• Dégooglisons nos smartphones, protégeons notre vie privée !
    https://www.domainepublic.net/Degooglisons-nos-smartphones-protegeons-notre-vie-privee.html

    Présentation/débat avec Anna et Pavel (Technopolice) Lundi 10 Octobre à 18h30 Le smartphone est devenu un outil omniprésent qui nous accompagne au quotidien. Véritable ordinateur portable, ce dévoreur de matières premières est aussi conçu pour nous rendre captifs d’interfaces censés nous faciliter la vie.. Nos appareils mobiles en savent plus sur nous-mêmes que nous-mêmes. Dotés de logiciels propriétaires fermés, ils sont conçus pour transférer nos données aux Gafam à des fins de profiling publicitaire (...) #Agenda

  • Ciné-débat « La bataille du Libre »
    https://www.domainepublic.net/Cine-debat-La-bataille-du-Libre.html

    11 octobre 2022 19h30 – 22h30 Dans le cadre de la Semaine du Numérique, les membres du groupe InformÉthique des Amis de la Terre organisent un ciné-débat autour du film « La bataille du libre » de Philippe Borrel. Synopsis Désormais l’informatique est au cœur de presque toutes les activités humaines. A t-elle contribué à faire de nous des citoyens plus autonomes ? Ou plutôt les consommateurs passifs d’un marché devenu total ? Sans que nous en ayons conscience, deux logiques s’affrontent aujourd’hui au (...) #Agenda

    https://video.tedomum.net/w/qVqs1BMCjLJskhqkBbTwks

  • Conférence | Dr LICHIC : Les Pinces à Linge

    Dredi 23/09 à 18h au Gro’Village ( Port Viguerie 31 Toulouse) – Entrée sur participation libre et nécessaire

    Conférence acoolophile et pataphysique du Dr Lichic sur l’Ethologie des Chéliceropodes, ou la vie et mœurs des pinces à linge dans leur milieu naturel.

    Une incursion dans les méandres méconnus des Histoires Naturelles.

    Conférence | Dr LICHIC : La Brucellose

    Joudi 22/09 à 18h15 au Gro Village
Dans le cadre des 150 ans de la Pataphysique

    Conférence alcoophile et interactive du Dr Lichic sur La Brucellose, la revue des urréalistes Belges, revue de mauvais goût et folâtre placardée dans les lieux d’aisance Bruxellois.

    La Brucellose, la revue des mictions impossibles !

    Fifigropen Air | EN MARCHE VERS L’EFFONDREMENT !

    Projection en plein air | Section : Groland, terre d’exil… fiscal


    Lendi 19 septemb’ à 21h – Gro Village, port viguerie


    EN MARCHE VERS L’EFFONDREMENT ! d’Alessandro Di Giuseppe, Adrien Juncker (France, 2022, 1h31)
En présence des réalisateurs

    Déçu par les politiques gauchistes des derniers gouvernements, le PAP’40 de l’€glise de la Très $ainte Consommation décide de se présenter à l’€lection présidentielle 2022 pour redresser le pays et va à la rencontre de ses électeurs et des autres candidats pour y semer la bonne parole : Travaille, Obéis, Consomme !

    Avec la participation d’Aymeric Lompret, Benoît Delépine, Gustave Kervern, Audrey Vernon, Didier Super, Oldelaf, Isabelle Alonso, Noël Godin, Denis Robert, Miss Ming, Micron, Lenny et Harpo Guit, Jeanne Crémer, Matthieu Moerlen & Greg Allaeys !

    La projection sera précédée de la fanfare officielle du FIFIGROT :

    HOUBA, dès 18h30 pour célébrer l’ouverture du Gro Village.
    https://www.youtube.com/watch?v=CvOFoHoJf-o&feature=emb_logo

    La suite du programme : Au Gro Village 2022
    http://www.fifigrot.com/mec-category/au-gro-village-2022
    #Agenda #Exposition #Conférence #GRD #Groland #Fifigrod #Toulouse #En_vedette

  • Avant-première « Nos frangins » de Rachid Bouchareb au Festival International du Film de Fiction Historique
    http://www.davduf.net/avant-premiere-nos-frangins-de-rachid-bouchareb

    Mercredi 21, 19h, ciné-débat en compagnie de Raphael Personnaz, Noël Mamère (journaliste à l’époque) et mézigue, autour du film de Rachid Bouchareb (sélection Cannes 2022) consacré à la mort, le 6 décembre 1986, des mains de la police de #Malik_Oussekine et à celle, la même nuit, des mêmes mains, mais oubliée depuis, d’Abdel Benyahia, dans un bar de Pantin. Début des festivités à 19h (cérémonie d’ouverture), film à 20h, et réception après. Toutes les infos : (...) #Agenda

    / Une, Malik Oussekine

    https://www.festival-cannes.com/fr/festival/actualites/articles/rachid-bouchareb-reveille-la-memoire-de-malik-oussekine-dans-nos-fr

