• Afrique du Sud. Les effets meurtriers des inondations face à la politique du gouvernement Ramaphosa… qui encourage le charbon et le méthane

    (Johannesburg, le 14 avril 2022) Les pluies diluviennes et inondations ont de nouveau ravagé la troisième plus grande ville d’Afrique du Sud, Durban, tuant au moins 300 habitants lundi [actuellement, le nombre de morts est estimé à plus de 400 et 41 000 personnes sont brutalement affectées], obligeant des milliers d’autres à évacuer leurs maisons et empêchant la circulation des personnes et des biens de première nécessité en raison de l’effondrement des routes et des ponts. Dans de nombreuses zones, les ruptures de conduites de distribution d’eau et l’effondrement du système électrique ont laissé les robinets à sec et le courant coupé pendant des jours.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/04/30/afrique-du-sud-les-effets-meurtriers-des-inond

    #international #afriquedusud

  • En Afrique du Sud, nouvelle poussée de fièvre contre les travailleurs étrangers
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/02/16/en-afrique-du-sud-nouvelle-poussee-de-fievre-contre-les-travailleurs-etrange

    En Afrique du Sud, nouvelle poussée de fièvre contre les travailleurs étrangers. Par Mathilde Boussion (Johannesburg, correspondance)
    Publié le 16 février 2022 à 18h00
    Depuis mi-janvier, un nouveau mouvement monte en puissance dans la province de Johannesburg, sur fond de crise économique.
    Pour ne rien manquer de l’actualité africaine, inscrivez-vous à la newsletter du « Monde Afrique » depuis ce lien. Chaque samedi à 6 heures, retrouvez une semaine d’actualité et de débats traitée par la rédaction du « Monde Afrique ».Agnès Malatje l’assure, elle n’est pas xénophobe. Simplement, dit-elle, « on a besoin de respirer ». Porte-voix en main ce dimanche 13 février, le petit bout de femme chauffe une foule d’une centaine de personnes en promettant de « passer un coup de balai » à Alexandra.
    Le flyer qui appelait au rassemblement a promis de chasser « pacifiquement » les vendeurs de rue illégaux alignés le long des principales artères du township le plus peuplé de Johannesburg, capitale économique de l’Afrique du Sud. En ligne de mire, des étals de fruits, de légumes, de vêtements tenus le plus souvent par des Zimbabwéens et autres Mozambicains.
    Lire aussi L’Afrique du Sud face à l’explosion de ses colères enfouies
    En vrac, la foule leur reproche de « prendre les emplois des Sud-Africains », d’« empêcher les gens de marcher sur le trottoir », d’« être partout ». De nourrir la corruption et le crime également. Tous les maux de cette Afrique du Sud qui a vu exploser le chômage avec la pandémie y passent. Sur le bord du trottoir, les habitants approuvent.Régulièrement secouée par des violences xénophobes, l’Afrique du Sud couve-t-elle une nouvelle poussée de fièvre anti-étrangers ? En 2008, le plus violent de ces épisodes avait fait 62 morts, dont une vingtaine de Sud-Africains. Des heurts ont également éclaté en 2015, 2016 et plus récemment en 2019.Et voilà que, depuis mi-janvier, un nouveau mouvement monte en puissance dans la province de Johannesburg. Parti de Soweto, il essaime un peu partout dans les townships de la région. Son nom : « Opération Dudula » (« pousser dehors »). Le principe : « Restaurer la loi et l’ordre », aiment résumer un peu simplement ses organisateurs.
    Les forces de l’ordre craignent d’être à nouveau débordées : en juillet 2021, après l’emprisonnement de l’ancien président Jacob Zuma, une vague d’émeutes et de pillages qualifiée de « tentative d’insurrection » par le président Cyril Ramaphosa a fait plus de 130 morts.Le groupe parvient finalement à forcer le cordon de policiers qui renoncent à la confrontation. La plupart des vendeurs étrangers ont eu vent de l’opération et se terrent chez eux. Faute de mieux, les manifestants se lancent à l’assaut des étals démontés sur le bord du trottoir.A genou devant le fatras qui s’amoncelle, un jeune craque une allumette. Agnès se précipite vers lui : « On ne brûle pas ! » Dans la confusion, une vendeuse de légumes sud-africaine qui se pensait à l’abri est prise à partie. A elle aussi, on intime de remballer son bazar tout en expliquant qu’on la « protège des étrangers ».
    Zandile ne voit pas trop ce qu’elle a à y gagner : le groupe a forcé les pieds de sa table et elle craint que les violences ne « tuent le commerce » qui ne marche déjà plus très fort depuis les émeutes de juillet. Derrière elle, le centre commercial qui draine sa clientèle est toujours en réparation.
    Des membres de l’« opération Dudula » jettent les caisses et autres objets utilisés par les vendeurs ambulants pour leurs étals à Alexandra, à Johannesburg, le 13 février 2022.Un peu plus haut, des vendeurs qui venaient de rouvrir leurs stores après le passage des manifestants referment les rideaux à la hâte : la rumeur se répand que des gens ont été passés à tabac et que d’autres activistes arrivent. Agnès Malatje, toujours elle, arrive à la rescousse : « Tout va bien, tous les Sud-Africains doivent rouvrir leurs magasins. Nous ne sommes pas des hooligans. » Certains s’exécutent. Un peu en retrait, Doris Ndebele, 53 ans, regarde la scène secouée.Zimbabwéenne, Doris vend des vêtements dans l’un de ces magasins. « Pour le compte d’un patron sud-africain », précise-t-elle. Elle possède un permis de travail, mais l’un des manifestants vient de l’interpeller violemment en l’accusant d’avoir de faux papiers. Plus tard, des hommes reviendront fermer trois magasins et Doris se retrouvera sur le trottoir avec sa marchandise, terrorisée.
    (...)A la tête de ce mouvement qui sème la panique parmi les étrangers, se trouve un jeune activiste qui parade dans les rues de Soweto en voiture de sport McLaren quand il ne mène pas des opérations commando une arme à la ceinture. En juillet, Nhlanhla Lux, 33 ans, s’est fait un nom en organisant la défense de l’un des plus grands malls de Soweto face aux pillards après l’emprisonnement de Jacob Zuma.Hier comme aujourd’hui, il prétend « faire le travail que la police ne fait pas ». Maître dans l’art du double discours, Lux martèle être à la tête d’un mouvement pacifique tout en mettant en garde. « Si les migrants illégaux veulent se battre, nous n’avons pas peur. Si on nous pousse, nous répondrons », a t-il récemment déclaré dans la presse sud-africaine.Première puissance industrielle du continent, l’Afrique du Sud est le premier pays d’accueil des migrations internes au continent. D’après une estimation de l’agence statistique sud-africaine, en 2020, le pays comptait environ 3,9 millions d’étrangers venus en majorité des pays voisins (Zimbabwe, Mozambique, Lesotho, Malawi), tous statuts confondus.
    Gareth Newham, spécialiste des questions de sécurité au sein de l’Institute for Security Studies, estime que le mouvement actuel tente d’en faire des boucs émissaires afin de déstabiliser le gouvernement ou de détourner le regard des échecs de l’ANC à l’approche du congrès du parti, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la chute de l’apartheid, prévu en décembre.
    « Avec la pandémie, des centaines de milliers de personnes n’ont plus de travail, la vie est plus dure pour beaucoup de gens, le chômage atteint un niveau record [46 % de la population est sans emploi en incluant ceux qui ont arrêté de chercher un travail]. Ces groupes utilisent la frustration pour tenter de mobiliser contre les étrangers, c’est très dangereux », s’inquiète le chercheur, qui s’interroge sur le financement des opérations et une instrumentalisation du mouvement par les partis politiques.« Quand il s’agit de xénophobie, le passé a montré qu’il y a toujours quelque chose derrière. Les Sud-Africains ne se réveillent pas un matin en se disant qu’ils veulent se débarrasser des étrangers », rappelle Gareth Newham.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#xenophobie#travailleurmigrant#etranger#chomage#crise#violence

  • Covid-19 : la France lève la quarantaine pour les vaccinés en provenance d’Afrique du Sud
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/01/06/covid-19-la-france-leve-la-quarantaine-pour-les-vaccines-en-provenance-d-afr

