• Bill Gates impose l’agrobusiness en Afrique, la faim explose
    https://www.off-investigation.fr/bill-gates-impose-lagrobusiness-en-afrique-la-faim-explose

    BILL GATES PRONONCE UN DISCOURS LORS DE LA TROISIEME EDITION DES « RENDEZ-VOUS DE BERCY », AU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES, #A PARIS, LE 5 DECEMBRE 2023. | PHOTOGRAPHIE THOMAS SAMSON / AFP. En 2006, Bill Gates lançait une vaste offensive pour transformer l’agriculture africaine et faire reculer la faim. Vingt ans plus tard, la faim a augmenté, tandis que les rendements n’ont que faiblement progressé dans les pays ciblés par son organisation, selon deux rapports publiés en août. Bill Gates promettait de faire reculer la faim en Afrique. Depuis 2006, le fondateur de Microsoft a consacré des […]Lire la suite : Bill Gates impose l’agrobusiness en Afrique, la faim explose

    #Économie #Monde

  • INTERVISTA. Il verde perduto di #Aversa e le considerazioni dell’Assessora Dello Margio
    https://informareonline.com/intervista-il-verde-perduto-di-aversa-e-le-considerazioni-dellasses

    L’Agro aversano è tra i territori più densamente urbanizzati d’Italia. Ad Aversa, dove vivono quasi 5.500 abitanti per chilometro quadrato, il #Verde_pubblico rappresenta una delle principali criticità. Facendo una stima, la città registra un dato drammatico di circa 3-3,5 m² di verde pubblico pro capite, tra aiuole, verde diffuso e principali parchi. Un dato ben al […] L’articolo INTERVISTA. Il verde perduto di Aversa e le considerazioni dell’Assessora Dello Margio proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Settembre_2026 #agro_aversano #assessora_al_Verde_Pubblico Iolanda_Dello_Margio

  • « Celle-ci, on peut encore l’empêcher » : la colère monte contre un projet de ferme-usine de veaux
    https://reporterre.net/Celle-ci-on-peut-encore-l-empecher-la-colere-monte-contre-un-projet-de-f

    Nous sommes à la périphérie de Montreuil-Bellay, dans les Pays de la Loire, première région productrice de veaux de boucherie en France. C’est ici que Denkavit, gros industriel du secteur, a installé son siège social français en 1972. Avec lui ont poussé les élevages intensifs. Vingt kilomètres plus loin, en filant vers le fleuve, le mastodonte néerlandais s’apprête à en cornaquer un de plus. Alors que le Maine-et-Loire en compte déjà une cinquantaine, on pourrait dire que c’est une goutte d’eau. Oui, mais une grosse.

    Portée par un couple d’éleveurs sous contrat avec Denkavit, la future structure pourra héberger 560 veaux simultanément et près de 1 000 par an, indique le dossier déposé en préfecture par la coopérative agricole Terrena, qui instruit techniquement le projet. Élevés sur caillebotis, nourris de poudre de lait, de granulés et de fibres végétales, les animaux n’auront aucun accès à un quelconque parcours extérieur.

    Installé dans le village de Verrie, au cœur du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, le projet prévoit aussi de pomper 2 500 m³ d’eau par an et d’installer une fosse de stockage de 1 300 m³ pour les effluents, lesquels seront valorisés par épandage sur des terres agricoles de villages alentour.

    https://www.openstreetmap.org/relation/272389#map=9/47.218/-0.426

    #agro-industrie

  • Lieu emblématique de #formation à l’agro-écologie dans le #finistère, le CFA de #kerliver vit une rentrée crépusculaire
    https://splann.org/cfa-kerliver-rentree-crepusculaire

    Après 142 ans d’enseignement agricole, le centre de Kerliver, à #hanvec (29), vit peut-être sa dernière rentrée. Sur fond de réduction des dépenses, le #conseil_régional_de_bretagne a décidé le transfert de ses formations à #Châteaulin et #morlaix. Un collectif de salariés dénonce la brutalité de la manœuvre et croit en l’avenir de ce site tourné vers l’agro-écologie. L’article Lieu emblématique de formation à l’agro-écologie dans le Finistère, le CFA de Kerliver vit une rentrée crépusculaire est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Démocratie_locale #Agro-écologie #agroécologie #Avenir_Kerliver #centre_de_formation_agricole #christophe_matrat #Dominique_Blivet #draaf #enseignant #enseignement #établissement #loïc_hénaff #lycée_agricole #lycée_suscinio #mélanie_thomin #professeur #risques_psycho-sociaux #service_public #Yves_Cyrille

  • Découvrez les #Enquêtes_publiques et projets d’aménagement en cours en Bretagne en septembre 2026
    https://splann.org/enquetes-publiques-septembre-2026

    Des centaines d’enquêtes publiques sont organisées chaque année en Bretagne. Elles concernent des opérations susceptibles de porter atteinte à l’environnement. Bien souvent, les habitants en prennent connaissance trop tardivement. Chaque mois, la rédaction de « Splann ! » met en avant des projets d’aménagement du territoire, d’ouvrages et de travaux afin d’encourager le débat, la participation et la mobilisation citoyenne. L’article Découvrez les #enquêtes_publiques et projets d’aménagement en cours en Bretagne en septembre 2026 est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #agriculture #arzon #assainissement #audierne #Bourg-Blanc #breal-sous-montfort #bretagne_romantique #carquefou #consultations_publiques #deniveau #dessalement #dinard #douarnenez #eau #élevage #élevage_avicole #élevage_bovin #éolien #éoliennes #erdeven #guichen #industrie #la_motte #landunvez #loctudy #méthanisation #morlaix #musoir #plan_local_d'urbanisme #plouguenast-langast #porcherie #pornichet #port #saint_malo #saint-brandan #saint-nazaire #Saint-Thégonnec_Loc-Éguiner #station_d'épuration #tinténiac #urbanisme #vallet

  • Chaos climatique, impuissance #Politique
    https://lvsl.fr/chaos-climatique-impuissance-politique

    Incendies géants, canicules sans fin, #sécheresse généralisée… La France ne sortira pas indemne de l’été 2026. L’impréparation totale du pays aura coûté cher et inquiète, alors que ces catastrophes vont s’amplifier à l’avenir. Mais quelles leçons politiques en ont été tirées ? Si le marché a démontré son incapacité à répondre aux enjeux environnementaux et accentue le « chacun pour soi », le centre continue d’en faire le cœur de ses propositions. L’extrême droite considère elle l’écologie comme peu payante électoralement et combat la transition écologique par tous les moyens. Bien plus engagée sur le sujet, la gauche fourmille de propositions, mais devra les rendre désirables et crédibles et renoncer à certaines lubies.

    #Écologie #agriculture #canicule #clim #climat #climatisation #écologie #environnement #feux #Gironde #incendie

  • Désastre, cendres et profit
    https://lundi.am/Desastre-cendres-et-profit

    À la date du 10 août 2026, près 90 000 hectares de forêts et plantations ont brûlé sur toute la France depuis le début de l’année ; pire que 2022 et ses 65 546 hectares détruits. Le département de la Gironde, dans le Sud-Ouest du pays, aura été à ce jour le plus sinistré, avec 16 feux qui ont détruit environ 40 000 hectares. Près de 200 000 personnes habitant la région ont dû quitter leur domicile pour plusieurs jours, fuyant l’avancée des flammes dans l’exode le plus important que la France ait connu depuis juin 1940... Mais si la #sécheresse extrême de cet été explique la multiplication des départs de feu, elle n’explique pas que ceux-ci aient pris une telle ampleur pour aboutir à une véritable catastrophe.

    C’est bien une économie politique à l’origine des mégas feux de forêt qui frappent de plus en plus fréquemment les zones boisées dans le sud de l’Europe, de la Grèce au Portugal. Du reste, en France les feux ne frappent plus seulement les régions méditerranéennes mais des régions jusqu’alors épargnées, comme la Bretagne.

    L’#incendie qui vient de ravager la pinède landaise, dans la Gironde, est emblématique à tous points de vue. L’on estime à environ dix-sept millions d’hectares le couvert forestier en France, qui a tendance à gagner du terrain par suite de la déprise agricole, mais sept millions ne sont que des monocultures, dont une grande partie est constituée de pins maritimes ou de sapins douglas. Ces résineux sont déjà hautement inflammables lorsqu’ils se développent de façon spontanée, comme nous le savons depuis longtemps dans les collines provençales, languedociennes et catalanes, mais le système de plantation dont la pinède dite des Landes de Gascogne est l’exemple type démultiplie le risque de façon délirante.
    « La forêt des Landes a été pensée et construite comme une usine »* a pu dire à juste titre un biologiste de l’Inrae après le grand incendie de 2022. Il est donc abusif de parler de #forêt en ce cas. Comme le dit Jean-Baptiste Vidalou, la forêt est « une réalité sensible, moins un "espace recouvert d’arbres", comme sa définition courante le laisse à penser, qu’une façon singulière d’agencer le monde, de l’imaginer, de s’y attacher » : « un certain alliage, une certaine composition tout à fait singulière de liens, d’êtres vivants, de magie ». Ce sont des #plantations qui ont brûlé durant cet été 2026 entre Bordeaux et le littoral atlantique. L’étendue et l’intensité de ce désastre ne peut se comparer qu’aux incendies ayant ravagé les plantations d’eucalyptus et de pins au Portugal ces dernières années.

    #monoculture #agropastoralisme #zones_humides #industrie_forestière #coupe_rase #écocide

    • Cette région était jadis couverte de landes, marais et marécages, mais aussi d’îlots boisés où le pin maritime côtoyait diverses espèces de chênes, ainsi que des aulnes, des bouleaux et des saules dans les endroits plus humides. La loi forestière de 1857 sur l’assainissement et la mise en culture des Landes de Gascogne imposa le #drainage de ces zones humides et leur transformation en #plantations de pins maritimes - l’argument aujourd’hui invoqué par les exploitants forestiers, selon lequel rien d’autre ne pousse sur ces terrains sableux est assez spécieux, puisque le drainage systématique a modifié la composition du sol, dans le but d’en réserver l’usage à la seule culture de résineux... Une superficie d’environ un million d’hectares se trouva ainsi vouée à la monoculture du pin maritime. Et l’humus fourni par les résineux étant notoirement plus pauvre en calcium que celui des feuillus, ces sols siliceux et acides n’ont cessé de s’appauvrir depuis un siècle et demi. Mais la défense des intérêts privés autorisant tous les mensonges, le Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest peut ainsi affirmer que « la seule chose qui pousse correctement sur ces sols, c’est le pin maritime », crédité d’avoir sorti « de la misère cette région malsaine où subsistait un agropastoralisme pauvre et archaïque ».

      Les Landes de Gascogne n’ignoraient donc pas le pin maritime auparavant, qui fixait spontanément les cordons des dunes. Les Landais avaient à partir de là développé des procédés d’ensemencement efficaces, que les techniciens venus de Paris après 1857 se contentèrent de reproduire. Les pignadars formaient ainsi 70 000 hectares à la fin du XVIII° siècle, exploités en sylviculture douce pour leur résine (70% de colophane et 30% d’essence de térébenthine). Mais les indigènes savaient aussi creuser des fossés d’écoulement et réguler le couvert forestier pour l’empêcher de s’étendre au détriment des zones de #pâturage - les fameuses landes... N’en déplaise aux colonisateurs méprisants, les Landais n’étaient donc pas un peuple souffreteux, mais d’abord besogneux, comme le rapporte le comte Jacques-Antoine de Guibert en 1775 : « Le commerce des bestiaux, qui trouvent dans ces landes un pâturage excellent, la vente de la résine et des bois, y sont deux grandes sources de richesse. Presque toutes les maisons qu’on voit dans ces Landes sont bien bâties, ou en pierre ou en bois, avec des entre-cloisonnements en briques ou en terre, bien blanchies par-dessus ; elles sont toutes couvertes de tuiles. »

      Jusqu’à la loi de 1857, les Landais avaient toujours été à la fois bergers et agriculteurs, la fumure du bétail permettant d’enrichir des sols sableux, pauvres en nutriments.

      L’éradication des zones humides a toujours été un objectif de gouvernance étatique, les exemples ne manquent pas y compris dans l’histoire récente, l’écocide signifiant tout aussi bien l’ethnocide. (...)

  • #caldo record in Italia: la proposta di posticipare l’inizio della #scuola
    https://informareonline.com/caldo-record-in-italia-la-proposta-di-posticipare-linizio-della-scu

    Una docente di #Agropoli, Maria Cuono ha lanciato una petizione: posticipare l’apertura della scuola a causa del caldo record in Italia. La denuncia della professoressa: posticipare a causa del caldo Lo scorso 30 agosto una docente di Agropoli, ha lanciato una petizione per posticipare l’apertura della scuola a causa del caldo. Secondo Cuono è «inammissibile che l’anno […] L’articolo Caldo record in Italia: la proposta di posticipare l’inizio della scuola proviene da Informareonline, scritto da Fabrizio Pennino

    #Approfondimenti #Attualità #valditara

  • #Canicule : l’#agriculture_productiviste recherche des #solutions ...

    Canicule dans les élevages : les solutions de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire
    https://actu.fr/pays-de-la-loire/chateaubriant_44036/canicule-dans-les-elevages-les-solutions-de-la-chambre-dagriculture-des-pays-de

    Les périodes de grosses chaleurs et de canicules sont difficiles à supporter, pour les humains comme pour les animaux. Les élevages sont particulièrement impactés, puisque les animaux peuvent souffrir d’un stress thermique très rapidement en fonction de la température, diminuant forcément leur rendement. Quelles solutions peuvent être mises en place pour aider les animaux ?

    .../...

    En extérieur c’est bien évidemment l’ombre qui est la protection la plus efficace. Si certaines structures artificielles comme des panneaux photovoltaïques ou des ombrières peuvent se révéler efficaces, les solutions naturelles le sont d’autant plus.