  • Samedi 24 sept. 2022 : « Un pays qui se tient sage » - Fête aux Thermopyles (Paris XIVe)
    http://www.davduf.net/Un-pays-qui-se-tient-sage-Fete-aux-Thermopyles-Paris-XIVe-jardin-partage-des

    Projection du gilm suivie d’un ciné-débat au merveilleux jardin partagé des Thermopyles, à l’occasion du week-end festif du lieu. Samedi 24 septembre : 15h à 19h : stand de l’association, information sur le projet de four communautaire aux Thermopyles, visites du jardin, atelier d’échanges de graines, exposition d’affiches d’artivisme (antipub), histoire tirées du chapeau 19h à 20h30 : dégustation de vin (chacun-e apporte une bouteille), pizzas au feu de bois 20h30 à 23h : cinéma en plein air : (...) #Agenda

    / Une

  • Le Festival des Possibles 4ème Édition
    https://ecovillageglobal.fr/22247

    Projet : Les meilleurs films sur les meilleures solutions pour un meilleur environnement Les films projetés au Festival des Possibles témoignent d’actions, de recherches ou de projets en écologie. Chaque film propose une solution concrète face aux enjeux environnementaux. Le Festival des Possibles est un festival constructif, un espace de débats, un événement ancré dans l’Yonne (89). Il est organisé par l’association Des Possibles. Ce collectif a pour but de faire connaître, diffuser, fédérer et développer toutes les initiatives face aux urgences environnementales et sociétales. - Plus d’info et contact : https://ecovillageglobal.fr/22247 Rubriques : #Contacts_et_Echanges / #Agenda_des_Convergences / (...)

    #Yonne

  • Estivales de la Permaculture 2022 à Montreuil
    https://ecovillageglobal.fr/22214

    Projet : Festival dédié à la Permaculture, la Décroissance, l’Ecologie Venez découvrir la permaculture autour de conférences et d’ateliers sur le thème d’Urgence décroissance : concert, Land Art, lectures, débats, découvertes culinaires... Prairie des Murs à pêches, 61 rue Pierre de Montreuil - Métro Mairie de Montreuil Bus 102 et 121 arrêt Danton, Bus 122 arrêt Saint-Just Participation à prix libre et conscient - Plus d’info et contact : https://ecovillageglobal.fr/22214 Rubriques : #Contacts_et_Echanges / #Agenda_des_Convergences / #Seine-Saint-Denis

  • #Trains supprimés faute de conducteurs : la #SNCF cherche à pourvoir 1 200 postes

    Un document interne à l’entreprise pointe un manque de 10% des effectifs pour assurer les #liaisons_ferroviaires sur le territoire français. Ainsi, 19 #RER C seront supprimés chaque jour à compter du 1er septembre.

    Recherche désespérément des candidats pour la conduite de trains et de RER. Ce pourrait être l’annonce diffusée sur tous les panneaux de la SNCF à la rentrée. Alors qu’il n’y a jamais eu autant d’usagers dans les trains cet été (23 millions, selon le Parisien), il n’y a plus suffisamment de #conducteurs pour assurer toutes les liaisons ferroviaires. La #pénurie – annoncée depuis des mois par les syndicats – est nationale. Selon nos informations, il manquerait aujourd’hui 1 200 #agents_de_conduite.

    Ce chiffre figure dans un relevé de conclusions rédigé à l’issue d’une réunion entre direction et syndicats tenue au siège social de l’entreprise le 17 août. Interrogée par Libération, la direction de la SNCF ne dément pas le nombre de conducteurs manquants évoqués lors de la réunion du 17 août, mais indique « ne pas être en mesure de fournir un chiffre précis pour l’heure ». L’entreprise ferroviaire paie à la fois son manque d’#attractivité pour des postes peu rémunérés et assortis de nombreuses contraintes : horaires décalés, pannes de matériel. Il semble également que les #démissions de #cheminots en poste, mais aussi les #abandons en cours de formation, soient en augmentation significative.

    Réunion lunaire

    Les répercussions sont, elles, bien concrètes. En région parisienne, par exemple, à compter du 1er septembre, les usagers du RER C seront ainsi ravis de découvrir que 19 trains par jour sont supprimés « les jours ouvrables », faute de personnel. Les week-ends, les « allègements de train ne seront pas systématiques »… en dehors des journées balisées pour les travaux. Le chiffre a été communiqué lors d’une réunion organisée par l’organisme régional en charge des transports, #Ile-de-France_Mobilités, la semaine dernière, en présence de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) Ile-de-France.

    Marc Pélissier, son président, est dépité, mais pas vraiment surpris : « On voyait bien cet été que quelque chose ne tournait pas rond. Le manque d’effectif était masqué par les travaux, mais cela n’expliquait pas les trains supprimés sur les autres tronçons. » Il raconte cette réunion la semaine dernière, un peu lunaire, où les échanges portaient sur le choix des tronçons à pénaliser : entre Pontoise et Paris ? Entre Versailles-Château et Champ-de-Mars ? Les bouts de ligne, forcément, vont trinquer. Et les trains aux heures creuses vont devenir encore plus rares, « un train chaque heure à Dourdan », soupire Marc Pélissier.