    Covid-19 : la France lève la quarantaine pour les vaccinés en provenance d’Afrique du Sud. La quarantaine de dix jours reste, en revanche, obligatoire pour les voyageurs dont le schéma vaccinal n’est pas complet.
    Les voyageurs qui arrivent en France en provenance d’Afrique du Sud et disposant d’un schéma vaccinal complet ne sont plus soumis à une quarantaine de dix jours, selon un décret publié jeudi 6 janvier. L’Afrique du Sud passant de la catégorie « rouge écarlate » à la catégorie « rouge », la quarantaine de dix jours ne reste obligatoire que pour les voyageurs dont le schéma vaccinal n’est pas complet.Les voyageurs sont toujours tenus de présenter, avant leur départ d’Afrique du Sud, un test PCR ou antigénique négatif de moins de quarante-huit heures pour la France métropolitaine, et de moins de vingt-quatre heures pour les territoires ultramarins. En outre, pour se rendre à La Réunion ou à Mayotte en provenance d’Afrique du Sud, le motif impérieux demeure obligatoire.L’Afrique du Sud avait été placée sur la liste « rouge écarlate » juste après l’annonce, à la fin de novembre, de la détection d’Omicron, le nouveau variant du SARS-CoV-2.
    Le ministère des affaires étrangères sud-africain s’est réjoui sur Twitter de la levée de ces restrictions, qui vont permettre aux Sud-Africains vaccinés de voyager en France sans quarantaine, mais aussi sans motif impérieux à justifier. Plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou l’Allemagne, avaient déjà assoupli leurs restrictions à l’égard des voyageurs en provenance d’Afrique australe ces dernières semaines. Ces décisions ont suivi la constatation que les vaccins protégeaient assez efficacement contre Omicron, un variant par ailleurs déjà largement répandu dans le monde.
    Alors que la France a de nouveau enregistré mercredi un nombre de contaminations sans précédent (335 000 nouveaux cas en vingt-quatre heures), l’Afrique du Sud, qui teste sans doute largement moins, ne comptait que 11 000 nouveaux cas. Le gouvernement sud-africain a annoncé à la fin de décembre avoir dépassé le pic de sa vague Omicron, avec une augmentation seulement « marginale » des décès et pas de changement alarmant en termes d’hospitalisations. Officiellement pays le plus touché par la pandémie en Afrique, il a déjà recensé 3,5 millions de cas, sur une population de 59 millions d’habitants, et plus de 91 000 morts.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#france#etatsunis#grandebretagne#allemagne#frontiere#circulation#omicron#quarataine

  • Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3160526/coronavirus-britain-us-top-exporters-omicron-hong

    Coronavirus: Britain, US top exporters of Omicron to Hong Kong so far, with cases expected to surge over Christmas holidays
    Published: 3:20pm, 21 Dec, 2021
    About a quarter of Hong Kong’s imported Covid-19 Omicron infections so far have been arrivals from Britain, the most from any country, with the United States next in line, a Post review of recent cases has found amid a near-daily detection rate of the highly transmissive variant over the past week.As Omicron continued its global spread, a medical expert on Tuesday warned that a surge of such infections over the next week was all but certain, with residents coming back to the city for the holidays.
    “As more residents return to Hong Kong from Britain and the United States, the city will see the number of imported infections increase substantially”, said Dr Ho Pak-leung, an infectious disease expert from the University of Hong Kong.He also criticised the government for waiting until Tuesday to add the United Kingdom to the new highest-risk category, just over a week after the country was found to be the source of two imported Omicron infections.“From the anti-pandemic perspective, it’s not ideal, and will increase the infection risks to Hong Kong,” he told a local radio programme.
    Hong Kong on Tuesday confirmed eight new Covid-19 cases, including seven that carried N501Y, a key mutation linked to Omicron. Those infections took the city’s overall tally to 12,541, with 213 related deaths.
    Separately, the government announced that all its employees would be required to present proof of Covid-19 vaccination when entering official buildings for work, taking effect in mid-February next year.Since the city’s first Omicron case was confirmed in late November, a total of 19 – all imported – have been recorded.
    Five returned to the city from Britain, accounting for 26.3 per cent of all cases. The United States came in second, with four cases, while the rest were spread mostly among African countries including South Africa, Nigeria and Kenya.Since December 12, almost every day has included an Omicron infection among the Covid-19 caseload. On Friday, four of the seven cases involved the new variant, the most yet in a single day.Ho on Tuesday warned the city to brace for a surge in such cases as residents flocked home for Christmas from countries where Omicron had already become the dominant version of Covid-19.Britain was added to Hong Kong’s highest coronavirus risk category on Tuesday, meaning arrivals from that country must now spend the first portion of their mandatory quarantine at the government’s Penny’s Bay facility.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#grandebretagne#afriquedusud#kenya#nigeria#sante#omicron#frontiere#circulation#casimporte#variant

  • HK-China border reopening hangs on Omicron’s spread - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/12/hk-china-border-reopening-hangs-on-omicrons-spread

    HK-China border reopening hangs on Omicron’s spread
    Analysts predict HK retail prices and rents will surge when borders are opened but Omicron fears are casting doubts on the plan
    by Jeff Pao December 6, 2021
    HONG KONG – Quarantine-free travel between Hong Kong and Macau and mainland China is expected to be implemented around Christmas, an opening that promises to boost Hong Kong’s retail and property sectors and revive cross-border business.On Friday, the Hong Kong government will allow people to download a health code that is compatible with those of Macau and the mainland so they can cross the border with a full location record.It is still discussing with the Guangdong provincial government about a “circuit breaker,” hoping that quarantine-free travel will be suspended only if two clusters of local infections are reported.
    Last month, health officials and experts expected the so-called border reopening would start in early December. However, Beijing changed its mind as it did not want to cause any disruption to Hong Kong’s Legislative Council elections on December 19 and activities related to the 22nd anniversary of the Macau Special Administrative Region on December 20.
    Property experts said if quarantine-free travel is not affected by the emergence of the Omicron strain of Covid-19, then prices and rents of Hong Kong’s retail shops could rebound in the short-term by as much as 30% and 60%.Manufacturers have said they would expand their retail businesses after the Hong Kong-mainland border was fully reopened, hopefully after the Chinese New Year in February.Since virus outbreaks in Wuhan were made public in late January 2020, people traveling across the border of Hong Kong and the mainland have been required to follow strict quarantine measures.People must be isolated for 14 days when they enter the mainland, although Hong Kong residents and mainlanders can enter Hong Kong from the mainland without quarantine via the Return2HK and Come2HK schemes. Last week, the Hong Kong government put four South African countries and 12 other countries on its high-risk list due to the growing number of Omicron cases around the world.On December 1, it announced that a 38-year-old man who arrived in Hong Kong from Qatar on November 24 was stuck in the restricted transit area at Hong Kong International Airport for four days due to a visa-related issue and tested positive with Omicron in a pre-departure test on November 28.
    David Hui, a professor of respiratory medicine at the Chinese University of Hong Kong and a government advisor on the pandemic, said on Sunday the border reopening schedule would not be affected by the four imported Omicron cases reported in Hong Kong.Hui said as it took four months to fully reopen the Macau-mainland border, Hong Kong should only expect a full border-reopening after February.
    The South China Morning Post reported on November 18 that a trial scheme for people to travel from Hong Kong to the mainland without quarantine would be launched in the first week of December.However, Beijing later decided to postpone the launch to late December to avoid causing any virus outbreaks that would disrupt the LegCo elections on December 19, HK01.com reported on December 3, citing officials familiar with the situation.A small-scale border-reopening scheme with a daily quota of 1,000 people would kick off before Christmas, Hong Kong media reported on Monday. The quota would then increase to 5,000 by next February.
    Although the Guangdong government has said it would prefer to suspend the scheme whenever a local case is identified, the Hong Kong government suggested that the scheme be suspended only if two clusters of patients were identified.Last Friday, the Hong Kong government said the “Hong Kong Health Code” system would be open for registration from 9am on December 10. It said people could register an account and familiarize themselves with its functions earlier, with a view to facilitating a smoother operation when quarantine-free travel with the mainland and Macau officially resumes.
    Applicants for the health code are required to register personal information such as name, identity document number and date of issue, contact telephone number and residential address and upload Hong Kong residential address proof. The information would be shared with the mainland only if the code’s user tested positive, said the government.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#macau#afriquedusud#frontiere#circulation#omicron#codesante#cluster#quota

  • Variant Omicron : le Nigeria juge « discriminatoire » l’interdiction de voyage décrétée par le Royaume-Uni
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/07/variant-omicron-le-nigeria-juge-discriminatoire-l-interdiction-de-voyage-dec

    Variant Omicron : le Nigeria juge « discriminatoire » l’interdiction de voyage décrétée par le Royaume-Uni
    Abuja considère cette décision « injuste, inéquitable, punitive, indéfendable et qui n’est pas motivée par la science ou même le bon sens ».
    La décision du Royaume-Uni de placer le Nigeria sur sa liste rouge des pays dont les voyageurs sont interdits d’entrée sur son territoire pour empêcher la propagation du variant Omicron est jugée « discriminatoire » et « injuste » par Abuja. « Cette décision est injuste, inéquitable, punitive, indéfendable et discriminatoire. Elle n’est pas non plus motivée par la science ou même le bon sens », a déclaré à la presse le ministre de l’information du Nigeria, Lai Mohammed.
    Le gouvernement britannique a ajouté le pays le plus peuplé d’Afrique sur cette liste, qui compte pour l’heure dix pays africains, après l’annonce la semaine passée de la découverte de cas de variant Omicron au Nigeria. Le Royaume-Uni a lui détecté à ce jour quelque 160 cas du variant Omicron. Mais selon les autorités, la grande majorité des cas présentent des liens évidents avec des voyages récents en Afrique du Sud et au Nigeria.
    Lire aussi Le Nigeria et le Ghana détectent leurs premiers cas du variant OmicronAinsi, depuis lundi, les voyageurs en provenance du Nigeria sont interdits d’entrée au Royaume-Uni, à l’exception des ressortissants et résidents qui devront observer une quarantaine de dix jours à l’hôtel à leurs frais.« Nous espérons sincèrement que le gouvernement britannique réexaminera la décision d’inscrire le Nigeria sur la liste rouge et l’annulera immédiatement », a également ajouté le ministre nigérian. Il a également déclaré que les pays développés feraient mieux de s’assurer que les pays en développement comme le Nigeria aient un accès aux vaccins plutôt que d’imposer des restrictions sur les voyages.Le Canada a également banni les voyageurs en provenance d’Egypte, du Nigeria et du Malawi par peur d’une propagation du nouveau variant. La présence d’Omicron est désormais confirmée dans quelque quarante pays dans le monde, après avoir d’abord été détectée par l’Afrique du Sud.Fin novembre, une équipe de chercheurs sud-africains a annoncé avoir détecté un nouveau variant du Covid-19, baptisé Omicron. La réaction a été immédiate : de nombreux pays avaient fermé leurs frontières, mettant en quelques heures l’Afrique australe au ban du monde.Lundi, les présidents sud-africain Cyril Ramaphosa et sénégalais Macky Sall ont dénoncé l’attitude des pays riches à l’encontre de l’Afrique du Sud après la découverte du variant Omicron. « Isoler un pays qui a séquencé un nouveau variant et fait preuve de transparence est non seulement discriminatoire, mais aussi contre-productif, car c’est inciter les autres » à ne pas être transparents, a estimé Macky Sall dans son discours d’ouverture du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#afrique#egypye#nigeria#malawi#frontiere#circulation#frontiere#variant#omicron#discriminination

  • Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-la-france-prolonge-jusqu-a-samedi-la-suspension-des-vols-depuis-l-a

    Covid-19 : la France impose un test négatif obligatoire à tous les voyageurs, vaccinés ou non, arrivant de pays situés en dehors de l’UE
    Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du coronavirus SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a par ailleurs annoncé Gabriel Attal, mercredi, après le conseil des ministres.
    Face à la propagation du variant Omicron du nouveau coronavirus, Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, a annoncé un renforcement du protocole sanitaire pour les voyageurs internationaux, mercredi 1er décembre. Paris va imposer un test de dépistage négatif au coronavirus pour tout voyageur, vacciné ou non vacciné, provenant de pays extérieurs à l’Union européenne (UE), a-t-il dit. Ce test devra être de moins de quarante-huit heures pour les personnes vaccinées et de moins de vingt-quatre heures pour celles qui ne sont pas vaccinées, a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministres.Les autorités sanitaires françaises ont recensé treize cas suspects de contamination par le variant Omicron du SARS-CoV-2 sur l’ensemble du territoire français, a annoncé par ailleurs Gabriel Attal, lors du compte rendu du conseil des ministres. Selon lui, il est donc fort probable que des cas d’infection par ce nouveau variant identifié en Afrique du Sud soient déjà présents en France et identifiés dans les heures ou jours à venir.
    Le porte-parole du gouvernement a également expliqué mercredi que les vols avec dix pays de l’Afrique australe reprendront à partir de samedi avec un encadrement « drastique » qui ne permettra de voyager qu’aux Français, aux ressortissants de l’UE, aux diplomates et aux navigants. Ces dix pays sont l’Afrique du Sud, le Lesotho, le Botswana, le Zimbabwe, le Mozambique, la Namibie, l’Eswatini, le Malawi, la Zambie et l’île Maurice.
    Ces voyageurs subiront en outre un test de détection du SARS-CoV-2 à leur arrivée en France, suivi d’un isolement de sept jours en cas de résultat négatif et de dix jours si le résultat est positif. Dans les deux cas, l’isolement « sera surveillé par des forces de sécurité intérieure, et, en cas de non-respect de l’isolement, une amende de 1 000 à 1 500 euros » sera infligée, a ajouté M. Attal. Plus tôt dans la matinée, le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, avait détaillé sur RTL un protocole européen « extrêmement renforcé », faisant actuellement l’objet de discussions entre les Vingt-Sept. Il devrait comprendre des restrictions déjà prises à l’encontre des pays « en liste rouge » lors des précédentes vagues de propagation du Covid-19 (« test à l’arrivée, test au départ et isolement »). « Nous irons sans doute encore plus loin », avait alors ajouté le secrétaire d’Etat, expliquant déjà que mêmes les personnes vaccinées devraient probablement se soumettre à un test pour voyager entre la France et ces pays d’Afrique australe.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#france#lesotho#botswana#zimbabwe#mozambique#namibie#eswatini#malawi#zambie#ilemaurice#test#frontiere#circulation#vaccination

  • Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-face-au-variant-omicron-la-reunion-renforce-ses-controles-aux-front

    Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    Les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au 4 décembre. Le dispositif de test des passagers des vols régionaux « sera renforcé par des tests antigéniques ».
    Par Jérôme Talpin(Saint-Denis (La Réunion), correspondance). Après la confirmation d’un premier cas mardi 30 novembre, l’inquiétude grandit à La Réunion. L’île appréhende de savoir si d’autres habitants sont porteurs de ce nouveau variant du SARS-CoV-2 récemment signalé en Afrique du Sud, pays voisin dont les côtes sont distantes d’environ 3 400 kilomètres. Le résultat du séquençage effectué sur un autre cas suspect s’est révélé négatif. Un troisième cas, qui n’a aucun lien avec les deux premiers, a été testé positif au Covid-19 mais n’a pu être séquencé en raison d’une trop faible quantité de virus. Plusieurs dizaines de nouveaux échantillons arrivés mercredi 1er décembre sont en cours en séquençage pour des analyses de routine.Ce premier patient français positif au variant Omicron est un homme de 53 ans rentré chez lui, à La Réunion, le 20 novembre depuis l’île Maurice. Parti de Maputo, au Mozambique, il avait effectué sur son trajet une escale à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de son passage à l’île Maurice, l’homme d’affaires avait subi un test antigénique obligatoire qui s’est avéré négatif.A son arrivée à La Réunion, il a dû se soumettre à un test RT-PCR, comme tous les voyageurs en provenance d’un pays de la zone océan Indien, là aussi négatif. Mais deux jours plus tard, le quinquagénaire, pris de fièvre et de douleurs musculaires, a été testé positif. Parce qu’il avait séjourné dans un pays à risque, un séquençage a été ordonné en urgence dans la journée de dimanche. Une hospitalisation ne s’imposant pas, le patient a été « isolé à son domicile et fait l’objet d’un suivi régulier », ont annoncé la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) de La Réunion. « Les cas contacts à risque ont également été identifiés et mis à l’isolement », ont-elles indiqué. Des prélèvements sur son entourage proche ont été effectués. Directeur de l’unité de recherches Pimit au Cyclotron Réunion océan Indien (université de La Réunion/CNRS/Inserm/IRD), qui a identifié le variant Omicron à La Réunion, le Dr Patrick Mavingui doute « qu’il n’existe qu’un seul cas dans l’île ». « Si nous avons découvert un premier cas, il ne peut être exclu que ce variant ait déjà été introduit et qu’il circule », déclare-t-il au Monde. Pour ce microbiologiste et épidémiologiste, « il ne faut pas paniquer, mais s’inquiéter en continuant à prendre des précautions. Pour l’instant, il n’a pas été constaté d’explosion du nombre d’hospitalisations et de cas graves en Afrique du Sud. »
    Sans céder à la panique, la préfecture de La Réunion a réagi rapidement et décidé de réduire le nombre de voyageurs arrivant dans l’île en renforçant les contrôles. Depuis le 27 novembre, les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au samedi 4 décembre, a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Le dispositif de test systématique des passagers des vols régionaux (principalement en provenance de Maurice, Madagascar, Mayotte, des Comores et des Seychelles) « sera renforcé par des tests antigéniques permettant d’obtenir un résultat immédiat et d’isoler les cas positifs ». L’île Maurice a été classée, le 30 novembre, en « zone rouge » sur la liste des pays caractérisés par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19. Le préfet Jacques Billant indique « avoir proposé des mesures de protection supplémentaires de l’île face à l’émergence du variant Omicron qui nécessitent une modification réglementaire de niveau national ». Il s’agirait de rendre l’isolement obligatoire pour les personnes testées positives au nouveau variant. Pour les vols de La Réunion vers la métropole, chaque voyageur vacciné doit, depuis dimanche, présenter un résultat négatif à un test PCR ou antigénique de moins de 48 heures. Les non-vaccinés sont dans l’obligation de présenter aussi des documents justifiant un motif impérieux pour se déplacer. Un test et un motif impérieux sont également exigés dans le sens métropole-Réunion.
    L’annonce de l’identification du variant Omicron à La Réunion intervient dans un contexte de progression de l’épidémie de Covid-19 jugée « préoccupante », mais à « un rythme légèrement ralenti », selon les autorités sanitaires. Le taux de positivité reste stable à 4,3 %, alors que le nombre de dépistages réalisés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la crise sanitaire. Les hôpitaux sont loin d’être saturés : sur 74 lits de soins critiques installés dans le département, 18 lits de réanimation étaient occupés mardi soir. Une situation là aussi considérée comme « stable ». La donnée jugée la plus rassurante par beaucoup de médecins reste le taux de 73,1 % de la population éligible présentant un schéma vaccinal complet, soit plus de 513 000 Réunionnais. « Nous percevons depuis une semaine un regain pour la vaccination », souligne un médecin généraliste. L’annonce de la présence du variant Omicron sur l’île risque d’accentuer davantage ce phénomène.