    Ce qui vraiment très con, c’est que, en soixante ans, ces #crétins_abyssaux ont viré presque toutes les haies pour agrandir les surfaces des parcelles et faciliter ainsi le travail des machines.

    #agro-industrie #remembrement

  • La faim qui vient, par Mohamed Larbi Bouguerra (Le Monde diplomatique, septembre 2026)

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12684690

    https://www.monde-diplomatique.fr/2026/09/LARBI_BOUGUERRA/69837

    #géopolitique #agriculture #environnement #climat

    Entre deux déferlements sur le rivage, les vagues se caractérisent en général par un mouvement de retrait : le ressac. Malheureusement pas lorsqu’il s’est agi du climat cet été. La succession des rouleaux caniculaires a alors ressemblé à une submersion. Avec des températures supérieures à 40 °C sur des territoires couvrant, à certains moments, jusqu’à 40 % de l’Hexagone, la France s’est transformée en brasier. Parfois littéralement : des mégafeux, capables d’engendrer leur propre système climatique, ont dévoré près de cent mille hectares. Du jamais-vu. En Espagne, la surface brûlée a quasiment atteint le double. Toute l’Europe occidentale a été touchée.

    [...]

    • [...]

      Il y a plus d’un siècle, en 1876-1878, le monde connaissait l’épisode le plus puissant d’El Niño jamais enregistré. Il provoqua des sécheresses catastrophiques en Chine, dans le sud de l’Afrique, au Brésil, en Égypte et en Inde. Sous une tutelle coloniale particulièrement violente, ce dernier pays enregistra plus de six millions de décès liés à la famine. Le prochain épisode, qui débutera entre octobre et décembre pour persister jusqu’au printemps 2027, pourrait s’avérer encore plus puissant.

      [...]

      L’effet d’El Niño sur les denrées de base sera d’autant plus fort qu’il se conjuguera à celui des guerres et de la sécheresse. Plusieurs centaines de millions de personnes pourraient se trouver dans une situation de grave insécurité alimentaire en 2026, selon la FAO (17). Beaucoup mourraient alors de faim, d’autres décédant des effets d’une pollution protéiforme (gaz, particules, composés polyaromatiques cancérigènes dus aux incendies, marées noires…) provoquée par les bombardements américains et israéliens sur les raffineries de pétrole iraniennes, ainsi que par les mégafeux…

      Ce tableau serait toutefois incomplet s’il ne mentionnait pas un dernier fléau, tout aussi dévastateur : la spéculation. « Les acteurs qui dominent les marchés financiers des matières premières agricoles exacerbent les effets des crises en spéculant sur la faim et tirent profit de ces situations, relève un rapport du CCFD - Terre solidaire de 2023. Cette tendance alarmante n’est que trop familière ; elle est favorisée par la déréglementation progressive des marchés, qui a ouvert la voie à la financiarisation de notre alimentation et à ses conséquences néfastes (18). » Peu de chances que ces affairistes renoncent à leurs profits, même si cela implique de laisser les plus démunis subir les affres de la faim. Cette souffrance qui, comme l’écrivait Louis Calaferte, « tourne à l’obsession » et à cause de laquelle on perd « dignité, honneur et orgueil » (19).

      [...]

  • Récupérer des noyaux et faire naître un verger urbain : près de Montpellier, une expérience d’écologie populaire qui porte ses fruits
    https://vert.eco/agriculture/recuperer-des-noyaux-et-faire-naitre-un-verger-urbain-pres-de-montpellier-une-

    « Nos fruits sont vivants, ressemons-les ! » Le slogan barre le couvercle de la caisse en bois, posée au sol. Dedans, une trentaine de noyaux. Abricot, cerise, pêche, prune, amande, mais aussi pépins de pomme et de poire : l’association Le verger partagé récupère tout. Elle dispose de plusieurs points de collecte à Castries, en périphérie de Montpellier, dans l’Hérault. À la médiathèque, au centre socioculturel. Et ici, à l’entrée même du verger.

    Il y a dix ans, ce n’était qu’une friche agricole. Une bande de terre grande comme un terrain de football, cernée par le mur d’enceinte du château et un lotissement avec piscines. Aujourd’hui, se dresse une petite forêt nourricière, née des noyaux et pépins semés chaque automne par des dizaines de bénévoles.

    [...]

    Sans irrigation, ni pesticides, ces fruitiers semés résistent aux sécheresses. Mieux : ils dépassent certains de leurs voisins, achetés en pépinières et arrivés les premiers, il y a dix ans.

    À l’époque, une entreprise souhaite offrir cent arbres à la commune. José Brochier, membre fondateur du Verger partagé, raconte : « On a formé un petit groupe d’habitants et on est allé voir la première adjointe. On lui a dit : « On nous propose cent fruitiers, est-ce que vous avez un terrain ?” ». Après quelques péripéties, 75 arbres sont plantés sur la parcelle communale en décembre 2016.

    Dans la région, les vergers sont irrigués et reçoivent beaucoup de traitements pesticides. Pour innover et s’éviter un « boulot monstre », les bénévoles misent sur une agriculture pluviale, dépendante des précipitations. Mais la sécheresse s’installe. Les plants souffrent, ils exigent trop d’eau.

    Alors, l’association délaisse la plantation de petits arbres. Dès la deuxième année, elle pratique le semi direct : la graine est introduite dans la terre, directement sur la parcelle, et sans travail préalable du sol. « Un arbre semé développe une racine pivot qui lui permet d’aller chercher l’eau très profondément », explique José Brochier, ingénieur agronome à la retraite.

    edit un texte de bilan par des membres de l’association Le Verger partagé de Castries (2023), pour en savoir plus sur cette expérience originale, entre jardinage militant, collecte des noyaux et pépins, partage des savoirs et visites pédagogiques...
    https://www.eau34.org/2023/08/16/les-enseignements-du-verger-partage-de-castries

    #agroforesterie #forêt_verger #régénération_naturelle_assistée

  • Cet été, l’irrigation a bu plus que toute l’Alsace, Guillaume Barjot, @hydrolooney.bsky.social
    https://blogs.mediapart.fr/hydrolooney/blog/240826/cet-ete-lirrigation-bu-plus-que-toute-lalsace

    En 2022, une année sèche, l’irrigation agricole du Bas-Rhin et du Haut-Rhin a prélevé plus d’eau que l’alimentation en eau potable des deux départements. Et sur deux à trois mois d’été seulement, quand la nappe est au plus bas. D’où vient cette eau, pourquoi 98 % des forages échappent à l’enquête publique, et ce que ce chiffre dit d’un modèle qu’on sécurise au lieu de le faire changer.

    Le dossier complet, la carte interactive des 5 000 forages et les sources
    https://hydrolooney.fr/decider-de-l-eau/irrigation-plus-que-toute-l-alsace

    #eau_douce #irrigation #agriculture #maïs

  • Des cadavres stockés à l’air libre aux portes cassées : à #plouvara, l’État dresse le constat d’une #usine d’équarrissage en difficulté
    https://splann.org/secanim-plouvara-dysfonctionnements

    Les fortes chaleurs n’expliquent pas seules la pestilence qui se dégage de l’usine d’équarrissage de Plouvara, près de Saint-Brieuc (22). Le 21 août, au terme d’un été cauchemardesque pour les riverains, l’État a sommé l’entreprise #secanim de rétablir en urgence son outil de production dans un état de marche normal. L’article Des cadavres stockés à l’air libre aux portes cassées : à Plouvara, l’État dresse le constat d’une usine d’équarrissage en difficulté est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #Pollutions #Santé_publique #agroindustrie #animaux #Côtes_d'Armor #DDPP #élevage #élevage_bovin #élevage_intensif #elevage_porcin #équarrissage #groupe_rethmann #groupe_sarda #Guy_Le_Gal #icpe #industrie #inspection #mauvaises_odeurs #mise_en_demeure #mortalité #multinationale #nuisances_olfactives #odour_live #Philippe_Le_Méhauté #plerneuf #ploufragan #préfecture #puanteur #saint_brieuc #saint-brandan #saint-donan #volaille

    • Equarrissage, crises sanitaires et canicules : attention danger - Pleinchamp
      article du 09/05/2024
      https://www.pleinchamp.com/actualite/equarrissage-crises-sanitaires-et-canicules-attention-danger


      Depuis la réforme de 2009, l’équarrissage des cadavres d’animaux d’élevage est géré́ sur un mode privé par les filières à travers des associations dites ATM (pour animaux trouvés morts) et public via le Service public de l’équarrissage
      Crédit photo : R. Lecocq

      Un rapport du CGAAER pointe un risque d’« embolie » des services d’équarrissage en cas de crise et invite l’Etat et les parties prenantes à définir une stratégie partagée de gestion des mortalités en élevage et de l’équarrissage, de nature à anticiper les crises, en explorant plusieurs solutions alternatives.

      Imaginons une situation de crise, totalement fictive, générée par une épidémie de peste porcine africaine (PPA) en Bretagne, où la détection d’un foyer dans un périmètre de 10 km contenant 150 élevages de 200 truies conduirait à devoir traiter jusqu’à 400 t/jour d’animaux : il n’en faudrait pas plus pour toucher aux limites des capacités d’équarrissage du territoire métropolitain. C’est l’alerte lancée par une mission du Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation, de l’environnement et des espaces ruraux (CGAAER) et consacrée au service public de l’équarrissage, publiée l’an passé.

      En réalité, ce scénario purement fictif a déjà été rattrapé par la réalité par deux fois en 2022, avec le pic épidémique d’Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) au printemps générant jusqu’à 1400 t/jour de cadavres de volaille, puis les effets de la canicule estivale en Bretagne générant jusqu’à 1500 t/jour de cadavres de volailles là aussi. « Si l’efficience du dispositif peut être qualifiée de bonne en temps de paix, les situations de crise induisent assez rapidement une embolie du système qui affecte aussi bien le service privé que le service public de l’équarrissage, tant ils sont imbriqués », lit-on dans le rapport.

      Service public et privé
      Depuis la réforme de 2009, l’équarrissage des cadavres d’animaux d’élevage est géré́ sur un mode privé par les filières à travers des associations dites ATM (pour animaux trouvés morts) et public via le Service public de l’équarrissage (SPE). Celui-ci concerne les cadavres d’animaux morts en fourrières, refuges, parcs zoologiques, animaux sauvages morts collectés en bord de route, animaux victimes d’inondation, oiseaux sauvages morts de la grippe aviaire, cétacés échoués, pour un total de 4582 tonnes, anecdotique comparativement aux volumes des ATM. En 2021, le service privé de l‘équarrissage a en effet concerné 3,07 millions de tonnes de SPAN (sous-produits animaux), dont 70% relevant de la catégorie C3 (sous-produits d’abattoirs, sous-produits du secteur agroalimentaire, denrées alimentaires déclassées, matières laitières, sang, placenta, cuirs, peaux, phanères, sous-produits des filières œufs, mollusques et crustacés, déchets de cuisine et de table...), 30% des catégories C1 et C2 (cadavres d’animaux d’élevage, Matériels à risques spécifiés (MRS) des abattoirs et ateliers de découpe, sous-produits animaux des boucheries...).

      Concentration du secteur
      Selon le rapport du CGAAER, « l’extrême concentration » du secteur explique pour partie les risques d’embolie en cas de crise. Le service SPE et les marchés ATM sont assurés par quatre entreprises, dont deux « grosses » (Secanim et Atemax) et deux « petites » (Provalt et Sopa, Secanim étant par ailleurs actionnaire à 50% de cette dernière). Elles étaient encore six en 2013. Quant aux usines d’équarrissage, leur nombre est passé en métropole de onze à huit3entre 2015 et 2019 avec la fermeture de trois usines du groupe Saria- Secanim, sans augmentation de la capacité des usines restantes. « Il en résulte une baisse de la capacité nationale de traitement et un allongement significatif des distances et temps de collecte sur certains territoires, notamment en région Sud où la densité d’élevages est particulièrement faible ». La mission du CGAAER s’inquiète par ailleurs de « la question de la fermeture de l’usine Sopa de Cros-de-Montvert (Cantal), évoquée devant elle par un de ses principaux actionnaires (...) Elle doit être analysée avec soin au regard de la couverture territoriale actuelle et des risques de poursuite du mouvement de concentration ».

      Des ATM et filières insuffisamment impliquées dans la gestion de crise
      Le rapport pointe également la responsabilité des associations ATM, au nombre de huit (porc, ruminants volaille de chair, ponte, palmipèdes gras, lapin, équins et gibiers), dont trois (ruminants, porc et volailles de chair) fournissent aux équarrisseurs 95% des tonnages. « Les ATM, ou tout au moins certaines d’entre elles, ont une approche purement comptable de leur mission et ne s’investissent pas réellement dans la gestion de l’équarrissage, alors qu’elles étaient censées se substituer à l’État au terme de la réforme de 2009, relève la mission. Elles ne se sentent en tout état de cause pas concernées par la gestion de crise » . Selon la DGAL, citée dans le rapport, en situation de canicule, lorsque les ATM décident de ne plus prendre en charge les animaux morts, les équarrisseurs se retournent vers l’EEtat. En définitive, les ATM sont des acteurs peu visibles et peu connus, notamment des éleveurs auprès desquels elles ne communiquent pas. Selon un Directeur départemental en charge de la protection des populations (DDPP), nombreux sont les éleveurs qui pensent que la collecte de leurs animaux morts relève toujours du SPE. « Les ATM, on ne les voit jamais et on ne sait même pas comment les contacter. Pour les éleveurs on est toujours au temps du SPE et quand il y a un problème, ils appellent la DDPP et on ne sait pas vers qui les orienter. La plupart ne savent même pas qu’ils paient une cotisation pour l’équarrissage ».

