

    #362_été_2026
    #International
    #Politique
    #Luttes_Sociales
    #Afrique
    #Homosexualité

  • « Certains ont été licenciés, d’autres sont expulsés de leur logement » : des dizaines de milliers d’étrangers chassés d’Afrique du Sud
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/07/21/certains-ont-ete-licencies-d-autres-sont-expulses-de-leur-logement-des-dizai

    « Certains ont été licenciés, d’autres sont expulsés de leur logement » : des dizaines de milliers d’étrangers chassés d’Afrique du Sud
    Au moins 67 000 ressortissants africains ont quitté le pays depuis le 27 juin, selon les autorités sud-africaines, alors qu’un mouvement de lutte contre l’immigration illégale sème la terreur dans les townships. Le nombre des départs pourrait être bien plus élevé.
    Par Mathilde Boussion (Johannesburg, correspondance)
    Chaque jour, des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants viennent s’entasser devant le consulat du Malawi, à Johannesburg. Poussés par la peur, ils n’ont qu’une idée en tête : fuir l’Afrique du Sud au plus vite. Sur le bitume du parking couvert d’emballages plastiques et de pelures d’orange, les grappes d’enfants échoués au milieu d’un tsunami de bagages trahissent un exode qui refuse de dire son nom. Les étrangers africains ont quitté le pays par dizaines de milliers. Depuis le 27 juin, plus de 67 000 migrants illégaux sont partis précipitamment avec l’aide du gouvernement, selon les chiffres officiels, alors qu’un mouvement de lutte contre l’immigration illégale sème la terreur dans certains townships.
    Ceux qui partent sont originaires en majorité du Malawi, du Zimbabwe et du Mozambique, les communautés les plus importantes en Afrique du Sud, mais aussi du Nigeria, du Ghana, du Kenya, de l’Ouganda… Le nombre réel des départs pourrait être bien plus élevé. A elles seules, les autorités zimbabwéennes estiment que plus de 100 000 de leurs ressortissants seraient rentrés. Officiellement, le gouvernement sud-africain parle de « rapatriements volontaires ». « Les gens se présentent en affirmant qu’ils sont en situation irrégulière et demandent à partir pour cette raison », a précisé, mercredi 15 juillet, la ministre de la justice, Mmamoloko Kubayi, au cours d’une conférence de presse.
    Devant le consulat du Malawi, la détermination à quitter le pays est évidente. Mais le choix n’a rien de volontaire. « Les Sud-Africains ne veulent plus de nous. Ils sont venus tambouriner à nos portes pour nous ordonner de faire nos valises en menaçant de nous frapper. Je les ai vus taper des gens », raconte Violet (un prénom d’emprunt), une mère de 26 ans installée en Afrique du Sud depuis 2021. Selon plusieurs témoins, ce raid aurait eu lieu le 10 juillet aux alentours de 17 heures, dans un quartier populaire de Vereeniging, une ville de la banlieue de Johannesburg. « Il faisait presque nuit, j’ai pris les affaires de ma fille et je suis partie avec des gens qui se regroupaient sur un terrain vague », poursuit-elle.
    Trois jours plus tard, le 13 juillet, plus de 500 personnes sont encore arrivées au consulat depuis Vereeniging. « J’ai reçu un appel et, une demi-heure plus tard, on a vu arriver des centaines de personnes », raconte Rivonia Pillay, la coordinatrice de l’aide apportée par le collectif Siyafana Sonke, créé en réponse à la vague xénophobe qui monte en puissance depuis le mois de mai. Cheffe de file de la mobilisation hostile aux étrangers, l’organisation March and March avait appelé à une large manifestation, le 30 juin, exigeant le départ des migrants illégaux, accusés d’asphyxier les services publics, de nourrir le crime et de « voler le travail » des Sud-Africains. Le chaos redouté par les forces de l’ordre ce jour-là a été évité mais, depuis, des marches plus modestes se poursuivent et les raids antimigrants se multiplient.
    Devant les grilles du consulat du Malawi, où ils espèrent récupérer des laissez-passer pour regagner leur pays, les déplacés de Vereeniging racontent tous la même histoire : des groupes d’hommes s’engouffrant dans les arrière-cours des maisons pour déloger les étrangers, qui louent souvent de petites baraques en retrait des habitations principales. Officiellement, le mouvement ne vise que les migrants illégaux, mais tous les étrangers qui vivent dans des quartiers pauvres se sentent en danger. A Durban, dans l’est du pays, plus de 400 Congolais, Rwandais, Burundais, Ougandais protégés par un statut de réfugié campent sur un trottoir depuis plusieurs semaines. « Certains ont été licenciés, d’autres sont expulsés de leur logement parce que leur propriétaire craint des représailles de March and March », raconte Yeshelen Govender, coordinateur de Siyafana Sonke dans la ville. A ces réfugiés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays, le gouvernement sud-africain propose de réintégrer leurs quartiers. L’un d’entre eux s’est retrouvé dans le coma après avoir essayé. Le collectif, qui regroupe plus de 130 organisations issues de la société civile, évoque une « crise humanitaire ». D’autres organisations non gouvernementales sont réticentes à employer le terme.