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#lareunion#afriqueaustrale#afriquedusud#omicron#test#tauxseropositivite#vaccination#frontiere#circulation

  • Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/12/01/covid-19-face-au-variant-omicron-la-reunion-renforce-ses-controles-aux-front

    Covid-19 : face au variant Omicron, La Réunion renforce ses contrôles aux frontières
    Les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au 4 décembre. Le dispositif de test des passagers des vols régionaux « sera renforcé par des tests antigéniques ».
    Par Jérôme Talpin(Saint-Denis (La Réunion), correspondance). Après la confirmation d’un premier cas mardi 30 novembre, l’inquiétude grandit à La Réunion. L’île appréhende de savoir si d’autres habitants sont porteurs de ce nouveau variant du SARS-CoV-2 récemment signalé en Afrique du Sud, pays voisin dont les côtes sont distantes d’environ 3 400 kilomètres. Le résultat du séquençage effectué sur un autre cas suspect s’est révélé négatif. Un troisième cas, qui n’a aucun lien avec les deux premiers, a été testé positif au Covid-19 mais n’a pu être séquencé en raison d’une trop faible quantité de virus. Plusieurs dizaines de nouveaux échantillons arrivés mercredi 1er décembre sont en cours en séquençage pour des analyses de routine.Ce premier patient français positif au variant Omicron est un homme de 53 ans rentré chez lui, à La Réunion, le 20 novembre depuis l’île Maurice. Parti de Maputo, au Mozambique, il avait effectué sur son trajet une escale à Johannesburg, en Afrique du Sud. Lors de son passage à l’île Maurice, l’homme d’affaires avait subi un test antigénique obligatoire qui s’est avéré négatif.A son arrivée à La Réunion, il a dû se soumettre à un test RT-PCR, comme tous les voyageurs en provenance d’un pays de la zone océan Indien, là aussi négatif. Mais deux jours plus tard, le quinquagénaire, pris de fièvre et de douleurs musculaires, a été testé positif. Parce qu’il avait séjourné dans un pays à risque, un séquençage a été ordonné en urgence dans la journée de dimanche. Une hospitalisation ne s’imposant pas, le patient a été « isolé à son domicile et fait l’objet d’un suivi régulier », ont annoncé la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) de La Réunion. « Les cas contacts à risque ont également été identifiés et mis à l’isolement », ont-elles indiqué. Des prélèvements sur son entourage proche ont été effectués. Directeur de l’unité de recherches Pimit au Cyclotron Réunion océan Indien (université de La Réunion/CNRS/Inserm/IRD), qui a identifié le variant Omicron à La Réunion, le Dr Patrick Mavingui doute « qu’il n’existe qu’un seul cas dans l’île ». « Si nous avons découvert un premier cas, il ne peut être exclu que ce variant ait déjà été introduit et qu’il circule », déclare-t-il au Monde. Pour ce microbiologiste et épidémiologiste, « il ne faut pas paniquer, mais s’inquiéter en continuant à prendre des précautions. Pour l’instant, il n’a pas été constaté d’explosion du nombre d’hospitalisations et de cas graves en Afrique du Sud. »
    Sans céder à la panique, la préfecture de La Réunion a réagi rapidement et décidé de réduire le nombre de voyageurs arrivant dans l’île en renforçant les contrôles. Depuis le 27 novembre, les vols en provenance d’Afrique du Sud et de six autres pays d’Afrique austral ont été suspendus jusqu’au samedi 4 décembre, a annoncé le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Le dispositif de test systématique des passagers des vols régionaux (principalement en provenance de Maurice, Madagascar, Mayotte, des Comores et des Seychelles) « sera renforcé par des tests antigéniques permettant d’obtenir un résultat immédiat et d’isoler les cas positifs ». L’île Maurice a été classée, le 30 novembre, en « zone rouge » sur la liste des pays caractérisés par une circulation particulièrement active de l’épidémie de Covid-19. Le préfet Jacques Billant indique « avoir proposé des mesures de protection supplémentaires de l’île face à l’émergence du variant Omicron qui nécessitent une modification réglementaire de niveau national ». Il s’agirait de rendre l’isolement obligatoire pour les personnes testées positives au nouveau variant. Pour les vols de La Réunion vers la métropole, chaque voyageur vacciné doit, depuis dimanche, présenter un résultat négatif à un test PCR ou antigénique de moins de 48 heures. Les non-vaccinés sont dans l’obligation de présenter aussi des documents justifiant un motif impérieux pour se déplacer. Un test et un motif impérieux sont également exigés dans le sens métropole-Réunion.
    L’annonce de l’identification du variant Omicron à La Réunion intervient dans un contexte de progression de l’épidémie de Covid-19 jugée « préoccupante », mais à « un rythme légèrement ralenti », selon les autorités sanitaires. Le taux de positivité reste stable à 4,3 %, alors que le nombre de dépistages réalisés n’a jamais été aussi élevé depuis le début de la crise sanitaire. Les hôpitaux sont loin d’être saturés : sur 74 lits de soins critiques installés dans le département, 18 lits de réanimation étaient occupés mardi soir. Une situation là aussi considérée comme « stable ». La donnée jugée la plus rassurante par beaucoup de médecins reste le taux de 73,1 % de la population éligible présentant un schéma vaccinal complet, soit plus de 513 000 Réunionnais. « Nous percevons depuis une semaine un regain pour la vaccination », souligne un médecin généraliste. L’annonce de la présence du variant Omicron sur l’île risque d’accentuer davantage ce phénomène.

    #Covid-19#migrant#migration#france#metropole#lareunion#afriqueaustrale#afriquedusud#omicron#test#tauxseropositivite#vaccination

  • Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    https://www.seneweb.com/news/Sante/omicron-la-maladie-fait-son-apparition-e_n_365365.html

    Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    Par : Maria DIOP - Seneweb.com | 01 décembre, 2021
    Omicron : La maladie fait son apparition en Afrique de l’Ouest
    Le nouveau variant Omicron de la Covid-19 a fait son apparition en Afrique de l’Ouest. Trois cas ont été détectés au Nigeria, sur des personnes qui avaient voyagé en Afrique du Sud. L’annonce a été faite aujourd’hui par le Centre nigérian de contrôle des maladies. « Les échantillons prélevés sur les tests demandés à tous les voyageurs, deux jours après leur arrivée au Nigeria, se sont révélés positifs au variant Omicron chez trois personnes qui avaient précédemment voyagé en Afrique du Sud », informe le centre.
    Ces personnes arrivées la semaine dernière au Nigeria ont été mises à l’isolement. Elles sont suivies et la recherche de leurs cas contacts est en cours. Les autorités ont peur qu’il y en ait davantage dans le pays.
    Pour le directeur du centre, « il ne s’agit plus maintenant de savoir s’il y a d’autres cas du nouveau variant dans le pays, mais de savoir quand seront-ils découverts »

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#afriquedusud#nigeria#variant#omicron#frontiere#circulation

  • Propagation du variant Omicron : L’Oms dénonce l’isolement de l’Afrique - Lequotidien - Journal d’information Générale
    https://lequotidien.sn/propagation-du-variant-omicron-loms-denonce-lisolement-de-lafrique

    Propagation du variant Omicron : L’Oms dénonce l’isolement de l’Afrique
    Lequotidien
    L’Afrique du Sud ainsi que les pays de l’Afrique australe sont presque isolés du reste du monde à cause de l’apparition du variant Omicron. Une situation dénoncée par l’Oms et qui ne risque d’être appliquée par les autres pays africains. C’est Macky Sall qui l’a assuré.
    Par Malick GAYE – Une « discrimination » ! C’est de cette façon que l’Afrique du Sud perçoit l’isolement que subit le pays à cause de la déclaration du variant Omicron. Porté à la connaissance du monde le 24 novembre passé, ce variant « préoccupant » du Covid-19 serait plus contagieux que Del­ta. Une donne qui a poussé une bonne partie de l’Europe à suspendre ses liaisons aériennes avec les pays de l’Afrique australe. Une situation dénoncée par l’Orga­nisation mondiale de la santé (Oms), qui appelle à une action coordonnée.L’Oms qui a salué l’attitude de l’Afrique du Sud en partageant le plus tôt possible les informations sur le nouveau variant, craint que cet isolement n’encourage pas la transparence. En effet, elle doute que les pays fassent de la rétention d’informations, de peur d’être isolés.Le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, s’est dit « profondément déçu » par ces fermetures de frontières, qui représentent, à ses yeux, une forme de « discrimination à l’égard de notre pays » et de ses voisins.
    Ces restrictions contredisent aussi frontalement les engagements du G20 à Rome, le mois dernier, en faveur du tourisme et des voyages internationaux, a poursuivi Cyril Ramaphosa, au ton sévère mais posé, dans un discours télévisé.
    Elles ne font qu’« endommager davantage nos économies et saper notre capacité à répondre et à nous remettre de la pandémie », a-t-il dit. L’Oms, qui a pourtant déconseillé les restrictions sur les voyages, estimant qu’il faudra « plusieurs semaines » pour comprendre la virulence d’Omi­cron. L’organisation a appelé dimanche à ce que « les frontières restent ouvertes », se tenant « aux côtés des pays africains ». L’Oms a également appelé les dirigeants du monde entier à « adopter une approche scientifique », basée sur « l’évaluation des risques » avant de décider de nouvelles restrictions.
    Le Président sénégalais, Macky Sall, a assuré hier lundi que les pays africains ne fermeront pas leurs portes à l’Afrique du Sud et aux autres pays d’Afrique australe, malgré l’apparition du variant de Covid-19, dénommé Omicron. Pour autant, Macky Sall invite ses collègues à rester vigilants.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#afriquedusud#sante#oms#variant#omicron#circulation#frontiere#economie