      « La mutualisation, l’énorme force du système »
      Au plan financier justement, le CGAAER pointe « un incontestable effet bénéfique de la mutualisation » et qui fait que le prix payé par l’éleveur au sein d’une filière est le même sur tout le territoire tout en faisant office d’amortisseur entre filières. Selon l’ATM coordinatrice, la mutualisation, « c’est l’énorme force du système ». Le CGAAER reconnaît que l’équarissage, privatisé depuis 2009, est une activité « qui semble économiquement maîtrisée, tout du moins en temps de paix », même si « la situation de quasi-monopole qui prévaut ne parait guère favorable à une baisse des coûts ».

      Le rapport pointe également une faute originelle : le transfert au secteur privé d’une mission de service public ne s’est accompagné d’aucune délégation formalisée à laquelle il serait possible de se référer pour vérifier qu’elle est bien réalisée conformément à des exigences spécifiées de qualité de service.

      Les recommandations du CGAAER
      C’est du reste la première des recommandations du rapport, la deuxième portant sur la nécessité de disposer de données partagées, fiables et accessibles, notamment pour éclairer le volet économique. La mission recommande d’élaborer, sous pilotage de l’Etat et en mobilisant l’ensemble des acteurs, une stratégie partagée sur la gestion des mortalités en élevage et l’équarrissage. Mentionnant des cas rapportés d’intégrateurs de la filière volaille ayant refusé d’accorder à leurs éleveurs l’autorisation de dé-densifier en anticipation de la canicule de l’été 2022, la mission souligne que la meilleure manière d’éviter la saturation des outils de collecte et de traitement, c’est de réduire les mortalités. « Cela est d’autant plus important que l’impact d’une accumulation de cadavres est potentiellement désastreux en termes d’image ».

      La mission réclame un diagnostic du parc industriel de collecte et de traitement afin d’évaluer précisément sa capacité et les marges disponibles en temps de crise. Pour anticiper les crises, elle prône la mise en œuvre de délestages (national ou zonal, inter-entreprises) et de solutions alternatives (maturation aérobie et entreposage de cadavres de porcs, compostage de cadavres de porcs et de volailles, enfouissement, stockage temporaire...). En guise de réflexion complémentaire, la mission s’interroge sur l’opportunité de développer offre assurantielle couvrant les frais liés à la collecte et à l’élimination des cadavres d’animaux morts en élevage, à l’image de ce qui existe en Espagne ou encore en Italie.

    • Réforme du service public de l’équarrissage | Ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire
      27/09/2023
      https://agriculture.gouv.fr/reforme-du-service-public-de-lequarrissage

      Rapport de mission de conseil et d’expertise n°22035
      Avril 2023

      Enjeux
      L’organisation et le fonctionnement de l’activité d’équarrissage, définie comme la collecte et l’élimination des cadavres d’animaux et, plus largement, des sous-produits animaux non destinés à l’alimentation humaine ou à une valorisation « matière », sont, pour des raisons sanitaires, une préoccupation majeure de la puissance publique. Le cadre de l’activité étant stabilisé depuis 2009, le CGAAER a été chargé d’en tirer un bilan compte tenu des éléments de contexte suivants :
      • Le retour de la France au statut de pays à risque négligeable vis-à-vis de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB),
      • La multiplication des aléas climatiques et sanitaires, avec en toile de fond un risque de saturation des outils en situation de crise,
      • L’inflation du prix de la matière première et notamment de l’énergie.

      Méthodologie
      Après une analyse documentaire approfondie, la mission a rencontré une centaine d’interlocuteurs parmi les acteurs concernés et a effectué plusieurs visites de terrain.

      Elle a aussi recueilli des informations sur l’organisation en place dans deux États membres de l’Union européenne : l’Espagne et l’Italie.

      Enfin, en considération des risques potentiels de crises sanitaires, elle a procédé à une analyse à 360 ° de l’équarrissage.

      Résumé
      Les prestations d’équarrissage rémunérées par des crédits publics ou des fonds privés, telles qu’elles résultent de la nouvelle organisation mise en place en 2009, sont globalement assurées de manière satisfaisante en situation normale. A contrario, les situations de crise induisent assez rapidement une embolie du système en raison notamment de la saturation de l’outil industriel, d’un manque d’anticipation dans la mise en place de solutions alternatives, d’un manque d’implication des filières et de la difficulté pour l’État de piloter un dispositif qui repose en grande partie sur des marchés privés.

      Pour sortir de cette impasse, la mission formule plusieurs recommandations, au premier rang desquelles l’élaboration d’une stratégie partagée de la gestion des mortalités en élevage et de l’équarrissage associant l’ensemble des acteurs. La mission indique ce qu’en pourraient être les grandes lignes.

      La mission recommande de poursuivre les efforts tendant à réduire les mortalités exceptionnelles (équipement des élevages en dispositifs de « cooling », ventilation, brumisation, réflexion sur leur densité, travail sur la biosécurité…). Elle préconise que soit sanctuarisée la capacité actuelle de collecte et de traitement qu’il conviendrait en outre d’optimiser par un recours résolu aux délestages entres sites et par l’extension des plages de fonctionnement en situation de crise.

      Pour se prémunir des phénomènes de saturation qui surviennent à l’occasion de circonstances exceptionnelles telles qu’épizootie ou catastrophe naturelle, elle recommande aussi d’anticiper la mise en œuvre de solutions alternatives appropriées, tenant compte à la fois des contraintes techniques, des risques sanitaires et des risques environnementaux.

      Pour illustrer ses propos et alimenter la réflexion, la mission a présenté plusieurs scénarios de crise et à analyser la capacité de réponse des outils et de l’organisation existants.

      le rapport :
      https://agriculture.gouv.fr/telecharger/138092

    • La mission recommande de poursuivre les efforts tendant à réduire les mortalités exceptionnelles (équipement des élevages en dispositifs de « cooling », ventilation, brumisation, réflexion sur leur densité, travail sur la biosécurité…)

      dans le résumé du rapport (avril 2023)…

    • 3.2.2. Quelques scénarios de crise envisageables
      […]
      Canicule comme en 2022 : pic à 1 500 t/j en Bretagne (voir supra) – l’amélioration de la prise en
      compte du risque d’étouffement dans les élevages devrait faire baisser les pics, mais les canicules
      devraient être plus fréquentes et plus sévères aussi la mission fait-elle à ce stade le choix de
      conserver ce scénario,
      […]

      3.2.3. Des solutions à combiner en situation de crise majeure
      Avec 400 t/j de marge (H1), nous pourrions faire face de justesse à la crise PPA mais à aucune des
      deux autres sans mettre en œuvre des solutions alternatives. Il en est de même avec H2 (marge de
      1 100 t/j).

      En revanche H4 (1 900 t/j), dont la faisabilité technique reste à vérifier, permet de faire face à
      chacune des crises individuellement, à la combinaison PPA avec chacune des deux autres prises
      individuellement (de justesse), mais pas à une combinaison des trois, qui ne peut être exclue a priori.

      Pour absorber les tonnages correspondant au cumul des trois scénarios, il faudrait une marge de 3
      300 t/j : il manque donc 1 400 t/j de marge dans le meilleur des cas. Un stockage temporaire sur un
      site dédié coûterait 4.6 M€/j pendant la pointe de crise (les tonnages étant ensuite à reprendre et à
      éliminer), un enfouissement à la ferme 140 000 €/j, un traitement en UIOM ou ISDND 588 000€/j.

      rappel, au 29 juin (la « deuxième canicule » a démarré le 21 juin – seuil d’alerte) et rien qu’en volailles, en Bretagne…
      Canicule : plus de 6 600 tonnes de volailles mortes en Bretagne | Le Télégramme
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/canicule-6-600-tonnes-de-volailles-mortes-en-bretagne-7074121.php

      « En Bretagne, en tout, on a plus de 6 600 tonnes de volailles mortes depuis le début de la canicule », nous informe le ministère de l’Agriculture, ce lundi. Selon le cabinet d’Annie Genevard, « ces volumes sont traités progressivement, par enfouissement en site dédié ou à la ferme, et une partie du flux part également dans le circuit classique d’équarrissage ».

    • Face à ce goulet d’étranglement qu’est l’équarrissage, les alternatives ne sont pas assez encouragées.

      « Plus de 300 cadavres » de porcs dans une exploitation en Bretagne : la préfecture prend des mesures contre l’élevage
      https://www.ouest-france.fr/societe/maltraitance-animale/plus-de-300-cadavres-de-porcs-dans-une-exploitation-en-bretagne-la-pref

      Le lundi 10 août 2026, l’association L214 publiait de terribles images d’animaux morts et en décomposition parmi d’autres porcs, vivants, dans un élevage sur deux sites, à Hénon et Saint-Carreuc.

  • 33 Tage, kein freier Tag: Polin verdient 3633 Euro mit Erdbeerpflücken in Deutschland

    https://www.berliner-zeitung.de/article/33-tage-kein-freier-tag-polin-verdient-3633-euro-mit-erdbeerpflueck

    Erdbeerernte im Akkord: Rund 243.000 Saisonarbeitskräfte arbeiten in der deutschen Landwirtschaft, die meisten aus Rumänien und Polen. (Symbolbild) Foto Rainer Unkel

    Depuis cent ans l’exploitation du prolétariat agricole polonais en Allemagme ’a pas changé. Pourtant le midèle d’affaires des propriétyired de terred agrivoles touch à sa fin à cause de l’amélioration des conditions de vie en Pologne.

    23.8.2026 von Oliver Weinlein - Eine Polin pflückte 33 Tage Erdbeeren in Deutschland: 310 Stunden, 13,90 Euro Mindestlohn, 3633 Euro Verdienst nach Abzug der Kosten.

    Agata Witoń hat ihre Erdbeersaison in Deutschland auf TikTok abgerechnet, Posten für Posten. 33 Tage am Stück, kein Wochenende, am Ende 3633 Euro.

    Seitdem streitet Polens Netz darüber, ob sich das gelohnt hat. Die Warschauer Tageszeitung Rzeczpospolita hat den Fall aufgegriffen, das Portal Wirtualna Polska hatte ihn zuerst beschrieben.
    Erdbeeren pflücken in Deutschland: 310 Stunden in 33 Tagen

    Witoń arbeitete auf einer deutschen Plantage, meist neun bis zehn Stunden täglich. Macht 310 Stunden zu einem Stundenlohn von 13,90 Euro brutto, nach Angaben des Blattes 4309 Euro.

    Davon gingen ab: 330 Euro Unterkunft, also zehn Euro pro Nacht. Ein Vorschuss von 200 Euro für Essen und laufende Ausgaben. Dazu 96 Euro Sprit und 58 Zloty Autobahngebühr für die Fahrt.

    Übrig bleiben 3633 Euro, umgerechnet rund 15.336 Zloty.

    Die Abrechnung hat eine kleine Lücke

    Wer nachrechnet, stolpert. Zieht man die genannten Posten vom Bruttolohn ab, landet man bei gut 3680 Euro. Die Zeitung nennt eine Zwischensumme von 3729 Euro, ohne alle Positionen aufzuschlüsseln. Rund 50 Euro bleiben unerklärt.

    Der zweite Punkt wiegt schwerer. In der Rechnung taucht keine Lohnsteuer auf. Sozialabgaben fallen bei einer kurzfristigen Beschäftigung tatsächlich weg, Steuern nicht.

    Bei typischen Erntearbeiten in einem land- oder forstwirtschaftlichen Betrieb kann der Arbeitgeber pauschal mit fünf Prozent abrechnen und die Steuer selbst tragen. Die 3633 Euro sind damit ein Brutto-minus-Kosten-Wert. Ein sauberes Netto ergibt sich daraus nicht.

    13,90 Euro sind der deutsche Mindestlohn

    Der Betrag, über den Polen diskutiert, ist keine Verhandlungsleistung. 13,90 Euro sind seit dem 1. Januar 2026 exakt der gesetzliche Mindestlohn in Deutschland. Zum 1. Januar 2027 steigt er auf 14,60 Euro.

    Rechnet man ihre Kosten gegen, landet Witoń effektiv bei 11,72 Euro pro Stunde.

    Der Vergleich, der die Debatte eigentlich entscheidet, steht auf der deutschen Seite: Eine Vollzeitkraft zum Mindestlohn kommt auf rund 2343 Euro brutto im Monat. Witoń hat in 33 Tagen fast zwei solcher Monatslöhne erarbeitet. Sie hat nicht besser verdient als eine deutsche Vollzeitkraft, sie hat länger gearbeitet – 310 Stunden statt der üblichen 173 pro Monat.
    Was in Polen an dem Betrag hängt

    Der polnische Mindeststundenlohn liegt 2026 bei 31,40 Zloty brutto, umgerechnet gut sieben Euro. Die 15.336 Zloty entsprechen etwa drei polnischen Brutto-Monatsmindestlöhnen.

    Genau daran entzündet sich die Diskussion unter dem Video. Eine Nutzerin schrieb, auf Dauer lasse sich so nicht leben, für einen Monat seien 15.000 Zloty aber eine coole Sache. Andere verwiesen auf Wohnverhältnisse und Wetter und zollten trotzdem Respekt.

    Ein Kommentar fiel knapper aus: Für so viele Stunden körperlicher Arbeit sei das nicht besonders viel.

    90-Tage-Regel: Warum 33 Tage am Stück gehen

    Seit Januar 2026 dürfen Saisonkräfte in der Landwirtschaft 90 Tage oder 15 Wochen sozialversicherungsfrei arbeiten, vorher waren es 70 Tage. Die schwarz-rote Koalition wollte damit Obst- und Gemüsebetriebe entlasten.

    Die Gewerkschaft IG BAU hält dagegen. Ohne Sozialversicherung fehle den Erntehelfern der Zugang zur gesetzlichen Krankenkasse, die stattdessen üblichen Gruppenversicherungen deckten Vorsorge und chronische Erkrankungen oft nicht ab.

