• Alerte ! Avalanche transgénique au Mexique
    http://www.grain.org/article/entries/4624-alerte-avalanche-transgenique-au-mexique

    un topo complet sur l’entrée en force des #OGM au #Mexique

    En septembre dernier, Monsanto a présenté les deux premières demandes de permis de plantation commerciale de 700 000 hectares de maïs dans le Sinaloa ; quelques semaines plus tard, Pioneer Hi-Bred International a présenté trois demandes de permis pour la plantation commerciale de 320 000 hectares dans le Tamaulipas.

    En général, on plante dans le Sinaloa 300 000 hectares irriguées avec du maïs, mais Monsanto a demandé qu’on lui en approuve 700 000 pour le présent cycle automne-hiver. En décembre prochain, Monsanto prétend semer du maïs transgénique sur la totalité des hectares irrigués existants dans le Sinaloa (...)

  • Oui, les #OGM sont des poisons ! - Le Nouvel Observateur
    http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

    C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine « Food and Chemical Toxicology » - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié.

    Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les œufs ou le lait.

    En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !", Flammarion, en librairie le 26 septembre).

    #santé #agrobusiness #agrochimie

    • Cette bataille, l’ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, la mène depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie génétique) avec Joël Spiroux et Gilles-Eric Séralini. Une simple association 1901 qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avaient jugé judicieux d’entreprendre.

    • Il y a quand même un problème de rigueur scientifique : l’OGM de maïs NK603 étudié et le pesticide Gaucho de Monsanto sont clairement un problème ; l’étude le démontre et justifierai leur arrêt immédiat.

      Les autres OGM ne sont pas étudiés (et reste à définir ce que l’on considère comme un OGM, Mendel étant déjà un sale manipulateur d’OGM sans que cela ne traumatise personne en son temps)

      La seule vraie question qui se pose c’est : un OGM qui veut être commercialisé ne devrait-il pas être étudié autrement que par trois mois d’étude sur le rat avant d’être largement distribué ? Si oui comment et qui en paye le prix ?
      (et quand la réglementation sur les tests sur animaux sera élargie, en 2013, on testera comment ?)

      Cet étude est très bien faite et très parlante mais sa médiatisation lui fait dire des choses qu’elle ne dit pas sur les autres OGM.

    • @allergie je pense qu’il faut lire l’étude complète et ne pas se contenter d’un article de presse pour juger s’il y a rigueur scientifique ou non. Cela dit, pour ne parler que de la France, de nombreux acteurs de la société civile réclament depuis belle lurette que soient menées de vraies études indépendantes sur les effets des OGM sur la santé. Par ailleurs, on peut légitimement penser que l’inra, de son côté, aurait du les conduire.

    • Alors maintenant, une palanquée de spécialistes qui ont étudié les effets des OGM sur les poissons rouges depuis des siècles vont lui tomber dessus et exiger qu’il présente son étude afin de la soumette à une contre expertise. Ce qui est tout à fait normal. En revanche, l’inverse n’a jamais eu lieu : les études précédentes n’ont pas été publiées dans le détail et, d’après ce qui est décrit, toute ont été menée sur des périodes de 3 mois maxi, c’est-à-dire trop courtes pour démontrer quoi que se soit.

  • Scottish fish farmers use record amounts of parasite pesticides | Environment | The Guardian
    http://www.guardian.co.uk/environment/2012/sep/10/scottish-fish-farmers-parasite-pesticide

    Scottish fish farmers have been forced to use record amounts of highly toxic pesticides to combat underwater parasites that prey on salmon, raising fears of significant damage to the marine environment.

    Data released by the Scottish Environment Protection Agency (Sepa) shows a 110% increase in the use of chemicals to treat sea lice in the past four years, mainly because the parasite is becoming resistant to treatment. During that same period, however, salmon production has increased only by 22%, to 158,000 tonnes.

    The agency said it was not carrying out any studies into the impact of the chemicals on the marine environment, but added that there was no evidence of any cumulative damage from increasing use of pesticides.

    mouais... et les impacts sur la santé des consommateurs ?

    Chemicals to control salmon parasites
    http://www.guardian.co.uk/news/datablog/2012/sep/10/scottish-fishing-farm-chemicals

    The data, requested by the campaigner Don Staniford who runs the website Fishyleaks, shows that overall use of pesticides by the salmon farming industry has increased each year, from 188kg in 2008 to 395kg last year – an increase of some 110%.

    In that same period, salmon production increased more modestly, by some 22% to a forecast total of 157,000 tonnes last year.