    « Il n’y a pas de crise humanitaire », rejette Mmamoloko Kubayi, à la tête du comité interministériel assemblé pour « répondre aux préoccupations exprimées par les Sud-Africains en matière d’immigration ». « Nous nous sommes assurés que les gens étaient traités dignement », insiste-t-elle, en évoquant les migrants rapatriés. Les autorités condamnent les milices qui contrôlent les identités, harcèlent les commerçants étrangers et chassent des résidents. Plus de 900 personnes ont été arrêtées, le 30 juin, par les forces de l’ordre. Le 16 juillet, de nouveau, près de 70 personnes ont été interpellées après le pillage de magasins appartenant à des étrangers. Mais la police est régulièrement accusée d’assister à des violences sans réagir.
    Ce n’est pas la première fois que l’Afrique du Sud connaît une vague d’hostilité à l’égard des migrants africains. En 2008, la première avait fait plus de 60 morts. Cette fois, seules quatre personnes ont officiellement perdu la vie dans les violences. Mais jamais autant d’étrangers n’avaient été contraints au départ. Sur les sites qui accueillent des déplacés, les humanitaires contactés par Le Monde recensent peu de victimes de violences physiques. Les blessés refusent d’être conduits à l’hôpital, relève Claire Waterhouse, coordinatrice des urgences de Médecins sans frontières en Afrique du Sud. A la mi-juillet, au consulat du Malawi, un homme s’est présenté avec les avant-bras couverts de brûlures, expliquant avoir été attaqué au lance-flammes.
    « Dans la région de Johannesburg, on observe un flux assez constant de personnes arrivant de toute la province et de plus loin, en bus, à pied, à vélo, en Uber… Certains ont tout perdu, d’autres ont pu emporter quelques affaires. Des sites accueillent jusqu’à 300 ou 400 personnes par jour, c’est très variable », explique la responsable. A Durban, près de 10 000 personnes, en majorité des Malawites, ont fui leur logement, à la fin de juin, pour se regrouper sur différents sites improvisés. Débordées par l’afflux, les autorités ont érigé dans l’urgence un centre temporaire de traitement des rapatriements à Musina, près de la frontière zimbabwéenne.Ouverte le 1er juillet, l’installation a accueilli des dizaines de milliers de personnes les premiers jours. Les autorités, qui ne veulent pas voir se constituer des camps de réfugiés, font tout pour éviter l’engorgement. Sur place, des équipes mobiles des services de l’immigration travaillent jour et nuit et des autobus quittent régulièrement le site pour conduire des étrangers hors du pays. D’après la ministre de la justice, tous les migrants accueillis sont en situation irrégulière. Leurs ambassades leur délivrent des laissez-passer, validés ensuite par les services de l’immigration sud-africains.
    Dans le centre, des associations assurent la coordination humanitaire. Eau, nourriture, couches, médicaments… « Je peux dire sans prendre de risque que le gouvernement n’a pas fourni un seul repas », s’est vanté, mercredi, la ministre de la justice, soucieuse de montrer la fermeté des autorités. Arrestations massives de migrants illégaux, inspections des entreprises, colmatage des frontières… Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a annoncé, début juin, un plan de lutte contre l’immigration illégale sans précédent. Ces annonces interviennent à quelques mois des élections municipales de novembre, alors que le parti présidentiel, le Congrès national africain, voit sa popularité chuter. Le gouvernement explique observer une baisse du nombre de dossiers traités à Musina et envisage désormais de réduire ses opérations. Mais Claire Waterhouse alerte : « Beaucoup de Sud-Africains ont le sentiment que la tempête est passée, car la journée du 30 juin a été relativement calme, mais ce n’est pas fini. Au contraire, les déplacements de population s’intensifient. » Devant le consulat du Malawi, une course contre la montre est engagée afin de trouver des bus pour acheminer les déplacés vers le centre de Musina. Le soir, ceux qui n’ont pas pu partir s’enroulent dans des couvertures en consumant des bûches pour tenter de combattre les nuits glacées de l’hiver austral. A 1 700 mètres d’altitude, celles de Johannesburg frôlent régulièrement 0 °C. Certains soirs, le consulat ouvre ses portes aux plus vulnérables. Violet n’a pas eu cette chance. La mère tourne la tête vers sa fille de 1 an, enveloppée sur son dos : « Elle a pleuré toute la nuit à cause du froid. »