    Und die 33 Tage ohne freien Tag? Das Arbeitszeitgesetz erlaubt Sonntagsarbeit in der Landwirtschaft ausdrücklich, verlangt aber innerhalb von zwei Wochen einen Ersatzruhetag. Ob es den gab, sagt Witońs Abrechnung nicht. Auch ihren Arbeitsort nennt sie nicht.

    Erdbeerernte 2026: niedrigster Wert seit 1995

    Ihre Saison fällt in eine Branche auf dem Rückzug. Das Statistische Bundesamt erwartet für 2026 nur noch 71.300 Tonnen Freiland-Erdbeeren, 11,3 Prozent weniger als 2025 und der niedrigste Wert seit 1995. Die Anbaufläche schrumpfte auf 7830 Hektar.

    Rund 243.000 Saisonarbeitskräfte waren zuletzt in der deutschen Landwirtschaft im Einsatz, der weit überwiegende Teil aus Rumänien und Polen.

    Brandenburg fällt aus dem Trend: Dort legte die Freilandernte laut Amt für Statistik Berlin-Brandenburg um 43 Prozent auf 940 Tonnen zu, wie die Bilanz der Spargel- und Erdbeerernte 2026 zeigt. Beim Spargel nannte die Behörde neben der Trockenheit ausdrücklich fehlende Erntehelfer als Grund für das Minus.
    Polen erntet mehr Erdbeeren als Deutschland

    Die Geografie liefert die Pointe. Polen ist mit rund 30.000 Hektar das größte Erdbeeranbauland Europas, Deutschland folgt mit deutlichem Abstand.

    Eine Polin fährt also in ein Land mit weniger Erdbeeren, um dort Erdbeeren zu pflücken. Es geht um den Stundensatz.
    Was die Rechnung wirklich zeigt

    Die spannendere Zahl steht nicht in Witońs Abrechnung, sondern in der Erntestatistik. Deutschland zahlt inzwischen den dritthöchsten Mindestlohn der EU und bekommt seine Felder trotzdem nicht mehr voll.

    Wenn 13,90 Euro nicht reichen, um 33 Tage Bücken attraktiv zu machen, werden 14,60 Euro es auch nicht richten. Der Streit unter dem TikTok-Video ist damit weniger eine polnische Angelegenheit als eine Vorschau darauf, wo die deutsche Erdbeere in fünf Jahren wächst.

    #Allemagne #exploitation #agriculture #travaill_saisonnier

  • « Une #minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son #pouvoir »

    Le rejet de l’#écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des #énergies_fossiles, déplorent trois spécialistes d’#écologie_politique, dans une tribune au « Monde ».

    L ’été 2026, en Europe, n’est pas seulement celui des #canicules à répétition, des #mégafeux et des #sécheresses désastreuses pour l’agriculture et la biodiversité, qui confirment avec une particulière #violence les #alertes de longue date des scientifiques et des écologistes. Il consacre également le déchaînement des attaques contre une écologie le plus souvent fantasmée, dont les défenseurs ‒ associatifs, politiques, scientifiques, fonctionnaires, tous mélangés ‒ sont accusés d’être à l’origine des maux qu’ils annonçaient, voire de participer d’un complot des « élites » utilisant le climat pour asservir le « peuple ». Comment peut-on comprendre une telle dynamique ?

    Ce #rejet de l’écologie reflète des tendances déjà à l’œuvre depuis les années 1980, mais il prend de l’ampleur au moins depuis la pandémie de #Covid-19 et il est à présent devenu mondial. Paradoxalement, on peut y voir la conséquence de l’#échec, désormais ressenti dans nos chairs, des gouvernements à enrayer le #réchauffement_climatique, en dépit de l’ambition affichée lors de l’accord de Paris sur le climat, signé en 2015.

    D’un côté, les promesses technosolutionnistes d’écologisation de l’économie n’ont jamais pu substantiellement résorber les dégâts environnementaux causés par la consommation d’énergies fossiles. Exemple emblématique, l’#intelligence_artificielle (#IA) générative, brandie comme apportant des solutions inédites en dépit de son impact extrêmement polluant, promet en fait, et d’abord, de doper l’extraction du pétrole, du gaz et du charbon.

    De l’autre, les attaques contre l’écologie sont la réaction d’acteurs et de groupes d’#intérêts_financiers et technologiques qui baignent encore dans des rêves de puissance virile et suprémaciste. Les changements « rapides et profonds dans tous les secteurs et tous les systèmes », nécessaires pour « garantir un avenir viable et durable pour toutes et tous », selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat [#GIEC], sont matériellement possibles, mais un Peter Thiel ou un Elon Musk n’en veulent pas.

    Depuis les années 1980, si ce n’est depuis les colonisations, une #minorité_privilégiée a choisi de faire sécession de l’#avenir_commun, de sacrifier une partie de la planète et la majorité de l’humanité afin de préserver ses richesses et son pouvoir. Ce qui est nouveau, dans la séquence actuelle, c’est que ce « programme » cynique soit devenu celui de gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, tel celui de Donald Trump aux Etats-Unis, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, de l’extraction d’hydrocarbures à l’agro-industrie.

    En France comme en Europe, l’#extrême_droite et une grande partie de la droite œuvrent désormais ensemble pour détricoter de façon massive des orientations environnementales pourtant insuffisantes, le dénigrement des « écologistes » étant devenu leur point de ralliement.

    #Contre-récit hélas efficace

    Comment expliquer une possible adhésion à de tels #discours, tellement contraires à l’#universalisme_humaniste et à l’intérêt de la majorité ? Au-delà de la confusion argumentaire des #réseaux_sociaux, entretenue par une presse et une édition aux mains de quelques milliardaires, on peut observer une confiscation des débats sous les invectives et, sous le couvert d’écologie « réaliste » ou « pragmatique », un contre-récit hélas efficace.

    L’#empathie pour les victimes des ravages environnementaux est empreinte de #fatalisme : la reconnaissance de l’échec de #politiques_publiques insuffisantes justifie l’abandon de toute nouvelle tentative. Cet échec est attribué aux politiques écologiques, alors qu’aucun programme à la hauteur des enjeux n’a jamais été appliqué – ne serait-ce que les propositions de la #convention_citoyenne_sur_le_climat mise en place en 2019. Certains poussent même la #mauvaise_foi jusqu’à prétendre que la France a pratiqué la #décroissance.

    L’#adaptation, faute d’avoir été vraiment préparée ‒ c’est pour beaucoup une des révélations douloureuses du moment ‒, devient un mot d’ordre néolibéral : à l’individu de s’adapter, par exemple pour « gérer son #écoanxiété », comme le recommandait le gouvernement le 23 juillet, sans jamais toucher aux causes systémiques et politiques. Or l’adaptation sans atténuation efficace aura toujours un train de retard et ne sera même plus possible, car la situation « exceptionnelle » de cet été n’est pas seulement la norme d’un #nouveau_régime_climatique, mais une étape vers le pire tant qu’on n’arrête pas la #fuite_en_avant. Les #mégabassines, dont la #loi_d’urgence_agricole prévoit de faciliter le développement plutôt que de repenser le #modèle_agricole, le montrent bien.

    L’#anti-écologisme n’est pas le simple résultat de lobbys qui réussiraient à manipuler l’opinion. Car le désaveu de l’écologie est aussi le fait d’une partie de la population à qui l’on fait croire qu’elle a davantage à y perdre qu’à y gagner. Les complicités sont étendues par les chaînes d’interdépendances qui nous attachent au monde de l’énergie fossile, et les transformations des façons de vivre sont à juste titre redoutées tant qu’elles sont prétextes à accroître les #inégalités.

    A contrario, un changement de système pour respecter les #limites_planétaires, décidé par des processus de #démocratie_délibérative et placé sous le signe de l’#égalité et de la #justice, permettrait à plus de 90 % de la population de vivre mieux, selon le Global Justice Report du [laboratoire de recherche international] World Inequality Lab. Mais ce #récit peine à concurrencer celui, simpliste et irresponsable, qui s’est imposé pour discréditer les alertes du #Club_de_Rome [groupe de réfléxion] qui, en 1972 [avec le #rapport_Meadows sur les #limites_de_la_croissance], prévoyait l’effondrement de nos sociétés si elles poursuivaient la #croissance_économique : enrichissons-nous quitte à ravager la planète, les générations futures trouveront bien des solutions si elles sont plus riches. Depuis plus de cinquante ans qu’elles se font attendre, les technopromesses de la #croissance_infinie nous mènent tout simplement au #chaos.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/22/une-minorite-privilegiee-sacrifie-la-planete-afin-de-preserver-ses-richesses
    #Steve_Hagimont #riches #richesse #techno-solutionnisme #agriculture

    • Ne doutons pas que Zaka veut toucher le maximum de monde par ses publications mais ce consensus m’énerve au plus haut point. Bien évidemment que le sujet « écologie » est éminemment politique puisqu’il s’agit de préserver les ressources naturelles que nous offre notre environnement proche pour assurer notre subsistance, la plus importante étant la production de nourriture et ce sont bien les plus démunis qui seront exposés aux pénuries alimentaires accès à l’eau potable inclus. De par le monde, certaines de ces populations sont entrées dans le dur depuis un bon moment surtout pour un accès équitable à l’eau.

    • D’une certaine façon, dire « c’est politique » ou « c’est apolitique », c’est parfois dire la même chose. Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous. Et pour d’autres, nous ici en particulier, dire « c’est politique », c’est une façon de signifier que ça nous concerne tous.

      Le terme politique est très lourdement connoté, et ça en devient une insulte, un mot péjoratif, ça en est devenu ce que les possédants veulent que ça devienne : un sujet sale, qui ne concerne personne, sauf eux, bien évidemment, qui sauront comment traiter le sujet, loin de nos regards et de nos conversations.

      Je sors moi aussi d’une cousinade, de plusieurs repas de famille, et parvenir à atteindre le niveau de discussion où on est d’accord pour dire que la politique, c’est le sujet noble qui concerne tout le monde, c’est long et ça ne tient pas dans le temps de cerveau disponible entre la viande et le fromage.

    • Oui j’entends ça (et je connais des gens très politisés qui ne supportent pas le mot politique) mais bien souvent quand on déclare quelque chose d’apolitique c’est qu’on imagine (souvent naïvement) un consensus mou autour de la question, sans remettre en cause les privilèges d’une minorité, en gros c’est business as usual modulo quelques ajustements pour corriger les « excès ». Le fait de dire que quelque chose est politique, c’est aussi induire que tout le monde n’est pas d’accord et qu’à un moment y aura des conflits à régler.

    • Et donc, remettons sur le métier le vieil adage qui veut que :
      « si tu n’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupe de toi » . ;-)
      Toutes ces discussions « en famille » (ou pas) à propos de ce sujet, encore une belle illustration de la #loi_de_Brandolini.

      En dernier lieu, on sait depuis un bout de temps sur quoi débouchent le plus souvent les postures « apolitiques » : #chacun_pour_sa_gueule

      Voir par ici ; https://seenthis.net/messages/1187588

      [edit]

      Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous.

      Oui, enfin, relativisons : on ne se sent pas concerné de la même manière suivant qu’on habite « sous les toits » ou qu’on déblatère sur un plateau TV climatisé et protégé de la honte par « un déo qui tient ».

  • « Personne n’était au courant » : une bassine construite en catimini en Normandie
    https://reporterre.net/Une-bassine-construite-en-catimini-en-Normandie-Agriculteur-et-maire-il-

    L’agriculteur à l’origine de cette construction se trouve être aussi le maire de la commune.

    Depuis le 14 août, la petite commune de Pierrefitte-en-Cinglais a été placée par la préfecture du Calvados en crise sécheresse, comme tout l’ouest du département. Hasard du calendrier (ou non), Samuel Courvallet, un agriculteur du village, qui en est également le maire (sans étiquette), construit depuis le début de l’été l’une des premières #bassines_agricoles de Normandie. Si le terme mégabassine serait exagéré, l’ouvrage affiche de belles dimensions et permettra de stocker 40 000 m3 d’eau. Un tel bassin est inédit dans la région.

    « On m’a alertée de ce projet de retenue d’eau collinaire, puis nous avons découvert le détail au travers d’un article de presse, explique Aurélie [1], paysanne maraîchère dans une commune voisine. Dans le reportage, il est notamment dit qu’il n’y a pas eu de problème de concertation et que ce serait pour arroser des pommiers. En fait, personne n’était au courant et les pommiers sont des arbres qui vivent bien en Normandie, sans besoin particulier d’eau. À l’heure actuelle, des maraîchers sont en train de perdre leur récolte ici ! »

    [...]

    C’était avant que cinq associations environnementales [2] n’adressent un courrier à la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), à l’Office français de la biodiversité, au préfet et au procureur de la République de Caen, questionnant la légalité même du chantier, le 7 août. Le document, que Reporterre a pu consulter, dénonce plusieurs « infractions majeures urgentes » au Code de l’environnement et demande une intervention rapide des services de l’État pour stopper le chantier.

    En clair, les volumes des travaux seraient déclarés sous leur taille réelle, échappant ainsi à davantage de contraintes administratives. « Il a tout faux, sa demande est sous-dimensionnée, assure Christian Michel, du Groupement régional des associations de protection de l’environnement. Dans la notice d’incidence du projet, le barrage est notamment annoncé à 10,8 m de haut, cela ne correspond pas au statut demandé de ses travaux. » Contactées, la DDTM et la préfecture n’ont pas donné suite aux sollicitations de Reporterre.