  • Coronavirus: Hong Kong further tightens quarantine rules on arrivals from 8 African nations in fight against new ‘Omicron’ variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3157589/coronavirus-unvaccinated-hongkongers-could-find

    Coronavirus: Hong Kong further tightens quarantine rules on arrivals from 8 African nations in fight against new ‘Omicron’ variant. City residents returning from South Africa, Botswana and six other nations must spend the first of three weeks of quarantine at a government facility
    Hong Kong has further tightened quarantine rules for its residents arriving from eight African countries following the detection of a new, highly infectious coronavirus variant, requiring them to complete the first week of their mandatory confinement in a government facility. The Centre for Health Protection said on Saturday that Hong Kong residents arriving from South Africa, Botswana, Eswatini, Lesotho, Mozambique, Malawi, Namibia and Zimbabwe would immediately be sent to Penny’s Bay quarantine centre. The measure takes effect on Sunday.

    #Covid-19#migrantt#migration#afriquedusud#hongkong#sante#variant#omicron#quarantaine#afrique#circulation#frontiere

  • South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/article/3157617/south-africa-complains-flight-bans-are-punishment-it-detecting-omicron-new

    South Africa complains flight bans are ‘punishment’ for it detecting Omicron, new Covid-19 variant. Many nations have banned flights from countries in southern Africa; South Africa government says ‘science should be applauded, not punished’ . South Africa has complained it is being “punished” for detecting a new Covid-19 variant which the World Health Organization has termed a “variant of concern” and is more transmissible than the dominant Delta strain. The decision by a host of countries to ban flights from southern Africa following the discovery of the Omicron variant “is akin to punishing South Africa for its advanced genomic sequencing and the ability to detect new variants quicker,” the foreign affairs ministry said in a statement.“Excellent science should be applauded and not punished,” it said, adding that new variants had been discovered in other parts of the world.“Each of those cases have had no recent links with Southern Africa, but the reaction to those countries is starkly different to cases in Southern Africa,” it said.The variant was first discovered in South Africa and has since been detected in Belgium, Botswana, Israel and Hong Kong.UK bans travel from South Africa after emergence of new heavily-mutated Covid-19 variant
    A minister in the German state of Hesse said on Saturday that the variant had very probably arrived in Germany, in a traveller returning from South Africa. Czech health authorities said they were examining a suspected case of the variant in a person who spent time in Namibia.
    South Africa said its “capacity to test and its ramped-up vaccination programme, backed up by a world-class scientific community should give our global partners the comfort that we are doing as well as they are in managing the pandemic”.Anxious travellers thronged Johannesburg international airport, desperate to squeeze onto the last flights to countries that had imposed sudden travel bans. Many had shortened their holidays and rushed away from South African safaris and vineyards. “It’s ridiculous, we will always be having new variants,” said British tourist David Good, passport in hand. “South Africa found it but it’s probably all over the world already.”The main countries targeted by travel shutdowns include South Africa, Botswana, eSwatini, Lesotho, Namibia, Zambia, Mozambique, Malawi and Zimbabwe.Scientists are now racing to determine the threat posed by the heavily mutated strain, and whether current vaccines should be adjusted. Markets and oil prices around the world plunged on Friday as news of the latest setback in the fight against the pandemic sank in.
    US President Joe Biden said countries should donate more vaccines and give up intellectual property protections to manufacture more doses worldwide.
    “The news about this new variant should make clearer than ever why this pandemic will not end until we have global vaccinations,” he said.The WHO said it could take weeks to understand the variant and cautioned against imposing travel curbs while scientific evidence was still scant.But many countries around the world, including the US, Australia and Japan, moved to try to clamp down on the new variant by restricting flights.EU officials agreed in an emergency meeting to urge all 27 nations in the bloc to restrict travel from southern Africa, with many members having already done so.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#afriquedusud#variant#omicron#circulation#frontiere#restrictionsanitaire#vaccination

  • Covid Updates: South Africa Identifies New Variant - The New York Times
    https://www.nytimes.com/live/2021/11/25/world/covid-vaccine-boosters-mandates

    Covid Updates: South Africa Identifies New Variant
    Britain, Israel and Singapore have restricted travel from the region. South African scientists will meet with W.H.O. experts on Friday.Scientists in South Africa on Thursday identified a concerning new coronavirus variant with mutations that one scientist said marked a “big jump in evolution,” prompting several countries to quickly limit travel from the region. Within hours, Britain, Israel and Singapore had restricted travel from South Africa and some neighboring countries, citing the threat of the new variant. By Friday, markets were down in Japan in response to the discovery, and officials in Australia and in New Zealand said that they were monitoring the new variant closely.The European Commission will also propose restricting air travel to the bloc from southern Africa based on concerns over the variant, Ursula von der Leyen, the commission’s president, said in a Twitter post on Friday. She referred to it by its scientific name, B.1.1.529. In the past two days, scientists detected the variant after observing an increase in infections in South Africa’s economic hub surrounding Johannesburg. So far, 22 positive cases have been identified in the country, according to South Africa’s National Institute for Communicable Diseases. Two cases were detected in Hong Kong, both apparently linked to someone who had traveled from South Africa. No cases have been detected yet in Britain.
    A number of variants have emerged since the onset of the pandemic. One underlying concern about them is whether they will stymie the fight against the virus or limit the effectiveness of vaccines. South African scientists will meet with the World Health Organization technical team on Friday to discuss the new variant, and the authorities will assign it a letter of the Greek alphabet.But governments are not waiting to impose restrictions. By Thursday evening, Britain had banned flights from South Africa, Botswana, Eswatini, Lesotho, Namibia and Zimbabwe, starting at noon local time on Friday. The six nations will be added to the country’s red list, which would require British travelers coming from those nations to quarantine on arrival.
    “More data is needed but we’re taking precautions now,” Sajid Javid, the health secretary, said on Twitter.In a statement posted Friday on a government website, South Africa said it would urge Britain to reconsider the measure, saying: “The U.K.’s decision to temporarily ban South Africans from entering the U.K. seems to have been rushed, as even the World Health Organization is yet to advise on the next steps.”Within a few hours, officials from Israel and Singapore had announced that they, too, would add the same countries to their red lists, along with Mozambique. In December 2020, South Africa was the first nation to report the appearance of the Beta variant, which has now spread to nearly 70 countries. Scientists have been concerned that some clinical trials have shown that vaccines offer less protection against the Beta variant. Since then, the more virulent and aggressive Delta variant has spread all over the world and is believed to be fueling the latest surge in cases.The variant has also been identified in Botswana. The country’s health ministry confirmed in a statement that four cases of the new variant were detected in people who were all fully vaccinated. All four were tested before their planned travel.
    With over 1,200 new infections, South Africa’s daily infection rate is much lower than in Germany, where new cases are driving a wave. However, the density of mutations on this new variant raises fears that it could be highly contagious, leading scientists to sound the alarm early.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#variant#afriquedusud#lesotho#grandebretagne#israel#singapour#circulation#frontiere

  • Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/25/covid-19-le-royaume-uni-va-interdire-son-territoire-aux-voyageurs-en-provena