    #Covid-19#migration#migrant#afriquedusud#malawi#zimbabwe#mozambique#nigeria#ghana#kenya#ouganda#politiquemigration#retour#rapatriement#migrationirreguliere#sante

  • Pause for Purpose : une semaine d’action autour de la Convention de l’UA sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (AU CEVAWG)

    Chers amis et partenaires,

    Cette semaine, la campagne #PauseForPurpose organise une conférence de presse, un webinaire et une manifestation pacifique afin de sensibiliser le public à la Convention de l’Union africaine sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (AU CEVAWG) et aux préoccupations soulevées par les mouvements féministes africains, les organisations de défense des droits des femmes, les survivantes, les experts juridiques et les acteurs de la société civile.

    Ces activités ne constituent pas un rejet des efforts visant à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles. Nous appelons à une Convention juridiquement cohérente, responsable et capable de renforcer, plutôt que d’affaiblir, les droits et les protections pour lesquels les femmes africaines se sont battues.

    Conférence de presse sur la Convention de l’UA sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles (AU CEVAWG)

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/05/isla-soumet-une-contribution-dexpert-visant-a-renforcer-le-contentieux-des-droits-des-femmes-et-des-filles-devant-les-organes-des-droits-humains-de-lunion-africaine/#comment-75149

    #feminisme #afriquedusud

  • Le Maroc sous domination française : faux protectorat, vrai colonie (1904-1956) | Alain Ruscio, Julien Théry
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/le-maroc-sous-domination-francaise-faux-protectorat-vrai-colonie-1904-1956

    L’historien Alain Ruscio revient sur la riche #Histoire politique et culturelle de la colonisation française du Maroc. La mémoire collective minimise souvent la violence subie par la société marocaine pendant ce demi-siècle de « protectorat ».

    #Afrique #Anticolonialisme

  • Soro Solo : une discussion enchantée.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2026/07/soro-solo-une-discussion-enchantee.html

    « A la faveur d’un commentaire laissé sur ce blog, nous avons eu la chance d’entrer en contact avec Souleymane Coulibaly. Si ce nom ne vous dit rien, il y a fort à parier que celui de Soro Solo, son pseudo médiatique, vous parle davantage. Les auditeurs de France Inter se souviennent sans doute de cette voix reconnaissable entre toutes et du duo irrésistible qu’il formait avec Vladimir Cagnolari, chacun se renvoyant la balle en des joutes amicales et enjouées. Pendant quelques années, les deux compères animèrent L’Afrique enchantée, une émission détonante diffusée sur les ondes de la radio publique. »