    #eau_douce #Code_de_l’environnement #agriculture

  • « Pendant les foins, c’est intenable » : les agriculteurs en colère contre le passage au tout-numérique
    https://reporterre.net/Paysans-contre-la-facturation-electronique-Pendant-les-foins-faire-du-re

    La comptabilité sur papier, c’est bientôt terminé : à la rentrée, les agriculteurs devront tous faire des factures de manière électronique. Beaucoup jugent cette obligation intenable et dénoncent une « marche forcée vers le tout numérique ».

    « Moi, j’appelle ça le remembrement numérique. Après, on n’aura plus personne en face de nous : tout sera numérisé. » À l’approche de la réforme de la #facturation_électronique, Olivier Niol, 57 ans, ne décolère pas. Avec sa femme Béatrice, il est agriculteur bio à Saint-Jean-la-Poterie (Morbihan), dans le Pays de Redon. Sur leur ferme de 30 hectares, ils élèvent des volailles et cultivent de petits fruits rouges, vendus en circuits courts. « On n’a pas la carte bancaire. Les gens paient en chèque ou en liquide. Moi, je n’ai toujours pas de smartphone. » Leur comptabilité est encore entièrement sur papier. Alors passer par un ordinateur pour consulter leurs factures ou déclarer leurs ventes, très peu pour eux. Ils ne sont pas les seuls : 61 % des agriculteurs jugent que cette réforme est « source de stress ».

    #numérisation_forcée

  • La storia della “Balzana”, il #bene_confiscato più grande d’Italia a #Santa_Maria_la_Fossa
    https://informareonline.com/la-storia-della-balzana-il-bene-confiscato-piu-grande-ditalia-a-san

    La storia del bene confiscato più grande d’Italia raccontata da #Giovanni_Allucci di #Agrorinasce Quest’anno la legge 109/1996 compie 30 anni. Una legge approvata per far sì che i beni sottratti alle mafie sulla base della Rognoni-La Torre potessero effettivamente ritornare nella disponibilità delle comunità che avevano sofferto il cancro mafioso. Si tratta di una […] L’articolo La storia della “Balzana”, il bene confiscato più grande d’Italia a Santa Maria la Fossa proviene da Informareonline, scritto da Domenico Barbato

    #Approfondimenti #Attualità #EVIDENZA #Magazine_Agosto_2026 #La_Balzana

    • Da terreni della Camorra a scrigno di prelibatezze campane. La Balzana rinasce

      E’ il bene più esteso tra quelli confiscati: 200 ettari a #Santa_Maria_La_Fossa trasformati in parco agroalimentare delle eccellenze regionali.

      E’ il più grande terreno confiscato alla criminalità organizzata. Ora, la Balzana, nel Comune di Santa Maria La Fossa (Caserta) è diventato - grazie al lavoro di Agrorinasce e a 15 milioni di euro di finanziamenti - un enorme parco agroalimentare sulle eccellenze della Campania. Il tutto raccontato anche in un docufilm.

      Nel servizio le interviste a Giovanni Allucci, ad di Agrorinasce; Mario Morcone, assessore alla Legalità della Regione Campania; Maria Antonietta Troncone, presidente del Cda di Agrorinasce; Nicolino Federico, sindaco di Santa Maria La Fossa.

      https://www.rainews.it/tgr/campania/video/2025/07/da-terreni-della-camorra-a-scrigno-di-prelibatezze-campane-la-balzana-rinasc

    • Altri 8,5 milioni per «La Balzana» di Santa Maria La Fossa (CE)

      Accelera il recupero del più grande bene confiscato alla camorra destinato a diventare il Parco Agroalimentare della Campania

      C’è un’altra tappa nel lungo percorso di rinascita della Balzana. Il più grande complesso agricolo confiscato alla camorra in Italia continua a prendere forma grazie a un nuovo finanziamento di 8,5 milioni di euro assegnato dal Cipess ad Agrorinasce, risorse che consentiranno di proseguire il recupero e la valorizzazione del vasto patrimonio confiscato nel territorio di Santa Maria La Fossa (CE), destinato a diventare il Parco Agroalimentare dei prodotti tipici della Regione Campania.

      Un intervento che rafforza uno dei progetti più significativi di rigenerazione dei beni confiscati in Italia e che punta a trasformare un luogo per anni emblema del potere economico criminale in uno spazio dedicato alla produzione, alla formazione, all’innovazione e alla valorizzazione delle eccellenze agroalimentari campane.

      La Balzana è infatti al centro di un progetto di recupero avviato ormai da diversi anni. Il primo importante finanziamento, pari a oltre 15 milioni di euro, risale alla delibera CIPE 48 del 2019 e ha permesso di avviare le opere infrastrutturali e i primi interventi previsti dal masterplan elaborato da Agrorinasce insieme al Comune di Santa Maria La Fossa.

      Da allora il cantiere non si è più fermato. Sono già in fase avanzata i tre lotti dedicati alle opere di urbanizzazione del futuro Parco Agroalimentare, al recupero del complesso ovest destinato a centro polifunzionale per la formazione e i servizi e alla riqualificazione del complesso est, dove sorgerà il polo scientifico per l’istruzione e la ricerca agroalimentare. Al 30 giugno 2026 risultano già rendicontati oltre 9,1 milioni di euro di lavori, con più del sessanta per cento delle risorse complessivamente impegnate.

      Le nuove risorse consentiranno ora di intervenire su una delle aree più suggestive dell’intero complesso: le residenze dell’antico borgo agricolo. Il finanziamento, di cui Agrorinasce è soggetto beneficiario, servirà infatti a completare il recupero della zona residenziale con il restauro delle ville bifamiliari ancora da riqualificare, la sistemazione della piazza centrale e la realizzazione delle infrastrutture di servizio, dalla viabilità agli impianti energetici, fino ai sistemi di sicurezza e videosorveglianza.

      L’obiettivo è restituire nuova vita al borgo trasformando le dieci ville in quaranta mini appartamenti destinati all’housing sociale, pensati per giovani coppie impiegate nelle attività produttive del Parco, studenti e giovani disoccupati. Un intervento che completa il percorso già avviato nel 2025 grazie ai precedenti finanziamenti ottenuti dal Comune di Santa Maria La Fossa, con i quali è stato possibile avviare il recupero delle prime cinque ville.

      Ma il progetto della Balzana guarda ben oltre il recupero degli edifici. Il disegno complessivo è quello di realizzare una vera cittadella dell’agroalimentare campano, capace di mettere insieme produzione, ricerca, formazione e accoglienza. Il masterplan prevede infatti la riqualificazione dell’intera area produttiva con capannoni destinati alla trasformazione dei prodotti agricoli, laboratori artigianali, attività commerciali, un ristorante, un punto vendita delle eccellenze regionali, una scuola di cucina e una struttura ricettiva con circa cinquanta posti letto. Per completare questa fase resta ancora da finanziare il lotto produttivo, per un investimento stimato in circa 15,5 milioni di euro, già inserito nella programmazione strategica condivisa da Agrorinasce con il Ministero dell’Agricoltura, ISMEA e Regione Campania.

      Ad accogliere con entusiasmo la notizia del nuovo finanziamento è il sindaco di Santa Maria La Fossa, Nicolino Federico: “Questo nuovo stanziamento rappresenta un passaggio decisivo nel percorso di rinascita della Balzana. Stiamo restituendo alla comunità un luogo che per troppo tempo è stato il simbolo del potere della criminalità organizzata e che oggi, invece, continua a trasformarsi in un modello di sviluppo fondato sulla legalità, sull’innovazione e sul lavoro. Desidero rivolgere un ringraziamento sentito ad Agrorinasce, che in questi anni ha accompagnato con grande impegno e competenza il percorso di recupero e valorizzazione della Balzana, e a tutte le istituzioni che hanno creduto in questo progetto e hanno reso possibile, passo dopo passo, la rinascita di questo straordinario patrimonio. La collaborazione tra enti, amministrazioni e istituzioni è stata fondamentale per trasformare una grande sfida in un’opportunità concreta per il nostro territorio. Per Santa Maria La Fossa questo finanziamento è motivo di grande orgoglio e ci avvicina sempre di più all’obiettivo di restituire definitivamente ai cittadini un luogo capace non solo di raccontare la vittoria della legalità sulla criminalità organizzata, ma anche di generare sviluppo, lavoro e nuove opportunità”.

      “Siamo orgogliosi di questo ulteriore stanziamento che premia il nostro lavoro nel recupero del più grande complesso immobiliare confiscato alla camorra – hanno aggiunto all’unisono Maria Antonietta Troncone e Giovanni Allucci, Amministratore Delegato di Agrorinasce - Un particolare ringraziamento al Ministro per gli affari europei, politiche di coesione e PNRR, on. Tommaso Foti, il sottosegretario alla Presidenza del Consiglio dei Ministri, on. Alessandro Morelli e il Dipartimento di Politiche di Coesione sociale della Presidenza del Consiglio dei Ministri”.

      https://www.agrorinasce.org/iniziative-legalita/1191-altri-milioni-per-la-balzana-di-santa-maria-la-fossa
      #agrorinsace #Parco_Agroalimentare_della_Campania

    • Il contesto territoriale della Balzana a Santa Maria La Fossa nell’#Agro_Caleno in Provincia di Caserta.

      Lo studio della “Balzana” si innesta su un percorso di ricerca avviato dal DIARC sui borghi rurali di fondazione fascista dell’Agro Caleno, che si sta dimostrando utile ad avviare un processo di riscoperta delle loro architetture e parallelamente di potenziamento del dibattito e delle azioni di rigenerazione da parte di attori pubblici e stakeholders su queste aree. Responsabile scientifico del progetto di ricerca è Mariateresa Giammetti e coordinatrici di unità di ricerca sono Emma Buondonno e Paola Ascione. Ad oggi, la Balzana conserva ancora un forte carattere identitario dal punto di vista architettonico e storico testimoniale ma, dato l’abbandono, ha perso il suo potenziale sociale e produttivo, nonostante faccia parte del sistema territoriale dell’agro casertano, a forte vocazione agricola e perfettamente attivo. Il suo futuro dipende dalla capacità di rafforzare da un lato la diffusione della conoscenza del suo patrimonio e dall’altro dalla valorizzazione delle sue peculiarità, non incorrendo nell’errore di applicare modelli di sviluppo ed azioni trasformative della sua architettura estranee al suo contesto culturale/produttivo e che ne comprometterebbero la legacy non producendo una reale crescita del territorio, ma solo una perdita identitaria. Programmati e progettati all’inizio del secolo scorso come vere e proprie colonie in patria con la promessa di terra e benessere, i borghi rurali di fondazione fascista, gestiti spesso dall’Opera Nazionale Combattenti (O.N.C.), accolsero popolazioni trasferite dalle zone più disagiate del paese. La Balzana, così come innumerevoli altri piccoli borghi, non solo si caratterizza per il forte valore storico testimoniale connesso al suo essere espressione dell’architettura razionalista italiana del Ventennio, ma anche per il suo essere un vero e proprio esperimento spaziali di “ingegneria sociale” parte di una rete nazionale di borghi rurali progettati per rispondere a molteplici fattori: la necessità di recuperare vaste aree malsane ad una moderna concezione dello sfruttamento agricolo e zootecnico; l’impiego di una grande quantità di forza lavoro in un momento storico, tra le due guerre, che vedeva ampie fasce della popolazione disoccupate e al limite della soglia di povertà; la necessità di ottimizzare le risorse all’indomani delle sanzioni economiche e commerciali che avevano colpito l’Italia post-coloniale; un quadro normativo che incentivava la ripopolazione delle aree agricole e inibiva il travaso di popolazione verso le città maggiori; la creazione di consenso che tali architetture di regime potevano generare, anche oltre gli intenti retorici e di propaganda; la costruzione di una nuova narrazione che dal punto di vista architettonico, sociale, antropologico e culturale conciava a guardare con occhi nuovi alla vita di campagna quale possibile alternativa al senso di alienazione che iniziava ad aleggiare nelle città industrializzate. A partire dallo studio delle architetture e dell’impianto insediativo della Balzana, si intende indagare le strategie compositive e di relazione con i valori architettonici e paesaggistici delle aree rurali, coinvolgendo anche stakeholders ed amministrazioni locali per attivare una sperimentazione progettuale e di conservazione del patrimonio e del carattere architettonico oltre che della sua vocazione produttiva, oggi declinabile in produzioni di eccellenza. La ricerca attiverà pratiche virtuose che tengano insieme tracce della memoria dell’architettura dei centri rurali minori della Campania del Ventennio con le prassi produttive di eccellenza contemporanee, al fine di evitare il decadimento in cui spesso versa questo tipo di patrimonio architettonico ed individuare buone pratiche riproducibili in realtà rurali simili.

      https://www.iris.unina.it/handle/11588/1015266

    • Piccoli borghi d’Italia − La Balzana.
      Valorizzazione della Balzana a Santa Maria La
      Fossa in Terra di Lavoro