    Covid-19 : le Royaume-Uni va interdire son territoire aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique en raison d’un nouveau variant Les vols en provenance d’Afrique du Sud, de Namibie, du Lesotho, d’Eswatini, du Zimbabwe et du Botswana seront suspendus à compter de vendredi midi. Ce variant détecté en Afrique du Sud présente un « potentiel de propagation très rapide ». Le Royaume-Uni a annoncé, jeudi 25 novembre, qu’il allait interdire l’entrée aux voyageurs en provenance de six pays d’Afrique, après l’annonce par l’Afrique du Sud de la découverte d’un nouveau variant du Covid-19 aux multiples mutations. « Les premières indications que nous avons de ce variant sont qu’il pourrait être plus transmissible que le variant Delta et que les vaccins dont nous disposons actuellement pourraient être moins efficaces », a ajouté M. Javid. Selon lui, les scientifiques britanniques sont « très préoccupés » par ce variant, auquel l’Afrique du Sud attribue la récente augmentation des cas enregistrée dans le pays et qui a aussi été détecté chez des voyageurs du Bostwana ou de Hongkong. Aucun cas n’a en revanche été enregistré en Grande-Bretagne. « Nous demanderons à toute personne arrivant de ces pays à partir de 4 heures (GMT) dimanche de se mettre en quarantaine dans des hôtels », a précisé M. Javid, ajoutant que ceux arrivant avant cette date devront s’auto-isoler et faire deux tests PCR aux deuxième et huitième jours de leur confinement. « Et si quelqu’un est arrivé de ces pays dans les dix derniers jours, nous lui demanderons de faire des tests PCR », a-t-il encore ajouté.
    Ce nouveau variant du Covid-19 détecté en Afrique du Sud, nommé B.1.1.529, présente un nombre « extrêmement élevé » de mutations et « nous pouvons voir qu’il a un potentiel de propagation très rapide », a déclaré le virologue sud-africain Tulio de Oliveira, lors d’une conférence de presse en ligne. Son équipe de l’institut de recherche KRISP, adossé à l’université du KwaZulu-Natal, avait déjà découvert, l’année dernière, le variant Beta, très contagieux.Les métamorphoses du virus initial peuvent potentiellement le rendre plus transmissible, jusqu’à ce que le nouveau variant devienne dominant : cela a été le cas avec le variant Delta découvert initialement en Inde, et qui, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a réduit à 40 % l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 contre la transmission de la maladie.A ce stade, les scientifiques sud-africains ne sont pas certains de l’efficacité des vaccins existants contre la nouvelle forme du virus. « Ce qui nous préoccupe, c’est que ce variant pourrait non seulement avoir une capacité de transmission accrue, mais aussi être capable de contourner certaines parties de notre système immunitaire », a déclaré un autre chercheur, le professeur Richard Lessells.
    La Grande-Bretagne a été parmi les pays les plus durement touchés par le Covid-19, avec 144 000 décès depuis le début de la pandémie. Le nombre de cas reste élevé – plus de 47 000 dans les dernières 24 heures jeudi – mais plus de 80 % des personnes âgées de 12 ans et plus ont reçu une double injection de vaccin, et presque 30 % ont eu une troisième dose.
    Le gouvernement britannique a été très critiqué pour avoir tardé à durcir les restrictions sur les voyages au début de la pandémie, lorsqu’il a gardé ses frontières ouvertes alors que les taux d’infection montaient en flèche.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#afriquedusud#namibie#lesotho#eswatini#zimbabwe#botswana#variant#vaccination#circulation#frontiere#test#isolement#sante

  • Covid-19 : la France suspend les vols en provenance d’Afrique australe après la découverte d’un nouveau variant
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/11/26/covid-19-un-nouveau-variant-inquiete-plusieurs-pays-europeens-interdisent-l-

    Covid-19 : la France suspend les vols en provenance d’Afrique australe après la découverte d’un nouveau variant
    L’OMS a voulu apporter de la nuance, estimant qu’il faudra encore des semaines pour comprendre le niveau transmissibilité du variant. Elle déconseille, pour l’instant, de prendre des mesures de restriction aux voyages.La France a devancé l’avis des autorités européennes, ainsi que celui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : Matignon a annoncé, vendredi 26 novembre, suspendre immédiatement les arrivées en provenance de sept pays d’Afrique australe, dont l’Afrique du Sud, en raison de « la découverte d’un nouveau variant du coronavirus particulièrement préoccupant ».Cette mesure, appliquée « pour une durée minimale de quarante-huit heures », concerne également les voyageurs venant du Lesotho, du Botswana, du Zimbabwe, de Mozambique, de Namibie et d’Eswatini. « Les personnes ayant voyagé au cours des quatorze derniers jours dans l’un de ces pays sont invitées à se signaler aux autorités et à réaliser dans les meilleurs délais un test de dépistage RT-PCR », ajoute également Matignon.La Commission européenne avait proposé peu avant de suspendre les vols en provenance d’Afrique australe. L’exécutif européen doit faire une proposition aux représentants de tous les Etats membres lors d’une réunion prévue ce vendredi.Ce sera ensuite au Conseil (institution représentant les Vingt-Sept) d’adopter une telle recommandation. « La situation est en train d’évoluer très vite ; nous voulons nous assurer de faire le maximum pour ralentir la diffusion de ce variant » B.1.1.529, a déclaré un porte-parole de la Commission.
    L’OMS a voulu apporter de la nuance, vendredi, estimant qu’il faudrait encore quelques semaines pour comprendre le niveau transmissibilité et de virulence du nouveau variant B.1.1.529, en déconseillant aux pays de prendre des mesures de restriction aux voyages.Des experts chargés de suivre les évolutions du virus Covid se réunissent toutefois déjà aujourd’hui pour déterminer si le variant doit être classifié comme « préoccupant » ou « à suivre », a expliqué Christian Lindmeier, lors d’un point de presse régulier des agences de l’Organisation des Nations unies (ONU). Des scientifiques sud-africains ont annoncé jeudi qu’un nouveau variant du Covid-19 présentant un nombre « extrêmement élevé » de mutations et avec un « potentiel de propagation très rapide », avait été détecté dans le pays.
    Lire aussi Covid-19 : visualisez la part des variants du SARS-CoV-2 qui circulent en FranceAprès cette annonce, plusieurs pays ont fait savoir qu’ils allaient interdire l’entrée aux voyageurs en provenance des pays d’Afrique australe. Interrogé sur ces mesures, M. Lindmeier a rappelé quelle était la position officielle de l’OMS à ce sujet.« L’OMS recommande aux pays de continuer à appliquer une approche scientifique et fondée sur les risques lors de la mise en œuvre des mesures relatives aux voyages, conformément aux recommandations temporaires du comité d’urgence (…). A ce stade, encore une fois, la mise en œuvre de mesures de restrictions aux voyages est déconseillée », a-t-il dit.Pour faciliter les débats publics sur les variants, l’OMS nomme les variants à l’aide du nom des lettres de l’alphabet grec (alpha, bêta, gamma, delta…), plus accessible à un public non scientifique et qui permet d’éviter de stigmatiser le pays où ce variant est initialement découvert. L’OMS n’a toutefois pas encore donné de noms au nouveau variant, étant donné que ses experts ne l’ont pas encore classifié.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#OMS#Afriquedusud#lesotho#botswana#zimbabwe#mozambique#namibie#eswatin#variant#circulation#frontiere

  • Le féminisme sud-africain dans la lutte contre la pauvreté et la subordination

    Wilhelmina Trout souligne les défis historiques de la lutte des femmes sud-africaines pour la participation politique afin de démanteler le capitalisme patriarcal.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/10/09/le-feminisme-sud-africain-dans-la-lutte-contre-la-pauvr

    #féminisme #afriquedusud

  • Patricia McFadden : deux entretiens sur les femmes africaines, le féminisme…

    « En 500 ans de colonialisme, les femmes africaines se sont toujours battues pour la liberté »

    Capire a parlé avec la chercheuse féministe Patricia McFadden à propos du nationalisme de genre et du pouvoir du féminisme pour la libération des femmes en Afrique

    Après des décennies d’expérience en tant que chercheuse et militante féministe, passant par l’extradition dans les pays où elle a vécu et travaillé, comme le Zimbabwe et l’Afrique du Sud, Patricia vit et travaille aujourd’hui à Esuatini, anciennement Swaziland. Essuatini, actuellement une monarchie autoritaire, était une colonie britannique jusqu’en 1968. Vegane et écoféministe radicale, elle cultive les aliments qu’elle consomme et à partir de cette réalité, elle a construit des pratiques de solidarité et des propositions d’analyse féministe, comme la notion de contemporanéité [contemporarity]. Cette trajectoire montre comment ses analyses mêlent le personnel et le politique dans ses critique du nationalisme de genre et dans ses propositions pour construire et comprendre le féminisme radical en Afrique.

    « Le féminisme est puissant parce qu’il n’est pas un événement qui vient d’émerger. Il est ancré dans les souvenirs les plus anciens de la conscience humaine sur la liberté. »

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/09/15/patricia-mcfadden-deux-entretiens

    #féminisme #afriquedusud

  • L’Afrique du Sud durcit les restrictions pour lutter contre le variant Delta du Covid-19
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/28/l-afrique-du-sud-durcit-les-restrictions-pour-lutter-contre-le-variant-delta

    Le variant Delta, très contagieux, est à l’origine de la hausse importante des contaminations au coronavirus en Afrique du Sud, avaient annoncé samedi des scientifiques. Apparu pour la première fois en Inde, ce variant « semble désormais dominer les infections en Afrique du Sud », avait indiqué Tulio de Oliveira, l’un des principaux experts en virologie du pays, lors d’une conférence de presse.Avec près de 60 % du nombre total d’infections, le Gauteng, poumon économique du pays et province la plus peuplée, qui abrite notamment la capitale administrative Pretoria et le centre financier de Johannesburg, est l’épicentre actuel de la pandémie.
    Les voyages à partir ou à destination de la province, pour des motifs de loisirs, sont désormais interdits. Les hôpitaux y sont dans une situation difficile et les autorités sanitaires ont commencé à évacuer des patients vers des zones moins touchées. Les commerces resteront ouverts pour soutenir au maximum l’activité économique du pays, dont le PIB s’était effondré de 7 % en 2020.L’Afrique du Sud, dont l’économie était déjà en récession avant la pandémie, avait mis en place dès mars 2020 l’un des confinements les plus stricts du monde. La campagne de vaccination a démarré avec difficulté en février, et seuls 2,7 millions de personnes sont jusqu’à présent intégralement vaccinées. Identifié pour la première fois en Inde, le variant Delta est désormais présent dans au moins 85 pays, selon l’OMS.