    #saumon #pisciculture #agrochimie #écosse

  • Ecophyto : l’#épidémiosurveillance n’est pas adaptée à l’objectif de baisse de l’usage des #pesticides
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/bulletin-sante-vegetal-bilan-deux-ans-16495.php4

    Un rapport du ministère de l’Agriculture s’interroge sur l’impact de la veille sanitaire en vue de réduire l’usage des pesticides : il apparait que l’outil développé par la France est inadapté à l’objectif politique fixé lors du #Grenelle.

    Parmi les raisons expliquant le faible impact de l’outil, le rapport avance tout d’abord une inadaptation de l’outil à la réalité. « A l’évidence », l’épidémiosurveillance n’est pas axée sur les sujets prioritaires en vue de réduire l’usage des pesticides, déplore le rapport. En premier lieu, « les herbicides et les mauvaises herbes [sont] totalement absents de la surveillance biologique du territoire », alors que les herbicides sont « les principaux phytosanitaires utilisés (plus de 40 % du nombre de doses unités) et sources de l’essentiel de la pollution de l’eau ». Ensuite, l’outil ne tient pas suffisamment compte du fait que les méthodes alternatives nécessitent souvent un suivi et une information plus préventive que les traitements phytosanitaires habituels.

    Il s’agit donc de changer d’approche. "Le schéma des années soixante de la « cascade » recherche-expérimentation-formation-développement est clairement à reconsidérer en 2012", estime le rapport qui ajoute que "l’étude d’Arcadia [sur laquelle il s’appuie] remet à leur place certaines idées reçues qui privilégient à l’excès la relation avec le seul vendeur et sous-estiment la dimension globale de la relation entre l‘agriculteur et ses différentes sources de conseil, d’information et d’incitation économique". "Une piste de réflexion" consiste à distinguer le conseil instantané, c’est-à-dire "la relation directe avec le commercial [qui] sera toujours prépondérante en situation de demande de sécurisation par l’agriculteur", et "le conseil plus généraliste portant sur le système d’exploitation, la rotation et la préparation de la /des campagnes". Et de rappeler que "dans tous les cas la crédibilité du conseil ne se décrète pas".

    #agriculture #agrochimie #flop

  • USDA Prepares to Green-Light Gnarliest GMO Soy Yet | Mother Jones
    http://www.motherjones.com/tom-philpott/2012/07/usda-prepares-ground-dows-herbicide-sucking-crops

    In early July, on the sleepy Friday after Independence Day, the USDA quietly signaled its intention to green-light a new genetically engineered soybean seed from Dow AgroSciences. The product is designed to produce soy plants that withstand 2,4-D, a highly toxic herbicide (and, famously, the less toxic component in the notorious Vietnam War-era defoliant Agent Orange).

    Readers may remember that during an even-sleepier period—the week between Christmas and the New Year—the USDA made a similar move on Dow’s 2,4-D-ready corn.

    #OGM #agrochimie #soja #agrobusiness

  • #Abeilles : la faillite de l’évaluation des #pesticides
    http://lemonde.fr/planete/article/2012/07/09/abeilles-la-faillite-de-l-evaluation-des-pesticides_1731092_3244.html?xtmc=a

    Le coupable est-il plutôt l’incompétence ou l’accumulation de conflits d’intérêts ? Impossible de trancher. Mais la question est désormais posée : comment des tests d’évaluation des risques pour l’abeille, notoirement déficients, ont-ils pu être utilisés pendant près de vingt ans pour homologuer les dernières générations d’insecticides ? Après avoir été autorisés depuis le début des années 1990, tous (Gaucho, Régent...) ont été au centre d’intenses polémiques avant d’être retirés, au moins partiellement, du marché... Le dernier en date, le Cruiser, vient d’être interdit par la France sur le colza, une décision attaquée par son fabricant, Syngenta.

    #homologation #conflits_d'intérêts

    • Au cours de sa dernière conférence, fin 2011 à Wageningen (Pays-Bas), sept nouveaux groupes de travail ont été constitués sur la question des effets des pesticides sur les abeilles, tous dominés par des chercheurs en situation de conflits d’intérêts. La participation d’experts employés par des firmes agrochimiques ou les laboratoires privés sous contrat avec elles, y oscille entre 50 % et 75 %.

    • L’annonce de possibles épandages de pesticides autorisés par M Gonzalès, préfet du Lot a provoqué une réaction :

      AFP Publié le 23/07/2012 à 18:44
      Une pétition contre l’épandage aérien de pesticides dans le Lot a recueilli 10.000 signatures en l’espace de cinq jours, puis a été remise au préfet aujourd’hui, a constaté un correspondant de l’AFP.