    Partie pour durer

    Au-delà du non-sens de réduire l’#offre_de_transport_collectif dans la crise climatique actuelle, Marc Pélissier est très inquiet des répercussions sociales. A commencer pour les employés qui n’ont pas la possibilité de télétravailler, et ceux, nombreux, obligés de circuler en heure creuse. Interrogée, Ile-de-France Mobilités confirme. La SNCF insiste, elle, sur ce pourcentage : seuls 1% des 500 000 voyageurs par jour du RER C sont concernés. Soit 5 000 personnes tout de même. La ligne C est pour l’instant la seule touchée dans la région. Mais la situation est partie pour durer au moins jusqu’à la fin de l’année, selon les informations communiquées à la Fnaut lors de la réunion. « Malgré cette situation, SNCF-Transilien s’est fixé pour 2022 un objectif de 600 recrutements, notamment 200 conductrices et conducteurs de train et de tram-train et 150 agents de services en gare. »

    Dans d’autres régions, aussi, le manque de personnel est déjà une réalité. Le conseil régional Rhône-Alpes-Auvergne confirme le retrait de 47 trains express régionaux (#TER) chaque jour jusqu’au 15 août. Résultat de cette pénurie, trois régions, les Hauts-de-France, le Grand-Est et l’Auvergne-Rhône-Alpes ont suspendu partiellement ou totalement leurs paiements à la SNCF et l’Ile-de-France compte exiger des #pénalités_financières. La pénurie se fait également ressentir dans d’autres services. Il manquerait 300 agents pour la maintenance des TGV, particulièrement sollicités en cette période de vacances.

    https://www.liberation.fr/societe/trains-supprimes-faute-de-conducteurs-la-sncf-en-quete-de-1-200-postes-20
    #suppression #travail #conditions_de_travail #France #transport_public #it_has_begun (mais depuis longtemps hélas...) #effectifs #personnel

  • C’est pas moi, c’est l’algorithme
    https://www.domainepublic.net/C-est-pas-moi-c-est-l-algorithme.html

    Présentation et discussion avec Peggy Pierrot Société algorithmique, biais algorithmique, capitalisme algorithmique, gouvernance algorithmique... les mots associés avec les adjectifs dérivés d’algorithme apparaissent dans tous les domaines de nos vies dans les sociétés numérisées qui sont les nôtres. On parle d’algorithme bancaire, d’algorithme prédictif, de machine learning, d’intelligences artificielles qui apprennent grâce à de bien mystérieux calculs... On se retranche aussi facilement derrière cette (...) #Agenda

  • Poitiers, 17 nov 2022 - « 19h59 » : les défis du roman en direct
    http://www.davduf.net/19h59-les-defis-du-roman-en-direct-espace-mendes

    Conférence de David Dufresne, écrivain et réalisateur de films. Espace Mendès France : culture & médiation scientifiques Dans le cadre des Amphis des lettres au présent, organisés en partenariat avec l’UFR Lettres et langues de l’université de Poitiers, sous la direction scientifique de Stéphane Bikialo, professeur en langue et littérature françaises, université de Poitiers ; Raphaëlle Guidée, maîtresse de conférences en littérature comparée, université de Poitiers et Anne-Cécile Guilbard, maître de (...) #Agenda

    / Une

  • À #Calais, une #surveillance du ciel au tunnel

    #Drones, #reconnaissance_faciale, #capteurs_de_CO2 et de battements cardiaques : face à l’afflux de réfugiés, la frontière franco-britannique est surveillée à grands coups d’#intelligence_artificielle. Premier volet de notre série sur la #cybersurveillance des frontières.

    Pablo lève les yeux au ciel et réfléchit. Brusquement, il fixe son ordinateur. Le chargé de communication et plaidoyer chez Human Rights Observers (HRO) fouille dans ses dossiers, ouvre un document d’une quinzaine de pages. « Tu vois, ce jour-là, ils ont utilisé un drone », indique-t-il en pointant l’écran du doigt. Le 9 juin, l’association pour laquelle il travaille assiste à une expulsion de réfugié·es à #Grande-Synthe. Dans son compte-rendu, elle mentionne la présence d’un drone. Des vols d’aéronefs, hélicoptères ou avions, devenus routiniers.

    En cette matinée de fin juin, Pablo a donné rendez-vous sur son lieu de travail, « l’entrepôt », comme il l’appelle. Ce vaste bâtiment désaffecté d’une zone industrielle à l’est de Calais héberge plusieurs associations locales. Les bureaux de HRO sont spartiates : un simple préfabriqué blanc planté dans la cour.

    C’est ici que ses membres se réunissent pour documenter les #violences d’État perpétrées contre les personnes en situation d’exil à la frontière franco-britannique, plus spécifiquement à Calais et à Grande-Synthe. Depuis plus de 20 ans, la ville est érigée en symbole de la crise migratoire. L’évacuation et la destruction de la jungle en octobre 2016 n’ont rien changé. Désormais réparties dans de multiples camps précaires, des centaines de migrants et migrantes tentent le passage vers l’Angleterre au péril de leur vie. Selon le ministère de l’intérieur, ils et elles étaient 52 000 en 2021, un record, contre « seulement » 10 000 en 2020.