    #Covid-19#migrant#migration#afriquedusud#sante#vaccination#contamination#variant#circulation#deplacementinterne#confinement#evacuationsanitaire#inde

  • Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/delta-variant-wreaking-havoc-on-viral-indonesia

    Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia
    JAKARTA – The Indonesian government may have prevented tens of millions of people from returning to their hometowns in the immediate aftermath of the Ramadhan fasting month, but once the restriction was lifted in mid-May it could do little to stop the inevitable floodtide that followed.The consequences of that are now being felt following a dramatic rise in Covid-19 infections from a plateau of 5,500 daily cases in early June to 15,508 on June 23, similar to what happened following the Christmas-New Year holidays.It is the highest single-day rise since the pandemic hit the country in February last year, with the number of deaths rising by more than 100 a day over the last three weeks to 55,544 and a positivity rate now recorded at 49%.
    Effective Friday, Hong Kong has banned all flights from Indonesia, placing the country on its extremely high-risk list, or Group A1, alongside Brazil, India, Nepal, Pakistan, the Philippines and South Africa. The latest outbreak has included a large number of cases of the so-called Delta variant, which health experts say is more transmittable than the original Covid-19 strain and was responsible for a huge increase in infections across India in recent months.So far, the majority of cases have been in Central Java, where the local government has designated 13 districts and cities as red zones, including the provincial capital of Semarang and its surrounding area.
    In the worst-hit district of Kudus, scores of stricken health workers recently injected with the Sinovac vaccine have all recovered quickly, encouraging news for a country that is relying heavily on China for its early vaccine rollout.

    #Covid-19#migration#migrant#sante#indonesie#variant#inde#nepal#pakistan#bresil#philippines#afriquedusud#inde#frontiere#circulation#contamination#java

  • Plus de 200 000 personnes retournent au Zimbabwe tandis que la COVID-19 a un impact sur les économies régionales | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/plus-de-200-000-personnes-retournent-au-zimbabwe-tandis-que-la-covid-19-un-impa
    https://www.iom.int/sites/default/files/styles/highlights/public/press_release/media/img_0316.jpg?itok=j7Sv4xFb

    Plus de 200 000 Zimbabwéens sont rentrés chez eux au cours de l’année écoulée en raison des retombées économiques de la COVID-19 dans les pays où ils travaillaient.L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) met à disposition du personnel infirmier pour aider les fonctionnaires zimbabwéens à effectuer des tests COVID-19. Les autres services comprennent des activités essentielles de communication des risques et de surveillance des maladies, de prévention et de contrôle de l’infection, de protection, d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH) et d’aide à la réintégration.Mario Lito Malanca, chef de mission de l’OIM au Zimbabwe, a fait remarquer que le nombre de retours a dépassé les attentes, soulignant l’impact socioéconomique massif que le virus a eu dans les régions et qui nécessite un recentrage sur des solutions à long terme.« Sans ces mesures, nous verrons de nombreux migrants de retour s’enfoncer davantage dans la crise, recourir à des mécanismes d’adaptation négatifs et être éventuellement contraints de migrer à nouveau par des moyens irréguliers », a-t-il déclaré.Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 1,9 million de personnes ont été testées positives à la COVID-19 en Afrique australe depuis mars 2020, et plus de 60 000 personnes ont perdu la vie. Les plus touchés étaient les trois principaux pays de destination des travailleurs migrants zimbabwéens : l’Afrique du Sud, le Malawi et le Botswana.
    Un sondage de l’OIM sur les migrants de retour a révélé que, dans la plupart des cas, la décision de rentrer était liée aux conséquences de la pandémie, notamment aux difficultés financières, à la faim et à la perte du logement, au manque d’accès à l’aide médicale, au soutien en matière de santé mentale, aux problèmes de documents d’identité et au risque d’agression dans le pays où ils travaillaient. Le sondage a également révélé que les migrants de retour ont des compétences professionnelles allant de la construction au commerce, en passant par l’agriculture, la restauration, la peinture et le travail domestique. Les directives du gouvernement zimbabwéen exigent que les migrants de retour aient un certificat COVID-19 négatif valable avant d’entrer dans le pays. Sans certificat valable, ils sont envoyés dans les centres de quarantaine provinciaux de Beitbridge, Plumtree et Chirundu pour attendre leur dépistage.Avec le soutien de l’OIM et de son Fonds pour le développement, le gouvernement du Zimbabwe s’engage avec ses voisins à conclure des accords bilatéraux pour s’attaquer aux facteurs d’incitation des retours, tout en mettant en place des mécanismes internes de réintégration socioéconomique par le biais de projets d’aide à l’emploi.

    #Covid-19#migrant#migration#zimbabwe#afriquedusud#malawi#bostawana#sante#retour#economie#quarantaine#certificatcovid#OIM#test#emploi

  • Covid-19 : 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine pour les voyageurs venant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/19/covid-19-1-500-euros-d-amende-en-cas-de-non-respect-de-la-quarantaine-pour-l

    Covid-19 : 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine pour les voyageurs venant du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud. Matignon avait annoncé samedi que la France allait instaurer une quarantaine obligatoire de dix jours pour les voyageurs en provenance de ces destinations. Au début de la deuxième semaine de vacances unifiée, la situation sur le front épidémique est toujours fragile en France et le gouvernement cherche à éviter une éventuelle propagation des « variants » du coronavirus, comme celui qui ravage le Brésil.
    Le nombre de malades du Covid-19 en « soins critiques » (réanimation, soins intensifs et surveillance continue) s’est stabilisé depuis une semaine, d’abord légèrement au dessus de 5 900, légèrement en dessous depuis samedi. Un niveau encore loin du pic de la première vague en avril 2020 (7 000), mais tout de même un « plateau haut », mettent en garde les médecins, comme l’épidémiologiste Dominique Costagliola lundi sur France Inter. Et comme les contaminations restent à un niveau élevé, « plus de 30 000 par jour », la France n’est « certainement pas dans une situation qui permet d’espérer une embellie proche » dans la lutte contre le virus qui a déjà causé plus de 100 000 morts, a-t-elle averti.
    D’autant que les vacances scolaires, dont le gouvernement a unifié les dates sur tout le territoire à l’occasion des nouvelles mesures de semi-confinement imposées fin mars, s’achèvent bientôt. Les élèves du primaire doivent retourner en classe le 26 avril, collégiens et lycéens début mai. Pas de quoi « espérer une baisse massive (de la circulation du virus) d’ici à fin mai, » selon cette spécialiste. Et ce alors que le gouvernement espère toujours commencer à desserrer l’étau des restrictions mi-mai, objectif avancé par Emmanuel Macron, tandis que certains pays voisins ont déjà entamé un déconfinement.
    Les voyageurs en provenance du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud encourent 1 500 euros d’amende en cas de non-respect de la quarantaine imposée à leur arrivée en France, a annoncé lundi 19 avril le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Il y aura « à la clé des amendes, ce sera une contravention de cinquième classe, c’est donc je crois 1 500 euros, 3 000 euros en cas de récidive, ça me semble être tout à fait dissuasif et un cadre extrêmement strict », a-t-il déclaré sur Europe 1.
    « Quand vous arriverez, au lieu d’avoir comme aujourd’hui une demande d’auto-isolement, vous aurez une obligation de vous isoler, avec un arrêté préfectoral nominatif qui sera rendu, avec votre nom » pour une durée de « dix jours », et « il y aura des contrôles par la police, par la gendarmerie, qui permettront de vérifier que vous êtes bien dans le lieu où vous devez vous isoler », a-t-il confirmé.Matignon avait annoncé samedi que la France allait instaurer une quarantaine obligatoire de dix jours pour les voyageurs en provenance du Brésil, d’Argentine, du Chili et d’Afrique du Sud face à l’inquiétude sur les variants du Covid-19. Les liaisons aériennes avec le Brésil sont suspendues jusqu’à ce vendredi inclus, mais celles avec l’Argentine, le Chili et l’Afrique du Sud – où, selon Paris, la présence de variants n’atteint « pas les niveaux observés au Brésil » – sont maintenues. Les voyageurs venant de ces trois pays, ainsi que du Brésil, devront toutefois se soumettre désormais à un isolement de dix jours, accompagné de restriction des horaires de sortie, avec un renforcement des amendes. La mesure sera progressivement mise en œuvre jusqu’à sa pleine entrée en vigueur samedi 24 avril et s’appliquera également aux voyageurs en provenance de Guyane.