      L’1 marzo 2018, al Dipartimento di Architettura in via Forno Vecchio a Napoli, si è svolto il convegno, moderato dalla giornalista Olga Fernandes, dal titolo Progetti di risanamento ambientale. Valorizzazione degli ambienti agricoli e zootecnici. Il Borgo rurale “La Balzana” a Santa Maria La Fossa in Terra di Lavoro, in cui sono intervenuti il sindaco del Comune di Santa Maria La Fossa, Antonio Papa; il direttore del Diarc, Mario Losasso; i docenti Francesco Domenico Moccia, Vito Cappiello, Emma Buondonno e Lorenzo Boccia; Giovanni Allucci, del Consorzio Agrorinasce; l’Architetto Maria Maddalena Simeone e il consigliere dell’Ordine degli Architetti di Napoli, Marco Borrelli. Nella giornata di studi si è discusso della migliore destinazione del Borgo rurale della Balzana, il terzo bene più grande d’Italia confiscato alla criminalità, che si inserisce nella più ampia strategia di riqualificazione urbana e paesaggistica dell’Agro Caleno, nell’ottica di salvaguardia della natura e sostenibilità ambientale, da coniugare con lo sviluppo produttivo, economico e sociale del Comune di Santa Maria La Fossa.
      Il territorio, con la sua vocazione rurale caratterizzata da una forte presenza di masserie, attrezzature e impianti connessi al settore agricolo e zootecnico, deve essere salvaguardato nella sua interezza, coniugando i valori urbani con la valorizzazione del paesaggio. Le caratteristiche idro-geomorfologiche dell’ambiente fisico suggeriscono la destinazione d’uso dei suoli, per uno sviluppo in sintonia con le reali potenzialità del territorio e in continuità con la storia dei luoghi.
      Natura-Storia-Comunità rappresentano i tre obiettivi interconnessi degli interventi strategici per realizzare progetti sull’intero territorio comunale, che siano rivolti alla valorizzazione ambientale e culturale. Ciò si traduce nei benefici a breve e medio termine sia per la comunità locale che per i residenti delle frazioni e dei comuni limitrofi, mediante nuove strategie di riequilibrio territoriale e di valorizzazione ambientale per lo sviluppo delle aree interne rurali, partendo dalla riconfigurazione di aree in parte abbandonate o dismesse. Il recupero prudente del patrimonio costruito e delle tecniche tradizionali di allevamento e produzione dei prodotti tipici del made in Italy rappresenta ancora oggi una grande sfida internazionale tutta da valorizzare.
      Il progetto, infatti, di valorizzazione del piccolo Borgo rurale della Balzana di Santa Maria La Fossa è la seconda sperimentazione applicata a un centro aziendale di epoca fascista, l’Opera Nazionale Combattenti, O.N.C., dell’Agro Caleno e segue il precedente esempio del Borgo Appio di Grazzanise svolto nel 2017 e pubblicato nel 2018.
      Il tema della Balzana è stato approfondito nell’ambito del Corso di Laboratorio di Progettazione Architettonica e Architettura del Paesaggio del terzo anno del Corso di Laurea Magistrale in Architettura 5UE a ciclo unico nell’anno accademico 2017/2018. Gli argomenti trattati hanno riguardato aspetti del recupero prudente di architetture rurali preesistenti con destinazioni sia residenziali che di esercizio e conduzione dell’ex azienda agricola e zootecnica. Ulteriori aspetti hanno, inoltre, riguardato la progettazione ex novo di edifici destinati alle nuove residenze, alla nuova azienda zootecnica bufalina per l’allevamento di una mandria di circa mille bovine da latte e all’Istituto Superiore Tecnico Agrario.
      Il Centro Aziendale è baricentrico rispetto all’intero territorio di pertinenza di circa 226 ettari. Gli accessi alla Balzana sono ubicati a nord dalla Strada Provinciale 333, a ovest da Via Camino e a sud da Via Vaticale. La sistemazione della viabilità rurale interna all’azienda prevede il miglioramento dell’anello che perimetra l’intero centro Aziendale separandolo dai campi foraggeri. Il cuore del Centro Aziendale, costituito dalle architetture preesistenti, attraverso il recupero prudente è destinato alla residenza, ai servizi collettivi, alle attrezzature pubbliche, alle attività commerciali di vicinato, al caseificio, all’accoglienza agrituristica, alle piazze pedonali e ai green parking. I settori a sud e a est dell’ampliamento del Centro Aziendale, invece, accolgono i nuovi reparti dell’azienda bufalina mentre il settore occidentale nelle previsioni di progetto è destinato all’Istituto Superiore Tecnico Agrario. Il nuovo Centro Aziendale occupa circa 6 ettari della complessiva estensione della Balzana e resterebbero destinati alle colture agrarie per l’alimento della mandria circa 220 ettari.
      L’azienda bufalina per rispondere alle attuali esigenze di adeguamento impiantistico e tecnologico in materia di sostenibilità ambientale è dotata di impianto di fertirrigazione dei suoli, di impianto di biogas per la produzione dell’energia elettrica dai reflui zootecnici e di impianto di neutralizzazione per tutelare i suoli dall’eccesso di nitrati e di azoto trasmessi dallo spargimento dei reflui zootecnici sui suoli.
      Il Centro Aziendale è stato progettato per accogliere circa cento abitanti in venti unità residenziali costituite dalle dieci case rurali preesistenti disposte intorno alla corte e al giardino circolare, venti abitanti in quattro unità residenziali ex novo prospicienti la piazza pedonale e ulteriori ottanta abitanti in un complesso residenziale ex novo con tipologie abitative di dimensioni comprese tra i 45 e i 100 metri quadrati per nuclei familiari composti da una a quattro persone.
      Sul lato nord della grande piazza pedonale, recuperando le architetture preesistenti e verso le residenze, sono sistemate le attrezzature sociali e assistenziali, le attrezzature culturali e le attrezzature religiose. Sul lato meridionale della piazza, invece, all’interno delle due ex stalle sono ubicate le attività commerciali di vicinato e il piccolo supermercato con l’area mercatale all’aperto, nella prima, e le attività commerciali ricettive, il bar, la pasticceria, la gelateria, la yogurteria, la pizzeria e il ristorante nella seconda. Tra i due edifici paralleli e ortogonali alla piazza è posizionato un terzo corpo di fabbrica destinato al caseificio. A sud del complesso delle ex stalle sono ubicati tre silos verticali dei quali due agganciati da un solaio a copertura del piano operativo di campagna; il progetto prevede il recupero prudente soltanto dei due silos collegati da destinare a bed and breakfast con punto di visuale panoramica in copertura essendo gli edifici più alti dell’intero Centro Aziendale.
      Con il progetto si intende approfondire le strategie per il miglioramento e la valorizzazione di piccoli borghi rurali delle aree interne della Campania al fine di recuperarne il patrimonio culturale e naturale. La tutela e il potenziamento delle aree rurali ha l’obiettivo di contrastarne lo spopolamento, migliorando le condizioni di vita della popolazione e incrementando i livelli occupazionali. I centri minori dell’armatura urbana casertana devono dotarsi di valori urbani che siano in grado di trattenere le nuove generazioni attualmente proiettate verso realtà nazionali ed europee alla ricerca, non solo di lavoro, ma anche di contesti urbani di qualità con caratteristiche proprie della città media contemporanea.
      La valorizzazione del Borgo rurale della Balzana, rappresenta nel complesso un’opportunità di miglioramento produttivo, economico e sociale per il Comune di Santa Maria La Fossa da perseguire in un’ottica di sviluppo sostenibile dell’intero territorio.

      https://www.doppiavoce.com/casa-editrice/architettura-e-urbanistica/piccoli-borghi-d-italia-la-balzana-detail
      #livre

  • OGM : une réforme controversée discrètement validée par l’Europe
    https://www.off-investigation.fr/ogm-une-reforme-controversee-discretement-validee-par-leurope

    PHOTOMONTAGE OFF INVESTIGATION (CREDITS : CHICKENONLINE VIA PXHERE ; PIXABAY) La réforme encadrant les nouvelles techniques génomiques (NGT) est discrètement entrée en vigueur, ce 16 juillet, après plusieurs mois de négociations entre les institutions européennes. Ce texte autorise notamment certains types de plantes génétiquement modifiées dans le secteur agricole. Ses détracteurs dénoncent une déréglementation, qui profite avant tout aux grands groupes semenciers. C’est l’une des réformes agricoles les plus controversées de ces dernières années. Le 17 juin dernier, le Parlement européen #A donné son feu vert à la « législation de l’Union européenne relative aux nouvelles techniques génomiques », permettant […]Lire la suite : OGM : une réforme controversée discrètement validée par l’Europe

    #Société

  • « Préserver et restaurer la nature coûte moins cher que la détruire : pour 1 euro investi dans la biodiversité, on en récupère 8 »
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/08/15/preserver-et-restaurer-la-nature-coute-moins-cher-que-la-detruire-pour-1-eur

    Comment faire face aux menaces qui pèsent sur le vivant et les écosystèmes ? La biologiste Tatiana Giraud propose que cela passe par une réorientation des subventions allant à l’élevage intensif vers l’agriculture biologique, avec un accompagnement des agriculteurs dans la transition.

    [...]

    Aucune espèce animale ne peut subsister seule. Cela paraît à la fois un peu évident, mais ce n’est pas si facile à comprendre ! Dans cette chaîne qui va des micro-organismes aux gros mammifères, il y a une complémentarité. Le biologiste [américain] Paul Ehrlich [1932-2026] expliquait qu’il ne fallait pas voir la #biodiversité comme une bibliothèque où les espèces seraient des livres rangés les uns à côté des autres – parce que même si c’est dommage, on peut perdre quelques livres, on survit quand même –, mais qu’il faudrait plutôt voir les espèces comme les rivets d’un avion qui maintiennent ensemble les tôles de l’appareil. On peut perdre quelques rivets, ça tient, mais quand on en perd trop, tout explose.

    [...]

    Il y a eu cinq #extinctions_de_masse dans le passé. La dernière, c’était au crétacé [− 143 millions à − 66 millions d’années], au cours de laquelle les dinosaures ont disparu, ainsi que les trois quarts des espèces sur Terre.
    On pourrait se dire qu’on n’est pas encore dans une sixième extinction, dans le sens où on n’est pas encore arrivés à la disparition des trois quarts des espèces ; seuls quelques pourcents d’entre elles ont vraiment disparu. Mais quand on regarde, par exemple, les batraciens – les grenouilles, les crapauds –, on avoisine les 40 % de disparition. Surtout, l’abondance des populations s’effondre. C’est le cas pour les oiseaux en Europe, et c’est encore pire pour les insectes volants, pour lesquels on a des diminutions de plus de 75 %, parfois plus. Lorsque les populations chutent, cela veut dire qu’il y a moins de diversité au sein des espèces et qu’elles peuvent moins s’adapter aux changements.

    Si nous ne sommes pas encore à une sixième extinction de masse en termes d’espèces disparues, nous nous en approchons dangereusement. Quand on regarde les taux d’extinction, la vitesse à laquelle les espèces disparaissent, on est à des niveaux dix fois plus rapides qu’à la dernière extinction de masse au crétacé !

    [...]

    Les travaux scientifiques sur le sujet démontrent que l’on gagne plus d’argent en protégeant la biodiversité qu’en la détruisant. Une étude [publiée en février 2025 par plusieurs laboratoires, notamment le Laboratoire d’#écologie alpine] a évalué les coûts et les bénéfices de ce qu’on appelle des « solutions fondées sur la nature » [mises en œuvre dans les Alpes] – par exemple, végétaliser les villes, refaire les cours d’eau pour éviter les inondations, etc. Cela coûte de l’argent dans un premier temps, mais cela permet aussi d’en économiser beaucoup – par exemple, les inondations cela peut coûter très cher !

    Ce que montre cette étude, c’est que pour 1 euro investi dans la préservation de la biodiversité, on en récupère 8. C’est vrai dans nos régions, mais aussi à l’échelle de la planète. La ville de New York, par exemple, a restauré une forêt et des bassins versants, un investissement de 1 milliard d’euros. Mais une usine de retraitement des eaux aurait coûté dix fois plus – alors que la forêt est bien plus efficace. Cela nous coûte moins cher de préserver la nature et de la restaurer que de la détruire.

    https://justpaste.it/e89z8

    #agriculture #pesticides

  • Évolution récente et projection future de la ressource mondiale en eau souterraine, Maya Costantini ; Bertrand Decharme ; Jeanne Colin - La Météorologie, 129, 39-45, 2025 (publication : May 01, 2025)
    https://lameteorologie.fr/issues/2025/129/meteo_2025_129_39

    Résumé
    Cet article analyse l’évolution des ressources en eau souterraine à l’échelle mondiale, en se basant sur des simulations de modèles climatiques. Une méthode simple est proposée pour estimer les prélèvements non renouvelables d’eau souterraine utilisée pour l’irrigation. Les résultats montrent que dans des régions clés comme l’Inde, la Chine et les États-Unis, une grande partie de l’eau utilisée est non renouvelable, aggravant la dette hydrique mondiale. Cette étude souligne que la combinaison de la diminution de la recharge sous l’effet du changement climatique et de l’augmentation des prélèvements anthropiques menace la durabilité de la ressource en eau souterraine dans les aquifères de plusieurs régions du monde.

    [...]

    L’eau, source de vie, est omniprésente sur notre planète et recouvre environ 71 % de sa surface. Toutefois, cette ressource précieuse est loin d’être équitablement répartie : 97 % de l’eau terrestre est concentrée dans les océans et seulement 3 % sous forme d’eau douce sur les continents. L’eau douce continentale est donc rare sur Terre. La plus grosse partie de cette eau douce continentale, environ 70 %, n’est pas exploitable directement, car elle est stockée sous forme de glace dans les glaciers continentaux et les calottes polaires groenlandaises et antarctiques. Près de 29 % sont difficilement accessibles car localisés en profondeur dans les aquifères. Finalement, seule une infime partie de l’eau douce continentale, environ 1 %, est facilement accessible : elle se trouve dans les lacs naturels ou artificiels, les rivières, les marais et les couches superficielles du sol, tous ces réservoirs constituant les eaux de surface.

    (...) On estime que 70 % de l’eau douce prélevée est dédiée à l’agriculture, majoritairement pour l’irrigation, ensuite pour l’élevage. L’industrie utilise 20 % de cette eau et les 10 % restants servent à notre usage domestique.

    [...]

    Depuis le début du XXIe siècle, la demande en eau par secteur (agriculture, industrie, usage domestique) augmente dans toutes les régions du monde, si bien que la consommation d’eau présente une croissance 1,7 fois plus forte que la croissance démographique. Une grosse partie de cette augmentation est due au secteur agricole avec l’irrigation des cultures.