    Sous l’impulsion des pouvoirs publics, Calais se barricade. Plus que les maisons de briques rouges, ce sont les #clôtures géantes, les rangées de #barbelés et les #marécages_artificiels qui attirent la vue. Tout semble construit pour décourager les exilé·es de rejoindre la Grande-Bretagne. « Avant, il n’y avait pas tout ça. C’est devenu assez oppressant », regrette Alexandra. Arrivée il y a sept ans dans le Pas-de-Calais, elle travaille pour l’Auberge des migrants, association qui coordonne le projet HRO.

    Quatre #caméras empilées sur un pylône à l’entrée du port rappellent que cette frontière n’est pas que physique. #Vidéosurveillance, #drones, #avions, #détecteurs_de_CO2… Le littoral nord incarne le parfait exemple de la « #smart_border ». Une frontière invisible, connectée. Un eldorado pour certaines entreprises du secteur de l’intelligence artificielle, mais un cauchemar pour les exilé·es désormais à la merci des #algorithmes.

    Si des dizaines de #caméras lorgnent déjà sur le port et le centre-ville, la tendance n’est pas près de s’inverser. La maire LR, #Natacha_Bouchart, qui n’a pas donné suite à notre demande d’interview, prévoit d’investir 558 000 euros supplémentaires en #vidéosurveillance en 2022.

    « C’est la nouvelle étape d’une politique en place depuis plusieurs décennies », analyse Pierre Bonnevalle, politologue, auteur d’un long rapport sur le sujet. À Calais, la #bunkérisation remonte, selon le chercheur, au milieu des années 1990. « À cette époque commencent les premières occupations des espaces portuaires par des personnes venues des pays de l’Est qui souhaitaient rejoindre la Grande-Bretagne. Cela entraîne les premières expulsions, puis un arrêté pris par la préfecture pour interdire l’accès au port. »

    Les années suivantes, c’est à #Sangatte que se dessinent les pratiques policières d’aujourd’hui. Dans cette commune limitrophe de Calais, un hangar préfigure ce que sera la « #jungle » et héberge jusqu’à 2 000 exilé·es. « La police cible alors tous ceux qui errent dans la ville, tentent d’ouvrir des squats, de dormir dans un espace boisé. » Une manière de « contenir le problème », de « gagner du temps ».

    En parallèle, la ville s’équipe en vidéosurveillance et en barbelés. En 2016, l’expulsion de la jungle fait émerger la politique gouvernementale actuelle : l’#expulsion par les forces de l’ordre, toutes les 24 ou 48 heures, des camps où vivent les personnes exilées.

    #Surveillance_aérienne

    Calme et grisâtre en ce jour de visite, le ciel calaisien n’est pas épargné. Depuis septembre 2020, l’armée britannique fait voler un drone #Watchkeeper, produit par l’industriel français #Thales, pour surveiller la mer. « Nous restons pleinement déterminés à soutenir le ministère de l’intérieur britannique alors qu’il s’attaque au nombre croissant de petits bateaux traversant la Manche », se félicite l’armée britannique dans un communiqué.

    Selon des données de vol consultées par Mediapart, un drone de l’#Agence_européenne_pour_la_sécurité_maritime (#AESM) survole également régulièrement les eaux, officiellement pour analyser les niveaux de pollution des navires qui transitent dans le détroit du Pas-de-Calais. Est-il parfois chargé de missions de surveillance ? L’AESM n’a pas répondu à nos questions.

    Au sein du milieu associatif calaisien, la présence de ces volatiles numériques n’étonne personne. « On en voit souvent, comme des hélicoptères équipés de caméras thermiques », confie Marguerite, salariée de l’Auberge des migrants. Chargée de mission au Secours catholique, Juliette Delaplace constate que cette présence complexifie leur travail. « On ne sait pas si ce sont des drones militaires, ou des forces de l’ordre, mais lorsque l’on intervient et que les exilés voient qu’un drone nous survole, c’est très compliqué de gagner leur confiance. »

    En décembre 2021, à la suite d’une demande expresse du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, l’agence européenne #Frontex a dépêché un #avion pour surveiller la côte pendant plusieurs semaines. « Une mission toujours en cours pour patrouiller aux frontières française et belge », précise Frontex.

    « On sent une évolution des #contrôles depuis l’intervention de cet avion, qui a œuvré principalement la nuit, confie le maire d’une ville du Nord. Beaucoup de gens tentaient de monter dans des camions, mais cela a diminué depuis que les contrôles se sont durcis. »

    Il faut dire que la société #Eurotunnel, qui gère le tunnel sous la Manche, ne lésine pas sur les moyens. En 2019, elle a dépensé 15 millions d’euros pour installer des sas « #Parafe » utilisant la reconnaissance faciale du même nom, mise au point par Thales. Lors du passage de la frontière, certains camions sont examinés par des capteurs de CO2 ou de fréquence cardiaque, ainsi que par de l’#imagerie par #ondes_millimétriques, afin de détecter les personnes qui pourraient s’être cachées dans le chargement.