  • Algérie : le FMI pointe une croissance fragile en 2026, modérée et se reproduit
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4963

    Algérie : le FMI valide la façade, pas les fondations Croissance « robuste », diversification « saluée » — le pouvoir algérien a de quoi se féliciter du dernier rapport du FMI. Sauf que le même document alerte sur l’érosion des réserves, un déficit qui ne faiblit pas et un risque de financement monétaire. Cette alerte est liéee au déficit chronique du modèle toujours accroché aux hydrocarbures. Décryptage d’un texte à double lecture. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / #edito, Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, économie , Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société

    #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #économie_ #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société

  • NUFAS : nous ne sommes pas un syndicat spécialisé dans les services funéraires ; nous sommes un syndicat de services

    Entretien avec Vuyo Lufele, secrétaire général adjoint de la NUFAS

    Amandla ! : Vous avez parcouru un long chemin depuis que vous étiez secrétaire régional de la Numsa dans la province du Cap-Occidental. Vous avez été licencié par Irvin Jim parce que vous posiez trop de questions gênantes sur les avantages qu’il tirait de la Numsa Investment Company. Et je suppose que cela illustre en partie à quel point il est difficile de créer un nouveau syndicat en Afrique du Sud. Pouvez-vous nous raconter brièvement cette histoire ?

    Vuyo Lufele : Depuis que j’ai quitté le Numsa, je n’avais qu’une seule idée en tête : créer un syndicat alternatif. Et cela a été un long parcours aux côtés d’autres camarades à travers tout le pays.

    Nous avons commencé par essayer de créer un nouveau syndicat appelé le Syndicat des travailleurs/travailleuses de la métallurgie, des mines et des secteurs connexes d’Afrique du Sud (Mmawusa). Mais l’enregistrement s’est avéré être un véritable parcours du combattant. J’espère ne plus jamais avoir à me lancer dans une procédure d’enregistrement. Tout d’abord, pour s’enregistrer, le greffier exige que l’on dispose d’un compte bancaire. Or, pour ouvrir un compte bancaire, la banque exige que l’on dispose d’un certificat d’enregistrement. C’est le premier problème. Ensuite, pour l’enregistrement, il faut disposer de cotisations à jour. Mais pour que les employeurs puissent prélever les cotisations, ils exigent que l’on dispose d’un certificat d’enregistrement. C’est un autre obstacle qu’il faut surmonter.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/07/14/nufas-nous-ne-sommes-pas-un-syndicat-specialis

    #afriquedusud

  • Afrique du Sud : les salariés de First Battery se mettent en grève contre les licenciements

    Les salariés de First Battery ont cessé le travail ce 6 juillet, après que l’entreprise a procédé au licenciement de 165 salariés malgré les objections du syndicat. First Battery est un fabricant sud-africain de batteries au plomb-acide pour automobile, détenu par le groupe Metair et coté à la Bourse de Johannesburg.

    Le NUMSA (Syndicat national des métallurgistes d’Afrique du Sud), affilié à IndustriALL, a appelé à la grève après que First Battery a licencié des salariés dans ses usines de Benoni, East London, Le Cap et Durban, malgré des mois de consultations visant à éviter ces suppressions d’emplois.

    Selon le NUMSA, First Battery a perdu d’importants contrats avec des constructeurs automobiles en Afrique du Sud et ne fournit plus BMW, Mercedes-Benz, Ford ni Toyota. Au lieu de regagner ces marchés grâce à des investissements locaux, le syndicat affirme que l’entreprise importe des batteries d’Allemagne pour BMW plutôt que de moderniser la production locale en vue de répondre aux besoins des constructeurs.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/13/revue-a-gauche-afrique-du-sud-amandla-fete-son-centieme-numero-faire-face-a-la-menace-dune-resurgence-de-la-droite/#comment-75055

    #afriquedusud