    #eau #eau_douce #climat #changement_climatique #eaux_souterraines #nappes_phréatiques #nappes_fossiles #réservoirs_continentaux #agriculture #irrigation #élevage #stress_hydrique #hydrologie #écologie

    • « L’usage des grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation », Samuel Bonvoisin (Ingénieur agronome), Charlène Descollonges (Ingénieure hydrologue) et Simon Ricard (Ingénieur hydrologue)
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/19/l-usage-des-grands-reservoirs-artificiels-temoigne-d-une-meconnaissance-des-

      Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.

      L ’année 2026 est marquée par des extrêmes hydriques, #crues majeures survenues en hiver et sécheresse de l’été, qui dépasse désormais le record de 2022. En passant d’un extrême à un autre en seulement quelques mois, la situation pose la question du #stockage_de_l’eau pour l’agriculture : pourquoi ne pas prélever et stocker une partie des excédents de l’hiver afin d’irriguer quand elle vient à manquer l’été ? Si l’idée semble relever du bon sens, des confusions subsistent et peuvent conduire, de manière contre-intuitive, à une aggravation des pénuries.

      En quête d’exemple transposable à la France, le monde agricole se tourne vers le modèle espagnol. Depuis 1950, l’Espagne a abondamment investi dans la construction de #réservoirs_artificiels, réutilisant les eaux usées traitées et dessalant l’eau de mer. En dépit de ces lourds investissements, la sécheresse historique ayant touché la péninsule Ibérique entre 2021 et 2024 a provoqué une chute du niveau d’eau dans ces réservoirs artificiels. Face à un taux de remplissage critique (inférieur à 16 %), les autorités ont dû prendre des mesures de restrictions drastiques, entraînant des pertes agricoles considérables. Mais cette « catastrophe naturelle » et les impacts économiques qui lui sont associés sont-ils uniquement imputables au manque de pluie ?

      D’après une étude parue en mai dans Nature, l’Espagne figure parmi les régions du monde où le stockage artificiel destiné à l’irrigation ne protège pas nécessairement d’une pénurie d’eau – il peut même l’aggraver. Les scientifiques appellent cela l’« effet réservoir » ou le « paradoxe du développement sûr », lorsque « le renforcement des mesures de sécurité entraîne, paradoxalement, une aggravation des dégâts en cas de pénurie ».

      Cette étude révèle que les grands réservoirs destinés à l’irrigation sont les plus à risque parce que les sécheresses compromettent leur alimentation et que, en confortant l’« offre », ils soutiennent une forte demande en eau. Avec des sécheresses qui s’intensifient sous l’effet du changement climatique et une demande croissante pour l’irrigation, les scientifiques soulèvent une question cruciale : ces réservoirs resteront-ils viables s’ils deviennent de plus en plus vulnérables ?

      Une solution de « bon sens » en apparence s’avère moins évidente que prévu et requiert une analyse critique. Outre les enjeux écologiques, l’usage de ces grands réservoirs artificiels témoigne d’une méconnaissance des cycles de l’eau et des causes de leur dégradation. Nous peinons à faire les liens entre les catastrophes dites « naturelles » que sont les inondations, les coulées de boue, les incendies, les sécheresses, et leurs causes structurelles d’origine anthropique que sont l’appauvrissement des sols agricoles, l’assèchement des milieux humides, l’exploitation intensive des forêts, l’artificialisation des sols et des hydrosystèmes.
      En clair, nous héritons de systèmes rendus vulnérables aux extrêmes hydriques tandis que ces aléas sont amenés à s’intensifier avec le dérèglement climatique. Plutôt que de poursuivre un investissement sans limite dans des réservoirs dont la viabilité n’est plus assurée, peut-être devrions-nous nous orienter vers des voies plus robustes.

      Des territoires pionniers

      En s’attaquant aux causes profondes de l’assèchement, l’hydrologie régénérative vise la résilience hydrique des territoires. Dans la pratique, elle fédère un ensemble de techniques suivant des principes d’aménagement : ralentir, infiltrer, stocker l’eau de pluie en priorité dans les paysages, c’est-à-dire dans les sols et les nappes, mais aussi dans la végétation (forêts et zones humides) plus dense et diversifiée.
      Ces principes s’articulent autour d’un triptyque sol-arbre-eau, qui se décline dans les milieux aquatiques, agricoles, forestiers et urbains. En contexte agricole par exemple, ces approches combinent des pratiques agroécologiques (sol), de l’agroforesterie (arbre) et des micro-ouvrages hydrauliques (eau) afin de répartir et d’infiltrer l’eau dans les parcelles, ce qui permettrait de réduire – dans une certaine mesure – la dépendance à l’irrigation. Adaptées aux contextes locaux, ces pratiques contribuent non seulement à régénérer la fertilité des sols, mais aussi à renforcer la résilience des cultures face aux vagues de chaleur, aux manques comme aux excès d’eau.

      Dans l’Ain, la Drôme et l’Ardèche, des territoires pionniers ont fait le choix de soutenir des dizaines d’agricultrices et d’agriculteurs pour implémenter et tester des pratiques d’hydrologie régénérative dans leurs parcelles. Forts des premiers retours d’expérience, ces territoires souhaitent aller plus loin, en soutenant d’autres exploitants et en élargissant le périmètre d’action aux forêts, aux rivières et aux espaces urbains. Par ailleurs, l’association Pour une hydrologie régénérative souhaite poursuivre ces démarches pilotes dans toute la France.

      La nécessité de stocker plus d’eau pour l’agriculture offre aussi l’occasion de fédérer un ensemble d’acteurs autour de projets locaux dans une recherche des bénéfices mutuels, tant pour les activités humaines que pour les milieux naturels. Ces projets pilotes ont montré qu’il était possible de dépasser les clivages autour du stockage en choisissant des alternatives aux grandes réserves de substitution. Loin d’être antinomique avec l’irrigation, l’hydrologie régénérative s’inscrit dans une vision plus large de résilience hydrique des territoires dont font partie les agrosystèmes.

      Si le stockage artificiel doit être envisagé, il est pensé comme un complément à la régénération des capacités de rétention naturelle des paysages tout en composant avec les limites des hydrosystèmes et la réalité économique des exploitations agricoles. Cette nouvelle perspective intéresse aussi bien les chambres d’agriculture que les exploitants en vue de sortir de l’impasse implacable que représente la sécheresse historique que nous vivons.

      Plus globalement, l’hydrologie régénérative nous exhorte à changer nos représentations, nos organisations et nos postures pour développer des modèles plus robustes dans un monde fluctuant. Puissent ces événements tragiques nous conduire, au-delà des seules logiques d’adaptation, vers la régénération hydrique des territoires afin de mieux les préparer aux prochaines fluctuations.

      #cycles_de_l’eau #hydrologie_régénérative #agroforesterie #agroécologie

    • « un milliard de mètres cubes d’eau disparaît par #évapotranspiration chaque année avec les retenues françaises, soit l’équivalent de 20% de la consommation d’eau du pays [ ! ?]. La loi d’urgence agricole prévoit le doublement de ce type de stockage à l’horizon 2035

      https://www.ouest-france.fr/environnement/eau/mega-bassine/sainte-soline-ou-est-passee-leau-de-la-megabassine-d8034a6c-9b07-11f1-b

      C’est sous paywall, et je trouve pas le rapport de France stratégie qui citerait cette proportion himalayenne, seulement
      L’eau en 2050 : graves tensions sur les écosystèmes et les usages
      https://www.strategie-plan.gouv.fr/files/files/Publications/2025/2025-06-25%20-%20NA%20156%20-%20L%27eau%20en%202050/HCSP-2025-NA156-Eau-25juin.pdf
      qui n’évoque l’évapotranspiration qu’en note.

      edit trouvé l’article de O-F :
      https://justpaste.it/g87g2

      #loi_d’urgence_agricole #LUA #Florence_Habets

    • dans le résumé de la Note d’analyse, n°134, d’avril 2024 de France Stratégie
      Prélèvements et consommations d’eau : quels enjeux et usages ? | Haut-commissariat à la stratégie et au plan
      https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/prelevements-consommations-deau-enjeux-usages

      Passer des prélèvements aux consommations nécessite de faire des hypothèses sur les « facteurs de consommation », réexaminés ici. En 2020, les consommations sont estimées à plus de 4,4 milliards de m3, l’irrigation agricole en représentant près des deux tiers (irrigation des cultures destinées à l’alimentation humaine et animale notamment, principalement concentrée dans le sud et l’ouest de la France). Les stockages d’eau artificiels – hydroélectricité, retenues agricoles, plans d’eau d’agrément, etc. – ne sont aujourd’hui pas considérés comme consommateurs. Une première estimation du phénomène d’évaporation montre que ces stockages pourraient engendrer des consommations de l’ordre d’un milliard de m3 par an, élevant donc la consommation annuelle à 5,4 milliards de m3.

      note :

      Les opinions exprimées engagent leurs auteurs et n’ont pas vocation à refléter la position du gouvernement.

      (la lecture du document lui-même est dense…)

    • « Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance de l’eau », Sara Fernandez, géographe
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/26/secheresse-notre-principal-defi-est-d-abord-de-renoncer-a-l-illusion-de-l-ab

      Nous sommes confrontés à un changement de régime hydroclimatique, face auquel nos systèmes de régulation des usages et de répartition de l’eau ne sont plus adaptés. Nos instruments de planification et de financement, comme nos infrastructures, sont fondés sur une stabilité hydrologique historique qui ne se vérifie plus. Les normes de qualité des cours d’eau et d’encadrement des rejets s’appuient sur des débits passés que l’on observe plus difficilement aujourd’hui.

      [...]

      En moyenne, un agriculteur en zone vulnérable aux nitrates agricoles est contrôlé tous les quatre-vingts ans. Une station d’épuration l’est tous les dix ans.

      [...]
      [La LUA qui va] Accélérer le développement de ces nouveaux usages [irrigation, nucléaire, data centers] et des infrastructures associées ne peut être une réponse à un #cycle_de_l’eau qui s’accélère, avec des étés de plus en plus chauds et des niveaux qui baissent de plus en plus. De telles politiques de l’offre, fondées sur le mythe d’une eau abondante que l’on pourrait diriger et apporter où l’on veut, sont une impasse.

      Notre principal défi est d’abord de renoncer à l’illusion de l’abondance pour être plus attentifs aux limites environnementales. Non pas seulement en se focalisant sur les indicateurs de débit des rivières, mais aussi en questionnant l’utilité des usages et leur capacité à aggraver les phénomènes extrêmes – par leurs émissions de gaz à effet de serre, les pollutions ou l’artificialisation des sols – ou à les atténuer, par exemple par la façon dont ils ralentissent le cycle de l’eau ou limitent les pollutions diffuses. Contenir le réchauffement climatique et les événements extrêmes qui vont avec passe d’abord par une politique d’atténuation.

    • Sécheresse : les limites des retenues d’eau défendues par la ministre de l’Agriculture
      https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/debout-la-terre/debout-la-terre-du-jeudi-27-aout-2026-3557028
      https://www.radiofrance.fr/pikapi/images/70a62267-8edc-42d0-9810-dc55d6a90e5a/1200x680

      Ont-elles fait leurs preuves alors ces retenues d’eau face à la #sécheresse ? Beaucoup sont déjà à sec ou pas loin, comme dans les Pays de Loire, berceau des bassines. Si je prends la plus ancienne, Mauzé sur le Mignon, écoutez bien : elle était à 240.000m3 d’eau en mars, à la sortie de l’hiver, après pompage dans les #nappes_phréatiques. Et la voilà aujourd’hui à 1000m3. Donc en gros tout a été utilisé, et la saison n’est évidemment pas terminée. Pour la plus récente cette fois, Priaires, c’est pire : on part de 160.000m3 en mars et on est à ZERO depuis.... le 7 aout !!! Tout est parti avant même la fin de l’été.

      La seule qui a encore un stock digne de ce nom aujourd’hui c’est Sainte Gemme La Plaine, avec il faut le dire un bon gros 870.000m3 à la sortie de l’hiver, mais on a dix fois moins aujourd’hui, 89.000, et là encore, saison pas terminée.

      D’ailleurs la filière #maïs (pour laquelle cette eau est très utilisée) désespère : 35% de production en baisse attendus cette année.

      Quant à la célèbre retenue de Sainte-Soline, elle a été jugée illégale en décembre 2024. Donc à part les 400.000m3 qui étaient déjà dedans et que les douze agriculteurs raccordés ont eu le droit d’utiliser dans la foulée (donc en gros l’an dernier), interdiction de la remplir ou de l’utiliser. Mais devinez quoi ? Les niveaux indiquaient 56.000m3 d’eau à la fin de l’hiver. L’eau de pluie, tombée à l’intérieur car elle n’a toujours pas été démontée. Et le 21 juillet : Nada. Plus rien, zéro, bassine à sec.

      Revoir les systèmes agricoles et les priorités d’usages de l’eau

      Des opposants avancent l’#évaporation. Phénomène documenté, un milliard de mètres cube d’eau s’évaporent chaque année des retenues françaises (l’équivalent de 20 % de la consommation d’eau du pays, c’est beaucoup).

      Mais les gestionnaires de Sainte Soline assurent que là, si la bassine est vide, c’est que l’eau a été utilisée par deux agriculteurs, avec autorisation de la préfecture début mai. Sauf que la préfecture m’écrivait hier soir par mail :

      « La préfecture des Deux-Sèvres n’a pas délivré d’autorisation de prélèvement. »

      Quoi qu’il en soit, ces retenues d’eau sont « un pari risqué sur l’avenir et une fuite en avant » comme le dit au Nouvel Obs l’hydrologue Yves Tremblay de l’Institut de recherche et développement.

      Peut-être que la question de vie ou de mort serait plutôt de revoir les systèmes agricoles, et les priorités des usages de l’eau.