    #Covid-19#migration#migrant#france#bresil#argentine#chili#afriquedusud#variant#sante#quarantaine#circulation#frontieree

  • En Afrique, l’ampleur de l’épidémie de Covid-19 reste une grande inconnue
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/02/14/en-afrique-l-ampleur-de-l-epidemie-de-covid-19-reste-une-grande-inconnue_606

    « Les chiffres s’emballent. D’un point de vue européen, où le nombre de contaminations se compte en centaines de milliers, ils peuvent paraître encore faibles. Pourtant, ils ne reflètent la réalité que de manière très limitée. Seuls 1 000 à 2 000 tests sont réalisés chaque jour dans des pays de plusieurs millions d’habitants, soit 300 fois moins qu’en Europe. Et une partie concerne surtout les voyageurs », a alerté fin janvier l’ONG Alima, présente en Afrique de l’Ouest.En dehors des capitales, les moyens de dépistage s’avèrent le plus souvent inexistants. « Il n’existe qu’un laboratoire national à Bamako pour analyser des prélèvements transportés par vols humanitaires depuis Tombouctou, Mopti ou Gao. Seuls les malades présentant des symptômes sont testés. Il est dans ce contexte très difficile d’évaluer la circulation du virus », admet Aimé Makimere Tamberi, chef de mission d’Alima au Mali. Sur l’ensemble du continent, moins d’un million de tests ont été réalisés au cours de la semaine écoulée, soit deux fois moins qu’en France. Et pour une écrasante majorité, seule une poignée de pays (Afrique du Sud, Maroc, Egypte…) en ont bénéficié.
    Chaque jour, l’OMS et le Centre de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (CDC-Afrique) publient les chiffres des nouvelles contaminations et des décès sur la base des statistiques hospitalières fournies par les Etats.La Tanzanie, dont le président John Magufuli nie la gravité de l’épidémie, a cessé de transmettre des chiffres fin avril 2020. Le pays comptait alors 509 cas et 21 décès. La présence du variant sud-africain a pu y être repérée dans les tests positifs pratiqués cette semaine sur deux ressortissants tanzaniens en voyage au Royaume-Uni. Or ce variant, déjà identifié dans sept pays, inquiète au plus haut point les épidémiologistes. Plus contagieux, il serait également, selon une étude menée par l’Université de Witwatersrand (Johannesburg), résistant au vaccin développé par AstraZeneca. Des résultats qui ont conduit le gouvernement sud-africain à suspendre, à peine lancée, sa campagne de vaccinations.
    « Nous ne testons pas tout le monde, mais nous n’avons pas observé de mortalité massive en dehors des cas répertoriés [par les centres de santé] », répond le docteur John Nkengasong, directeur du CDC-Afrique, lorsqu’il est questionné sur la sous-évaluation de l’épidémie. Plusieurs enquêtes conduisent toutefois à s’interroger sur cette réalité.
    En Zambie, une étude menée à Lusaka a révélé que 19 % des cadavres reçus par la plus grande morgue de la capitale entre juin et septembre 2020 étaient positifs au SARS-CoV-2. « 364 personnes ont été testées et dix-neuf sont apparues positives ; 70 % étaient des hommes, avec un âge médian de 49 ans, mais il y avait aussi sept enfants. La majorité des décès étaient survenus dans les communautés. Personne n’avait été testé avant de mourir, même si des symptômes du Covid-19 étaient dans certains cas visibles », écrivent Lawrence Mwananyanda et Christopher Gill, chercheurs à l’école de santé publique de l’Université de Boston (Etats-Unis) et auteurs principaux de l’article publié fin décembre 2020 sur la plateforme en ligne MedRxiv. En Afrique du Sud, l’équipe conduite par Debbie Bradshaw, du South African Medical Research Council (SAMRC), a annoncé, le 10 février, que selon ses calculs menés en prenant pour référence des tendances de mortalité antérieures à la pandémie, les décès supplémentaires enregistrés dans le pays entre mai 2020 et février avoisinent les 137 000, soit plus de trois fois le chiffre déclaré à l’OMS.

    #Covid-19#migrant#migration#afrique#afriquedusud#mali#zambie#circulation#variant#depistage#morbidite#mortalite#sante

  • Covid-19 : dans le Tyrol autrichien et ses stations de ski, un important cluster de variant sud-africain détecté
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/09/covid-19-un-important-cluster-de-variant-sud-africain-detecte-dans-le-tyrol_

    Face au coronavirus, le Tyrol accumule décidément les déconvenues. Alors que ses stations de ski ont compté parmi les plus gros clusters d’Europe lors de la première vague du printemps 2020, la région autrichienne concentre désormais le plus grand nombre de cas détectés de variant sud-africains sur le Vieux Continent. Près de 300, selon un communiqué du gouvernement autrichien, publié lundi 8 février, et demandant en urgence d’annuler tous les voyages vers ce Land comptant 750 000 habitants, qui dépendent en grande partie des sports d’hiver. Baptisé B.1.351, ce variant pourrait réduire l’efficacité de certains vaccins selon plusieurs études.
    « C’est pour cela qu’il faut tout faire pour évite que ces mutations ne se répandent de plus en plus », a alerté le chancelier conservateur Sebastian Kurz, mardi 9 février. Un test négatif datant de moins de 48 heures sera requis pour quitter la région, a-t-il également annoncé, après plusieurs jours de débats intenses avec Innsbruck, la capitale du Tyrol. Le gouvernement régional avait en effet d’abord refusé les premières mesures annoncées à Vienne, lundi, et consistant seulement à « déconseiller » tous les déplacements. « Ce sont des recommandations », avait ainsi pointé Günther Platter, président conservateur du Land du Tyrol en ajoutant qu’« il ne pouvait pas y avoir un isolement car le Tyrol gère très bien la situation et qu’il ne peut pas être une nouvelle fois cloué au pilori ». Depuis le début de la pandémie, la région est particulièrement inquiète pour sa réputation touristique. Si les restrictions de déplacement compliquent fortement les arrivées de touristes de l’étranger, les stations de ski autrichiennes ont malgré tout pu ouvrir cet hiver, à la différence de la France ou l’Allemagne.
    Dans ce contexte, même les chiffres des contaminations qui se concentrent dans la vallée de Zillertal, à l’est d’Innsbruck, font l’objet de débat : le gouvernement régional parle de 165 « cas confirmés » seulement au variant sud-africain alors que les scientifiques assurent en avoir déjà séquencé 293 et attendre le résultat de 200 autres cas suspects complémentaires. « Le Tyrol compte les cas de façon créative pour enjoliver ses chiffres et minorer la situation », dénonce un de ses experts, sous couvert d’anonymat face à l’ampleur de cette polémique qui a rallumé l’éternel débat en Autriche autour de la puissance du lobby des sports d’hiver.
    L’origine de ces contaminations reste pour l’instant inconnue, mais la presse autrichienne a pointé du doigt des hôteliers de la région qui auraient profité de la fermeture forcée de leur établissement pour aller faire du golf en Afrique du Sud pendant les fêtes de fin d’année. Dans la foulée, Michael Ludwig, le maire socialiste de Vienne, n’a pas hésité à fustiger « ceux qui vont passer leurs vacances en Afrique du Sud malgré les restrictions de déplacement et qui ramènent peut-être avec eux un risque inestimable ». Cette prospère région a aussi eu peur de ne pas pouvoir profiter de la réouverture des commerces et des écoles entrée en vigueur lundi 8 février en Autriche, après six semaines de confinement, le troisième depuis le début de l’épidémie.

    #Covid-19#migrant#migration#autriche#afriquedusud#sante#variant#tourisme#test#frontiere#deplacement

  • Covid-19 dans le monde : par peur des variants, plusieurs pays renforcent les restrictions aux frontières
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/29/covid-19-dans-le-monde-par-peur-des-variants-plusieurs-pays-renforcent-les-r

    Covid-19 dans le monde : par peur des variants, plusieurs pays renforcent les restrictions aux frontières. L’Allemagne va restreindre dès samedi les entrées sur son territoire aux voyageurs en provenance du Brésil, du Royaume-Uni, d’Irlande, du Portugal et d’Afrique du Sud.Alors que la diffusion de variants plus contagieux du SARS-CoV-2 inquiète, plusieurs pays ont renforcé les restrictions pour les voyageurs, vendredi 29 janvier.
    La pandémie a fait plus de 2,19 millions de morts dans le monde, depuis la fin de décembre 2019, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles. Plus de 101,4 millions de cas d’infection ont été diagnostiqués. Le nombre de victimes à l’échelle mondiale reste globalement sous-évalué. Il se fonde sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé.L’Allemagne va restreindre dès samedi les entrées sur son territoire par voie terrestre, maritime et aérienne aux voyageurs en provenance du Brésil, du Royaume-Uni, d’Irlande, du Portugal et d’Afrique du Sud. Des pays où des variants plus contagieux du coronavirus original circulent très activement. Les autorités sanitaires sont de plus en plus préoccupées par ces variants, qui, avec leur vitesse de propagation plus élevée, risquent de conduire les systèmes de santé au bord de la rupture.
    Le Canada va imposer aux voyageurs arrivant dans le pays un test obligatoire et une quarantaine « à leurs frais » dans un hôtel pendant trois jours en attendant le résultat, a annoncé vendredi, le premier ministre canadien, Justin Trudeau. En outre, dès dimanche, les vols entre le Canada et des « destinations soleil », comme les Caraïbes et le Mexique, seront suspendus jusqu’au 30 avril. Depuis 14 heures vendredi, le Royaume-Uni a fermé ses frontières aux personnes arrivant des Emirats arabes unis – dont Dubaï très prisé des touristes –, du Burundi et du Rwanda, afin d’éviter l’importation de nouveaux variants.En Norvège, la fermeture des frontières aux non-résidents est aussi entrée en vigueur vendredi.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#bresil#grandebretagne#’irlande#norvege#portugal#afriquedusud#variant#frontiere#propagation#quarantaine#test