    « C’est un dispositif qui existe depuis 2004, lorsque Nicolas Sarkozy a fait évacuer le camp de Sangatte, informe un porte-parole d’Eurotunnel. Depuis 2015, il y a tellement de demandes de la part des routiers pour passer par ce terminal, car ils peuvent recevoir des amendes si un migrant est trouvé dans leur camion, que nous avons agrandi sa capacité d’accueil et qu’il fait partie intégrante du trajet. »

    Des outils de plus en plus perfectionnés qui coïncident avec l’évolution des modes de passage des personnes exilées, analyse le politologue Pierre Bonnevalle. « Pendant longtemps, il s’agissait de surveiller les poids lourds. Le #port et le #tunnel sont aujourd’hui tellement bunkérisés que les exilés traversent en bateau. »

    Les technologies employées suivent : en novembre 2021, le ministère de l’intérieur annonçait la mise à disposition de 4 x 4, de lunettes de vision nocturne ou de #caméras_thermiques pour équiper les gendarmes et policiers chargés de lutter contre l’immigration clandestine sur les côtes de la Manche.

    « Ces technologies ne servent à rien, à part militariser l’espace public. J’ai encore rencontré des associatifs la semaine dernière qui me disaient que cela n’a aucun impact sur le nombre de passages et les risques pris par ces gens », tempête l’eurodéputé et ancien maire de Grande-Synthe Damien Carême.

    Elles ont malgré tout un #coût : 1,28 milliard d’euros depuis 1998, selon Pierre Bonnevalle, dont 425 millions pour la seule période 2017-2021. « C’est une estimation a minima, pointe-t-il. Cela ne prend pas en compte, par exemple, le coût des forces de l’ordre. »

    Publié en novembre 2021, un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les migrations détaille les dépenses pour la seule année 2020 : l’État a investi 24,5 millions dans des dispositifs humanitaires d’hébergement, contre 86,4 pour la mobilisation des forces de l’ordre. Des sommes qui désespèrent Pablo, le militant de Human Rights Observers. « Cela aurait permit de bâtir de nombreux centres d’accueil pour que les exilés vivent dans des conditions dignes. » L’État semble avoir d’autres priorités.

    #technologie #frontières #contrôles_frontaliers #asile #migrations #réfugiés #surveillance_des_frontières #militarisation_des_frontières #IA #AI #complexe_militaro-industriel #Manche #La_Manche #France #UK #Angleterre
    –-

    via @olaf #merci :
    https://seenthis.net/messages/968794

  • Samedi 24 sept. 2022 : « Un pays qui se tient sage » - Fête aux Thermopyles (Paris XIVe)
    http://www.davduf.net/samedi-24-sept-2022-un-pays-qui-se-tient-sage

    Projo suivie d’un débat au merveilleux jardin partagé des Thermopyles, à l’occasion du week-end festif du lieu. Samedi 24 septembre : 15h à 17h30 : stand de l’association, information sur le projet de four communautaire aux Thermopyles, visites du jardin, atelier d’échanges de graines, exposition d’affiches d’artivisme (antipub) 17h30 à 19h : débat/discussion (à définir) 19h à 20h30 : petite restauration 20h30 à 23h : cinéma en plein air : projection de courts pour enfants et du film Un pays qui se tient (...) #Agenda

  • 23 novembre 2022 - Projection audiodescription : Un pays qui se tient - Ville de Paris
    http://www.davduf.net/23-novembre-2022-projection-audiodescription-un

    Le film sera projeté en audiodescription (sans casque). La séance sera suivie d’une rencontre avec le réalisateur, notamment sur la question de la transposition des films pour les mal voyants et les mal entendant Alors que s’accroissent la colère et le mécontentement devant les injustices sociales, de nombreuses manifestations citoyennes sont l’objet d’une répression de plus en plus brutale. « Un pays qui se tient sage » invite des citoyens à approfondir, interroger et confronter leurs points de vue (...) #Agenda

  • La « force » des riches : susciter chez les pauvres l’envie de leur ressembler ... Les agents immobiliers soit disant « précaires en col blanc » font partie d’une chaîne de prédation dont le maillon faible est le « client ».

    Comment s’explique le succès des émissions de télé-réalité immobilières ?
    https://theconversation.com/comment-sexplique-le-succes-des-emissions-de-tele-realite-immobilie

    Depuis plus d’une dizaine d’années, de nombreuses émissions de téléréalité et de télé-crochet qui s’appuient sur l’industrie immobilière occupent le paysage audiovisuel français. Récemment, la diffusion de la série de téléréalité L’Agence, programmée sur TMC en 2020 et sur la plate-forme Netflix depuis juin 2021, confirme cette tendance de fond.

    Mais comment expliquer une telle passion nationale pour le quotidien d’une famille d’agents immobiliers de Boulogne-Billancourt qui vend des maisons à 15 millions d’euros ?