      #bassines #mégabassines

  • 1 300m3 d’eau s’évapore de la bassine chaque jour, soit la consommation/jour d’une ville de près de 10 000 habitants.https://threadreaderapp.com/thread/2088573596557803805.html

    En effet, cette mégabassine se vide actuellement uniquement par évaporation, la justice ayant interdit les prélèvements et remplissages jusqu’à nouvel ordre (Pour rappel : le jugement de la CAA du 18/12/2024 : ). (Source du graph :
    – Le calcul a été fait sur le dernier mois du 20 juin au 20 juillet).
    Bien entendu, les chaleurs de cet été y sont pour quelque chose. Les Deux-Sèvres figurent parmi les départements les plus touchés par la sécheresse depuis juin...

  • « On a rayé des cartes les petits #cours_d’eau, et la sécheresse s’est répandue »

    En rayant des cartes tous les petits cours d’eau, la France a ainsi alimenté la terrible sécheresse que nous connaissons, écrivent les auteurs de cette tribune. Ceux-ci sont pourtant essentiels pour nourrir les vallées et les #nappes_phréatiques.

    La France a longtemps été un pays de rivières mais aussi de « #petits_chevelus » qui irriguaient merveilleusement les paysages, rechargeaient les nappes phréatiques, nourrissaient les #zones_humides et les grandes vallées. Aujourd’hui, ce réseau fin de milliers de petits #ruisseaux — rus, béals, filets d’eau de tête de bassin versant — se défait silencieusement, et alimente la terrible sécheresse que nous connaissons, tout autant que le déficit de #pluie.

    Cette affirmation n’est pas du catastrophisme. Elle découle de constats d’observation réalisés sur les petits cours d’eau, de bulletins hydrologiques, de mesures des nappes phréatiques, de cartes de sols dégradés réalisés dans toute la France sous le contrôle d’Eau France par Ades, la banque d’accès aux données de quantité et de qualité des #eaux_souterraines.

    Ces relevés racontent la même histoire : la géographie de notre pays bascule vers des changements de #paysages considérables, défavorables aussi bien à l’agriculture qu’aux humains — sans même parler des non-humains, de plus en plus vulnérables avec la prolongation des sécheresses.

    Victimes de l’#agriculture productiviste et de l’#urbanisation aveugle

    Pour comprendre cette disparition des petits cours d’eau, remontons un peu le temps. Le 30 décembre 2006, une #loi_sur_l’eau_et_les_milieux_aquatiques (#Lema) était adoptée en France, qui transposait dans le droit une directive européenne visant à restaurer l’état écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici à 2015.

    Certains syndicats agricoles n’ont pas vu cette ambition d’un bon œil, notamment la #FNSEA, représentant majoritaire de l’#agriculture_productiviste, désormais contrainte d’interdire les rejets de #nitrates dans les cours d’eau. L’Union européenne condamnera d’ailleurs plusieurs fois l’État français pour son laxisme vis-à-vis de ces pratiques (https://www.actu-environnement.com/ae/news/nitrates-cjue-condamnation-france-z).

    Mais grâce au gouvernement socialiste de l’époque (Reporterre l’a raconté en 2017 : https://reporterre.net/La-nouvelle-cartographie-des-cours-d-eau-menace-l-interet-general), un tour de passe-passe résolut le dilemme : de cours d’eau, les petits ruisseaux devinrent des « fossés », « canaux » ou « ravines », privés de la protection instaurée par la loi de 2006. Résultat : plus de bandes-tampons obligatoires pour les préserver des constructions et autres barrages hydrauliques, plus d’encadrement des #épandages de #pesticides. Sortis du droit, ils furent aussi effacés des #cartes administratives hydrologiques que l’on commençait alors à réaliser. Dans certains départements, la moitié d’entre eux ont tout simplement été rayés des cartes.

    Invisibilisés, ces petits cours d’eau ont pu être maltraités sans égards par des #pollutions diverses, malmenés par des sécheresses prolongées, ou tout simplement comblés par des propriétaires, et ainsi à jamais perdus. Leur #ruissellement ne s’effectuant plus, ou plus correctement, ils ne jouent plus leur rôle de capillaires du territoire. Des milliers de vallons se retrouvent ainsi privés d’eau pendant des semaines, voire des mois.

    Leur #disparition n’est pas seule en cause dans l’assèchement des sols, il faudrait aussi parler par exemple de l’abandon des #réseaux_gravitaires et autres #canaux_d’irrigation. Mais elle est essentielle pour comprendre la sécheresse des #sols et l’épuisement des nappes phréatiques, qui a ouvert la voie à des transformations profondes de nos terres et de nos habitats.

    Une véritable fuite en avant

    Chacun peut le constater, la sécheresse transforme les #paysages. Les images prises depuis le ciel sont saisissantes : rivières réduites à des rubans de cailloux, lacs contractés, champs grillés, forêts jaunies au cœur de l’été. Le manque d’eau dans les sols stoppe la croissance des arbres, bloque la photosynthèse (faisant dépérir certaines essences), et réduit leur possibilité de stockage de carbone. Le risque d’incendie et de ravageurs augmente en proportion.

    Les habitats humains en subissent aussi les conséquences. La rétractation des argiles l’été, puis leur gonflement au retour des pluies, fissure les murs, déstabilise les fondations. En France, plus de 60 % des maisons individuelles se situeraient désormais dans des zones d’exposition moyenne ou forte à ce phénomène, ce qui provoque de silencieuses migrations, du fait du coût élevé des réparations.

    Pour tenter de compenser la sécheresse provoquée par la disparition progressive de ces petits cours d’eau, l’agriculture développe l’#irrigation_sous_pression (#aspersion, #goutte-à-goutte), accaparant l’été une part très importante de l’eau, au prix de #conflits_d’usage croissants avec les milieux aquatiques, la production d’énergie, les usages domestiques.

    Des projets fantasmagoriques refont surface, comme les « #autoroutes_de_l’eau » qui détourneraient les eaux du Rhône ou d’autres fleuves vers des territoires en tension. Comme si l’on pouvait corriger la géographie par quelques tuyaux géants, alors que les grands cours d’eau eux-mêmes voient leurs débits diminuer. Une véritable fuite en avant !

    Instaurer une #démocratie_de_l’eau

    Si la sécheresse est bien amplifiée par le réchauffement global, la vulnérabilité de la France face à ce choc est donc largement le produit de ses choix. Elle a trop traité l’eau comme un stock à répartir, et non comme une trame à préserver, préférant contester les contraintes juridiques et écologiques plutôt que de réorganiser ses pratiques agricoles.

    Il faut désormais le reconnaître : nous avançons, année après année, vers un nouveau paysage, une nouvelle géographie. Nous ne retrouverons plus un état antérieur. Pour éviter la déshydratation continue du pays, il faut renouer avec la #géographie_de_l’eau en :

    – cessant de rayer des cartes tous les petits cours d’eau, et en les restaurant pour redessiner une trame vitale du territoire ;
    - en réorganisant l’agriculture autour de la #sobriété_hydrique, avec l’#agroécologie ;
    - en mettant l’eau au centre des politiques d’#aménagement_des_territoires, de l’extension des villes notamment. Plus rien ne devrait être construit sans tenir compte des sources disponibles.

    Il est temps de faire de la protection et de l’accès égalitaire à la ressource en eau un axe central de la #planification_écologique. Il est temps de simplifier et de rendre transparente pour tous les citoyens la #gestion_de_l’eau et de sortir d’une complexité administrative sans issue. Sans eau, il n’y aura ni territoire, ni économie, ni démocratie viables.

    https://reporterre.net/On-a-gomme-les-petits-cours-d-eau-des-cartes-et-la-secheresse-s-est-repa

    #eau #rivière #France #sécheresse #hydrologie #invisibilisation

    signalé aussi par @colporteur :
    https://seenthis.net/messages/1186226

    voir aussi :
    Une #cartographie inédite des cours d’eau officiels pointe les incohérences de la #réglementation
    https://theconversation.com/une-cartographie-inedite-des-cours-deau-officiels-pointe-les-incohe
    https://seenthis.net/sites/7282461336008050837
    via @sombre

    • Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau
      (publié en 2017)

      La loi sur l’eau de 2006 vise à retrouver un « bon état » écologique des masses d’eau douce. Mais discrètement, pour complaire à la FNSEA, le gouvernement a entrepris de soustraire une partie des cours d’eau à l’application de la loi. Premier volet de la grande enquête de Reporterre

      C’est l’histoire d’un incroyable coup de force. Dans le secret de quelques bureaux, une coalition de politiques et de lobbyistes de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) a décidé de changer la carte géographique et physique de la France. En voici le déroulé, tel que reconstitué par Reporterre.

      Quand François Hollande a été élu président de la République en 2012, la FNSEA n’en éprouve aucune crainte. Ce « syndicat » paysan règne sur la politique agricole depuis plus de soixante ans. La Quatrième République, puis le régime gaulliste après 1958, ont en effet accepté de cogérer avec ses dirigeants les dossiers agricoles essentiels. Un nouveau virage a été pris quand Jacques Chirac, ministre de l’Agriculture dans les années 1970, a instauré la cogestion des politiques publiques agricoles avec la FNSEA, le syndicat ultramajoritaire dans la profession.

      L’industrialisation des campagnes, les élevages concentrationnaires, l’irruption des pesticides, la destruction des haies et des talus boisés, le remembrement, le recalibrage des rus, ruisseaux et rivières, sont une œuvre partagée. Essentiellement entre le ministère de l’Agriculture, les directions départementales de l’Agriculture (DDA), où règnent les Igref — ingénieurs polytechniciens chargés des « eaux et forêts » —, et la FNSEA, qui contrôle les puissantes chambres d’agriculture.

      Le désastre qui s’ensuit est donc le leur, qu’ils présentent pourtant comme un triomphe de la modernité. En 2007, quand Sarkozy lance son Grenelle de l’environnement, promettant une « révolution écologique » qui n’aura jamais lieu, les chefs de la FNSEA s’inquiètent. À tort. Après avoir copieusement brassé le vent, Sarkozy lance en novembre 2011 sa fameuse phrase : « Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parce que là aussi, ça commence à bien faire. »
      L’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle

      La FNSEA aurait sans problème fait affaire avec un Sarkozy réélu président, mais la gauche gouvernementale ne lui a jamais fait défaut. Faut-il rappeler qu’un Henri Nallet, jadis ministre de l’Agriculture de Mitterrand — 1985-1986, puis 1988-1990 —, a commencé sa carrière comme chargé de mission de la FNSEA ? Qu’Edgard Pisani, devenu socialiste sur le tard et vice-président de la Commission européenne en 1984, a été le ministre de l’Agriculture de De Gaulle entre 1961 et 1966, lançant réforme sur réforme en compagnie de Michel Debatisse, futur président de la FNSEA ?

      En bref, l’élection de Hollande n’est pas une mauvaise nouvelle. Et d’autant que la présidence se révèle d’une grande faiblesse politique, donc bien plus impressionnable. La FNSEA de Xavier Beulin — il est devenu son président en 2010 — sent rapidement qu’elle peut espérer beaucoup de la gauche, peut-être davantage que d’une droite sarkozyste. Beulin devient en quelques mois un interlocuteur privilégié de Hollande, ce qui permet de mieux comprendre la suite.

      Les productivistes agricoles n’ont en fait jamais digéré la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) du 30 décembre 2006. Celle-ci transpose dans le droit français une directive européenne sur l’eau adoptée en octobre 2000. Or cette loi a pour objectif — entre autres — de parvenir à un « bon état » écologique des masses d’eau douce d’Europe d’ici 2015. La FNSEA, qui sait à quoi s’en tenir, y voit une menace directe : l’agriculture industrielle dissémine massivement des pesticides et pollue les rivières et les rivages avec ses nitrates. En 2014, l’Europe a d’ailleurs condamné une nouvelle fois la France pour sa politique trop laxiste contre l’épandage des nitrates.
      Nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans

      Comment en sortir ? La création en 2006 de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema), chargée de la police de l’eau, annonce-t-elle la fin de l’impunité pour les pollueurs ? Possible. En 2010, une circulaire du ministère, alors de l’Écologie, durcit le ton : « Il est impératif de consolider la pratique des contrôles et de mieux coordonner l’intervention des services et établissements chargés des polices de l’eau et de la nature. » Une guérilla invisible commence. Quelques contrôles de terrain de l’Onema aboutissent à des procès-verbaux pour épandage de lisier ou comblement de ruisseaux, qui viennent heurter de plein fouet les habitudes agricoles. Fin 2013 commence un cycle de manifestations musclées de la FNSEA, avec déversement de fumier, devant les sièges décentralisés de l’Onema. On y refuse le principe même des contrôles.

      C’est alors que tout dérape au sommet de l’État. Manuel Valls, devenu Premier ministre, décide de se soumettre au lobby agricole, et commande en novembre 2014 un rapport sur « la mise en œuvre des contrôles » de terrain à la députée socialiste de l’Ariège Frédérique Massat. Le texte, publié fin mai 2015, ne peut que combler la FNSEA, car il prend parti, jusqu’à la caricature. On y lit par exemple cette phrase d’anthologie, qui ridiculise toute inspection de terrain : « La mission recommande qu’aucun constat de non-conformité ne soit dressé pour des points de contrôle dont les règles n’auraient pas été portées à la connaissance des agriculteurs en temps utile ».

      En somme, nul n’est censé ignorer la loi, sauf les paysans. Au-delà, le rapport ouvre une porte à des enjeux plus lourds encore, en réclamant la réalisation de cartes des cours d’eau, département par département. Pour la FNSEA, c’est décisif, car si un ru ou un ruisseau ne sont plus considérés comme des cours d’eau, ils ne relèvent évidemment plus de la loi qui les protège. Tout est alors en place pour une vaste comédie, qui se révélera être un drame.

      https://reporterre.net/Quand-le-gouvernement-et-la-FNSEA-redessinent-la-carte-des-cours-d-eau