    #agents_immobiliers #entrepreneuriat #bullshit_job #télé_réalité ou plutôt #télé_hallucinée

  • Rassemblement pour #Julian_Assange le dimanche 3 juillet 2022 à 15 h, place de la République à Paris
    http://www.davduf.net/rassemblement-pour-julian-assange-le-dimanche-3

    Pour la quatrième année de suite, Julian Assange passera son anniversaire dans la prison de haute sécurité de Belmarsh au Royaume-Uni, connue pour être l’équivalent britannique de Guantánamo. Après une année en résidence surveillée puis sept dans les locaux exigus de l’ambassade d’Équateur à Londres, cela fait donc plus de onze ans de privation de liberté. La persécution du fondateur de WikiLeaks, menée par Washington, a commencé en 2010 pour des activités de journalisme. En effet, c’est pour avoir révélé (...) #Agenda

    / Une, Julian Assange

  • Incidents au Stade de France : le rapport Lallement embarrasse au sein même du ministère de l’intérieur | Mediapart
    http://www.davduf.net/incidents-au-stade-de-france-le-rapport-lallement

    Lu sur @mediapart | « Cette plainte [sur les prétendus faux billets] est un effet d’annonce pour tenter de se couvrir », commente un responsable du ministère de l’intérieur. Saisi par le préfet, le parquet de Bobigny, dont dépend le Stade de France, a annoncé auprès de Mediapart avoir ouvert une enquête confiée à la direction des affaires économiques et financières de la préfecture de #Police. « Cette plainte est un effet d’annonce pour tenter de se couvrir », commente un responsable du ministère de (...) #Agenda

    / #Maintien_de_l'ordre, Police

  • Meurtre par balle à Paris : un suspect adepte des théories complotistes d’extrême droite en garde à vue
    http://www.davduf.net/meurtre-par-balle-a-paris-un-suspect-adepte-des

    Lu sur Le Monde | Un homme a été abattu, dans la nuit de vendredi à samedi, dans le 18ᵉ arrondissement de la capitale. Son meurtrier présumé est une figure mineure des sphères complotistes opposées à la politique sanitaire. C’est la seconde fois en quelques mois qu’un militant d’extrême droite est soupçonné d’assassinat. Fin mars, Loïk Le Priol était mis en cause pour le meurtre par balle du rugbyman argentin Federico Martin Aramburu. Interpellé en Hongrie, il est en détention (...) #Agenda

    / #Extrème_Droite

  • Nice, 3 juin : Colloque Alternatives cinématographiques et audiovisuelles Images hors-la-loi
    http://www.davduf.net/colloque-alternatives-cinematographiques-et

    Les productions cinématographiques et audiovisuelles, ainsi que leurs modalités de circulation, s’inscrivent dans un cadre légal, qu’il soit officiel ou officieux. Mais, en marge, une production « hors-la-loi » subsiste. Elle trouve ses publics au gré de circuits le plus souvent clandestins. Vendredi 3 juin Cinémathèque de Nice 16h30 : David Dufresne (réalisateur) Discussion autour de son œuvre Auteur et réalisateur, David Dufresne s’attache à analyser, entre autres, les procédés de (...) #Agenda

  • #Canada : Des mauvaises herbes « génétiquement modifiées » Catherine Mercier
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1879912/mauvaises-herbes-genetiquement-modifiees-champ

    L’arrivée de plantes génétiquement modifiées dans les champs a créé un nouveau phénomène de résistance aux herbicides. Mais des pistes de solution existent.

    Dans cette ferme du Centre-du-Québec, des fleurs jaunes parsèment un champ de soya. La moutarde des oiseaux est désormais résistante au glyphosate. Photo : Radio-Canada

    À la ferme Givany au Centre-du-Québec, un champ de soya est constellé de fleurs jaunes. Ici, l’indésirable s’appelle la moutarde des oiseaux. Si cette plante se dresse entre les rangs de #soya en cette fin de juillet, c’est qu’elle a survécu aux herbicides.

    Le producteur Raphaël Vachon a remarqué le problème pour la première fois en 2015. “Après nos passages d’arrosage, la moutarde est restée là. Avec les années [...] le petit rond de vingt pieds s’est agrandi.”

    La moutarde des oiseaux est répertoriée comme #mauvaise_herbe au Québec depuis 1908.

    La plante pique la curiosité de l’agronome Isabelle Bernard. En 2017, elle envoie des échantillons de feuilles au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection du MAPAQ.

    « C’est là qu’ils ont découvert que la plante était résistante au glyphosate. Non pas une résistance qui se développe par une mauvaise utilisation, une utilisation répétée d’un produit, mais bien un #gène qui était dans le canola qui s’est transféré dans la moutarde des oiseaux. Donc c’est comme une mauvaise herbe #OGM. »
    -- Une citation de Isabelle Bernard, agronome

    La moutarde des oiseaux (Brassica rapa), à gauche sur l’image, est très semblable au canola (Brassica napus) à droite. - Photo : Radio-Canada

    La moutarde des oiseaux, une plante sauvage, ressemble à s’y méprendre à une autre plante, abondamment cultivée au Canada : le canola. Au milieu des années 90, la compagnie Monsanto obtient le feu vert pour commercialiser du #canola #transgénique au Canada.

    Le canola #RoundUp Ready, d’après son nom commercial, a été modifié génétiquement pour tolérer les arrosages d’herbicide à base de #glyphosate. Quand on pulvérise le produit, toutes les mauvaises herbes meurent et le canola, lui, survit.

    La moutarde des oiseaux à la ferme Givany se comporte exactement de la même manière. “Si on applique seulement un glyphosate, ça ne fait rien : elle est totalement résistante, elle a le #gène de résistance”, explique Isabelle Bernard.

    Comme les deux plantes sont de proches parentes, le canola peut facilement polliniser la moutarde des oiseaux.

    Au #Québec, on a répertorié en 2005 un premier cas de moutarde des oiseaux qui avait intégré le #transgène de résistance au glyphosate. C’était dans la région de Chaudière-Appalaches. Aujourd’hui, 30 populations de cette mauvaise herbe sont connues, surtout au Centre-du-Québec, une région où on cultive pourtant peu de canola.

    Le Québec compte désormais 30 populations de moutarde des oiseaux résistante au glyphosate. Photo : Radio-Canada

    Même des producteurs agricoles qui n’ont jamais semé de canola se retrouvent avec le transgène issu de cette culture chez eux. “La moutarde prend la place du soya, illustre Raphaël Vachon, ça étouffe les plants et quand ça étouffe les plants, il y a moins de rendement.”

    Contrairement à l’amarante tuberculée, il n’existe pas de soutien financier pour les agriculteurs aux prises avec la moutarde des oiseaux. Pour Isabelle Bernard, qui voit de plus en plus de moutarde des oiseaux dans les champs de sa région, la situation est préoccupante : “Là, on a des images d’un champ qui a des lignes avec un peu de moutarde, mais imaginez ce même champ-là, s’il y avait de la moutarde à la grandeur du champ, ça occasionnerait des méchantes pertes de rendement.”

    Qui est responsable ?
    Ironiquement, la propriété intellectuelle du gène de tolérance au glyphosate a déjà fait l’objet d’une longue bataille judiciaire. En 2004, après des années de poursuites, le plus haut tribunal du pays donne raison à Monsanto dans son procès contre un agriculteur de la Saskatchewan https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1116341/20-ans-bataille-juridique-monsanto-percy-schmeiser-fier-canola . Le géant de l’agrochimie accusait Percy Schmeiser, un fermier, d’avoir fait pousser du canola transgénique sans avoir payé les redevances liées à l’utilisation des semences.

    Le fermier a toujours soutenu que ses champs avaient été accidentellement contaminés entre autres par du #pollen de canola génétiquement modifié, transporté par le vent. Très fin, ce pollen peut voyager sur plusieurs kilomètres.

    Alors que ces mêmes gènes se retrouvent dans des plantes qui nuisent aujourd’hui aux agriculteurs, on peut se demander s’ils sont toujours la #propriété du fabricant.

    Professeure à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, Élisabeth Abergel a travaillé pendant de nombreuses années pour les industries pharmaceutiques et biotechnologiques. Elle est catégorique : “Les développeurs devraient continuer à être responsables de ces produits-là quand ils commencent à s’échapper et quand il y a une contamination génétique.”

    L’avocat de Percy Schmeiser, Terry Zakreski, croit aussi que Bayer, qui a racheté Monsanto en 2018, a une responsabilité. “La compagnie devrait-elle nettoyer tout ça ? Bien sûr qu’elle devrait. Le problème consiste à obtenir d’un tribunal qu’il lui ordonne de le faire !”

    L’un des problèmes qu’il soulève, c’est que les droits revendiqués par les compagnies sont des droits de #propriété_intellectuelle, “ce ne sont pas des droits de #propriété_physique. La compagnie revendique le droit de reproduire [les #semences], d’en tirer profit, mais elle ne revendique pas la propriété de l’objet physique, où qu’il apparaisse [...]”

    En 1995, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a autorisé la commercialisation des semences de canola génétiquement modifié. Son rapport d’évaluation des risques se basait sur des documents fournis par Monsanto. Déjà à l’époque, l’ACIA envisageait la possibilité que le canola s’hybride avec des plantes sauvages, qui deviendraient à leur tour tolérantes au glyphosate. Mais le rapport concluait que cela “n’aggraverait pas [...] la capacité d’envahissement de ces [mauvaises herbes] (Nouvelle fenêtre)”. https://inspection.canada.ca/varietes-vegetales/vegetaux-a-caracteres-nouveaux/approuves-cours-d-evaluation/documents-des-decisions/dd1995-02/fra/1303706149157/1303751841490#a9

    Selon l’avocat Terry Zakreski, le fait que “le gouvernement ait autorisé la dissémination dans l’environnement donne vraiment une défense à la compagnie. [...] Une fois que cette autorisation est donnée, c’est très difficile pour quelqu’un de poursuivre la compagnie en justice”.

    La compagnie Bayer n’a pas voulu se prononcer sur la propriété du transgène que l’on retrouve dans la moutarde des oiseaux chez les agriculteurs québécois. Dans un échange de courriels, l’un de ses représentants a toutefois invité les producteurs aux prises avec cette mauvaise herbe résistante à contacter #Bayer.

    Le cercle vicieux de l’utilisation des herbicides
    Pour contourner le problème de la résistance, l’industrie propose depuis quelques années de nouvelles semences génétiquement modifiées pour tolérer plus qu’un herbicide. Cette technique s’appelle l’empilement de gènes.

    Dans les catalogues de semences, on peut désormais choisir des cultures qui tolèrent à la fois le glyphosate, par exemple, et d’autres herbicides beaucoup plus toxiques, comme le #dicamba, ou encore le #2-4D, l’une des molécules actives de l’ #agent_orange utilisé comme défoliant lors de la guerre du Vietnam.

    Mais alors que développer ces nouvelles semences peut prendre dix ans, certaines mauvaises herbes sont déjà résistantes à ce cocktail au bout de cinq ans à peine. “On peut faire de l’empilement de gènes avec des variétés qui sont tolérantes à cinq herbicides, explique Élisabeth Abergel, mais à un moment donné, quand ces cinq herbicides n’auront plus aucun effet, il va falloir trouver des molécules encore plus toxiques. Donc ce n’est vraiment pas la solution, ce n’est pas durable.”

    « On sait ce qu’il faut faire pour éviter d’avoir des mauvaises herbes résistantes. Ça prend une rotation, ça prend une agriculture diversifiée le plus possible. Si on reste dans une agriculture qui est simplifiée, la nature va nous rattraper. C’est une question de temps. »
    -- Une citation de David Girardville, agronome

    Des pistes de solutions
    Tous les spécialistes consultés abondent dans le même sens. Pour freiner la résistance aux herbicides, il faut ramener de la biodiversité aux champs et ne plus dépendre seulement de la chimie pour contrôler les mauvaises herbes.

    Cela veut dire, entre autres, ne pas cultiver seulement du #maïs et du #soya. Ces deux plantes rapportent gros et sont de loin les deux plus cultivées dans la province. Mais ces monocultures contribuent à accélérer le phénomène de la résistance.

    L’agronome Stéphanie Mathieu, en Montérégie, rappelle l’importance de sortir de l’alternance maïs-soya. “Le maïs et le soya, ce sont des plantes qui sont semées au même moment, qui ont les mêmes espacements, qui ont des cycles de vie qui se ressemblent beaucoup. Et on travaille avec les mêmes herbicides aussi”. Facile dans ce contexte pour les mauvaises herbes, soumises aux mêmes produits année après année, de développer la résistance.
    . . . . .
    Ajouter des céréales à la rotation est une excellente solution. Elles couvrent rapidement le sol au printemps, ce qui empêche les mauvaises herbes de prendre racine. Et comme on les récolte plus tôt que le maïs et le soya, la moisson permet de faucher aussi la mauvaise herbe avant qu’elle ne puisse monter en graines.

    Entre les engrais verts, les #cultures intercalaires, le foin… les solutions ne manquent pas pour occuper le sol et contrôler les mauvaises herbes autrement qu’avec les seuls traitements chimiques. Et il faudra désormais rester aux aguets, car l’ère des solutions simples et rapides que promettaient les herbicides est bel et bien révolue.

    « Si on ne se questionne pas sur pourquoi il y a tel type de mauvaises herbes dans nos champs et qu’on ne s’y intéresse pas, on va multiplier le problème très, très rapidement. Que ça soit pour les mauvaises herbes ou les insectes ou les maladies, il faut connaître les champs. Il faut savoir à qui on a affaire. »
    -- Une citation de David Girardville

    #Santé #multinationales #agrobusiness #environnement #lobbying #quelle_agriculture_pour_demain_ #lobby

  • 3 mai 2022 : Débat Liberté, réhabilitation et indemnisation pour #Julian_Assange
    http://www.davduf.net/3-mai-2022-debat-liberte-rehabilitation-et

    Le SNJ et la FIJ vous invitent à une soirée projection et débat Liberté, réhabilitation et indemnisation pour Julian Assange, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2022. Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris 18h00 : Film « Hacking justice » Réalisateurs : Clara López Rubio Juan Pancorbo19h30 : Pourquoi la France doit accorder l’asile politique à Julien Assange. Avec la participation de : Cédric Villani, député Un proche de Julian Assange Anthony Bellanger, secrétaire (...) #Agenda

    / Julian Assange

  • Paris, 30 mars : rencontre « 19h59 » à la Librairie des Abbesses
    http://www.davduf.net/paris-30-mars-rencontre-19h59-a-la-librairie-des

    Rencontre suivie d’une dédicace de mon nouveau roman (Grasset) France, neuf jours avant le second tour de l’élection présidentielle. Le multimilliardaire Philippe Rex, propriétaire de la chaîne Rex News, est kidnappé. Peu après, une photographie de l’otage, menacé au bord d’une rivière, est postée sur Twitter. Le ravisseur exige un débat en direct avec le président de la République, pour se faire le porte-parole des sans (...) #Agenda

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